Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/12/2007

La nuit, tous les chats sont gris... (7)

8299952a392074a486e8be2191e20019.jpg
Nénette 
eb35d559efd01af3aba91a2518a25bab.jpg
et Figaro

02:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Partie de chasse à Tuva, août 2007

b598e1e7d3d55e3598bda2a638764716.jpg
Vladimir Poutine à Tuva (République de Tuva, en Mongolie)

01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEO Racisme anti-blanc

http://www.youtube.com/v/Us2snpJgHiY&rel=1

01:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

RUSSIE UNIE FACE AU MONDE !

29f57aeb5a782365be4f8862d992da22.jpg
Le parti de Vladimir Poutine a remporté une victoire écrasante dimanche aux législatives russes, entachées de fraudes selon l'opposition, mais qui garantissent au chef de l'Etat de rester influent une fois parti du Kremlin en 2008.

Russie unie a obtenu 63,1% des suffrages, selon des résultats préliminaires partiels portant sur 40% des suffrages. Le parti fait ainsi un bond phénoménal par rapport aux législatives de 2003 (37,57%) et devrait obtenir la majorité constitutionnelle (au moins 300 des 450 sièges).

Les communistes arrivent en deuxième position, avec 11,5%, confirmant leur inexorable érosion depuis la chute de l'URSS.

Au total, quatre partis franchissent a priori la barre des 7% requise pour siéger au Parlement: Russie unie, le PC, les ultranationalistes pro-Kremlin (LDPR) de Vladimir Jirinovski et le parti de gauche pro-Kremlin Russie juste.

Le LDPR, confirmant son assise dans l'électorat, obtient 9,4% des voix, suivi de Russie juste, le parti du président du Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement) Sergueï Mironov, sur le fil du rasoir avec 7,6%.

Fait inédit dans l'Histoire russe, le président a participé en première ligne aux législatives en dirigeant la liste de Russie unie.


Avec un tel score, Vladimir Poutine est assuré de garder un pouvoir, en exerçant une influence sur le Parlement et sur le gouvernement à l'issue de la présidentielle de mars 2008 à laquelle il ne peut se présenter.

"Ces élections ont été un référendum de soutien à la politique de Vladimir Poutine et on peut dire qu'il a remporté une victoire", a aussitôt déclaré le chef de Russie unie et président de la Douma sortante, Boris Gryzlov.

Le bloc pro-Kremlin, avec 80% des voix au total, est assuré d'un raz-de-marée à la nouvelle Douma (chambre basse) avec pour seuls opposants les communistes, qui parlent fort mais contrarient rarement le président.

L'opposition libérale, déjà inexistante dans l'assemblée sortante à l'exception de quelques députés indépendants, est une nouvelle fois laminée : Iabloko ne remporte que 1,5% et le SPS 1,1% des voix.

Le taux de participation, un des enjeux du scrutin, s'établit à plus de 60% et dépasse celui de 2003 (55,75%), selon les premières tendances données par la Commission électorale.

Les communistes, dénonçant fraudes et pressions sur les électeurs, ont aussitôt annoncé qu'ils allaient contester les résultats devant la Cour suprême.

"Nous ne faisons pas confiance aux résultats annoncés et allons mener un décompte parallèle. Il est déjà clair qu'en Sibérie et dans d'autres régions, on tente d'obtenir un résultat fixé", a déclaré le leader communiste Guennadi Ziouganov, cité par l'agence Interfax.



A l'étranger, la transparence du scrutin a aussi été mise en doute.

Les Etats-Unis ont ainsi appelé les autorités russes à enquêter sur les accusations de violations qui auraient marqué les législatives...

01:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

02/12/2007

A Champigny-sur-Marne...

Deux jeunes, âgés de 19 et 17 ans, ont été interpellés samedi soir à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) au cours d'une tentative d'incendie d'une salle annexe d'une école.

Les deux jeunes se sont opposés à l'intervention des pompiers sur les lieux en entreposant des poubelles
.

L'incendie a noirci la salle mais a causé peu de dégâts.

Une bouteille de champagne remplie de liquide inflammable a été retrouvée près de l'annexe.

Les deux interpellés ont été placés en garde à vue au commissariat de Champigny-sur-Marne, chargé de l'enquête.

 

(Le Parisien 2.12.07)

23:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

STATS COMPLETES POUR NOVEMBRE 2007

Les stats complètes pour novembre ont été données aujourd'hui 2 décembre. 

