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Blog - Page 1358

  • L'avocat de la femme de chambre contre-attaque et dément les bobards de la presse

     

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    Me Kenneth Thompson

    Dans un entretien exclusif au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» à paraître ce jeudi, Kenneth Thompson, l'avocat de Nafissatou Diallo, contre-attaque. «Cette femme a bien été violée», affirme-t-il, alors que la perspective d'un procès contre Dominique Strauss-Kahn semble s'éloigner. «Je peux vous dire qu’on a bien retrouvé des traces ADN sur la victime.

    Ces traces prouvent qu’il ne peut en aucun cas s’agir d’un rapport consenti comme je l’entends dire», souligne le conseil de l'accusatrice de DSK.

    Kenneth Thompson ajoute : «Lorsque la victime a été transportée en ambulance à l’hôpital Saint Luke’s Roosevelt après l'agression, elle a subi des examens par des médecins. Et leur rapport corrobore en tout point ce qu’elle a dit aux enquêteurs. Je rappelle que le procureur a reconnu ces faits et, d’ailleurs, les charges pesant contre l’auteur présumé que je sache ne sont pas abandonnées

    Quant à aux liens supposés de la jeune femme avec un trafiquant de drogue emprisonné en Arizona, et les mensonges liés à sa demande d'entrée aux Etats-Unis, l'avocat explique : «Toutes ces affirmations périphériques n’ont rien à voir avec l’agression elle-même, qui est avérée. Ne mélangeons pas les faits. Ma cliente n’a jamais caché sa situation sur son entrée aux Etats-Unis. Elle s’en est expliquée. A ce jour, je n’ai pas connaissance de l’enregistrement de cette conversation avec un homme emprisonné. J’ai demandé cet enregistrement la semaine dernière, lundi encore et mardi dernier. Je n’ai rien reçu, donc cela n’existe pas.»

    Source Le Parisien - 06/07/11

  • DSK: le parquet de Manhattan poursuit l'enquête, nouvelle plainte en France à l'étude

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    Le procureur Cyrus Vance - (Cliquez sur la photo)

    Le procureur de Manhattan a annoncé mercredi le maintien des poursuites pour crimes sexuels contre Dominique Strauss-Kahn, le jour où, à Paris, le parquet a reçu la plainte de la journaliste Tristane Banon contre l'ex-ministre pour tentative de viol.

    "L'enquête se poursuit", a indiqué dans un communiqué un porte-parole du procureur Cyrus Vance, après une réunion avec les avocats de l'ex-patron du FMI. Toute la matinée, les médias avaient été suspendus au résultat de cette réunion, attendant l'éventuelle annonce de l'abandon des poursuites contre "DSK".

    Aucune information n'a filtré de la rencontre qualifiée de "constructive" par Benjamin Brafman, l'un des défenseurs de l'ancien ministre. "La réunion a été constructive. Nous n'en dirons pas plus", a-t-il déclaré aux journalistes à sa sortie du tribunal pénal de Manhattan.

    L'intéressé, tout sourire, est de son côté rentré à son domicile de Manhattan peu avant 16H30 (20H30 GMT) accompagné de son épouse Anne Sinclair. Le couple, qui s'était rendu en fin de matinée dans un immeuble de bureaux proche de Times Square, n'a pas adressé la parole aux journalistes.

    Libéré vendredi de son assignation à résidence, l'ancien directeur général du Fonds monétaire international est toujours formellement poursuivi pour crimes sexuels à la suite des accusations d'une femme de chambre guinéenne.

    Mais le récit erroné, sous serment, de l'accusatrice, révélé à l'occasion d'une audience vendredi, semblait depuis compromettre la tenue d'un procès pour la tentative de viol présumée qui aurait eu lieu le 14 mai dans une chambre d'hôtel à New York.

    Il reste cependant trois options pour l'accusation, selon l'ancien procureur américain Jacob Frenkel : maintenir les sept chefs d'inculpation et aller au procès avec un fort risque de le perdre, continuer la procédure en abandonnant les charges les plus graves ou abandonner toutes les poursuites, ce qui, pour l'heure, a été écarté.

    La prochaine audience devant le tribunal pénal de New York est toujours prévue pour le 18 juillet.

    Les ennuis judiciaires de Dominique Strauss-Kahn se poursuivaient pendant ce temps en France avec le dépôt par Tristane Banon d'une plainte pour tentative de viol remontant à 2003. Le parquet de Paris a indiqué mercredi que cette plainte était "à l'étude".

    Désormais, le parquet peut décider de mener une enquête préliminaire, d'ouvrir une information judiciaire confiée à des juges ou de classer sans suite. Il n'est soumis à aucun délai pour prendre cette décision.

