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23/03/2009

AZF: le commissaire Saby a dû se battre ^pour mener son enquête dans des conditions normales

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Le site de l'explosion le 21 septembre 2001 au matin

Le policier a expliqué qu'il a dû se battre pour pouvoir enquêter dans des conditions normales sur le site de l'explosion.

Sept ans après l'explosion de l'usine AZF, le commissaire Robert Saby fulmine encore à l'évocation des multiples difficultés rencontrées aux premiers pas de son enquête. Le matin du 21 septembre 2001, le chef adjoint de la division criminelle du SRPJ de Toulouse fut l'un des premiers policiers à se présenter sur le site.

 Vendredi, à la barre du tribunal correctionnel, il a longuement évoqué l'obstruction pratiquée, selon lui, par la commission d'enquête interne mise en place par la société Grande Paroisse.

Costume gris, cravate noire et cheveux grisonnants, Robert Saby brûle manifestement d'en découdre lorsqu'il prend la parole pour répondre à ceux qui, tout au long de l'instruction, ont reproché à la PJ d'avoir tardé à effectuer des prélèvements sur le cratère ou à explorer la piste terroriste. Jouant d'une certaine faconde, il commence par re­tracer les conditions dantesques dans lesquelles il s'est d'abord ef­forcé de figer la scène de crime, alors que les pompiers ne lui permettaient d'accéder à l'usine que par intermittence. «Nous, au dé­part, on était les petits poucets parce que tout le monde se foutait de l'enquête judiciaire, explique-t-il. Faute de pouvoir figer la scène de crime, je me rappelle même avoir forcé les consignes des secours pour aller prendre quelques photos du cratère.»

Dans les jours qui ont suivi la catastrophe, Robert Saby raconte aussi avoir été ralenti par la nécessaire gestion ce qu'il appelle «le facteur humain» : décompte et identification des victimes, présence de nombreux employés d'AZF sur le site, afflux d'intervenants impliqués dans différentes enquêtes administratives… «Bien entendu, on ne pouvait pas virer d'emblée les ouvriers qui venaient de perdre leurs meilleurs amis, explique-t-il. Mais au bout d'un moment, j'ai dû m'énerver parce que les abords du cratère ressemblaient aux grands boulevards en période de Noël.»

 

Dimanche 23 septembre 2001, Robert Saby se rappelle enfin avoir poussé un franc coup de gueule contre le responsable de la commission d'enquête interne qui, à l'entendre, tardait à lui fournir l'organigramme de la société AZF. «Il a fallu que je le menace de le placer en garde à vue pour que, d'un coup, il remette la main sur ce document», s'amuse a posteriori le policier, qui soupçonne les ingénieurs mandatés par Total d'avoir soustrait des documents internes à l'entreprise avant que la PJ ne puisse les saisir. «Si ça n'avait tenu qu'à moi, j'étais tellement agacé que j'étais prêt à perquisitionner sans attendre le siège du groupe Total», conclut Saby.

En fin d'après-midi, le président Le Monnyer a appelé à la barre le responsable de cette commission d'enquête interne, Jérôme Berthes, pour l'interroger : «Compte tenu de la complexité de ce site industriel, n'aurait-il pas été logique que vous proposiez spontanément au commissaire Saby de lui venir en aide ?»

Réponse : «Je lui ai bien fait des offres de service. Mais loin de rechercher une collaboration, ce policier avait une attitude de suspicion et de véhémence.»

Le Figaro -20 mars 2009

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Gaza: un expert de l'ONU demande une enquête sur le crime de guerre d'Israël

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Bâtiments pour réfugiés à Rafah (bande de Gaza) le 1er mars 2009

Un expert de l'ONU réclame une enquête sur l'offensive israélienne contre la bande de Gaza en janvier, en soulignant qu'"il y a des raisons de conclure" qu'elle constitue un "crime de guerre de la plus grande ampleur", dans un rapport dont l'AFP a obtenu copie.

Dans ce texte qu'il doit présenter lundi devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, le Rapporteur spécial onusien sur la situation dans les Territoires palestiniens, Richard Falk, appelle à une "enquête d'experts" pour déterminer si, étant donné le contexte, il était possible aux Israéliens de distinguer entre cibles militaires et population civile.

"Si ce n'était pas possible, alors l'offensive est par nature illégale et constitue un crime de guerre de la plus grande ampleur", écrit M. Falk.

Il souligne au passage que "sur la base des éléments de preuve actuellement disponible, il y a des raisons d'en arriver à cette conclusion".

Fin décembre, l'armée israélienne avait lancé une offensive de trois semaines à Gaza, qui s'était soldée par la mort de 1.300 Palestiniens, dont des femmes et des enfants, et la destruction de très nombreuses maisons d'habitations ainsi que d'édifices publics.

M. Falk a été expulsé d'Israël en décembre dernier après avoir été brièvement détenu à son arrivé dans le pays.
AFP. 23/03/09

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22/03/2009

Au Cirque Nikouline à Moscou, un mariage juif...

Au Cirque Nikouline de Moscou, c’est le clou du programme : un mariage juif dans les règles de l’art. A l’exception près que ce sont deux grands singes qui jouent le rôle des futurs mariés, le mâle portant talith et chapeau, selon Courrier International du lundi 23 mars 2009.
Des responsables de la communauté juive russe ont demandé des explications aux responsables du cirque. Ils se sont vu répondre que ce spectacle avait pour ambition de rendre compte « avec une pointe d’humour » de la vie des différents peuples et nationalités vivant sur le territoire de la Fédération de Russie. Mais les responsables de la communauté n’ont pas obtenu de réponse à la question pourquoi, de tous ces peuples, les Juifs étaient les seuls à être représentés par des singes.
 
Pour plus de détails:
 Crif - 22/03/09
 

23:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Sarközy massacre allègrement le français

Sarkozy malmène le français.jpg
"Dans le Doubs, abstiens-toi!"

"En pleine Semaine de la langue française, le chef de l’Etat a gratifié ses auditeurs de quelques belles fautes de français. Involontaires ou calculées? " écrit Le Parisien/Aujourd'hui en France.

