Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/06/2008

La sonde spatiale Phoenix: léger problème

1058841602.jpg

Une image historique de la descente de Phoenix captée par l'orbiteur Mars Reconnaissance

300486734.jpg
Plaine arctique de Mars - photo NASA/JPL-Caltech/university of Arizona
31 mai 2008- Les scientifiques responsables de la sonde spatiale Phoenix, en mission d'exploration sur Mars, luttent contre un court-circuit intermittent sur l'appareil.

Le problème se situe au niveau d'un dispositif qui doit analyser la glace et le sol en superficie du sol martien, ont indiqué vendredi les scientifiques. La panne a été découverte lors d'un test effectué avant que le bras articulé de Phoenix ne commence à sonder le sol de la planète rouge.

Ce problème de court-circuit n'est pas considéré comme critique, a déclaré William Boyton, du Laboratoire planétaire et lunaire de l'Université de l'Arizona. M. Boyton sera chargé du réchauffement et de l'analyse des échantillons prélevés par le bras de Phoenix.

Selon ce spécialiste, la cause de la panne est connue et les scientifiques travaillent à des solutions.

Posée sur Mars pour trois mois, la sonde Phoenix a pour mission d'aider à comprendre si la région du pôle nord de la planète a pu abriter des formes de vie primitive. Elle va se livrer à plusieurs expériences à la recherche de composants organiques. AP

 

Phoenix Mars: http://phoenix.lpl.arizona.edu

 ....................................................

Après un atterrissage réussi dimanche, la sonde de la NASA devait déployer mardi son bras articulé capable de creuser à une profondeur de 50 centimètres dans le pergélisol de la planète.

Toutefois, une perturbation passagère a rompu momentanément le lien radio entre Phoenix et l'orbiteur martien américain. Des ingénieurs tentaient de rétablir le contact. La NASA a indiqué que la mission de la sonde n'était pas compromise.

Trouver des traces de vie passée

La sonde se trouve dans la Vastitas Borealis, une plaine située près du pôle nord et qui serait riche en eau gelée.

À l'aide de nombreux instruments, Phoenix tentera d'y trouver des indices de vie passée, comme des molécules de carbone et d'hydrogène, des éléments nécessaires à la vie.

Obtenir un bon échantillon de ce sol gelé est notre objectif dans notre quête pour une zone habitable sur Mars. — Peter Smith, principal responsable de la mission
 

La sonde doit résister à des températures de moins 73 à moins 33 degrés Celsius.

Cette mission sera aussi l'occasion de documenter, à l'aide d'une station de conception canadienne, les conditions météorologiques dans cette zone qui pourrait éventuellement servir de base habitable.

L'analyse des premières photos renvoyées à la Terre laisse penser que la glace modifie encore la surface de Mars. Les géologues pensent même que certaines failles pourraient être récentes.

De plus, pour la première fois dans l'histoire spatiale, une sonde, Mars Reconnaissance, a pris une image à haute résolution d'une autre sonde durant un atterrissage. Sur cette photo, il est possible d'apercevoir Phoenix suspendue à son parachute.

L'orbiteur américain Mars Odyssey avait détecté en 2002 d'importantes quantités d'hydrogène à la surface de la planète, confirmant que les régions polaires sont recouvertes de glace.

Les robots américains Opportunity et Spirit, qui explorent depuis trois ans la surface de Mars à l'équateur, ont aussi découvert des indices de la présence passée d'eau.

(Source: Radio-Canada)

22:42 Publié dans Blog | Tags : exploration de mars | Lien permanent | Commentaires (1)

Quelle famille!

Enseignante de profession, Malika Dati, l'une des soeurs de Rachida Dati, Garde des Sceaux, a été élue sur la liste de l'UMP André Rossinot à Nancy en mars dernier.

Sa fille, en "rupture de famille", fait l'objet d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Nancy pour "vols, falsification de chèques et usage".

(Source: Faits & Documents n° 256 - 1er au 15 juin 2008)

 

19:31 Publié dans Blog | Tags : rachida dati | Lien permanent | Commentaires (3)

Main humaine - Grotte Chauvet

246612290.jpg
Grotte Chauvet découverte en 1994 - jamais ouverte au public
 Contour au pochoir obtenu en pulvérisant les pigments sur une main plaquée à même la paroi.
La datation des peintures et des charbons retrouvés dans la grotte révèlent un âge de plus de 30 000 ans avant notre ère, ce qui en fait les plus anciennes peintures paléolithique du monde dévoilées à ce jour.

STATS DU BLOG MAI 2008

Visiteurs uniques:  11 424

Visites:                 17 086

Pages:                  42 157

Pages par jour (Moy/Max):  1359 / 1921

Visites par jour (Moy/Max):  551 / 764 

                   

Poutine reçoit Chirac en "rencontre privée"

1298169066.jpg
Poutine et Chirac à l'hôtel Bristol le 30 mai 2008 

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a reçu vendredi matin l'ancien président Jacques Chirac pour une "rencontre privée", au deuxième jour de sa visite à Paris.

L'ancien président russe, dont c'est le premier voyage à l'étranger depuis qu'il a quitté la présidence et pris la tête du gouvernement début mai, a annoncé devant la presse que M. Chirac était "attendu" le 12 juin à Moscou pour "une cérémonie très solennelle", au cours de laquelle l'ancien président français se verra remettre le Prix d'Etat, distinction la plus élevée en Russie.