    La plainte de Tristane Banon concerne des faits allégués remontant à 2003, quand cette journaliste désormais âgée de 32 ans avait rencontré Dominique Strauss-Kahn dans un appartement parisien dans le cadre de la préparation d'un essai.

    Pour DSK, la scène que Tristane Banon a racontée lors d'une émission télévisée en 2007, puis dans un entretien au site internet AgoraVox en 2008, est "imaginaire". Ses avocats ont prévenu qu'une procédure pour dénonciation calomnieuse serait engagée, ce qu'ils n'avaient pas encore fait mercredi matin.

    Passible de quinze ans de réclusion, la tentative de viol est un crime prescrit au bout de dix ans. L'agression sexuelle, elle, est un délit, qui est prescrit trois ans après les faits.

    Mais l'enquête risque d'être compliquée par l'absence de témoins et d'expertise corporelle. "Dans ces affaires, c'est parole contre parole", reconnaît d'ailleurs la plaignante.

    L'avocat de la jeune femme, Me David Koubbi a affirmé dans les médias qu'il disposait "de témoignages de personnes qui ont récupéré Tristane après les faits et de textos échangés à cette même période".

    Plusieurs dirigeants socialistes ont exprimé leur dégoût en évoquant la plainte de Mlle Banon, Manuel Valls, candidat à la primaire socialiste, dénonçant un "torrent de merde" et le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault un "feuilleton nauséabond".

    A Washington, la nouvelle directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a déclaré avoir "parlé au téléphone" avec son prédécesseur pour évoquer "un certain nombre de dossiers en cours": "C'était un contact strictement professionnel et voué exclusivement à la succession que je prends", a-t-elle précisé à la chaîne France 24.

    Source Le Nouvel Obs - 06/07/11

  • Le chasseur du 1er RCP, Cyrille Hugodot, tué en Afghanistan, inhumé dans l'indifférence générale

     

    Mercredi 29 juin, c’est dans l’indifférence quasi absolue, que le corps du chasseur parachutiste de 1re classe Cyrille Hugodot, mort au combat en Afghanistan, a été amené aux Invalides pour lui rendre un dernier hommage.

    Escorté par des motards de la Garde républicaine depuis l’aéroport de Roissy jusqu’aux Invalides pour une cérémonie privée avec sa famille, nul n’en a parlé et surtout pas les médias. Nicolas Sarkozy, qui l’avait envoyé à la mort, ne s’est même pas déplacé.

    Sur les Champs-Élysées et l’esplanade des Invalides, quelques anciens combattants, des pompiers de Paris et une poignée d’anonymes lui ont rendu ce dernier hommage.

    Cyril Hugodot avait 24 ans, il est le 63e soldat français tué en Afghanistan.

    Qu’il repose en paix !

    Source

     

    Voir les photos de ses obsèques ici

    NPI - 06/07/11

  • 5 juillet 1962: cinquantième anniversaire du massacre des Harkis d'Algérie

     

    Question de Jean-Marie Le Pen au Parlement européen

    Il y a cinquante ans aujourd’hui, le 5 juillet 1962, que le cessez-le-feu intervenait entre l’armée française et l’armée de libération nationale en Algérie, alors territoire français faisant partie de l’espace européen défini par le traité de Rome de 1957.

    Il donnait le signal d’un véritable assassinat de masse des Harkis, Algériens engagés dans l’armée française, qui les avait préalablement désarmés, et dont 150.000 d’entre eux seront torturés et massacrés par leurs ennemis, tandis que dans la seule région d’Oran 7.000 civils européens subissaient le même sort, sous les yeux d’une armée française qui, même devant l’horreur des massacres, restait l’arme au pied conformément aux ordres express du gouvernement et de l’état major français.

    Ces faits constituent évidemment un crime contre l’humanité par action ou par omission et n’ont pourtant pas été dénoncés comme tels.

    En ces temps de devoir mémoriel permanent, comment l’Union européenne, si infatuée de ses actions politiques au niveau des droits fondamentaux, de la culture, de l’éducation et de sa politique d’aide aux pays en développement n’a t-elle pas souhaité rappeler à la mémoire des Français, des Européens et du gouvernement algérien ces dramatiques événements historiques ?

    NPI - 06/07/11

  • Gilbert Collard, avocat de Marine le Pen, à propos de l'affaire "Cortex"

    Un rappeur d'Evry, Sébastien Gozlin, alias "Cortex", a comparu mardi 31 mai devant le tribunal correctionnel de Paris pour injures après avoir menacé Marine Le Pen, alors vice-présidente du Front national, de l'"égorger" sur une vidéo diffusée en mars sur internet

     

     

    Le rappeur Cortex a été condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, Présidente du Front National, pour l’avoir menacée et insultée dans une vidéo diffusée sur internet au mois d’avril. Dans celle-ci, il entendait envoyer la candidate à l’élection présidentielle de 2012 dans des « tournantes » ou encore l’« égorger ».

