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15/03/2009

Le style, c'est l'homme! Visite du chef de l'Etat à Rambouillet

Sarkozy à Rambouillet.jpg
A Rambouillet avec Gérard Larcher - 13 mars 2009

Vendredi, le chef de l'État a rappelé sa détermination à réformer « jusqu'à la fin » de son mandat.

Au pied de la croix de Lorraine en granit rose, les forces de l'ordre contiennent quelque 200 manifestants. Les salariés du site Continental de Rambouillet, où 382 suppressions de postes sont annoncées, souhaitent rencontrer Nicolas Sarközy. En vain : une délégation est invitée à rejoindre des représentants du gouvernement à l'écart du déplacement présidentiel.

Au même moment, le chef de l'État s'entretient avec une autre délégation, celle de la CGT des personnels du centre hospitalier de Rambouillet. Rencontre glaciale. Les syndicalistes ne veulent pas lui serrer la main. Réplique du président : « Ce n'est pas toujours très lumineux ce qu'ils m'ont dit ».

Venu avec Roselyne Bachelot visiter un site pilote de la nouvelle organisation hospitalière, Nicolas Sarközy s'est retrouvé hier au carrefour des inquiétudes des Français. Accompagné du président du Sénat et maire de Rambouillet Gérard Larcher et de ses ministres yvelinois, Christian Blanc, Valérie Pécresse et Christine Boutin, le chef de l'État a voulu rassurer.

« Je m'énerve pas, j'explique », a-t-il lancé devant les 800 personnes réunies pour une table ronde sur la réforme du système de santé. « L'hôpital, c'est 23 milliards débloqués et 100 000 embauches depuis dix ans », a-t-il dit avant de déplorer que « malgré tous ces efforts, le malaise s'est aggravé ». « L'hôpital est le grand absent de toutes les réformes depuis vingt-cinq ans », a-t-il poursuivi, lançant, sourire aux lèvres : « Quelle preuve de confiance que de nous avoir laisser gérer cette question ! »

« Cette réforme, j'y crois et je l'assume », a-t-il expliqué, multipliant les compliments envers Roselyne Bachelot et Gérard Larcher, dont le rapport a inspiré le projet de loi. Le texte, qui prévoit de renforcer les pouvoirs des directeurs d'hôpitaux et la création d'agences régionales de santé, a été vivement contesté à l'Assemblée, y compris à droite. « Il ne faut pas que vous craigniez la réforme », dit-il, promettant que « si il y a des modifications à faire ensuite, on les fera. » Mais Sarközy ne se laissera pas « prendre par les lobbys des grands patrons ou ceux des petits ».

La question hospitalière a été l'occasion de réaffirmer sa volonté de poursuivre les réformes. « Le rôle d'un chef d'État, c'est d'engager les réformes dès le début de son mandat et n'arrêter son travail qu'à la fin de son mandat. » Ce rôle, il souhaite l'assumer sans se «  cacher derrière les ministres pour faire un petit coucou si ça marche ». Sans prendre, non plus, la crise pour prétexte. « Avant la crise, explique-t-il, il ne fallait pas faire de réformes, car elles allaient amener la crise. Pendant la crise, il ne faut pas en faire non plus puisque c'est la crise. Et après la crise, on se reposera de la crise. »

Sarközy affiche sa conviction : « Le vrai conservatisme est beaucoup plus celui des élites que celui du peuple français. Ce sont elles qui ont freiné les réformes ces dernières années. » Pour l'avenir il promet : « Je ferai bien d'autres réformes ».

Le Figaro

Qu'est-ce qu'il a contre les élites?

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La remise du prix de l'Ethique 2008...

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Amad Ly, Fadela Amara, Schwartz, Veil... Remise du prix de l'Ethique (Cliquez sur la photo)
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Bertrand Schwartz

La Lettre du Cadre Territorial a eu le grand privilège de remettre le prix de l'Ethique 2008 à Bertrand Schwartz et Amad Ly.

La cérémonie, présidée par Jacques Guy, président directeur général du Groupe Moniteur et par Hugues Périnel, directeur éditorial du Groupe Territorial, a eu lieu hier à l'occasion du Salon des Maires. C'est avec beaucoup d'émotion que Simone Veil, présidente du jury, a remis son prix à Bertrand Schwartz, elle a notamment souligné le parcours exceptionnel de cet homme qui a toujours choisi de s'occuper des autres, des plus en difficulté. " Bertrand Schwartz a insisté sur les règles indispensables à toujours observer, si l'on voulait gagner le Pari de la formation des personnes les plus en difficulté : racontant une de ses premières expériences en la matière, avec les mineurs de Moselle, il a insisté sur l'obligation d'écoute de ceux que l'on forme et d'une co-construction des parcours professionnels entre formateurs et formés.

Tous les participants ont senti chez cet homme une grande ouverture aux autres, une générosité hors du commun et une grande vivacité intellectuelle.

Le second prix a été remis à Amad Ly par Fadela Amara. Lauréate comme Simone Veil d'un précédent prix de l'Ethique, la secrétaire d'Etat à la politique de la ville a tenu à souligner chez Amad Ly la volonté de toujours dialoguer et de privilégier les mots et la parole dans les combats qu'il a mené à Clichy-sous-Bois.

Dans sa réponse, Amad Ly a enthousiasmé par sa modestie, plaçant son action dans le sillage de ses prédécesseurs et de ses anciens, soulignant combien il se sentait proche de l'action de Bertrand Schwartz, qu'il n'avait pourtant jamais rencontré. Ce prix de l'Ethique est finalement une histoire de rencontres.

 Rencontre entre un jury, largement composé de territoriaux, et des lauréats qui incarnent les valeurs de service public, d'égalité, de fraternité.

 Rencontre aussi entre des lauréats qui même s'ils, comme Bertrand Schwartz et Amad Ly, comme Simone Veil et Fadela Amara, appartiennent à des générations et à des mondes différents, se trouvent et se parlent avec une évidente facilité, comme s'ils étaient déjà frères et soeurs.

Il est permis de sourire!

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14/03/2009

VIDEO LE PEN Journal de bord actualités

http://www.dailymotion.com/video/x8nq3b_journal-de-bord-d...

