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21/08/2008

Des soldats français tués par des tirs de l'aviation alliée?

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L’Otan annonce une enquête sur les informations selon lesquelles les soldats français tués en Afghanistan auraient été touchés par des «tirs amis», en l’occurence de l’aviation alliée.

L’Otan va «examiner» des informations de presse selon lesquelles certains des dix soldats français tués lundi en Afghanistan auraient été touchés par des frappes aériennes de l’Alliance, a indiqué ce mercredi un de ses hauts responsables.

L’information, passée sous silence à la télévision, est en tout cas révélée par le journal Libération.

AMI-France 20 août 2008

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

20/08/2008

Bruno Gollnish: SOLJENITSYNE

ALEXANDRE SOLJENITSYNE : VECHNAÏA PAMIAT (MEMOIRE ETERNELLE !) (1)

La mort du grand écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature, rappellera du moins son existence à bien des médias occidentaux, qui n’avaient pas attendu cet événement pour l’enterrer.

Il a dérangé par sa révélation de l’horreur du communisme dans ses remarquables fresques historiques, ses romans, ses essais. Pourtant, ne serait-ce que depuis l’affaire Kravchenko, tout cela était parfaitement connaissable avant même l’Archipel du Goulag.

Mais encore aujourd’hui en France, avoir été communiste ou gauchiste est une référence morale, comme en témoigne le délirant panégyrique de mai 68 il y a 3 mois, ou la complaisance à l’égard de Besancenot. Le procès de Nuremberg du communisme n’a pas eu lieu. Sa rhétorique domine encore.

On a encore moins écouté Soljenitsyne dans son patriotisme pourtant pacifique, sa quête de spiritualité, son retour aux valeurs chrétiennes, sa critique des abus de nos sociétés libérales (Discours aux Américains). Pas plus à l’Ouest qu’à l’Est, aucune calomnie ne lui a été épargnée, y compris, bien sûr, celle d’antisémitisme !

Alexandre Soljenitsyne fut la figure la plus connue des dissidents : ces intellectuels en butte à l’hostilité de toutes les forces du Système. Les patriotes français que nous sommes, dissidents dans leur propre pays, confrontés à un totalitarisme paré de fausse démocratie, exclus de la représentation politique, persécutés moralement, professionnellement, judiciairement, le saluent. Puissions-nous comme il l’a fait vaincre un jour l’actuelle imposture.

Bruno GOLLNISCH
Vice-président du Front National
(chargé des Affaires internationales)

(1) Phrase de la litanie des défunts dans la Liturgie russe des funérailles

 

23:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La Géorgie prépare une provocation d'envergure

MOSCOU, 20 août - RIA Novosti. Les autorités géorgiennes préparent une provocation de grande envergure pour les jours qui viennent, peut-être pour jeudi, a fait savoir mercredi à RIA Novosti une source au sein du Renseignement militaire russe.


23:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Afghanistan: le "grand écart" de Sarközy

C'est ce qu'il est convenu d'appeler un grand écart. En 2007, Nicolas Sarközy, alors candidat à la présidentielle, estimait que la France n'a «pas vocation à rester en Afghanistan»
Ce matin, au surlendemain de la mort de dix soldats français de la force de l'Otan tombés dans une attaque des talibans, le même Sarközy déclarait depuis Kaboul aux forces hexagonales: «Il faut continuer le travail [en Afghanistan].» Une lecture des deux positions défendues par le Président à seulement quelque quinze mois de distance est étonnante.

Sarközy candidat: «Il était certainement utile qu'on envoie [ces soldats], dans la mesure où il y a un combat contre le terrorisme. Mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive. Il y a eu un moment donné, pour aider le gouvernement de M. Karzaï, où il fallait faire un certain nombre de choix, et le président de la République a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain nombre d'éléments. C'est une politique que je poursuivrai.»

Sarközy Président, ce matin: «Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme. Nous sommes ici non pas contre les Afghans, mais avec les Afghans, pour ne pas les laisser seuls face à la barbarie. Je n'ai pas de doute, il faut être là. Je vous dis en conscience que si c'était à refaire, je referais le choix qui m'a amené à confirmer le choix de mes prédécesseurs d'envoyer l'armée française ici.»

Pourquoi?

George W. Bush s'est-il montré si pressant auprès du président français que ce dernier vire radicalement d'avis en moins d'un an? Ou Sarkozy a-t-il décidé «seul» de changer son fusil d'épaule? Ceux qui n'ont de cesse de dénoncer l'atlantisme du chef de l'Etat ont leur opinion. Notamment qu'après le refus allemand d'engager de nouveaux hommes dans les opérations de Isaf (Force internationale d'assistance à la sécurité), le président américain a su convaincre son homologue de l'Elysée de la nécessité de le soutenir. Les autres peuvent évoquer le désormais célèbre aphorisme d'Edgard Faure selon lequel «ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent» et expliquer que l'enlisement de la situation en Afghanistan exige effectivement que la France renforce son contingent dans le pays.

