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29/11/2007

Il ya 3 mosquées à Villiers-le-Bel ...

VILLIERS LE BEL
- 3 Mosquées -

1-Salle de prière
Adresse: 1 place Mule du pape
95400 VILLIERS LE BEL
Tél.: :
Accès:  Gare du nord Direction Creil
Remarque: 
2-Salle de prière
Adresse: Ancienne bibliothéque place des 9 Arpents
95400 VILLIERS LE BEL
Tél.: :
Accès: 
Remarque: 
3-Association Islamique des Français de l'Inde et de
Adresse: 3 Allée Derrière les Murs, Bp.05
95400 VILLIERS LE BEL
Tél.: :
Accès:  RER D - Villiers Le Bel Bus 268 - Marcel Pagnol
Remarque: 

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28/11/2007

NOSTRADAMUS : une nouvelle biographie de Pierre-Emile Blairon

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Parution le 29 novembre 2007

Figure bifrons du Janus qui possède la science du passé et celle de l'avenir, Nostradamus assurait tenir ses connaissances des Indiens, des Babyloniens et de ses ancêtres ; il laisse une postérité qui entretiendra le mythe d'un homme ayant reçu, et c'est incontestable, des dons divins.
Son œuvre magistrale, Les Centuries, continue de faire le bonheur des cruciverbistes, le malheur d'interprètes imprudents et la fortune de quelques exégètes. Ses quatrains sont un ensemble apparemment incohérent de mots constamment croisés et de rébus énigmatiques à plusieurs niveaux de compréhension. Une auberge espagnole où les commentateurs ont trouvé ce qu'ils ont apporté : une manière de faire parler d'eux à travers un personnage illustre.


Dans ce Qui suis-je ?, Nostradamus, l'auteur nous présente le médecin, "astrophile", comme il se définissait lui-même, le pharmacien grand connaisseur des "simples", avec lesquelles il combattra les épidémies de peste, mais aussi le bon vivant (mort de la goutte), l'auteur d'almanachs et de recettes culinaires pour les ménagères du XVIe siècle, bref, une espèce d'auteur de "best-sellers", un homme plein d'humour qui, en des temps dangereux, sut masquer des idées non conformistes. Averti du retour cyclique des choses, plus que prédire, Nostradamus s'employait à déduire ce qu'il savait que la roue du temps allait produire.

Nostradamus de Pierre-Émile Blairon, aux éditions Pardès, 12 euros,  128 pages, en librairie à partir du jeudi 29 novembre 2007

Passionné de mythologie, de sagesse traditionnelle et de philosophie orientale, originaire d'Aix-en-Provence, Pierre-Emile Blairon est un journaliste et un écrivain spécialiste de biographies. Il dirige la revue Hyperborée, déjà recommandée sur ce blog.

 

 

 

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VIDEO (non anonyme) Mort de 2 ados à Villiers-le-Bel

http://www.dailymotion.com/video/x3l9r0_mort-de-2-ados-15...

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Une vidéo amateur anonyme contredirait la version de la police

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Les deux ados victimes de l'accident mortel
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La voiture de police vandalisée après le choc  par des jeunes... ou photographiée telle quelle après la collision?
Une vidéo amateur contredit l'une des affirmations de l'inspection générale de la police nationale (IGPN) sur l'accident entre un véhicule de police et une mini-moto, dimanche 25 novembre à Villiers-le-Bel, qui est à l'origine des deux nuits d'émeutes.

Selon l'IGPN, chargée d'enquêter sur les circonstances de la collision, les images parues dans la presse montrant le véhicule avec l'avant défoncé et le pare-brise étoilé ne traduisaient pas la violence du choc mais s'expliquaient par des dégradations commises à coup de barres de fer après l'accident.

Cet élément est un des arguments avancés par la police pour appuyer la thèse d'une voiture circulant à faible allure et percutée par la mini-moto à l'avant gauche.

