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Blog - Page 1661

  • Israël: l'art de la récup' - des débris de roquettes revendus sous forme de colombes...

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    Roquettes palestiniennes tombées sur Sderot (sans faire de victimes)
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    "La colombe de Sderot"
    Eldor Levi, le sculpteur, est sponsorisé par le Jerusalem Post
    Cela a quelque chose d'indécent, d'ignoble quand on pense aux 1400 morts de Gaza... et aux récupérations d'organes sur des cadavres palestiniens

  • Affaire Marina: "la société n'a pas rempli son rôle protecteur"

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    Les parents bourreaux de Marina Sabatier

    « Dans le cas de Marina, avec les témoignages et les signalements qu’il y a eus, l’enfant aurait pu être sauvée. » C’est ce qu’a déclaré Martine Brousse, la directrice de l’association la Voix de l’enfant, qui s’est constituée partie civile dans l’affaire Marina. Si Martine Brousse ne remet pas en cause le travail et la bonne volonté des travailleurs sociaux, elle pointe du doigt le système global de prise en charge et de protection des enfants.

    « C’est indigne de la , c’est un que ces enfants meurent, au-delà du crime des parents. Il y a une responsabilité de l’Etat, la société n’a pas rempli son rôle protecteur, c’est de la non-assistance à personne en danger. »


    Dans l’affaire concernant Marina, la militante dit vouloir faire toute la lumière sur ce qui s’est passé afin de mettre en exergue les dysfonctionnements du système. « Nous irons jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’on comprenne exactement ce qui s’est passé, nous irons jusqu’à la Cour européenne s’il le faut. »
     Elle accuse les pouvoirs publics d’un manque de volonté politique pour réformer les procédures de précaution, de prise en charge et de suivi des enfants ayant fait l’objet de signalements pour maltraitance ou situation préoccupante.

    Elle s’indigne : « On retrouve des gens pour un PV, pourquoi n’arrive-t-on pas à retrouver les enfants victimes ? »
    Selon Martine Brousse, sauver les enfants martyrs serait possible. Elle réclame le soutien de l’Etat, notamment pour aider à l’ouverture de centres pluridisciplinaires dans chaque département. Elle préconise d’organiser l’ensemble des travailleurs sociaux en réseau : « la Caisse primaire d’allocations familiales, la Sécurité sociale, l’Education nationale, les forces de l’ordre, les équipes médicales, toutes les structures pouvant permettre de suivre les enfants doivent travailler ensemble ».
    Martine Brousse demande également d’établir le droit d’ingérence pour les assistantes sociales chargées des enquêtes. Elle pointe qu’il est impossible de constater les mauvais traitements quand la loi impose une prise de rendez-vous avant chaque visite.
    Le parisien - 19 septembre 2009

     

     

  • Plus belle la justice!

    Alors que les députés finissent d'examiner le projet de loi pénitentiaire qui vise notamment à développer l'aménagement des peines des détenus, l'affaire risque de faire grand bruit.

     Un détenu condamné par deux fois en cour d'assises pour viol, et qui bénéficiait d'un régime de semi-liberté depuis juin dernier, aurait profité d'une permission de sortie début septembre pour récidiver, a-t-on appris de sources concordantes.

    Né en 1975, l'individu, qui se prénomme Mourad, est soupçonné de s'être introduit dans la nuit du 8 au 9 septembre au domicile d'un couple résidant à Orly dans le Val-de-Marne, dont il connaissait le mari. Selon une source proche de l'enquête, il aurait menacé ce dernier avec un couteau, lui demandant d'aller retirer immédiatement 500 euros au distributeur en vertu d'une ancienne dette qu'il aurait contractée à son égard.

    Une fois le mari parti, il aurait alors violé à plusieurs reprises la jeune femme, mère de deux enfants, avant de s'enfuir aux premières heures du jour. Le couple a porté plainte contre cet individu qui reste, à l'heure actuelle, activement recherché par les forces de l'ordre. Contacté par LCI radio, le parquet de Créteil a confirmé qu'une information judiciaire avait été ouverte ce jeudi pour "viol en état de récidive légale avec arme".
     
    Après une première condamnation en 2003 par la cour d'assises de Créteil à sept ans de prison pour viol , le dit Mourad avait été à nouveau condamné à une peine de 10 ans de prison en mai 2005 pour viols sous la menace d'une arme. Contactée par LCI.fr, la direction du centre de semi-liberté de Melun, où se trouvait le détenu, s'est refusée à tout commentaire.

    LCI.fr. 19.09.09   

  • JEUX - Charade

    Mon premier peut être en argent

    Mon second est un arbuste

    Mon troisième est une mesure agraire

    Mon quatrième est vigoureux

    Mon cinquième est blanc

    Mon tout est un écrivain français

  • Incendie au Grand Orient

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    Tablier du Grand Maître du Grand Orient (milieu XXème siècle)
    (Cliquez sur la photo)
    Un incendie important s'est déclaré cet après-midi dans les locaux du Grand Orient 16 rue Cadet (9ème) à Paris. La vingtaine de personnes présentes ont été évacuées, a-t-on appris de source policière.