13 mars 2009

Interrogé par Julien SANCHEZ, le Président du Front National s’exprime sur l'actualité :
- La Convention d’Arras, la tête de liste FN du Massif Central et « le retour » du Front National annoncé par la Presse
- Les plans de licenciements en cascade
- La préférence nationale
- SARKOZY et l’OTAN
- La Turquie et l’Union Européenne
- La promotion de Michel ROCARD
- L’islamisation de la France avec une école musulmane de 12 000m2 annoncée sur un terrain public à Chelles en Seine-et-Marne (Jean-Marie LE PEN a signé aujourd’huila pétition initiée par le FN local)

20:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Obama: la montagne a accouché d'une souris...

Obama -Geithner.jpg
Timothy Geithner, Secrétaire au trésor, et Obama

Le Wall Street Journal a interrogé 49 économistes, qui, contrairement à l'opinion publique, notent sévèrement le plan de relance du président américain.

A l'école, on appellerait ça «recevoir un carton». En politique, on se contente de dire que l'action de Barack Obama en matière d'économie est «sévèrement notée». Mercredi, le Wall Street Journal a rendu publique une enquête de conjoncture mensuelle, dans laquelle le président américain n'a visiblement pas séduit les économistes sollicités pour évaluer sa politique économique.

«Une majorité des 49 économistes interrogés disent qu'ils ne sont pas satisfaits de la politique économique du gouvernement», écrit le quotidien économique. En moyenne, en février, ils mettent 59 sur 100 à l'action d'Obama, contre 44 pour Bush en janvier 2008. Son secrétaire au Trésor Timothy Geithner, écope lui d'un 51 sur 100, soit 6 points de moins que son prédécesseur, Henry Paulson, en janvier, et 14 de moins qu'en mai 2008. Seul le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, arrive à tirer son épingle du jeu, avec une moyenne de 71, note le Wall Street Journal.

Le journal relève plus généralement un changement d'attitude des économistes depuis l'entrée en fonction d'Obama : en décembre, les trois quarts d'entre eux jugeaient que son équipe économique serait meilleure que celle de George W. Bush.

Leurs reproches se concentrent surtout sur le plan de relance de 787 milliards de dollars, voté le mois dernier. Même s'ils divergent sur les solutions à apporter : 43% d'entre eux estiment qu'il faudra un autre plan d'environ 500 milliards de dollars, tandis que d'autres doutent de l'utilité d'un plan de relance quel qu'il soit...

L'autre grande critique formulée dans cette étude concerne le plan de sauvetage des banques, dont Timothy Geithner a dévoilé les grandes lignes le 10 février. D'une part, les économistes interrogés estiment que la montagne a accouché d'une souris ; d'autre part, ils déplorent les délais de sa mise en œuvre.

La question est de savoir comment le gouvernement compte s'y prendre pour purger les bilans des banques de leurs actifs invendables. Cela pourrait notamment prendre encore plusieurs semaines.

Le Figaro - 12/03/09

   

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L'activité frénétique d'Obama ne rassure pas...

  •  50 jours, c'est peu dans l'histoire d'un pays comme les États-Unis, mais dans la réalité washingtonienne et celle des médias, sans cesse à la recherche de nouveaux cycles d'actualité, c'est une éternité.
  • L'absence de résultats économiques et financiers tangibles au regard de l'activité frénétique de Barack Obama inquiète.
  • La question «Obama en fait-il trop ?» monopolise les conversations sur Capitol Hill et fait couler beaucoup d'encre ces derniers jours.
  • Le bilan des sept premières semaines de Barack Obama à la Maison-Blanche donne en effet le vertige. Non content d'avoir entrepris la réforme de la santé, de l'énergie et de l'éducation, il s'est aussi attaqué à Guantanamo, à la torture, aux questions éthiques de la recherche scientifique, sans compter un agenda ambitieux à l'international. Il a lancé une activité diplomatique sur plusieurs grands fronts, ordonné le déploiement de 17 000 soldats en Afghanistan, établi un calendrier de retrait d'Irak et la liste continue.

    Pendant ce temps-là, la récession, sujet de préoccupation principal des Américains, s'aggrave. Le Dow Jones a déjà perdu 1 300 points depuis l'investiture, malgré l'adoption du plan de relance économique le plus important de l'histoire et d'autres initiatives financières ambitieuses. Le 9 mars, sur CNBC, le milliardaire Warren Buffett s'est donc inquiété de la «confusion» du public face aux «messages brouillés» de l'Administration américaine, qui ne concentre pas assez ses efforts, selon lui, sur l'économie. «Vous ne pouvez pas attendre du public qu'il s'unisse derrière vous, si vous essayez de lui enfoncer tout un tas de choses dans la gorge», a lancé l'oracle de la finance.

     

     En l'occurrence, ce n'est pas tant le public, qui accorde toujours une confiance sans faille au président dans les sondages, que Wall Street et Washington qui s'interrogent. «Les présidents ont beaucoup de problèmes à régler. Mais personne n'a jamais dit que le meilleur moyen était de tenter de tous les résoudre en même temps», a fait valoir le sénateur républicain Alexander Lamar. Côté démocrate, on a des doutes aussi. L'ancien président du Comité national démocrate Don Fowler craint que Barack Obama n'ait entrepris au mauvais moment des tâches trop herculéennes, comme la santé. Time Magazine souligne que chacune des réformes va demander «plus de capacité à se battre, de ressources intellectuelles et de courage politique que Washington en a vu en quinze ans».

    Avec son éternel calme olympien, Barack Obama rétorque que les objectifs à long terme ne doivent pas souffrir des priorités à court terme. Il invoque Lincoln, Roosevelt et Kennedy qui n'ont pas eu, selon lui, le luxe du choix dans des périodes de grands défis.

  • Le Figaro - 14/03/09

       

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Toulon: trois policiers de la BAC agressés dans une cité

La grande trouille face aux gangs des cités... Surtout ne pas tirer!

Trois policiers de la Brigade Anti Criminalité (BAC) de Toulon ont été blessés mercredi soir après avoir été agressés à coups de barres de fer par une quarantaine de jeunes mercredi soir au cours d'une interpellation dans une cité jugée «sensible», la Marquisanne, à l'ouest de Toulon. Les trois hommes ont immédiatement été conduits à l'hôpital. L'un d'eux a des dents fracturées et la mâchoire déplacée, tandis que les deux autres souffrent de contusions multiples. La direction départementale de la sécurité publique a confirmé les événements mais s'est refusée à tout commentaire.