Une vidéo, que Le Monde a pu visionner une première fois dimanche 25 novembre, vers 20 h 30, puis à nouveau, en détail, mardi 27 novembre, met à mal cette hypothèse.

Les images tournées quelques minutes après l'accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l'enquête.

L'auteur du film, que nous avons rencontré, souhaite rester anonyme(Pourquoi?) Désireux de faire la lumière sur l'accident, il a néanmoins transmis le document à Yassine Belattar, animateur sur la radio Générations 88.2, proche des familles des victimes, qui nous a autorisé à le copier pour pouvoir l'analyser.

Le cinéaste amateur dit avoir été averti "quelques minutes après les faits". Il est aussitôt descendu de son appartement situé à proximité immédiate des lieux. Il dit avoir commencé à filmer "très peu de temps" après l'accident, signalé aux pompiers à 17 heures, selon l'horaire communiqué par la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. Il dit avoir commencé à filmer entre 17 h 15 et 17 h 20.

La vidéo, de qualité correcte, montre des habitants qui regardent les pompiers en intervention. Ces derniers prodiguent des massages cardiaques aux deux victimes. Des policiers sont présents.

Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du SMUR de Gonesse. Or, selon le SAMU du Val-d'Oise, averti de l'accident à 17 h 03, le camion d'intervention médicale est parti à 17 h 08 de l'hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l'accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le SMUR serait donc arrivé vers 17 h 18.

A cet instant, la position du véhicule, à cheval sur la chaussée et sur le trottoir, correspond très exactement à celle observée sur les photos de presse. La vidéo, qui montre le véhicule à de nombreuses reprises et sous plusieurs angles, permet de constater très clairement que le véhicule se trouve dans le même état que sur les premières photos publiées.

Dans les deux cas, le capot, tordu, remonte sur la partie droite, le pare-brise avant est étoilé et enfoncé vers l'intérieur du véhicule, le pare-chocs avant est arraché, ainsi que le phare avant droit.

LE POMPIER CONFIRME LA VERSION DE L'IGPN

Reste l'hypothèse de dégradations commises entre le moment de l'accident et le début de la vidéo. Or, les policiers affirment que les victimes n'ont jamais été laissées seules : présents sur place, ils auraient donc signalé d'éventuelles dégradations sur leur véhicule, ce qu'ils n'ont pas fait. Des dégradations survenues à ce moment supposeraient aussi que des jeunes se soient munis de barres de fer dans ce laps de temps et qu'ils s'en soient pris à la voiture alors que les deux adolescents gisaient au sol à proximité. (Ce qui fort possible dans leur colère contre les policiers)

 La tension semble monter vers la fin de la vidéo, mais ne se traduit pas par des actes de violence.

Interrogés par Le Monde, la police et le ministère de l'intérieur maintiennent la version de l'IGPN selon laquelle, "probablement", le véhicule de police a été volontairement dégradé après l'accident. L'enquête ne cite pas de témoins directs de ces coups éventuels portés contre la voiture, mais s'appuie notamment sur le témoignage d'un major-pompier de Villiers-le-Bel, le premier responsable à être intervenu sur les lieux de l'accident.

Ce dernier a été entendu lundi soir par la police. Joint par Le Monde, il n'a pas souhaité donner son nom mais réitère sa déposition : "La première réflexion que je me suis faite quand j'ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c'est qu'elle n'était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n'était pas dans l'état que j'ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore."

Le sapeur-pompier insiste : "Le véhicule ne ressemblait pas aux images, ça n'avait rien à voir. Quand je les ai vues, j'ai été choqué." L'expert technique mandaté pour déterminer le point exact de l'impact, lui, n'a pas encore rendu ses conclusions.

(LE MONDE -28.11.2007)

C.Q.F.D. : "Les policiers sont coupables et ont menti, la preuve en est apportée par un vidéaste anonyme qui souhaite le rester - pour le moment.C'est pourquoi Sarközy veut faire toute la lumière sur les circonstances de l'accident".