    Le sinistre a été signalé vers 17h. Le feu serait partie d'une salle de réunion située au troisième étage.
     De nombreux effectifs de pompiers ont été dépêchés sur place et ont circonscrit le sinistre vers 19h15. La Première division de police judiciaire (DPJ) a été chargée de l'enquête.
    Le Figaro - 19.09.09

  • Orgies des gardes de l'Ambassade américaine à Kaboul - photos

    http://www.planetenonviolence.org/Afghanistan-Orgies-Des-Gardes-De-L-Ambassade-US,-Afghans-Carbonises,-Soldats-Francais-Tues-Par-Des-Mines-De-La-CIA_a2008.html

    * Galerie de photos. Source Der Spiegel Online International - Attention, ces photos ont un caractère pornographique et sont donc interdites d'accès aux mineurs.

     Photos pornographiques Ambassade US Kaboul

  • L'AIEA invite Israël à signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires

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    Centrale nucléaire de Dimona dans le désert du Néguev (Israël) - Les installations sont essentiellement souterraines

    MOSCOU, 18 septembre 2009 - RIA Novosti. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a approuvé vendredi une résolution invitant Israël à se joindre au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires et à ouvrir ses sites nucléaires aux inspecteurs de l'ONU, rapportent les agences européennes.

    Israël est, avec l'Inde et le Pakistan, l'un des trois pays qui n'ont pas signé le traité. L'Etat hébreu est présumé posséder l'arme nucléaire, mais les autorités israéliennes refusent de le reconnaître.

    Votée vendredi à Vienne lors d'une conférence annuelle de l'AIEA, la révolution a recueilli 49 voix pour, 45 voix contre et 16 absentions.

    La Russie et la Chine ont voté pour ce document.

    Le représentant d'Israël à l'AIEA s'est empressé de déclarer que son pays regrettait de voir l'agence adopter la résolution, sans avoir l'intention de l'appliquer.

    "Sur aucune question Israël ne suivra cette résolution qui vise à aggraver l'animosité politique au Proche-Orient", a affirmé après le vote le directeur adjoint de la Commission israélienne de l'énergie nucléaire David Danieli.

  • Maroc: naufrage d'une embarcation de clandestins

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    Au moins huit immigrants africains sont morts dans le naufrage samedi matin au large du Maroc d'une embarcation dans laquelle se trouvaient une quarantaine de clandestins, à proximité de l'île de Perejil, à quelques kilomètres de l'enclave espagnole de Ceuta.

    Onze personnes ont pu être secourues mais le bilan définitif pourrait être beaucoup plus lourd. Selon une source sécuritaire marocaine, qui chiffre "de 20 à 30 personnes" le nombre de survivants, 42 clandestins se trouvaient dans cette embarcation.
     

    La gendarmerie marocaine a indiqué que le naufrage avait eu lieu vers 05H00 du matin (03H00 GMT). L'embarcation était un zodiac qui aurait pris son départ à destination de l'Espagne à proximité de Benyounech, village marocain entouré d'une forêt dense, qui surplomble l'île de Perejil.

    Un important dispositif de recherche a été mis en place dès l'alerte lancée par les clandestins eux-mêmes. Un avion et un hélicoptère espagnols continuaient de survoler la zone pour tenter de retrouver d'autres survivants.

    Les personnes secourues ont été remises samedi matin par la garde civile espagnole à la marine royale marocaine qui les acheminait dans l'après-midi au port de Tanger (nord), selon une source marocaine.

    Les flux migratoires d'Africains "subsahariens" vers les enclaves espagnoles de Melilla et Ceuta, portes d'entrée dans l'Union européenne, avaient déclenché une crise grave fin août 2006 entre l'Espagne et le Maroc qui avaient décidé alors d'amplifier leur coopération pour leur contrôle.

    Fin 2005, des milliers de clandestins s'étaient rué à l'assaut des grillages-frontière de Ceuta et Melilla sur des échelles en bois, dernier obstacle après une longue et souvent mortelle traversée du Sahara.

    Quatorze immigrants étaient décédés en tentant de passer la frontière, dont certains tués par balles par les forces de sécurité.

    Ces tentatives ont drastiquement diminué depuis en raison du renforcement de la surveillance côté marocain, qui a fortement contribué à dévier le flux des clandestins africains vers l'archipel espagnol des Canaries.

    En Espagne, les étrangers représentaient début 2009 12% de la population espagnole contre 11,3% en 2008, selon les derniers chiffres officiels, qui montrent que les arrivées ont été moins massives que les années précédentes.

    La hausse du nombre d'étrangers a été moins importante que celle des années précédentes, alors que l'Espagne est brutalement frappée par la crise, avec une économie en récession et un taux de chômage de plus de 17% touchant particulièrement les immigrés.

