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18/03/2010

La bourde de François Fillon

En meeting mercredi soir à La Mutualité, à Paris, le Premier ministre est revenu sur la mort d'un policier, à Epernay, dans la Marne. Problème, de taille: le fonctionnaire n'est pas décédé. Il est même sorti du coma.

 

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Il a présenté ses excuses à la famille...

 

A la tribune, François Fillon voulait marquer les esprits sur le thème de l'insécurité. Il a frappé un peu trop fort. Invité mercredi soir du meeting de la chef de file UMP en Ile-de-France, Valérie Pécresse, à La Mutualité, à Paris, à quatre jours du second tour des élections régionales, le Premier ministre a envoyé un message à "ceux que la violence inquiète" et "qui veulent faire reculer la peur" - autrement dit, ceux qui ont voté Front national au premier tour. Et de prendre alors l'exemple de policiers "violemment caillassés" par des "voyous" le 8 mars dernier à Epernay (Marne), au cours d'un banal contrôle routier. "L'un d'entre eux vient de décéder", a alors ajouté le locataire de Matignon. Ce qui n'est pas exact.

En effet, si la bourde de François Fillon est, sur le moment, passée inaperçue, ce jeudi matin, nombreux sont ceux qui n'ont pas manqué de la relever: le fonctionnaire en question, grièvement blessé à la tête après avoir reçu un jet de pierre, a été plongé dans le coma. Mais, aux dernières nouvelles, il en serait sorti, comme l'a affirmé Olivier Balangé, délégué régional du syndicat de police SGP-FO en Champagne-Ardenne, au micro de France Inter. "Notre collègue n'est pas décédé, j'en ai eu encore la confirmation ce matin (jeudi)", a indiqué le policier, ajoutant que ce dernier devait "même se faire opérer de l'épaule, opération qui était impossible quand il était dans le coma".

Fillon s'excuse, Dray s'insurge

Rapidement, François Fillon a pris la mesure de sa bourde et reconnu avoir commis une "erreur" dans un courrier adressé à l'épouse de l'agent et diffusé sur le site de Matignon. "Hier soir (mercredi), lors d’une réunion publique, j’ai, par erreur, évoqué le décès de votre époux. Ce qui constituait une méprise que je regrette profondément. Je tiens à vous présenter mes excuses, ainsi qu’à votre mari, sa famille et ses collègues", a écrit le Premier ministre, au moment même où Nicolas Sarkozy se trouvait lui à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), au lendemain du meurtre d'un autre policier, tué par un commando de l'organisation terroriste basque, ETA.

Toutefois, malgré, les "excuses" du Premier ministre - réitérées lors d'un déplacement à Marseille - le mal était déjà fait. Toujours au micro de France Inter, Olivier Balangé a accusé François Fillon de vouloir, en pleine période électorale, "faire de la récupération" sur le thème de la sécurité. "Je ne sais pas si c'est forcément de bon ton et judicieux", a-t-il ajouté, opposant "l'émotion, l'affect (des politiques) suite à certains événements" au travail des policiers plus "calme" et effectué dans "le respect de la douleur des familles concernant les blessures de certains collègues".

Sur le terrain politique, justement, Julien Dray a été le plus prompt à réagir aux propos du chef du gouvernement. Dans un communiqué, le député de l'Essonne - tête de liste PS dans son département lors des élections régionales – a jugé "inadmissible" "l'instrumentalisation par François Fillon (…) de l'agression d'un policier". "Les policiers, ce ne sont pas de la chair à canon pour campagne électorale, a-t-il poursuivi. Un Premier ministre doit d'autant plus faire attention à ce qu'il dit qu'il est responsable de tous les services de l'Etat."

Le JDD - 18.03.10

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La Mort en habit vert

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PARIS — Majestueuse dans son habit vert Chanel, Simone Veil, grande dame politique, rescapée des camps de la mort, féministe et femme préférée des Français, a fait jeudi son entrée à l'Académie française sous une Coupole vibrante d'admiration pour cette sixième "immortelle" de son Histoire.

Mme Veil, 82 ans, occupera le treizième fauteuil de la vénérable institution, laissé vacant par l'ancien Premier ministre Pierre Messmer, et qui fut aussi celui de Racine.

Mon père, "disparu dans l'enfer de Bergen-Belsen, quelques jours avant la libération des camps (...), révérait la langue française", a relevé Mme Veil avec émotion dans son discours. "Plus encore que je ne le suis, il serait ébloui que sa fille vienne occuper ici le fauteuil de Racine", a assuré la nouvelle académicienne, déportée avec sa famille à Auschwitz-Birkenau en 1944, à 16 ans.

Pas moins de trois présidents de la République étaient présents: Nicolas Sarkozy, venu finalement rendre hommage à Mme Veil après avoir annoncé mercredi qu'il n'irait pas Quai Conti, Jacques Chirac, qui lui a remis mardi son épée d'académicienne à la lame gravée de son numéro de déportée, et Valéry Giscard d'Estaing, académicien depuis 2003.

Son mari Antoine Veil et plusieurs de ses petits-enfants, ainsi que le Premier ministre François Fillon, ont également assisté à la réception de cette ardente féministe, qui fit voter la loi de 1975 portant son nom et légalisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG) l'avortement, au terme d'âpres débats.

L'ancienne ministre et présidente du Parlement européen a déploré récemment que le Conseil constitutionnel, où elle a siégé pendant neuf ans, ne compte plus désormais qu'une seule femme.