Il y a comme un fort relent de racisme(anti-blanc) dans toute cette histoire de vidéo qui surgit opportunément, après que 130 policiers ont été blessés, dont certains grièvement, par des tirs de fusil.

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEO Colère après les premières émeutes à Villiers-le-Bel

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Le premier souci de Sarközy: "faire toute la lumière sur l'accident"!

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Sitôt rentré de Chine, Nicolas Sarközy a annoncé mercredi 28 aux familles des deux adolescents tués à Villiers-le-Bel l'ouverture d'une information judiciaire pour élucider les circonstances de leur mort, a rapporté à la presse Jean-Pierre Mignard, l'avocat des familles qui venaient d'être reçues à l'Elysée.

Le chef de l'Etat a "partagé le souci que nous avons exprimé que toute la vérité soit faite dans cette affaire et il a notamment indiqué qu'une information judiciaire serait ouverte et qu'un juge d'instruction serait désigné", a déclaré Me Mignard à l'issue de la rencontre qui a réuni autour de M. Sarkozy les parents des victimes et leurs avocats.

"C'est donc une décision juste que nous saluons comme telle de la part du président de la République, puisqu'elle permettra aux victimes, aux parents des victimes, à leurs avocats de participer activement à la connaissance de la vérité", a-t-il poursuivi.

Dès son retour de Pékin, Nicolas Sarkozy a souhaité reprendre l'initiative. A 07H30, il s'est rendu au chevet du commissaire blessé avant de présider à l'Elysée "une réunion sur la sécurité" en présence de françois Fillon.

Il a affirmé mercredi à Eaubonne (Val-d'Oise) que ceux qui ont "pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d'assises", dans une déclaration à la presse retransmise par France Inter.

"Ceux qui ont pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d'assises". Les faits commis "portent un nom, c'est tentative d'assassinat", a déclaré le chef de l'Etat à sa sortie de l'hôpital d'Eaubonne, où il s'est rendu au chevet du commissaire divisionnaire grièvement blessé lors de la première nuit de violences à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

"Tirer sur des fonctionnaires, c'est parfaitement inacceptable", a martelé M. Sarkozy. "Nous retrouverons les tireurs. On mettra les moyens qu'il faut, mais ceux qui en ont pris la responsabilité auront à en rendre compte devant la justice de notre pays", a-t-il promis. " 
Sur des centaines d'émeutiers armés, il y a eu seulement 22 arrestations...

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27/11/2007

Le meurtre d'Anne-Lorraine

SUR LE BLOG 2007 DE VALEURS ACTUELLES:

Au nom d'Anne-Lorraine

Le 27 novembre 2007 par Frédéric Pons - Rédacteur en chef-Monde

"Bouleversé par le meurtre sauvage de notre chère Anne-Lorraine, 23 ans, cet ami m’a appelé : « On devrait manifester, brûler des mosquées turques... ». Je le comprends. Le meurtrier du RER D est un criminel sexuel récidiviste d’origine turque. Il était en liberté, malgré une précédente condamnation ! Faut-il brûler, manifester ? Laissons cela aux Turcs, aux Egyptiens, aux Indonésiens, aux Soudanais, aux Algériens qui martyrisent leurs compatriotes chrétiens et brûlent leurs églises. Laissons cela à nos voyous des cités barbares qui profitent en ce moment de l’impunité scandaleuse que leur offrent des années de laxisme et de démagogie. Oui, la mort atroce d’Anne-Lorraine est révoltante. A Valeurs Actuelles, nous sommes dans la peine : elle fut stagiaire chez nous. Dans la colère aussi. Une nouvelle fois, la peine de mort a été appliquée par un loup qui n’aurait pas dû se trouver en liberté. On sait pourtant que les délinquants sexuels sont très difficiles à réintégrer, voire impossibles. Le doute est toujours présent, les risques immenses. Mais dans le doute, qui faut-il privilégier ? Le criminel ou la future victime ? N’est-ce pas la responsabilité de la société – les politiques à défaut des juges - d'éliminer ses éléments les plus dangereux ? La peine de mort est abolie, sauf pour les victimes innocentes. Il faudra faire le compte un jour des dégâts irréparables commis par tous ces malfaisants remis en liberté. Au nom de la courageuse Anne-Lorraine qui a résisté à son agresseur, réussissant à le blesser (ce qui a permis de l’arrêter), avant de mourir sous les coups. Quand ressortira-t-il de prison ce violeur au couteau ? 8, 10, 15 ans ? Notre société doit avoir le courage de l’éliminer définitivement de la circulation, lui et tous les tueurs et violeurs d’enfants. C’est sa responsabilité. Si elle ne le fait pas, des pères, des frères, des oncles le feront. Au nom de la légitime violence. Cela, je le comprendrais. Au nom d’Anne-Lorraine, jeune fille de France martyrisée, dont le sourire enthousiaste de cheftaine et d’étudiante en journalisme ne me quitte plus."