"Bonnet d’âne, l’élève Nicolas Sarközy ? Puristes de la grammaire et amoureux des belles lettres sont mis à la torture. En effet, à force de parler tous les jours, ou presque, le président commet des fautes redoutables..."

"Furieux contre ceux qui critiquent le bouclier fiscal, il s’est laissé aller mardi à un joli « télescopage syntaxique » devant des ouvriers d’Alstom, dans le Doubs : « Si y en a que ça les démange d’augmenter les impôts… » Ou, le même jour, à propos des études des élites : « On se demande c’est à quoi ça leur a servi ? »…"

"Sarközy est aussi fâché avec les négations : « J’écoute, mais je tiens pas compte ! » (Provins, le 20 janvier.) Il prend des libertés avec les accords : « On commence par les infirmières parce qu’ils sont les plus nombreux » (Rambouillet, le 13 mars.) Sans compter quand il mange les mots (« ch’ais pas », « ch’uis », « m’enfin », « y a ») ou s’abandonne à un tutoiement intempestif (« Attends, attends ! »)."

"Le plus souvent, c’est dans les usines qu’il se lâche. Chez les linguistes, on s’interroge : faut-il y voir de l’empathie avec son public ou une stratégie pour « faire peuple » ? « Il s’exprime comme un homme de la rue. C’est un langage de publicitaire, fait pour frapper », déplore Fanny Capel, du collectif Sauver les lettres."

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Des homosexuels d'Act-Up insultent le pape sur le parvis de Notre-Dame

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Sur le parvis de Notre-Dame le 22 mars 2009
Des militants de l'association de lutte contre le sida Act-Up ont dénoncé dimanche les propos du pape Benoît XVI sur le préservatif et le sida en s'allongeant sur le parvis de Notre-Dame, à Paris, où ils ont été pris à partie par de jeunes catholiques, a constaté une journaliste de l'AFP.
 

Parallèlement, une distribution de préservatifs devant la cathédrale a donné lieu à une bousculade entre une trentaine de militants écologistes et communistes et une vingtaine de militants d'extrême-droite, selon une source policière.

Vers 12h30, une vingtaine de militants d'Act Up Paris se sont allongés, à la sortie de la messe, sur le parvis de Notre-Dame. "La capote, c'est la vie, le pape l'interdit", "église complice du sida", scandaient les manifestants de l'association qui tenaient une affichette à l'effigie du pape avec ces mots : "écoutez cet homme, soyez séropo".

"C'est une action en écho aux propos de Benoît XVI, qui engagent la responsabilité de l'Eglise et qui arrivent au moment où on a tant de mal à avoir un discours construit sur la prévention du sida", a déclaré Michaël Quilliou, secrétaire général d'Act Up Paris.

"Aujourd'hui, le sida fait 8.000 morts par jour et le préservatif est le seul moyen de se protéger du sida", a rappelé Eric Marty, un responsable de l'association.

Plusieurs dizaines de jeunes catholiques s'en sont alors pris verbalement aux manifestants, en criant "Act Up assassin" tout en chantant des cantiques en latin. Un cordon de policiers a séparé les militants des croyants, dont quelques-uns ont aussi jeté des oeufs et de l'eau en direction des militants d'Act Up qui se sont dispersés vers 13h00.

"Je suis indignée de voir une manifestation sur le parvis de Notre-Dame pour insulter le pape, dont les propos ne sont pas exactement ceux qui ont été relayés dans la presse", a dit à l'AFP Diane, une catholique pratiquante parisienne.

"Le pape prône la fidélité et la chasteté, ça ne me paraît pas aberrant", a-t-elle ajouté.

Auparavant, les élus communistes au Conseil de Paris et la fédération PCF de la capitale avaient de leur côté organisé, peu avant midi, une distribution de préservatifs sur le parvis de la cathédrale. Une bousculade a opposé une trentaine de militants écologistes et communistes à une vingtaine de militants d'extrême-droite, a-t-on appris de source policière.

AFP. 22/03/09

Ils n'ont qu'à cesser leurs pratiques contre-nature, dans les "vases interdits" comme disait Sade...

17:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Le Pape célèbre une messe géante à Luanda et exprime sa douleur pour les victimes d'une bousculade survenue la veille

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Luanda - 22 mars 2009
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La foule à Luanda le 22 mars 2009

Le pape Benoît XVI a célébré dimanche à Luanda une messe géante au cours de laquelle il a exprimé sa "vive douleur" pour les victimes d'une bousculade survenue la veille en marge de sa visite et a lancé un appel vibrant pour la paix en Afrique.

Cette messe dominicale en plein air, qui a attiré des centaines de milliers de fidèles malgré une chaleur caniculaire, a représenté le point fort de son premier voyage pastoral en Afrique, entamé mardi au Cameroun.

A cette occasion, le pape, qui doit rentrer lundi au Vatican, a souhaité transmettre "un message particulier à l'intention des deux jeunes filles qui ont perdu la vie" dans la bousculade.

"Je les confie à Jésus pour qu'il les accueille dans son règne. Et j'exprime ma solidarité aux familles et aux amis et ma vive douleur parce qu'elles venaient pour me rencontrer. Je prie pour les blessés", a-t-il poursuivi.

Deux jeunes filles, dont les âges n'ont pas été communiqués, sont décédées samedi lors d'une panique à l'entrée d'un stade du centre de la capitale, où le pape s'est adressé à plus de 30.000 jeunes catholiques, selon le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.

Quarante personnes ont également été blessées dans cet accident et le cardinal Tarcosio Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican, doit leur rendre visite dimanche après-midi, a-t-il précisé.

Il s'agit de la première bousculade mortelle en marge d'un voyage pontifical depuis 1980. Neuf personnes étaient alors mortes lors d'une cérémonie présidée par Jean-Paul II à Kinshasa. En 1986, un voyage en Inde de Jean-Paul II avait également été endeuillé par deux morts - une noyade et une personne écrasée par un mur - en marge des célébrations.

