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Blog - Page 1668

  • Rahm Emanuel est-il le véritable président des Etats-Unis?

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    Rahm Emanuel est né en 1959 à Chicago de parents juifs immigrés
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
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    Son prénom, Rahm, signifie « élevé » en hébreu. Son nom de famille, Emanuel, signifie quant à lui « Dieu est avec nous ».

    Il a failli être danseur classique professionnel. Aujourd'hui, ce travailleur infatigable est l'expérimenté et indispensable bras droit du président américain.

    De notre correspondante à Washington

    La cheville ouvrière du centre nerveux de la plus grande puissance du monde, c'est lui. Un rôle qu'il joue à mille à l'heure, présent sur tous les fronts et sur tous les dossiers. Toujours en action. Toujours connecté, via son portable, aux mille et un fils de l'énorme machine politique américaine, et notamment à celle du Congrès dont il connaît par cœur les tours et détours. En ce sens, Rahm Emanuel est à la fois le tacticien et le stratège numéro un de la Maison-Blanche, dont il dirige l'Administration d'une poigne de fer. Levé à l'aube, ce sportif au physique de beau gosse un peu canaille - cheveux gris légèrement bouclés, yeux si noirs qu'ils paraissent fardés - commence sa journée par une séance de natation vers 5 heures au YMCA, avant de rejoindre la salle de gym du Congrès, où il prend ses informations auprès des plus sportifs des parlementaires.

     

    Ancien conseiller politique de Clinton

     

    À 7 h 30, tous les hauts responsables de la Maison-Blanche le rejoignent pour une première séance de travail, avant une réunion de l'ensemble du staff à 8 h 15. Il voit ensuite le président pendant dix minutes dans le Bureau ovale, un échange qui se reproduit en fin de journée. Travailleur infatigable et exigeant, Rahm a la réputation de ne rien laisser au hasard. « Avec lui, je n'ai plus besoin de réveille-matin », confiait le conseiller politique d'Obama David Axelrod pendant la campagne pour les législatives de 2006. « Nous plaisantons souvent sur le fait qu'il faudrait ouvrir une clinique pour les gens qui ont travaillé avec Rahm », ironisait à la même époque José Cerda, l'un de ses ex-collaborateurs.

    Le président Clinton, dont il fut le principal conseiller politique de 1993 à 1998, a reconnu un jour que « sans lui, nous n'y serions pas arrivés ». Sans doute Obama pourrait-il souscrire désormais à cette remarque pour évoquer ce collaborateur haut en couleur, dont le caractère de fonceur sanguin et les bordées de jurons sont connus du Tout-Washington. À l'inverse du conseiller politique David Axelrod (éponge à idées chargée d'énoncer la geste idéologique présidentielle et d'ébaucher la vision de long terme) ou du porte-parole Robert Gibbs, Rahm Emanuel n'appartient pas au groupe des vétérans de la campagne présidentielle d'Obama.

    Cela lui confère une place un peu à part dans le premier cercle des intimes. Mais il n'en est pas moins le plus indispensable de tous. Celui que le président laisse parler quand ses interlocuteurs étrangers posent des questions sur sa stratégie de réélection pour 2012. Celui qui sera en première ligne dans la bataille sur la réforme de la santé pour mobiliser sénateurs et représentants et forger des alliances au Congrès. Celui, encore, qui s'active en coulisses pour faire avancer la paix israélo-palestinienne, un dossier cher au cœur de ce juif croyant, fils d'un ancien membre de l'Irgoun (une organisation nationaliste juive). « Une sorte de Claude Guéant puissance 10 », commente, amusé, un diplomate français. En plus médiatique, plus visible. « Il semble qu'il ait une journée de 72 heures », confiait récemment au New York Times le sénateur démocrate de New York Charles F. Schumer.

     

    Doué pour la danse... et la politique

     

    Rahm Emanuel, bientôt 50 ans, naît à Chicago en 1959 dans une famille juive très religieuse, qui l'éduque dans l'amour d'Israël, puisqu'il ira même jusqu'à s'engager comme volontaire civil aux côtés des militaires israéliens en 1991, pendant la guerre du Golfe. Doué pour la danse, il choisit pourtant d'étudier la communication à l'université avant de se lancer très vite dans la politique locale de la capitale de l'Illinois, rejoignant l'équipe du très puissant maire démocrate Richard Daley, incarnation, expliquent les journalistes chicagoans, d'une pratique politique faite de réseaux claniques, de services rendus et d'allers-retours parfois sulfureux entre contributeurs privés aux campagnes électorales et élus. Cette expérience instructive va lui permettre de rejoindre l'équipe électorale de Bill Clinton dès 1991 et de réussir le tour de force de réunir près de 72 millions de dollars de contributions de campagne, somme qui sera décisive lors des primaires. Impressionné, le nouveau président embarque ce phénomène dans ses bagages présidentiels, le nommant conseiller politique à la Maison-Blanche.