Stats du 1er au 30 novembre inclus:

Visiteurs uniques:   9 042

Visites:                12 494

Pages:                34 532

Pages par jour  (Moy/Max):  1151 / 2778

Visites par jour  (Moy/Max):  416 / 1089

 

 

22:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Drogue, racaille et "culture de l'excuse"

http://fr.youtube.com/watch?v=2D9cCzWITk8

 Un passage clé du criminologue Xavier Raufer. Le deal de drogue génère des sommes considérables, qui, dit-il, peuvent également servir à financer “la culture de l’excuse“.

On aimerait en savoir plus, mais ses mots sous-entendent une corruption massive de certains milieux à la fois intellectuels, politiques et médiatiques, qui seraient tout simplement achetés par l’argent de la drogue pour mentir et désinformer, répandant en particulier la thèse de plus en plus contestée du “malaise social” des banlieues par opposition à l’évidente fracture ethnico-religieuse dûe à l’immigration massive.

(extrait de C dans l'air - 27.11.07)

(Source: Bureau Audiovisuel Francophone)

17:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

LE SOLEIL D'AUSTERLITZ BRILLE TOUJOURS

e801148e50405012f5f47281e3cf60d4.jpg
La veillée d'armes - Alphonse LAMOTTE
879cfdd88f86e44032d8af203962c6f7.jpg
Le soleil d'Austerlitz  - Baron François GERARD
749aa8ad0d52b19ffdf0d93e39aebb25.jpg
Les ordres avant la bataille - Carl VERNET
Napoléon remporte une victoire éclatante sur l'armée austro-russe commandée par Alexandre 1er et François II le 2 décembre 1805 à Austerlitz (actuel Slavkov en Moravie près de Brno - République Tchèque) . Elle fut appelée la Bataille des Trois Empereurs. La victoire mit fin à la coalition contre la France par le traité de Presbourg le 26 décembre 1805

01:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Dans les banlieues le pire reste à venir - lettre de Jean Maillard, magistrat

f27142bcc41c836df20845b5b7f8466c.jpg
Villiers-le-Bel

Dans les banlieues, le pire reste à venir

J’avoue que je n’aimerais pas être aujourd’hui au gouvernement. Ni d’ailleurs habiter Villiers-le-Bel. Ni moins encore être CRS. Je crains en effet que les nuits d’émeutes de Clichy-sous-Bois, il y a deux ans, ne soient que le hors-d’oeuvre de ce que nous allons déguster dans les temps prochains.

Je ne cherche pas à mettre de l’huile sur le feu, de toute façon ces lignes n’ont heureusement aucune chance d’être lues dans le 9-3 et autres cités dont notre belle France a parsemé ses paysages sub-urbains. Mais je crois qu’il va falloir quand même appeler un chat un chat. Qu’on incendie deux écoles, une bibliothèque, un commissariat, un garage et quelques autres bâtiments dont la liste est déjà oubliée, outre quelques dizaines de véhicules par jour, nous y étions habitués. C’est devenu presque une routine.

En revanche, la seconde nuit de Villiers-le-Bel marque une escalade dont les médias et le gouvernement ne voudront sans doute pas faire la publicité, mais qui risque d’être le point de départ d’une nouvelle étape: l’utilisation des armes à feu. A vrai dire, la surprise n’est pas que les émeutiers commencent à les sortir, mais d’une part qu’ils ne l’aient pas fait auparavant (à part un essai passé presque sous silence il y a deux ans) et d’autre part qu’ils se contentent encore de fusils de chasse et de pétoires à grenaille. Car les banlieues sont armées depuis longtemps et les caches contiennent de belles armes de guerre, bien mortelles comme il faut, auxquelles les gilets pare-balles de dotation ne résisteront pas.

Autant dire que la situation est explosive dans tous les sens du terme. Il semble que, d’émeute en émeute, les techniques se durcissent, les méthodes se professionnalisent et que les policiers et gendarmes devront très prochainement affronter, si ce n’est déjà le cas, des experts en guérilla urbaine qui n’auront aucun scrupule à faire usage de leurs armes contre les forces de l’ordre. Avec les conséquences qu’hélas on imagine. (....)

Le problème est, une fois de plus, qu’on aura attendu au-delà du dernier moment pour affronter une réalité devenue ingérable. Depuis des années, on a démobilisé la justice et on lui a ôté ses moyens: il paraissait plus utile de la confiner aux excès de vitesse et aux violences conjugales (Outreau a mis un frein à une autre de ses prédilections: les agressions sexuelles intrafamiliales) que de la voir s’occuper des grandes délinquances qui érodent irrémédiablement mais insensiblement notre société. Aujourd’hui, les trafics en tous genres fleurissent sous le nez de policiers et de juges consternés, qui comptent les coups et relèvent les morts après les règlements de comptes. Là, les kalachnikovs et les 38 spécial sont entre les mains des voyous, qui ne s’en servaient qu’entre eux jusqu’à présent, mais qui s’en soucie?