Qui, ce soir, n'a pas dans son coeur une pensée émue pour Anne-Lorraine?

Elle est morte à 23 ans, dans le pays où elle était née, sous les coups d'un immigré turc qui cherchait une nouvelle proie.

Une jeune vie a été détruite. Détruites aussi celles de ses parents et de ses frères et soeurs, et celles aussi des enfants qu'elle aurait pu avoir. Plusieurs vies ont été volées par cet assassin répugnant qui doit être emprisonné à vie puisque la peine de mort a été bannie de notre Constitution.

 

   

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Ils ont brûlé la bibliothèque Louis-Jouvet

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La bibliothèque Louis-Jouvet en train de brûler

Lors des affrontements entre jeunes et forces de l’ordre dans la nuit du 26 au 27 novembre 2007, la bibliothèque Louis-Jouvet a été entièrement détruite par un incendie.

Au lendemain de la mort de deux ados dans une collision entre leur mini-moto de cross et un véhicule de police à Villiers-le-Bel (95), les affrontements entre jeunes et forces de l’ordre ont duré de 19 h 30 à 1 heure du matin, pendant la nuit du 26 au 27 novembre, dans six villes du département du Val d'Oise : Villiers-le-Bel, mais aussi Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Cergy, Ermont et Goussainville.

A Villiers-le-Bel, des incendies ont détruit plusieurs bâtiments dont la bibliothèque Louis-Jouvet et deux écoles.

La bibliothèque Louis Jouvet, qui assurait près de 30 000 prêts de documents par an, était un des trois équipements de proximité de la ville. C’était même « la bibliothèque la plus fréquentée dans le vieux Villiers-le-Bel, précise la responsable Isabelle Walet. Elle accueillait enfants et adultes chaque jour ». Le bâtiment de 280 m2 est entièrement détruit. « Avec mon équipe, nous sommes désorientés et tristes, dit Isabelle Walet, nous nous investissions beaucoup dans les relations avec les habitants et, en une nuit, ce service public a entièrement disparu. »



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VIDEO "Je b....... la France"

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Des contrats fabuleux... pour Pékin !

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Avec environ 20 milliards d'euros de contrats pour sa première visite officielle en Chine, Nicolas Sarkozy aura fait deux fois plus fort que Jacques Chirac, dont le dernier passage à Pékin à l'automne 2006 s'était soldé par 11 milliards de contrats. Si Alcatel, Alstom ou CMA-CGM ne repartiront pas les mains vides, les deux principaux bénéficiaires, Airbus et Areva, n'auront toutefois emporté la mise qu'au prix de lourdes contreparties. Dans le cas d'Areva, sa présidente Anne Lauvergeon aura mené trois ans de négociations acharnées pour signer « le plus grand contrat de l'histoire du nucléaire civil ».