Comment?

Reste que ce revirement s'est traduit sur le terrain: il y a quelques semaines, Nicolas Sarkozy a ordonné l'envoi de 700 hommes supplémentaires en Afghanistan, placés sous commandement américain. Ce contingent s'est déployé dans la région de Kapissa, plus au nord de Kaboul que le lieu de l'attentat qui a coûté la vie à neuf militaires français (le dixième est décédé après l'effrondement d'une piste hier matin lors de l'opération de repli vers la base de Saroubi).

Ces pertes humaines représentent un lourd tribut comparé au quatorze morts que l'armée française avait eu à déplorer depuis le début de son déploiement, en 2002. Pourquoi? Parce que les militaires hexagonaux français se trouvent de plus en plus dans les régions de combats.

Et maintenant?

Que faire, côté français? «Si vous regardez l'histoire du monde, aucune armée étrangère n'a réussi dans un pays qui n'était pas le sien, estimait, définitif, Sarkozy en mars 2007. Aucune. Même la Chine sur le Vietnam, les Japonais... Aucune. Quelle que soit l'époque, quel que soit le lieu.» Mais le Président a succédé au candidat.

Un petit rappel pour terminer: selon une loi qu'il a fait adopter via la révision constitutionnelle, le Parlement doit se prononcer par un vote sur un engagement militaire qui se prolonge au-delà de quatre mois. Mais évidemment, cela n'est pas sans risque.

Libération - 20 août 2008

23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Témoignages des soldats blessés: divergences avec le récit officiel...

KABOUL ENVOYÉ SPÉCIAL

La France a connu, dans la soirée du lundi 18 août, ses premières lourdes pertes en Afghanistan, au cours d'une embuscade qui a coûté la vie à dix soldats français et blessés vingt et un de leurs camarades. Selon une source militaire en poste à Kaboul, les combats ont fait rage de 13 h 30 jusqu'à la nuit. Les derniers blessés ont été évacués mardi vers 2 heures du matin.

  Les dix soldats tués appartenaient au 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), basé à Castres (Tarn), au 2e Régiment étranger de parachutistes (REP), basé à Calvi (Haute-Corse), et au Régiment de marche du Tchad (RMT), basé à Noyon (Oise).

Dès l'annonce officielle de leur décès, Nicolas Sarközy a tenu à justifier la présence et l'envoi de troupes françaises sur le sol afghan. "La cause est juste, a déclaré le président français. C'est l'honneur de la France et de ses armées de la défendre. Au nom de tous les Français, je renouvelle à nos armées la confiance de la Nation pour remplir leur mission." Au même moment, interrogé par l'Agence France-Presse, un porte-parole des talibans revendiquait l'attaque. "Ce matin, a déclaré Zabihullah Mujahed, nous avons tendu une embuscade aux troupes de l'OTAN dans le district de Saroubi à l'aide de mines et de roquettes. Nous avons détruit cinq véhicules et infligé de lourdes pertes."

L'opération dans laquelle étaient engagés les soldats s'inscrivait dans le cadre de l'extension du mandat des troupes françaises en Afghanistan, et notamment dans la province de Kapisa, décision prise par le président Sarközy après le sommet de l'OTAN de Bucarest début avril. Les soldats du 8e RPIMa, arrivés le 23 juillet en Afghanistan, figuraient à l'avant-garde d'un convoi, comprenant aussi des troupes de l'armée afghane et des forces spéciales de l'armée américaine, chargé de reprendre le contrôle d'une zone abandonnée aux insurgés entre les provinces de Kaboul et de Kapisa.

Au sein de l'état-major de l'OTAN, à Kaboul, on confirmait, mardi soir, que la mission de ce convoi consistait à sécuriser une route jusque-là considérée comme dangereuse et peu fréquentée entre les districts de Saroubi, appartenant à la région de Kaboul où se trouvent des troupes françaises depuis 2002, et de Tag Ab, dans la province voisine de Kapisa où a été affecté le nouveau contingent envoyé cet été par la France.

Cette route en lacet, interminable et idéale pour les embuscades, ne revêt, en soi, que peu d'intérêt stratégique, car on peut accéder à cette région, connue sous le nom de Kohistan, par d'autres voies. On note juste la présence d'un barrage dans le district de Saroubi. Cette mission consistait à faire le lien entre deux provinces désormais sous contrôle des Français.

Le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, a décrit, lors d'une conférence de presse à Paris, ce qu'il a décrit comme "une embuscade bien montée". "Arrivé à proximité d'un col, le chef de section a fait débarquer l'élément de tête de sa section pour aller reconnaître le site à pied." C'est à ce moment-là que "le feu nourri" des assaillants a surpris la patrouille. "Le chef de section a été blessé à l'épaule tout de suite, ce qui a contribué à la désorganisation", a ajouté le général Georgelin, pour lequel l'attaque a correspondu à "un schéma d'embuscade classique". Puis s'est engagée "une série de combats qui ont duré jusque tard le soir, sur un terrain extrêmement favorable à l'ennemi", selon le général, tandis que "les appuis aériens étaient apportés par la coalition".