Si, quand même: la ministre de l’Intérieur vient de créer un fichier national des armes à feu. Quand il fonctionnera, on aura une centralisation des armes détenues par les personnes qui disposent d’une autorisation. Pour celles qui sont dans les caves des cités, il faudra encore attendre. A moins qu’elles ne soient déjà sorties d’elles-mêmes et que l’irrémédiable ne soit commis.

Je crois que ce que je vais dire va choquer, et je ne le fais pas de gaieté de cœur, ni par provocation, car l’heure me semble grave. Mais je suis persuadé que nous avons encore eu de la chance jusqu’à présent, que les voyous et futurs tueurs des banlieues n’aient pas encore osé faire usage de leur puissance de feu. J’espère que les pouvoirs publics prendront conscience de l’imminence des drames et surtout qu’ils chercheront enfin des solutions. Je ne voudrais pas être à leur place, car la marge de manœuvre, s’il en existe une, sera étroite. Certes, il faudra impitoyablement châtier, si on les arrête, les auteurs de ces événements. Mais la répression ne résout rien à long terme.

Et il faut aussi cesser de rêver, à gauche et ailleurs: la police de proximité n’est pas non plus la panacée, car on ne greffe pas une police communautaire sur une société à ce point malade et éclatée, dont ses membres sont en rébellion ouverte avec la société. La police est un moyen, pas une solution. Les éducateurs ne seront pas plus utiles: on ne guérit pas le cancer avec un placebo. Arroser les caïds avec des subventions pour acheter la paix armée sera peut-être la voie choisie: elle ne nous donnerait qu’un court répit. Reste-t-il une autre solution? Je l’ignore, et je suis bien content de ne pas être au gouvernement

(RUE89)

00:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Un site à visiter: Avis de recherche de la Police Nationle

Recherche de personnes disparues - photos et signalements
Recherche d'auteurs présumés - photos et  signalements
Signalements d'objets volés
Restitution d'objets volés
4c212cccd5641575d942e25b6cb36521.gif
Un site intéressant à visiter: la face cachée des faits-divers et des délits oubliés 

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Funérailles d'Anne-Lorraine Schmitt à Senlis (Oise)

Environ 1.500 personnes ont assisté samedi à Senlis aux funérailles d'Anne-Lorraine Schmitt, 23 ans, retrouvée poignardée le 25 novembre à Creil (Oise) dans le RER D.

Environ un millier de personnes ont suivi la messe célébrée par l'évêque de Beauvais Mgr James à l'intérieur de la cathédrale de Senlis, et environ 500 autres personnes à l'extérieur du lieu de culte dans une ambiance très recueillie.

La ministre du Logement Christine Boutin et le ministre du Budget et ancien député de l'Oise Eric Woerth étaient présents, comme de nombreux militaires -le père de la victime est officier supérieur, chargé de communication auprès du gouverneur militaire de Paris- et des délégations des scouts d'Europe, dont la victime faisait partie, ou de la Maison de la Légion d'honneur, où elle était surveillante.

Son inhumation devait ensuite se dérouler dans l'intimité en présence de ses quatre frères et soeurs, de ses parents et de sa famille au cimetière d'Orry-la-Ville (Oise), où résident ses parents et où elle se rendait quand elle a été agressée dans le RER le 25 novembre.

Etudiante au Celsa, Anne-Lorraine Schmitt avait également effectué des études à Sciences-Po à Lille. Elle se destinait au journalisme et avait déjà fait plusieurs stages, à Radio Notre-Dame, Arte, Valeurs Actuelles ou au quotidien régional Le Courrier Picard.

Retrouvée grièvement blessée en gare de Creil le 25 novembre par deux voyageurs, Anne-Lorraine Schmitt était décédée peu après des suites des blessures reçues en se défendant. Son agresseur présumé, un Turc de 44 ans déjà condamné en 1996 pour une agression sexuelle sous la menace d'une arme sur la même ligne de RER, avait été retrouvé blessé, sans connaissance à la gare de Fosses, quelques stations avant celle de Creil.

Il a été mis en examen pour homicide volontaire et tentative de viol après avoir reconnu les faits.

Ni le Sous-Président ni l'Infraministre de la Justice n'ont trouvé le temps de se déplacer pour les obsèques d'une jeune fille chrétienne sauvagement assassinée par un immigré turc musulman, délinquant récidiviste. Senlis n'est pourtant qu'à 52 km de Paris.

RIP Anne-Lorraine

00:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (25)

01/12/2007

STATS DU BLOG INCOMPLETES POUR NOVEMBRE

Par suite d'un problème que j'ignore, les stats de novembre ne comportent pas les données pour le 29 et le 30 du mois. Manquent donc deux jours.