    Le rappeur Cortex qui avait défrayé la chronique au mois d’avril avec sa vidéo insultant la radio Skyrock et Marine Le Pen, alors en campagne pour les élections régionales dans le Nord-Pas-De-Calais, a été jugé et condamné à 500 euros d’amende pour injures après avoir menacé et insulté celle qui était alors vice-présidente du Front National.

    Le tribunal correctionnel de Paris l’a également condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, une sanction qui tient compte des propos tenus dans cette vidéo toujours en ligne sur YouTube.

    Le rappeur, originaire de l’Essonne, avait assuré à l’audience avoir voulu se « faire de la pub ». Comme justification, il avait expliqué : « Elle fait de la provoc, je fais de la provoc, en même temps ça fait de la pub ». En réponse, l’avocat de Marine Le Pen, Maître Gilbert Collard, a déclaré : « Vous portez préjudice à l’image de ces jeunes des banlieues qui sont polis, qui travaillent et n’insultent pas les femmes ».

    Source

    06/07/11

     

  • Palestine: le ministère de l'Education nationale disposé à réécrire l'histoire

    AFPS

     
    Le ministère français de l’Education nationale aurait décidé de réécrire la présentation par certains manuels scolaires des événements ayant donné naissance à l’Etat d’Israël, mais pas à l’Etat arabe également prévu par l’Assemblée générale des Nations unies le 29 novembre 1947, et ayant conduit à l’exode de 800 000 Palestiniens.

    Communiqué de l’AFPS

    "Cette démarche pose une triple question :

    1) Elle répondrait à la demande d’une organisation communautaire, en l’occurrence le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Depuis quand le ministère des l’Education nationale fait-il dépendre le contenu des manuels scolaires de la République des desiderata des différents groupes d’influence communautaires ?

    2) Elle appliquerait, ce faisant, une loi récemment votée par l’Assemblée nationale israélienne pour interdire l’usage du terme arabe Nakba (catastrophe) afin de décrire l’expulsion des Palestiniens en 1947-1949. Depuis quand la République se plie-t-elle aux lois d’un autre Etat, quel qu’il soit ?

    3) Elle contredirait les travaux de la grande majorité des historiens, y compris palestiniens et israéliens, qui ont révélé les conditions dans lesquelles le partage de la Palestine par les Nations unies, le 29 novembre 1947, n’a pas été mis en œuvre, et comment les quatre cinquièmes de la population arabe de Palestine ont été contraints de quitter leur foyer pour devenir des réfugiés. Depuis quand les manuels d’histoire de la République ne se fondent-ils pas sur les travaux des historiens ?

    L’AFPS exige du ministère de l’Education nationale qu’il réponde à ces trois questions et exige de l’éditeur la réunion immédiate d’une commission d’historiens compétents afin de veiller au sérieux des manuels scolaires de la République."

    Paris, le 5 juillet 2011.

    Association France Palestine Solidarité

  • Il y a 50 ans, Céline quittait ce monde

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    L.F. Céline  (1894-1961)

     (Cliquez sur la photo)

    Ça s’est terminé comme ça, dans la discrétion. Le 4 juillet 1961, Louis-Ferdinand Céline était inhumé dans un caveau du cimetière de Meudon. Il disait adieu à un monde qu’il abhorrait, ainsi qu’au monde des lettres, pour lequel il n’avait pas plus d’affection. C’était il y a 50 ans, le 1er juillet 1961. L’auteur du Mort à Crédit tirait timidement sa révérence, seul les plus proches étaient présents.  Le parfait  contraire de son entrée en littérature, qu’il avait réveillé à coup de semonce syntaxique en 1932, lors de la parution de Voyage au bout de la nuit. Depuis cette date, Céline n’a jamais cessé de contrarier, de fasciner et de choquer. Peut-être parce qu’il matérialise à lui tout seul la haine que la France porte à ses écrivains collabos. D’autant que Céline est plus connu que Brasillach ou Drieu La Rochelle.