    Rahm y jouera un rôle de premier plan pendant près de cinq ans, notamment pendant l'affaire Monica Lewinsky, pour aider le président à échapper à la destitution. Il sera aussi le maître de cérémonies de la poignée de main Rabin-Arafat et de la signature des accords israélo-palestiniens d'Oslo. Selon le New York Times, c'est Hillary Clinton, peu favorable à son style rugueux, qui réussit à le faire limoger en 1998, date à laquelle il entre à la Dresdner Bank, où il aurait accumulé, selon les journaux américains, une fortune de 16 millions de dollars grâce à son entregent et ses réseaux politiques.

    Mais Rahm a la politique chevillée au corps et, en 2002, il réalise un rêve en se faisant élire représentant démocrate pour le 5e district de Chicago. Il remplace le politicien Rod Blagojevich, qui deviendra gouverneur, avant de devenir, l'hiver dernier, l'acteur d'un scandale de corruption qui manquera d'éclabousser Rahm jusqu'à la Maison-Blanche. Y aurait-il un lien obscur entre les deux hommes, comme l'ex-gouverneur véreux semble vouloir l'indiquer dans un livre à paraître ?

    En tout cas, quand il entre à la Chambre en 2002, Rahm Emanuel fait merveille, devenant un expert de la carte électorale des États-Unis et jouant un rôle décisif dans le grand retour et la victoire des démocrates aux législatives de 2006. Peu à peu, une légende se forme autour de ce personnage fonceur et sans états d'âme que ses collègues appellent alternativement « Rahmbo » ou le « chien d'attaque » du Parti démocrate. Il est vrai que certaines anecdotes révèlent un caractère parfois brutal. Comme cette histoire, véridique, de poisson mort, envoyé par la poste à un sondeur qui lui avait déplu pendant sa campagne… Dans son bureau actuel, à deux pas du Bureau ovale, on trouve un petit panneau que lui ont offert ses deux frères : « Monsieur le sous-secrétaire des affaires “va te faire f…” », peut-on y lire. Le détail donne une idée de l'humour assez cru du deuxième personnage le plus puissant d'Amérique et de son entourage.

    Obama a d'ailleurs expliqué en riant, pendant le gala des correspondants de presse de la Maison-Blanche, en juin, qu'il n'avait jamais entendu Rahm prononcer le mot « mère » autrement que suivi d'un juron de quatre lettres. « Il y a des jours, quand je me réveille où je ne m'aime pas », a dit un jour Rahm Emanuel, comme pour s'excuser de ses mauvaises manières.

     

    L'un des politiciens les plus doués au monde

     

    Au-delà de ces anecdotes, l'homme est perçu comme l'un des politiciens les plus doués et les plus puissants de la scène politique nationale. « Le plus influent chef de l'Administration de la Maison-Blanche de sa génération », notait carrément le New York Times à la mi-août, précisant qu'il avait récemment remis la secrétaire d'État Hillary Clinton à sa place, en refusant tout net d'accéder à sa demande de nomination d'un certain Sidney Blumenthal, qu'elle proposait pour contrer l'offensive des républicains sur la santé. Après avoir été écarté par cette dernière en 1998, Rahm Emanuel « lui montre ce qu'elle ne peut pas faire », un détail « qui en dit long sur le chemin qu'il a parcouru en seize ans », commente le New York Times.

    Sa personnalité paraît en fait plus complexe que certains ne veulent bien le dire. L'homme a beaucoup surpris les Israéliens et les milieux juifs américains, en se faisant le défenseur de la politique d'apaisement d'Obama au Proche-Orient. Lui que le quotidien Maariv avait appelé « notre homme à la Maison-Blanche » s'est démarqué de la ligne défendue par le lobby pro-israélien de Washington Aipac, pour réclamer de Benyamin Nétanyahou et de l'ensemble de la droite israélienne un gel total des colonisations dans les Territoires palestiniens. Une attitude qui a désenchanté tous ses soutiens en Israël, où on est à deux doigts de le traiter de traître…

    Perçu comme un politicien roué et efficace, le nez rivé sur le guidon du quotidien, Rahm Emanuel n'en semble pas moins avoir un agenda révolutionnaire pour l'Amérique, à l'intérieur comme à l'extérieur. Il a souvent expliqué que c'était pour aider le président à accomplir ses indispensables réformes qu'il avait accepté le rôle ingrat de grand intendant de la maison Obama. « Pour avoir le succès en politique, il faut tenir les promesses que l'on a faites, montrer que l'on est capable de gouverner », lançait-il en août 2008. Avocat d'une stratégie visant à mener toutes les réformes simultanément, Rahm Emanuel, le bulldozer, se retrouve en première ligne pour assumer la responsabilité du succès ou de l'échec à venir. Mais c'est détendu et confiant qu'il aborde les futures grandes batailles, selon un témoin qui a dîné avec lui à la Maison-Blanche à l'occasion du ramadan.