Ce récit officiel paraît toutefois fort incomplet en comparaison des témoignages de soldats français blessés dans l'embuscade et rencontrés par Le Monde mercredi matin à Kaboul.

Le nombre de victimes s'expliquerait notamment, selon ces soldats, par la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination. L'unité de reconnaissance chargée d'approcher le col à pied est restée sous le feu ennemi "pendant près de quatre heures sans renfort". "Nous n'avions plus de munitions pour nous défendre avec d'autres armes que nos Famas", raconte un blessé.

Les frappes aériennes de l'OTAN censées permettre aux soldats assaillis de sortir du guet-apens ont par ailleurs, selon les blessés, raté leur cible et touché des soldats français, de même que des tirs venant des soldats afghans positionnés en aval. Les communications radio ont par ailleurs été coupées avec les unités du Régiment du marche du Tchad, créant une grande frustration parmi les soldats coincés au col.

"Lorsque nous sommes arrivés à cinquante mètres de la ligne de crête, raconte un soldat, les tirs ont commencé. Ils n'ont pas cessé pendant six heures. Parmi les attaquants, il y avait des tireurs d'élite, ils étaient plus nombreux que nous et nous attendaient. On les entendait recharger leurs armes."

Les survivants à l'attaque s'interrogent également sur l'absence de mise en veille, comme c'est le cas pour ce type de mission à risque, d'une force d'action rapide. "Il faut près de trois heures pour arriver au col, suffisamment de temps pour que les talibans soient prévenus par des complices de notre arrivée."

Contrairement à la version officielle, les victimes ne sont pas toutes mortes lors des premiers tirs ennemis mais, selon les soldats interrogés, au fil des affrontements.

La région de l'embuscade, située au nord de Kaboul, a longtemps été sous l'emprise du mouvement islamiste Hezb-e-Islami du chef de guerre Gulbuddin Hekmatyar. Cette organisation y est toujours présente, mais l'implantation islamiste radicale s'est largement diversifiée. Hekmatyar est passé, comme Jalaluddin Haqqani dans l'est de l'Afghanistan, de la résistance à l'armée russe à la lutte aux côtés du mouvement taliban du mollah Omar.

C'est cette coalition d'insurgés, talibans afghans et combattants d'Hekmatyar, alliés aux talibans pakistanais et à Al-Qaida, qui a tendu un piège mortel aux soldats français.

Jacques Follorou - Le Monde - 20 août 2008

22:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La glace a poussé de 30% en un an dans l'Arctique!

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Les scientifiques alarmistes, qui prédisaient que le Pôle Nord pourrait être « libre de glace » cet été à cause du réchauffement climatique, ont été embarrassés quand on leur a révélé que la glace arctique a en fait augmenté d'environ 30 pour cent en un an depuis août 2007.

En juin, de nombreuses voix éminentes de la communauté scientifique exprimaient leur peur de la fonte massive des calottes polaires. Parmi elles, David Barber de l'Université du Manitoba, disait au National Geographic Magazine, « Nous prévoyons effectivement que cette année le Pôle Nord pourrait être libre de glace pour la première fois de l'histoire. »


« Cet été, les prévisions, et les épisodes inhabituels de fonte précoces tout autour de l'Arctique, sonnent comme un avertissement lugubre sur la rapidité de la dégradation des régions polaires à cause du changement climatique, » ajoute l'article.


En février, M. Olav Orheim, directeur du Norwegian International Polar Year Secretariat, déclarait à Xinhua : « Si la température moyenne de cette année en Norvège égale celle de 2007, la calotte glaciaire dans l'Arctique se dispersera entièrement, ce qui est fort possible à en juger par la situation actuelle. »


Comme d'habitude, la réalité ne s'est pas accordée au matraquage médiatique des oiseaux de malheur du climat.


Selon les données recueillies par le NASA Marshall Space Flight Center et l'université de l'Illinois, l'étendue de la glace arctique était 30 pour cent plus grande le 11 août 2008 qu'elle ne l'était le 12 août 2007. Il s'agit d'une estimation prudente, basée sur une projection cartographique.



Représentation de l'augmentation de la couverture glaciaire au Pôle Nord en un an depuis août 2007

Rapportée par The Register, la vidéo ci-dessous met en lumière les différences entre ces deux dates. Comme vous pouvez le voir, la glace a augmenté dans pratiquement chaque direction depuis l'été dernier, avec une forte poussée dans le nord de la Sibérie. Notez aussi que la région autour du passage du Nord-Ouest (à l'ouest du Groenland) a vu une extension importante des glaces. Quelques îles de l'archipel canadien sont entourées par plus de glace qu'elles ne l'étaient durant l'été de 1980. »
Voir la vidéo : youtube.com/v/cKLiHWRaJU4&hl=en&fs=1


Mais qu'en est-il de l'Antarctique, au sud ? Les chiffres nous disent que, depuis le mois d'août 2007, la calotte glaciaire s'est étendue dans l'année de près d'un million de kilomètres carrés.