    Céline était inscrit dans le recueil des célébrations officielles

    Quoiqu’il en soit, lorsqu’on évoque l’auteur, la polémique n’est jamais bien loin. Et c’est ce qui explique qu’aucune commémoration n’a été organisée pour célébrer l’anniversaire de sa mort. Régulièrement étudié au bachot, Céline est  considéré comme un génie de la littérature. Sa gouaille faussement prolétarienne et son sens de la rythmique (sa petite musique comme il l’appelait) font de lui un écrivain à part, qui n’a eu de cesse de bousculer les vieux codes littéraires. C’est sans doute pour cette raison, que Frédéric Mitterrand avait décidé de faire de l’auteur l’une des personnalités à honorer en 2011. L’écrivain était inscrit dans le recueil des célébrations officielles au côté de Blaise Cendrars, Franz Liszt ou Georges Pompidou.  Mais voilà, Céline était aussi l’auteur de pamphlets antisémites ignobles. Les Beaux draps, Bagatelle pour un massacre ou l’Ecole des Cadavres lui ont valu bien des ennuis à la libération. C’est pour cette autre raison qu’en janvier dernier,  Serge Klarsfeld a protesté avec véhémence contre l’initiative du ministre de la culture. Dans son sillage, l’affaire relançait le sempiternel débat sur l’homme et son œuvre.  Pour certains, il y aurait-eu deux Céline : le génie et le monstre antisémite. D’autres récusent  l’idée du schizophrène, qu’ils jugent simpliste.

    L’homme et son œuvre sont dans tous les cas les conséquences  d’un siècle que Céline lui-même détestait. Ses romans témoignent de cette haine d’une époque où  la modernité et le progrès  servent la guerre et la destruction. Des romans qui constituent une longue biographie de Céline et de son siècle en déliquescence. Cinquante après son décès,  l’auteur continue d’alimenter les discussions et d’être le sujet d’une myriade d’analyses. Même mort, il ne laisse personne indifférent, d’une controverse l’autre.  Mais c’est finalement en toute discrétion, à l’instar de l’enterrement de Meudon, qu’est passé le cinquantième anniversaire de sa disparition.

    Source France-Soir - 05/07/11

  • Tristane Banon a déposé plainte contre Dominique Strauss-Kahn

    La journaliste et écrivain française Tristane Banon a déposé plainte ce mardi pour «tentative de viol» contre Dominique Strauss-Kahn, comme elle l'avait annoncé lundi dans une interview à l'Express.

     Cette plainte a été envoyée par courrier au parquet, a annoncé en fin d'après-midi à l'agence de presse Reuters son avocat, David Koubbi. A la réception de la plainte, le ministère public peut décider de la classer sans suite, d'ouvrir une enquête préliminaire ou de confier à des juges une information judiciaire qui pourrait durer des mois.

    Alors que la procédure américaine a tourné en sa faveur après la découverte des mensonges de son accusatrice, Nafissatou Diallo, DSK se retrouve désormais sous la menace d'une nouvelle procédure en France.

    Tristane Banon, 32 ans, l'accuse d’avoir tenté de la violer en février 2003. L'ancien patron du FMI, 62 ans, avait aussitôt répliqué, lundi, en chargeant ses avocats français d'engager une action action judiciaire pour «dénonciation calomnieuse».

    06/07/11

  • Qui est-ce? n° 28

     

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  • Affaire DSK - Ray Kelly, Alain Bauer... Un journaliste américain jette le trouble

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    Ray Kelly

    Le journaliste américain Leonard Levitt, spécialiste du milieu policier new yorkais jette le trouble en évoquant sur son blog "les french connections" du patron de la police de New York. Levitt souligne les relations étroites nouées par le patron du NYPD (en photo) avec Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était ministre de l'intérieur. LePoint.fr fait également état d'une rencontre à New York, deux jours après l'arrestation de DSK, entre le procureur en charge de l'affaire, Cyrus Vance et le procureur de Paris, Jean-Claude Marin considéré comme proche de l'Elysée.

    A l’évocation de ces liaisons troublantes revient immédiatement l’image de Nicolas Sarkozy quand le nouveau président de la république s’adonnait encore au jogging, Ray-ban police sur le visage et t-shirt frappé du sigle New-York Police Department (NYPD).

    Un t-shirt offert par la police de New York. Sans doute en mains propres par Ray Kelly, le francophile patron du NYPD dont les services ont été aussi efficaces que bavards dans l’affaire DSK.

    L’Express et Le Point rappellent que Ray Kelly connaît bien la France pour y avoir effectué de nombreux voyages notamment au siège d’Interpol à Lyon, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. A ce titre, il aurait rencontré le trouble Alain Bauer autoproclamé criminologue et spécialiste de la sécurité avant de s'attacher ses services. En fait franc-maçon influent, ancien grand maître national du Grand Orient, Alain Bauer se sert allégrement de ses relations pour vendre ses services à l’Etat ou à des collectivités aussi bien de gauche que de droite.

    Homme de réseau, Alain Bauer est suspecté d’avoir joué les intermédiaires et mis en relation Kelly avec le ministre de l’intérieur d’alors, un certain Nicolas Sarkozy, à moins que ce ne soit l'inverse. On est à cette période en pleine paranoïa dans la lutte anti-terrorisme.

    Toujours est-il qu'en 2006, le patron du NYPD est décoré de la légion d’honneur par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur lors d’une cérémonie au consulat de France à New- York.