Selon le délégué départemental de l'UNSA-Police, Jean-Bernard Soriano, les trois policiers «sont tombés dans un véritable guet-apens» au moment où ils allaient interpeller un homme suspecté de trafic de drogue. «L'individu a alerté la cité et en quelques secondes nos collègues ont été pris à partie par une quarantaine d'individus armés de barres de fer», a-t-il précisé.

Des renforts arrivés sur les lieux ont porté secours aux policiers en difficulté. Deux interpellations ont été opérées.

«On est passé à côté d'une catastrophe», a ajouté Jean-Bernard Soriano, qui s'est félicité du sang-froid de ses collègues qui n'ont pas fait usage de leurs armes...

 Depuis le début du mois, c'est la troisième fois que des policiers sont pris à partie et que des voitures de patrouille reçoivent des cailloux à Toulon.

Le Figaro - 14/03/09

 

 

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VIDEO Jean-Marie Le Pen à la Convention européenne d'Arras

http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,4306530,00-le...

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Des concours révisés pour "plus de diversité" dans la Fonction publique

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Eric Woerth est pour la "diversité" qui cassera l'élite française...

Le ministre de la Fonction publique, Eric Woerth, et son secrétaire d'Etat André Santini, ont annoncé vendredi avoir révisé la nature des épreuves de 180 des concours pour le recrutement des fonctionnaires, sur près de 600, pour assurer "plus de diversité".

"On ne veut pas affaiblir le concours. Il reste le moyen le plus démocratique d'accès à la Fonction publique mais il ne permet pas la diversité. Les écoles formant les agents publics doivent être une photographie de la société française", a déclaré M. Santini à des journalistes à Bercy.

Pour parvenir à davantage de diversité, objectif de la réforme des concours, MM. Woerth et Santini ont décidé de mettre l'accent sur la création des "classes préparatoires intégrées" aux grandes écoles prestigieuses comme l'ENA ou l'Institut régional d'administration (IRA), réservées aux jeunes de milieux sociaux défavorisés.

En octobre, l'ENA accueillera 15 élèves à Paris dans sa première classe préparatoire intégrée, en vue des concours organisés en 2010. Les étudiants, qui recevront des allocations spécifiques ou des bourses au mérite, seront sélectionnés selon les procédures mises en place dans ce cadre en 2008 par l'Ecole nationale de la magistrature (ENM).

En parallèle, le gouvernement a décidé de réviser 180 concours sur près de 600 (hors Education nationale).

Dans cette optique, la nature des épreuves a été revue. Au lieu des épreuves de culture générale classiques, les candidats plancheront désormais sur des épreuves de connaissance "tournées vers le métier" qu'ils veulent exercer, a indiqué M. Woerth.

Concrètement, un candidat au poste de gardien de la paix sera susceptible d'être confronté à des questions sur les tribunaux de police plutôt qu'à des questionnaires à choix multiple (QCM) portant par exemple sur le nom du secrétaire général de l'ONU, a étayé M. Woerth.

"Il y a 600 concours pour 15 postes en moyenne par concours. Cela coûte 110 millions d'euros, et c'est mal organisé. Il y a des candidats qui sont souvent exclus dès la première question. On veut se rapprocher plus d'une forme de recrutement que de concours", a souligné M. Woerth.

Cette réforme répond aux critiques sur l'administration relancées en février par un rapport sur les écoles commandé par le gouvernement.

Celui-ci avait conclu que ces établissements "emblématiques" de l'ascenseur social (ENA, Polytechnique et Ecoles normales) reproduisaient les mêmes élites, étaient trop nombreuses et coûtaient trop cher à l'Etat. AFP. 13/03/09

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13/03/2009

Le señor Ramirez s'appelle maintenant "Hernandez" tout court... Subtile désinformation de l'AFP?

Citigroup roberto-hernandez-ramirez.jpg
Roberto Hernandez RAMIREZ
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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

L'Elysée a tenté vendredi de désarmorcer la polémique qui s'est développée au Mexique et dans des médias français sur le séjour privé du couple Sarközy dans une résidence d'une station balnéaire mexicaine (El Tamarindo, Les Tamaris), en réaffirmant qu'il avait été "invité" par le président de ce pays.

"Le président Sarközy et son épouse ont été invités par le président mexicain" Felipe Calderon et n'ont par conséquent "pas payé de factures", a-t-on assuré à la présidence.

Le couple présidentiel a séjourné "un jour et demi, du vendredi début d'après-midi au dimanche matin", dans "une résidence" de la station balnéaire mexicaine de Manzanillo, avant la visite d'Etat au Mexique, a-t-on ajouté. (Le vendredi, en fait, dans la luxueuse hacienda de Ramirez au Yucatan!)

En déplacement dans la Drôme, le Premier ministre François Fillon a qualifié de "ragots" des informations de presse sur le séjour privé de Nicolas Sarközy...

La polémique a surgi avec les interrogations de médias français sur le coût de ce séjour et sur sa prise en charge, surtout dans un contexte de crise économique.

 

L'Elysée a fait savoir mercredi que Nicolas Sarközy et son épouse Carla avaient été "invités" par le président Calderon. Ce que la présidence a réaffirmé vendredi.

Mais, mercredi, RTL a assuré que la résidence ayant accueilli le couple présidentiel appartient à Roberto Hernandez (RAMIREZ), un riche homme d'affaires proche du président Calderon.

Interrogée sur ce point, la présidence a renvoyé sur les "autorités mexicaines"...

Cette mise au point intervient alors que - sur fond de polémique au Mexique autour de Florence Cassez, la "jeune Française" emprisonnée dont le cas a occupé une place importante dans la visite d'Etat- l'un des leaders de l'opposition mexicaine a annoncé jeudi avoir demandé à son gouvernement qui avait payé ce séjour privé.

Mario Alberto di Costanzo Armenta  a affirmé que Nicolas Sarközy et son épouse avaient séjourné dans une résidence au bord de la mer appartenant à M. Hernandez. Roberto Hernandez (RAMIREZ) préside la quatrième banque du pays, Banamex, filiale de l'américaine Citigroup.

"Je voudrais savoir pourquoi Roberto Hernandez a prêté sa maison ou l'a louée", a dit l'opposant mexicain.