    Le Figaro - 18 septembre 2009

  • Israël: l'art de la récup' - des débris de roquettes revendus sous forme de colombes...

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    Roquettes palestiniennes tombées sur Sderot (sans faire de victimes)
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    "La colombe de Sderot"
    Eldor Levi, le sculpteur, est sponsorisé par le Jerusalem Post
    Cela a quelque chose d'indécent, d'ignoble quand on pense aux 1400 morts de Gaza... et aux récupérations d'organes sur des cadavres palestiniens

  • Affaire Marina: "la société n'a pas rempli son rôle protecteur"

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    Les parents bourreaux de Marina Sabatier

    « Dans le cas de Marina, avec les témoignages et les signalements qu’il y a eus, l’enfant aurait pu être sauvée. » C’est ce qu’a déclaré Martine Brousse, la directrice de l’association la Voix de l’enfant, qui s’est constituée partie civile dans l’affaire Marina. Si Martine Brousse ne remet pas en cause le travail et la bonne volonté des travailleurs sociaux, elle pointe du doigt le système global de prise en charge et de protection des enfants.

    « C’est indigne de la , c’est un que ces enfants meurent, au-delà du crime des parents. Il y a une responsabilité de l’Etat, la société n’a pas rempli son rôle protecteur, c’est de la non-assistance à personne en danger. »


    Dans l’affaire concernant Marina, la militante dit vouloir faire toute la lumière sur ce qui s’est passé afin de mettre en exergue les dysfonctionnements du système. « Nous irons jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’on comprenne exactement ce qui s’est passé, nous irons jusqu’à la Cour européenne s’il le faut. »
     Elle accuse les pouvoirs publics d’un manque de volonté politique pour réformer les procédures de précaution, de prise en charge et de suivi des enfants ayant fait l’objet de signalements pour maltraitance ou situation préoccupante.

    Elle s’indigne : « On retrouve des gens pour un PV, pourquoi n’arrive-t-on pas à retrouver les enfants victimes ? »
    Selon Martine Brousse, sauver les enfants martyrs serait possible. Elle réclame le soutien de l’Etat, notamment pour aider à l’ouverture de centres pluridisciplinaires dans chaque département. Elle préconise d’organiser l’ensemble des travailleurs sociaux en réseau : « la Caisse primaire d’allocations familiales, la Sécurité sociale, l’Education nationale, les forces de l’ordre, les équipes médicales, toutes les structures pouvant permettre de suivre les enfants doivent travailler ensemble ».
    Martine Brousse demande également d’établir le droit d’ingérence pour les assistantes sociales chargées des enquêtes. Elle pointe qu’il est impossible de constater les mauvais traitements quand la loi impose une prise de rendez-vous avant chaque visite.
    Le parisien - 19 septembre 2009

     

     

  • Plus belle la justice!

    Alors que les députés finissent d'examiner le projet de loi pénitentiaire qui vise notamment à développer l'aménagement des peines des détenus, l'affaire risque de faire grand bruit.

     Un détenu condamné par deux fois en cour d'assises pour viol, et qui bénéficiait d'un régime de semi-liberté depuis juin dernier, aurait profité d'une permission de sortie début septembre pour récidiver, a-t-on appris de sources concordantes.

    Né en 1975, l'individu, qui se prénomme Mourad, est soupçonné de s'être introduit dans la nuit du 8 au 9 septembre au domicile d'un couple résidant à Orly dans le Val-de-Marne, dont il connaissait le mari. Selon une source proche de l'enquête, il aurait menacé ce dernier avec un couteau, lui demandant d'aller retirer immédiatement 500 euros au distributeur en vertu d'une ancienne dette qu'il aurait contractée à son égard.

    Une fois le mari parti, il aurait alors violé à plusieurs reprises la jeune femme, mère de deux enfants, avant de s'enfuir aux premières heures du jour. Le couple a porté plainte contre cet individu qui reste, à l'heure actuelle, activement recherché par les forces de l'ordre. Contacté par LCI radio, le parquet de Créteil a confirmé qu'une information judiciaire avait été ouverte ce jeudi pour "viol en état de récidive légale avec arme".
     
    Après une première condamnation en 2003 par la cour d'assises de Créteil à sept ans de prison pour viol , le dit Mourad avait été à nouveau condamné à une peine de 10 ans de prison en mai 2005 pour viols sous la menace d'une arme. Contactée par LCI.fr, la direction du centre de semi-liberté de Melun, où se trouvait le détenu, s'est refusée à tout commentaire.

    LCI.fr. 19.09.09   

  • JEUX - Charade

    Mon premier peut être en argent

    Mon second est un arbuste

    Mon troisième est une mesure agraire

    Mon quatrième est vigoureux

    Mon cinquième est blanc

    Mon tout est un écrivain français

  • Incendie au Grand Orient

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    Tablier du Grand Maître du Grand Orient (milieu XXème siècle)
    (Cliquez sur la photo)
    Un incendie important s'est déclaré cet après-midi dans les locaux du Grand Orient 16 rue Cadet (9ème) à Paris. La vingtaine de personnes présentes ont été évacuées, a-t-on appris de source policière.