    En juin 2010, le voyage se fait en sens inverse. C'est Ray Kelly qui se rend à l'Elysée pour voir Nicolas Sarkozy remettre le même hochet à leur ami commun, Alain Bauer.

    Ray Kelly n'est pas un paisible sexagénaire. Ancien colonel des Marines et vétéran de la guerre du Vietnam, il a été le patron des douanes américaines sous Bill Clinton avant d'être propulsé patron de la police de New York par le maire de la ville, quelques mois après les attentats du 11 septembre. Estimant que le gouvernement fédéral et le FBI ont failli, il se distingue en créant un service spécialisé dans la lutte antiterroriste au sein du NYPD.

    Sans parler de machination, il paraît peu probable que dans le cas d'une affaire de l'importance de celle de DSK, le téléphone n'ait pas chauffé entre Ray Kelly et les autorités françaises.

    La consigne de silence donnée à doite par l'Elysée a pour une fois rencontré un succès étonnant. Il est vrai que ce qui ressemble à des fuites soigneusement orchestrées vers les médias, dès l'arrestation de DSK, ainsi que des mises en scène offrant des images dégradantes de l'ancien patron du FMI ont été suffisantes.

    Le blogueur Pierre Peyrard relève que, sur Europe 1 le 8 juin, Claude Guéant a jugé utile de préciser que l'Elysée n'avait pas été averti "avant" l'arrestation de DSK. Ce faisant le ministre n'écarte pas la possibilité de conversations "après". On prête d'ailleurs à Ray Kelly la réputation d'être un homme d'échanges de bons services avec les puissants. Qu'en a-t-il été en l'espèce ?

    La saga Clearstream a démontré la capacité des plus hautes autorités de l'Etat à se livrer à des manipulations et des barbouzeries croisées. Certes, Dominique de Villepin n'a pas fini pendu à un croc de boucher mais en revanche, force est de constater que DSK a bien essuyé "le feu nucléaire" qui lui était promis dès qu'il serait candidat.

    par Henry Moreigne (son site

    http://www.lepost.fr/perso/liberateurs/

    Source LE POST - 05/07/11

  • Sexsomniaque, il est acquitté du viol d'une adolescente...

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    (Cliquez sur le dessin)

    Cette pathologie, proche du somnambulisme, se définit par des actes sexuels perpétrés alors que la personne est en réalité en train de dormir.

    Un Britannique de 43 ans a été acquitté à l'unanimité par un tribunal du Pays de Galles alors qu'une adolescente l'accusait de viol. Si l'acte sexuel a bien eu lieu, le quadragénaire n'a pas été reconnu coupable de son geste car il était inconscient au moment des faits. L'homme souffre en effet de sexsomnie, une pathologie proche du somnambulisme. La personne affectée peut avoir des relations sexuelles alors qu'elle est en train de dormir, et n'en garde aucun souvenir au réveil.

    La lycéenne de 16 ans, une amie de la famille, était restée dormir au domicile de Stephen Lee Davies. Pendant la nuit, elle tombe malade, et se réfugie dans la chambre du quadragénaire car elle était plus fraîche, selon ses déclarations devant le tribunal. L'adolescente s'endort. Elle se réveille soudainement, Stephen Lee Davies sur elle, en train de la violer.

    D'après son témoignage, l'homme serait ensuite descendu dans la cuisine pour se faire une boisson chaude, avant de reprendre ses attouchements. Selon l'avocat de la jeune fille, c'est le signe que le quadragénaire était bel et bien réveillé. «Il l'a également appelé par son prénom», affirme-t-il.

    De son côté, Stephen Lee Davies soutient qu'il ne se souvient de rien. Il ne se rappelle même pas que la jeune fille soit entrée dans sa chambre. «Je dormais profondément», a-t-il expliqué devant la cour. Ce n'est que le lendemain de l'agression qu'il comprend que quelque chose de grave s'est passé. S'inquiétant de ne pas voir la jeune fille chez lui, il lui envoie un SMS, auquel elle répond «va te faire voir, espèce de salaud».

    Une pathologie liée aux troubles du sommeil

    Stephen Lee Davies a pu compter sur le témoignage de ses anciennes compagnes, dont son ex-femme, pour prouver qu'il lui était courant d'avoir des relations sexuelles durant son sommeil. «Dès le début de notre relation, je me réveillais au milieu de la nuit parce qu'il me touchait et voulait faire l'amour. Soit j'acceptais, soit je le repoussais. Dans un cas comme dans l'autre, il ne se souvenait de rien le lendemain matin», a expliqué son ex-femme devant le tribunal. «C'était devenu une blague entre nous. Je lui disais que je devais être nulle au lit car il ne se rappelait jamais de rien, bien que ses yeux soient grands ouverts pendant l'acte.»