Avec l'arrivée de Mme Veil et la disparition en 1987 de Marguerite Yourcenar, première élue sous la coupole en 1980, cinq femmes portent désormais l'habit vert sur 40 membres. Les autres Immortelles sont l'helléniste Jacqueline de Romilly, l'historienne Hélène Carrère d'Encausse et les écrivains Florence Delay et Assia Djebar.

"Tout en considérant que la langue française demeure le pilier majeur de notre identité, je demeure surprise et émerveillée que vous m'ayez conviée à partager votre combat", a-t-elle poursuivi, avec modestie.

Selon la tradition, Mme Veil a fait l'éloge de son prédécesseur et retracé le parcours "de ce héros de notre temps que fut Pierre Messmer", décédé en 2007.

"L'esprit de la France libre semble planer sur ce fauteuil", occupé avant M. Messmer par Maurice Schumann, a souligné Mme Veil, avant d'évoquer son propre combat pour l'Europe.

Dans sa réponse, l'académicien Jean d'Ormesson a évoqué avec talent l'itinéraire de cette femme d'exception, née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice, et insisté sur l'épreuve des camps de la mort: "ce qui vous a sauvé du désespoir, c'est le courage, l'intelligence, la force de caractère et d'âme. Et c'est l'amour: il succède à la haine".

"Vous incarnez plus que personne les temps où le Mal s'est déchaîné (...) et où quelques-uns, comme vous, ont lutté contre lui avec détermination et courage", a-t-il dit.

L'écrivain a ensuite rappelé le combat de Mme Veil pour les droits des femmes. La loi Veil, "c'était une victoire historique. Elle inscrit à jamais votre nom au tableau d'honneur de la lutte, si ardente, pour la dignité de la femme".

Quelque 150 militants anti-IVG, selon la police, ont manifesté à proximité de l'Académie pendant la cérémonie.

"Comme l'immense majorité des Français, nous vous aimons Madame", a conclu M. d'Ormesson, charmeur. "Soyez la bienvenue au fauteuil de Racine qui parlait si bien de l'amour".

AFP. 18.03.10

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Haute-Provence - Les prémices du printemps

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Manifestation de protestation contre la réception de Simone Veil à l'Académie française

Le jeudi 18 mars prochain aura lieu la réception de Simone Veil à l'Académie Française.

Nous ne pouvons qu'encourager  tous les catholiques à se joindre à la manifestation de protestation qui aura lieu ce jeudi 18 mars, devant l'Académie française à 14 heures, quai Conti [1] .

Puissent-ils être nombreux à exprimer leur écoeurement face à ce spectacle de l'honneur qui va être rendu à celle qui se trouve à l'origine de la loi légalisant le meurtre de ces millions d'êtres humains !

Nous osons  espérer que Monseigneur Dagens, évêque d'Angoulême et académicien, se fera un strict devoir d'être absent à l'occasion de cette réception.

Sa présence constituerait  un nouveau scandale inimaginable pour toute conscience et, a fortiori pour toute conscience catholique.

Halte au terrible silence  complice de ce  massacre  des innocents !

Que les évêques parlent et protestent : tel est leur devoir.

Devant le tribunal de Dieu, il seront jugés et ils seront jugés de s'être tus s'ils se sont tus alors qu'ils avaient le devoir de parler.

Abbé Régis de CACQUERAY , Supérieur du District de France

 

[1] Rassemblement QUAI DU LOUVRE face à LA COUPOLE de 14 à 18 heures
Tenue de grand deuil - Fleurs blanches uniquement
Métro Saint-Germain des Prés ou Pont Neuf
Renseignements : 01 48 78 08 80 ou 01 40 61 06 28

 Communiqué de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X

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CHARD

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17/03/2010

Marine Le Pen menacée par le rappeur Cortex

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La vice-présidente du Front national (FN) Marine Le Pen a annoncé aujourd'hui qu'elle portait plainte pour "injures" et "menaces de mort" contre un "rappeur" nommé Cortex qui, sur internet, l'a menacée de "l'égorger", ce dernier répliquant se sentir "menacé" comme jeune de banlieue.

Marine Le Pen a annoncé qu'elle allait saisir le procureur de la République à Paris après la diffusion, sur plusieurs sites internet, de deux vidéos d'un "dénommé 'Cortex', rappeur de son état", indique un communiqué du FN.

Dans une première vidéo de quatre minutes, l'homme, "au milieu d'un tombereau d'injures, va jusqu'à menacer Marine Le Pen de lui faire subir 'une tournante'", dit le FN. Le rappeur ne chante pas mais parle à la caméra, insulte le journaliste Eric Zemmour pour de récents propos concernant les Noirs et les Arabes, et la vice-présidente du FN, dans des termes peu variés à très forte connotation sexuelle ou orduriers.

Dans une seconde vidéo d'un peu plus de deux minutes, "il se présente un couteau de boucher à la main en assumant les menaces de mort qu'il profère, indiquant qu'il compte nous égorger. Il mime d'ailleurs l'acte d'égorgement", indique un second communiqué du FN.

"Je suis un jeune de quartier et moi aussi je me sens menacé quand on attaque la banlieue", a répondu Cortex dans un communiqué à l'AFP, s'étonnant de la polémique : "Quand je réalise une dédicace pour les Restos du Coeur, personne ne réagit". S'exclamant : "Mais, bien sûr, nous sommes en période d'élections : ceci explique peut-être que Mme Marine Le Pen porte plainte", il affirme être "un jeune rappeur de 28 ans qui, à travers ces textes et ces clips, s'exprime". Il précise que toute son équipe est "uniquement composée d'artistes français".