    Le sinistre a été signalé vers 17h. Le feu serait partie d'une salle de réunion située au troisième étage.
     De nombreux effectifs de pompiers ont été dépêchés sur place et ont circonscrit le sinistre vers 19h15. La Première division de police judiciaire (DPJ) a été chargée de l'enquête.
    Le Figaro - 19.09.09

  • Orgies des gardes de l'Ambassade américaine à Kaboul - photos

    http://www.planetenonviolence.org/Afghanistan-Orgies-Des-Gardes-De-L-Ambassade-US,-Afghans-Carbonises,-Soldats-Francais-Tues-Par-Des-Mines-De-La-CIA_a2008.html

    * Galerie de photos. Source Der Spiegel Online International - Attention, ces photos ont un caractère pornographique et sont donc interdites d'accès aux mineurs.

     Photos pornographiques Ambassade US Kaboul

  • L'AIEA invite Israël à signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires

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    Centrale nucléaire de Dimona dans le désert du Néguev (Israël) - Les installations sont essentiellement souterraines

    MOSCOU, 18 septembre 2009 - RIA Novosti. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a approuvé vendredi une résolution invitant Israël à se joindre au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires et à ouvrir ses sites nucléaires aux inspecteurs de l'ONU, rapportent les agences européennes.

    Israël est, avec l'Inde et le Pakistan, l'un des trois pays qui n'ont pas signé le traité. L'Etat hébreu est présumé posséder l'arme nucléaire, mais les autorités israéliennes refusent de le reconnaître.

    Votée vendredi à Vienne lors d'une conférence annuelle de l'AIEA, la révolution a recueilli 49 voix pour, 45 voix contre et 16 absentions.

    La Russie et la Chine ont voté pour ce document.

    Le représentant d'Israël à l'AIEA s'est empressé de déclarer que son pays regrettait de voir l'agence adopter la résolution, sans avoir l'intention de l'appliquer.

    "Sur aucune question Israël ne suivra cette résolution qui vise à aggraver l'animosité politique au Proche-Orient", a affirmé après le vote le directeur adjoint de la Commission israélienne de l'énergie nucléaire David Danieli.

  • Maroc: naufrage d'une embarcation de clandestins

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    Au moins huit immigrants africains sont morts dans le naufrage samedi matin au large du Maroc d'une embarcation dans laquelle se trouvaient une quarantaine de clandestins, à proximité de l'île de Perejil, à quelques kilomètres de l'enclave espagnole de Ceuta.

    Onze personnes ont pu être secourues mais le bilan définitif pourrait être beaucoup plus lourd. Selon une source sécuritaire marocaine, qui chiffre "de 20 à 30 personnes" le nombre de survivants, 42 clandestins se trouvaient dans cette embarcation.
     

    La gendarmerie marocaine a indiqué que le naufrage avait eu lieu vers 05H00 du matin (03H00 GMT). L'embarcation était un zodiac qui aurait pris son départ à destination de l'Espagne à proximité de Benyounech, village marocain entouré d'une forêt dense, qui surplomble l'île de Perejil.

    Un important dispositif de recherche a été mis en place dès l'alerte lancée par les clandestins eux-mêmes. Un avion et un hélicoptère espagnols continuaient de survoler la zone pour tenter de retrouver d'autres survivants.

    Les personnes secourues ont été remises samedi matin par la garde civile espagnole à la marine royale marocaine qui les acheminait dans l'après-midi au port de Tanger (nord), selon une source marocaine.

    Les flux migratoires d'Africains "subsahariens" vers les enclaves espagnoles de Melilla et Ceuta, portes d'entrée dans l'Union européenne, avaient déclenché une crise grave fin août 2006 entre l'Espagne et le Maroc qui avaient décidé alors d'amplifier leur coopération pour leur contrôle.

    Fin 2005, des milliers de clandestins s'étaient rué à l'assaut des grillages-frontière de Ceuta et Melilla sur des échelles en bois, dernier obstacle après une longue et souvent mortelle traversée du Sahara.

    Quatorze immigrants étaient décédés en tentant de passer la frontière, dont certains tués par balles par les forces de sécurité.

    Ces tentatives ont drastiquement diminué depuis en raison du renforcement de la surveillance côté marocain, qui a fortement contribué à dévier le flux des clandestins africains vers l'archipel espagnol des Canaries.

    En Espagne, les étrangers représentaient début 2009 12% de la population espagnole contre 11,3% en 2008, selon les derniers chiffres officiels, qui montrent que les arrivées ont été moins massives que les années précédentes.

    La hausse du nombre d'étrangers a été moins importante que celle des années précédentes, alors que l'Espagne est brutalement frappée par la crise, avec une économie en récession et un taux de chômage de plus de 17% touchant particulièrement les immigrés.