Dimanche, l'arrivée de Benoît XVI sur un immense terrain poussiéreux du quartier populaire de Cimangola, ornée d'une croix géante, a provoqué une vague d'enthousiasme dans la foule, qui l'attendait depuis des heures sous un soleil de plomb.

Rappelant les souffrances causées par la longue guerre civile angolaise (1975-2002), Benoît XVI a appelé dans son homélie tous les Africains à une "réconciliation vraie, qui ne peut être que le fruit d'une conversion, d'un changement du coeur, d'une nouvelle façon de penser".

Il a dénoncé "le fléau" des guerre qui ravagent encore de nombreux pays d'Afrique, "les conséquences cruelles du tribalisme et des rivalités ethniques".

Durant la prière de l'Angelus, à l'issue de la messe, il a appelé "les hommes et les femmes du monde entier" à "tourner leur regard vers l'Afrique, vers ce grand continent, si riche d'espérance mais encore si assoiffé de justice, de paix et d'un développement intégral et sain."

Vendredi, devant le président angolais José Eduardo dos Santos, il avait déjà appelé l'Afrique à se libérer "du fléau de l'avidité, de la violence et du désordre", et exigé une "ferme détermination pour éradiquer une fois pour toutes la corruption".

Benoît XVI avait aussi exhorté les autorités à faire davantage contre la pauvreté, alors que deux tiers des Angolais vivent toujours avec moins de deux dollars par jour malgré d'importantes richesses pétrolières.

AFP. 22 mars 2009

17:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'affaire Florence Cassez: une manipulation exemplaire cautionnée par Sarközy

Une jeune femme française est condamnée au Mexique pour complicité d’enlèvements, de tortures et d’extorsions de fonds. Ses avocats, la presse nationale et le Palais de l’Elysée plaident sa parfaite innocence, sans rien nous révéler jamais des contenus du dossier. Il faut les croire sur parole, et s’émouvoir avec eux : la Justice mexicaine est aveugle, expéditive et dénuée de toute humanité…

 http://www.sedcontra.fr/La-Une/Une-manipulation-exemplair...

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Israel Vallarta Cisneros est le chef d’une bande de criminels spécialisés à Mexico dans le rapt des femmes et des enfants de bourgeois aisés, “los Zodiacos”… Une petite bande, sans doute, à l’échelle du gangstérisme mexicain : on ne lui attribue que dix enlèvements aboutis et un seul assassinat.

Le dernier forfait des “Zodiacos” s’est produit le 19 octobre 2005 dans une banlieue chic de la capitale. Cristina Rios Valladares et son mari Raul, qui conduisaient leur garçon de onze ans à l’école, sont capturés par trois hommes armés de fusils de guerre, ligotés, jetés à l’arrière d’une grosse 4x4 et conduits les yeux bandés au ranch “Las Chinitas” sur la route de Cuernavaca – le repaire du gang – à 29 km de Mexico.

“On te sectionne une oreille, ou on te coupe un doigt ?”

Le mari est libéré très vite, avec mission de réunir dans les meilleurs délais une rançon de 15 millions de pesos s’il veut revoir en vie sa femme et son enfant… Il faut croire que cette somme n’était pas si facile à trouver, ou que Raul a pris sur lui d’alerter la police : pour Cristina, en effet, l’enfer du viol et des tortures psychologiques va durer près de deux mois.

Une jeune et jolie femme aux cheveux clairs, parlant l’espagnol avec un net accent français, s’occupe généreusement de nourrir les otages et de leur administrer des calmants. Elle s’intéresse de près au petit Christian, dans le but évident d’accélérer le versement de la rançon : “– Qu’est-ce qui te ferait le plus mal, Christian, qu’on te sectionne une oreille ou qu’on te coupe un doigt ?”

Cette femme est beaucoup moins inhumaine qu’on pourrait le penser : elle se contente finalement de prélever un verre de sang au garçon, pour y tremper une oreille sectionnée par le gang sur un petit cadavre, et faire porter le tout au père qui tarde imprudemment à s’exécuter !

Cristina comprend très vite qu’elle a affaire à la “fiancée” (novia) d’Israel Vallarta. D’autant plus vite que le chef du gang provoque chez cette femme de formidables colères chaque fois qu’il vient bousculer sa victime et en abuser sexuellement : “Si tu continues à la sauter, je me vengerai sur elle, et tu n’auras pas ta rançon !”

Quand l’évidence compte pour rien…

Cette jeune femme aux cheveux clairs, toute la France la connaît aujourd’hui : elle s’appelle Florence Cassez – 34 ans, originaire de Béthune dans le Pas-de-Calais –, et se trouve détenue par la justice mexicaine depuis le 9 décembre 2005, date de son arrestation au ranch Las Chinitas en compagnie de son “fiancé” Israel Vallarta. Date aussi de la libération de Cristina et Christian Rios par un commando de l’AFI (Agencia Federal de Investigacion).

La presse française s’est émue de son cas, parce que Florence Cassez est condamnée en seconde instance à 60 ans de détention. Pour les familles mexicaines, qui subissent 8 000 enlèvements crapuleux chaque année (plus d’une vingtaine par jour !), cette peine est pleinement justifiée et doit être accomplie chez eux, où le crime a été commis…

A qui fera-t-on croire en effet qu’une “fiancée” qui s’occupe de si près des affaires du gang, dans une maison bourrée d’armes et de munitions, une fiancée qui assiste au viol de la mère retenue en otage, lui administre des sédatifs et prélève le sang de son petit garçon, oui, à qui fera-t-on croire que cette femme ignorait tout des agissements criminels de ses compagnons ?

La réponse est simple : on le fait croire aux Français. On le fait croire à Nicolas Sarközy, qui négocie le transfert de Florence Cassez en France avec le président mexicain, et à Carla Bruni qui est allé visiter sa “malheureuse compatriote” en prison… L’homme qui s’est fait connaître par son courage personnel pour sauver les enfants, lors d’une prise d’otages dans une école maternelle de Neuilly, assume aujourd’hui la défense publique d’une complice amoureuse mais parfaitement consciente et extrêment active d’odieux criminels mexicains !