Marine Le Pen, en campagne pour le deuxième tour des régionales dans le Nord-Pas-de-Calais, s'est affirmée "imperméable à ce type d'intimidation qui, au contraire, renforce sa détermination à défendre les Français". "Ces gens-là ne peuvent pas tout se permettre", a-t-elle indiqué, interrogée par l'AFP. "Les injures, bon! Mais la menace de 'tournante', je trouve cela infâme. Au delà de moi-même, je défends toutes les femmes françaises qui sont victimes d'actes infâmes et abjects".
Le Figaro - 17.03.10

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La barbarie musulmane se déchaîne au Nigéria contre les chrétiens

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(Cliquez sur la photo)

Au moins 13 villageois, dont des femmes et des enfants, ont été tués à la machette et brûlés mercredi par des éleveurs musulmans. Une énième poussée de violences dans ce pays en proie depuis 2001 à des conflits interreligieux.

Nouvel épisode de violences interreligieuses au Nigeria. Au moins 13 villageois chrétiens, dont des femmes et des enfants, ont été tués mercredi par des éleveurs musulmans. L'attaque est survenue vers 1h30 dans la bourgade de Byei, à une quinzaine de kilomètres au sud de Jos, la capitale de l'Etat du Plateau. Une zone majoritairement chrétienne et peuplée par l'ethnie berom. Les assaillants, qui seraient quant à eux issus de l'ethnie d'éleveurs fulani (à majorité musulmane, ndlr), étaient déguisés en militaires lors de leur raid, selon ces mêmes sources.

«Je peux confirmer que 13 personnes sont mortes et six autres ont été grièvement blessées. Elles ont été admises dans un hôpital de missionnaires», près de Jos, a déclaré un haut responsable local. «Le gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour traduire les assaillants devant la justice», a-t-il ajouté.

Mercredi soir, sept personnes suspectées d'avoir participé à ce massacre ont été arrêtées en possession d'armes, a annoncé un porte-parole de l'armée, tandis que le gouverneur de l'Etat Jonah Jang a lancé un appel au calme à la télévision.

«Ce que j'ai vu dans le village est très triste, a expliqué un responsable gouvernemental sous couvert d'anonymat. J'ai vu les cadavres de femmes, dont certaines étaient très vieilles, celui d'un enfant qui devait avoir moins de cinq ans, et celui d'une femme qui était brulée, avec un enfant sur son dos.»

 

Les cadavres «alignés» dans la rue

 

Auparavant, un journaliste d'une radio locale avait indiqué avoir vu 12 cadavres alignés dans une rue. «Ils sont partiellement carbonisés et portent des marques de coups de machettes. J'ai compté six maisons brûlées et les gens autour de moi pleurent et gémissent», a-t-il décrit à l'antenne.

Alors que selon le journaliste, une cinquantaine de policiers supplémentaires avaient été déployés pour garantir la sécurité des habitants, un élu local a appelé au retrait des forces de l'ordre dans cette région : «Ce serait mieux que les soldats rentrent dans leurs casernes. Nous pouvons nous défendre et nous protéger nous mêmes.»

Déjà le 7 mars dernier, des éleveurs fulani avaient lancé une attaque de nuit contre trois villages majoritairement chrétiens proches de Jos, tuant au moins 109 personnes, essentiellement des femmes et des enfants, selon la police. Cette dernière avait annoncé avoir arrêté 49 fulani, qui avaient expliqué avoir agi en «représailles» après avoir subi des attaques de la part de fermiers berom.

Les violences dans le centre du Nigeria, à cheval sur les zones musulmanes du nord et chrétiennes et animistes du sud du pays, ont déjà fait des milliers de morts depuis 2001 dans ce pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants.

Le Figaro - 17.03.10

22:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Après la claque, la chute libre dans les sondages

PARIS — Après la "claque" électorale, la chute dans les sondages. En pleine tempête de l'entre deux tours des régionales, Nicolas Sarkozy aborde le second tour d'un scrutin qui s'annonce délicat pour son camp avec une cote de popularité au plus bas depuis son élection.

La dernière livraison de sondages ne pouvait plus mal tomber. Alors que sa stratégie électorale et son style sont ouvertement remis en cause dans la majorité, le chef de l'Etat a vu s'allumer un nouveau signal d'alarme, celui de son image dans l'opinion publique.

Après celle de CSA pour Le Parisien, l'enquête mensuelle réalisée par l'Ifop pour Paris Match place Nicolas Sarkozy à son plus bas niveau depuis 2007, avec 36% d'opinions favorables. Comme une source d'irritation n'arrive jamais seule, ce sondage révèle aussi que l'écart des cotes d'amour du président et du Premier ministre n'a jamais été aussi élevé.

Une photographie confirmée par un autre baromètre, celui de BVA pour Orange, L'Express et France Inter, qui affirme que les Français préféreraient l'actuel locataire de Matignon (43%) à celui de l'Elysée (29%) comme candidat de l'UMP à l'élection présidentielle en 2012.

"Ce décrochage remonte à l'automne avec la succession de polémiques qui a troublé la majorité, de l'affaire Jean Sarkozy au salaire d'Henri Proglio, analyse Jean-Daniel Lévy de l'institut CSA. Elles ont surtout troublé les catégories supérieures et les personnes âgées, traditionnels soutiens de la droite, qui se sont largement abstenues dimanche".