    Son ancienne femme a également expliqué qu'elle pouvait avoir des conversations avec son mari alors qu'il était endormi. «Il n'a jamais été violent et ne m'a jamais forcé», a-t-elle précisé. Son témoignage a été corroboré par celui d'une autre ancienne compagne.

    Le docteur Chris Idzikowski, expert à l'École du sommeil d'Edimbourg, a expliqué devant le jury que la sexsomnie était une pathologie réelle qui touchait environ 5% des adultes, même si le chiffre réel est sans doute plus élevé. «Cela concerne principalement des hommes ayant dépassé la quarantaine. C'est un comportement instinctif, ils ne sont pas conscients de ce qu'ils font. Cet état peut durer une demi-heure.»

    Une étude canadienne sur le sujet montrait de son côté que près de 10% des hommes et 4% des femmes ayant consulté pour des troubles du sommeil avaient déjà eu un rapport sexuel pendant qu'ils dormaient, de la masturbation à l'acte complet. Interrogée sur le sujet par le Figaro Madame, le Dr Agnès Brion, psychiatre spécialiste des troubles du sommeil, ajoute que «le phénomène est certainement favorisé par la prise d'alcool ou de substance modifiant le comportement.» Le Dr Christophe Petiau, neurologue au Centre de sommeil de la clinique Sainte-Barbe à Strasbourg, se veut rassurant. «Dans la très grande majorité des cas, le sujet sexsomniaque est docile. Il suffit de l'éconduire gentiment pour qu'il se rendorme.»

     


     

    Des affaires similaires en Belgique

    La sexsomnie a été au coeur de deux affaires de pédophilie l'an passé en Belgique. Un père de famille de Mons a été acquitté alors qu'il avait forcé sa fille de 4 ans à lui faire une fellation à la suite d'uns soirée arrosée. «Élément qui a joué en faveur du jeune papa : il s'est interrompu dès que sa petite fille l'a réveillé», notait alors RTL.

    Quelques mois plus tard, un quadragénaire de Charleroi a également été acquitté au bénéfice du doute pour attouchements sur la fillette d'un couple d'amis. L'homme souffrait de parasomnie, un trouble se traduisant par des paroles, des déambulations ou des comportements violents pendant le sommeil.

    Source Le Figaro - 05/07/11

  • Nice: une jeune étudiante victime le même jour d'un vol et d'un viol

    Alors qu’elle rentrait chez elle à pied et empruntait le boulevard Gambetta, une étudiante de nationalité suisse, âgée de 19 ans, a d’abord été victime d’un vol. C’était samedi matin. Son agresseur a réussi à s’emparer de son téléphone portable et a pris la fuite. L’étudiante s’est alors lancée à sa poursuite mais elle n’a pas réussi à le rattraper.

    C’est alors qu’un autre individu s’est présenté et a proposé de la raccompagner chez elle. Mais l’homme avait en réalité un autre projet. Il a réussi à entraîner la jeune fille vers un parking souterrain où il l’a agressée. La jeune fille a été frappée et a vraisemblablement perdu connaissance. Son agresseur a réussi à abuser d’elle. La jeune fille a été hospitalisée et l’enquête a été confiée aux policiers de la Sûreté départementale.

    Source Nice-Matin - 05/07/11

     

  • Joséphine Diop, Miss Finistère 2011

    05/07/11

  • Université d'été de la LICRA: grand-messe contre la liberté d'expression au Havre

     

    Communiqué de Nicolas Bay, président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie, membre du Bureau politique du Front National

    La LICRA a organisé le week-end dernier son université d’été au Havre, accueillie en grande pompe par le Maire UMP, Edouard Philippe. Cette cérémonie financée par l’argent du contribuable a vu les représentants de l’UMPS assisté aux discours des grands prêtres du politiquement correct.

    Sans surprise, et de l’aveu même des organisateurs, ces trois jours ont été exclusivement consacrés à mettre en garde contre « les dangers que représente le FN » et contre « le fatalisme ambiant qui s’accommode de l’idée que l’extrême droite est devenue républicaine ».

    Quelle est donc cette organisation qui se permet de jeter l’anathème sur un mouvement politique légal qui représente des millions de Français ? La LICRA est une association qui reçoit chaque année des centaines de milliers d’euros pour lutter contre un soit disant racisme dont souffriraient les populations d’origine maghrébines et subsahariennes. Elle attaque systématiquement en justice ceux qui osent dire la vérité sur les conséquences d’une immigration incontrôlée.

    En revanche, on n’entend jamais la LICRA réagir quand l’Hymne national est sifflé au stade de France par des dizaines de milliers d’Algériens ni quand des Français sont insultés ou agressés parce qu’ils ont le seul tort d’être d’origine européenne. Leur prétendu « anti-racisme » est donc à sens unique.