Selon Le Parisien, le banquier aurait assisté au dîner d'Etat donné lundi à Mexico en l'honneur du chef de l'Etat. "Le président Sarközy ne connaît pas et n'a pas rencontré" M. Hernandez au cours de ce dîner, auquel participait "une centaine d'invités", a-t-on assuré à l'Elysée.

Alors que l'opposition est restée jusqu'ici silencieuse sur le sujet, Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a dénoncé jeudi une "polémique gratuite" dans les médias. "Si des gens veulent demander des comptes, c'est au Mexique qu'il faut le faire".

Un autre député UMP, Georges Tron a jugé cette polémique "imbécile"."Sarközy a déminé le problème du dossier franco-mexicain accaparé par Florence Cassez avec le président mexicain lors de ces deux jours de vacances", a assuré à l'AFP M. Tron, président du groupe France-Mexique à l'Assemblée, qui a fait à ce titre le voyage de retour avec le chef de l'Etat...

AFP. 13.03.09

Hernandez et Ramirez sont un seul et même homme!

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Carla Bruni et monmari aux Pyramides de Teotihuacan - 8 mars 2009
Cliquez sur la photo!

 

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VIDEO Un homme plonge dans les chutes du Niagara et en ressort vivant

Chutes du Niagara côté canadien.jpg
Le "fer à cheval" des chutes du Niagara, côté canadien
Un homme a survécu à un plongeon d'une cinquantaine de mètres dans les chutes du Niagara à la frontière américano-canadienne, une des très rares personnes à sortir vivantes d'une telle expérience, a indiqué la police mercredi.
Dans l'après-midi, un touriste a vu un homme, apparemment âgé d'une trentaine d'années, passer par dessus une barrière et sauter dans la rivière Niagara, selon un communiqué de la police des Parcs du Niagara.

Quelques instants après, il était emporté dans la célèbre chute canadienne du "fer à cheval", se retrouvant une cinquantaine de mètres plus bas dans les eaux tourbillonnantes et glacées de la rivière.

Une équipe canadienne a tenté de le secourir, "mais il a refusé toute aide et a continué à nager dans la rivière", a précisé la police.

Un pilote d'hélicoptère a utilisé le souffle de son rotor pour pousser l'homme vers la rive et un pompier en combinaison l'a tiré de l'eau.

Il a été hospitalisé et traité pour une blessure à la tête et pour hypothermie après avoir passé 45 minutes dans l'eau glacée. 

Douglas Kane, chef de la police des Parcs du Niagara, a déclaré à la chaîne de télévision CTV qu'à sa connaissance c'est la troisième personne à avoir survécu à tel plongeon sans protection, le dernier incident remontant à octobre 2003. Un touriste cherchant apparemment à se suicider avait aussi fait le grand saut.

Les chutes du Niagara qui attirent des centaines de milliers de touristes se trouvent sur la rivière du même nom, reliant le Lac Ontario au Lac Érié.

Les chutes sont triples, le "fer à cheval", les "chutes américaines" et le "voile de la mariée", la moins importante. Avec un débit de plus de deux millions de litres par seconde, ce sont les chutes les plus puissantes d'Amérique du Nord.

AFP. 12.03.09

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La stratégie de Madoff: la prison plutôt qu'un procès...

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Une des cellules du Centre correctionnel métropolitain

Bernard Madoff s'est réveillé dans une cellule à Manhattan vendredi au lieu de son luxueux appartement, et ses victimes attendent à présent que les enquêteurs dénichent des complices et un peu de leur argent d'ici la sentence du 16 juin.

Le financier américain de 70 ans, qui a reconnu jeudi au tribunal avoir orchestré une fraude massive et a plaidé coupable de 11 chefs d'inculpation, est désormais matricule 61727-054 au Centre correctionnel métropolitain, qui jouxte le tribunal fédéral.

Plusieurs tabloïds publient en Une une photo de cellule semblable à celle de l'homme d'affaires déchu, de 5,5 mètres carrés, équipée de deux lits étroits superposés, d'une petite table, d'un tabouret et d'une fenêtre à barreaux. Les journaux précisent que les toilettes sont dans la cellule.

L'emploi du temps est strict: réveil à 6H00, déjeuner à 11H00 et dîner à 17H00, le détenu a droit à une récréation par jour, durant laquelle il peut jouer au ping-pong, regarder la télévision ou lire, selon l'administration pénitentiaire citée par le quotidien Métro. Une promenade sur une terrasse grillagée a lieu un jour sur deux.

Depuis son arrestation le 11 décembre dernier, l'ancien roi du Nasdaq (la Bourse électronique), qui a grugé institutions caritatives, individus fortunés, universités et banques à travers le monde, avait réussi à rester dans son appartement dans l'Upper East Side (nord est de Manhattan), dont la valeur estimée à 7 millions de dollars servait de caution à son maintien en liberté surveillée, avec d'autres biens.

Après que lui et son épouse Ruth avaient remis leurs passeports aux autorités et que "Bernie" Madoff avait été équipé d'un bracelet électronique de surveillance, il y avait été assigné à résidence 24 heures sur 24 en janvier, et l'appartement était gardé jour et nuit.

Son avocat Ira Lee Sorkin a tenté en vain de convaincre que son client ne pouvait ni fuir ni nuire. Le juge Denny Chin a ordonné l'incarcération immédiate, une décision qui s'imposait selon les victimes présentes, mais qui va compliquer la tâche des enquêteurs d'ici à la sentence, dont l'énoncé est prévu pour le 16 juin prochain.

Certaines victimes ont déploré l'absence de procès, le fait de plaider coupable aux Etats-Unis évitant à un accusé de comparaître devant un grand jury. "Juge, vous aviez une occasion de trouver notre argent", a lancé jeudi à la barre Ronnie Sue Ambrosino, qui préside un groupe d'environ 300 victimes de Madoff.

"Nous voulons un procès, nous voulons entendre les victimes, mais nous voulons aussi savoir où est notre argent!", s'est-elle exclamée.

Non seulement l'absence de procès va empêcher d'entendre des témoignages précieux, mais il apparaît évident que Bernard Madoff a refusé de collaborer avec les enquêteurs, selon certains pour préserver son épouse et ses fils Andrew et Mark. Il est jusqu'ici le seul accusé dans l'affaire.

Le procureur Marc Litt avait signalé qu'il n'aurait aucune clémence, qu'il n'y avait eu aucune négociation avec Madoff et qu'il allait requérir le maximum des peines cumulées, soit 150 ans de prison. Devant le tribunal, il a confirmé cette ligne dure, alors que des commentateurs avaient suggéré ces derniers mois que le financier pourrait collaborer à l'enquête en échange d'une peine moins lourde.