Les mauvais résultats de la droite au premier tour des régionales et, peut-être plus encore, le discours officiel niant tout "vote sanction" contre la majorité, ont suffi à convaincre nombre d'élus UMP de sortir du bois pour souligner ce décrochage et mettre en cause Nicolas Sarkozy.

Après d'autres, le député-maire chiraquien de Troyes François Baroin a pointé du doigt mercredi "l'ouverture à gauche trop soulignée, trop prononcée, trop affirmée" qui "fait des grands courants d'air à droite".

"Il y a un moment où il faut savoir s'arrêter, donner des signaux à son électorat", a renchéri Christine Boutin. "Les Français ne savent plus très bien quelle est la ligne. Il y a besoin d'une clarification", a-t-elle insisté.

Le malaise est tel que, dans les réunions électorales, le nom de Nicolas Sarkozy a quasiment disparu au profit de celui de François Fillon. Mardi à Orléans, la tête de liste UMP en région Centre, Hervé Novelli, n'a pas cité une seule fois le président dans son discours.

Jusqu'à présent, la ligne tracée par l'Elysée dimanche soir n'a pas changé. Et les contestataires sont toujours rappelés à leur devoir de solidarité. Au moins jusqu'au soir du second tour dimanche.

"Entre les deux tours d'une élection, le temps est à l'action et à la mobilisation, a répété mercredi le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. La meilleure réponse à apporter aux électeurs de la majorité, c'est d'être soudés derrière nos candidats".

AFP. 17.03.10

22:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Simone Veil reçoit son épée d'académicienne

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Au Sénat, le 16 mars, Simone Veil reçoit son épée d'académicienne entourée de Jacques Chirac, de son arrière petite-fille Rebecca, de son mari Antoine Veil et de Gérard Larcher (AP)
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
Nicolas Sarkozy a adressé mercredi 17 mars une lettre à Simone Veil pour la féliciter de son entrée à l'Académie française, saluant le fait que cette institution reconnaisse "un parcours de liberté et d'attachement intransigeant aux valeurs qui fondent notre idéal humaniste et républicain".

"Je tiens à vous féliciter chaleureusement et de tout coeur à l'occasion de cet événement qui marquera votre entrée au sein de cette institution, prestigieuse entre toutes, de notre pays", écrit-il.

Le président de la République estime qu'en accueillant parmi les "Immortels" l'ancienne ministre et présidente du Parlement européen l'Académie française "honore et consacre le témoin inlassable de la mémoire de la Shoah", "la combattante pour les droits des femmes et le respect de leur dignité" et "la militante de l'engagement européen".

M. Sarkozy exprime enfin ses "très vifs regrets" de ne pouvoir assister à la cérémonie d'entrée de Mme Veil à l'Académie française qui doit se tenir jeudi.

AP -17.03.10

Ce n'est pas une épée, c'est une faux!

 

20:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18)

A Berlin, le Mémorial de l'Holocauste se fissure

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BERLIN — Cinq ans après son inauguration en plein coeur de Berlin, le Mémorial de l'Holocauste, devenu un site touristique majeur de la ville, semble avoir vieilli prématurément, affichant chaque année un peu plus les cicatrices de l'hiver.

Des lézardes plus ou moins longues courent désormais sur plus des deux tiers des 2.711 stèles de béton gris anthracite dressés en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme.

Une procédure d'expertise indépendante, lancée en 2009, doit "permettre de clarifier les responsabilités et les causes de ces fissures, mais aussi de définir un procédé approprié pour la réparation des dommages", explique Uwe Neumärker, directeur de la fondation qui gère le Mémorial.

Les rudes hivers berlinois sont certes mis en cause, mais la presse allemande évoque aussi la possibilité d'erreurs dans les choix de construction.

"J'avais entendu parler de ces fissures. J'imaginais pire, mais c'est quand même insensé, après si peu de temps", observe Andreas Finck, un touriste munichois, en s'enfonçant dans la forêt de stèles de taille diverse, atteignant jusqu'à 4,70 mètres.

Selon les estimations de la fondation, plus de dix millions de visiteurs ont déjà déambulé dans le dédale du Mémorial.

Le monument, inauguré le 10 mai 2005 après de longues années de polémique, a coûté 27,6 millions d'euros. Adossé à la Porte de Brandebourg, le champ de stèles s'étend sur 19.000 mètres carrés.

Les premières fissures sont apparues dès 2006, et selon le dernier bilan de la fondation, 1.900 stèles étaient déjà endommagées en 2009.

L'hiver qui s'achève en aurait endommagé 300 de plus, selon le quotidien populaire Bild, qui s'interrogeait ce mois-ci: "Peut-on encore sauver le Mémorial de l'Holocauste?"

La fondation, qui procédera à une évaluation des dommages en avril, se refuse en attendant à tout nouveau bilan. Précisant que cela ne représente "pas de danger", elle se déclare "confiante" en ce qui concerne la remise en état du monument, selon sa porte-parole, Leonie Mechelhoff.

"On va trouver des solutions. Cela sera de toute façon réparé. Mais on ne sait pas quand. Il faut attendre les résultats de l'expertise".

Le Mémorial, ouvert au public 24h sur 24, a été conçu par l'architecte new-yorkais Peter Eisenman, qui avait à l'origine projeté de construire les stèles en pierre naturelle et non en béton, en raison du risque de fissures.

Mais pour des raisons de coûts, cette dernière solution avait été retenue pour la construction des stèles, confiée à la société allemande Geithner.

