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08/04/2009

Solidarité ou complicité? L'aide aux sans-papiers...

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Le chanteur Cali signe la pétition...  8 avril

Environ un millier de personnes (1.100 selon la police) se sont réunies mercredi place Saint Michel à Paris à l'appel d'un collectif d'associations dont Emmaüs, la Cimade et le Secours catholique pour demander que l'aide aux sans-papiers ne soit pas considérée comme un "délit de solidarité".

Le collectif a lancé un appel à manifester dans 90 villes de France sur le thème "si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit!"

Place Saint Michel, de nombreux bénévoles et militants associatifs arboraient sur leurs vêtements la formule "Aidant, je suis prêt à être poursuivi!".

Le collectif d'associations récuse le fait que dans la loi de finances, figure un objectif chiffré d'interpellation d'"aidants" aux étrangers en situation irrégulière. L'objectif fixé est de 5.000 pour 2009 et de 5.500 pour 2011.

Pour les associations, il s'agit d'une "atteinte au droit de solidarité". Selon le ministre de l'Immigration Eric Besson, le terme "aidants" désigne "des personnes participant activement aux filières d'immigration clandestine".

Les associations récusent également l'article L622-1 du Ceseda (Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) qui punit de 5 ans d'emprisonnement et d'une amende de 30.000 euros "toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France

Martine Aubry, première secrétaire du PS, était venue, accompagnée de plusieurs députés socialistes affirmer que "la solidarité ne doit pas être un délit". "C'est non seulement notre rôle mais notre devoir d'être présent et surtout de relayer le débat à l'Assemblée nationale", a-t-elle ajouté devant la presse.

Une proposition de loi socialiste visant à supprimer le "délit de solidarité" avec les étrangers en situation irrégulière est passée dans la matinée devant la Commission des lois,mais a été rejetée.

Elle sera cependant inscrite à l'ordre du jour de la journée parlementaire qui lui est réservée, le 30 avril...

Les nuisibles, plus actifs que jamais contre la Nation française!

 

 

19:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Un policier en garde à vue après la diffusion de la vidéo "agression dans un bus RATP"

Un policier a été placé en garde vue mercredi à l'Inspection générale des services (IGS, police des polices) après la diffusion sur internet d'une vidéo montrant une agression commise dans un autobus de la RATP, a-t-on appris auprès de la préfecture de police (PP).

Le fonctionnaire entendu par les policiers de l'IGS appartient au service régional de la police des transports (SRPT), a-t-on précisé.

Auparavant la PP avait annoncé avoir saisi l'IGS pour mener une enquête administrative à la suite de cette diffusion d'images sur le net, qui montrent une agression commise en décembre 2008.

D'autre part après le dépôt d'une plainte par la RATP, le parquet de Paris a saisi l'IGS d'une enquête judiciaire, selon la même source.

Les images, qui ont fait leur apparition sur internet en début de semaine, proviendraient de la caméra d'un autobus de nuit Noctilien de la RATP dans lequel un voyageur a été agressé le 7 décembre 2008 vers 03H45 dans le XVIIIème arrondissement de Paris selon les inscriptions portées sur la vidéo.

Les enquêtes en cours à la RATP et à l'IGS doivent déterminer comment cette vidéo a pu se retrouver sur internet et si les fuites sont le fait d'employés de la régie ou de policiers.

Cette vidéo visible mercredi sur plusieurs sites internet montre l'agression d'un jeune homme par quatre jeunes pour lui dérober son porte-monnaie.
Le jeune homme est roué de coups de pied et de poing aux cris de "fils de pute" et de "sale Français". Des passagers, qui tentent d'intervenir sont également frappés.

Pour Pierre Mongin, Pdg de la RATP, "grâce à des systèmes de vidéo protection, les personnes soupçonnées d'être les auteurs de cet acte seront déférées devant la justice, c'est un élement qui change la donne par rapport à un bus non équipé".

Mais "la diffusion sur internet de la vidéo est un acte constitutif d'un délit, la RATP est victime dans cette affaire, elle porte plainte et elle demande que toute la lumière soit faite sur l'origine de cette fuite", a-t-il ajouté.

Pour M. Mongin, qui répondait à des journalistes en marge des assises des maires d'Ile-de-France, "c'est plus qu'une fuite, c'est une manipulation d'un document de type policier et judiciaire à des fins de communication externe".

Le syndicat Sud RATP a écrit à M. Mongin pour lui demander des "réponses, tant sur l'aspect de la libre diffusion d'images qui ne devraient pas être rendues publiques, que sur les suites judiciaires qui ont été données à ces agissements inqualifiables".

AFP. 08/04/09

"Aux cris de "sale Français": il s'agit bien d'une agression raciste antiblanc!

Ce que l'on apprend (sans grande surprise), c'est que les auteurs de cette agression commise début décembre 2008 courent toujours...

Voir la vidéo dans la liste "VIDEOS" en haut et à droite de l'écran

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Strasbourg: un policier resté dans l'hôtel Ibis incendié accuse sa hiérarchie

Hôtel incendié à Strasbourg - Policiers....jpg
Hôtel Ibis incendié - 5 avril 2009

Un policier présent samedi dans l'hôtel de Strasbourg incendié par des militants autonomes en marge du sommet de l'Otan a accusé sa hiérarchie d'avoir mis en danger sa vie et celle de ses collègues, en tardant à leur porter secours.

Dans un courriel envoyé mardi aux syndicats de police, dont l'AFP a eu connaissance, le gardien de la paix raconte qu'il était "dans l'hôtel Ibis lors de l'attaque des "Black blocks" d'une extrême violence". "Nous avons vu la mort de près, de trop près durant une bonne demi heure", a-t-il ajouté.

L'authenticité de ce courriel a été confirmée à l'AFP par l'intéressé qui a requis l'anonymat et s'est refusé à tout autre commentaire.

"Le directeur départemental de la police de Strasbourg, chef du dispositif, avait donné l'ordre aux effectifs se rapprochant de faire demi-tour", a affirmé le policier.

"Le secteur était trop dangereux pour eux", écrit ce policier, les accusant de les avoir "sacrifiés".

Interrogé par l'AFP, le directeur départemental, Luc-Didier Mazoyer, a démenti avoir ordonné de faire demi-tour.

"J'ai donné l'ordre au chef des Brigades anti-criminalité d'attendre le rassemblement de tous ses effectifs qui étaient dispersés en centre-ville, ce qui a duré tout au plus quelques minutes, pour qu'il puisse intervenir en toute sécurité avec l'appui d'une compagnie de CRS", a-t-il souligné.