"Il n'a aucun remords, c'est un salaud et il y a certainement d'autres personnes impliquées, ne serait-ce que la SEC --le gendarme boursier américain-- qui aurait dû être jugée en même temps que lui, mais aussi sa femme et ses fils", s'est exclamée Judith Welling, une retraitée new-yorkaise.

AFP. 13.03.09

18:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les Français manquent de sommeil

Chaton sommeil.jpg

Les Français dorment de moins en moins, grignotant chaque année quelques minutes sur la durée de leur sommeil quotidien

Si elle est descendue cette année en-dessous de 7h en semaine, en 50 ans, la réduction du temps quotidien du sommeil a été d'environ 1h30. Sur un an, il nous manque plus de 1,5 mois de sommeil par rapport à nos besoins.

L'Institut national du sommeil et de la vigilance a fait réaliser un sondage sur le sujet pour la 9e Journée du sommeil le 18 mars.

Selon ce sondage, il apparaît que la durée moyenne des nuits des personnes interrogées est de 6h58 en semaine, et de 7h50 le week-end (sondage BVA, 12-16 janvier, 1000 personnes de 18 à 55 ans interrogées par internet).

Mais "le manque de sommeil ne s'annule pas en deux jours", remarque  l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV): ainsi, 33% des personnes interrogées, particulièrement les plus de 35 ans, dorment 6h ou moins en semaine, et 17% le week-end. Un tiers des gens disent mal dormir et 55% voudraient dormir 8 à 9h.

Parmi les raisons de ce sommeil insuffisant, le président du conseil scientifique de l'INSV, cite l'"électronicisation" des chambres, avec réveils lumineux, télévision, radio, téléphone portable ou ordinateur. "La  majorité des gens ont 3 ou 4 équipements électroniques dans leur chambre, surtout les plus jeunes", selon le Pr Damien Léger qui relève aussi une insomnie des 25-35 ans, due notamment au stress de la première expérience professionnelle.

Les 13% des Français qui font la sieste dans la journée, "font des siestes trop longues, de 1h ou 1h30", qui grappillent sur le temps de sommeil  de la nuit suivante et dont ils sortent "dans le cirage", lance encore le Pr Léger. "On recommande des siestes d'un quart d'heure ou 20 mn", y compris sur le  lieu de travail, dit-il. Pour l'INSV, la sieste permet en effet de "maintenir la vigilance pour le reste de la journée".

Le manque de sommeil est lourd de conséquences, favorisant l'obésité et le diabète, mais aussi les affections cardio-vasculaires ou psychiques telles qu'anxiété ou dépression. Sans compter que selon l'Association des sociétés françaises d'autoroutes, la somnolence est la première cause d'accident sur autoroute (1 sur 3), avant l'alcool (1 sur 6) et la vitesse (1 sur 10).

Selon une enquête de 2007, 28% des conducteurs du réseau autoroutier reconnaissent avoir souffert de somnolence et 5% ont eu un "presque accident" - genre franchissement des lignes démarquant les voies - lié à la somnolence, soit 1,5 million de conducteurs chaque année.

Enfin selon le Pr Léger, près de la moitié des parents sous-estiment le besoin de sommeil  de leurs jeunes enfants, qui varie de 14-15h à six mois à 12h vers 3/4 ans.

Pour préparer un sommeil de bonne qualité, l'INSV publie un passeport pour le sommeil, recommande de se coucher et se lever tous les jours à la même heure, week-end compris, et d'aller au lit dès les premiers bâillements, faute de quoi l'envie de dormir passe et ne reviendra qu'au prochain cycle, après 90 mn. Il convient aussi d'éviter le sport le soir, l'alcool et le tabac, de faire un dîner léger à base de glucides lents et de se ménager un environnement favorable; chambre à 18°, obscurité: la mélatonine, l'hormone du sommeil, est sécrétée dans l'obscurité. Enfin, si le sommeil  ne vient pas, mieux vaut se lever et attendre le prochain cycle...

Info-France - 10 mars 2009

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12/03/2009

Nouvelle autopsie du corps d'Ophélie: noyade confirmée - le mystère demeure

Ophélie 4 décembre 08 - autopsie confirmée.jpg

Une nouvelle autopsie menée mercredi matin en France accrédite la thèse de la mort par noyade de l'étudiante française Ophélie Bretnecher, dont le corps a été retrouvé le 12 février sur les bords du Danube en Hongrie, a-t-on appris de source proche du dossier.

Le corps de l'étudiante de 22 ans, disparue dans la nuit du 4 décembre après avoir passé la soirée dans une discothèque du centre de Budapest avec des amis, avait été retrouvé le 12 février dernier sur les bords du Danube, près de la capitale.


Une autopsie a été menée mercredi en région parisienne, après le rapatriement du corps mardi en France. Elle «accrédite la thèse de la noyade et de l'absence de coups», selon cette source, confirmant une information de RTL.

Elle confirme ainsi les résultats d'une première autopsie effectuée en Hongrie.

Selon le médecin légiste hongrois qui avait pratiqué une première autopsie du corps de la jeune fille mi-février, le décès était lié à une suffocation causée par noyade, le drame résultant d'un accident ou d'un suicide.

Les conclusions de cette autopsie étaient mises en doute par un des avocats de la famille, Me Francis Chouraqui. L'hypothèse d'un suicide est «réfutée» par les parents, selon lui, tandis que celle d'un accident est «extrêmement improbable» du fait de la présence sur le pont des Chaînes de parapets assez hauts, de croisillons de protection et d'une margelle.

Le parisien avec AFP - 11 mars 2008

A-t-elle été jetée vivante dans l'eau du fleuve?  Que s'est-il passé dans cette discothèque pour qu'elle reparte seule dans la nuit, pour un assez long chemin? Avait-elle rendez-vous sur ce pont avec son assassin? Ne faudrait-il pas faire de nouvelles  investigations dans son entourage?

Il semble impossible qu'elle se soit suicidée ou qu'elle ait pu se pencher au point de basculer dans l'eau.

 

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Bernard Madoff plaide coupable et se dit "désolé"...

