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02/04/2008

Guerre contre l'Iran:Israël réalise des exercices militaires anti-missiles

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Note de Michel Chossudovsky, le directeur du très populaire site d'information alternative de langue anglaise, Global Research.

Le reportage ci-dessous indique qu'Israël est sur le pied de guerre.

Ces exercices militaires ne sont pas de nature défensive comme le prétend le gouvernement israélien. Ces exercices militaires s'inscrivent dans le cadre élargi de l'agenda militaire US-israélien concernant l'Iran et la Syrie.

Voici l'article de World Tribune.com

Israël prévoit de réaliser le plus important exercice jamais fait visant à se préparer à une guerre de missiles de l'Iran et de la Syrie

TEL AVIV - Israël prévoit réaliser le plus important exercice jamais fait face à d'éventuelles attaques massives de missiles par l'Iran et la Syrie. Le gouvernement a préparé cinq jours d'exercice qui se tiendront en avril et qui simuleront des attaques de missiles conventionnels et non conventionnels par l'Iran, le Liban et la Syrie. Les officiels ont déclaré que les exercices ont pour but de mesurer le temps de riposte de même que l'évacuation des villes frappées par des missiles ennemis.

L'exercice, qui doit débuter le 6 avril, a été organisé par l'Autorité nationale des urgences. L'Autorité a été créée en 2007 à la suite des recommandations qui ont suivi la guerre contre le Hezbollah un an auparavant, au cours de laquelle 4 500 roquettes sont tombées sur Israël.

Le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï, est responsable de cet exercice destiné à coordonner les manoeuvres militaires, policières et des services d'urgence. L'exercice prévoit également des tirs de roquettes et de missiles sur des villes israéliennes du sud par le régime du Hamas dans la bande de Gaza.

L'exercice se déroulerait simultanément avec une simulation dirigée par le gouvernement. Des officiels ont déclaré que le premier ministre israélien Ehoud Olmert devrait réunir le Conseil des ministres (le Cabinet) pour ordonner une riposte à l'attaque ennemie.

Les officiels ont déclaré que l'exercice pourrait se dérouler chaque année selon une évaluation voulant que l'Iran possèdera une bombe nucléaire dès 2009. En 2007, les militaires ont stoppé une opération visant à remplacer les masques à gaz distribués à la fin des années 1990.

Traduit par Dany Quirion pour Alter Info

Le répulsif antijeunes!

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Parfait pour le Plan Banlieue de Fadela Amara!

Huit mois après le spray anti-SDF, voici le boîtier à ultrasons antijeunes qui relance la polémique. Diffusant des bruits insupportables que ne captent que de jeunes oreilles, cet outil est diffusé en France depuis plusieurs mois de manière confidentielle.

Après le Malodore, le spray anti-SDF du maire d'Argenteuil, voici le Beethoven, le répulsif anti-ados, qui chasse les jeunes des halls d'immeubles. Commercialisé en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas depuis presque deux ans, ce boîtier arrive en France. De son nom d'origine Mosquito, mais rebaptisé Beethoven par le distributeur, cet appareil, vendu pour « adoucir les moeurs », si l'on en croit la publicité, agit là où les pétitions, les dépôts de plainte, les rondes de police ont échoué.


Distribué confidentielle ment

Son secret ? Le petit boîtier envoie des sons suraigus, audibles seulement par une partie de la population. En l'occurrence, les jeunes, directement visés. Ils ont encore l'ouïe suffisamment fine pour percevoir ces fréquences. Agacés par le bourdonnement strident de l'appareil, à mi-chemin entre le « bzzz » du moustique et le grésillement du néon, les ados passent leur chemin.

Cette technologie a déjà séduit les épiciers nocturnes de Grande-Bretagne. Les polices municipales des Pays-Bas l'installent dans les cours d'école pour empêcher les élèves d'y traîner hors des temps scolaires. En France, distribué de manière confidentielle depuis quelques mois, le boîtier a conquis une cinquantaine de bailleurs sociaux et de syndics de copropriété du Sud-Est, mais aussi des particuliers, excédés par la présence prolongée des ados en bas de chez eux. Des villes auraient démarché la société distributrice. Mais aucune n'a encore osé franchir le pas. De peur d'être taxée d'« antijeunes »...

« Les municipalités, qui font de ce genre d'outils un argument d'attractivité en sont avides. Et elles sont conscientes qu'il leur faut les introduire en douceur pour qu'ils soient acceptés », décrypte le sociologue Jacques Donzelot. « Ubuesque » pour les uns, « discriminatoire » pour les autres, ce « joujou » va à l'évidence créer la polémique. D'ores et déjà, en Belgique, des élus se mobilisent pour que l'Europe interdise son utilisation. Leur argument : "Les jeunes ne sont ni des parasites ni des nuisibles pour notre société".

(Le Parisien-02.04.08)

RENAULT COUPABLE DE DISCRIMINATION RACIALE

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Lucien Breleur s'estimait racialement discriminé
 

AFP.02.04.08- La cour d'appel de Versailles a reconnu mercredi Renault coupable de discrimination raciale envers deux ex-salariés, déboutés en première instance, qui estimaient avoir eu des carrières moins intéressantes que leurs collègues blancs à cause de leur origine.

"C'est la première fois que la justice pourtant très hésitante dans ce domaine, reconnaît Renault coupable de discrimination raciale", s'est félicitée Me Florence Laussucq-Caston, conseil des deux ex-salariés.

Le constructeur automobile a été condamné à verser à Lucien Breleur, employé comme électricien automobile de 1971 à 2003, 80.000 euros de dommages et intérêts et 8.000 euros au titre du préjudice moral.

Renault a également été condamné à verser à Daniel Kotor, ouvrier spécialisé puis agent administratif de 1983 à 2004, 60.000 euros de dommages et intérêts et 8.000 euros au titre du préjudice moral.

"La société Renault doit réparer le préjudice subi par M. Kotor et M. Breleur du fait de blocage de leur carrière et du maintien de leur rémunération à un niveau de ce qu'il aurait dû être", a estimé la Cour dans son arrêt dont l'AFP a eu copie.