Une vingtaine de minutes se sont écoulées entre l'appel au secours des policiers dans l'hôtel Ibis et l'intervention. Les personnels ont pu être évacués une demi-heure après l'appel, a-t-il encore précisé.

La stratégie de la police durant les violents affrontements qui se sont produits à Strasbourg alors que se réunissaient les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Otan fait l'objet d'une polémique.

Le maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, a demandé lundi la "lumière" sur le fait que "les casseurs ont pu avoir le terrain libre pendant près d'une heure", selon lui, pour incendier plusieurs bâtiments dont l'hôtel Ibis.

Interrogé par l'AFP, Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), a demandé une enquête sur ces acusations afin de voir si elles étaient, ou non, "fondées".

"Si ce qui est dit est vrai, ce serait inadmissible", a ajouté M. Delage.

L'Unsa-police, principal syndicat a confirmé avoir reçu le courriel mais n'a pas souhaité s'exprimer.

"Nous avons pu finalement être évacués, une fois la zone nettoyée par les membres de notre belle et grande famille", a encore écrit le policier dans son courriel, soulignant qu'il avait laissé derrière lui vêtements et "matériels collectifs".

Il affirme avoir "sauvé la vie" de certains de ses collègues présents (six selon son décompte) mais aussi, avec d'autres collègues, celle de six autres occupants de l'hôtel.

"Mes collègues me disent que je leur ai sauvé la vie, mais notre professionnalisme, notre sang froid, notre courage et notre dévouement ont également permis de sauver la vie de six autres personnes (quatre employés de l' hôtel, un journaliste et un client)", écrit-il en effet dans ce courriel.

AFP. 07/04/09

 

17:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Oskar Schindler: biographie

Oskar Schindler est né le 28 avril 1908 à Zwittau, dans la province de Moravie (Tchécoslovaquie). Son père, Hans, est d'origine autrichienne, sa mère, Louisa, est une fervente catholique. De tempérament sportif et extraverti, Oskar se marie très jeune avec la fille d'un fermier, Emilie, malgré l'opposition déclarée de leurs familles respectives. Regagnant Zwittau après son service militaire, il multiplie les frasques et n'aura dès lors que des relations intermittentes avec son épouse. Celle-ci lui restera cependant fidèle tout au long de sa vie.

En 1935, l'affaire familiale dont Oskar est salarié fait faillite. Celui-ci devient alors directeur des ventes dans une usine de Brno et adhère, comme la majorité des jeunes de son milieu, au Parti Allemand des Sudètes.
En 1938, l'Allemagne envahit les Sudètes, faisant de la Bohème-Moravie un Protectorat germanique. A l'automne 39, la Pologne tombe sous la botte nazie.
Arrivé à Cracovie dans les fourgons des troupes allemandes, Schindler perçoit tout de suite les avantages n'il peut tirer de l'occupation. La ville, important noeud ferroviaire, est en effet propice aux affaires. Elle lui permettra de devenir chef d'entreprise et de connaître, pour la première fois, la prospérité.
Schindler jette son dévolu sur la Compagnie Rekord, une modeste fabrique spécialisée dans le matériel de cuisine : casseroles émaillées, cocottes, etc. Située 4, rue Lipowa, à Zablocie, la compagnie employait jusqu'à une époque récente quelque 45 ouvriers, mais se trouve en cessation de paiement et ne fonctionne plus qu'au ralenti depuis la mise sous séquestre d'une partie de ses machines. Elle constitue donc à tous égards une excellente occasion.

Grâce à Abraham Bankier, directeur administratif de la Rekord, Schindler trouve des investisseurs juifs au sein d'une population en désarroi, contrainte de vivre de trocs après la confiscation de ses avoirs par l'administration allemande.
Les premières commandes militaires arrivent au début de 1940, grâce à la bienveillance intéressée de l'inspection des armements que Schindler "arrose" généreusement. Ces commandes, très lucratives, lui permettent d'agrandir l'entreprise, d'acheter de nouvelles machines et d'engager de nouveaux employés. Dès l'été, 40, la DEF (Deutsche Emailwaren Fabrik) d'Oskar Schindler tourne jour et nuit, avec le concours de 250 salariés polonais.

A la demande de ses amis de l'Inspection, Schindler se lance dans la fabrication d'obus antichars dans une aile de l'usine. Poussé par le comptable Itzhak Stern, qui a su gagner sa confiance, il commence à recruter des travailleurs juifs par l'entremise d'Abraham Bankier et sous le contrôle du bureau de placement du Judenrat (conseil juif).
Ces derniers ne perçoivent aucun salaire, leurs employeurs versant quant à eux une dîme au quartier général SS de Cracovie : 7,5 Reichsmark par jour pour un travailleur qualifié, 5 pour un manoeuvre ou un jeune. Mais Schindler inspire confiance à ses recrues, n les assurant qu'ils seront, chez lui, à l'abri des persécutions et survivront à la guerre. Cependant, la Gestapo a vent d'arrangements et de trafics dont Schindler se serait rendu coupable; Celui-ci est arrêté, mais relâché, au bout de quelques heures, grâce à l'intervention de ses protecteurs, alertés par sa fidèle secrétaire et petite amie, polonaise, Victoria Klonowska.
Le 28 avril 1942, Schindler fête son trente-quatrième anniversaire. Au cours d'une cérémonie réunissant l'ensemble de son personnel, il embrasse innocemment une adolescente juive. Un employé mal intentionné le dénonce. Il est arrêt une nouvelle fois par la Gestapo, accusé de violation des lois raciales et conduit à la sinistre prison de Montelupich. Après cinq jours de détention, il comparaît devant Rolf Czurda, chef des services de sécurité de Cracovie. L'intervention de plusieurs notables amis lui sauve la mise une fois encore. Schindler, libéré sur-le-champ , demande effrontément une voiture pour être reconduit chez lui...
Lorsque les "procédures" antisémites se multiplient, avec déportation des "inutiles", Schindler réussit à sauver douze de ses employés promis à la mort. En octobre 1942, il prend le risque d'intervenir au cours d'une nouvelle "Aktion" afin de maintenir en place son équipe de nuit. Peu de temps après, il est contacté par un dentiste viennois du nom de Sedlacek, émissaire d'une organisation de secours juive de Budapest. Il fait à celui-ci un compte rendu de la situation et en reçoit des fonds qu'il fait parvenir à des organisations de résistance.