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A son arrivée au tribunal - 12 mars 2009

Bernard Madoff a plaidé coupable jeudi devant un tribunal de New York de 11 chefs d'inculpation dans la gigantesque fraude dont il est accusé et le juge a ordonné sa mise en détention immédiate en attendant de prononcer sa condamnation le 16 juin.

Pour la première fois publiquement, le financier, accusé d'une escroquerie portant sur quelque 50 milliards de dollars, a exprimé des regrets au cours de l'audience, se disant "profondément désolé et honteux".

"Que plaidez-vous ?", a demandé le juge Denny Chin à Bernard Madoff, 70 ans, qui a répondu "coupable".

La procédure du plaider coupable permet d'éviter un procès devant un jury.

Costume gris sur chemise blanche et cravate sombre, l'escroc s'est montré très nerveux pendant que le juge l'interrogeait, et celui-ci a dû lui demander de parler plus fort. Il a plaidé coupable notamment de fraude, blanchiment d'argent et vol. "Est-ce que vous vous sentez bien?" lui a demandé le juge. "Oui", a-t-il répondu.

"Monsieur Madoff, dites-nous ce que vous avez fait", lui a ensuite demandé le juge.

"Je suis profondément désolé et honteux", a répondu Bernard Madoff, expliquant que la fraude avait commencé dans les années 1990.

"Je pensais que cela s'arrêterait vite et que j'arriverais à me dépêtrer" de cette situation "ainsi que mes clients", a-t-il dit, mais "cela s'est avéré difficile, et finalement impossible".

"Je ne peux pas exprimer convenablement à quel point je suis désolé", a-t-il poursuivi, ajoutant: "je suis ici aujourd'hui pour accepter la responsabilité de mes crimes".

Le juge a ensuite ordonné son placement immédiat en détention, et Bernard Madoff a quitté menotté la salle du tribunal. Il connaîtra sa condamnation le 16 juin.

Envoyer Madoff en prison "était la seule décision correcte" et "si le juge n'avait pas pris cette décision, il y aurait eu des émeutes à l'extérieur (du tribunal) et nous y aurions participé", a réagi l'une des victimes, Judith Welling, 70 ans, présente avec son mari âgé de 84 ans.

Mme Welling dit avoir perdu "plusieurs millions de dollars" dans cette fraude.

Une autre victime, Bennett Goldworth, a expliqué jeudi sur CNN que la fraude avait mis sa vie "sens dessus dessous". "J'étais retiré des affaires. J'avais déménagé en Floride. Je dois tout recommencer. Et je dois revenir à New York, pour aller habiter chez mes parents, à 52 ans", s'est-il lamenté, expliquant avoir investi près de 4 millions de dollars chez Madoff.

Le tribunal a enregistré 25 demandes d'intervention de victimes. Trois témoins se sont exprimés jeudi matin. L'accusation estime qu'en plus de vingt ans, 177 milliards de dollars ont transité par le fonds de Bernard Madoff, au détriment de nombreux investisseurs.

Son avocat Daniel Horowitz a catégoriquement rejeté cette estimation, la jugeant "extrêmement exagérée".

Les milliards investis par des banques, des célébrités, des organisations caritatives juives  ou des universités servaient à "répondre aux demandes ponctuelles de retraits de certains autres investisseurs", mais "les fonds étaient également utilisés pour l'acquisition de biens destinés à Madoff, aux membres de sa famille ou à ses associés", selon des documents publiés mardi.

"Maintenant, la question est de savoir s'il a pu faire cela tout seul", a relevé Mme Welling, pour qui "il y a certainement d'autres personnes impliquées".

 

AFP. 12/03/09

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VIDEO Discours de Sarközy: "le moment est venu de rejoindre pleinement l'OTAN"

http://www.dailymotion.com/video/x8my3t_le-moment-est-ven...

11 mars 2009

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Les "vendeuses-glaneuses" - la grande misère à Paris

Poubelles supermarchés trésor pour les pauvres.jpg
Les supermarchés jettent, les nouveaux pauvres récupèrent

http://www.rtl.fr/fiche/3774740/de-plus-en-plus-de-vendeurs-de-nourriture-a-la-sauvette-a-paris.html

RTL + - Reportage audio - 11 mars 2009

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"Ivan le Terrible" - Sobibor ou Treblinka?

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John Demjanjuk serait "Ivan le Terrible"...

John Demjanjuk, 88 ans, qui vit aux Etats-Unis, est soupçonné d'avoir collaboré à l'assassinat d'au moins 29.000 juifs en tant que gardien du camp. S'il est extradé, il sera jugé en Allemagne.

C'était l'un des criminels de guerre nazi les plus recherchés encore en vie. Trois mois après que la Cour suprême allemande a autorisé la tenue de son procès en Allemagne, la justice d'outre-Rhin a délivré mercredi un mandat d'arrêt international contre John Demjanjuk. Ce vieil homme de 88 ans, ukrainien de naissance puis ayant acquis la nationalité américaine, est soupçonné d'avoir été un des gardiens les plus effroyables du camp d'extermination nazi de Sobibor, en Pologne, lors de la seconde guerre mondiale. Y ayant travaillé de mars à septembre 1943, il aurait contribué à l'assassinat de 29.000 déportés juifs, ce qui lui vaut 29.000 chefs d'inculpation pour complicité de meurtres.

Son transfèrement serait l'aboutissement d'un imbroglio judiciaire commencé il y a plus de trente ans, en 1977 à Cleveland. John, né Ivan, Demjanjuk émigre en 1951 aux Etats-Unis dans l'Ohio pour y travailler comme mécanicien automobile.

Mais à la fin des années 1970, l'ancien nazi est reconnu par d'anciens déportés comme «Ivan le Terrible», un des pires bourreaux du camp d'extermination de Treblinka en Pologne. Alertés, les Etats-Unis le déchoient de sa nationalité et l'extradent, en 1986, vers Israël, où il est condamné à mort.

Il passera plus de six ans dans le couloir de la mort israélien avant que dans un premier retournement de situation, la Cour suprême de l'Etat hébreu ne l'acquitte en 1993. Des archives du KGB identifient alors un autre homme, Ivan Marchenko, comme étant «Ivan le Terrible». La trace de ce dernier a été perdue en Yougoslavie après la guerre...