    AFP. 19.09.09

     

  • La joyeuse Fête de la bière à Munich

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    Ouverture de la Fête de la bière à Munich le 19 septembre 2009
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    Oktoberfest!
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    En costumes traditionnels bavarois - 19 septembre 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en entier)
    Loin de la campagne électorale allemande qui entre dans sa dernière semaine, touristes et habitués en tenue traditionelle se pressaient samedi à l'ouverture de la fête de la Bière de Munich, au coeur de la Bavière conservatrice.
    "On en a complètement marre de la politique", s'exclame d'emblée Hans, 18 ans, et autant de fêtes de la bière derrière lui.

    "Ce n'est pas un problème que les hommes politiques viennent ici, mais ça ne sert vraiment à rien", juge de son côté Harry, 18 ans.

    Sa principale préoccupation? Le prix de la bière, vendue seulement au litre, entre 8,10 et 8,60 euros. "C'est la bière la plus chère du monde !", regrette-t-il.

    Le coup d'envoi des festivités a été donné par le maire social-démocrate de Munich Christian Ude, comme le veut la tradition, et le chef du gouvernement de Bavière Horst Seehofer est passé, mais la Fête de la bière, qui attend plus de 6 millions de visiteurs, est tout sauf un rassemblement politique.

    Les discours et autres distributions de tracts sont d'ailleurs interdits sur la "prairie", une vaste esplanade bordée d'arbres en plein centre de Munich où sont plantés les chapitaux des quatorze brasseries qui participent à cette énorme fête foraine.

    Les affiches des deux principaux candidats, la chancelière Angela Merkel pour les conservateurs de la CDU et son ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier pour le Parti social-démocrate SPD, que l'on peut voir dans toutes les villes d'Allemagne, ont dû rester aux portes de la "prairie".

    "Les hommes politiques, on ne veut pas les voir", s'exclame Eva, 38 ans. "On n'a pas envie de leur payer des verres", ajoute-t-elle.

    Elle votera pour le Parti des pirates, car "au moins, c'est nouveau". Pour elle "tout ira, sauf la grande coalition" de la CDU et du SPD, qui dirige l'Allemagne depuis quatre ans.

    Eva, qui arbore un drindl -- la robe traditionelle -- rouge à fleurs, est venue avec son mari Franz, qui a chez lui quatre pantalons en cuir comme celui qu'il porte aujourd'hui.

    "On vient pour boire de la bière, rencontrer des amis", explique-t-elle avant de mordre dans un demi-mètre de saucisse.

    "La Bavière est conservatrice, et c'est très bien comme ça", affirme Gerl Hans, une retraitée venue "pour se promener et boire une bière au maximum".

    AFP. 19.09.09

  • Vive la Serbie! - Les homos renoncent à leur Gay pride

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    A Belgrade le 17 septembre 2009: "Gay parade, la honte de Belgrade"

    La Gay pride prévue dimanche dans le centre de Belgrade a été annulée samedi par ses organisateurs, les autorités serbes les ayant avertis que les risques de violences de la part d'éléments "extrémistes" homophobes étaient trop élevés.

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    Les organisateurs (-trices) de la Gay parade à Belgrade - 19 septembre 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Plusieurs mouvements ultra-nationalistes ont aussitôt exulté à cette nouvelle, se réjouissant, selon les termes de l'un d'entre eux, que "les infidèles et les satanistes ne passeront pas".

    Le Premier ministre serbe, Mirko Cvetkovic, a proposé samedi aux organisateurs que le rassemblement homosexuel se tienne pour des raisons de sécurité non pas dans le coeur de la capitale, où il était prévu depuis des semaines, mais plutôt à Usce, un espace vert séparé du centre ville par le fleuve Sava, a indiqué à l'AFP une organisatrice, Dragana Vuckovic.

    "C'était pour nous inacceptable. Nous avons en conséquence décidé de renoncer" à l'événement, a-t-elle ajouté. Tenir un rassemblement "dans un champ" n'a aucun sens lorsqu'il s'agit de revendiquer l'égalité en matière de droits, a-t-elle souligné.

    Rien que sur le plan symbolique, un tel rassemblement de la part d'un "groupe marginalisé" doit se tenir dans le centre de la capitale, a souligné Dragana Vuckovic à la télévision B92.

    Le rassemblement gay devait se tenir dimanche à partir de 11H00 (09H00 GMT) devant la faculté de philosophie, en plein coeur de Belgrade.

    La tension et la nervosité des autorités étaient palpables depuis plusieurs jours, surtout depuis l'agression dont a été victime jeudi soir à Belgrade un supporteur français de football, Brice Taton, grièvement blessé par des supporteurs du Partizan Belgrade.

    Les autorités ont certainement vu dans cette agression par des éléments incontrôlés un avant-goût de ce qui pouvait se passer à l'occasion de la Gay pride, dont la préparation a suscité la fureur des mouvements "ultra-nationalistes". Ceux ci ont multiplié récemment les propos menaçants.