 

L'ancien président français a souvent été critiqué pour son attitude estimée trop indulgente envers M. Poutine, avec lequel il entretient des relations chaleureuses. Au début de leur rencontre, dans une suite de l'hôtel Bristol où réside M. Poutine, le Premier ministre russe a indiqué à M. Chirac que la remise de cette décoration "traduit toute l'importance que nous accordons à ton action dans le domaine de la coopération franco-russe".

Il s'est félicité que les relations entre Russie et France "se développent très bien". "Je te remercie pour le socle que tu as créé pour cela", a-t-il dit, selon la traduction de ses propos par un interprète.

M. Poutine s'est également déclaré "très satisfait" de ses entretiens jeudi avec le président Nicolas Sarközy et son "homologue" François Fillon. "Notre délégation est totalement satisfaite du déroulement de ces entretiens qui ont été francs, parfois assez aigus, comme ça a déjà pu être le cas dans le passé, mais toujours très constructifs," a-t-il dit.

M. Chirac de son côté a indiqué à son interlocuteur vouloir lui "exprimer sa très grande estime et sa très grande amitié". "Mon estime tient à la remarquable conduite que tu as eue des affaires de la Russie", a-t-il dit. "Ces dix années ont été incontestablement de grandes années pour la Russie. Je tiens à rendre hommage à ton action," a poursuivi l'ancien président français, en jugeant qu'il ne pouvait y avoir "d'équilibre du monde sans une Russie forte".

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine, reçu en chef d'Etat à Paris jeudi à l'occasion d'une visite de deux jours, a appelé les Européens a renforcer leur coopération économique avec la Russie, se disant par ailleurs impuissant à endiguer la hausse des hydrocarbures. M. Poutine, qui garde un rôle prépondérant en Russie après avoir laissé le poste de président le 7 mai à son "dauphin" Dmitri Medvedev, a été reçu dans la soirée pour un "dîner de travail" par le président Nicolas Sarközy après une rencontre avec le Premier ministre François Fillon.

"La visite de M. Poutine à Paris, quelques semaines seulement après la formation du nouveau gouvernement russe, témoigne de la volonté de nos deux pays d'entretenir un dialogue régulier au plus haut niveau", a affirmé la présidence française.

(AFPTV)
  (AFPTV)

Antoine a parlé: l'ex-concubin de sa mère interpellé

950841945.jpg

L'ex-concubin de la mère du garçon retrouvé inanimé vendredi dans le lac d'Apremont (Vendée) a été interpellé dimanche à la mi-journée pour être entendu comme témoin, quelques heures après avoir été mis en cause par l'enfant.

Antoine, l'enfant retrouvé dans le lac d'Apremont (Vendée) a mis en cause dimanche l'ex-concubin de sa mère, qui a été interpellé pour être entendu comme témoin au lendemain de la découverte du corps de la jeune femme, tuée dans des circonstances encore indéterminées.

L'interpellation a eu lieu vers 13H30, dans la commune de Saint-Hilaire-de-Riez, une station balnéaire accolée à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, avec un «dispositif plutôt conséquent de la gendarmerie», a indiqué le commandant Bertrand Depierre, officier de communication de la gendarmerie des Pays de la Loire.

L'homme, âgé de plus de 30 ans, avait été mis en cause dimanche matin par Antoine, 8 ans, qui a «confirmé officiellement aux enquêteurs qu'il avait été emmené à bord d'un véhicule jusqu'au lac d'Apremont par le concubin et qu'il y avait été jeté à l'eau du haut d'un ponton», a ajouté le commandant Depierre.



Antoine y avait été découvert, flottant à six mètres de la berge, par un promeneur vendredi au petit matin. Inanimé et en état d'hypothermie grave, il avait été hospitalisé «entre la vie et la mort» et ne s'est réveillé que samedi en fin de matinée.

L'ex-concubin, Cédric O.,  un mécanicien appartenant à la communauté des "gens du voyage" et qui pratiquait le ferraillage, s'était séparé d'Anne Deriez, la mère du jeune garçon, «il y a une quinzaine de jours» sans problème, selon le commandant Depierre.

Les enquêteurs estiment que le garçon n'a «probablement pas assisté» à la mort de sa mère, qui aurait succombé à des coups à la tête, probablement jeudi soir. Le corps d'Anne, une aide-soignante de 30 ans, a été retrouvé samedi, le crâne fracassé, au domicile familial, dans un hameau à Bois-de-Céné, au nord-ouest de Challans.

Une enquête «pour homicide» a été confiée à la section de recherches d'Angers, selon le procureur de la République de La Roche-sur-Yon, Pierre Sennes.

Par ailleurs, le père du jeune garçon, qui vivait séparé de la mère depuis de nombreuses années, a pu être contacté au téléphone par les enquêteurs dimanche matin et a fait l'objet de vérifications.

Les accès au domicile familial, une bâtisse blanche située dans un hameau isolé au milieu des marais, restaient interdits dimanche. Une tente a été montée devant la maison pour permettre aux gendarmes scientifiques de poursuivre leurs investigations sur le lieu du crime.

Dans le même temps, l'état de santé d'Antoine s'est amélioré, même s'il reste «perturbé», selon une source proche du dossier. Il était resté plus de 24 heures dans le coma, ce qui n'avait pas permis aux enquêteurs de l'identifier avant qu'il ne commence à parler samedi en fin de matinée.