Comme le note l'article de The Register, « L'Arctique n'a pas subi la fonte prédite par le NSIDC et le Norwegian Polar Year Secretariat. Il en est même loin. En plus, certains graphiques actuels et communiqués de presse du NSIDC semblent moins que prudents. Ils ressemblent à une forme persistante de surestimation concernant la perte de glace arctique. »


La tendance au refroidissement général de la planète est à présent évidente, tandis que l'activité des taches solaires, le principal moteur du changement climatique, se réduit à presque rien.


Comme nous le signalions la semaine dernière, un grand observatoire qui mesure les cycles du Soleil depuis plus de 200 ans, prévoit que la moyenne de la température mondiale baissera de deux degrés dans les deux prochaines décennies, tandis que l'activité solaire s'amenuise jusqu'à s'arrêter et que la planète se refroidit considérablement, annonçant potentiellement le début d'une nouvelle ère glaciaire.


Pendant que les médias, Al Gore et les organismes politisés comme le GIEC font de l'alarmisme sur le péril du réchauffement climatique et demandent aux pauvres et à la classe moyenne de payer des taxes sur le CO2, des données scientifiques solides et les preuves circonstancielles indiquent une nette tendance au refroidissement.


Il reste à voir comment les défenseurs d'un réchauffement climatique créé par l'homme tourneront cela. Peut-être qu'ils continueront tout simplement à suivre leur tactique habituelle, en prétendant que tout événement géologique ou météorologique, qu'il s'agisse d'ouragans, de tremblements de terre, de sécheresses ou d'inondations, d'augmentation ou de diminution de la température, et même des 30 pour cent de croissance de la calotte glaciaire polaire, sont le résultat de ce diabolique gaz vivifiant que nous expirons, le CO2.



Original : www.prisonplanet.com/arctic-ice-grows-30-per-cent-in-a-ye...
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Mercredi 20 Août 2008

22:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

VIDEO "Pour la liberté du monde"!

http://www.dailymotion.com/video/x6hu9x_hommage-aux-solda...

Le père de Julien Le Pahun en appelle au gouvernement

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Dix cercueils dans la chapelle ardente: l'oeuvre criminelle de Sarközy

Julien Le Pahun allait avoir 20 ans ce mercredi. Il était originaire de Montévrain, en Seine-et-Marne, et avait trois frères et sœurs. Il s'était engagé en juin 2007 dans le 8ème régiment de parachutistes d'infanterie de marine à Castres et avait rejoint en juillet 2008 les forces de l'Otan en Afghanistan. Lundi, il faisait partie des soldats français engagés dans de violents combats contre les talibans. Et il figure au nombre des dix tués dans les rangs français.

Aujourd'hui, son père raconte. "Je l'appelais quasiment tous les jours. Il avait très peur et la dernière fois que je l'ai entendu vendredi il m'a raconté qu'ils étaient passés dans un corridor et que s'il y avait eu des talibans, ils seraient tous morts. Je pense que c'est ce qui s'est passé lundi", a-t-il précisé.

"Beaucoup de questions"

Joël Le Pahun assure qu'il "ne compte pas en rester là" et qu'il demandera au président de la République Nicolas Sarkozy "de (leur) expliquer ce qui s'est réellement passé car il y a beaucoup de questions".

Pour lui, "il faut que le gouvernement arrête d'envoyer des enfants se faire tuer, se faire trucider dans un stand de tir organisé car pour une première mission, c'était mission impossible. On n'envoie pas des enfants qui n'ont qu'un an de formation sur un front qui est horrible. Protégeons les autres enfants pour que ça ne se reproduise plus jamais et envoyons plutôt des troupes aguerries...

Joël Le Pahun s'interroge par ailleurs : "Nous n'avons pas les mêmes intérêts économiques que les Etats-Unis pour justifier notre présence en Afghanistan, alors pourquoi sommes-nous le suppôt des américains ?".

LCI.fr - 20 août 2008

 

 

 

 

19:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

VIDEO Morts à cause de Sarközy

http://www.dailymotion.com/video/x6hun2_sarkozy-assassin_...

Unissons notre peine et notre colère à celles des familles endeuillées

17:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

CETTE SALE GUERRE QUI N'EST PAS LA NÔTRE

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A Kaboul, mains dans les poches... 20 août 2008

Un Boeing C135 médicalisé, parti de Kaboul et transportant 11 des 21 soldats français blessés lors de combats lundi contre les talibans en Afghanistan, s'est posé mercredi à 10h52 à l'aéroport de Paris-Orly.