    Les autorités serbes, le président Boris Tadic en tête, ont lancé vendredi un avertissement aux possibles fauteurs de troubles, le ministre de l'Intérieur, Ivica Dacic, allant jusqu'à qualifier l'atmosphère à Belgrade d'"électrique".

    Le premier rassemblement public d'homosexuels serbes s'était achevé dans la violence, en 2001 à Belgrade, les forces de l'ordre n'ayant pas été en mesure de contenir des assaillants ultra-nationalistes, auxquels s'étaient joints des supporteurs de football précisément et des skinheads.

    Huit ans après, alors que la Serbie compte présenter sa candidature à l'Union européenne d'ici la fin de l'année, une Gay pride à Belgrade est annulée....

    C'est "une grande victoire de la Serbie normale et des citoyens face à la force et aux menaces", a déclaré le Mouvement populaire serbe (SNP) 1389.

    Comme dans un geste de défi, ce groupuscule ultra-nationaliste a annoncé son intention d'organiser dimanche matin une "fête populaire serbe" ouverte "aux personnes sexuellement non-déviantes" devant la faculté de philosophie de Belgrade, à l'endroit même où devait commencer la Gay pride.

    Un autre groupuscule ultra-nationaliste, Nasi (Les nôtres) a vu dans l'annulation du rassemblement homosexuel "le début de la fin pour tous ceux qui depuis des années couvrent la Serbie de boue et insultent l'église orthodoxe serbe et ses fidèles".

    "Les dirigeants de l'UE et de l'Amérique qui soutiennent les homosexuels doivent savoir que tant qu'il y aura des Serbes orthodoxes, il n'y aura pas de défilé d'homosexuels en Serbie".

    AFP. 19.09.09

  • JEUX - Suites logiques

    I   Quelle lettre continue cette série?

         A - E - F - H - I - K - L - M ...

    II  Quel chiffre doit être le prochain?

          2 - 5 - 7 - 8 ...

    III Quel nombre complète cette série?

         16 - 23 - 28 - 38 - 49 ...

     

     

     

     

  • Roch Hachana année 5770 (19-20 septembre 2009)

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    Roch Hachana : le Nouvel An juif

    CICAD - Coordination Intercommunautaire contre l’Antisémitisme et la Diffamation

    vendredi 18 septembre 2009

    Roch Hachana signifie « la tête de l’année » en hébreu. Cette fête ne commémore pas d’événement de l’histoire juive, sinon la Création du monde. C’est surtout le jour du jugement : chacun est invité à faire son examen de conscience afin de faire repentance. Elle marque le début de dix jours de pénitence qui s’achèvent à Yom Kippour, lorsque la sentence divine est rendue.


    Cette fête dure deux jours. L’office de Roch Hachana se caractérise par la sonnerie du choffar, une corne de bélier (en souvenir du sacrifice d’Isaac), pour appeler les fidèles au bilan personnel et à la repentance. On s’habille souvent de blanc, symbole de la pureté à atteindre. De même, l’arche sainte, les rouleaux de la Torah et le pupitre sont recouverts de tissu blanc. Pendant la fête, les fidèles se souhaitent d’être « inscrits pour une bonne année ». La coutume veut aussi que l’on se rende au bord d’une rivière ou d’un lac pour y « jeter ses péchés » (tashlich en hébreu).

    La fête est surtout marquée par la solennité, mais les deux soirs font toujours l’objet de repas familiaux abondants. On mange notamment des quartiers de pomme trempés dans du miel pour que l’année soit « bonne et douce ».

  • L'humour du ministre de la Culture - Rira bien qui rira le dernier...

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    A La Rochelle, le 18 septembre 2009

    Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a lancé vendredi soir sous les slogans d'une manifestation syndicale les Journées Européennes du Patrimoine, qui ont lieu ce week-end en France, en ironisant sur un "monument du patrimoine français, les gens qui râlent", a constaté l'AFP.

    Le ministre qui inaugurait une exposition en plein air sur les cathédrales et leur restauration au pied de son ministère, a plaisanté en lançant ces journées du patrimoine qui rassemblent "deux monuments du patrimoine français, les cathédrales d'un côté et les gens qui râlent de l'autre", a-t-il dit.

    Une cinquantaine de manifestants, à l'appel de la CGT, ont manifesté derrière les grilles du Palais Royal pendant le discours du ministre, criant des slogans comme "Vacataires en colère, on veut être titulaires", et dénonçant "l'envers du décor" du patrimoine, avec "1.000 emplois annoncés en moins pour le ministère et ses établissements", selon la CGT.

    Le ministre, qui a improvisé un rapide discours traduit en langue des signes, a indiqué que l'accessibilité au patrimoine, thème de ces journées, était une "priorité de l'action gouvernementale".

    AFP. 18.09.09

  • Ahmadinejad met à nouveau en doute la réalité de l'Holocauste

    Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié l'Holocauste de "mythe", dans un discours vendredi à l'occasion d'une journée annuelle de solidarité avec les Palestiniens, réitérant des propos qui ont de nouveau suscité l'indignation à travers le monde.