Le béton utilisé était censé ne pas se lézarder, mais "on ne peut pas éviter l'apparition de fissures dans le béton, on peut seulement réduire leur largeur", souligne Joachim Schulz, expert en béton.

Pour le mémorial, "on a utilisé un nouveau procédé, qui n'avait pas été suffisamment testé, ce qui était risqué", a-t-il expliqué à l'AFP.

En outre, les stèles ont été construites "en béton non armé, et sont creuses", ce qui les rend plus vulnérables aux fissures, selon l'expert, qui estime qu'il sera "difficile" de réparer durablement les brèches.

Des premiers colmatages tentés l'hiver dernier s'étaient révélés décevants, y compris sur le plan esthétique.

"C'est dommage que ce problème concentre toute l'attention. On aurait préféré que les stèles soient intactes" pour le cinquième anniversaire de l'ouverture du monument, début mai, regrette Mme Mechelhoff.

Plusieurs manifestations sont prévues, en présence notamment de Peter Eisenman et de Lea Rosch, la journaliste berlinoise à l'origine de ce projet.

19:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les deux fils de Lagarde n'ont pas voté "parce qu'ils ne comprennent rien aux régions"!

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a expliqué mercredi sur RTL que ses fils n'avaient "pas voté" au 1er tour des élections régionales parce que, lui ont-ils dit, "on n'y comprend rien aux régions".

Interrogée sur les raisons de la très forte abstention dimanche dernier, Mme Lagarde a répondu : "J'ai posé la question à mes fils qui n'ont pas voté" et "ils m'ont dit : "Maman on n'y comprend rien aux régions, on ne sait pas à quoi ça sert"". "Je vais les envoyer voter, en tous cas je l'espère, dimanche prochain", a indiqué la ministre.

Selon elle, il y a "un gros effort d'explication et un effort de réformes à engager en ce qui concerne les collectivités territoriales parce que c'est un vrai mille-feuille institutionnel et que beaucoup de Français ne comprennent pas très bien à quoi ça sert, ni si ça va ou non changer leur vie".

Interrogée sur la nécessité ou pas d'une inflexion dans les réformes après les régionales, elle a jugé qu'elles devaient "impérativement continuer". "Mais je crois que nous devons plus expliquer pourquoi nous faisons les réformes que nous faisons", a-t-elle dit.

Mme Lagarde a par ailleurs défendu la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy dénoncée par certains à l'UMP comme une des causes du revers de la majorité au premier tour. "L'ouverture qui a été voulue par le président de la République c'est un effort de tolérance, c'est un effort pour avoir un horizon un peu plus large sur un certain nombre de questions", a-t-elle affirmé.

"Les personnages qui nous ont rejoint sont des gens qui sont venus avec leur bonne volonté et avec leur intention de contribuer à ce qui nous anime tous, c'est-à-dire la réforme en profondeur du pays", a assuré la ministre.

Le Point - 17.03.10

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

ETA: la gangrène basque envahit la France

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Photo présumée de Joseba Fernandez Aizpurua (Aspurz)

C’est un dramatique précédent. Mardi soir, pour la première fois, un policier français a été tué par un membre présumé de l’ETA sur le territoire national.  D’autres représentants des forces de l’ordre avaient déjà été blessés, souvent lors de contrôles routiers : en 1996, un douanier à Astaffort (Lot-et-Garonne), en 2001, un gendarme près de Pau (Pyrénées-Atlantiques), puis un autre la même année, toujours dans la même région Sud-Ouest.

  Un dernier enfin avait été atteint l’an passé par des tirs de deux membres de l’ETA qui circulaient à bord d’une voiture volée.

 C’est en 2007 qu’ETA a commis son acte le plus grave en : le 1er décembre, deux gardes civils espagnols en mission de renseignement dans les Landes, qui avaient identifié par hasard un commando composé de deux hommes et d’une jeune femme dans une cafétéria de Capbreton, avaient été exécutés sur le parking. Deux des tueurs avaient été arrêtés quelques jours plus tard.  La est depuis longtemps une base arrière pour l’organisation séparatiste basque. C’est là que les militants se cachent, volent des , des explosifs ou des voitures et préparent clandestinement les attentats qu’elle projette en Espagne. Ces dernières années, la forte coopération entre les polices espagnoles et françaises a provoqué de nombreuses arrestations et saisies d’armes et documents dans l’Hexagone. Les spécialistes estimaient même que l’organisation était « à genoux ».

D’autres craignaient que ce mouvement à l’agonie, sans chefs, soit aussi beaucoup plus dangereux et à la recherche de coups d’éclat : « Les commandos sont constitués de jeunes, des sortes de desperados de la cause prêts à tout », confirme un spécialiste, ce qui semble correspondre au profil du jeune suspect interpellé hier soir : Joseba Fernandez Aizpurua, s’il s’agit de sa véritable identité, serait connu de la justice espagnole pour des faits de « kalle borroka », des violences urbaines commises par les plus jeunes des militants au Pays basque, là où l’ETA recrute l’essentiel de ses soldats.


L’organisation, traquée dans le sud-ouest et le centre de la France, ses points de replis historiques, a depuis quelques mois gagné d’autres régions plus au nord. Il y a quelques jours seulement, c’est en Normandie que des membres de l’ETA ont été arrêtés. D’autres l’avaient été ces derniers mois en région parisienne et même à Paris intra-muros où un militant, égaré en proche banlieue parisienne et poursuivi par une patrouille de la BAC, avait fini sa course près d’une boîte branchée des Champs-Elysées avant de se rendre, une arme à la main, en criant son appartenance à l’ETA. « La constante avec ces terroristes, c’est qu’ils sont toujours armés. Ils savent ce qu’ils risquent en cas d’arrestation. Cela fait en quelque sorte partie de leur culture. Il ne faut pas leur laisser le moindre temps de réaction, sinon ils tirent. Ce sont des gens qui s’estiment en guerre, ils n’obéissent pas aux règles habituelles : pour eux, un uniforme c’est un ennemi », témoigne un policier qui officie dans l’antiterrorisme.