    AFP. 19.09.09

     

  • La joyeuse Fête de la bière à Munich

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    Ouverture de la Fête de la bière à Munich le 19 septembre 2009
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    Oktoberfest!
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    En costumes traditionnels bavarois - 19 septembre 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en entier)
    Loin de la campagne électorale allemande qui entre dans sa dernière semaine, touristes et habitués en tenue traditionelle se pressaient samedi à l'ouverture de la fête de la Bière de Munich, au coeur de la Bavière conservatrice.
    "On en a complètement marre de la politique", s'exclame d'emblée Hans, 18 ans, et autant de fêtes de la bière derrière lui.

    "Ce n'est pas un problème que les hommes politiques viennent ici, mais ça ne sert vraiment à rien", juge de son côté Harry, 18 ans.

    Sa principale préoccupation? Le prix de la bière, vendue seulement au litre, entre 8,10 et 8,60 euros. "C'est la bière la plus chère du monde !", regrette-t-il.

    Le coup d'envoi des festivités a été donné par le maire social-démocrate de Munich Christian Ude, comme le veut la tradition, et le chef du gouvernement de Bavière Horst Seehofer est passé, mais la Fête de la bière, qui attend plus de 6 millions de visiteurs, est tout sauf un rassemblement politique.

    Les discours et autres distributions de tracts sont d'ailleurs interdits sur la "prairie", une vaste esplanade bordée d'arbres en plein centre de Munich où sont plantés les chapitaux des quatorze brasseries qui participent à cette énorme fête foraine.

    Les affiches des deux principaux candidats, la chancelière Angela Merkel pour les conservateurs de la CDU et son ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier pour le Parti social-démocrate SPD, que l'on peut voir dans toutes les villes d'Allemagne, ont dû rester aux portes de la "prairie".

    "Les hommes politiques, on ne veut pas les voir", s'exclame Eva, 38 ans. "On n'a pas envie de leur payer des verres", ajoute-t-elle.

    Elle votera pour le Parti des pirates, car "au moins, c'est nouveau". Pour elle "tout ira, sauf la grande coalition" de la CDU et du SPD, qui dirige l'Allemagne depuis quatre ans.

    Eva, qui arbore un drindl -- la robe traditionelle -- rouge à fleurs, est venue avec son mari Franz, qui a chez lui quatre pantalons en cuir comme celui qu'il porte aujourd'hui.

    "On vient pour boire de la bière, rencontrer des amis", explique-t-elle avant de mordre dans un demi-mètre de saucisse.

    "La Bavière est conservatrice, et c'est très bien comme ça", affirme Gerl Hans, une retraitée venue "pour se promener et boire une bière au maximum".

    AFP. 19.09.09

  • Vive la Serbie! - Les homos renoncent à leur Gay pride

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    A Belgrade le 17 septembre 2009: "Gay parade, la honte de Belgrade"

    La Gay pride prévue dimanche dans le centre de Belgrade a été annulée samedi par ses organisateurs, les autorités serbes les ayant avertis que les risques de violences de la part d'éléments "extrémistes" homophobes étaient trop élevés.

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    Les organisateurs (-trices) de la Gay parade à Belgrade - 19 septembre 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Plusieurs mouvements ultra-nationalistes ont aussitôt exulté à cette nouvelle, se réjouissant, selon les termes de l'un d'entre eux, que "les infidèles et les satanistes ne passeront pas".

    Le Premier ministre serbe, Mirko Cvetkovic, a proposé samedi aux organisateurs que le rassemblement homosexuel se tienne pour des raisons de sécurité non pas dans le coeur de la capitale, où il était prévu depuis des semaines, mais plutôt à Usce, un espace vert séparé du centre ville par le fleuve Sava, a indiqué à l'AFP une organisatrice, Dragana Vuckovic.

    "C'était pour nous inacceptable. Nous avons en conséquence décidé de renoncer" à l'événement, a-t-elle ajouté. Tenir un rassemblement "dans un champ" n'a aucun sens lorsqu'il s'agit de revendiquer l'égalité en matière de droits, a-t-elle souligné.

    Rien que sur le plan symbolique, un tel rassemblement de la part d'un "groupe marginalisé" doit se tenir dans le centre de la capitale, a souligné Dragana Vuckovic à la télévision B92.

    Le rassemblement gay devait se tenir dimanche à partir de 11H00 (09H00 GMT) devant la faculté de philosophie, en plein coeur de Belgrade.

    La tension et la nervosité des autorités étaient palpables depuis plusieurs jours, surtout depuis l'agression dont a été victime jeudi soir à Belgrade un supporteur français de football, Brice Taton, grièvement blessé par des supporteurs du Partizan Belgrade.

    Les autorités ont certainement vu dans cette agression par des éléments incontrôlés un avant-goût de ce qui pouvait se passer à l'occasion de la Gay pride, dont la préparation a suscité la fureur des mouvements "ultra-nationalistes". Ceux ci ont multiplié récemment les propos menaçants.