La cour a en revanche débouté trois autres ex-salariés et un salarié.

Renault, dont l'ancien président Louis Schweitzer dirige actuellement la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), a réagi en expliquant que l'entreprise "avait toujours condamné le racisme sous toutes ses formes", et ne pratiquait "en aucun cas la discrimination raciale".

"Le groupe a pour objectif de faire progresser ses collaborateurs sans autre distinction que celle fondée sur leur mérite et leur réussite", a ajouté le groupe dans un communiqué en précisant que le constructeur automobile avait signé la Déclaration des droits sociaux fondamentaux avec les syndicats mondiaux de la métallurgie et ceux de Renault, ainsi que la "charte de la diversité en France".

Soutenus par la CGT et le MRAP, les six plaignants, d'origine togolaise ou algérienne notamment, avaient été engagés entre 1966 et 1973 et réclamaient environ un million d'euros de dédommagement, car ils estimaient avoir été lésés dans leur carrière à cause de leur couleur de peau.

Dans son arrêt, la Cour a estimé que "Renault n'apporte pas la preuve qu'il lui incombe, que la différence de traitement entre M. Breleur et M. Kotor et les autres salariés est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination fondée sur l'appartenance ou la non-appartenance vraie ou supposée de ces deux salariés à une ethnie, une nation ou une race". (Les races n'existent pas pour la science)

"Il revenait à Renault de prouver que ces deux salariés pourtant bien évalués, motivés et bons équipiers, n'avaient pas été bloqués dans leur carrière à cause de leur origine", a expliqué Me Florence Laussucq.

"En l'absence de preuve, Renault est implicitement reconnu coupable de discrimination raciale", a-t-elle ajouté.

Après l'étude d'un échantillon d'évolution de carrière de dix salariés, il apparaît selon la Cour que "les autres salariés ont tous eu une évolution plus importante que celle de M. Breleur et Kotor", alors même que ces derniers étaient bien évalués.

Un représentant du personnel avait par ailleurs versé au dossier une attestation qui rapportait que M. Kotor avait été traité de "singe" et de "bougre de nègre" par sa hiérarchie.

En décembre 2005, le conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt avait débouté ces six salariés dont ces deux demandeurs estimant qu'"il n'y avait pas de fait relatif à une discrimination raciale".

Salauds de Blancs!

Werwolf à Montauban?

Une enquête a été ouverte contre trois jeunes militaires du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban (Tarn-et-Garonne) photographiés faisant le salut nazi, vêtus de leurs treillis et derrière une bannière à croix gammée, a-t-on appris mardi auprès de l'armée de terre.

"Le Canard Enchaîné", qui publie la photo incriminée dans son édition à paraître mercredi, affirme qu'un ex-sergent de cette unité, Jamel Benserhir, avait dénoncé les agissements de ces militaires, sans être entendu, auprès de ses chefs de corps et dans une lettre au ministre de la Défense Hervé Morin écrite en novembre 2007.

Selon le Service d'informations et de relations publiques de l'armée de terre (SIRPA-Terre), le ministère avait répondu en décembre à ce courrier qui portait essentiellement sur un recours contre le non renouvellement du contrat du sergent Benserhir.

Deux des trois soldats incriminés sont toujours membres du régiment et ont été «immédiatement consignés» à l'ouverture de l'enquête le 28 mars, a indiqué le colonel Benoît Royal, chef du SIRPA-Terre, précisant qu'ils étaient «sous le coup d'une enquête menée par la DPSD», la direction de la protection et de la sécurité de la défense.

«Ils sont passibles de sanctions et une plainte pourrait être déposée par le chef de corps», a-t-il précisé. Celui-ci, toujours selon le colonel Royal, avait diligenté cette enquête de la DPSD après avoir été alerté par un aumônier juif. Selon le colonel Royal, «la photo est sans doute antérieure à octobre 2005, le troisième soldat ayant quitté le régiment à cette date».

(le Parisien - 02.04.08)

Deux ans plus tard?

NDB. Werwolf signifie "loup-garou" en allemand

Le colonel Royal aurait-il une parenté quelconque avec Ségolène Royal?

01/04/2008

VIDEO Bouyghes demande le regroupement familial

http://www.dailymotion.com/video/x4f7ad_1970-bouygues-dem...

Grondin volant

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Chelidonichthys

19:18 Publié dans Blog | Tags : méditerranée, poissons | Lien permanent | Commentaires (3)

Sarközy lance un appel solennel aux FARC

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Sarközy le 1er avril
Dans une déclaration télévisée diffusée mardi 1er avril depuis l'Elysée, Nicolas Sarközy a appelé les Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC) à libérer "immédiatement" Ingrid Betancourt, qui "est en danger de mort imminente", ainsi que les otages les plus affaiblis. S'adressant directement au chef de la guérilla, Manuel Marulanda, comme il l'avait fait lors d'un précédent message le 6 décembre, le chef de l'Etat exige cette libération et précise que la France n'attend qu'un signal pour lancer une mission humanitaire pour venir en aide aux otages.

 

 
"J'attends de vous la marque d'humanité sans laquelle tout s'enlisera de nouveau", a lancé le président , qui a estimé que le leader des FARC a "maintenant un rendez-vous avec l'histoire". "Par cet acte déclencheur, vous répondrez à l'attente de la famille" de l'otage et "vous rendrez compréhensible votre discours", a-t-il ajouté.

 

"UNE GRÈVE DE LA FAIM AU MILIEU DE LA JUNGLE, C'EST MORTEL"

Après s'être entretenu avec des membres du comité de soutien de Mme Betancourt dans l'après-midi, M. Sarközy a confirmé que l'état de santé de l'otage est mauvais, comme l'avait déjà indiqué le gouvernement colombien. "Elle n'a plus la force de résister à une captivité interminable qui s'enfonce dans la tragédie", a-t-il affirmé dans ce message sous-titré en espagnol. Selon le président de son comité de soutien, Arnaud Mangiapan, elle a commencé une grève de la faim le 23 février.

"Cela fait maintenant un mois. Une grève de la faim en milieu hospitalier, c'est déjà très dangereux. Au milieu de la jungle, c'est mortel", a-t-il déclaré. "Cela fait six ans que nous essayons d'obtenir sa libération. Maintenant ça se joue en jours, voire en semaines mais pas beaucoup plus."