L'appareil avait quitté Kaboul à 01h38 GMT (03H38 heure de Paris).


Les soldats sont accueillis par le secrétaire d'Etat chargé de la défense et des anciens combattants, Jean-Marie Bockel et par le chef d'état-major de l'armée de terre, Elrick Irastorza.

Cinq d'entre eux seront transférés à l'Hôpital d'instruction des armés (HIA) Béguin à Saint-Mandé (Val de Marne), tandis que l' HIA Percy de Clamart (Hautes Seine)accueillera les six autres militaires blessés .

«Ces militaires ont été blessés par balles ou par des éclats, deux d'entre eux ont été blessés dans un accident de blindé, ils souffrent de blessures de moyenne gravité, ils allaient bien, mais ils ont besoin de suivi», a affirmé la médecin-chef Anne Robert, chef du Sirpa Santé.

«Les blessés qui sont restés à Kaboul sont les militaires les moins touchés», a-t-elle ajouté.

Les corps des dix soldats tués lors de cette embuscade devraient être rapatriés mercredi, a affirmé M. Bockel.

L'armée n'a pas encore communiqué l'identité des victimes, issues de régiments basés à Castres (Tarn), Calvi (Haute-Corse) et Noyon (Oise).

Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Yves Jégo, et le délégué interministériel Patrick Karam ont toutefois nommé deux des soldats tués, le Réunionnais Anthony Rivière, du 8e régiment parachutiste d'infanterie de marine de Castres, et le Néo-Calédonien Baouma Melan, du Régiment de marche du Tchad installé à Noyon.

 

Le chef de l'Etat accompagné du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et du ministre de la Défense Hervé Morin, était arrivé à 08H00 (03H30 GMT) à l'aéroport de Kaboul, et s'était aussitôt rendu en hélicoptère au camp Warehouse, quartier général du commandement régional de Kaboul de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

Après avoir passé en revue un détachement du Régiment de marche du Tchad, qui constitue l'ossature du bataillon français de Kaboul, le président français et les deux ministres se sont recueillis devant les cercueils des dix soldats, dans la chapelle ardente dressée dans le camp.

Nicolas Sarközy s'est entretenu avec des militaires du 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine (8e RPIMa), qui lui ont raconté l'embuscade et les combats contre les talibans, dans la vallée d'Uzbeen du district de Saroubi, à 50 km à l'est de Kaboul.

Une centaine d'insurgés islamistes avaient pris en embuscade une unité de reconnaissance se déplaçant à pied sous un «feu nourri», tuant aussitôt neuf soldats dans les rangs français.

Il a fallu l'intervention d'une force de réaction rapide et un soutien aérien rapproché pour dégager les troupes. Une trentaine d'insurgés auraient été tués, selon Hervé Morin.

Un dixième soldat est mort mardi dans la même zone, lorsque son véhicule blindé s'est renversé.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière pour l'armée française depuis l'attentat contre l'immeuble le Drakkar à Beyrouth en 1983 (58 morts).

Le président américain George W. Bush a présenté mardi ses condoléances aux familles des soldats tués et adressé «à tous les Français» ses «remerciements sincères pour les sacrifices qu'ils ont faits, et pour l'engagement de la France à participer au maintien de l'ordre en Afghanistan».

Nicolas Sarközy s'est ensuite rendu à l'hôpital du camp, où il a rencontré 10 des 21 soldats blessés dans les combats de lundi, dont certains devaient être rapatriés mercredi matin à Paris.

M. Sarközy, qui avait décidé en avril de renforcer le contingent français en Afghanistan, a réaffirmé sa détermination à poursuivre la lutte contre le «terrorisme» aux côtés des Américains dans le pays.

Il aura un entretien à huis clos avec le général Michel Stollsteiner, commandant français des troupes internationales dans la région de Kaboul, avant de rencontrer le président afghan Hamid Karzaï au Palais présidentiel.

Environ 3.000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan, au sein de l'Isaf, principalement à Kaboul et dans la province de Kapisa, au nord-est de la capitale.

Avant le drame de lundi, 13 militaires français étaient morts en Afghanistan depuis 2001, dans des accidents, opérations ou attentats. Le dernier avait péri le 21 septembre 2007, dans un attentat suicide à la voiture piégée à Kaboul.

Quelque 176 soldats étrangers, en majorité américains, sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP basé sur les communiqués militaires.

Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.

Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, celle de l'Otan et l'autre sous commandement américain (Operation Enduring Freedom).

Le Parisien- AFP. 20.08.08


Le président français Nicolas Sarközy a , par ailleurs, quitté Kaboul mercredi en début d'après-midi, après une visite éclair où il a demandé aux soldats français de «relever la tête», au nom du «combat contre le terrorisme», après la mort de 10 des leurs.