Malgré la diffusion de sa photo dans les médias et la mise en place d'un numéro de téléphone dédié vendredi dans l'après-midi, le mystère était alors entier sur son identité, d'autant que le lac d'Apremont est situé à une trentaine de kilomètres du domicile familial.

Son grand-père maternel, maire de Bois-de-Céné, n'a ainsi appris la nouvelle que samedi à la mi-journée lorsque les gendarmes l'ont contacté.

Il bondit pour étrangler sa prof!

Villiers-le-Bel (Val-d'Oise)

Il a fallu l'intervention des autres élèves de la classe pour arrêter Rémy* dans son geste fou. Hier peu avant 11 heures, en plein cours, cet adolescent de 14 ans s'en est pris violemment à sa prof de français, au lycée Pierre-Mendès-France de Villiers-le-Bel. Le jeune, surexcité, est allé jusqu'à essayer de l'étrangler.

Des faits gravissimes qui ont conduit le proviseur à fermer l'établissement pour la journée.

Le drame d'hier éclate lors d'une discussion générale entre la prof et les élèves pour dresser le bilan de fin d'année. Rémy lance des remarques désagréables à sa prof. Cette dernière lui répond pour le remettre à sa place. C'est là que l'adolescent bondit sur l'enseignante. « Il lui a sauté au cou et a tenté de l'étrangler », assurent ses collègues. « Ses camarades sont intervenus pour le maîtriser, indique l'inspection académique. Un des jeunes et l'infirmière ont appelé les pompiers. » La victime, qui présente des marques de strangulation, est conduite à l'hôpital de Gonesse, très choquée. L'adolescent, inconnu des services de police, est quant à lui interpellé, sans résistance, dans son lycée. Conduit au commissariat de Sarcelles et placé en garde à vue, il en est finalement ressorti dans l'après-midi avant d'être remis à ses parents. Il sera entendu dans les jours qui viennent par les policiers, qui continuent à travailler dans le cadre d'une enquête préliminaire.



Le proviseur a prévu de déposer plainte au nom de l'établissement et l'élève passera en conseil de discipline. Hier soir, la victime « a pu sortir de l'hôpital et les nouvelles sont rassurantes », indique l'inspection. Le lycéen est inscrit en 3 e développement professionnel (3 e DP). Une classe particulièrement difficile, dont font partie les élèves rencontrant les plus grosses difficultés scolaires et sociales.


Face à l'émotion suscitée par l'agression d'hier, l'inspectrice d'académie s'est rendue sur place dans l'après-midi. « Nous avons étudié ensemble des solutions pour mettre en place un système de sanctions progressives pour éviter ce genre d'actes », rapporte un enseignant. Comme ses collègues, il regrette d'être « toujours dans l'attente de concret ». « Nous déplorons un sentiment d'impunité, insiste un autre. Notre collègue avait déjà subi une "bousculade" en février. La jeune fille responsable était passée en conseil de discipline sans pour autant être exclue. Nous estimons que c'est un manque de soutien de notre administration car une telle décision place l'enseignante en position de faiblesse. » Lundi, les professeurs ont prévu une manifestation devant le lycée.

* Le prénom a été changé. - Ce qui ne change rien!

JUSQU'A QUAND VONT-ILS SE PERMETTRE D'INSULTER ET DE FRAPPER LEURS PROFS? POUQUOI NE SONT-ILS PAS EXCLUS DU LYCEE COMME IL SE DEVRAIT?  

Le mystère des crânes mayas

1652976351.gif
Crâne de cristal
1175871593.jpg
Crâne recouvert de céramique découvert à Tenochtitlan, cité aztèque
Un site excellent pour en savoir davantage sur le mystère des crânes:

Du sport au Cameroun: violences contre un journaliste sportif

1026647180.jpg
Samuel Eto'o ne tape pas que dans le ballon...

L'international camerounais de football Samuel Eto'o s'est emporté hier contre des journalistes lors d'une conférence de presse, en blessant l'un d'eux d'un coup de tête, selon la presse camerounaise du jour.

Toute l'affaire commence après la décision des journalistes de ne pas poser de questions aux Lions indomptables - qui rencontrent aujourd'hui le Cap-Vert pour les qualifications couplées CAN/Coupe du monde 2010 - afin de protester contre la décision de l'encadrement de limiter leur temps de présence aux entraînements.

Devant cette attitude, le sociétaire du FC Barcelone (Espagne), selon la presse, s'est alors emporté et a insulté les journalistes. Alors que ces derniers quittaient la conférence de presse, Eto'o a donné un coup de tête à Philippe Bony, reporter dans une radio privée de Yaoundé, parfois critique à l'égard de l'international vedette.

«Il m'a cravaté, il m'a donné un coup de tête sur la lèvre supérieure, j'ai une dent qui bouge», a déclaré Philippe Bony à l'AFP, précisant qu'ensuite des gardes du corps d'Eto'o l'ont «roué de coups» provoquant une double «fracture de la main gauche». Philippe Bony a indiqué qu'il portait plainte contre Samuel Eto'o.

Dans la mêlée qui s'en est suivie, d'autres membres de l'équipe du Cameroun ont confisqué des caméras de chaînes de télévision et arraché des téléphones portables ayant servi à filmer la scène, indique encore la presse. Samuel Eto'o, ainsi que d'autres joueurs des Lions n'étaient pas joignables aujourd'hui.

31/05/2008

Encore des néo-nazis!