Lorsque Amon Goeth, commandant du camp de travaux forcés de Plaszow, situé à dix kilomètres de Cracovie, propose aux industriels allemands employant du personnel juif d'installer leurs usines dans l'enceinte même du camp, Schindler soutient que les machines de la DEF ne peuvent être déplacées sans dommages ni perte de temps. En contrepartie, et en gage de sa bonne volonté, il rachète à un vieux couple un terrain dont il fait un camp annexe, en payant lui-même les frais d'installation (barrières, miradors, latrines, bains-douches, lavoir, salon de coiffure, cabinet dentaire, magasin d'alimentation, baraquements, etc.), pour un montant total de 300 000 Reichsmark. Le projet est agréé. avec enthousiasme par les autorités. Deux ateliers seront construits, l'un destiné à la fabrication de marmites, l'autre à celle d'obus. Cette année-là, la DEF présentera un bénéfice de 15, 8 millions de Reichsmarks...
Fidèle à ses engagements, Schindler protège son personnel en maintenant les gardes SS et ukrainiens à l'extérieur de l'usine, les officiers tant seuls autorisés à y pénétrer pour inspection. Il veille à l'hygiène en faisant bouillir le linge pour écarter le risque de typhus, et assure à tous une alimentation meilleure et plus abondante qu'à Plaszow. Bien que les journées de travail soient longues, personne ne mourra d'épuisement dans son usine.

Mais les efforts de Schindler et les pots-de-vin versés aux services administratifs pour maintenir la DEF en activité ne suffisent pas. Au cours de l'été 44, le haut commandement ordonne en effet la désaffection de Plaszow et ses annexes. Les employés de la DEF devront se rendre au camp en attendant d'être "regroupés" ailleurs - les hommes au camp de Gross-Rosen, où ils travailleront dans les carrières de l'entreprise Terre et Pierre, les femmes à Auschwitz.
Schindler conçoit alors un plan aussi habile qu'audacieux pour sauver " ses " Juifs. Il propose de démanteler l'usine et de la transférer en Tchécoslovaquie où il réinstallera ses ouvriers qualifiés. A Berlin, il contacte et persuade le colonel Erich Lange qui lui garantit de nouveaux contrats. Le service du déploiement donne un avis favorable, et le site de la nouvelle entreprise est choisi sur proposition de l'ingénieur Sussmuth : ce sera le, petit village de Brinnlltz, à proximité de Zwittau où se trouve une usine de textiles appartenant à deux profiteurs de guerre, les frères Hoffrnan. Une semaine plus Lard, l'entrepôt de ces derniers est réquisitionné afin qu'y soit instant e la fabrique d'obus de Schindler.

Pour accélérer les opérations, 1'industriel multiplie une fois encore les pots-de-vin et recense ses employés. Le 15 octobre 1944, environ 800 hommes e la Liste de Schindler quittent Plaszow pour Brinnlitz. Trois cents femmes les rejoindront, au bord de l'épuisement, après un terrifiant séjour à Auschwitz.
Placé, sous la tutelle du Sturmbannfuhrer Hassebroeck (commandant de Gross-Rossen et de 103 camps annexes en Pologne, Allemagne et Tchécoslovaquie), Brinnlitz a été équipé, une fois de plus, aux frais de Schindler qui déboursera chaque jour 7,5 Reichsmarks par ouvrier "hautement qualifié", et 6 pour les autres. Mais alors que la DEF de Cracovie avait fabriqué pour plus de 16 millions de Reichsmarks de matériel de cuisine et de matériel militaire, l'usine de Brinnlitz ne produira pas un seul obus utilisable. Schindler, anticipant - et souhaitant - la défaite allemande, freine en effet la production sous prétexte de "problèmes techniques" et ferme les yeux sur les sabotages commis par ses ouvriers sur les machines-outils et les fours de moulage. Les autres fabricants dépendant de lui - la production d'obus a été répartie, pour raisons de sécurité, entre plusieurs usines, chargées respectivement des douilles, des amorces et de l'assemblage - protestent, tempêtent, exigent des contrôles. Mais Schindler ne se laisse pas intimider. Il berne les délégués de l'inspection de l'armement en leur offrant du cognac, des cigarettes et de somptueux repas copieusement arrosés. Il joue l'industriel bafoué, dénonce ses fournisseurs et, en dépit des mises en demeure, poursuivra son manège pendant sept mois sans être inquiété.
Avec l'aide discrète autant qu'efficace d'Emilie, qui partage à nouveau sa vie, il veille à l'hygiène de son personnel, évitant une épidémie de typhus qui entraînerait la fermeture immédiate du camp. Il fait également passer de la nourriture aux employés, portant la ration quotidienne à 2 000 calories par personne. Au cours de l'hiver 1944-45, il place en outre plusieurs anciens détenus d'Auschwitz dans des usines de Moravie et en accueille aussi à Brinnlitz où ils sont soignés.

Face aux pressions croissantes des troupes russes, l'Allemagne commence à évacuer ses camps en tentant d'effacer les traces des crimes nazis. Il est prévu qu'en cas de repli, les prisonniers de Brinnlitz seront soumis à une ultime sélection, les plus valides rejoignant le camp de Mauthausen, les autres étant exécutés sur place par les hommes du commandant Liepold. Pour éviter un tel massacre, Schindler intervient auprès de Hassebroeck, dénonçant les excès et les beuveries de Liepold. A la fin du mois d'avril, ce dernier est transféré dans un bataillon d'infanterie SS.
Le jour de son anniversaire, Schindler annonce à ses employés l'effondrement imminent de la tyrannie, ainsi que son intention de rester à Briniilitz jusqu'au cessez-le-feu, afin de prévenir d'éventuelles exactions.

L'armistice est signé le 7 mai 1945, le cessez-le-feu entrant en vigueur le 8 à minuit. Avant d'abandonner ses fonctions, Schindler incite ses employés à la modération, en les remerciant pour leur coopération. Avec une habileté consommée, il félicite les gardes SS pour leur comportement exemplaire, leur ôtant toute velléité de se battre. Ceux-ci quittent l'atelier sans protester et disparaissent vers minuit, laissant derrière eux leurs armes. Après avoir remis à ses ouvriers des manteaux, chaussures et lainages stockés à leur intention, Schindler revêt une tenue de prisonnier et part avec Emilie en Mercedes. Huit volontaires l'accompagnent dans un camion chargé de nourriture, d'alcool et de cigarettes. Trois jours plus tard, un officier russe vient libérer Brinnlilz. Pendant ce temps, Schindler et sa suite gagnent successivement Linz, puis Nuremberg et Constance où ils sont remis aux autorités françaises. Après sept jours d'interrogatoire, les Français apprennent leur véritable identité, et leur étonnante odyssée.
Mais entre-temps, les Russes ont confisqué l'usine de Brinnlitz et les Tchèques ont fait main basse sur les bijoux des Schindler. L'industriel, ruiné, ne peut plus compter que sur la protection et le dévouement de ceux de ses employés restés en Allemagne et qui sont désormais sa vraie famille.