    "L'existence même de ce régime est une insulte à la dignité des peuples", a affirmé le président ultraconservateur en référence à Israël, l'ennemi juré de l'Iran.

    "Les Occidentaux ont lancé le mythe de l'Holocauste. Ils ont menti, ils ont fait leur numéro et puis ils ont soutenu les juifs. Si vous prétendez que l'Holocauste est une réalité, pourquoi ne pas autoriser une étude?", a-t-il dit devant les fidèles qui scandaient "Mort à Israël" à l'université de Téhéran pour la journée Qods (Jérusalem).

    "Le prétexte avancé pour établir le régime sioniste est un mensonge, un mensonge qui se base sur une allégation douteuse, une assertion mythique, et l'occupation de la Palestine n'a rien à voir avec l'Holocauste", a-t-il dit.

    Selon lui, "les jours de ce régime (sioniste) sont comptés et il est sur le point de s'effondrer. Le régime est mourant".

     Le président iranien a déjà nié à plusieurs reprises l'ampleur et même la réalité de l'extermination des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

    L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et M. Ahmadinejad a prédit à de nombreuses reprises ces dernières années la disparition de l'Etat hébreu.

    Ces déclarations ont été comme par le passé condamnées par les pays occidentaux.

    "Les dénégations répétées du président Ahmadinejad sont détestables et reflètent l'ignorance. Il est très important que la communauté internationale se dresse contre cette vague d'insultes", a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband. "La coïncidence des commentaires d'aujourd'hui avec le début du Nouvel an juif* ajoute à l'insulte", a-t-il souligné.

    La Maison Blanche a condamné comme des "mensonges" les propos "dénués de fondement, ignorants et haineux" du président iranien.

    "Je rappellerai ce que le président a dit au Caire: nier l'Holocauste est dénué de fondement, ignorant et haineux", a dit Robert Gibbs, le porte-parole de Barack Obama, en faisant référence au discours du président américain à l'adresse du monde musulman.

    Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a pour sa part estimé que le président iranien était "une honte pour son pays".

    "Avec ses tirades insupportables, il est une honte pour son pays" et son "antisémitisme revendiqué doit être condamné collectivement", a ajouté M. Steinmeier dans un communiqué.

    Paris a également condamné "avec la plus grande fermeté" des propos "inacceptables et choquants", a indiqué le porte-parole de la diplomatie française, Bernard Valéro.

    *Roch Hachana

    AFP. 18.09.09

     

     

     

  • Viol de l'adolescente de 13 ans qui avait tué son bébé à coups de ciseaux: un suspect arrêté en Martinique a été écroué en France

    L'homme, soupçonné d'avoir violé l'adolescente de 13 ans qui avait tué fin août son nouveau-né à Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) et interpellé la semaine dernière en Martinique, a été ramené mercredi en métropole et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

      Cet homme de 46 ans, de nationalité britannique et proche de la famille de l'adolescente, était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour viol sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité.

    Recherché depuis que la jeune infanticide avait expliqué aux enquêteurs que sa grossesse résultait d'un viol, le suspect avait finalement été interpellé le 10 septembre en Martinique, où il était allé voir sa soeur.

    Devant les enquêteurs, il avait contesté les faits lui étant reprochés, affirmant qu'il s'agissait d'une relation consentie,

    Le 31 août, la jeune fille, qui avait eu 13 ans au mois de juillet, s'était enfermée dans la salle de bains de l'appartement familial à Chennevières-sur-Marne pour accoucher. Elle avait tué son bébé à l'aide de ciseaux aussitôt après l'accouchement, alors que sa famille se trouvait dans une pièce voisine et dit ne s'être aperçue de rien.

    L'autopsie pratiquée sur le nouveau-né, qui était déjà mort à l'arrivée des secours et dont le corps portait des traces de lacération, avait confirmé la thèse de l'infanticide. Le nourrisson, une petite fille, a été frappé de 70 coups de ciseaux, selon les résultats de l'autopsie.

    L'adolescente, hospitalisée après les faits, a été mise en examen le 7 septembre pour homicide sur mineur de moins de 15 ans et placée sous contrôle judiciaire. Elle devait être placée dans une famille d'accueil.

    AFP. 18.09.09

  • Affaire Giraud-Lherbier - non-lieu confirmé pour la tante de la comédienne Géraldine Giraud

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    Marie-Christine van Kempen
    Marie-Christine van Kempen n'est pas complice de l'assassinat de sa nièce Géraldine Giraud et de l'amie de celle-ci Katia Lherbier. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé mardi le non-lieu dont elle avait bénéficié en première instance dans l'enquête sur le double meurtre commis en 2004. 