(le Monde 01.04.08)

68% des Français contre l'envoi des renforts en Afghanistan

Les Français contre plus de renforts militaires en ‎Afghanistan


Plus de deux Français sur trois « désapprouvent », ‎la décision du président Nicolas Sarközy d'envoyer de ‎nouvelles troupes en Afghanistan. Selon les résultats ‎d'un sondage publié lundi 31 mars, 68% des Français sont contre ‎ l'envoi des renforts en Afghanistan. Seule 15% sont ‎pour cette décision de Nicolas Sarközy et 17% se sont ‎abstenus de se prononcer.
Toujours selon ce sondage, ‎‎65% des Français sont d'avis que les Etats-Unis et leurs ‎alliés se sont trompés en déclenchant la guerre en ‎Afghanistan. Sarközy a annoncé la semaine dernière que ‎si la stratégie proposée par la France, intitulée « Le ‎soutien à la paix » était approuvée au Sommet de l'Otan ‎à Bucarest, Paris enverrait des renforts en Afghanistan. ‎Le Sommet de l'Otan aura lieu du 2 au 4 avril à Bucarest, ‎capitale roumaine.
(alterinfo.org - 01.04/08)

La division en fin de CE 1: un tollé!

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Jusqu'ici, les écoliers apprenaient la division en CM 1. Désormais, ils s'y attaqueront en fin de CE 1, à 8 ans. C'est ce que prévoient les programmes qui devraient entrer en vigueur en septembre. Un projet qui provoque un tollé.

«Maman, c'est quoi une division ? » Lucie, 8 ans et demi, bonne élève de CE 2, pro des tables de multiplication, s'interroge devant les devoirs du grand frère. Difficile à expliquer, la division, même avec l'image du gâteau dont on voudrait faire des parts équitables : « Des parts de gâteau ? Je comprends pas, c'est quoi une division ? » Ce casse-tête, les parents risquent d'y être confrontés avec des enfants plus jeunes, l'année prochaine , si la réforme des programmes du primaire, que Xavier Darcos défendra devant les parlementaires aujourd'hui, entre en vigueur telle quelle, dès septembre.

Un « retour aux fondamentaux » prêche le ministre, qui veut que les petits Français sortent du primaire en sachant lire, écrire, compter, sans laisser 15 % des élèves en rade.

Jusqu'ici, en maths, la division était « approchée » en fin de CE 2, apprise en CM 1. Désormais, en fin de CE 1, les élèves devront savoir diviser par 2 et par 5 des nombres inférieurs à 100, selon le projet, qui soulève un tollé dans les écoles primaires. Elles ont jusqu'à cette semaine pour l'examiner et transmettre leurs réactions à leurs inspecteurs.


Comme à l'école élémentaire Jules-Ferry A de Clichy (Hauts-de-Seine), qui planchait ce samedi, le cri du coeur est unanime : « Les programmes de 2002, effectifs depuis 2005, sont à peine mis en oeuvre et déjà il faut en changer ? Et quel leurre que de faire croire aux parents que les enfants réussiront mieux, en 24 heures par semaine au lieu de 26, avec un programme beaucoup plus lourd, et dans toutes les matières, un apprentissage mécanique, rabâché, désincarné, souvent plus précoce ? ». Pour Roland Charnay, ancien formateur à l'IUFM (institut de formation des maîtres) de Lyon, qui pilotait la commission « mathématiques » d'élaboration des programmes de 2002 et signataire de la pétition de dix-neuf syndicats et mouvements pédagogiques réclamant un moratoire, l'introduction de la « division posée » en CE 1 est symptomatique. « On revient en force à un strict enseignement de techniques, au détriment de la compréhension et de l'intelligence de l'enfant. C'est particulièrement contre-productif en maths : la répétition ne suffit pas. Si l'on ne comprend pas, on n'apprend pas. Faire résoudre un problème de partage (donner douze images à trois personnes) est abordable dès la grande section de maternelle. En revanche, poser une division suppose des connaissances qu'un enfant de 7-8 ans n'a pas. Pour diviser 57 par 2, il faut déjà qu'il connaisse l'écriture des nombres, sache que 57 c'est cinq dizaines et sept unités. Il faut aussi qu'il connaisse ses multiplications, pour trouver "en 5 combien de fois 2" et qu'il maîtrise enfin la soustraction pour trouver le "reste" : soit quatre types de connaissances à mobiliser mentalement et simultanément ! Toutes les études le montrent, c'est un pari impossible. »

Avec les calculettes, pourquoi leur apprendre la division? Avec la télévision, on n'a plus besoin de savoir lire, et pour envoyer un SMS, on écrit en texto!

Moi, personnellement, je me sers d'une calculette pour les quatre opérations!

Des gens sur cette planète vivent très bien en sachant compter : 1, 2, 3, beaucoup!

BRUNO GOLLNISCH : Le Tibet et la Chine

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INTERVENTION DE BRUNO GOLLNISCH

Au nom de la Coordination "Identité, Tradition, Souveraineté"
Lors du débat du Parlement européen sur le Tibet
(session extraordinaire du 26 mars 2008)

Monsieur le Président, Mes chers collègues,

Il y a 113 ans le célèbre socialiste Jean Jaurès s'écriait que "le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage".

Je dirais plutôt que le communisme comporte l'oppression plus sûrement que les nuages n'apportent la pluie.

La Chine est ainsi asservie depuis 60 ans à l'une des dictatures qui compta parmi les plus effroyables de l'histoire de l'humanité, pourtant adulée par une grande partie intelligentsia européenne, dont ces apprentis sorciers que furent l'actuel ministre Bernard Kouchner, le philosophe André Gluckman et beaucoup d'autres amis de M. Daniel Cohn-Bendit, tous maoïstes avec enthousiasme.

Oui, nous n'étions pas nombreux dans les années 60-70 à contester le prêt-à-penser révolutionnaire et à refuser l'asservissement des peuples d'Asie au marxisme !