Le Parisien - 17.03.10

Ndb: Ce n'est pas en Afghanistan, mais en France, que l'Armée devrait se battre contre le terrorisme!

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

C'est l'ETA!

Nicolas Sarkozy a formellement attribué le du policier, mardi soir à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), à «un commando terroriste de l'ETA». «Le de la République exprime sa très vive émotion à la suite du décès de Jean-Serge Nérin, brigadier chef, affecté à la circonscription de sécurité publique de Dammarie-les-Lys, mortellement blessé lors d'un échange de coups de feu avec un commando terroriste de l'ETA», affirme l'Elysée dans un communiqué mercredi après-midi.

   C'est la première fois qu'un policier ou gendarme français est tué par l'organisation séparatiste basque. Le parquet antiterroriste de Paris, qui s'est saisi de l'enquête, a confirmé l'implication de l'ETA dans le meurtre du policier.

Dans la matinée, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, avait lui-même attribué le crime à l'ETA. Il a appelé Nicolas Sarkozy «pour lui présenter ses condoléances et lui faire part de sa solidarité». Les deux chefs d'Etat «ont décidé de continuer de travailler ensemble et de redoubler d'efforts pour éradiquer le fléau du terrorisme», selon un porte-parole du gouvernement espagnol.

Sarkozy au chevet de la famille

Le président de la République se rendra jeudi matin en Seine-et-Marne pour rencontrer la famille de la victime, 52 ans.  En poste au commissariat de Dammarie-les-Lys depuis trente ans, Jean-Serge Nérin était père de quatre enfants.
Sarkozy a également prévu de s'entretenir avec les policiers du département, sous le choc.

L'Union Unité-police/SGP, premier syndicat de gardiens de la paix, a appelé à une journée «police en deuil» le jour des obsèques du Jean-Serge Nérin. Des policiers ont appelé à un rassemblement «spontané» ce mercredi à 18 heures devant le commissariat de Dammarie-Les-Lys (Seine-et-Marne), «dans la calme et la dignité», afin de se «recueillir» et d'«exprimer le ras-le-bol».

Le suspect interpellé était recherché en Espagne

Dès mardi soir, l'enquête s'est focalisée sur la piste de l'organisation séparatiste basque, avec l'arrestation d'un membre présumé de l'ETA sur les lieux du crime. Recherché en Espagne, Joseba Fernandez Aspurz fait l'objet de deux procédures devant l'Audience nationale pour des violences urbaines perpétrées par des groupes indépendantistes basques, en mars et septembre 2008. La justice espganole a formellement demandé à la France que le suspect lui soit remis.

Un commando de six personnes, dont une femme

Les faits se sont produits mardi en fin de journée. Jean-Serge Nérin, brigadier-chef de 52 ans, a été mortellement blessé de deux balles peu après un braquage dans un dépôt-vente de voitures d'occasion situé en limite de Dammarie-les-Lys et de Villiers-en-Bière (Seine-et-Marne).

Peu avant le drame, vers 19 heures, un commando de six personnes, dont une femme, a fait irruption dans un dépôt-vente automobile. L'enceinte grillagée se situe au milieu des champs, au bord d'une route passante qui permet de relier notamment le grand centre commercial de Villiers-en-Bière. Sous la menace de leurs armes, les malfaiteurs font main basse sur six véhicules et repartent en trombe, laissant le gérant et son employé sous le choc.

Cinq des six véhicules volés retrouvé

Une voiture de patrouille du commissariat de Dammarie aperçoit alors un des véhicules volés qui s'engage à très vive allure sur une chemin rural, à deux pas du dépôt-vente. A bord, les quatre policiers ne savent pas encore qu'un braquage vient d'être commis, mais ils décident de rattraper le véhicule pour le contrôler. La scène se passe à hauteur du lieu-dit Fortoiseau, en bordure d'un bois. Une deuxième voiture arrive derrière les policiers, qui se retrouvent immédiatement pris pour cible. Bien que portant un gilet pare-balles, le brigadier-chef Nérin s'écroule, touché à deux reprises. Les projectiles l'ont atteint sous l'aisselle. Il décédera une heure plus tard.

Ses collègues parviennent à interpeller un suspect, tandis que les autres malfaiteurs prennent la fuite. Dans la nuit, cinq des six véhicules volés sont retrouvés, tout comme l'arme qui aurait atteint Jean-Serge Nérin. Il s'agirait d'un 357 Magnum de calibre 11,43 mm, dont le numéro de série avait été limé.

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'est rendu mardi soir au commissariat de Dammarie-les-Lys, où il est «venu partager l'émotion des policiers». 

Le Parisien - 17.03.10

18:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Marine Le Pen soutient les mineurs

La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a apporté "son soutien" aux mineurs qui manifestaient mercredi à Paris et demandé au gouvernement "de supprimer l'ignoble décret qui fait honte à la République" touchant à leurs droits. Marine Le Pen, tête de liste en Nord-Pas-de-Calais aux élections régionales, demande "au gouvernement de supprimer cet ignoble décret qui fait honte à la République, touchant aux droits des mineurs, dont la moyenne d'âge tourne aujourd'hui autour de 75 ans".