Voici les stats du 1er au 28 novembre 2007:

Visiteurs uniques:  8 331

Visites:             11 439

Pages:             31  456

Pages par jour (Moy/Max): 1084 / 2778

Visites par jour (Moy / Max): 394 / 1089

 

18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

C'est à la famille de ce pêcheur mort en mer que doivent aller nos pensées...

3cb9dac907345648a8672eab398aac42.jpg
Au large du Touquet, durant les recherches
Les recherches pour retrouver un marin du chalutier qui a fait naufrage vendredi dans la Manche au large du Touquet (Pas-de-Calais) ont été arrêtées samedi après-midi, a-t-on appris auprès de la Préfecture maritime.

"Après 21 heures de recherches, le préfet maritime et le directeur du Cross Gris-Nez ont décidé de lever le dispositif de recherche", a indiqué un porte-parole de la Préfecture maritime de la Manche et de la Mer du Nord.

Le chalutier Mon Bijou, long de 23 m et immatriculé à Boulogne (Pas-de-Calais), avait déclenché sa balise de détresse et envoyé une fusée rouge peu après 19H00 alors qu'il se trouvait à 32 km à l'ouest du Touquet. Six marins-pêcheurs avaient été récupérés sains et saufs dans un canot de sauvetage.

Les recherches pour retrouver le septième membre de l'équipage du chalutier ont mobilisé une quinzaine de bâtiments et ont duré jusque tard dans la nuit, puis ont repris dès le lever du jour samedi matin avec le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Anglian Monarch et un hélicoptère des douanes.

"Le décès de ce marin porte à 22 le nombre de morts ou disparus dans la zone depuis le 1er janvier 2007", a déclaré le porte-parole.

"Selon les premiers témoignages des survivants, le bateau a chaviré alors qu'il était en action de pêche et qu'une lame l'a frappé sur le côté. Le marin disparu n'a pas pu s'accrocher au radeau de survie en quittant le navire", a-t-il ajouté en précisant que les conditions météo étaient mauvaises, avec des creux de 2,5 à 4 mètres et des vents soufflant à près de 70km/h. Dans une eau à 11°, un homme de forte résistance ne peut pas survivre plus de 6h.
.............................
Nous exprimons ici à la famille et aux proches de ce marin toute notre compassion et notre tristesse. Nos pensées vont vers eux avec notre peine. Certains pourront dire que "ce sont les risque du métier": ce métier est dangereux et nous en avons, hélas, encore la preuve, mais c'est un métier magnifique, un métier d'homme, qui doit être mis à l'honneur et recevoir toutes les aides qu'il mérite de la France.

18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'expertise judiciaire confirme les premières conclusions

Les dégâts de la voiture de police résultent uniquement du choc violent avec la moto.

C'est le principal enseignement des premières constatations transmises par l'expert judiciaire à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Les trois policiers et l'adjointe de sécurité qui se trouvaient à bord de la Renault Mégane Scénic ont toujours indiqué rouler à une vitesse de patrouille. « Autrement dit à moins de 50 km/h », traduit un fonctionnaire. L'expert évalue la vitesse de la Scénic à 50 km/h. Il estime l'allure de la moto à 70 km/h en fixant à environ à 200 kg le poids total du deux-roues monoplace avec son pilote et son passager. La collision a été latérale, avec un point d'impact à l'avant gauche de la Scénic. Comment expliquer que, au final, la voiture soit bien plus endommagée que la moto, dont la fourche est à peine tordue ? 


« Les voitures modernes sont conçues pour qu'en cas de choc le maximum d'énergie soit absorbé avant qu'elle n'arrive à l'habitacle. L'objectif est de protéger les occupants », note un expert en accidents qui n'est pas surpris par la photo. « Tout l'avant s'est cassé sous la pression latérale », ajoute une source proche de l'enquête. Pour l'heure, l'état de la voiture s'expliquerait par le seul choc avec la moto. A-t-elle été endommagée par des tiers ? Certains le prétendent. « L'IGPN n'a jamais soutenu cette thèse », insiste un haut responsable policier. La police des polices va poursuivre son enquête dans le cadre de l'information judiciaire. Quant à l'équipage de la Scénic, il reste « très choqué ». « Ils ont entendu un grand choc, qui les a complètement surpris. Cet élément s'ajoute à leur traumatisme lié à la mort des jeunes », confie un policier.