Fort heureusement, la Commission d'entraide (organisation de secours international juif) vient à son secours. Au vu de sa situation désastreuse, elle lui fait don, en 1949, de 15 000 dollars. Schindler part alors pour l'Argentine avec Emilie et une demi-douzaine de familles juives amies. Etabli dans une ferme des environs de Buenos Aires, il tente de se reconvertir à l'élevage, mais fait faillite en 1957. Le couple se retire alors dans une maison de banlieue procurée par l'organisation juive B'nai B'rith. Après avoir travaillé pendant un an comme représentant de commerce, Schindler retourne seul à Francfortt et réussit à acheter une fabrique de ciment grâce aux dons de la Commission d'entraide et des anciens de Brinnlitz. Mais C'est un nouvel échec : l'affaire est mise en liquidation en 1961.
Apprenant ses ennuis, les "Schindlerjuden" d'Israël l'invitent dans leur nouvelle patrie où il reçoit un accueil triomphal. A la demande d'Itzhak Stern, Jakob Sternberg et Moshe Beijski, le conseil d'administration de Yad Vashern examine le dossier Schindler et reconnaît officiellement sa courageuse action en faveur des Juifs. La municipalité de Tel Aviv lui rend un hommage solennel pour son cinquante-troisième anniversaire en apposant, dans le Parc des Héros une plaque attestant qu'il a sauvé de la mort 1 200 prisonniers. Dix jours plus lard, Schindler se voit décerner à Jérusalem le titre de "Juste". Il est invité à planter un arbre à son nom dans l'Allée des Justes menant au mémorial de Yad Vashem (deux autres sont plantés en l'honneur de Julius Madritsch et du directeur de son usine de Plaszow, Raimund Titsch.)
Schindler, démuni et démoralisé, s'est retiré dans un petit appartement de Francfort. Il passe chaque année plusieurs mois chez les survivants de Brinnlitz, devenus ses seuls soutiens moraux et financiers. Stern, Sternberg et Beijski harcèlent le gouvernement allemand pour que celui-ci verse une pension à leur ami. En 1966, le président Adenauer lui remet la Croix du mérite, et à partir de juillet 1968, Schindler perçoit une pension mensuelle de 200 marks. Employé par les Amis allemands de l'Université hébraïque, il collecte des fonds auprès de donateurs ouest-allemands et met sur pied un programme d'échanges entre jeunes israéliens et allemands.
En 1972, soixante-quinze anciens de Brinnlitz font un don de 120 000 dollars pour que soit dédié à Schindler un étage du Centre de recherches Truman de l'Université hébraïque. Une salle de lecture abritera un "Livre de la vie" retraçant sa conduite et citant les noms de tous ceux qu'il a secourus.

Cependant sa santé, déjà chancelante, ne cesse de décliner. Oskar Schindler meurt d'artériosclérose le 9 octobre 1974, à Francfort. Conformément à ses dernières volontés, il est enterré dans le cimetière orthodoxe de Jérusalem en présence d'une foule impressionnante et de nombreux "Schindlerjuden" venus lui rendre un ultime hommage.

http://cultes.ifrance.com/bioschindler.htm

Source: cultes.ifrance

 

16:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

VIDEO Grâce à Sarközy, elle fait un bisou à Obama...

http://www.dailymotion.com/video/x8vm8j_elle-a-fait-un-bi...

Sans doute une jeune fan de la claque UMP? Ou une intermittente du spectacle?

Je n'aurais jamais imaginé une telle bêtise... Mais ça existe, la preuve...

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Une jeune fille de 13 ans lapidée publiquement en Somalie - Le silence des médias français

Une jeune fille de 13 ans a été lapidée en public dans un stade de Kismayo en Somalie le 27 octobre 2008. Le silence du chœur des bien-pensants occidentaux qui s’est ensuivi est assourdissant. Et glaçant.


Alors qu'un monde euphorique vit un rêve éveillé et se réjouit de la prochaine disparition du mal sur terre grâce à l’avènement de Barack Obama, l’actualité nous rappelle brutalement à la réalité sous la forme d’un communiqué de presse de l’Unicef. Une jeune fille de 13 ans a été lapidée devant une foule de badauds le 27 octobre à Kismayo en Somalie. Kismayo est située dans une région de la Somalie contrôlée depuis le 22 août par des insurgés islamistes fidèles au leader Hassan Turki.

Depuis, la Charia y est appliquée.

Concrètement cela signifie donc qu’une jeune fille de 13 ans violée par trois hommes alors qu’elle est en route pour rendre visite à sa grand-mère peut être convaincue d’adultère et lapidée en place publique par une cinquantaine d’hommes, après avoir été enterrée vivante jusqu’au cou.

A en croire le Corriere della Sera, "les pierres utilisées pour lapider Aïcha Ibrahim Dhuhulow n’étaient ni trop grosses pour provoquer une mort instantanée, ni trop petites pour être inoffensives", ce qui réjouira d’aise tous ceux qui aiment que les choses se passent dans les règles. Selon Amnesty International, la jeune fille a été déterrée une première fois par des "infirmières" qui ont déclaré que la jeune fille était encore vivante, puis "replacée dans le trou où elle avait été partiellement ensevelie afin que la lapidation se poursuive."

Des proches de la victime présents sur place, notamment des femmes, ont semble-t-il manifesté leur colère et tenté d’apporter leur aide à la condamnée. Un enfant a été tué par des coups de feu tirés par les représentants des "forces de l’ordre" locales dans les désordres occasionnés par cette intervention.

La "discrétion" des médias français en réaction à cette horrible nouvelle est glaçante. Un mot dans Le Point et dans Le JDD en ligne, une brève sur l’excellent site Causeur.fr, un article sur le blog Femmes, guère plus. Les autorités politiques elles-mêmes ont été bien discrètes. La "Présidence du Conseil de l’Union européenne", c’est-à-dire la France, s’est contentée d’une déclaration lapidaire (sans mauvais jeux de mots), le 28 octobre. "La Présidence du Conseil de l’Union européenne condamne la mise à mort par lapidation, à Kismayo dans le sud de la Somalie, de Mme Aisha Ibrahim Dhuhulow. La condamnée avait été préalablement enterrée vivante jusqu’au cou."