    La tante de
    Géraldine Giraud avait été mise en examen pour "complicité d'assassinats" et écrouée en novembre 2005, puis remise en liberté en février 2006 avant de bénéficier d'un non-lieu prononcé par le juge de l'instruction de Sens (Yonne) chargé de l'enquête. Bien que privilégiée par les enquêteurs de la PJ d'Auxerre, mais aussi par la famille de l'acteur Roland Giraud, l'hypothèse d'une "séquestration-punition", commanditée par dépit amoureux par ce professeur de chant, et "qui aurait dégénéré", n'a finalement pas été retenue par la justice, faute de charges suffisantes.
      
    Géraldine Giraud, une comédienne de 36 ans, et son amie Katia Lherbier, 32 ans, avaient disparu de leur domicile début novembre 2004. Les corps des deux jeunes femmes, qui avaient fait connaissance trois semaines auparavant dans la maison de Marie-Christine van Kempen à Sens, avaient été retrouvés le 9 décembre suivant, au fond d'un puisard dans la propriété de Jean-Pierre Treiber à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne). Ce dernier, un ancien garde-forestier, interpellé en possession des cartes bancaires des deux femmes le 23 novembre 2004, avait alors été mis en examen pour "enlèvements et assassinats" de Mme Giraud, fille de l'acteur Roland Giraud, et Mme Lherbier. Il est renvoyé devant les assises.
    LCI.fr - 10 février 2009
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    Le double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier date presque de quatre ans, et les enquêteurs manquent toujours aussi cruellement d'éléments de preuve. Le mobile, en particulier, n'est pas établi avec certitude. Crime crapuleux, dépit amoureux ? Cette dernière thèse avait notamment été mise en avant avec la découverte d'une lettre de Marie-Christine van Kempen, la tante de Géraldine Giraud, à l'attention de Katia Lherbier : "Ce fut une jolie rencontre. Je la garde belle dans mon coeur. (...) Nos chemins se séparent là pour l'instant", pouvait-on y lire. Marie-Christine van Kempen aurait-elle voulu tuer sa propre nièce et son ex-amante par vengeance ? Aurait-elle entraîné dans son projet le garde-chasse Jean-Pierre Treiber, qui est pour l'heure le principal suspect dans le double assassinat ? Cette théorie a trouvé un nouvel appui avec le témoignage, révélé par Le Parisien, de la propre ex-femme de ce suspect n°1 : Marie-Pascale Treiber.

    S'il faut en croire le quotidien, c'est en juillet que l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber a contacté le juge d'instruction de Sens pour lui faire part d'un "souvenir" jusqu'alors occulté : une conversation sur l'homosexualité qu'elle aurait eu avec son mari en juillet 2004, soit quatre mois avant le double meurtre. Le garde-chasse lui aurait alors affirmé qu'il connaissait deux homosexuelles à Sens, une tante et sa nièce. Or, c'est dans le puits du domicile de Jean-Pierre Treiber que les corps de Géraldine Giraud et Katia Lherbier devaient être retrouvés.

    Les aléas de l'affaire Giraud-Lherbier

    Jusqu'alors, Marie-Christine van Kempen a toujours affirmé ne pas connaître le garde-chasse et ne l'avoir jamais rencontré. Ce nouveau témoignage pourrait donc fragiliser sa position et renforcer les soupçons à son égard. Mais comme le souligne Le Parisien, le souvenir de l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber survient de manière bien tardive. Surtout, elle et son ancien mari se sont séparés dans de très mauvais termes.

    Ce témoignage vient surtout compliquer un dossier qui a déjà connu de multiples revirements et coups de théâtre. Déjà soupçonnée par les enquêteurs, Marie-Christine Van Kempen avait vu sa cave visitée par les enquêteurs qui y avaient trouvé des traces de chloroforme. Or la chloropicrine, gaz très toxique utilisé en guise d'insecticide et qui aurait servi à empoisonner les deux victimes, peut justement se décomposer en chloroforme. Mais les analyses des enquêteurs n'avaient finalement donné aucun élément probant.

    Marie-Christine Van Kempen avait également été mise en cause par l'ancienne gérante d'un bar de Fontainebleau qui affirmait l'avoir vue dans son établissement en compagnie de Jean-Pierre Treiber et de son amie. Mais une autre, femme, Jordane, une voyante, ressemblant beaucoup à la tante de Géraldine Giraud, s'était manifestée par la suite dans le dossier car elle fréquentait régulièrement ce bar. Les enquêteurs sont aussi toujours à la recherche d'un complice, car ils estiment que Jean-Pierre Treiber n'aurait pu, seul, tuer les deux jeunes femmes et les transporter.

    LCI.fr - 21 août 2008

  • VIDEO Pourquoi ne fait-il pas son ramadan à Kaboul?

    http://www.dailymotion.com/video/xaf4kl_rupture-du-jeune-du-ramadan-discour_news

    Un discours écoeurant, très sarkösien, tout gluant de sucre et de miel... Comment s'abaisser davantage?