(Le Parisien- 01.12.07)

01:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'Afrique noire bombe à sida

STOP AU SIDA

STOP A L'IMMIGRATION/CONTAGION

Dire "Stop au sida" et s'impliquer dans la lutte contre la pandémie qui continue à tuer plus de 5.700 personnes chaque jour: c'est le mot d'ordre de la Journée mondiale de samedi, alors que plus de 6.800 nouvelles contaminations quotidiennes sont enregistrées, selon l'Onusida. Evénement

Il n'est pas question de baisser la garde, selon l'agence de l'ONU, qui a revu ses chiffres à la baisse à la suite d'un changement dans ses méthodes de calcul.

Dans le monde, quelque 33,2 millions de personnes sont séropositives ou malades du sida, selon le dernier bilan publié en novembre par l'Onusida qui avait, un an plus tôt, estimé leur nombre à plus de 39 millions.

Le sida (syndrome immuno-déficitaire acquis), qui a tué plus de 25 millions de personnes depuis l'apparition de la maladie en 1981, continue de faire des ravages, particulièrement en Afrique subsaharienne où les femmes paient un tribut démesuré à la pandémie.

L'Afrique subsaharienne concentre les deux-tiers des nouvelles contaminations, même si leur nombre a diminué à 1,7 million contre 2,2 millions en 2001. Dans cette région où plus de 22 millions de personnes vivent avec le VIH/sida, près de 61% des adultes infectés sont des femmes.

En 2007, 2,5 millions de personnes, dont 420.000 enfants de moins de 15 ans, ont été infectées par le virus du sida (VIH) et 2,1 millions de malades - dont 330.000 de moins de 15 ans - sont morts du sida dans le monde , selon l'Onusida. L'agence de l'ONU a souligné que les nouveaux calculs, révisant les estimations à la baisse, "ne changent rien à la nécessité d'une action immédiate et de financements accrus".

"Stop sida. Tenons nos promesses": le slogan pour la journée mondiale contre le sida met plus précisément cette année l'accent sur la nécessité d'un "leadership".

"Depuis le début de l'épidémie, l'expérience démontre clairement que les avancées significatives de la réponse au VIH ont été accomplies sous les auspices d'un leadership fort et engagé", souligne la World Aids Campaign (WAC) dont le comité directeur définit les thèmes de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

Faisant état de progrès et de signes d'espoir, l'Onusida a relevé dans son récent rapport que la prévalence de l'infection par le VIH chez les jeunes femmes enceintes a reculé dans 11 des 15 pays du monde les plus touchés. Elle a aussi fait état de "changements favorables" dans les comportements des jeunes de plusieurs pays d'Afrique (Botswana, Cameroun, Tchad, Kenya, Malawi, Togo, Zambie, Zimbabwe), signe d'une efficacité des campagnes de prévention.

La réduction depuis deux ans de la mortalité due au sida est attribuable "partiellement" aux progrès dans l'accès aux traitements antirétroviraux (ARV), souligne aussi l'Onusida.

Dans les pays "à revenu faible ou intermédiaire", le nombre de malades bénéficiant d'une trithérapie a augmenté de 54% entre fin 2005 et fin 2006, passant de 1,3 à 2,015 millions. En Afrique subsaharienne, plus de 1,3 million de malades du sida étaient sous ARV fin 2006, contre seulement 100.000 en 2003.

Malgré ces progrès, seulement 28% des malades ayant besoin d'un traitement d'urgence pour survivre y avaient accès dans les pays pauvres, selon un bilan publié en avril par l'Onusida, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

D'importants obstacles sont à surmonter, selon les experts, pour atteindre l'objectif mondial d'accès universel, d'ici à 2010, à la prévention, au traitement et aux soins: cela impliquerait d'assurer une trithérapie à 9,8 millions de personnes dans les pays en développement d'ici trois ans.

Il faut savoir qu'il n'existe plus aucune contrôle sanitaire aux frontières, ni dans les ports ni dans les aéroports.

Or, parmi les immigrés africains du "regroupement familial" se trouve forcément une certain nombre d'hommes, de femmes et d'enfants séropositifs qui soit ignorent qu'ils sont malades, soit le cachent.

Le sujet est tabou.  

00:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

30/11/2007

Cote de confiance: en baisse comme le pouvoir d'achat!

fe05adde4aed2d977034bd415fd2acf5.jpg
La cote de confiance de Nicolas Sarkozy baisse de quatre points, à 49 %, et passe pour la première fois depuis son élection sous la barre des 50 % de Français satisfaits, dans le baromètre TNS-Sofres de décembre pour Le Figaro Magazine.

 

Rendue publique le 29 décembre à quelques heures d'une intervention télévisée du chef de l'Etat qui devrait être en grande partie consacrée aux questions de pouvoir d'achat, l'étude montre que désormais seuls 49 % des sondés lui font "confiance pour résoudre les problèmes qui se posent actuellement en France". Ils sont exactement autant, 49 %, à ne pas lui faire confiance, contre 42 % le mois précédent. Et 2 % des sondés ne se prononcent pas.