Quant au silence des musulmans, modérés ou non, en réaction à cette horreur, on se gardera bien de le qualifier.

AgoraVox -site de Florentin Piffard - 7 novembre 2008

 

01:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

La terre continue de trembler - Polémique: un scientifique avait prévu le séisme dans cette région d'Italie

Voiture ensevelie par séisme Italie.jpg
Voiture ensevelie à L'Aquila

La terre a continué de trembler avec force mardi dans le centre de l'Italie, au lendemain du violent séisme qui a fait au moins 235 morts et des milliers de sans-abri, selon un bilan provisoire.

Une deuxième secousse forte a été ressentie mardi vers 21H30 GMT à L'Aquila, dans l'Italie centrale, touchée lundi par un séisme meurtrier, environ quatre heures après une autre importante réplique, vers 17H45 GMT, a constaté un journaliste de l'AFP.

La dernière secousse était d'une magnitude de 3,8 sur l'échelle Richter, selon la chaîne d'information en continu Rainews 24.

La réplique qui s'est produite dans l'après-midi avait été en revanche la plus forte depuis le séisme de lundi matin, d'une magnitude de 5,3 sur l'échelle de Richter, selon la Protection civile italienne.

A L'Aquila, elle a provoqué l'effondrement des bâtiments déjà endommagés par le tremblement de terre de lundi, dont la Basilique, selon l'agence Ansa.

Gioacchino Giuliani. Le nom de ce scientifique italien figure mardi matin en bonne place sur les sites Internet des principaux quotidiens d'information transalpins. Alors que le bilan du séisme qui a frappé lundi les Abruzzes est encore provisoire, la polémique enfle, car, il y a quelques semaines, ce scientifique avait alerté les autorités des risques qui menaçaient la région.

Giuliani, qui vit à L'Aquila, expliquait l'imminence du séisme par une concentration anormalement élevée de gaz radon, un gaz rare radioactif d'origine naturelle et dont le dégagement dans l'air figure, au même titre que la montée des eaux dans les lacs ou les puits, parmi les signes avant-coureurs d'un séisme.

Il prévoyait le séisme pour le 26 mars dans une ville située à une centaine de kilomètres au sud de L'Aquila. Cet expert précise avoir travaillé avec l'Institut national de physique nucléaire dans la région des Abruzzes.

Il y a environ un mois, des camionnettes équipées de haut-parleurs avaient donc sillonné L'Aquila, en demandant aux résidents d'évacuer leur logement. Cette mesure avait provoqué la colère du maire de la cité et une plainte avait été déposée auprès de la police pour «diffusion d'informations alarmistes». Le scientifique avait été contraint de retirer de son site Internet les résultats de ses recherches et les services de la protection civile avaient assuré à la population locale, fin mars, que les secousses alors ressenties étaient «absolument normales» pour une zone sismique comme celle-ci. Le texte précisait également qu'il était «en aucune manière possible de prévoir un tremblement de terre». Giuliani s'était même vu qualifier d'"imbécile" par le chef de la Protection civile. «Il y a maintenant des gens qui devraient me faire des excuses et auront sur la conscience ce qui s'est passé», estime aujourd'hui Giuliani.

Interrogé lundi par la presse, Enzo Boschi, patron de l'Institut national de géophysique, a balayé les mises en garde faites par Giuliani. «Chaque fois qu'il se produit un séisme, il y a des gens qui affirment l'avoir prévu», a-t-il dit, cité par l'agence Reuters. «Pour autant que je sache, personne ne peut prédire un tremblement de terre avec précision. Il n'est pas possible de prévoir des tremblements de terre.» Une affirmation partagée par plusieurs scientifiques français interrogés lundi par la radio RTL. Ceux-ci expliquent pouvoir simplement évaluer la fréquence d'un séisme dans une région, mais en aucun cas affirmer précisément « où » et « quand » celui-ci aura lieu. Et même la manifestation de signes avant-coureurs d'un séisme ne serait absolument fiable. «Aujourd'hui, la recherche n'est pas assez avancée pour que, en cas de soupçon éventuel, on puisse aller jusqu'à l'évacuation d'une ville ou d'une région», explique ainsi un responsable du Commissariat à l'énergie atomique. Même analyse chez Vincent Courtillot, directeur de l'Institut physique du globe de Paris. «Quelqu'un qui vous dit, il y aura un tremblement de terre le 26 mars (la date avancée par Giuliani, ndlr) est un charlatan ».

Selon Enzo Boschi, le véritable problème de l'Italie est de ne pas avoir su prendre les mesures appropriées bien que le pays ait une longue histoire de catastrophes majeures. Interrogé lundi à ce sujet, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, est apparu sur la défensive. L'heure est maintenant aux secours, «nous pourrons parler ensuite de la prévisibilité des séismes», a-t-il expliqué.

Le Figaro- 07/04/09

A 12 jours près, ce scientifique avait vu juste... Mais il est traité de charlatan...

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07/04/2009

Biographie: la vie édifiante d'Oskar Schindler

Oskar Schindler.jpg

http://cultes.ifrance.com/bioschindler.htm

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La vidéo qui fait scandale... le scandale, c'est de cacher les violences racistes que subissent les Français!

Agression bus RATP Le Parisien.jpg
Voir dans la liste VIDEOS en haut et à droite de l'écran

La vidéo d'une agression dans un bus de nuit parisien circule actuellement sur Internet. Les images - que nous avons choisi de ne pas diffuser - sont d'une rare violence. On y voit plusieurs individus, à visage découvert, qui passent à tabac un jeune homme après lui avoir volé son portefeuille. La scène dure quelques minutes, certains passagers tentent de s'interposer avant d'être eux aussi agressés, d'autres, apeurés, quittent le bus.

Le chauffeur, lui, ne quitte pas son siège mais finit par alerter les secours par téléphone.
 Selon les indications figurant sur la bande, probablement extraite d'une caméra surveillance, l'agression a eu lieu dans la nuit du 6 au 7 décembre 2008, à 3h45, entre la gare du Nord (Xe) et le boulevard Rochechouart (XVIIIe).

 

«Des agressions de ce type ne sont pas exceptionnelles. Ce qui l'est, c'est de voir les images», estime Philippe Touzet, délégué central Sud-RATP. Et de s'interroger : «Qui a diffusé cette vidéo sur Internet ? Les victimes, les agresseurs, le chauffeur et les passagers n'ont certainement pas choisi d'être médiatisés de la sorte. C'est inacceptable !» Selon 20minutes.fr, la vidéo aurait été diffusée une première fois le 17 décembre dernier par un policier utilisateur du réseau social Facebook. Contacté par la rédaction de 20minutes.fr, le fonctionnaire, «paniqué», a fait retirer la vidéo de Facebook ce mardi midi et son compte personnel a été fermé.