Aujourd'hui, l'étau s'est un peu desserré sur le plan économique, et les progrès économiques rapidement réalisés par le peuple chinois, l'un des plus intelligents et industrieux du monde, ont contribué à masquer la réalité du régime politique, qui demeure une dictature. Pas de liberté. Pas de véritables élections représentatives de la population. Pas d'indépendance du système judiciaire. Persécutions, emprisonnements, exécutions des dissidents politiques, intellectuels ou religieux. Comme les Mongols de Mongolie extérieure, les Ouïgoures (ou Turkmènes) du Sin-Kiang, les Tibétains supportent cette oppression qui vise à détruire leur identité.

Pourtant cette identité tibétaine est différente de l'identité chinoise. Tout les distingue : la population, la langue, l'écriture, les traditions, la spiritualité. (A propos de spiritualité, nous avons raison de reconnaître l'importante influence du bouddhisme lamaïque au Tibet mais pourquoi avoir refusé ne serait-ce que de mentionner dans nos propres Chartes les racines chrétiennes de notre civilisation européenne ?).

Dans le cas du Tibet, hélas, il n'y a pas que l'occupation militaire ou la répression policière. Il y a aussi le recours à l'immigration comme instrument de la destruction de l'identité tibétaine, et cela devrait nous faire réfléchir. Oui, chers collègues, vous avez des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Mais vous demeurez aveugles et sourds à ces réalités-là.

Il y a pourtant un point commun à des questions aussi diverses que celles du Kosovo et du Tibet : ce sont les conséquences de la politique d'immigration sur les peuples indigènes. L'immigration albanaise au Kosovo a préludé à l'élimination des Serbes de ce territoire, comme l'immigration chinoise de l'ethnie Han encouragée, organisée, aujourd'hui majoritaire, dépossède les Tibétains de leur territoire et de leurs libertés.

Ces conséquences sont terribles mais ce qu'il y a de plus terrible encore c'est que, non contents de nous masquer cette réalité, nous laissons de tels processus s'enclencher en de multiples points de nos propres territoires.

Bush s'acharne contre l'Irak

804210983.jpgDessin de KONK

Irak: les hôpitaux de Bagdad et Bassorah sont débordés de blessés 

Les hôpitaux de Badgad sont débordés de blessés ‎depuis les raids aériens et terrestres des forces ‎américaines contre Sadr City.
Plus de 900 personnes, ‎pour la plupart des femmes et des enfants, ont été ‎blessées durant les attaques de cinq journées ‎consécutives des forces américaines contre Bassorah, au ‎sud-irakien.
Après la levée du couvre-feu à Bagdad, la ‎situation a pris son cours normal à Sadr City, mais il est ‎toujours la cible des raids des forces américaines sous ‎prétexte de la lutte contre le terrorisme.
 Les chars ‎américains se trouvent dans les portes de Sadr City en ‎état d'alerte et les hélicoptères US quadrillent son ciel. ‎Selon les sources bien informées, les bombardements ‎sans répit et aveugles des zones résidentielles de Sadr ‎City et certaines régions de Bassorah, qui ont eu lieu hier, ‎ne visent qu'à embraser la guerre civile en Irak.

 (Alterinfo.org - mardi 01 Avril 2008)

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Les petits poissons rouges, les petits pois sont verts

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31/03/2008

Le Pentagone s'installe au Kosovo

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Par Tamara Zamiatina, pour RIA Novosti

Les avertissements faits par nombre d'experts avant l'indépendance du Kosovo commencent à se réaliser: tous les attributs d'une grande base militaire de l'OTAN et des Etats-Unis apparaissent en catimini sur le territoire enlevé à la Serbie. La décision du président George W. Bush de commencer à livrer des armes au Kosovo est l'un des derniers indices en date de ce processus. Moscou a insisté sur la convocation d'une réunion extraordinaire du Conseil Russie-OTAN, qui s'est tenue vendredi 28 mars à Bruxelles. D'ailleurs, il est douteux qu'il soit possible de persuader ce conseil d'intervenir, car il s'est toujours révélé peu utile. A ce propos, le président Bush a pris cette décision deux jours après la visite à Moscou de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et du secrétaire américain à la Défense Robert Gates, qui ont appelé à renforcer la coopération, à étendre les consultations et, en général, à assurer la transparence.

La précipitation avec laquelle le Pentagone accorde sa protection à l'oisillon encore sans plumes qu'est le Kosovo ne peut témoigner que d'une chose: l'Occident n'est pas certain que la paix règnera dans les Balkans aussitôt après la séparation du Kosovo d'avec la Serbie. Cependant, c'est bien sur la rhétorique de la nécessité de mettre fin à la crise yougoslave que l'Occident s'est appuyé pour justifier son soutien aux séparatistes kosovars. De quelle paix peut-il s'agir dès lors qu'on arme une partie contre l'autre? On est tout simplement en train de verser de l'essence sur un brasier déjà très chaud...

Les Serbes l'ont déjà compris. Dans la ville de Kosovska Mitrovica (Nord du Kosovo), ils se sont mis à défendre avec l'acharnement des désespérés leur dernier refuge: le tribunal où siégeaient jadis les magistrats serbes et où siègent aujourd'hui des juges internationaux qui prévoient à terme de transmettre leurs fonctions à des juristes albanais. Du sang a été versé lors d'affrontements avec les forces de la KFOR. Les manifestations en soutien à la minorité serbe du Kosovo se succèdent à Belgrade.

La ville de Kosovska Mitrovica, coupée en deux par le fleuve Ibar en communautés albanaise et serbe, sera désormais et pour longtemps une pomme de discorde entre les parties opposées. Belgrade a déjà envoyé à l'ONU un message exigeant d'attribuer à la Serbie le Nord de la province, attenant à Kosovska Mitrovica, où résident de façon compacte environ 100.000 Serbes. Ces derniers ont besoin d'une protection physique élémentaire. Mais il est peu probable que cela touche les partisans de l'indépendance du Kosovo à l'ONU. Dans la première moitié des années 90, les pays occidentaux avaient fermé les yeux sur l'exil de 300.000 Serbes de Croatie. Peuvent-ils donc se soucier à présent de 100.000 Serbes? "Si 300.000 oiseaux avaient quitté tout à coup une région, le monde serait bouleversé. Mais l'humanité n'a pas remarqué la tragédie des Serbes", dit-on tristement à Belgrade.