La cote du premier ministre, François Fillon, reste stable, à 44 %, mais 51 % des personnes interrogées disent ne pas lui faire confiance, contre 47 % en novembre. Les cotes de popularité de Rachida Dati, ministre de la justice et de Michèle Alliot-Marie, ministre de l'intérieur, dégringolent chacune de 7 points ce mois-ci. 39 % des Français souhaitent voir Rachida Dati "jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir", 35 % dans le cas de Mme Alliot-Marie. En revanche, Xavier Darcos, ministre de l'éducation nationale, et Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur, voient leur popularité augmenter légèrement, respectivement de 2 points à 25 % et de 3 points à 20 % d'opinion favorable.

Le sondage, réalisé le 21 et 22 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 personnes, souligne par ailleurs que l'ordre de priorités des Français a changé par rapport au mois dernier. Ils sont 33 % à réclamer que le gouvernement s'occupe en priorité de lutter contre la hausse des prix, contre 28 % en novembre. Le chômage, qui était leur première préoccupation dans le baromètre de novembre, recule au deuxième rang, passant de 34 à 25 %.

(Le Monde - 29.11.07)

19:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO: La preuve de vie d'Ingrid Bétancourt

http://www.dailymotion.com/video/x3mj89_une-preuve-de-vie...

(reçue en France le 30 novembre 2007)

Ingrid Bétancourt apparaît très affaiblie, maigre et décharnée. Et triste. Elle ne parle pas ou bien le son a été coupé. Son poignet droit semble être ou avoir été entravé. On est en pleine jungle et l'équipement est des plus rudimentaires.

Il y a urgence si on veut la revoir vivante. 

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Ingrid Bétancourt est en vie, mais très affaiblie

f7f00879bf3e956dac918a7c2e7e0720.jpg
 BOGOTA - Le gouvernement colombien a rendu publics vendredi 30 novembre 2007 des documents - vidéos, photos et lettres - montrant que 16 otages de la guérilla colombienne, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, étaient en vie.

Sur une vidéo, retransmise sans bande sonore par les télévisions colombiennes, on peut voir Ingrid Betancourt dans un état d'extrême maigreur, les mains croisées, la tête baissée et apparemment très lasse.

En pantalon, et portant une chemise bleue, elle reste silencieuse, ses très longs cheveux noués sur l'épaule.

L'otage, enlevée le 23 février 2002 par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc - marxistes), semble se trouver dans la jungle, dans une région très chaude.

"Cela démontre que nous devons agir rapidement pour obtenir sa libération car elle ne pourra pas tenir très longtemps en étant si maigre et si mince", a déclaré vendredi à radio Caracol (privée) M. Fabrice Delloye, le premier mari d'Ingrid, après avoir vu cette vidéo.

Le haut commissaire colombien pour la paix Luis Carlos Restrepo qui a annoncé, de la présidence, l'existence de ces preuves selon lesquelles elle est en vie, a mentionné une lettre d'Ingrid Betancourt, datée du 24 octobre 2007, adressée à sa mère Yolanda Pulecio.


Cette même date présente sur de nombreuses lettres saisies sur d'autres otages semble indiquer qu'elles ont été écrites après que le médiateur de l'époque, le président vénézuélien Hugo Chavez, a demandé au chef des Farc Manuel Marulanda de lui remettre des preuves montrant que les otages étaient en vie.

Il s'agit de la première preuve de ce genre concernant la Franco-Colombienne depuis une vidéo transmise en août 2003.

Les trois Américains otages, Marc Gonsalves, Thomas Howe et Keith Stannsen, paraissent en meilleure santé, tandis qu'on peut les voir faire de longs discours, selon M. Restrepo qui précise qu'ils adressent aussi des messages à leurs familles.

M. Restrepo a relevé qu'une lettre de Marc Gonsalves était destinée à l'un des chefs des Farc, alias "Mono Jojoy".

Ces otages américains, collaborateurs du département d'Etat, ont été capturés en février 2003 après que les Farc eurent abattu l'avion à bord duquel ils effectuaient une mission de lutte contre la drogue. La dernière fois qu'ils avaient été vus en vie, c'était dans une vidéo datant de septembre 2003.

L'épouse de Thomas Howe, Mariana, une Péruvienne installée en Floride, a confié à Caracol : "pourvu que cela ne dure pas cinq ans de plus".

"Au cours d'une opération militaire de l'armée colombienne contre les bases urbaines des Farc à Bogota, trois personnes qui étaient en possession de preuves qu'un groupe d'otages des Farc sont en vie ont été capturées", a précisé M. Restrepo.