    Les autorités serbes, le président Boris Tadic en tête, ont lancé vendredi un avertissement aux possibles fauteurs de troubles, le ministre de l'Intérieur, Ivica Dacic, allant jusqu'à qualifier l'atmosphère à Belgrade d'"électrique".

    Le premier rassemblement public d'homosexuels serbes s'était achevé dans la violence, en 2001 à Belgrade, les forces de l'ordre n'ayant pas été en mesure de contenir des assaillants ultra-nationalistes, auxquels s'étaient joints des supporteurs de football précisément et des skinheads.

    Huit ans après, alors que la Serbie compte présenter sa candidature à l'Union européenne d'ici la fin de l'année, une Gay pride à Belgrade est annulée....

    C'est "une grande victoire de la Serbie normale et des citoyens face à la force et aux menaces", a déclaré le Mouvement populaire serbe (SNP) 1389.

    Comme dans un geste de défi, ce groupuscule ultra-nationaliste a annoncé son intention d'organiser dimanche matin une "fête populaire serbe" ouverte "aux personnes sexuellement non-déviantes" devant la faculté de philosophie de Belgrade, à l'endroit même où devait commencer la Gay pride.

    Un autre groupuscule ultra-nationaliste, Nasi (Les nôtres) a vu dans l'annulation du rassemblement homosexuel "le début de la fin pour tous ceux qui depuis des années couvrent la Serbie de boue et insultent l'église orthodoxe serbe et ses fidèles".

    "Les dirigeants de l'UE et de l'Amérique qui soutiennent les homosexuels doivent savoir que tant qu'il y aura des Serbes orthodoxes, il n'y aura pas de défilé d'homosexuels en Serbie".

    AFP. 19.09.09

  • JEUX - Suites logiques

    I   Quelle lettre continue cette série?

         A - E - F - H - I - K - L - M ...

    II  Quel chiffre doit être le prochain?

          2 - 5 - 7 - 8 ...

    III Quel nombre complète cette série?

         16 - 23 - 28 - 38 - 49 ...

     

     

     

     

  • Roch Hachana année 5770 (19-20 septembre 2009)

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    Roch Hachana : le Nouvel An juif

    CICAD - Coordination Intercommunautaire contre l’Antisémitisme et la Diffamation

    vendredi 18 septembre 2009

    Roch Hachana signifie « la tête de l’année » en hébreu. Cette fête ne commémore pas d’événement de l’histoire juive, sinon la Création du monde. C’est surtout le jour du jugement : chacun est invité à faire son examen de conscience afin de faire repentance. Elle marque le début de dix jours de pénitence qui s’achèvent à Yom Kippour, lorsque la sentence divine est rendue.


    Cette fête dure deux jours. L’office de Roch Hachana se caractérise par la sonnerie du choffar, une corne de bélier (en souvenir du sacrifice d’Isaac), pour appeler les fidèles au bilan personnel et à la repentance. On s’habille souvent de blanc, symbole de la pureté à atteindre. De même, l’arche sainte, les rouleaux de la Torah et le pupitre sont recouverts de tissu blanc. Pendant la fête, les fidèles se souhaitent d’être « inscrits pour une bonne année ». La coutume veut aussi que l’on se rende au bord d’une rivière ou d’un lac pour y « jeter ses péchés » (tashlich en hébreu).

    La fête est surtout marquée par la solennité, mais les deux soirs font toujours l’objet de repas familiaux abondants. On mange notamment des quartiers de pomme trempés dans du miel pour que l’année soit « bonne et douce ».

  • L'humour du ministre de la Culture - Rira bien qui rira le dernier...

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    A La Rochelle, le 18 septembre 2009

    Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a lancé vendredi soir sous les slogans d'une manifestation syndicale les Journées Européennes du Patrimoine, qui ont lieu ce week-end en France, en ironisant sur un "monument du patrimoine français, les gens qui râlent", a constaté l'AFP.

    Le ministre qui inaugurait une exposition en plein air sur les cathédrales et leur restauration au pied de son ministère, a plaisanté en lançant ces journées du patrimoine qui rassemblent "deux monuments du patrimoine français, les cathédrales d'un côté et les gens qui râlent de l'autre", a-t-il dit.

    Une cinquantaine de manifestants, à l'appel de la CGT, ont manifesté derrière les grilles du Palais Royal pendant le discours du ministre, criant des slogans comme "Vacataires en colère, on veut être titulaires", et dénonçant "l'envers du décor" du patrimoine, avec "1.000 emplois annoncés en moins pour le ministère et ses établissements", selon la CGT.

    Le ministre, qui a improvisé un rapide discours traduit en langue des signes, a indiqué que l'accessibilité au patrimoine, thème de ces journées, était une "priorité de l'action gouvernementale".