 

Demjanjuk prétend avoir servi dans l'Armée Rouge pendant la guerre

 

Demjanjuk, qui a toujours clamé son innocence et prétend avoir servi dans l'armée russe et avoir été fait prisonnier par les Allemands en 1942, retourne donc dans l'Ohio. Sa nationalité américaine lui est restituée. Mais de nouveaux documents vont bouleverser à nouveau sa retraite en 2002. Des originaux d'archives allemandes, tombées aux mains de l'Armée Rouge, prouvent que Demjanjuk a bel et bien participé à l'assassinat de prisonniers non dans le camp de Treblinka mais à Sobibor.

Des témoins racontent l'y avoir vu pousser des juifs à coups de pied et de crosse de fusil, pour les faire descendre plus rapidement des wagons qui les convoyaient. Les Etats-Unis lui retirent alors pour une seconde fois sa nationalité américaine en 2002.

«On espère que ce bourreau va finalement recevoir la punition qu'il mérite pour ses crimes. C'est une journée importante pour la justice», s'est félicité le chasseur de nazis Efraïm Zuroff, directeur du Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem. Ce mandat d'arrêt et la comparution prochaine de Demjanjuk devant le tribunal de Munich est une consolation pour le centre Wiesenthal.

Le mois dernier, les médias allemands ont révélé la mort en 1992, en toute impunité au Caire, d'Aribert Heim, coorganisateur de la solution finale et un des anciens criminels nazis les plus recherchés de ces 40 années.

Le fils de John Demjanjuk a lui annoncé à l'AP que son père continuerait de contester les faits qui lui sont reprochés. «Mon père n'a jamais blessé quiconque avant ou après la guerre. C'est une personne admirable pour ses enfants et petits-enfants. Dans ce triste dossier, il n'y a aucune preuve concrète de son implication». «Souffrant d'insuffisance rénale et d'une maladie du sang, il n'est pas apte à être extradé», a ajouté John Demjanjuk Junior.

Vendredi, la femme de John Demjanjuk, Vera Demjanjuk, a déclaré au quotidien Bild qu'elle et son mari "voulaient désormais seulement mourir en paix". "Il a déjà été si souvent condamné: il est resté six ans dans le couloir de la mort en Israël", a-t-elle ajouté.

Le Figaro - 11/03/09

La traque impitoyable des grands vieillards...

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

11/03/2009

C'est Bush qui devrait être jugé et condamné!

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L'ancien vice-Premier ministre de Saddam Hussein, Tarek Aziz, a été condamné pour la première fois par la justice irakienne, écopant mercredi de 15 ans de prison pour "crimes contre l'humanité" dans l'affaire de l'exécution de 42 commerçants en 1992.

Deux demi-frères de Saddam Hussein, Ouotbane Ibrahim al-Assan et Sebaaoui Ibrahim, respectivement ministre de l'Intérieur et chef de la police politique lors des faits, ont pour leur part été condamnés à la peine capitale.

Ali Hassan al-Majid, alias "Ali le Chimique", déjà condamné à mort dans trois autres procès, a également écopé de 15 ans de prison.

En tout, huit responsables de l'ancien régime étaient jugés par la Haute cour pénale d'Irak située dans la "zone verte" -- le secteur ultra-protégé du centre de Bagdad, où sont concentrées les administrations irakiennes et les représentations occidentales -- et étaient passibles de la peine de mort.

En 1992, 42 commerçants de Bagdad coupables d'avoir spéculé sur les prix de produits alimentaires, alors que l'Irak était soumis à des sanctions de l'ONU, avaient été exécutés.

Le juge Raouf Rachid Abderrahmane a déclaré sept des huit accusés coupables de "meurtres prémédités" et de "crimes contre l'humanité".

Seul Issam Rachid Houayech, l'ancien gouverneur de la Banque centrale, a été acquitté.

Mezbane Khadhr Hadi, un haut responsable de l'ancien parti Baas, a écopé de 15 ans de prison, tandis que l'ex-ministre des Finances, Ahmed Hussein Khoudheir, a été condamné à six ans de prison et Abd Homoud, l'ex-secrétaire de Saddam, à la prison à vie.

Unique chrétien du cercle étroit des puissants de la dictature de Saddam Hussein, Tarek Aziz, qui a occupé les postes de ministre de l'Information, de chef de la diplomatie et de vice-Premier ministre, n'a pas réagi à l'énoncé du verdict.

Sebaaoui a lui crié: "Vive l'Irak, à bas l'occupant! Je suis fier de rejoindre mon frère, le martyr Saddam Hussein", pendu en décembre 2006.

Depuis Amman, l'avocat de Tarek Aziz a estimé que la condamnation était "extrêmement sévère".

"Le verdict est extrêmement sévère. Je m'attendais à ce que le tribunal reconnaisse son innocence", a affirmé à l'AFP Me Badea Aref, ajoutant que son client était "hors d'Irak quand ces commerçants ont été exécutés".

Il s'agit d'une décision "politique, rendue pour justifier le maintien en détention de (Tarek) Aziz", a-t-il ajouté.

Fin décembre, M. Aziz avait écrit au président du tribunal pour clamer son innocence. Il avait indiqué avoir "assisté à toutes les audiences et entendu tous les témoignages, mais n'avoir noté aucune récrimination ou témoignage contre" lui.

Tarek Aziz, né en 1936, a déjà été blanchi le 2 mars dans un premier procès. Le jugement de ce mercredi est sa première condamnation. Mais il doit encore être jugé pour deux autres affaires.

Ali le Chimique, âgé d'une soixantaine d'années, a lui été condamné à mort pour la troisième fois le 2 mars. Il avait été reconnu coupable d'implication dans la mort de dizaines de chiites en 1999, tués dans le quartier de Sadr City à Bagdad et dans la ville sainte de Najaf (sud).

Cousin de l'ancien président Saddam Hussein, "Ali le chimique" avait été reconnu coupable d'avoir "prémédité les meurtres".

Ex-ministre de l'Intérieur et gouverneur militaire du Koweït envahi par l'Irak en août 1990, il avait auparavant été condamné deux fois à la peine capitale.

 

 
 AFP. 11/03/09

23:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Les Sarközy chez le señor Ramirez...

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Au Palais national de Mexico le 9 mars 2009

Pour leur séjour privé, le Président et sa femme ont résidé dans l'hôtel d'un milliardaire accusé d'être un « narco-banquier ».