L'intention des Etats-Unis de commencer à livrer des armes au Kosovo s'explique, entre autres, par la volonté de retenir au sein de la province Kosovska Mitrovica, ville serbe insoumise, mais importante d'un point de vue stratégique. Mais il y a également un objectif plus important: donner carte blanche aux Kosovars pour la répression des actions de protestation dans les enclaves serbes à l'échelle de toute la province, estime Elena Gouskova, directrice du Centre d'étude de la crise balkanique contemporaine de l'Institut d'études slaves de l'Académie russe des sciences.

Les livraisons d'armes aux Kosovars sont une sorte de légalisation des futures actions des Albanais ayant pour but d'évincer la minorité serbe de la province. Autrement dit, les pays occidentaux assurent aux Kosovars la possibilité d'achever un processus déjà entamé: nettoyer la province de la population non-albanaise, mais à condition qu'ils le fassent eux-mêmes, pour éviter de compromettre les soldats de la paix de l'OTAN faisant partie de la KFOR et, à plus forte raison, l'Amérique.

Il semble également que la province du Kosovo soit appelée à devenir le premier Etat dans l'histoire se trouvant sous protectorat de l'OTAN. Les soldats de la paix de l'Alliance, au sein de la KFOR, maintiennent l'ordre dans la province depuis déjà neuf ans. Si l'on prend en considération l'admission prévue à l'organisation de l'Albanie, de la Macédoine et de la Croatie au cours du sommet de l'OTAN qui se tiendra du 2 au 4 avril à Bucarest, la province du Kosovo pourrait devenir le plus puissant appui de l'Alliance dans les Balkans. La base militaire américaine de Camp Bondsteel, la plus grande des Etats-Unis hors de leur territoire, y est déjà installée. Et le Pentagone a abordé la construction d'une deuxième base militaire au Kosovo, rappelle Elena Gouskova.

Leonid Ivachov, président de l'Académie des problèmes géopolitiques, se dit certain que la stabilité dans les Balkans, et même en Europe, n'est pas nécessaire à Washington, en tout cas en ce qui concerne l'administration actuelle. "Dans une situation de stabilité, les Etats-Unis ne peuvent pas influer sur les événements. Si le calme règne en Europe, l'Amérique n'aura rien à y faire. La stratégie politique des Etats-Unis consiste à diriger par le chaos", affirme le général Ivachov. Selon ses renseignements, l'Amérique prévoit de livrer au Kosovo des armes d'infanterie légères et des véhicules blindés sans matériel lourd. Mais, à l'étape suivante, des cadres albanais seront formés pour l'aviation et les unités de chars.

Que peut faire la Russie dans ces conditions? Hélas, pas grand chose. Elena Gouskova et Leonid Ivachov estiment qu'en plus de l'aide humanitaire aux habitants des enclaves serbes du Kosovo, déjà annoncée, le Kremlin pourrait poser la question de l'introduction d'un contingent de paix russe dans la région de Kosovska Mitrovica. Les experts russes discutent également de l'introduction de forces de paix russes dans le Sud de la Serbie, limitrophe du Kosovo. Mais il est peu probable que le président pro-européen Boris Tadic se risque à adresser une telle demande à la Russie. Par conséquent, Moscou ne peut employer que des moyens purement diplomatiques pour influer sur la situation. Quant aux moyens économiques, à savoir la participation du Kosovo au projet de gazoduc South Stream, la Russie n'y a pas eu recours, faute d'en avoir eu la possibilité, ou tout simplement parce qu'elle n'a pas souhaité le faire.

L'Afghanistan, premier narco-Etat au monde...

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Faudra-il remettre les Taliban au pouvoir pour
stopper la culture du pavot?
Premier narco-État au monde avec une production de 8200 T en 2007, l’Afghanistan non stabilisé après six années d’occupation occidentale, est en passe de devenir un  vrai  problème mondial.

En 1979 la Révolution des Ayatollahs en Iran met un terme au régime monarchique et simultanément à la production d’opium. Nombre de producteurs et de trafiquants se réfugient alors au Pakistan donnant un nouvel essor à la culture du pavot jusque là marginale dans cette région.

L’Iran passe alors de la position d’exportateur à celle d’importateur ce qui entraîne la création d’un corridor de la drogue entre le Pakistan et l’Iran via l’Afghanistan, route de l’opium qui débouche sur l’Europe et les États-Unis par le truchement des réseaux turcs.

L’Iran occupait en effet jusqu’à la Révolution islamique et depuis longtemps une place centrale dans le trafic de l’opium et de ses dérivés, essentiellement l’héroïne. D’abord en tant que producteur, mais aussi comme seule voie terrestre de transit pour les stupéfiants venant d’Asie du Ouest, notamment du fameux Triangle d’Or situé entre le Laos, la Thaïlande et la Birmanie.

Conjointement, à partir de 1979, la guerre soviéto-afghane va également doper la production dans les zones tribales du Pakistan et intensifier les trafics utiles au financement de la guerre secrète que livre les État-Unis à l’Union Soviétique sous couvert de l’Inter-Service Intelligence (ISI), les services spéciaux pakistanais. Économie de guerre qui transforme profondément la région pour en faire ce que l’on nomme aujourd’hui communément le Croissant d’or.

Peu à peu l’Afghanistan se hisse au niveau de premier producteur mondial. En 1999, l’Afghanistan dont les Taliban ne contrôlent encore que 80% du territoire, produit cette année là 4600 T d’opium. Or le Commandeur des Croyants, Mollah Omar, promulgue en juillet 2000 une Fatwa proscrivant toute culture du pavot. Les résultats sont proprement spectaculaires : la récolte de 2001 chute pour revenir au chiffre dérisoire de 185 T sur lesquelles 35 proviennent des zones sous contrôle Taleb et 150 pour l’Alliance du Nord de Shah Massoud. Mais, dès 2002, un an après la chute du régime islamique, l’Afghanistan d’Hamid Karzaï retrouve avec 3400 T sa première place au palmarès des narco-économies.