Les trois rebelles arrêtés à 18H00 heure locale (23H00 GMT) étaient aussi porteurs de photos d'otages, a ajouté M. Restrepo, indiquant cependant qu'il était difficile de dater certaines d'entre elles qui pourraient avoir été prises il y a plus d'un an.

L'armée, a-t-il dit, détient aussi des preuves selon lesquels des policiers, des hommes politiques et des militaires colombiens détenus par les Farc sont en vie.

Selon toute vraisemblance, ces guérilleros capturés désiraient remettre ces preuves à la sénatrice Piedad Cordoba dont la médiation qu'elle effectuait avec Hugo Chavez a été brusquement interrompue la semaine dernière par le chef de l'Etat colombien Alvaro Uribe.

Paris a immédiatement réagi. "Maintenant, on sait qu'elle est vivante, il faut se battre avec acharnement pour obtenir sa libération et la fin de ce calvaire dans les plus brefs délais", a soutenu le président français Nicolas Sarkozy.

17:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

29/11/2007

Pouvoir d'achat : "il n'y a pas d'argent dans les caisses"

da9f8f9536dfbb838311a05214365c45.jpg
Avec un certain cynisme...
Lors d'une intervention diffusée jeudi 29 novembre sur TF1 et France 2, Nicolas Sarközy a, comme prévu, annoncé une série de mesures en faveur du pouvoir d'achat, assurant qu'il organiserait une conférence réunissant les partenaires sociaux, afin de définir "l'agenda social de 2008". Parmi les annonces concrètes, le chef de l'Etat a notamment proposé que les jours de RTT puissent être payés, dans le privé comme dans le public, que le travail dominical soit "payé le double" et élargi, ou encore que le prix des loyers ne soit plus indexé sur "le prix à la construction, mais sur l'indice des prix tout court".

Le pouvoir d'achat :
Tout en reconnaissant qu'il existe bien "un problème de pouvoir d'achat", le chef de l'Etat a indiqué que les mesures qu'il proposait ne devaient pas être considérées comme des "cadeaux de Noël". "Les Français savent qu'il n'y a pas d'argent dans les caisses", a-t-il souligné, tout en niant que l'Etat soit "en faillite", comme l'avait affirmé François Fillon. Plus largement, M. Sarkozy a estimé que "la seule façon de répondre à cette question, c'est de permettre aux gens de travailler plus et de gagner plus et de créer les conditions de la croissance". Par ailleurs, il a annoncé son intention de créer un nouvel "indice du pouvoir d'achat qui corresponde enfin à la vie quotidienne des Français" pour qu'ils "aient le sentiment qu'on ne se moque pas d'eux". Actuellement calculé par l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages aurait progressé en moyenne de 2 % par an depuis 2003, mais plusieurs associations de consommateurs et des syndicats estiment que ce chiffre n'est pas représentatif.

L'agenda sociale de 2008 :
Les organisations patronales et syndicales seront reçues à l'Elysée à "la mi-décembre", selon M. Sarkozy, afin d'élaborer l'agenda des "grandes réformes" sociales de 2008. "L'un des objets que je vais négocier avec les partenaires sociaux, c'est comment faire pour donner davantage de flexibilité aux entreprises, et en même temps donner davantage de garanties aux salariés", a-t-il indiqué.

 

Les 35 heures : Le chef de l'Etat a proposé que les entreprises, qui rempliront les garanties requises, puissent "s'exonérer des 35 heures en échange d'augmentations de salaire". Concernant les 35 heures chez les salariés du privé, mais aussi chez les fonctionnaires, il a proposé la "monétisation", à savoir la possibilité "de les transformer en argent" lorsqu'un accord existe dans l'entreprise. "S'il y a un accord majoritaire entre les partenaires sociaux, on échangera plus de travail contre plus de salaire", s'est-il félicité, tout en se défendant de vouloir "supprimer les 35 heures". Il a également signalé que les heures supplémentaires pour les fonctionnaires seraient désormais payées au même tarif que dans le privé.

Le prix des loyers : Autre mesure proposée par M. Sarkozy, l'indexation des loyers sur l'indice des prix en général et non plus uniquement sur celui de la construction. Il a également souhaité la fin du système des cautions et "un mois de garantie". *

La généralisation du contrat de transition professionnelle :
Estimant que les personnes au chômage ont "le droit à la formation", M. Sarkozy a demandé la généralisation du contrat de transition professionnelle (CTP) qui "permet à un salarié licencié pour des raisons économiques d'avoir un contrat avec l'Etat, d'avoir une nouvelle formation pour trouver un nouvel emploi". Le CTP prévoit actuellement le versement de 80 % du salaire brut pendant un an au bénéficiaire, qui s'engage à chercher un emploi.