Pour soutenir le contraire, il faudrait pouvoir invalider le témoignage de Cristina Rios, celui de son mari et celui de son enfant : une mère violée, un père fou de douleur et un enfant terrorisé, que ses parents conduisaient à l’école quand l’horreur a surgi. Pas facile… Le plus simple n’est-il pas de les ignorer complètement ?

“La voix qui bourdonne aujourd’hui encore dans mes oreilles”

Laissons donc parler ici la dernière victime du gang, que la presse française et les époux Sarközy n’ont pas voulu entendre, bien qu’elle ait témoigné en détail de son propre calvaire dans la presse mexicaine :

“Mon nom est Cristina Rios Valladares. J’ai été victime d’une prise d’otage, aux cotés de mon époux Raul et de mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée… Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu, du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible : 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuels et, avec mon enfant, de torture psychologique…

“Depuis notre libération, ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté… Nous avons appris la nouvelle de la peine de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité… Une voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles. Une voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.

“Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ces cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurlait sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi, elle se vengerait sur ma personne. Florence raconte “le calvaire” de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle émet des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie.”
(Lettre ouverte de Cristina Rios, traduite de l’espagnol par nos soins.)

Il fut un temps où Nicolas Sarközy, ministre de l’Intérieur puis candidat à l’Elysée, rassurait beaucoup de Français en plaidant l’écoute privilégiée des victimes, et la fermeté sans faille des pouvoirs publics contre toutes les formes de délinquance ou de criminalité. N’aurait-t-il plus le choix des vraies causes à défendre, depuis qu’il est devenu Président ?

©Emmanuel Barbier/Sedcontra.fr, mars 2009

 

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Garges-lès-Gonzesses: la justice libére les agresseurs...

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Ils s’étaient introduits dans un établissement scolaire à Garges-lès-Gonesse et avaient roué de coups le principal qui s’interposait dans une bagarre.

Devant des faits exceptionnellement graves, le procureur avait déclaré solennellement: «Face à ce type de faits, la justice doit apporter des réponses fermes, adaptées, concrètes. Comme l’a dit le président de la République à Gagny (Seine-Saint-Denis), il faut faire en sorte que les établissements scolaires soient sanctuarisés»

Le chef de l’Etat avait de son côté à l’occasion d’une affaire similaire, annoncé la création d’un délit d’intrusion dans un établissement scolaire.

Le juge d’instruction chargé de l’affaire a ordonné des mesures d’éloignement pour les huit jeunes. Quatre d’entre eux ont été placés sous contrôle judiciaire et un en liberté surveillée préjudicielle. Le juge a ordonné le placement de trois autres. Aucun n’a été placé sous mandat de dépôt.

C’est ce que Sarközy appelle “la fermeté”.

Altermedia - 21.03.09

 

03:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Collision de deux bâtiments américains dans le détroit d'Ormuz

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Sous-marin nucléaire USS Hartford
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Un sous-marin à propulsion nucléaire et un navire amphibie de la marine de guerre américaine sont entrés en collision vendredi 20 mars dans les eaux stratégiques du détroit d'Ormuz, qui sépare le sultanat d'Oman de l'Iran, a déclaré la Ve flotte américaine.

La collision entre le sous-marin USS Hartford et le navire USS New Orleans, survenue à 1 h, heure locale, aurait fait 15 blessés légers à bord du sous-marin. Tous seraient rapidement retournés au travail.

Dans son communiqué, la Ve flotte américaine indique que l'unité de propulsion du sous-marin n'a subi aucun dommage. Un réservoir du USS New Orleans a toutefois cédé et a déversé 95 000 litres de diesel dans le détroit.

Les deux bâtiments de guerre fonctionnent toujours, et la collision fait l'objet d'une enquête, indique la Ve flotte. Ils se trouvaient dans la région dans le cadre d'un déploiement "normal" destiné à assurer la sécurité et à lutter contre le terrorisme.

Le détroit d'Ormuz, qui relie le golfe Persique au golfe d'Oman, est un passage marin qui se réduit à une largeur de 34 kilomètres entre Oman et l'Iran.

Selon le département américain de l'Énergie, 17 millions des 18,2 millions de barils de pétrole exportés chaque jour depuis les pays du Golfe (Iran, Irak, Bahrein, Koweït, Qatar, Arabie saoudite et pays des Émirats arabes unis) transitaient par le détroit d'Ormuz en 2006.

Au début de février, des sous-marins français et britanniques transportant des missiles nucléaires sont entrés en collision dans l'océan Atlantique. La collision n'avait pas fait de blessé, mais avait entraîné de vives réactions.

Yahoo actualités- Québec - 20/03/09

02:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Claude Debussy - Pierre Louÿs - Chant pastoral

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Pierre Louÿs, romancier et poète français (1870-1925)
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Claude Debussy photographié par Nadar  (1862-1918)
podcast
Marisa Roblès, harpiste du Nash Ensemble
Delphine Seyrig (1932-1990) récitante

Les chansons de Bilitis

 

de

 

Pierre Louÿs 

 

1er Chant

  

Chant pastoral  

 

Il faut chanter un chant pastoral, invoquer Pan, dieu du vent d’été.

Je garde mon troupeau et Sélénis le sien, à l’ombre ronde d’un olivier qui tremble.

 

Sélénis est couchée sur le pré.
Elle se lève et court, ou cherche des cigales, ou cueille des fleurs avec des herbes,

ou lave son visage dans l’eau fraîche du ruisseau.

 

Moi, j’arrache la laine au dos blond des moutons pour en garnir ma quenouille, et je file.
Les heures sont lentes.

Un aigle passe dans le ciel.

 

L’ombre tourne, changeons de place la corbeille de fleurs et la jarre de lait.

Il faut chanter un chant pastoral, invoquer Pan, dieu du vent d’été.