La RATP pourrait porter plainte contre X

Le «buzz» autour de ces images, lui, a seulement vingt heures. 

 Le syndicat Sud en a profité pour interpeller la direction de la RATP : «Nous manquons d'effectifs. Seulement une petite vingtaine de personnes sont chargées de la sécurité des bus chaque nuit, c'est insuffisant», souligne Philippe Touzet. Aujourd'hui, le réseau Noctilien compte quelque 42 lignes de bus.  

Du côté de la RATP, on dit encore s'interroger sur la véracité de la scène... «Une enquête est en cours» pour déterminer s'il s'agit ou non d'un extrait de vidéosurveillance de la régie de transports. Surtout, l'entreprise s'inquiète d'éventuelles fuites internes : «Toutes nos bandes sont détruites au bout de 72 heures et seules quelques personnes sont habilitées à les extraire quand la police les réquisitionne pour les besoins d'une enquête», assure la RATP qui pourrait porter plainte contre X.

Un autre document ayant trait à l'affaire circule sur la toile. Cette fois-ci, il s'agit d'un bilan officiel de la vidéoprotection, publié par le ministère de l'Intérieur. On y lit que l'étude des images de la vidéoprotection embarquée d'un bus de nuit a permis d'interpeller les auteurs d'une agression qui s'est produite... dans la nuit du 6 au 7 décembre 2008. 

 Source: leparisien.fr 07/04/09

Quelle trouille!

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VIDEO Dieudonné fait échec à la censure avec son bus!

http://www.dailymotion.com/video/x8pkr4_dieudonne-persist...

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Logement social refusé pour cause de burka

Un logement social a été refusé à une famille à Vénissieux, dans la banlieue de Lyon, au motif que l'épouse portait une burka, tenue musulmane couvrant tout le corps, a déclaré mardi soir la préfecture du Rhône, confirmant une information à paraître dans le Canard Enchaîné mercredi.

Burka Vénissieux.jpg

La préfecture a confirmé à l'AFP avoir reçu en juillet 2008 "une lettre de la Sacoviv", organisme de logement de Vénissieux, qui faisait référence au "port de la burka de l'épouse" pour justifier sa "réponse négative à une demande de logement de la préfecture" en faveur de cette famille.

"La préfecture a conseillé à cette personne de saisir la Halde (la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité). Apparemment, elle ne l'a pas fait", a ajouté une porte-parole de la préfecture, sans pouvoir préciser ni la nationalité ni l'origine du couple visé.

"Madame revêt la burka, ce qui caractérise une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française", arguait la Sacoviv dans cette lettre dont des extraits sont publiés par l'hebdomadaire.

L'organisme de logement de Vénissieux était injoignable mardi soir.

AFP. 07/04/09

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Moldavie: violentes manifestations anticommunistes après un scrutin falsifié

Carte Moldavie.jpg
(Cliquez sur les images pour les voir en totalité)
Aniti communistes prennent d'assaut la présidence à Chisinau.jpg
Les anticommunistes prennent d'assaut la présidence à Chisinau - 7 avril 2009

Une foule de manifestants contestant la victoire des communistes aux élections législatives a pris d'assaut mardi la présidence en Moldavie et réclamé un nouveau scrutin, tandis que de violents heurts avec la police faisaient des dizaines de blessés.

Le président communiste Vladimir Voronine, dont le parti a remporté dimanche les élections, a aussitôt affirmé que le but des manifestants était de "déstabiliser" la Moldavie, une ex-république soviétique voisine de la Roumanie et de l'Ukraine. Un responsable du Parti communiste, Mark Tkatchouk, a même dénoncé "une tentative de coup d'Etat".

Malgré l'utilisation de grenades lacrymogènes et de canons à eau par la police, les manifestants anticommunistes, en majorité des jeunes gens, ont réussi à entrer dans les bâtiments de la présidence et du Parlement.

Certains sont ensuite ressortis avec des meubles qu'ils ont brûlés dans la rue. D'autres ont planté un drapeau aux couleurs de l'Union européenne sur le toit de la présidence.

Les manifestants ont aussi jeté des pierres contre le bâtiment de la présidence, brisant des vitres, en scandant "A bas le communisme" et "Nous exigeons un nouveau décompte des bulletins".

 

D'autres criaient "Liberté", "Nous voulons être dans l'Europe", "Nous sommes Roumains" (la Moldavie est roumanophone). Ils portaient une affiche sur laquelle était écrit "Vaut mieux être mort que communiste".

"Plus de 30 blessés ont été amenés chez nous. Il y a des policiers et des jeunes parmi les manifestants. Ils souffrent de divers traumatismes, il y a des blessés graves", a déclaré le médecin en chef de l'hôpital des urgences de Chisinau Gueorgui Tchobanou.

Un journaliste de l'AFP a vu au moins une dizaine de policiers blessés.

Des milliers de manifestants ont bloqué la circulation sur la principale artère de la ville, l'avenue Etienne le Grand, et protesté devant les sièges du gouvernement et de la commission électorale centrale.

"Nous avons saisi les organisations internationales, demandant de ne pas reconnaître les résultats des élections", a déclaré l'un des chefs de file de l'opposition et maire de Chisinau, la capitale moldave, Dorin Chirtoaca.

"Les manifestations vont se poursuivre tant que la date de nouvelles élections ne sera pas fixée", a poursuivi le maire, vice-président du Parti libéral, devant la presse, affirmant que le scrutin avait été falsifié.

Le Parti communiste moldave (PCM), pro-européen, a remporté 50% des suffrages aux élections législatives, loin devant le Parti libéral (12,78%) et le Parti libéral-démocrate (12,26%).

L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) a jugé ces élections dans l'ensemble "conformes aux normes internationales"...

"Il y a des gens qui peuvent témoigner que certains ont voté à plusieurs reprises et que des morts ont pris part au vote", a affirmé pour sa part le maire de Chisinau.

Arrivés au pouvoir en 2001 sur un programme pro-russe, les communistes ont opéré un virage radical en 2005 en se tournant vers l'Union européenne, dont ils espèrent bénéficier d'une aide économique pour le pays, le plus pauvre d'Europe.