    AFP. 18.09.09

  • Ahmadinejad met à nouveau en doute la réalité de l'Holocauste

    Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié l'Holocauste de "mythe", dans un discours vendredi à l'occasion d'une journée annuelle de solidarité avec les Palestiniens, réitérant des propos qui ont de nouveau suscité l'indignation à travers le monde.

    "L'existence même de ce régime est une insulte à la dignité des peuples", a affirmé le président ultraconservateur en référence à Israël, l'ennemi juré de l'Iran.

    "Les Occidentaux ont lancé le mythe de l'Holocauste. Ils ont menti, ils ont fait leur numéro et puis ils ont soutenu les juifs. Si vous prétendez que l'Holocauste est une réalité, pourquoi ne pas autoriser une étude?", a-t-il dit devant les fidèles qui scandaient "Mort à Israël" à l'université de Téhéran pour la journée Qods (Jérusalem).

    "Le prétexte avancé pour établir le régime sioniste est un mensonge, un mensonge qui se base sur une allégation douteuse, une assertion mythique, et l'occupation de la Palestine n'a rien à voir avec l'Holocauste", a-t-il dit.

    Selon lui, "les jours de ce régime (sioniste) sont comptés et il est sur le point de s'effondrer. Le régime est mourant".

     Le président iranien a déjà nié à plusieurs reprises l'ampleur et même la réalité de l'extermination des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

    L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et M. Ahmadinejad a prédit à de nombreuses reprises ces dernières années la disparition de l'Etat hébreu.

    Ces déclarations ont été comme par le passé condamnées par les pays occidentaux.

    "Les dénégations répétées du président Ahmadinejad sont détestables et reflètent l'ignorance. Il est très important que la communauté internationale se dresse contre cette vague d'insultes", a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband. "La coïncidence des commentaires d'aujourd'hui avec le début du Nouvel an juif* ajoute à l'insulte", a-t-il souligné.

    La Maison Blanche a condamné comme des "mensonges" les propos "dénués de fondement, ignorants et haineux" du président iranien.

    "Je rappellerai ce que le président a dit au Caire: nier l'Holocauste est dénué de fondement, ignorant et haineux", a dit Robert Gibbs, le porte-parole de Barack Obama, en faisant référence au discours du président américain à l'adresse du monde musulman.

    Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a pour sa part estimé que le président iranien était "une honte pour son pays".

    "Avec ses tirades insupportables, il est une honte pour son pays" et son "antisémitisme revendiqué doit être condamné collectivement", a ajouté M. Steinmeier dans un communiqué.

    Paris a également condamné "avec la plus grande fermeté" des propos "inacceptables et choquants", a indiqué le porte-parole de la diplomatie française, Bernard Valéro.

    *Roch Hachana

    AFP. 18.09.09

     

     

     

  • Viol de l'adolescente de 13 ans qui avait tué son bébé à coups de ciseaux: un suspect arrêté en Martinique a été écroué en France

    L'homme, soupçonné d'avoir violé l'adolescente de 13 ans qui avait tué fin août son nouveau-né à Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) et interpellé la semaine dernière en Martinique, a été ramené mercredi en métropole et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

      Cet homme de 46 ans, de nationalité britannique et proche de la famille de l'adolescente, était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour viol sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité.

    Recherché depuis que la jeune infanticide avait expliqué aux enquêteurs que sa grossesse résultait d'un viol, le suspect avait finalement été interpellé le 10 septembre en Martinique, où il était allé voir sa soeur.

    Devant les enquêteurs, il avait contesté les faits lui étant reprochés, affirmant qu'il s'agissait d'une relation consentie,

    Le 31 août, la jeune fille, qui avait eu 13 ans au mois de juillet, s'était enfermée dans la salle de bains de l'appartement familial à Chennevières-sur-Marne pour accoucher. Elle avait tué son bébé à l'aide de ciseaux aussitôt après l'accouchement, alors que sa famille se trouvait dans une pièce voisine et dit ne s'être aperçue de rien.

    L'autopsie pratiquée sur le nouveau-né, qui était déjà mort à l'arrivée des secours et dont le corps portait des traces de lacération, avait confirmé la thèse de l'infanticide. Le nourrisson, une petite fille, a été frappé de 70 coups de ciseaux, selon les résultats de l'autopsie.

    L'adolescente, hospitalisée après les faits, a été mise en examen le 7 septembre pour homicide sur mineur de moins de 15 ans et placée sous contrôle judiciaire. Elle devait être placée dans une famille d'accueil.

    AFP. 18.09.09

  • Affaire Giraud-Lherbier - non-lieu confirmé pour la tante de la comédienne Géraldine Giraud

    Tante de géraldine Giraud.jpg
    Marie-Christine van Kempen
    Marie-Christine van Kempen n'est pas complice de l'assassinat de sa nièce Géraldine Giraud et de l'amie de celle-ci Katia Lherbier. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé mardi le non-lieu dont elle avait bénéficié en première instance dans l'enquête sur le double meurtre commis en 2004. 