17:18 Publié dans Blog | Tags : afghanistan, le bourbier | Lien permanent | Commentaires (20)

Julien aurait eu 20 ans aujourd'hui

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Julien Le Pahun
Il devait fêter aujourd’hui son vingtième anniversaire. Tué en mission, Julien Le Pahun, originaire de Montévrain (Seine-et-Marne), s’était engagé à 18 ans dans le 8 e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa), à Castres. Il avait rejoint en juillet les forces renforcées de l’Otan en Afghanistan.
  « L’armée, c’est un défi qu’il s’était lancé à lui-même, témoigne un membre de son entourage. C’était un gamin pas bien épais, souriant, qui aimait les gens. » A chaque permission, le jeune homme rentrait en Seine-et-Marne pour faire la fête avec ses copains. Amateur de rap, il s’essayait à ses heures perdues à l’écriture.
Hier midi, deux gradés et le maire de Montévrain sont venus annoncer à sa mère, vendeuse, et à son père, employé de bureau, la nouvelle de sa disparition.  Ses amis ont passé une partie de la journée à leurs côtés. Julien laisse une soeur et deux frères cadets. L’un d’eux voyait en lui un « héros » depuis son départ pour la guerre lointaine.

 

Le Parisien- 20 août 2008

Le Sénat russe se réunit pour discuter de l'indépendance de l'Ossétie/Abkhasie

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Soldats russes à Senaki (Georgie) 19 août 2008

La chambre haute du Parlement russe se réunira lundi en session extraordinaire pour discuter de la reconnaissance de l'indépendance des régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, a rapporté mercredi l'agence officielle russe Ria Novosti.

«Le 25 août nous nous réunissons spécialement en session extraordinaire sur cette question», a déclaré à Ria Novosti la vice-présidente du Conseil de la Fédération (chambre haute russe), Svetlana Orlova.

    
Le Conseil de la Fédération est «prêt à reconnaître» l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, avait déclaré plus tôt mercredi le président de la chambre haute, Sergueï Mironov, cité par l'agence Interfax.

Si une décision positive est prise, la question sera transmise pour confirmation au président russe Dmitri Medvedev, a précisé Mme Orlova, citée par Ria Novosti.

«Cette question peut être résolue dans des délais assez brefs», a-t-elle déclaré.

L'Ossétie du Nord, région russe voisine de l'Ossétie du Sud, a adressé au Sénat une demande écrite de reconnaissance de l'indépendance de l'Ossétie du Sud, a affirmé un autre vice-président de la chambre haute, Alexandre Torchine.

«Comment ne pas examiner cette question, alors qu'une des régions russes, l'Ossétie du Nord, a adressé à notre chambre une demande écrite de reconnaissance de l'indépendance de l'Ossétie du Sud ?», a-t-il déclaré.

«Il est bien sûr indispensable que nous réagissions à cela», a-t-il affirmé.

 

Leparisien.fr avec AFP- 20.08.08

16:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Gabriel Fauré - Pavane Op.50

http://www.youtube.com/v/mpgyTl8yqbw&hl=en&fs=1

Peintures de Claude Monet

01:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Carla et les ours des Pyrénées

L'article du Nouvel OBS:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080818...

VIDEO Afghanistan- soldats français- "deux nuits terribles"

http://www.youtube.com/v/Fp9Ehi1TXt8&hl=en&fs=1

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19/08/2008

Les Olim quittent la Géorgie pour Israël

75 nouveaux immigrants (Olim) sont arrivés de Géorgie en Israël il y a une semaine, la plupart ont été envoyés à Bat Yam ou à Ashdod. Le ministère de l’Intégration a approuvé un programme spécial pour ces immigrants : aide pour l’apprentissage de l’hébreu, financement du loyer et aide à trouver un emploi (tous les immigrants reçoivent de l’aide dans plusieurs domaines, selon les circonstances, l’aide peut être augmentée).

Les personnes nécessiteuses se trouvant parmi les immigrants recevront une bourse de plusieurs milliers de shekels. Selon l’Agence juive (AJ), 120 immigrants de plus se préparent en Géorgie et viendront en Israël dans les prochains mois.

La famille Mamisashvili a abandonné sa maison dans la capitale Tbilissi et est venue en Israël la semaine dernière. Le couple, âgé de la trentaine, et leurs deux enfants âgés de 3 et 8 ans, ont été logés au kibboutz Messila dans le nord du pays, dans le cadre d’un programme de l’AJ et du mouvement kibboutzique.

Madame Mamisashvili s’est déjà rendue à Jérusalem, elle a expliqué : « Je sens que je suis rentrée chez moi. Ici je n’ai pas peur si une guerre éclate. En tant que citoyenne israélienne je ferai tout pour défendre la nation. Je sens que nous sommes arrivés à la maison et je sais que tout se passera bien ».

Monsieur Mamisashvili a raconté que les habitants du kibboutz l’ont accueilli avec beaucoup de chaleur, « J’ai beaucoup de famille en Israël, j’ai entendu des histoires sur leur intégration et j’ai été surpris par le comportement des gens envers nous. Les gens viennent, nous rendent visite, nous apportent des habits et des objets pour la maison et on nous a même invités à un repas de shabbat. Ca réchauffe le cœur ».