Ils continuent toutefois de ménager la Russie dont la Moldavie reste très dépendante, notamment pour son gaz, et pour le règlement du conflit dans la région séparatiste de Transdniestrie, peuplée majorité de russophones soutenus par Moscou.

AFP. 07/04/09

Des communistes, il n'en restera bientôt plus qu'en France!

 
 

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Quand il était avocat et ne méprisait pas les paradis fiscaux...

Dessin humour Sarközy et la liste des paradis fiscaux.jpg
Avocat sarközy clients.jpg
En ce temps-là... à Roland-Garros le 5 juin 1998

Il y a une dizaine d'années, un avocat français accompagnait parfois ses fortunés clients en Suisse, au bord du lac Léman. Nicolas Sarkozy traversait son désert politique, il avait alors repris sa robe d'avocat. Une autre vie, où le président français trouvait bien des avantages au paradis fiscal helvétique. Certains banquiers de Genève n'ont pas oublié.

La carrière d'avocat de Nicolas Sarkozy reste méconnue. Elle mérite pourtant quelques détours, pour comprendre les idées du politique. Après une année à Sciences Po et un DEA à Nanterre, l'étudiant entre au cabinet du bâtonnier Guy Danet, comme stagiaire, puis collaborateur après sa prestation de serment en 1981.

Un jeune avocat au «  plan de carrière “ bien défini

Jacques Copper-Royer, associé de Danet, se souvent parfaitement de ce garçon très intelligent, volontaire, ‘bon juriste’ et surtout, très ambitieux :

« La volonté de Nicolas Sarkozy était, dès le départ, de faire une carrière politique. Je dirais même qu'il avait une ambition : devenir président de la République. Il avait donc un “plan de carrière”. Etre avocat, cela lui permettait d'avoir des relations dans le milieu des affaires. »

 

Pendant six ans, rue Georges-Berger, près du parc Monceau, maître Sarkozy apprend son métier avec talent. A l'école de Guy Danet, l'un des grands bâtonniers de l'époque, qui est, entre autres, l'avocat de Paris Match et a des correspondants en Suisse. Droit des affaires, contrats avec les grands groupes : l'avocat Sarkozy n'est pas un ‘civiliste’ ordinaire, mais un avocat d'affaires. Il cultive son réseau, aidé par son élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine en 1983, où il commence à côtoyer le gotha du show-business.

Il bâtit alors une vraie clientèle, composée aussi de people comme on ne les appelle pas encore ainsi. Jacques Copper-Royer :

« Ce sont des contrats de sponsoring, pour défendre de grands chanteurs, de grands sportifs. Ce sont aussi les négociations pour de grandes sociétés. Très vite, Nicolas a ses entrées dans ce monde. Cela correspond à l'évolution du métier où, de plus en plus, on discute avant de plaider. L'avocat devient un intermédiaire, pour éviter le contentieux. »

 

En 1987, profitant du déménagement du cabinet Danet, Nicolas Sarkozy créé son propre cabinet avec deux associés : Michel Leibovici et Arnaud Claude. Ce dernier s'est spécialisé dans le droit immobilier. Il a notamment récupéré dans sa clientèle la ville de Levallois-Perret, dont il règle tous les contentieux d'expropriation.

Les tribulations de l'ami Henri Leconte à Genève

Elu député en 1988, Nicolas Sarkozy continue sa carrière d'avocat. En accompagnant parfois ses riches clients vers des cieux fiscalement plus cléments. C'est le cas d'Henri Leconte. Le joueur de tennis fait partie des amis du jeune loup du RPR. Comme la plupart des sportifs professionnels, il décide de s'exiler en Suisse.

A Genève, Leconte va jouer de malchance. Nicolas Sarkozy l'introduit chez Jacques Heyer, gestionnaire de fortune qui va escroquer quelques-uns des deux cents ‘happy few’ lui ayant confié leurs économies. Si les pertes sont difficiles à évaluer, l'un de ses proches évoque le chiffre de 23 millions de dollars évanouis dans des placements bidons aux Etats-Unis. Le site Bakchich a raconté le mécanisme de la carambouille.

Sur les bords du lac Léman, un proche du banquier Heyer se souvient de cet ‘homme sympathique’ :

« Il venait régulièrement, c'étaient des visites professionnelles en tant qu'avocat. C'était surtout un ami d'Henri Leconte. Il l'accompagnait lors de ses visites chez Jacques Heyer. »

En 1997, le scandale éclate : Heyer Management SA est liquidée. Son gérant inculpé de ‘gestion déloyale aggravée’. L'indélicat a grugé de nombreux clients, dont une brochette de VIP. Certains s'en tirent bien : Johnny Halyday ou Jean-Claude Killy. D'autres perdent beaucoup, beaucoup d'argent. Comme le racontait Libération pendant la campagne présidentielle de 2007, Leconte est sorti lessivé de l'histoire. Il l'a d'ailleurs évoqué dans un livre :

« Un sale jour, j'ai reçu un coup de fil d'un avocat. Il a été clair : “Henri, tu n'as plus rien ! ” Non seulement, l'ami arnaqueur était parti avec des millions, mais […] il m'escroquait tranquillement, façon petite fourmi, depuis des années. »

Ruiné, Henri Leconte aura même droit à un appartement dans les HLM de Levallois-Perret, grâce aux bons soins du maire RPR Patrick Balkany, qui a aussi fréquenté les bureaux de Jacques Heyer à Genève. Condamné à deux ans de prison ferme en première instance, la peine de Jacques Heyer a été réduite à deux ans avec sursis par le tribunal fédéral suisse. Depuis, l'homme vit sous le soleil de Saint-Tropez où il joue au golf.

A Genève, l'actuel discours anti-Suisse de Sarkozy énerve

Dans les cabinets d'avocats de Genève ou au palais de justice, le discours de Nicolas Sarkozy sur les paradis fiscaux est jugé au mieux moralisateur, au pire franchement hypocrite. Le 25 mars à l'Elysée, devant des députés UMP, le président tempête :

« Je veux une liste des paradis fiscaux et je veux les sanctionner !  »

Puis il menace :

« Je veux que les banques ne travaillent plus avec les îles Caïman, Hongkong et Macao. Je démissionnerai de mon poste de co-prince d'Andorre (si les choses n'avancent pas). Monaco doit aussi s'aligner : j'en parlerai au prince Albert. Même la Suisse a cédé. »

A Genève, on s'amuse de ces foucades. Comme de nombreux avocats d'affaires, Nicolas Sarkozy n'a jamais hésité à user au mieux des failles du système financier. L'affaire Heyer en offre un bon exemple. Derrière la Banque financière de la Cité, sur laquelle s'appuyait le gestionnaire de fortune, il y avait la BFC… Caïman, discrète succursale gérée par de non moins discrets administrateurs helvètes. Comme l'indique un enquêteur ayant travaillé sur le dossier :