Dans un pays dévastée par trois décennies de guerre et alors que les engagements occidentaux en matière d’aide à la reconstruction n’ont été que très partiellement tenus, l’opium - au total 4 milliards de $, soit 53 % du PNB afghan- représente à la fois un moyen de survie pour la paysannerie, laquelle compose l’essentiel de la population afghane, et un prodigieux gisement financier pour les chefs de guerre, les clans mafieux et une administration souvent vénale, toujours embryonnaire et encore soumise aux allégeances tribales.

Si l’on retient les estimations des NU selon lesquelles le volume financier annuel global des narco-trafics se situerait entre 300 à 500 milliards de $, on mesure mieux l’échelle des profits en partant d’un prix d’achat 30 $ au producteur afghan, sachant qu’un kilo de résine de pavot est acheté environ 30$, souvent rémunéré en nature. Négocié dans la région à son entré dans le circuit de transformation et de commercialisation, sa valeur atteint 2400 $, chaque kilo fournit 100 g l’héroïne qui sera revendue « coupée » à 35% de concentration, à 160 $ le gramme dans les échoppes d’Amsterdam et sur les trottoirs de Madrid, de Paris, de Londres ou de Berlin…

Ainsi, en fonction du degré de pureté de la drogue, on parvient à estimer, bon an mal an, que les flux financiers générés par les ventes d’héroïne afghane seraient de l’ordre de 120 à 200 milliard de $ ! Soit selon les Nations Unies au troisième rang mondial des grands produits après le pétrole et les ventes illicites d’armes…

Pour freiner la circulation des narcotiques avant qu’ils n’entament leur route vers l’Europe, la Commission de Bruxelles en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues (PNUCID) affecte un budget de vingt millions d’€ par an à des actions de prévention de concert avec l’Iran, rappelons-le sous embargo. Un budget que d’aucuns jugeront bien faible au regard des enjeux réels ! La France, outre sa quote-part financière, a fourni dix chiens flaireurs et la Grande-Bretagne des gilets pare-balles. Antonio Mazzitelli l’un des reponsable de l’Office pour le contrôle des drogues et la prévention du crime (OCDPC) des NU créé en 2007, notait à ce propos « Le Parlement britannique a dû voter une loi spécifique pour permettre l’envoi de gilets pare-balles... Jusqu’aux vaccins des chiens qui doivent être importés. Pourquoi ? Parce qu’un de leurs composants pourrait soit-disant servir à la fabrication d’armes chimiques» !

En Afghanistan même, l'OTAN, principale force d’occupation sous commandement américain, se déclare non directement concernée, limitant son action à soutenir les opérations de l’armée afghane. elle-même gangrenée par le narco-trafic. Celle-ci, pour ses actions de lutte anti-pavot, est encadrée DynCorp, une société américaine de mercenariat. Invités par Washington à pratiquer une politique d’éradication des cultures, les autorités afghanes ont cependant une fâcheuse tendance à ménager leurs affidés au détriment des champs appartenant aux plus démunis. Au final, on découvre que certains membres du gouvernement afghan chargés de la lutte anti-pavot, comptent au nombre des premiers bénéficiaires de sa culture. Alors que le président Hamid Karzaï en appelle à la solidarité internationale pour mener à bien ce combat d’intérêt universel, son propre frère, Ahmed Wali Karzaï apparaît comme l’une des figures dominantes de ce commerce de mort ainsi que le mentionne explicitement l’un des rapports de l'International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres...

Aujourd’hui l'Afghanistan produit 95 % de l'opium mondial, deux fois le quotient nécessaire à satisfaire la demande planétaire. Il est loisible d’imaginer que des réserves stratégiques ont été constituées. Une production qui a doublé en seulement deux ans, pour s’arrêter où ? Plutôt qu’un problème peut-être faudrait-il parler à présent de fléau, un mal aux dimensions du monde global en devenir. Il n’échappera donc à personne que parmi les grandes hypothèques qui pèsent actuellement sur l’équilibre mondial, indépendamment des regains de tensions conjoncturels, l’Afghanistan, devenu grand pourvoyeur de mort blanche, ne soit un vrai problème pour tous.
(Source: Voxnr, 17 mars 2008)

Afghanistan: pour l'OTAN, pas pour la France

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La décision de Sarközy de doubler les forces militaires françaises déjà engagées en Afghanistan provoque des remous. Les députés débattront demain du danger de participer à une guerre qui ne dit pas son nom, sur fond d'intégration à l'Otan.

«J'irai moi-même présenter la position de la France. On est en Afghanistan à la demande de l'ONU. Il est très important que la France soit déterminée à aller au bout de ce processus, qui est un processus de paix.» François Fillon a annoncé hier sur TF 1 son intention de s'impliquer personnellement dans le débat organisé demain à l'Assemblée sur le renforcement de la présence militaire française dans un pays où les talibans n'ont peut-être jamais paru aussi menaçants. (?)

Levée de boucliers à gauche comme à droite

En faisant part mercredi devant le Parlement britannique de sa décision d'augmenter sensiblement l'effort militaire de la France au côté des troupes de l'Otan, Nicolas Sarközy a provoqué une levée de boucliers chez les députés français, de droite comme de gauche. Pour réparer cette maladresse, le président a immédiatement accordé un débat à l'Assemblée, comme son président, Bernard Accoyer, le lui demandait. Mais, conformément à nos institutions, ce débat ne sera pas sanctionné par un vote, comme le réclamait hier sur Radio J François Hollande, d'accord sur ce point avec Jean-Pierre Chevènement ou encore Laurent Fabius.

Hier, dans « le Grand Rendez-vous » Europe 1 - « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » - TV5 Monde, ce dernier a vivement condamné l'envoi de nouvelles troupes, jugeant qu'il s'agissait de la part de Nicolas Sarközy de « complaisance » à l'égard de George Bush et d'une politique « très dangereuse ». Au sein même de la majorité, plusieurs voix se sont élevées contre ce retour dans l'Otan (dont le sommet à Bucarest aura lieu mercredi) et vers un atlantisme pur et dur tournant le dos aux conceptions gaullistes.