Les Chinois ont certes mis 8 milliards d'euros sur la table mais ils s'offrent pour ce prix deux réacteurs de troisième génération EPR, la livraison du combustible nécessaire jusqu'en 2026 et, surtout, le transfert à une société franco-chinoise de la technologie de l'EPR. Enfin, le groupe s'est engagé à vendre à Pékin un tiers de la production d'uranium de sa filiale canadienne UraMin et à participer à la construction d'une usine de retraitement des déchets nucléaires.

Du côté d'Airbus, une commande géante de cent dix A-320 et cinquante A-330 pour une facture globale de 17,4 milliards d'euros - au prix catalogue, sachant que les remises peuvent être très importantes - a bien été passée. Mais, grosse déception, la Chine a boudé le superjumbo A-380 et le dernier-né d'Airbus, l'A-350. Une partie des A-320 seront de plus assemblés à partir de 2008 à l'usine de Tianjin, en cours de construction au nord de Pékin. A l'occasion d'une précédente commande, Airbus avait en effet promis d'implanter en Chine sa seule chaîne d'assemblage hors d'Europe.

Une contrepartie assimilable pour beaucoup à un marché de dupes. « Je ne vois pas pour quels motifs, demain, on empêcherait les clients d'acheter en Chine si les avions qu'on y assemble sont moins chers », s'était ainsi interrogé fin 2006 l'ancien ministre de l'Economie Jean Arthuis. Et - coïncidence - les déclarations alarmistes hier du patron d'EADS, Louis Gallois, présent au côté de Nicolas Sarkozy à Pékin, sur la « menace » que constitue un euro fort pour la survie à terme d'Airbus, a réveillé les craintes des syndicats sur une possible délocalisation dans les pays de la zone dollar comme... la Chine.

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le "respect" !

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19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Qui donnera l'ordre de tirer sur cette racaille armée?

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Villiers-le-Bel le 27 novembre 2007

Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre grièvement, au plomb de chasse, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) dans les affrontements qui ont opposé jeunes et forces de l'ordre dans la nuit de lundi à mardi.

Les quatre blessés les plus graves étaient toujours hospitalisés aujourd'hui : deux policiers, dont une femme, ont été atteints à la jambe, un autre au visage et le dernier, le plus grièvement blessé, au système urogénital.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rendu visite à la femme à l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise. Elle devait se rendre aussi à celui d'Argenteuil (Val-d'Oise) pour voir le policier le plus gravement atteint.

Selon Synergie, «la seule compagnie de sécurisation, la compagnie de choc de la préfecture de police a eu un quart de ses effectifs blessé, dont trois admis à l'hôpital».

«Nous avons deux sources d'inquiétude: le début de contagion aux autres départements d'Ile-de-France, qui n'ont pas été épargnés avec leur lot de voitures incendiées, et l'usage quasi systématique d'armes à feu contre les policiers», a déclaré Douhane Mohamed, membre du bureau national du syndicat.

«On a déjà dépassé en intensité de violence ce qu'on a connu en novembre 2005», s'est-il alarmé, appelant de ses voeux «une véritable réaction de la population de ces quartiers, qu'elle manifeste pour dire non à ces violences». *

Dans un communiqué publié cet après-midi, la procureure de la République de Pontoise a confirmé que les premiers éléments de l'enquête écartent la responsabilité des policiers dans l'accident de dimanche.

«L'examen technique des véhicules et les constatations médico-légales corroborent les premiers éléments de l'enquête, explique Marie-Thérèse de Givry. La retranscription des messages radio police et l'analyse comparative des horaires d'intervention police et sapeurs-pompiers établissent que les services de secours appelés à 17 heures arrivent à 17h10. L'équipage de police était présent à l'arrivée des secours».

(Le Parisien)

* Non, ce n'est pas avec des "appels au calme" qu'on réprime des actes de guerre civile! C'est avec de la poudre et des balles!  Mais évidemment il est très délicat de faire tirer sur des émeutiers immigrés quand on a une fille d'immigrée comme ministre de la Justice ...