 

 

 

 

01:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

21/03/2009

Gaza: des soldats israéliens racontent les crimes de guerre auxquels ils ont assisté

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Un soldat de Tsahal debout sur un char
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Pour la première fois, des militaires israéliens font état d'exactions commises sur des civils palestiniens sans défense durant la dernière offensive dans la bande de Gaza. Le ministre de la Défense annonce des vérifications.

L'information fait jeudi la une des sites Internet israéliens. Des soldats de Tsahal se seraient rendus coupables durant l'opération «Plomb durci», menée contre le Hamas dans la bande de Gaza, d'exactions à l'encontre de populations palestiniennes.

Déjà, au moment du conflit, des témoignages émanant de populations palestiniennes faisaient état d'actes contraires aux conventions sur la guerre.

C'est en revanche la première fois que ces témoignages proviennent directement de soldats israéliens.

Plusieurs douzaines de ces soldats qui sortaient de l'académie militaire Oranim, issus d'une formation portant le nom d'Yitzhak Rabin, ont participé début février à une rencontre durant laquelle ils ont raconté les scènes de guerre dont ils ont été les témoins. Leurs récits ont été publiés dans la lettre d'information de cette institution.

Parmi ces témoignages, repris par le quotidien Haaretz ainsi que les radios publique et militaire, figure le cas d'une mère palestinienne tuée avec ses deux enfants par un tireur d'élite israélien parce qu'elle s'était trompée de chemin en sortant de chez elle... Sa famille avait été retenue quelques jours durant dans une maison et venait d'être « libérée » par les soldats. 

Dans un autre cas, une vieille femme palestinienne a été tuée alors qu'elle marchait à 100 mètres de sa maison. Elle était suffisamment proche des tireurs pour qu'ils puissent déterminer si elle représentait ou non une menace, selon «Maariv».

Certains militaires israéliens se seraient affranchis de toute règle morale. Des témoignages font ainsi état d'exactions, d'actes de vandalisme et de destructions dans des maisons. Ainsi des maisons de Palestiniens auraient été «vidées» de leurs habitants par des tirs, sans que les habitants ne soient préalablement avertis. «La vie des Palestiniens est quelque chose de beaucoup moins important que celle de nos soldats», explique un soldat de Tsahal. Autant d'actes qui vont à l'encontre des affirmations de l'armée israélienne qui a toujours jugé que l'armée avait observé durant le conflit un haut degré de préoccupation morale.

Le directeur de l'académie militaire, Dany Zamir, a réagi à la radio publique évoquant «une atmosphère dans laquelle on se croit permis d'utiliser la force sans restriction contre les Palestiniens». Il a précisé qu'il avait transmis ces témoignages à l'état-major pour enquête. Sur la radio publique, un spécialiste des questions juridiques a estimé que ces témoignages étaient «d'autant plus inquiétants qu'ils ne viennent pas de Palestiniens, mais de soldats qui n'ont aucun intérêt à ternir la réputation de leurs camarades».

De son côté, le ministre de la Défense Guerre, Ehud Barak, a défendu l'éthique de son armée, «la plus morale du monde». «Bien sûr, il peut y avoir des exceptions et tout ce qui a pu être dit va être vérifié», a ajouté Barak. Le porte-parole de l'armée a pour sa part indiqué qu'il n'était pas au courant des faits rapportés. «Nous allons vérifier leur crédibilité et s'il y a lieu nous ouvrirons une enquête».

L'offensive de Tsahal dans la bande de Gaza a fait plus de 1.300 morts et 5.000 blessés palestiniens, selon un bilan des services médicaux palestiniens. Côté israélien, 10 militaires et 3 civils ont été tués, selon les chiffres officiels. Durant le conflit déjà, des ONG avaient dénoncé les crimes de guerre dont se seraient rendus responsables des soldats de Tsahal.

Le Figaro - 19 mars 2009

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La HALDE: comment réagir à ses injonctions ou à ses menaces?

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Robert Spieler

- La Halde vous envoie une injonction (lettre recommandée, sommation de s’exécuter dans un certain délai). Réponse : Vous jetez le courrier à la poubelle!

- La Halde dispose-t-elle d’un droit de perquisitionner en dehors de toute intervention des pouvoirs judiciaires ou policiers ?
Réponse : Non. Elle le souhaite, elle le réclame, mais les parlementaires ne l’ont jamais accepté (pour l’instant du moins).

- La Halde vous convoque pour une affaire vous concernant…
Réponse : Vous jetez la convocation à la poubelle. Vous n’avez en effet pas à vous justifier en quoi que ce soit, ni à répondre à ses injonctions.

- La Halde a-t-elle un pouvoir législatif ou juridique ?
Réponse : Non, quasiment aucun.

- La Halde vous ordonne de réexaminer telle décision que vous avez prise ou d’indemniser telle personne qu’elle estime victime d’une discrimination, et de rendre des comptes.
Réponse : Idem, à la poubelle. Elle ne peut vous obliger à obéir à ses diktats.

- La Halde, par l’intermédiaire d’un de ses collaborateurs, vous contacte par téléphone et cherche à vous faire parler de façon informelle.
Réponse : Ne répondez surtout pas ! Raccrochez immédiatement !

La Halde ne détient aucun pouvoir judiciaire. Si la Halde vous contacte demain pour vous demander des explications quant à votre décision d’embaucher tel candidat ou de louer votre appartement à telle personne plutôt qu’une autre, ne répondez surtout pas. Vous n’avez pas à vous justifier, car votre décision relève du droit contractuel. C’est à elle d’apporter la preuve d’une volonté discriminatoire.

En conclusion, ne répondez jamais à la Halde, n’obéissez jamais à ses injonctions ou à ses menaces. Rien ne vous y oblige !

Résistance passive et… légale !

par Robert Spieler - AMI-France - 18 mars 2009

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Aymeric Chauprade donnera une conférence le 27 mars à Versailles

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Géopolitiquement incorrect - La désinformation en géopolitique

Le 27 mars 2009 à 20h30 à Versailles

Organisée par l’Association versaillaise des Amis de Notre-Dame des Armées, l’Action familiale et scolaire et Renaissance catholique.