BANALINFO.fr: immigration, drogue, cités, Sevran

Dans la cité de 1 100 logements, le personnel d'Immobilière 3F a été victime de quatorze agressions physiques en dix-huit mois.

 Les loges des gardiens des anciennes Beaudottes, à Sevran, vont rester fermées. Combien de temps ? Personne ne le sait.

Le bailleur, l'Immobilière 3F (I 3F), espère pouvoir remettre du personnel l'an prochain. « On a pris cette décision la mort dans l'âme, confie l'un des directeurs d'I 3F. Pour nous c'est un échec, mais nous n'arrivons plus à assurer la sécurité des gardiens. En 80 ans d'existence, nous n'avons jamais connu un tel niveau de violence et de tensions sur toute l'Ile-de-France. » En toile de fond, le trafic de drogue.

« Dans l'urgence, il faut éviter un drame »


Menaces, coups de poing, de pierre, de pistolet à gaz... Depuis août 2006, quatorze agressions physiques de gardiens ont été recensées par I 3F, autant de plaintes suivies d'arrêt de travail et cinq mutations. Seize appartements ont été squattés « pour entreposer la drogue ou se réfugier en cas d'une descente de police », explique un policier selon qui « le gardien est pris entre le marteau et l'enclume ». Douze de ces logements ont été récupérés en février, au terme d'une procédure judiciaire, mais il en reste encore quatre occupés. I 3F rappelle avoir investi 25 millions d'euros pour réhabiliter la cité depuis 1997, recruté une équipe de médiateurs, doublé le nombre de gardiens en neuf ans. Ils sont onze à travailler et vivre là. A trois reprises, depuis le début de l'année, ils ont exercé leur droit de retrait. Le CHSCT (comité d'hygiène et de sécurité) a tranché le 11 février. « La solution ? On ne la connaît pas, mais dans l'urgence, il faut éviter un drame, et pour cela, retirer les gardiens du site », résume le secrétaire du CHSCT.

Concrètement, I 3F maintiendra une présence sur le site au bureau de secteur (allée Francis-Garnier), limitée aux seules tâches administratives : délivrance d'attestations pour la CAF, visite des appartements, état des lieux... Le ménage et la sortie des conteneurs à ordures seront confiés aux sociétés privées comme la Séni, qui travaille déjà avec le bailleur.

Cette réorganisation ne réjouit personne, et surtout pas le maire (PC), Stéphane Gatignon, qui s'était fendu d'une lettre aux habitants pour dénoncer la privatisation du gardiennage, en février, avant de rencontrer le PDG d'I 3F, Yves Lafoucrière, le 11 mars. « Un bailleur ne peut pas quitter le terrain comme ça », estime l'élu. « Il faut qu'on travaille mieux ensemble, ajoute-t-il. Par exemple en attribuant ces logements en priorité aux Sevranais, qui connaissent le secteur, mais aussi en participant au recrutement des gardiens. Quant à la sécurité, c'est l'affaire de tous, pas seulement de la ville ou du bailleur, mais aussi de la police et de la justice. » Un groupe local de traitement de la délinquance spécialement dédié à la lutte contre le trafic de drogue a été créé fin 2007.

(Le Parisien 31 mars 08)

Banderole: la LICRA s'en mêle

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a annoncé lundi qu'elle allait se constituer partie civile dans l'affaire de la banderole injurieuse pour les habitants du Nord déployée par des supporters parisiens, samedi en finale de la Coupe de la Ligue.

«Les auteurs de la banderole de la haine et de la honte seront poursuivis, a écrit l'association dans un communiqué. La Licra se portera partie civile dans cette affaire pour "incitation à la haine" envers une population facilement identifiable et reconnaissable».

La Ligue de football professionnel (LFP) et la Fédération (FFF) ont porté plainte «pour incitation à la haine et à la violence» auprès du procureur de la République du tribunal de Bobigny.

Des supporteurs du PSG ont déployé au Stade de France une banderole «Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis», en référence au film à succès de Dany Boon.

Des antécédents:

 Quelques semaines après le déploiement d’une banderole jugée raciste à Bastia envers le joueur de Libourne Saint Seurin, Boubacar Kébé -«Kébé, on n’est pas racistes… La preuve: on t’encule» - le monde du football fait semblant de découvrir l’existence de tifos hostiles dans les stades. Pourtant, personne ne s’était offusqué en 2000 de cette banderole déployée par des «supporteurs» lyonnais pour un match contre Saint-Etienne: «Les Gones inventaient le cinéma quand vos pères crevaient dans les mines». Ou encore de cet autre message, adressé par des «supporteurs» niçois à Franck Ribéry en 2006, lorsqu’il jouait encore à l’OM: «Maman, achète-moi un masque de Ribéry pour Halloween.»

A noter que la LICRA ne s'est jamais portée partie civile contre les paroles anti-françaises haineuses des rappeurs de banlieue!

Les Pays-Bas et l'Islam: c'est la fitna!

Le blog anglophone Brussels Journal rapporte l’existence d’un livre intitulé : « L’islam pour les cochons, les singes, les ânes et autres animaux : 250 questions à propos de l’islam ».

L’auteur, le professeur Hans Jansen sort à présent un nouvel ouvrage « Lire le par soi-même». Vu la panique manifeste du gouvernement néerlandais face à la sortie imminente du film Fitna, de Geert Wilders, les écrits du professeur Jansen semblent rencontrer un certains succès.

Le professeur Hans Jansen n’a rien d’un plaisantin ni d’un imbécile : son CV indique qu’il est titulaire de titres universitaires en langues hébraïque, arabe, araméenne, et turque, et qu’il est spécialisé en histoire de la philosophie et en histoire du Moyen-Orient. Avant sa chaire actuelle à l’université d’Utrecht, Hans Jansen a enseigné l’arabe et l’islamologie dans diverses universités hollandaises, et il a aussi été directeur du centre de recherche des au Caire.