Saint-Michel-sur-Orge (Essonne)

La fusillade qui a traumatisé un quartier de Saint-Michel-sur-Orge (Essonne), mercredi soir, n'avait rien à voir avec les guerres de bandes que se livrent parfois les cités. Aucun rapport non plus avec un règlement de comptes de dealers.

 Les tirs au pistolet-mitrailleur qui ont tenté d'atteindre au hasard des jeunes de la cité seraient l'oeuvre de deux jeunes néonazis du secteur.

Deux garçons d'une vingtaine d'années, proches d'un groupuscule d'extrême droite. Ils ont été arrêtés hier et des perquisitions réalisées chez eux semblent attester la thèse d'une agression raciste.

Documentation nazie et croix gammées

Mercredi, vers 20 h 45, une voiture qui circule au Bois-des-Roches, un quartier relativement tranquille de Saint-Michel-sur-Orge, et s'arrête le long d'une rue très passante. Le passager descend et tire au pistolet-mitrailleur sur des jeunes installés sur une pelouse. Les gens visés parviennent à se cacher. Sans bouger, le tireur pointe alors un autre groupe et fait feu. Puis il remonte en voiture, s'éloigne de quelques mètres et vise deux garçons qui patientent à l'arrêt de bus, sans les toucher. La voiture, munie d'une fausse plaque d'immatriculation, quitte ensuite le quartier. Par miracle, personne n'est blessé. Les enquêteurs de la sûreté départementale retrouveront une trentaine de douilles de 9 mm et des impacts à hauteur d'homme, un peu partout dans la cité.

L'enquête s'est emballée hier. Dans la matinée, les policiers ont identifié et arrêté le conducteur présumé de la voiture, un habitant de Sainte-Geneviève-des-Bois, la commune voisine. Quelques heures plus tard, c'est au tour du tireur présumé, un habitant d'Epinay-sur-Orge, à quelques kilomètres de là, d'être interpellé. Deux garçons de 20 et 23 ans, qui n'ont jamais eu maille à partir avec la justice. Mais l'enquête révèle vite qu'ils sont connus pour leurs idées "d'extrême droite". Au domicile du tireur, les policiers mettent même la main sur de la documentation nazie et des croix gammées. Ils découvrent également des armes à feu et des produits chimiques. Sans mettre la main sur le pistolet-mitrailleur de type Sten, utilisé durant la Seconde Guerre mondiale, qui a servi lors du mitraillage de mercredi.

Reste à savoir ce qui a motivé l'opération commando de mercredi soir. Le conducteur de la voiture, scolarisé dans un lycée du secteur, aurait expliqué aux policiers qu'il était harcelé par des jeunes. Il aurait fait appel à son ami pour se venger. Une hypothèse qui reste à vérifier. Les enquêteurs n'excluent pas non plus la thèse d'un acte purement raciste, de la part de ces deux néonazis.

(Le Parisien - 31 mai 2008)

22:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le crâne de cristal du quai Branly serait un faux!

1568830574.gif

Avec son sourire translucide et ses orbites globuleux, il a berné des files entières de visiteurs convaincus d'admirer l'un des rares témoignages de l'art aztèque. Le « crâne de cristal de Paris », déplacé depuis au musée des Arts premiers, a longtemps fait la fierté des collections du musée de l'Homme. Aux visiteurs, on racontait volontiers que, une fois réunis, les treize crânes éparpillés de par le monde dévoileraient leur secret et sauveraient l'humanité.



Une taille trop parfaite

Les fans du dernier Spielberg (« Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal ») ont failli tomber dans le panneau et courir Quai Branly s'extasier devant le bloc de cristal de roche exposé jusqu'en septembre. Rien ne les en empêche. Seulement, ils l'observeront en connaissance de cause : le crâne de cristal de Paris est un faux. Aussi faux que le sont ceux du British Museum de Londres et de la Smithsonian Institution de Washington. Les chercheurs du laboratoire des musées de France ont rendu leurs conclusions il y a quelques jours. Ils confirment ce que les experts soupçonnaient depuis que les Anglo-Saxons avaient découvert la supercherie. Le crâne précolombien de Paris n'a jamais vu l'ombre d'un outil aztèque ni habité le moindre temple maya. Pas plus que ses deux cousins. La taille, dans l'une des roches les plus dures au monde, se révèle trop parfaite pour avoir été manuelle. « Seul un outil moderne comme une foreuse de joaillerie peut produire des stries d'une telle régularité », a rapporté Thomas Calligaro, l'un des scientifiques du centre de recherche et de restauration des musées de France, au quotidien « les Echos ».

L'escroquerie avérée, le crâne n'a pas encore dévoilé tous ses mystères. Les experts doivent encore le dater. Il pourrait être l'oeuvre de faussaires du XIX e siècle. Restent les collectionneurs privés en possession de crânes de cristal similaires. Croient-ils encore avoir l'une des pièces du puzzle ? A moins qu'ils ne commencent à douter de l'authenticité de leur acquisition.

(Le Parisien - 31 mai 2008)

Sa mère découverte morte -le garçon du lac identifié

1509940444.jpg
La maison de sa mère au Bois-de-Céné

La mère du jeune garçon découvert inanimé et en pyjama vendredi matin dans le lac d'Apremont (Vendée) a été retrouvée morte à son domicile de la commune du Bois-de-Cené. Les causes de son décès n'ont pas été précisées. Son concubin est actuellement recherché.

Le corps a été retrouvé baignant dans son sang dans la maison familiale, située dans une zone de marais au nord-ouest de Challans (Vendée), à une trentaine de kilomètres du lac où a été découvert le jeune garçon en état d'hypothermie grave.