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Le martyre d'Anne-Lorraine, 23 ans

L'homme qui a agressé dimanche Anne-Lorraine, 23 ans, sur la ligne D du RER dans le Val-d'Oise a reconnu hier le meurtre de la jeune fille. Il avait déjà été condamné en 1996 pour viol par la cour d'assises de l'Oise.

Le meurtrier "présumé" du RER D , Thierry Dève-Oglou, 43 ans, a avoué sur son lit d'hôpital à Gonesse (Val-d'Oise). Dimanche, en fin de matinée, il a porté des dizaines de coups de couteau sur Anne-Lorraine S., une jeune fille de 23 ans, originaire d'Orry-la-Ville (Oise). « On a relevé trois blessures profondes, dont une mortelle en plein coeur », a précisé hier Thierry Pocquet du Haut-Jussé, procureur de la République de Senlis, ajoutant qu'elle « a été agressée entre les gares de Louvres et Fosses ». Depuis, le parquet de Senlis a été dessaisi au profit de celui de Pontoise, le crime s'étant déroulé dans le Val-d'Oise.

« C'est un acte de barbarie », qualifie un conducteur de la ligne D. L'arme, un petit couteau, a été retrouvé sur l'agresseur. Un tel déchaînement de violence rappelle davantage le geste d'un déséquilibré que celui d'un délinquant ordinaire.* Le procureur a d'ailleurs confirmé que le suspect avait déjà été condamné pour viol par la cour d'assises de l'Oise en 1996. Il avait purgé une peine de cinq ans de détention, dont deux ans avec sursis et trois ans de mise à l'épreuve. L'histoire se répète. Le viol s'était déroulé dans ce même RER D. La victime avait eu la vie sauve.


La jeune étudiante en journalisme n'aura pas eu cette chance. Elle a été retrouvée entre la vie et la mort dans le train vers 11 h 45 à la gare de Creil par des voyageurs. Et elle est décédée peu après l'arrivée des secours.

Quelques minutes avant, un voyageur était descendu en claudiquant à la gare de Survilliers-Louvres (trois arrêts avant Creil) et avait perdu connaissance. Les gendarmes constateront qu'il était lui aussi blessé, au niveau de l'aine. « Cela ne ressemble pas à une automutilation, mais nous supposons que lui aussi a été touché dans la bagarre. La jeune fille s'est courageusement défendue, ce qui peut expliquer sa blessure à la main », a précisé le parquet de Senlis.

Dans la nuit, les enquêteurs de l'antenne creilloise de la police judiciaire de Lille ont pu commencer à entendre l'agresseur. « Il a d'abord livré un récit assez curieux, disant qu'il avait été agressé avant d'avouer. » Les traces d'ADN, des cheveux, relevées sur lui ont achevé de le confondre. Dimanche entre 11 heures et 11 h 30, il avait aperçu la jeune étudiante, seule, dans un compartiment du RER Paris-Creil. « En la voyant seule, il aurait cherché à l'agresser pour la violer », précise le magistrat. Alors qu'elle cherchait à s'enfuir, il s'est déchaîné sur elle avec son couteau. La jeune fille ne présentait pas de traces d'agressions sexuelles.

Une fois encore, la ligne D est montrée du doigt. « Comme tous les RER de banlieue et en particulier la zone nord, elle est particulièrement agitée », confie un conducteur. « Et comme tous les RER, ce sont des trains à agents seuls : il n'y a jamais de contrôleurs dans les rames et aucune caméra de surveillance », ajoute Gilles Evrard, de la CGT. « Après Garges, il ne reste presque plus personne dans la rame. C'est là que les agresseurs font leurs affaires », ajoute un habitué de la ligne.