Si on ajoute qu’il a publié 11 (http://www.arabistjansen.nl/ ) en anglais ou en néerlandais - principalement sur l’islam, la vie de Mahomet, et le fondamentalisme islamique - on peut conclure que ce professeur sait ce qu’il dit lorsque la presse l’interroge, précisément à un moment aussi délicat de l’histoire des

 Le Brussels Journal traduit en anglais une interview du professeur Hans Jansen sur l’islam (ici). Ceux qui comprennent le néérlandais peuvent lire le texte en V.O ici , y compris une video d’une interview télévisée de Hans Jansen.

 Quelques réponses particulièrement intéressantes de cet islamologue :

Que signifie ‘fitna’?
Cela signifie littéralement l’épreuve, la tentation, l’adversité. Les musulmans croyent que la solidité de leur foi est testée par la non-croyance des non-musulmans. Cette non-croyance doit donc être combattue. Par exemple, devoir voir des habillées de façon non islamique est fitna. Le jour du jugement dernier est précédé par toutes sortes d’épreuves, et elles sont ausi appelées fitna. La guerre civile ou le désordre social sont aussi ‘fitna’.

Quelle est la punition de l’Islam pour une insulte à Mohammad?
La propose en principe la peine de mort pour les insultes à Mahomet. Un musulman qui insulte Mahomet a implicitement commis l’, et mérite donc la mort.

Que signifie ?
C’est la lutte contre la non-croyance et le mal. En pratique, cela signifie: l’expansion de la domination islamique par des moyens violents. Jusqu’à la déroute à Vienne en 1683, le
était exclusivement une tâche de niveau gouvernemantal. Mais depuis le 11 septembre 2001, nous avons la preuve que le ces derniers temps n’est pas seulement l’oeuvre de gouvernements, mais aussi d’initiatives privées.

Quelles parties du , selon des personnes critiques de l’islam comme Wilders, représentent un danger pour la loi et l’ordre en Occident ?
A peu près toutes les parties du
qui traitent les mécréants avec violence - et il y en a beaucoup - peuvent être considérées comme anti-occidentales par n’importe qui.
Tout appel à l’application de la
peut être considéré comme un appel ouvert à des actions contraires aux lois néerlandaises, et à la déclaration universelle des droits de l’homme.
Les personnes étrangères à l’islam ne sont pas conscientes de ceci, et c’est dommage pour elles, mais cela ne change rien à ce fait. La
décrète des punitions corporelles et la peine de mort, aussi pour des transgressions de nature religieuse - quelque chose que la plupart des Hollandais ne peuvent même pas imaginer. La limite la liberté religieuse, menace la position de la femme, et humilie tout qui n’est pas musulman.

Le prêche la paix. Vrai ou faux?
Vrai, mais cette paix ne viendra que quand tout le monde se sera soumis à l’islam. Alors seulement règnera la paix ! En attendant, partout sur la terre, le mal et la mécréance doivent être combattus.

 http://www.bivouac-id.com/

Le Canada interroge Israël sur le problème de l'immigration

Il est intéressant de réaliser que, dans le problème mondial de l’immigration, Israël est une référence, même si dans la presse locale israélienne on parle souvent des cas d’échec de cette politique d’intégration.

« Comment avez-vous fait pour absorber et intégrer trois millions d’immigrants ces 60 dernières années ? » Voilà la question que des universitaires et des experts de l’immigration du Canada sont venus poser à Israël cette semaine. Confrontés à ce même problème, ils venaient apprendre d’Israël comment réussir l’intégration d’immigrants venant de diverses cultures.

Une délégation du Projet Metropolis International (groupe de réflexion sur l’immigration initié par le gouvernement canadien, incluant des participants de 40 nations) est venue participer à un dialogue Canada-Israël sur les problèmes d’immigration, d’intégration et d’identité, les 27 et 28 mars au Centre Académique Ruppin.

Le directeur exécutif du Projet Metropolis International , le Dr Howard Duncan, exprime son admiration : « L’intégration en Israël des nouveaux immigrants nous semble un modèle. Les responsables canadiens désirent connaître les méthodes d’intégration utilisées par Israël, même si nos deux pays sont très différents. Le Canada a un programme très élaboré de sélection basé sur les capacités des immigrants, alors qu’Israël semble n’avoir qu’un seul critère : « la Loi du retour » (Tout Juif a le droit parce qu’il est juif, de revenir sur la terre de ses ancêtres, et de devenir citoyen d’Israël) ».

Duncan admire en particulier le défi posé par l’intégration du million de Juifs venant de l’ancienne U.R.S.S. dont certains avaient un niveau professionnel très élevé, mais aussi des quelques 100 000 immigrants d’Ethiopie. Pourtant, pour le directeur du Projet, « le nouveau défi que rencontre actuellement la plupart des nations confrontées à ce problème n’est pas : comment attirer de nouveaux immigrants mais comment leur permettre de rester dans le pays. Aujourd’hui il est fréquent que les gens changent plusieurs fois de pays dans leur vie. Il est fréquent également que les nouveaux immigrants retournent dans leur pays d’origine. Cette migration circulaire existe mondialement. Au Canada, comme en Israël, un grand nombre de citoyens quittent le pays, le nombre des nouveaux immigrants se réduisant par ailleurs. »

Le Professeur Moshe Semyonov, du département de sociologie à l’université de Tel-Aviv et président du Comité Scientifique de l’Institut pour l’étude de l’immigration au Centre Académique de Ruppin, précise : « Malgré le grand nombre de citoyens quittant le pays, Israël continue à absorber de nouveaux immigrants. En pensant à tous ces immigrants venus de partout, reçus et installés en Israël, on peut parler d’une « belle histoire ». En une génération, ils se sont intégrés et font partie prenante de la société. Celle-ci est très concernée par l’absorption de ces nouveaux arrivants. Tout est mis en œuvre pour les accepter. »

L’expérience canadienne peut-elle servir à Israël ? Duncan explique : « Au Canada, ces vingt dernières années, la venue de nouveaux immigrants très nombreux originaires du Pacifique et de l’Asie, a créé un niveau de diversité ethnique et culturelle extrême. Par exemple, dans la seule ville de Toronto, plus de 200 langues sont parlées ! »

(Source : Jérusalem Post/ Un Echo d’Israël)

On lit ce ces choses sur le Net, qui donnent à réfléchir...