« Les recherches ont buté sur la coopération avec les îles Caïman. Les banquiers suisses disaient : “ça, on ne peut pas vous en parler car ça concerne les îles Caïman.” »

 

Les enquêteurs suisses n'arriveront jamais à identifier les flux et tous les ayant-droits des comptes gérés par Jacques Heyer. Refus des îles Caïman. Et si la rumeur a souvent couru les bords du lac, personne n'a jamais prouvé que Nicolas Sarkozy avait aussi un compte en Suisse chez Jacques Heyer. Comme ses amis des Hauts-de-Seine, des ‘proches de Charles Pasqua’, rappelle-t-on là-bas…

Photo : Cécilia et Nicolas Sarkozy à Roland Garros le 5 juin 1998 (Jacky Naegelen/Reuters).

Source: Rue89

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VIDEO Des racailles agressent des Français dans un bus RATP

http://www.dailymotion.com/video/x8w7gz_racailles-agresse... 

ou:  http://www.wntube.net/play.php?vid=3091

Agression dans un Noctambus de la RATP, près de la gare du Nord

Vidéo: caméras de surveillance du bus

00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

06/04/2009

Benoït XVI dénonce les filières de l'émigration africaine vers l'Europe

Le pape Benoît XVI a appelé le 5 avril  l’Union européenne et les pays africains à agir pour mettre fin au trafic des êtres humains, estimant que la crise économique mondiale conduisait toujours plus de migrants à tenter le voyage vers l’Europe.

“L’étendue du problème exige des stratégies urgentes, coordonnées par l’Union européenne et les pays africains, ainsi que l’adoption de mesures humanitaires adéquates, afin d’empêcher ces migrants de tomber aux mains de trafiquants sans scrupules”, a déclaré le souverain pontife lors de la messe des Rameaux.

Evoquant sa récente visite en Afrique, Benoît XVI a affirmé que la crise économique mondiale aggravait le problème, et que la solution ne viendrait que lorsque les pays africains, avec l’aide internationale, “se libéreront de la misère et de la guerre”.

AMI-France - 06/04/09

La Crise accélère l'invasion de l'Europe par l'Afrique, aidée en cela par les nouveaux "négriers": le plan du N.O.M. se déroule de façon implacable sous nos yeux...

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Claudia Haider a voulu rencontrer le Pape

claudia-haider rencontre avec le pape.jpg
Claudia Haider s’est rendue à Rome. La veuve de Joerg Haider a rencontré, mercredi, le Pape lors d’une audience.
Elle était accompagnée pour l’occasion par l’une de ses filles, Ulrike.

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VIDEO Italie: une région dévastée

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJieD.html

Rues dévastées, bâtiments éventrés: les images du séisme qui a frappé le centre de l'Italie dans la nuit du 5 au 6 avril sont impressionnantes. Il s'agit du pire tremblement de terre qu'ait connu la Péninsule depuis plus de dix ans.

 L'épicentre se trouve à L'Aquila, capitale de la province montagneuse des Abruzzes, à environ 100 km au nord-est de Rome où la secousse a été également ressentie.

 

18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Pen: Sarközy nous ment sur la Turquie!

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a accusé lundi Nicolas Sarközy de mensonge lorsqu'il affirme ne pas vouloir l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

  "Pendant sa campagne électorale, il (Nicolas Sarközy) avait annoncé qu'il s'opposerait à l'ouverture de nouveaux chapitres. Une fois élu, il a laissé les négociations d'adhésion se poursuivre, et lorsqu'il fut président du Conseil européen, deux nouveaux chapitres furent ouverts", écrit le leader frontiste dans un communiqué.

"En outre, Nicolas Sarközy a supprimé l'article de la Constitution qui obligeait à organiser un référendum sur l'adhésion de nouveaux membres", poursuit-il.

"Le nouveau mensonge de Nicolas Sarközy vise à rassurer les Français après la tentative du gouvernement turc, au nom de l'islam, de faire échec à la nomination du Premier ministre danois comme secrétaire général de l'Otan, et les mystérieuses "garanties" obtenues par Ankara pour prix de son acceptation", poursuit Jean-Marie Le Pen.

AFP. 06/04/09

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Obama et la Turquie: qu'il respecte l'Europe chrétienne!

Obama et la Truquie dans l'UE - avril 09.jpg
Obama et Abdullah Gül à Ankara le 6 avril 2009
Le président américain Barack Obama a de nouveau plaidé lundi, dans un discours au Parlement turc, pour l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, adhésion en cours de négociation depuis 2005 à laquelle plusieurs européens sont opposés.
"Laissez-moi être clair : Les Etats-Unis soutiennent fermement la candidature de la Turquie à l'UE", a-t-il dit, ovationné par les députés.

M. Obama, qui effectuait sa première visite dans un pays musulman, allié de l'Otan, a évoqué "des siècles d'histoire, de culture et de commerce partagés (entre l'Europe et la Turquie) qui vous unissent".

Il a estimé qu'une entrée de la Turquie dans l'UE renforcerait le bloc européen.

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Israël: en tenue d'Adam pour protester contre la vente de pain...

Juifs préparant du pain sans levain le 6 avril 09.jpg
Juifs orthodoxes préparant les matzoth (pains sans levain) pour Pessah - Jérusalem - 6 avril 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
Un homme s'est montré dans le plus simple appareil au milieu des clients d'un supermarché de Tel Aviv pour y protester contre la vente de pain pendant la Pâque juive (Pessah) malgré une interdiction religieuse, a rapporté lundi le site Ynet News.
Devant la clientèle abasourdie, Arié Yeroushalmi, 28 ans, a retiré dimanche un à un ses vêtements, à l'exception d'une chaussette qu'il a enfilée à l'endroit de sa virilité.

Immédiatement alertée, la police a arrêté le manifestant, soulignant qu'il s'agissait d'un récidiviste qui avait fait parlé de lui l'an dernier à la même occasion.

La loi juive interdit la consommation de pain et de tout produit contenant du levain durant les huits jours de la fête de Pâque qui commence mercredi soir.

La vente de ces aliments est interdite en Israël dans les lieux publics, mais un tribunal l'avait autorisée pour la première fois l'an dernier dans des supermarchés et restaurants, suscitant l'ire de la communauté juive ultra-orthodoxe.


AFP. 06/04/09

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