    La tante de
    Géraldine Giraud avait été mise en examen pour "complicité d'assassinats" et écrouée en novembre 2005, puis remise en liberté en février 2006 avant de bénéficier d'un non-lieu prononcé par le juge de l'instruction de Sens (Yonne) chargé de l'enquête. Bien que privilégiée par les enquêteurs de la PJ d'Auxerre, mais aussi par la famille de l'acteur Roland Giraud, l'hypothèse d'une "séquestration-punition", commanditée par dépit amoureux par ce professeur de chant, et "qui aurait dégénéré", n'a finalement pas été retenue par la justice, faute de charges suffisantes.
      
    Géraldine Giraud, une comédienne de 36 ans, et son amie Katia Lherbier, 32 ans, avaient disparu de leur domicile début novembre 2004. Les corps des deux jeunes femmes, qui avaient fait connaissance trois semaines auparavant dans la maison de Marie-Christine van Kempen à Sens, avaient été retrouvés le 9 décembre suivant, au fond d'un puisard dans la propriété de Jean-Pierre Treiber à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne). Ce dernier, un ancien garde-forestier, interpellé en possession des cartes bancaires des deux femmes le 23 novembre 2004, avait alors été mis en examen pour "enlèvements et assassinats" de Mme Giraud, fille de l'acteur Roland Giraud, et Mme Lherbier. Il est renvoyé devant les assises.
    LCI.fr - 10 février 2009
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    Le double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier date presque de quatre ans, et les enquêteurs manquent toujours aussi cruellement d'éléments de preuve. Le mobile, en particulier, n'est pas établi avec certitude. Crime crapuleux, dépit amoureux ? Cette dernière thèse avait notamment été mise en avant avec la découverte d'une lettre de Marie-Christine van Kempen, la tante de Géraldine Giraud, à l'attention de Katia Lherbier : "Ce fut une jolie rencontre. Je la garde belle dans mon coeur. (...) Nos chemins se séparent là pour l'instant", pouvait-on y lire. Marie-Christine van Kempen aurait-elle voulu tuer sa propre nièce et son ex-amante par vengeance ? Aurait-elle entraîné dans son projet le garde-chasse Jean-Pierre Treiber, qui est pour l'heure le principal suspect dans le double assassinat ? Cette théorie a trouvé un nouvel appui avec le témoignage, révélé par Le Parisien, de la propre ex-femme de ce suspect n°1 : Marie-Pascale Treiber.

    S'il faut en croire le quotidien, c'est en juillet que l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber a contacté le juge d'instruction de Sens pour lui faire part d'un "souvenir" jusqu'alors occulté : une conversation sur l'homosexualité qu'elle aurait eu avec son mari en juillet 2004, soit quatre mois avant le double meurtre. Le garde-chasse lui aurait alors affirmé qu'il connaissait deux homosexuelles à Sens, une tante et sa nièce. Or, c'est dans le puits du domicile de Jean-Pierre Treiber que les corps de Géraldine Giraud et Katia Lherbier devaient être retrouvés.

    Les aléas de l'affaire Giraud-Lherbier

    Jusqu'alors, Marie-Christine van Kempen a toujours affirmé ne pas connaître le garde-chasse et ne l'avoir jamais rencontré. Ce nouveau témoignage pourrait donc fragiliser sa position et renforcer les soupçons à son égard. Mais comme le souligne Le Parisien, le souvenir de l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber survient de manière bien tardive. Surtout, elle et son ancien mari se sont séparés dans de très mauvais termes.

    Ce témoignage vient surtout compliquer un dossier qui a déjà connu de multiples revirements et coups de théâtre. Déjà soupçonnée par les enquêteurs, Marie-Christine Van Kempen avait vu sa cave visitée par les enquêteurs qui y avaient trouvé des traces de chloroforme. Or la chloropicrine, gaz très toxique utilisé en guise d'insecticide et qui aurait servi à empoisonner les deux victimes, peut justement se décomposer en chloroforme. Mais les analyses des enquêteurs n'avaient finalement donné aucun élément probant.

    Marie-Christine Van Kempen avait également été mise en cause par l'ancienne gérante d'un bar de Fontainebleau qui affirmait l'avoir vue dans son établissement en compagnie de Jean-Pierre Treiber et de son amie. Mais une autre, femme, Jordane, une voyante, ressemblant beaucoup à la tante de Géraldine Giraud, s'était manifestée par la suite dans le dossier car elle fréquentait régulièrement ce bar. Les enquêteurs sont aussi toujours à la recherche d'un complice, car ils estiment que Jean-Pierre Treiber n'aurait pu, seul, tuer les deux jeunes femmes et les transporter.

    LCI.fr - 21 août 2008

  • VIDEO Pourquoi ne fait-il pas son ramadan à Kaboul?

    http://www.dailymotion.com/video/xaf4kl_rupture-du-jeune-du-ramadan-discour_news

    Un discours écoeurant, très sarkösien, tout gluant de sucre et de miel... Comment s'abaisser davantage?