Le corps «a été retrouvé dans la salle à manger» et portait la trace «d'un coup à la tête», a précisé le procureur de la Roche-sur-Yon, Pierre Sennes. «Il n'y a pas de piste privilégiée pour le moment», selon lui.

Les enquêteurs recherchaient samedi «pour l'informer» le père de l'enfant, qui vit en région parisienne, séparé de la mère, et n'a pas donné signe de vie ces dernières heures, a indiqué M. Sennes.


L'enfant, qui s'est brièvement réveillé, a indiqué aux enquêteurs qu'il se prénommait «Antoine» et était âgé de 8 ans, sans en dire plus pour l'instant, a-t-on appris samedi auprès des gendarmes.

«Il nous a dit qu'il s'appellait Antoine et qu'il avait 8 ans. Mais il se trouve dans un état d'extrême fatigue et s'est rendormi après avoir pu être brièvement interrogé», a expliqué le commandant Bertrand Depierre à l'AFP.



«Nous n'avons pas d'autres éléments, mais obtenir un minimum d'identité était notre préoccupation première. Nous pouvons travailler sur son environnement», a-t-il ajouté.

La famille du jeune garçon était recherchée et l'enquête semblait se concentrer autour de Challans, située à une quinzaine de kilomètres du lac où a été découvert le jeune garçon en état d'hypothermie grave. La cellule de crise a été déplacée dans cette ville, a-t-on appris de même source.

«Tout s'accélère», a précisé M. Depierre. Le parquet des Sables d'Olonnes et celui de la Roche-sur-Yon étaient attendus à Challans, a-t-on appris auprès des gendarmes. «On s'oriente vers le criminel», a indiqué à l'AFP une source judiciaire.

Le numéro de téléphone qui avait été mis en place par la gendarmerie pour recueillir des informations n'est désormais plus actif, a-t-il précisé.

Le garçon a été découvert vendredi dans le lac d'Apremont par un retraité qui promenait son chien. Il flottait à six mètres de la berge, habillé d'un pyjama beige de taille «8 ans», décoré d'une image de skater, et portait des chaussons à l'effigie du héros de bande dessinée Gaston Lagaffe.

Personne n'a jusqu'à présent signalé la disparition de ce garçon blond aux yeux bleus d'un 1,30 mètre et pesant 40 kg, malgré l'enquête de gendarmerie et la large diffusion d'une photo de l'enfant sur son lit d'hôpital.

(Le Parisien - 31 mai 2008)

VIDEO Prix de l'essence et du gazole: pourquoi?

http://www.dailymotion.com/video/x5lz21_gazoil-ss-plomb-6...

11:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Marocains en prière dans la rue

1880504893.jpg

11:12 Publié dans Blog | Tags : photo inattendue, maroc | Lien permanent | Commentaires (4)

La voiture au quotidien n'est déjà plus à la portée de tous

1606390783.jpg

Les prix de l'essence et du gazole s'envolent à la pompe. A tel point que pour la première fois, le second dépasse parfois le premier.

Inexorablement, le prix des carburants grimpent. 1€, 1,30€, 1,50€ aujourd'hui. Et demain ? Faut-il, dès maintenant, envisager de modifier sérieusement son comportement pour réduire l'impact de ce qui prend les allures d'un troisième choc pétrolier ?

 

 Rouler en voiture devient-il un luxe ? Une chose est sûre en tout cas : l'envolée des prix de l'essence, du gazole et du fioul domestique n'est pas ressentie seulement par les pêcheurs, les routiers, les agriculteurs et les taxis. Elle ampute aussi, chaque jour un peu plus, le pouvoir d'achat de dizaines de milliers de ménages urbains et ruraux, déjà soucieux des hausses intervenues dans l'alimentation ou l'énergie. Faut-il alors envisager de modifier sérieusement son comportement pour réduire l'impact de ce qui prend les allures d'un troisième choc pétrolier ?

Les causes du mal

Elles sont multiples. Mais, à la base, est le marché. La demande est maximale, tirée par les pays émergents, Chine en tête. Résultat: la consommation mondiale a explosé, passant en dix ans de 74 millions de barils jour à près de 87 millions, estimation pour 2008. En réponse, la capacité de production peine à suivre. Mais c'est surtout le raffinage, saturé, qui est un goulet d'étranglement. Ajoutons au tableau des tensions internationales, des aléas climatiques et une dose de spéculation, et les prix flambent.

Les prix


À la pompe, l'essence sans plomb 95 coûte en moyenne 1,47 euro le litre. Tandis que celui de gazole atteint 1,44 euros le litre. Le fioul n'est pas épargné : il a, pour la première fois, atteint le seuil de 1 euro. Phénomène inédit: l'écart entre l'essence et le gazole se réduit. Dans certaines stations, il arrive même que le diesel soit plus cher que l'essence. C'est là le résultat d'une phénomène très français: le parc automobile fonctionne majoritairement au diesel (52%). Et plus de sept voitures neuves sur dix vendues fonctionnent avec ce type de carburant.

Litre hors taxe

Que coûte un litre hors taxe ? Rappelons tout d'abord que la fiscalité sur les carburants est double. Elle supporte d'une part une taxe sur les volumes (la taxe intérieure sur les produits pétroliers) et la TVA au taux de 19,6% qui frappe le tout. Au bout du compte, un litre d'essence 95 hors taxe coûte 62 centimes, un litre de gazole près de 77,5 centimes. En moyenne, la part des taxes représente 64% du prix.