Netia Zorshvili, mère de deux enfants, habitait la ville de Gori, centre des combats entre la Géorgie et la Russie et actuellement sous occupation russe. Netia a raconté au site d’information Ynet : « Notre maison a explosé et s’est écroulée. Mon père m’a pris avec mes enfants et ma mère à Tbilissi et est retourné pour chercher quelques affaires. Maintenant il ne peut plus sortir de là bas car les Russes ont fermé les accès à la ville. Mais lui aussi viendra car il n’a pas le choix. Il ne nous reste rien ».

Zorshvili et ses enfants ainsi que sa mère, sa sœur et sa famille se trouvent actuellement au centre d’intégration d’Ashdod. « Nous sommes venus sans rien, même pas des habits pour nous changer. Il est difficile de décrire l’enfer que nous avons vécu. Je suis quotidiennement en contact avec mon père et il me dit qu’il ne sort pas de la maison ou de ce qu’il en reste. Nous sommes très inquiets ».

Dans les prochains jours, Zorshvili, ses enfants et sa mère devraient louer un appartement et recevoir une bourse puisqu’ils sont restés dépourvus de tout.

« Je suis encore sous le choc, mais j’espère que nous nous débrouillerons. Je suis comptable et j’espère trouver du travail ».

Arouts 7 - 19 août 2008

Voir blog d'Hervé Ryssen:  http://www.herveryssen.com/?p=121

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Un signe? Le plafond du Parlement européen s'est effondré

Communiqué de Presse de Jean-Claude MARTINEZ :
Député Européen, Vice-Président du Front National

La main invisible d'Adam Smith fait effondrer le plafond du Parlement européen

Le Parlement européen, temple de la religion de la "concurrence pure et non faussée", de la "rentabilité maximale", de la "course au profit", et de "l'amputation des dépenses publiques", vient de découvrir les conséquences de cette idéologie folle. Le plafond de l'hémicycle du Parlement à Strasbourg s'est effondré, comme s'était effondré le plafond d'un des bâtiments de Roissy, comme s'effondrera, un de ces jours, la verrière du Parlement européen à Bruxelles qui s'est déjà fissurée, parce que, chaque fois, la même cause est en action dans des appels d'offres où la multinationale gagnante est toujours celle qui emploie le moins de personnel, le moins qualifié, avec les matériaux les meilleur marché, les délais les plus raccourcis, dans le total mépris de la sécurité. Puisque la loi est celle de la rentabilité.

Les députés européens viennent de recevoir là une leçon sans frais. À la différence des 14 803 papys et mamies de l'été 2003, ayant payé, eux, de leur vie, lors de la canicule, les conséquences de cette idéologie criminelle du tout marché, de l'économisme débridé et de l'ultra libéralisme sauvage qui a empêché et empêche toujours les maisons de retraite d'avoir les personnels nécessaires et les équipements indispensables. Puisque, là encore, au nom de la rentabilité, les dépenses publiques sont amputées.

Ce n'est pas que le plafond du Parlement européen qui s'est effondré. Ce sont les hôpitaux publics, les équipements ferroviaires, le maillage du pays en services publics, les laboratoires de recherche, les universités françaises ensevelies dans les profondeurs du classement de Shanghai et l'économie de l'Europe où la croissance, elle aussi, s'effondre parce que partout et toujours l'ultra libéralisme et la main invisible d'Adam Smith font "la misère des nations".

14 août 2008

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'embuscade des talibans à Saroubi

C'est dans une «embuscade bien montée» des insurgés talibans que la France a perdu lundi à l'est de Kaboul dix soldats, qui venaient d'arriver depuis peu en Afghanistan, a raconté mardi le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin.

L'opération s'inscrivait dans «une mission de reconnaissance de l'ensemble» de la région centre du pays, dont la France a pris le commandement début août, à environ 50 km à l'est de la capitale afghane, a indiqué le général lors d'une conférence de presse.

Les forces s'étaient engagées «sur la route qui traverse du sud vers le nord la vallée d'Uzbeen», dans le district de Saroubi.

Au total, «une centaine d'hommes» étaient mobilisés : une section du 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), un détachement de l'armée afghane, une section du Régiment de marche du Tchad, une section du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP), ainsi que des membres des forces spéciales américaines.  A 2.000 mètres d'altitude, sur «une piste extrêmement rocailleuse» et en lacets, par «une chaleur suffocante» et «dans une atmosphère extrêmement poussiéreuse», avant que la nuit ne complique encore la situation, «ça a été extrêmement difficile», a reconnu le général.