    La LICRA est une machine de guerre contre la liberté d’expression, dont l’objectif est d’imposer un droit contre ceux qui osent dire la vérité. En cela, elle peut compter sur un gouvernement Sarkozy docile et inefficace, heureux de trouver des avocats pour dissimuler ses échecs en matière d’immigration et d’insécurité.

    Le Front National dénonce avec vigueur les méthodes totalitaires de cette association inutile et dangereuse pour la liberté d’expression. À ce titre, nous demandons la suppression des aides financières que les pouvoirs publics lui versent chaque année.

    N’en déplaise aux nouveaux inquisiteurs, les Français peuvent compter sur le Front National et sur Marine Le Pen pour continuer à dire la vérité sur l’immigration et ses conséquences catastrophiques pour la France et son peuple.

  • Des passages de manuels d'histoire vont être modifiés

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    Des passages de nouveaux manuels d'histoire contemporaine à destination des classes de première générale, contestés par des associations juives, vont être "modifiés" à l'occasion de l'impression des versions définitives, a indiqué lundi l'éditeur Hachette Education.

    Ces passages étaient relatifs au "partage de la Palestine", a-t-on précisé de même source. Ils étaient inclus dans des manuels "spécimens" dont la version définitive reste à imprimer, avant distribution aux classes de premières L, S et ES à la rentrée 2011, dans le cadre de nouveaux programmes.

    Or, "après relecture, il est apparu que certains passages contestables devaient être modifiés. A l'occasion de l'impression, ils seront changés", a-t-on ajouté, sans préciser le détail des passages mis en cause ni la teneur des modifications.

    Le ministère de l'Education nationale n'avait pas réagi lundi en fin de journée.

    Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, a évoqué une "présentation du conflit israëlo-palestinien tout à fait scandaleuse".

    Il a notamment dénoncé "une idéologisation", via par exemple l'emploi du mot "nakba" ("catastrophe", selon l'appellation dans le monde arabe de la création de l'Etat d'Israël en 1948 et de l'exode des Palestiniens qui s'en est suivi), quand le terme Israël "n'apparaissait pas".

    Il a par ailleurs dénoncé "des erreurs factuelles", sans préciser lesquelles.

    Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a reproché aux auteurs du manuel "d'interpréter les faits historiques, de tronquer la vérité, de prendre parti".

    05/07/11

  • Affaire DSK: les cartes magnétiques du Sofitel parlent

    La femme de chambre n'a pas fait le ménage dans une autre suite avant de déclarer l'agression, selon les expertises.

    «L’enquête continue»: c’est le message officiel délivré par le procureur Cyrus Vance vendredi, après la levée de l’assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn. Pourtant, pendant ce long week-end férié d’Independence Day, les spéculations se poursuivent, dans l’attente des prochaines révélations du côté de la défense ou de l’accusation sur un dossier qui tremble sur ses bases.

    Plusieurs points restent à éclaircir. Parmi eux, la scène de l’agression au Sofitel décrite par Nafissatou Diallo demeure encore bien mystérieuse. L’idée que la femme de chambre ait pu mentir devant le «grand jury», dans la semaine qui a suivi l’arrestation de DSK, est l’un des principaux éléments ayant sapé sa crédibilité. Mentir sous serment devant ces jurés est un crime, selon les critères américains. Or, selon les informations du Figaro, l’analyse des cartes magnétiques de l’hôtel apportent des précisions sur la chronologie de cette fin de matinée du 14 mai. Elle accrédite le récit initial de la Guinéenne.

    Voici le déroulement des faits tel que l’ont reconstitué au Figaro des sources new-yorkaises.

    Les expertises des cartes magnétiques donnant accès aux chambres montrent que l’employée ne serait pas allée faire le ménage dans une autre chambre avant de déclarer l’agression, comme le laissait entendre sa dernière version. D’après les relevés de ces cartes, saisis dans les ordinateurs de l’hôtel, la femme de chambre a nettoyé la suite 2820, au 28ème étage, avant d’entrer dans la suite 2806, au même étage, à 12h06. Elle croise alors un employé du room service qui lui indique que la voie est libre.

    Puis, après 12h26, la clé magnétique de l’employée ouvre successivement la suite 2820 - pendant une minute au plus - puis la 2806. Le scénario serait donc le suivant: Nafissatou Diallo, après avoir quitté précipitamment la suite occupée par DSK, se réfugie dans la chambre 2820 qu’elle sait inoccupée, avant d’être trouvée par la responsable de son étage. Sa supérieure hiérarchique la conduit alors dans la 2806 pour qu’elle lui explique ce qui vient de se produire et qu’elle reprenne ses esprits. Telle est la version donnée d’emblée aux enquêteurs par la responsable d’étage du Sofitel et par Nafissatou Diallo. Mais la confirmation par les cartes magnétiques n’est parvenue que tardivement à l’accusation. Selon le site Daily Beast, ce n’est que vendredi que le procureur Cyrus Vance a reçu les résultats des expertises. Mais il avait alors déjà rendu publics ses doutes sur la crédibilité de la femme de chambre… A l’origine, seules les données sur les passages dans la suite 2806 avaient été expertisées, a confié au Figaro une source proche de l’enquête.