Réduire la fiscalité

Pour réduire l'impact sur le pouvoir d'achat des ménages et faire baisser les prix à la pompe, Nicolas Sarközy vient, pour la première fois, d'évoquer une baisse de la TVA sur les carburants. Cette possibilité, jusqu'ici refusée car jugée coûteuse pour l'État et mal perçue par la Commission européenne, va donc être étudiée sous la présidence française de l'UE. À noter encore que le gouvernement a instauré une prime à la cuve dont le montant à été revalorisé de 150 à 200€ . 700 000 foyers modestes devraient en bénéficier.

Ailleurs en Europe

C'est l'Espagne qui affiche la fiscalité la plus basse sur les produits pétroliers. Sur un litre d'essence vendu 1,15 euro, l'État ne prélève que 52%. Contre 67% en Grande-Bretagne (le pays où le carburant est le plus taxé d'Europe) et 65% en Allemagne. Des taux bien éloignés de ceux des États-Unis, où la part des taxes ne représente que 15% d'un litre. À la pompe, le diesel est plus cher en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas. Il est en revanche moins cher au Luxembourg, en Grèce, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Espagne et au Portugal. Les prix sont en revanche équivalents en Belgique et en Autriche.

Manque de gazole

Si la fiscalité française sur le gazole est plus avantageuse que celle sur l'essence, la hausse du prix du litre de diesel à la pompe s'explique par l'insuffisance de la production française. Du coup, malgré des investissements en cours dans la plupart des raffineries françaises pour augmenter les capacités, la France importe massivement ce carburant. Au point d'être devenue dépendante de la Russie. Consolation: les raffineries françaises, dont celles de notre région, produisent davantage d'essence que nécessaire. Ce carburant est principalement exporté aux États-Unis, premier consommateur mondial.

Super ou diesel ?

À prix quasiment égal, que choisir ? La balance penche encore en faveur du moteur diesel, nettement moins gourmand que celui à essence. De surcroît, ce type de moteur est jugé moins polluant, ce qui lui permet de bénéficier d'une prime à la voiture propre. Cependant, il est clair que le choix doit s'appuyer sur la nature des besoins d'un ménage. Pour une utilisation inférieure à 25 000 kilomètres par an, l'achat d'un moteur diesel n'est pas rentabilisé. Reste que les constructeurs travaillent sur des moteurs essence de petite cylindrée, plus économes et plus performants.

Moins de voitures ?

Pour Carlos Ghosn, président de Renault-Nissan, l'envolée des cours du pétrole est en partie responsable des moindres résultats du marché automobile aux États-Unis et même en Europe. Beaucoup considèrent cependant qu'en France, il est encore trop tôt pour juger d'un impact.

D'autres carburants

Le bioéthanol, vendu 85 centimes le litre à la pompe, n'est pas disponible partout. De plus, les moteurs ne sont pas adaptés à ce type de carburant qui reste confidentiel et seulement incorporé dans les carburants actuels. Plusieurs constructeurs ont abordé le segment des véhicules hybrides qui marient essence et électricité. Renault a choisi de miser sur le véhicule tout électrique en concluant un partenariat avec l'Israélien Project Better. Les véhicules seront importés en France et en Europe dès 2010. La pile à combustible est aussi une piste d'avenir, Renault présentant un prototype prochainement. Preuve que la hausse des prix pétroliers a au moins un impact positif : elle favorise l'innovation.
(jlcrozel@laprovence-presse.fr - 30 mai 2008)     

Saluts nazis sur le quai du RER C

Deux supporteurs du PSG faisant des saluts nazis le 24 mai sur le quai du RER C à la station Saint-Michel ont été identifiés après le visionnage, par le service régional de la police des transports (SRPT), des bandes vidéo de la SNCF, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de police.

Les deux hommes ont été entendus jeudi dans le cadre de la procédure en préliminaire pour violences volontaires diligentée par le SRPT.

Cette enquête avait été ouverte lundi après qu'un témoin eut déposé une main courante au commissariat du Ve arrondissement de Paris, affirmant qu'une centaine de supporteurs du PSG faisant des saluts nazis s'en étaient pris vers 19H20 à un jeune Maghrébin sur le quai du RER C à la station Saint-Michel, peu avant le coup d'envoi de la finale de la Coupe de France de football.

 

Le SRPT, en charge de l'enquête, s'était fait remettre les bandes de vidéosurveillance de la SNCF. Celles-ci montrent le rassemblement des supporteurs du PSG sur le quai, mais pas l'agression présumée du jeune homme.

(20 minutes - 30 mai 2008)

REPULSIVE

346344870.jpg
1003995136.jpg
571434286.jpg
Américaine, 25 ans, 1,52m, 95 kg

La chanteuse star du groupe rock trash The Gossip (Les Commérages) fait parler d’elle. Sa voix à la Tina Turner et sa présence scénique ont fait grimper la popularité du groupe.

Plus que son talent artistique Beth Ditto a été reconnue comme la personnalité la plus cool du monde du rock. Lesbienne revendiquée, elle milite pour la reconnaissance des droits homosexuels et a donc écrit  "Standing in the Way of Control" en réponse à la décision de Georges Bush d’interdire le mariage homosexuel.