Salle Montgolfier, Hôtel de Ville, 4 avenue de Paris, Versailles à 20 heures 30
Entrée libre


Renseignements : 01 46 62 97 04 -  rcatholique@wanadoo.fr

 

21:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

François Pérol et ses noisettes

Une plainte a été déposée mardi contre François Pérol auprès du parquet de Paris pour "prise illégale d'intérêt", a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

La plainte a été déposée par l'association Anticor qui estime que M. Pérol a piloté la fusion des banques Caisse d'Epargne et Banque populaire alors qu'il était secrétaire général adjoint de l'Elysée. M. Pérol est devenu fin février PDG de la nouvelle entité bancaire.

L'association fondée en 2002, représentée par l'avocat Jérôme Karsenti, reproche à M. Pérol d'avoir tiré un bénéfice de sa nomination à la tête du groupe bancaire dont il avait préparé la fusion alors qu'il était encore en poste à l'Elysée. Elle a indiqué mercredi dans un communiqué que, pour elle, le délit de "prise illégale d'intérêt" était "constitué, sous réserve de l'enquête préliminaire et bien évidemment du jugement qui pourrait en résulter".

Le 26 février dernier, la Banque fédérale des Banques populaires (BFBP) et la Caisse nationale des Caisses d'Epargne et de prévoyance (CNCE) ont officiellement annoncé que la présidence du directoire de la nouvelle entité serait assurée par M. Pérol. La nomination de l'ex-secrétaire général adjoint de l'Elysée a été vivement critiquée par l'opposition et par d'autres secteurs de l'opinion. Les syndicats CGT du groupe Caisse d'Epargne ont notamment décidé de porter l'affaire devant les tribunaux.

La nomination de M. Pérol a également créé des remous au sein de la Commission de déontologie de la fonction publique, dont les membres -qui n'ont pas été consultés- ont été "tout près de démissionner collectivement", avait révélé son président, Olivier Fouquet, le 12 mars devant la commission des Lois de l'Assemblée nationale.

M. Fouquet a ajouté qu'il s'était fait piéger par Nicolas Sarközy, lorsque le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant lui a demandé son opinion sur le cas Pérol. En réponse, M. Fouquet lui a adressé le 24 février une lettre dans laquelle il exprimait son "opinion personnelle" que la "jurisprudence traditionnelle" de la commission autorisant des membres de cabinets ministériels à exercer dans le privé était "applicable" au secrétaire général adjoint de l'Elysée.

Lors d'une conférence de presse le même jour à Rome, Nicolas Sarközy avait présenté cette lettre comme le "point de vue" de la commission, alors que cette dernière ne s'est jamais réunie pour examiner le cas.

Devant les députés, M. Fouquet a qualifié de "lapsus" puis d'"erreur" les propos du chef de l'Etat.

Les socialistes ont appelé mercredi François Pérol à démissionner. "Si M. Pérol était conscient de la gravité de la situation dans laquelle il se trouve, il devrait démissionner, sinon ce sera très difficile pour lui", a réagi le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault.

"M. Pérol est juge et partie. Dans ses anciennes fonctions dans l'Etat, mais aussi lorsqu'il était dans une banque (NDLR: Rothschild), il a eu à connaître précisément du groupe dont il est devenu le président. Il y a quelque chose qui pose problème, un problème non seulement déontologique, mais aussi un problème de légalité", a poursuivi M. Ayrault.

AP

(Le Nouvel Obs - 17/03/09)

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François Pérol: des honoraires embarrassants

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François Pérol

Mediapart affirme que François Pérol, aurait perçu entre 1,5 et 2 millions d’euros d’honoraires de la banque Natixis en 2006, au mépris des recommandations de la Commission de déontologie. Pérol et Natixis démentent.

Le site internet Médiapart révèle que l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée a déjà eu à répondre en 2004 de ses fonctions devant la Commission de déontologie.

Au mépris des recommandations de la Commission, François Pérol, aurait perçu entre 1,5 et 2 millions d’euros d’honoraires, alors qu’il était associé gérant de la banque Rothschild, elle-même conseiller officiel de la Caisse des Dépôts et Consignations pour la création de Natixis.

A l’époque, Nicolas Sarközy quittait Bercy pour rejoindre l’Intérieur. François Pérol, alors directeur adjoint du cabinet du ministre Sarközy, avait saisi la Commission pour avis sur son départ pour la banque Rothschild. La commission avait accepté sous réserve « qu’il s’abstienne de traiter toute affaire dont il a eu à connaître dans ses fonctions à la direction du Trésor et au cabinet du ministre, ainsi que de conseiller la direction du Trésor.»

Pourtant, dans les années antérieures, François Pérol, alors membre du cabinet de Francis Mer ou de celui de Nicolas Sarkozy, avait déjà eu à traiter du dossier de la Caisse des dépôts et des Caisses d’Epargne. Cela ne l’a pas empêché d’être nommé à la banque Rothschild. Cette dernière n’est autre que le banquier conseil officiel des Banques Populaires pour la création de Natixis, une filiale commune entre la banque d’investissement Natexis (banques populaires) et Ixis, filiale des Caisses d’Epargne. Or la Commission de déontologie lui faisait obligation de ne pas s’approcher, durant les trois années suivantes, d’un dossier comme celui de Natixis. Il percevra même une rémunération que Mediapart chiffre dans une fourchette de 1,5 à 2 millions d’euros.

 

Interrogé samedi par l’AFP, une responsable de communication de François Pérol affirmait que «les informations de Médiapart étaient mensongères», ajoutant qu’il allait saisir son avocat «afin de poursuivre Médiapart en diffamation». Natixis de son côté, a affirmé par la voie d’un porte parole, que la banque «n’avait jamais versé d’honoraires» à François Pérol.

De plus en plus embarrassé par cette affaire, l’Elysée aurait pris acte dans un décret signé de la main de Nicolas Sarközy de la démission de François Pérol le 11 mars 2009 selon Mediapart qui cite le Jounal Officiel.