Dans le journal de 8 heures ce mercredi matin, RTL se pose la question :  « Un milliardaire mexicain a-t-il payé le séjour du couple Sarkozy ? » Difficile de savoir si c'est le cas :  alors que l'Elysée affirme que c'est l'Etat mexicain qui a pris en charge l'ensemble du séjour du couple présidentiel français, une source -« un haut diplomate mexicain“- a affirmé à RTL que ‘ce n'est sûrement pas la présidence du Mexique qui a payé pour un séjour hors d'une résidence de l'Etat mexicain’...

Si la version de l'Elysée est la bonne, on peut s'étonner que le contribuable mexicain ait dû payer pour la partie privée du séjour des Sarkozy. La question du financement des vacances du Président se pose encore, comme elle s'était posée pour le yacht Paloma de Vincent Bolloré, le jet prêté par le même Bolloré pour un séjour en Egypte, la magnifique villa des vacances à Wolfeboro ou, il y a trois semaines, ce petit scoop de Rue89 passé inaperçu sur les 4X4 que les Sarkozy auraient ‘empruntés’ à Nissan pour leur séjour à Megève.

Mis en cause dans un journal mexicain

Ce qui est certain à en croire nos confrères, c'est que le couple Sarkozy a séjourné dans un hôtel appartenant au milliardaire en question, Roberto Hernandez Ramirez, une des plus grosses fortunes du Mexique. L'hôtel, El Tamarindo Beach and Golf Resort, abrite une suite présidentielle à 3500 dollars la nuit, où aurait dormi le couple, selon Mediapart.

Interrogé par RTL, un conseiller de l'Elysée n'a pas démenti, mais n'a pas confirmé non plus. Dans un autre genre, le site Purepeople.com l'affirmait aussi, dès dimanche soir.

Mais personne n'a relevé que le banquier Roberto Hernandez Ramirez, ancien PDG de la banque Banamex et membre du conseil d'administration de Citigroup (une des plus grandes institutions financières de la planète), souffre d'une réputation pour le moins sulfureuse. Dans les années 1990, il a été soupçonné au Mexique de faire transiter par ses propriétés de la cocaïne sud-américaine et de participer au blanchiment de l'argent de la drogue.

Dans le Boston Phoenix, en 1999, le journaliste Al Giordano résumait ainsi une enquête menée par le journal mexicain Por Esto : 

"D'après le journal et ses sources, les propriétés côtières acquises par Hernandez à la fin des années 80 et au début des années 90 étaient le point d'entrée de quantités massives de cocaïne livrées dans des vedettes rapides colombiennes".

De là, des tonnes de drogues étaient chargées dans des petits avions et envoyées vers le nord depuis l'aérodrome privé de Hernandez. Hernandez, écrivait le journal, blanchissait l'argent de la drogue à travers des installations hôtelières d''éco-tourisme' vides.

L'enquête de Por Esto a été un tour de force journalistique, aboutissement de 26 mois d'investigation sur les 43 kilomètres de propriétés en front de mer de Hernandez -un secteur surnommé par les habitants 'le triangle de la cocaïne'.

Le journal est même allé plus loin : il a déposé des plaintes pénales contre Hernandez pour trafic de drogue, vol de trésors archéologiques nationaux , et pour les dégâts environnementaux causés par les opérations de trafic de cocaïne sur une réserve naturelle. 

Banamex déboutée au Mexique et aux Etats-Unis

Titré "Clinton et ses copains narcos mexicains", cet article d'Al Giordano a été attaqué par la banque Banamex (dont des employés ont été impliqués, en 1998, dans la fameuse opération antiblanchiment ‘Casablanca’), dirigée à l'époque par Hernandez.

La cour suprême de New York et la justice mexicaine ont débouté Banamex.

En 2007, Al Giordano, spécialiste mondialement reconnu du trafic de drogues en Amérique latine (il a écrit aussi pour le Washington Post et le San Francisco Chronicle), publiait sur son site Narconews un nouvel article sous ce titre : Un "narco-banquier" accusé d'héberger la rencontre Bush-Calderon au Yucatan.

Le "narco-banquier" était Roberto Hernandez Ramirez, qui avait déjà organisé, toujours dans son hacienda de Temozon Sur dans le Yucatan, une rencontre entre les précédents présidents Clinton et Zedillo. C'est d'ailleurs en tant qu'ami du président Calderon que Ramirez a accueilli le couple Sarkozy.

Rue89 -11 mars 2009

Ca pue la drogue...

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2 VIDEOS L'expédition "punitive" au lycée Jean-Baptiste Clément à Gagny

Au lendemain de l'expédition punitive qui a fait 12 blessés légers au lycée Jean-Baptiste Clément de Gagny (Seine-Saint-Denis), le calme est revenu dans l'établissement où quelques dizaines d'élèves seulement étaient présents. Le préfet de Seine-Saint-Denis, Nacer Meddah, et le recteur d'académie, Jean-Michel Blanquer, sont passés dans chaque classe. Une cellule psychlogique a été mise en place. MAM a exprimé, comme d'habitude son "indignation"...

L'agression a marqué les esprits. Une des victimes, Amandine, 18 ans, se trouvait dans la salle où les agresseurs ont surgi, mardi matin, armés de barres de fer, bâtons et couteaux. Elle témoigne avec sa mère.

Enzo, lui, ment pour minimiser l'attaque commando des racailles et parle d'un simple "manque de respect"!

Pauvre, pauvre France où les bandes "ethniques" se déchaînent sous l'oeil complaisant des pro-immigrationnistes et du corps enseignant!


http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJxmJ.html

Et: http://actu.orange.fr/articles/videos/Lycee-de-Gagny-les-...

Des statistiques cachées!

Les derniers chiffres sur la violence scolaire avaient été publiés en août 2006 par l’hebdomadaire « le Point ». La parution de ces chiffres avait créé un tollé dans le monde enseignant et entraîné la "mort" du logiciel Signa qui recensait les actes de violence . C’est un autre système, le Sivis, qui vient d’être mis en place.

Mais les données qu’il contient ne proviennent que d’un échantillon de collèges et lycées et sont « anonymes ».
Faute de recul, le Sivis ne peut pas encore fournir d’indications précises. Il faut par conséquent s’en tenir aux chiffres de Signa pour l’année 2005-2006.

A l’époque, 1 884 « intrusions de personnes étrangères à l’établissement » avaient été comptabilisées, ainsi que 1 607 « violences physiques avec arme ou arme par destination ».

 

17:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)