Son physique plus que plantureux n’est en rien un obstacle et semble même la clef de son succès. Elle préfère s’assumer et exhibe fièrement ses rondeurs sans peur du qu’en dira- t-on ! Avec un brin de provocation, Beth dévoile tout et donne tout sur scène n’hésitant pas à affirmer « je suis grosse et je vous emmerde ».

Emblématique de la laideur et de la vulgarité de notre temps!

30/05/2008

Bus attaqués, conducteurs sanctionnés!

774015974.jpg
 Bagnolet (Seine-Saint-Denis)
Christian Pruchon est conducteur sur la ligne de bus 115 qui relie château de Vincennes à la porte des Lilas. Mercredi soir, quatre de ses collègues ont été la cible de projectiles à Bagnolet. Les vitres des bus ont été brisées, un conducteur a été légèrement blessé. «On a l'habitude de ce genre d'incidents. Mais quatre d'un coup, c'est incroyable Il ne s'estime pas en danger pour autant. «Ce qui m'a le plus surpris, c'est l'attitude du chef de dépôt vis-à-vis des conducteurs des bus attaqués.» Eux ont eu peur et sont rentrés. «On les a sanctionnés pour absence illégale, raconte-t-il. leur journée ne sera pas payée. C'est pour ça que j'ai fait grève jeudi».
Mercredi soir vers 19 heures, trois bus (des lignes 318 et 102) sont la cible de projectiles de provenance et de nature indéterminées - probablement d'armes à feu, selon les premières constatations de la police - à l'arrêt «Gallieni» à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Des vitres sont brisées sur les trois véhicules et un conducteur légèrement blessé à l'œil. Un dispositif de sécurité est mis en place en partenariat avec la police. Cinq heures plus tard, un bus de la ligne 115 est attaqué à son tour, à l'arrêt «Stalingrad», toujours à Bagnolet. Là encore, une vitre est cassée. Suite à quoi une dizaine de conducteurs, inquiets et choqués, arrêtent leur service.

Mais la direction locale considère cet arrêt de service comme une cessation de travail non autorisée. «Ils (les conducteurs victimes des incidents de mercredi, ndlr) ont fait valoir leur droit de retrait car ils ont considéré la situation comme dangereuse. D'ailleurs, le dispositif de sécurité mis en place n'a pas empêché que le 115 soit attaqué plus tard dans la soirée», explique Alain Soula, responsable CGT au dépôt des Lilas. «Ils ont été sanctionnés par le code 800, c'est-à-dire que leur journée ne sera pas payée et qu'il y aura peut-être des répercussions dans leurs carrière au sein de l'entreprise

Martine prend le bus 115 matin et soir pour se rendre à son travail. Hier, les perturbations l'ont mises «très en retard». Pourtant cette fois elle n'est pas en colère: «Je comprends très bien leur point de vue. Ils m'ont expliqué le problème hier matin. C'est scandaleux qu'ils soient sanctionnés après ce qui s'est passé mercredi. D'autant qu'ils ont du courage de passer dans certains endroits, la nuit. Je peux vous dire que je n'aimerais pas du tout être à leur place dans ces cas là

A entendre les récits des conducteurs de bus du terminus de la Porte des Lilas, on se demande si leur métier n'est pas dangereux. Agressions, insultes, menaces en tous genres, chacun y va de son anecdote. «Après une attaque au gaz lacrymogène, des menaces de morts et une agression avec un chien, j'ai demandé à changer de ligne. Je suis sur la 96 maintenant. A Paris c'est moins difficile», témoigne Eric Bosseray.

En cas de problème, les conducteurs ont la possibilité d'activer une alarme silencieuse qui averti la police. Ils ne demandent pas pour autant plus de moyens pour se défendre. «On peut monter la vitre de la cabine, on se protège comme ça. Si on nous donne des bombes lacrymogènes, ils monteront dans les bus avec des armes, ça pourrait dégénérer très vite», continue Eric Bosseray. Quant à la police, elle ne se déplace que lorsqu'il y a eu un "incident" (très grave?) : «Ils sont comme nous, ils manquent d'effectifs
Libération - 30 mai 2008

23:35 Publié dans Blog | Tags : bagnolet, attaques de bus | Lien permanent | Commentaires (2)

Meurtre de Jonathan en Vendée -sa dernière lettre

973896501.jpg

Né le 29 avril 1993, Jonathan avait les yeux bleus et les cheveux blonds coupés courts. Son visage était allongé. Il portait un anneau doré à l’oreille gauche. Il mesurait 1 m 45 et était surnommé « Titi » ou « Cow-Boy » par ses amis et proches.

Ses parents, sa famille habitent dans le Cher. C'est là que Jonathan a grandi.

Timide et très attachant, Jonathan avait de nombreux copains à l'école. Sportif et débrouillard, il jouait au football avec eux.

Le week-end, il se plaisait à rester en famille. Il adorait alors jardiner avec son père et se balader en vélo avec ses parents.

Dans leur longue traque du meurtrier du petit Jonathan, les enquêteurs s'efforcent de retracer avec minutie l'emploi du temps de l'enfant pendant son séjour en classe de mer à Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique).

 Les gendarmes, entièrement consacrés à la disparition et au meurtre de ce garçonnet de 11 ans, veulent savoir qui l'écolier a pu rencontrer au cours de cette semaine passée sur les bords de l'océan Atlantique. Avec cette hypothèse de travail en tête : Jonathan, qui a mystérieusement disparu de son dortoir dans la nuit du 6 au 7 avril, a peut-être rencontré son meurtrier au cours de son bref séjour.