  • Abandon des tests ADN: "une loi votée s'impose à tous" déclare Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale

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    Bernard Accoyer (au centre)

    «La force de la loi votée est un des principes d'une démocratie parlementaire et d'un État de droit.» Peu coutumier des déclarations fracassantes, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a manifesté mercredi sa vive réprobation après la confirmation par Nicolas Sarkozy de l'abandon des tests ADN pour les candidats au regroupement familial. Cette réforme, introduite par un amendement de Thierry Mariani, député UMP du Vaucluse, et reprise à son compte, bon gré mal gré, par Brice Hortefeux, alors ministre de l'Immigration, avait été adoptée par le Parlement dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration, promulguée en novembre 2007. Saisi par la gauche, le Conseil constitutionnel avait donné son feu vert au dispositif des tests ADN.

    «La loi votée par le Parlement s'impose à tous», a affirmé Bernard Accoyer. «Une fois délibérée et adoptée par les élus de la Nation, elle doit être appliquée, a-t-il poursuivi, y compris par le gouvernement.» Le président de l'Assemblée a rappelé l'article 21 de la Constitution, qui prescrit que le premier ministre «assure l'exécution des lois». En droit, le gouvernement est en effet tenu d'élaborer les décrets d'application nécessaires à l'entrée en vigueur des lois adoptées par le Parlement.

    La sortie de Bernard Accoyer illustre l'irritation des députés de la majorité à l'égard d'Éric Besson. Ceux-ci sont nombreux à juger désinvolte l'attitude du ministre de l'Immigration, qui avait annoncé dimanche qu'il ne signerait pas le décret d'application des tests ADN.

    Mercredi, lors du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois apporté son soutien à Éric Besson. «Les tests ADN, ça ne sert à rien. C'est stupide», a déclaré le président de la République, selon des sources gouvernementales. «Éric, il faut calmer le jeu avec les députés, a ajouté le chef de l'État, selon un participant. On ne peut pas annoncer les choses brutalement comme ça. Avec François (Fillon), on rame ensuite pour corriger le tir.»

    Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a aussitôt dénoncé «ce revirement» de Nicolas Sarkozy, en se demandant s'il était dû «à sa rencontre avec une certaine chanteuse italienne».

    Le Figaro - 17.09.09

  • Jean-Pierre Treiber, en cavale, écrit à l'hebdomadaire Marianne

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    Jean-Pierre Treiber, 47 ans

    Accusé de l'enlèvement et des meurtres de Katia Lherbier et Géraldine Giraud, Jean-Pierre Treiber, qui s'est évadé de prison le 8 septembre dernier, a choisi d'écrire à Marianne pour clamer son innocence et exiger une instruction qui ne soit pas «à charge».

     
    Depuis le 8 septembre, Jean-Pierre Treiber, évadé de la prison d'Auxerre, est en cavale. Il devait comparaître au printemps 2010 devant la cour d'assises de l'Yonne dans l'affaire du double meurtre, en 2004, de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier. Il y a eu, bien entendu plusieurs interprétations de cette évasion. Pour l'avocat des victimes, Maître Szpiner, elle accuse Treiber. Le défenseur de ce dernier, Me Eric Dupond-Moretti, dit exactement le contraire : «On peut dire aussi qu'il est innocent et désespéré, qu'il n'a plus confiance  dans la justice parce qu'il dit depuis longtemps qu'il est innocent et qu'il n'a  pas été entendu».

    Jean-Pierre Treiber développe la même argumentation dans la missive qu'il a fait parvenir à Marianne en pleine cavale. Cette lettre a été postée le 14 septembre dernier du Jura (code postal 39880). Elle était accompagnée d'un mot destiné à Périco Légasse, journaliste de Marianne auquel elle était adressée en raison de ses «coups de gueule pour l'agriculture raisonnée», ainsi que de l'original de sa carte de détenu, n° 13855.

    Nous publions cette lettre ci-dessous, dans laquelle Jean-Pierre Treiber clame son innocence, exige une instruction plus équitable. Il affirme en outre, et ce n'est pas le moins important, qu'il sera présent lors de son procès.

    Nous avons décidé cette publication dans la mesure où la lettre apporte des informations sans pratiquer la moindre mise en cause ou dénonciation. Il va de soi que cette publication ne nous engage nullement auprès de l'accusé.  Nous avons bien entendu cherché à authentifier ces documents avant publication de cet article. Plusieurs éléments, dont les réponses dilatoires de l'avocat de Jean-Pierre Treiber, nous incitent à penser qu'il s'agit d'une véritable lettre du détenu évadé, comme l'indique sa carte de détenu à piste magnétique qu'il avait jointe au courrier pour attester de son identité.