La réforme des universités :
Le président a affirmé qu'il vendrait "3 % d'une grande entreprise publique française, EDF, pour faire un plan d'investissement de cinq milliards dans nos universités". L'Etat, qui détient 87 % du groupe énergétique, récupererait ainsi quelque 4,68 milliards d'euros. Cette somme serait notamment consacrée à l'amélioration des locaux dans l'enseignement supérieur et la création de logements dans les cités universitaires. Il a exclu toute "privatisation" des universités, estimant que les grèves d'étudiants et de lycéens contre la loi Pécresse relevaient d'une "curieuse conception". "Nous voulons les meilleures universités pour la France", a-t-il fait valoir.

Les fonds de participation : Le président a souhaité "débloquer" ces fonds dans un délai de six mois "pour remettre du carburant dans la croissance française et du pouvoir d'achat", évoquant au passage un plafond de 10 000 euros. "Cela représente 12 milliards d'euros", a-t-il souligné. Lors de son passage à Bercy, M. Sarkozy avait déjà autorisé un tel déblocage, entre septembre et décembre 2004, ce qui avait permis d'injecter 5,6 milliards d'euros dans l'économie française, mais avait déplu aux professionnels de l'épargne salariale.

Le travail dominical * : Nicolas Sarkozy a indiqué vouloir élargir les possibilités de travailler le dimanche, à condition que les salariés soient "payés le double" et sur la base du "volontariat". Dans sa lettre de mission à Bercy, le chef de l'Etat avait déjà demandé une "autorisation du travail le dimanche pour les salariés volontaires". Actuellement, les magasins doivent bénéficier d'une dérogation préfectorale pour pouvoir ouvrir le dimanche et faire travailler ce jour-là leur personnel, qui a, en théorie, le droit de refuser.

La mise en examen de Jacques Chirac :
Parmi les autres sujets abordés, Nicolas Sarkozy a indiqué que l'ancien président "est présumé innocent comme n'importe quel justiciable" et ne s'est pas prononcé sur la présence de M. Chirac au sein du Conseil constitutionnel. "Pour le reste, je n'ai pas de commentaire à faire, si ce n'est que c'est toujours dommage que la justice vienne si tard", a-t-il lancé. (peu élégant...)

(Le Monde -29.11.07)

* Les propriétaires regarderont à deux fois avant de louer leur bien et exigeront, en contrepartie de la suppression de la caution et des deux mois de garantie, une véritable enquête sur la moralité et les ressources réelles des locataires . Les bailleurs ne peuvent pas être les dindons de la farce sarkösienne: loyers impayés, ou partiellement, avec retard, et dégradations des lieux... De toute manière, cette mesure n'injectera que très peu d'argent dans le pouvoir d'achat des Français.

* Quant à la monétisation des RTT et au travail dominical, nous pensons que ces mesures ne sont que de vilains emplâtres sur un mal plus profond: la ruine progressive de la France par les charges énormes de l'immigration/invasion.

 Quand les Français auront-ils le droit de souffler? D'avoir quelques loisirs mérités et de voir leur famille, leurs enfants? Le travail dominical, qui sera dans nombre de cas pratiquement obligatoire, attaque directement les liens familiaux, la vie socialeet culturelle, et le repos physique et mental nécessaire, tout simplement.  

 

 

 

 

23:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le gouvernement sera représenté aux obsèques d'Anne-Lorraine Schmitt

La cathédrale de Senlis ne sera sans doute pas assez grande pour accueillir tous ceux qui pleurent Anne-Lorraine Schmitt. Les obsèques de la jeune fille, âgée seulement de 23 ans, seront célébrées samedi à 14 heures.

La disparition de la jeune habitante d'Orry-la-Ville a choqué le pays entier. Et hier matin, les discussions concernant son enterrement passaient d'un cabinet ministériel à l'autre. De hauts représentants de l'Etat devraient être présents samedi dans la cité royale. On évoque même le nom du président Sarközy lui-même. Michèle Alliot-Marie pourrait également être présente. La ministre de l'Intérieur avait appelé les parents d'Anne-Lorraine le soir même du drame.

Mais les emplois du temps des politiques semblent pour le moment compromettre leur venue dans l'Oise.

Seule certitude, Eric Woerth, le ministre du Budget, sera bien là pour la cérémonie religieuse. Le maire de Chantilly pourrait bien être mandaté par le président pour représenter le gouvernement.

(LE PARISIEN 29-11)

On ose espérer qu'assister aux obsèques d'Anne-Lorraine ne représente pas une corvée pour ce gouvernement ...

22:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)