Paru au Journal officiel le 31 décembre 2009, ce décret met fin à la prise en charge totale pour les mineurs de certaines dépenses de santé, partiellement ou non prises en charge pour le commun des assurés. "S'attaquer aux plus faibles est particulièrement odieux", ajoute la députée européenne, soulignant que ces avantages avaient été accordés au mineurs "parce qu'ils avaient relevé la France après la guerre et parce que leur travail était l'un des plus pénibles".

"Cette nouvelle trahison de Nicolas Sarkozy envers les anciens mineurs intervient alors que leur pouvoir d'achat ne cesse de diminuer, contrairement aux promesses de campagne du président de la République"

Le Figaro - 17.03.10

17:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Boutin: la pédophilie n'existe pas que dans l'Eglise

La présidente du Parti chrétien-démocrate, Christine Boutin, a fait valoir aujourd'hui que la pédophilie était "un problème grave, important" qui "existe malheureusement en dehors de l'Eglise et dans des familles".

Christiine Boutin était interrogée sur des révélations de cas de pédophilie qui ont secoué l'église catholique en Allemagne, lors de l'émission Questions d'Info LCP/France Info/AFP.

"La pédophilie est abominable, mais ce problème n'est pas lié au célibat des prêtres", a poursuivi Christine Boutin, pour qui ces scandales "ne doivent pas remettre en cause" ce principe.

Le Figaro - 17.03.10

17:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

16/03/2010

Un policier tué au cours d'un braquage

Un brigadier-chef de 53 ans a été mortellement blessé de deux balles lors d'un dans une zone commerciale de Villiers-en-Bière, près de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), mardi en fin d'après-midi. Il intervenait avec un collègue, également blessé par balle, quand il a été pris pour cible par les malfaiteurs.

Selon les premiers éléments de l', le drame s'est produit près d'un garage spécialisé dans la revente de voitures d'occasion. Lorsqu'ils sont intervenus, les policiers ont été immédiatement pris sous le feu des tirs de plusieurs malfaiteurs. L'un d'entre eux a été interpellé, tandis que les autres sont parvenus à s'enfuir. Le suspect arrêté aurait «été entendu s'exprimer en basque».

La victime, Jean S., était en poste au commissariat de Dammarie-les-Lys. Il était père de quatre enfants. 

Un très important dispositif policier est actuellement déployé sur les lieux du drame. Le ministre de l'Intérieur, , était attendu sur place dans la soirée. 

Le Parisien - 16.03.10

22:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

2 ans ferme pour l'agresseur de cinq contrôleurs SNCF

Un jeune homme de 23 ans a été condamné lundi à Versailles à une peine de deux ans de prison ferme pour l'agression au couteau de cinq contrôleurs SNCF samedi à Villennes-sur-Seine (Yvelines), qui avait entraîné une grève immédiate des cheminots de Paris-Saint-Lazare.

 Le tribunal correctionnel de Versailles, qui jugeait Medhi Hamouche en comparution immédiate, est allé au-delà des réquisitions de la représentante du ministère public, qui avait réclamé une peine de 18 mois d'emprisonnement dont six avec sursis. Samedi après-midi, des contrôleurs de la SNCF ont été agressés dans le train en gare de Villennes-sur-Seine par le jeune homme qui voyageait sans billet et qui a sorti un couteau.

Un attroupement s'est formé dans la rame où se trouvaient une dizaine de jeunes qui avaient proféré des insultes à l'encontre des agents SNCF avant que le contrôle ne dégénère. Deux agents souffrent de fracture et se sont vu prescrire 45 jours d'interruption totale de travail, trois autres ont été plus légèrement touchés.

TF1 News - 16.03.10

19:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Violences politico-religieuses à Jérusalem

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Manifestants palestiniens et policiers israéliens se sont opposés mardi à coups de pierres et de balles en caoutchouc, sur fond de vives tensions politico-religieuses et de crise diplomatique.

Jérusalem renoue avec la violence. Des affrontements ont éclaté mardi matin entre des centaines de jeunes Palestiniens et la police israélienne, déployée en force à Jérusalem-Est où les tensions politico-religieuses sont ravivées depuis plusieurs semaines. Deux policiers ont été blessés et plusieurs arrestations ont eu lieu, a précisé le porte-parole de la police israélienne.

Dans le camp de réfugiés de Choufat, des manifestants palestiniens ont caillassé les policiers et gardes-frontières israéliens, qui ont riposté en tirant des grenades assourdissantes et des balles en caoutchouc. Au moins un Palestinien a été interpellé par les forces de l'ordre qui ont rétabli le calme après avoir pénétré dans le camp. Des heurts ont aussi eu lieu à Issawiyeh, un quartier à majorité palestinienne de Jérusalem-Est, où la police et les gardes-frontières ont tiré en l'air pour disperser les manifestants. Affrontements également à Wadi Joz, dans le secteur oriental de Jérusalem à majorité arabe annexé en 1967, une annexion non reconnue par la communauté internationale.

Avant l'aube, un garde-frontières israélien a été légèrement blessé par un jet de pierres dans la Vieille ville et deux cocktails molotov ont été lancés dans le quartier arabe de Silwan, a précisé la police. Des heurts ont enfin éclaté au point de passage de Qalandiya, au nord de Jérusalem, où des dizaines de jeunes Palestiniens lançaient de pierres contre les forces de l'ordre, qui ripostaient en tirant des balles en caoutchouc. Qalandiya est le principal "point de passage" entre Jérusalem et Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne du président Abbas.