    Retard incompréhensible

    Dans ce schéma, les raisons qui ont poussé la plaignante à modifier sa version sur le tard restent bien obscures. «On sous-estime peut-être les problèmes de compréhension d’une femme qui maîtrise mal l’anglais et dont les relations avec les enquêteurs sont devenues très tendues», note un avocat familier des méthodes des limiers de Cyrus Vance.

    Voici donc le type d’indices que l’équipe du procureur s’emploie à vérifier en reprenant les déclarations des employés du Sofitel, en recoupant les versions et en les confrontant aux éléments matériels recueillis. Avec un retard incompréhensible, notent les commentaires d’avocats ou procureurs cités par la presse américaine, de plus en plus critiques sur la conduite de l’enquête.

    Source Le Figaro - 05/07/11

  • Me Kenneth Thompson soutient Tristane Banon, DSK contre-attaque

    Dernière info 20h30: Kenneth Thompson, l'avocat américain de Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de New York et victime présumpée de Strauss-Kahn, «soutient» Tristane Banon

    Dernière info 17h25: Plainte Tristane Banon: Dominique Strauss-Kahn va porter plainte pour dénonciation calomnieuse, selon ses avocats français

    Alors que son sort judiciaire est en passe de se dénouer aux Etats-Unis, DSK va avoir du souci à se faire en France. Tristane Banon, la jeune journaliste et écrivaine, qui avait accusé l'ancien patron du FMI d'agression sexuelle en 2003, va porter plainte contre le socialiste. C'est son avocat David Koubbi qui l'annonce dans un entretien à Lexpress.fr: «Tristane Banon déposera plainte mardi pour tentative de viol à Paris», déclare Me David Koubbi.

    Envoyée ce mardi, la plainte arrivera mercredi sur le bureau du procureur. «Ces faits ne sont pas constitutifs d'une agression sexuelle mais bien d'une tentative de viol, pour lequel le délai de prescription est de dix ans», ajoute l'avocat.  

    Tergiversations

    Les faits remontent à février 2003, quand Tristane Banon, alors jeune journaliste, a rencontré DSK pour son livre Erreurs avouées. L'ex-ministre des Finances lui avait donné rendez-vous dans «un appartement vide, avec un magnétoscope, une télé, un lit au fond, des poutres apparentes, très beau» et avait tenté de la violer, selon son témoignage. Elle n'avait pas porté plainte dans l'immédiat car, expliquait-elle, elle «ne voulait pas être jusqu'à la fin de [ses] jours la fille qui a eu un problème avec» DSK, a-t-elle expliqué.

    Cette affaire est ressortie au lendemain de l'affaire du Sofitel. Après avoir laissé plané la menace d'une plainte pour tentative de viol, Tristane Banon, fille d'une élue socialiste et très proche d'une des filles de DSK, avait anoncé à plusieurs reprises qu'elle ne (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

    04/07/11

  • Profanations anti-chrétiennes en 2011

  • Les prénoms qui réussissent le plus au bac!

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    C'est l'information la plus frappante de ce dossier : Juliette a beaucoup plus de chance d'obtenir le baccalauréat que Samia. Certains prénoms sont en effet associés au succès lors du bac comme Coline, le prénom le plus "performant", Gabrielle, Eléonore ou Juliette qui sont près de neuf sur dix à décrocher le diplôme. Chez les bons élèves, on retrouve aussi Adèle, Louise, Lucille, Héloïse, Anna ou encore Pierrick (84,6 %) et Emilien (84 % d'admis), seuls garçons parmi les 20 premiers.

     

    En bas du classement arrivent Samia, Ahmed, Yacine, Samir et Ali avec des taux de réussite proches des 50 %. Des résultats édifiants qui reflètent les difficultés rencontrées par les enfants issus de l'immigration, souvent scolarisés dans des zones qui concentrent les difficultés économiques et sociales. Bien sûr, on note aussi qu'une Karima réussira aussi bien qu'un Kevin (68,5 %). Tous les enfants d'immigrés ne connaissent pas l'échec. Selon une récente étude, en intégrant des critères sociaux, il seraient même parmi les meilleurs.

    NB : Nos résultats ne tiennent pas compte des prénoms portés par moins de 100 candidats.

     

     L' internaute - 04/07/11