 A cet égard, la lettre que l'enfant a envoyée à ses parents depuis Saint-Brevin, et dans laquelle il évoque la rencontre de « grands de 16, 17, 18 ans », prend une importance toute particulière. Dans cette lettre, arrivée le matin de sa disparition et comprenant de nombreuses fautes d'orthographe ou de syntaxe, Jonathan ne se contente pas de relater cette rencontre, mais raconte par le menu le détail de ses activités. « Je vais vous raconter ce qu'on a fait, écrit-il après avoir demandé des nouvelles de ses proches. On a fait du fer à voile (NDLR : char à voile) , et on a visité un sous-marin (...). On a fait du cerf-volant et on a joué avec des grands de 16, 17, 18 ans. On a appris comment faire du petit sel et du gros sel et on a visité un chalutier (...) ».

Toutes les personnes évoquées sont recherchées

Ces fameux « grands », mais également toutes ces excursions, sont autant de pistes à creuser pour les enquêteurs, et notamment l'évocation de sa visite du site pédagogique « Terre de sel » à Guérande. L'endroit est en effet tout proche de l'étang où son corps a été repêché. « Il aurait très bien pu rencontrer son agresseur pendant la semaine, résume un gendarme, nous recherchons toutes les personnes qu'il évoque dans son courrier. » Une hypothèse d'autant plus « séduisante » que l'enfant est décrit par tous ses proches comme « très craintif » et donc peu susceptible de suivre un inconnu. Imaginer Jonathan accompagner volontairement quelqu'un cette nuit-là résout également en partie l'énigme de la disparition en plein dortoir.

Cette piste de travail doit néanmoins être prise avec beaucoup de prudence. « Nous travaillons évidemment sur l'emploi du temps de Jonathan, avance un enquêteur. Mais pas plus sur cette lettre que sur le reste. Il a visité tous les sites touristiques des environs, alors c'est peu dire qu'il a rencontré du monde. C'est très difficile de tout vérifier. » Dans cette enquête longue et complexe, il est trop tôt pour abandonner les autres pistes, y compris celle d'un tueur en série allemand recherché depuis douze ans par des enquêteurs d'outre-Rhin. Le maniaque aurait tué quatre jeunes Allemands. L'un d'eux avait été retrouvé ligoté comme le petit Jonathan."

(Source Le Parisien - 5 mai 2008)

 

Un enfant découvert inanimé flottant sur un lac: mystère sur son identité

713320262.jpg
L'enfant est un garçon blond mesurant 1m30 et pesant 40 kg. On ignore encore son identité. Mais peut-être le connaissez-vous?
155431413.jpg

APREMONT (AFP) - D'intenses recherches ont été lancées vendredi 30 mai pour tenter d'identifier un jeune garçon d'environ 10 ans découvert flottant, inanimé mais vivant, dans un lac de Vendée à l'aube, alors que personne n'a signalé sa disparition.

L'état du garçon était considéré comme "stable" vendredi soir après son hospitalisation au CHU de Nantes "entre la vie et la mort", en état d'hypothermie grave, selon les enquêteurs.

"Les médecins ne savent pas quand il pourra parler. Il respire quasiment seul. Il est inconscient", a précisé le procureur de la République des Sables d'Olonne, Jean-Luc Beck, saisi de l'affaire.

En attendant son réveil, les enquêteurs ont lancé un appel de recherche et multiplié les contacts pour tenter de l'identifier, sans résultat.

"Fugue, abandon ou enlèvement, tout est ouvert", a résumé M. Beck. "Ce qui est très étonnant, c'est qu'on n'ait aucun enfant déclaré disparu ou en fugue. Personne ne le réclame. C'est inquiétant pour l'enquête", a-t-il ajouté.

Diffusée par la gendarmerie pour tenter d'élargir les recherches, une photo montre le garçon sur son lit d'hôpital. Ses cheveux sont blonds, ses yeux bleus. Il mesure 1,30 m et pèse 40 kg.

Lorsqu'il a été sauvé, il était vêtu d'un pyjama de taille "8 ans" et de couleur beige, et de chaussons.

L'enfant a été découvert à 06H20 dans le lac d'Apremont (Vendée), un lac de barrage de 177 hectares sur la rivière Vie à 30 km au nord-ouest de La Roche-sur-Yon. "C'est le chien accompagnant un retraité allant à la pêche qui l'a repéré à six mètres de la berge", a expliqué le commandant Bertrand Depierre, officier communication de la gendarmerie des Pays-de-la-Loire.

Réanimé par les secours, le garçon a été conduit d'urgence par hélicoptère en état d'hypothermie. La température de son corps, qui ne portait aucune trace de violence, était tombée à 27 degrés, a précisé le commandant Depierre.

Durant toute la journée, plus de 50 gendarmes ont fouillé la zone et ont fait du porte à porte à Apremont, où un PC de crise a été installé dans la mairie de cette bourgade de 1.300 habitants. Le lac a été fouillé par des plongeurs et un hélicoptère a inspecté la zone. Les écoles et l'inspection académique ont été contactées tandis que le fichier des enfants disparus était consulté. Les enquêteurs élargissaient les recherches auprès des touristes de Vendée.

Mais "nous sommes toujours dans l'incapacité de l'identifier", constataient en fin de journée les enquêteurs.

Toute personne ayant des informations sur cet enfant est invitée à contacter la gendarmerie au 02 51 45 19 00.