Par cette manœuvre, l’Elysée priverait ainsi toute personne opposée à la nomination de François Pérol, d’une voie de contestation très intéressante. En effet, sans sa démission, la nomination de François Pérol à la tête du nouveau groupe, aurait été soumise à un arrêté de mise en disponibilité, pris par le chef de l’Inspection des finances. Or cette décision pouvait être contestée directement devant le Conseil d’Etat, sans appel possible.

Dans l’opposition, on s’inquiète de ce nouveau rebondissement dans l’affaire Pérol. Le député des Pyrénées-atlantiques Francois Bayrou n’a pas manqué de relever «les éléments qui s’accumulent dans l’affaire Pérol obligent à des éclaircissements qui ne peuvent plus être différés». Il poursuit en indiquant que «du point de vue de la légalité, aussi bien que du point de vue de l’intérêt de la nouvelle banque, on ne peut plus rester dans le silence».

  Le Figaro 16/03/09

00:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

20/03/2009

Sida: à Washington D.C., il sévit autant qu'en Ouganda

 

Le taux d'infection du VIH à Washington D.C. dépasse ceux des pays d'Afrique de l'Ouest ; il est équivalent à celui de l'Ouganda et à ceux de "certaines régions du Kenya". Et la situation pourrait empirer, selon Shannon Hader, le responsable municipal du dossier HIV-sida, cité par Time magazine.

Un rapport de la mairie, publié lundi, signale que 3% des habitants de la capitale américaine sont atteints du VIH-sida. Il s'agit du taux le plus élevé parmi les villes du pays. Pour information, lorsque 1% d'une population est touchée par une maladie, les autorités sanitaires évoquent une épidémie "sévère et généralisée".

L'étude, menée en 2007, montre que le nombre de cas s'élève à 15.120 personnes, soit une hausse de 22% par rapport à 2006. Entre un tiers et la moitié d'entre elles ne se savent pas porteuses du virus. Ce qui incite les chercheurs à penser que le nombre de cas est en fait beaucoup plus élevé.

Les Noirs, premiers touchés

L'épidémie touche essentiellement les Noirs : 4% des Noirs (et 7% des hommes noirs) sont séropositifs, contre 2% des Hispaniques et 1% des Blancs. Plus de 75% des habitants ayant contracté le virus sont noirs. Toutes populations confondues, 70% des porteurs du virus ont plus de 40 ans. Principal mode de transmission du virus : les relations homosexuelles (37% des cas) mais, soulignent les autorités, l'incidence de l'infection via des relations hétérosexuelles et la drogue reste très importante.

Pour lutter contre ce fléau, la mairie a incité les jeunes à se dépister, distribué 1,5 millions de préservatifs et mis en place des programmes d'échange de seringues. Le maire, Adrian Fenty, a souligné le rôle des élus pour éduquer le public sur les dangers de l'épidémie. Mais il a également déploré le manque d'intérêt de ses concitoyens vis-à-vis du sida.

LCI.fr. 17 mars 2009

23:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Brésil: mère à 9 ans

Mère à 9 ans.

Une Brésilienne de neuf ans, originaire de la tribu Apurina, dans la jungle amazonienne, a donné naissance à une petite fille, a annoncé vendredi le Bureau national indien. Les autorités envisagent d'ouvrir une enquête pour établir si la grossesse résulte d'un viol.

Des ouvriers travaillant sur un gazoduc reliant Coari à Manaus ont découvert dans la jungle la fillette enceinte. La petite Indienne a été conduite à Manaus et le travail a commencé jeudi. Elle a accouché par césarienne d'un bébé de 2,2kg qui se porte bien, a précisé Daniele Santos, du service de presse du Bureau national indien.

On ignore l'identité du père de l'enfant, la très jeune mère refusant de parler, a-t-elle ajouté. "Dans certaines cultures, c'est naturel pour les filles d'avoir des rapports sexuels après les premières règles. Mais maintenant, nous devons examiner si c'était le cas ici, si leur culture autorise cela".

La mère et l'enfant doivent rester sous observation médicale pendant un mois avant de regagner leur village, Jaturana, a indiqué Daniele Santos.

"C'est très rare et nous devons enquêter pour savoir s'il s'agit d'un viol", a également affirmé Marina Mota, du service de presse de la Fondation nationale pour la santé. "La tribu n'était pas si isolée que ça et avait beaucoup de contacts" avec les autres cultures. Le Brésil compte environ 700 000 Indiens, d'après les chiffres du recensement.
Source: Le blog indépendant - 09 juillet 2006

23:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Une publicité russe pour la glace Obama chocolat-vanille jugée raciste en Europe!

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Interrogé vendredi par l'AFP, le créateur de la publicité, Andreï Goubaïdoulline, a réfuté toute idée de racisme, estimant que la Russie avait vis-à-vis de la race une attitude différente des pays occidentaux.

"Pour la Russie, ce n'est pas raciste. C'est de la plaisanterie, sans plus", a déclaré M. Goubaïdoulline, directeur de création à l'agence de publicité Voskhod, basée à Ekaterinbourg, dans l'Oural.

"Nous considérons que se moquer de groupes ethniques n'a rien de raciste."

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Benoît XVI a quitté Yaoundé pour l'Angola en remerciant le peuple camerounais pour son accueil chaleureux

Pape embrassant un enfant au stade Yaoundé.jpg
Au stade de Yaoundé le 19 mars 2009
Pygmées dansent devant le pape 20 mars 09.jpg
Des pygmées Paka dansent devant le pape à Yaoundé avant son départ pour l'Angola - 20 mars 2009
Pape salué par des écoliers avant son départ pour l'Angola.jpg
Ecoliers camerounais sur la route de l'aéroport - 20 mars 2009
Le pape Benoît XVI est arrivé vendredi en Angola, dernière étape de son voyage en Afrique, en appelant les autorités à faire davantage pour lutter contre la pauvreté.
 

A sa descente d'avion à Luanda, peu après 12HOO GMT, le souverain pontife a regretté qu'en Angola, il y ait "malheureusement encore tant de pauvres qui demandent le respect de leurs droits".