    Jean-Pierre Treiber, en cavale, écrit à Marianne
    Lettre à votre journal,

    Je ne me suis pas évadé, j'ai repris une petite partie de [ce que] les assassins, "les vrais" m'ont volé, car je ne supportais plus la détention, étant au bord du suicide, ce qui aurait arrangé les affaires des coupables et des personnes qui ont instruit cette affaire à charge contre moi. J'avais confiance en la justice mais je me suis trompé, on s'est acharné sur moi, sur mon entourage, en oubliant d'approfondir les relations de Géraldine.
    Le juge n'a jamais démenti les accusations fausses colportées par la presse, j'ai été interdit de parloir avec ma propre famille pendant 2 ans, et sans explication m'a fait profiter d'un séjour d'un an à Fresnes !
    On ne m'a jamais accordé la présomption d'innocence.
    Aujourd'hui, je veux que le juge ou le procureur donne l'intégralité des photos prises à Château lors des perquisitions à mon avocat.
    Je veux aussi la diffusion dans la presse des 2 portraits robot.
    Cette lettre est un petit aperçu de l'injustice que je subis.
    J'ai donc choisi cette solution d'évasion qui n'est pas la meilleure, mais c'est peut-être le seul moyen de me faire entendre avant le procès où je serai présent.

    Treiber J-Pierre
    Pour consulter la lettre originale, cliquer ici pour la première page  et là pour la seconde page.


    Dernière minute, à 19h12 le 17/09/09 : Le badge de détenu a a priori été authentifié par la maison d'arrêt d'Auxerre. De même, l'écriture de la lettre ressemble fort à celle de J-P. Treiber (sous réserve d'expertise ultérieure, bien entendu), apprend-on de source proche de l'enquête.
    Marianne2 - 17 septembre 2009

  • Boulogne-sur-Mer: inceste et pédophilie

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    L’affaire réveille de vieux souvenirs que l’on aurait préféré oublier dans la région de Boulogne-sur-Mer et d’Outreau.
    Un père soupçonné d’avoir violé ses deux filles pendant plusieurs années avec son frère et un couple d’amis, lors de séances filmées, a été interpellé et mis en examen la semaine dernière.

     
     C’est l’une des deux victimes, aujourd’hui majeure, qui a raconté récemment aux policiers le calvaire qu’elle avait subi avec sa soeur. Ces jeunes filles étaient âgées de 12 ans quand les faits ont commencé, subis jusqu'à leurs 17 ans. Mardi, Joël G., le père, un Boulonnais âgé de 41 ans, sans profession, a été interpellé à son domicile, dans un quartier populaire de la cité portuaire, ainsi que ses anciens voisins, un couple de sexagénaires, quelques rues plus loin. Au domicile de ces derniers, les enquêteurs de la police judiciaire de ont saisi des enregistrements vidéo et des photos, qui témoignent des violences sexuelles subies par les enfants.
    Face aux images accablantes, le couple a reconnu les faits. Une pièce de leur modeste domicile, à la façade grise, aurait même été aménagée pour le
    de ces films à caractère pédophile. Le père, « minimise sa participation, précise son Me Edmond Geneau, c’est un milieu socialement défavorisé ». Son frère, domicilié dans la région de Lens, a également été arrêté, soupçonné d’avoir violé les jeunes filles, mais à une autre période.
     Ces quatre personnes ont été mises en examen par un juge d’instruction de Boulogne pour « viols sur mineurs aggravés en réunion » et placées en détention provisoire.
    Dans la rue Porte-Gayole, près de la vieille ville, où s’était installé Joël G. il y a un an, ses voisins décrivent un homme très bruyant, porté sur l’alcool. Cet homme de petite taille, déjà condamné par le passé pour actes de violences vivait seul dans son appartement. Il était père de 7 enfants, qu’il avait eus avec plusieurs compagnes. « Nous avons porté plainte à plusieurs reprises pour tapages nocturnes, mais en vain, il nous faisait vivre l’enfer toutes les nuits avec sa musique » déplore un riverain, néanmoins sous le choc d’apprendre son implication dans une affaire de violences sexuelles. « On n’avait pas besoin de cela dans le Boulonnais ! » ajoute une voisine.


    Les images vidéo saisies par la police n’auraient pas circulé ailleurs que dans le cadre familial des agresseurs. Toujours marquées par le dossier d’Outreau, dont le réseau pédophile présumé a volé en éclats, les autorités judiciaires restent prudentes quand il s’agit de traiter ce genre de dossier. « Nous ne sommes pas dans le cadre d’un Outreau bis, précise un enquêteur. Les faits sont caractérisés, dans un cercle restreint, il y a des preuves matérielles. L’affaire a été traitée avec la plus grande diligence par le parquet. » Les deux victimes, aujourd’hui âgées de 18 et 19 ans, n’ont pu se débarrasser de l’emprise de leurs bourreaux que lorsqu’elles ont quitté le domicile familial à leur majorité. Même si elles faisaient l’objet d’un suivi éducatif, il n’y aurait pas eu de signalements pour violences sexuelles jusqu’à aujourd’hui selon un proche du dossier.
    Les investigations vont se poursuivre pour tenter d’identifier d’autres victimes potentielles. « Sur les images vidéo, précise le procureur de Boulogne, Jean-Philippe Joubert, il y a les visages de deux autres filles que l’on ne connaît pas. »

    Le Parisien - 17.09.09