 

L'accès à l'esplanade des Mosquées interdit

 

Les Palestiniens avaient annoncé des manifestations, pour protester contre l'inauguration lundi de la synagogue historique de la Hourva, reconstruite dans la Vieille ville et perçue comme une provocation. Elle «sera le prélude à la violence, à l'extrémisme et au fanatisme religieux, et cela ne se limite pas aux extrémistes juifs mais inclut des membres du gouvernement israélien», a accusé Hatem Abdel Qader, le responsable du dossier de Jérusalem au sein du Fatah du président Mahmoud Abbas. Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza mais très affaibli en Cisjordanie, a appelé à «une journée de la colère» mardi pour dénoncer cette inauguration.

Les manifestants entendent également défendre Jérusalem, après le feu vert donné par Israël à la construction de 1.600 logements dans un quartier de colonisation juive à Jérusalem-Est. L'annonce, la semaine dernière en marge d'un déplacement du vice-président américain Joe Biden dans la région, a provoqué une sérieuse crise diplomatique entre Israël et son allié américain. L'Administration Obama avait fait du gel de la colonisation un préalable à la reprise des négociations qu'elle tente de mettre en place. Or «il n'y aura aucune négociation avec la poursuite de la colonisation», a réagi le porte-parole du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Enfin, des tensions entourent depuis plusieurs semaines l'esplanade des Mosquées, qui ont déjà donné lieu à des violences. L'esplanade est le troisième lieu saint de l'islam, après La Mecque et Médine. Les juifs l'appellent le Mont du Temple, considéré comme le site le plus sacré du judaïsme. A l'origine des récents accès de fièvre, la décision du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou d'ajouter deux lieux saints, le Caveau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel, à Bethléem, à la liste des sites historiques d'Israël. Pour prévenir de nouvelles violences, les autorités israéliennes interdisent depuis vendredi dernier l'accès au site et ont placé la police en état d'alerte. 3.000 hommes ont ainsi été déployés à Jérusalem-Est.

Le Figaro - 16.03.10

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La chasse aux nonagénaires nazis reste ouverte

Deux anciens nazis devraient être poursuivis pour un charnier mis au jour après 65 ans.

La rumeur courait depuis soixante-cinq ans à Graz. Sous le gazon bien net d'un terrain de sport attenant à la caserne «Belgier», en bordure de la capitale du Land autrichien de Styrie (Sud-Est), giseraient (sic) les restes de 219  personnes exécutées par les nazis dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale.

À l'issue d'une enquête de deux ans confiée à une commission d'historiens, l'Autriche vient d'autoriser la publication de leurs résultats. Ils confirment la présence quasi certaine d'au moins 77  corps sur le lieu-dit de l'ancienne caserne SS de Wetzelsdorf, rebaptisée après la guerre. L'accès au terrain est condamné, afin de permettre des travaux d'exhumation dans un avenir proche.

Les faits remontent au début du mois d'avril 1945. Devant l'arrivée imminente de l'Armée rouge, les SS se décident à exécuter les prisonniers sous leur garde, pour ne pas laisser de témoins. Parmi eux se trouvent des pilotes alliés capturés, des résistants autrichiens et une grande majorité de Juifs hongrois, en cours de transfert vers le camp de concentration de Mauthausen, 230 km plus à l'ouest. Le gauleiter de Graz signe l'ordre d'exécution. Les cratères de bombes alliées tombées sur le périmètre de la caserne feront l'affaire. Mais sitôt le méfait commis, l'officier SS ordonne que les corps soient dégagés et enterrés dans un endroit plus discret. Afin, espère-t-il, d'échapper à d'éventuelles poursuites pour crimes de guerre après la fin des hostilités. Talonnés par les soldats russes, les SS oublient 77 corps. Au même moment, un avion de reconnaissance américain survole la zone et photographie par hasard le terrain où sont alignés les cadavres. Propriété de l'US Air Force, ces clichés ont été confiés aux historiens autrichiens, qui ont pu identifier avec précision l'emplacement des fosses communes.

 

Experts en recherche d'ADN 

 

Selon Georg Hoffmann, l'historien en charge de l'enquête, deux aviateurs américains abattus au-dessus de Graz le 4 mars 1945, le caporal Harry Brocious et le sergent Levi Morrow, pourraient se trouver parmi les victimes enfouies sous la caserne «Belgier». «Nous avons été informés de ces révélations, confirme Robert Hugins, porte-parole de l'ambassade américaine à Vienne. Nous les avons transmises au service chargé des prisonniers de guerre (*) à Washington.» À l'invitation des autorités autrichiennes, celui-ci va dépêcher des experts en recherche d'ADN.

Pour les responsables du massacre, l'heure des comptes vient peut-être de sonner. Selon le ministre autrichien de la Défense, Norbert Darabos, les deux officiers ayant supervisé les exécutions seraient encore en vie en Allemagne. Ces deux nonagénaires, dont les noms n'ont pas été dévoilés, pensaient sans doute avoir dépassé la date de prescription pour leurs crimes. La chasse à l'homme vient de reprendre.

(*) Joint POW-MIA Accounting Command, http://www.jpac.pacom.mil/

Le Figaro - 16.03.10

18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

VIDEO Jean-Marie Le Pen dans les 4 Vérités de France2 - 16/3/10

http://www.youtube.com/watch?v=NbCGkNaexIw

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)