"Il n'est pas possible d'oublier la multitude d'Angolais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté absolue. Ne décevez pas leurs attentes", a-t-il lancé au président José Eduardo dos Santos et à d'autres dirigeants de cette ancienne colonie portugaise venus l'accueillir.

La lutte contre la pauvreté est "une immense entreprise qui requiert le plus grand civisme possible de la part de tous", a ajouté le pape qui, à près de 82 ans, a prononcé son discours depuis le tarmac de l'aéroport malgré une chaleur caniculaire.

Sept ans après la fin d'une longue guerre civile (1975-2002), deux tiers des Angolais vivent toujours avec moins de deux dollars par jour en dépit des énormes ressources pétrolières de leur pays.

Rappelant venir d'un pays -l'Allemagne- qui a également connu "la guerre et la division entre frères", Benoît XVI a encouragé les Angolais "à progresser sur les chemins de la pacification et de la reconstruction du pays et de ses institutions" et prôné "le dialogue entre les hommes".

Il a rappelé que "le motif premier" de son voyage en Angola était d'"aller à la rencontre d'une des plus anciennes communautés catholiques de l'Afrique subéquatoriale, pour la confirmer dans la foi en Jésus-Christ."

A l'extérieur de l'aéroport, encadré par d'importantes forces de sécurité, des centaines d'Angolais brandissaient des bannières souhaitant la "bienvenue au pape", ou l'exhortant: "bénissez notre pays".

Dans la foule, Soeur Isabel Benjamin, 43 ans, a estimé que la visite du pape représentait un "moment très enthousiasmant". "J'espère que la venue du pape nous apportera une paix durable", a-t-elle dit à l'AFP.

La dernière visite papale en Angola remonte à 1992, quand Jean-Paul II avait profité d'une trêve dans la guerre civile pour visiter ce pays.

AFP. 20 mars 2009

19:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Obama envoie un message "historique" à l'Iran

Obama lors de son message à l'iran nuit du 19 au 20 mars 09.jpg
Obama lors de son message dans la nuit du 19 au 20 mars 2009
L'Iran a accueilli favorablement vendredi le message historique du président américain Barack Obama à ses dirigeants à l'occasion de Norouz, le nouvel an iranien, mais attend des actes concrets pour réparer les "erreurs passées".
"Nous accueillons favorablement la volonté du président américain de mettre de côté les différences passées, mais le moyen d'y arriver n'est pas de demander à l'Iran d'oublier unilatéralement l'attitude agressive des Etats-Unis par le passé", a déclaré à l'AFP Ali Akbar Javanfekr, le conseiller de presse du président Mahmoud Ahmadinejad.

"Les Etats-Unis doivent reconnaître leurs erreurs passées et les réparer afin de mettre de côté les différences entre les deux pays", a-t-il ajouté.

"Dans son message, le président Obama a parlé de Norouz et du renouveau de la nature avec l'arrivée du printemps, cela doit être une leçon pour nous tous qui devons profiter de cette occasion pour apporter des changements fondamentaux", a-t-il ajouté.

M. Obama a pris l'initiative historique de s'adresser directement aux dirigeants iraniens et leur a offert de surmonter 30 années de conflit, dans un message diffusé dans la nuit de jeudi à vendredi à l'occasion du nouvel an iranien.

"Je voudrais parler directement au peuple et aux dirigeants de la République islamique d'Iran", a dit M. Obama, dans un geste d'une portée considérable.

Le président américain a en effet rompu avec l'ancienne pratique officielle d'adresser des félicitations au peuple iranien à l'occasion de la grande fête de Norouz, et a associé le régime islamique dans les destinataires de son message pour offrir la perspective d'un "avenir où les anciennes dissensions sont surmontées", alors qu'elles ont souvent fait craindre la guerre.

Alors que son prédecesseur avait rangé l'Iran dans un "Axe du mal", M. Obama a déclaré que son administration chercherait "un dialogue honnête et fondé sur le respect mutuel".

Mais il a également signalé que Téhéran avait un "choix" à faire, en indiquant que l'Iran ne prendrait pas le rang international qui lui revient "par le terrorisme ni par les armes".

Les grandes puissances cherchent à obtenir de l'Iran qu'il suspende son enrichissement d'uranium, en échange d'une offre de large coopération présentée à deux reprises, en juin 2006 puis sous une forme "rafraîchie" en juin dernier.

Elles craignent que l'Iran puisse détourner son programme nucléaire civil à des fins militaires alors que Téhéran a démenti que telle soit son intention.

Le chef de la diplomatie de l'Union européenne, Javier Solana, a pour sa part émis vendredi l'espoir qu'un "nouveau chapitre" puisse s'ouvrir dans les relations avec l'Iran après la main tendue de M. Obama à Téhéran, qualifiant le message de "très constructif".

En visite à Istanbul, le ministre iranien de l'Energie Parviz Fattah a parlé de "point positif", précisant que les dirigeants iraniens examineraient le message américain "avec attention".

"Jusque-là, M. Obama a parlé et n'a pas fait de pas concret pour réparer les erreurs passées à l'égard de l'Iran, mais si la bonne volonté du président Obama va au-delà des mots et qu'il fait des actes concrets, le gouvernement et les responsables iraniens ne vont pas lui tourner le dos", a déclaré M. Javanfekr.

Parmi les "erreurs passées", le conseiller de M. Ahmadinejad a cité le rôle des Etats-Unis dans le "coup d'Etat contre le gouvernement nationaliste de Mohammad Mossadegh en 1953", "le soutien des Etats-Unis à Saddam Hussein" durant la guerre Iran-Irak (1980-88) mais aussi "les sanctions économiques contre l'Iran".

M. Javanfekr a également affirmé que les problèmes ne pourraient pas être réglés si les Etats-Unis continuent "à apporter un soutien aveugle au régime usurpateur d'Israël, à commettre des actions violentes, notamment l'arrestation de musulmans ou le soutien à des groupes terroristes à travers le monde".

AFP. 20 mars 2009

 

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