Les soldats français impliqués n'avaient été déployés sur ce théâtre qu'«en juillet».  «Arrivé à proximité d'un col vers 13 h 30 locales (09 heures GMT), le chef de section a fait débarquer l'élément de tête de sa section pour aller reconnaître à pied» le site. C'est alors qu'il s'avançait que le «feu nourri» des forces insurgées s'est déchaîné, tuant aussitôt neuf soldats dans les rangs français.

«Le chef de section a été blessé à l'épaule tout de suite, ce qui a contribué aussi à la désorganisation». Bien approvisionnés en munitions, les talibans ont ensuite visé la base d'appui restée en arrière, «mais sans causer davantage» de victimes. «Un schéma d'embuscade classique», résume le chef d'état-major.

S'est ensuite «engagée une série de combats qui ont duré jusque tard le soir», sur «un terrain extrêmement favorable pour l'ennemi». «Les appuis aériens ont été apportés par la coalition», a-t-il ajouté.  Le plus dur a ensuite été de «récupérer l'ensemble des blessés et des autres éléments de la section qui avaient été dispersés» lors de l'embuscade. A «02H30 locales», c'était chose faite, a souligné le général Georgelin.

Après que deux sections eurent «ratissé la zone», a pu commencer dans la foulée l'évacuation des blessés, conduite grâce à des hélicoptères Caracal. Mardi matin, alors que les militaires français et leurs alliés «revenaient sur la base de Saroubi», ils ont été «à nouveau pris à partie» par les insurgés. Mais sans avoir à déplorer de victimes de leur côté.  Le dixième soldat tué a trouvé la mort bien plus tard, mardi matin à 05H30 locales, quand s'est retourné son véhicule blindé lors d'une «opération de récupération des blessés».

 

AFP- 19 août 2008

Hommage à ces soldats.

Mais ces Français sont morts pour une guerre qui n'est pas la leur.

 

 

VIDEO Les Ossètes de France sont très inquiets

http://www.kewego.fr/video/iLyROoafYeOl.html

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Laura Arys-Djanaeva est présidente de l'Association Ossète en France. Elle exprime au figaro.fr ses inquiétudes après l'offensive militaire géorgienne sur l'Ossétie du Sud.

Vidéo ajoutée le : 10-08-2008 11:45:49

 

Rama a pris du poids!

Rama Yadé 4 juillet 2008.jpg
Mutine!

La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, s'entretiendra avec le dalaï lama le 22 août près de Lodève (Herault) et lui exprimera sa "solidarité" avec son "combat courageux", a-t-elle annoncé mardi à l'AFP.

"Je rencontrerai le dalaï lama, comme je l'ai toujours indiqué. Je l'avais déjà confirmé le 13 août dernier. Depuis, ce rendez-vous a été fixé avec le bureau de représentation du dalaï Lama au matin du 22", à l'occasion de l'inauguration d'un temple bouddhiste près de Lodève (Hérault), a déclaré Mme Yade.

"A cette occasion, je m'entretiendrai avec lui", a-t-elle précisé.

"Je considère ma rencontre avec le dalaï lama comme un triple témoignage, venu du fond du coeur: je lui dirai mon respect pour le chef spirituel qu'il est, mon admiration pour l'homme de paix qu'il est, et ma solidarité pour le combat courageux qu'il mène depuis tant d'années", a expliqué la secrétaire d'Etat.

Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, doit également rencontrer le dalaï lama vendredi en compagnie de l'épouse du président de la République, Carla Bruni-Sarközy, près de Lodève, a indiqué lundi une source diplomatique.

Interrogée sur la possibilité d'une rencontre conjointe, Rama Yade a répondu : "Je ne sais pas à quelle heure il (Bernard Kouchner) le voit. On va voir ça ensemble".

"Ma position a le mérite de la cohérence et de la constance", a insisté Rama Yade. "J'ai dit depuis le mois de mars, au plus fort de la répression au Tibet, que je rencontrerai le dalaï lama. J'avais dit que les portes de notre pays lui seront toujours ouvertes et si c'est une visite pastorale, je le recevrai volontiers et sans réserve", a-t-elle poursuivi.

Mme Yade a indiqué que son initiative avait reçu le feu vert du président Sarközy. "Quand au mois de mars, on avait parlé d'une possible rencontre avec le dalaï lama lors de sa visite pastorale en août, il m'avait tout de suite accordé sa confiance, en disant oui. Quand j'ai reconfirmé le 13 août, pareil. De mon point de vue, il a toujours été en accord avec mes positions", a-t-elle déclaré.

La présidence de la République avait annoncé le 6 août que Nicolas Sarközy ne recevrait pas le dalaï lama au cours de sa tournée à vocation pastorale en France, qui doit durer jusqu'au 23 août.

Pékin avait mis en garde M. Sarközy contre les conséquences sur les relations franco-chinoises d'une telle rencontre. Jeudi encore, la Chine a appelé la France à gérer "prudemment" la question tibétaine, en évitant "toute perturbation" de nature à compromettre les relations franco-chinoise à l'occasion de la visite du dalaï lama.

 

 

18:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (34)