Dans la commune d'Orry-la-Ville où résident ses parents et ses quatre frères et soeurs, c'est la consternation. « Tout le village est broyé », lâche Clarisse Vo, la boulangère. Très croyante, la famille d'Anne-Lorraine venait la chercher à la gare d'Orry pour assister à la messe dominicale.

(Le Parisien)

* Qu'est-ce qu'un délinquant "ordinaire"?

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (103)

La nuit, tous les chats sont gris... (6)

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01:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Les émeutes s'intensifient dans le Val d'Oise et en Ile-de-France

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26 novembre 2007 à 20h 05

Trente policiers ont été blessés lors des affrontements avec des jeunes qui ont actuellement lieu dans plusieurs villes du Val-d'Oise au lendemain de la collision entre une voiture de police et une mini moto-cross qui a coûté la vie à deux adolescents à Villiers-le-Bel.

Les émeutes, qui ont débuté près du lieu où la collision a eu lieu, se propagent depuis le début de la soirée dans le Val-d'Oise et dans quelques villes d'Ile-de-France. Plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés dans sept communes du Val-d'Oise: Villiers-le-Bel, Cergy, Goussainville, Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Pontoise et Ermont, a indiqué la préfecture. Aux Mureaux dans les Yvelines, quelques échauffourées ont également éclaté dans la soirée. A Longjumeau dans l'Essonne, des individus ont investi un bus pour en faire descendre les passagers. Après avoir molesté le chauffeur, ils ont mis le feu le véhicule. A Grigny, c'est un camion qui a été la proie des flammes.

Trois policiers ont été admis à l'hôpital.

L'un d'eux aurait été blessé au visage, selon la police qui précise que ses jours ne sont pas en danger.

Les jeunes, encagoulés, jouent au chat et à la souris avec les forces de l'ordre, les bombardant de projectiles et essuyant en retour des tirs de flashball et de gaz lacrymogènes, à l'entrée d'une des cités de Villiers-le-Bel.

Dans la rue Gambetta à Villiers-le-Bel, une centaine de policiers font face à des groupes de jeunes très organisés. Des bandes de près d'une centaine de personnes dont des adolescents d'une douzaine d'années ont mis en place un système de guet avec des "patrouilles" en voitures qui préviennent de l'arrivée des forces de l'ordre.



Ils ont pris possession d'un rond-point dont les CRS ne sont pas parvenus à les déloger, face à une pluie de projectiles.

Dans une rue de la ville, un homme d'une cinquantaine d'années fait le guet devant sa voiture. "On m'a dit que ça pétait de partout, explique-t-il. Alors je suis descendu." 


Le bâtiment du Trésor public, une école maternelle, une bibliothèque, un salon de coiffure et une auto-école ont été incendiés.

Plusieurs véhicules sont également en flammes dont une voiture de police et une benne à ordures, ainsi que des poubelles. Des débris de projectiles, notamment du verre, jonchaient la chaussée. Un autre véhicule de la police a été saccagé.

Les jeunes s'abritaient derrière des couvercles de poubelles leur servant de boucliers, obligeant les CRS - 160 selon la préfecture - situés juste en face d'eux à reculer.

Deux gros camions de pompiers ont été obligés de rebrousser chemin et n'ont pas pu intervenir sous les tirs de projectiles.

Et on condamme lourdement les jeunes Français qui veulent reconquérir leur pays...

HONTE A SARKÖZY LE MENTEUR ET A SON GOUVERNEMENT ANTI-FRANCE!

 

 

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Villiers-le-Bel: plusieurs journalistes agressés

On a honte de vivre dans ce pays où les immigrés font la loi !

Dans un climat d'émeutes, les violences n'épargnent pas les journalistes. Hier, à Villiers-le-Bel,vers 20 heures, deux reporters du Parisien ont été violemment pris à partie par quatre ou cinq personnes encagoulées.

"Nos deux confrères circulaient en voiture dans la cité, quand quatre ou cinq personnes encagoulées les ont attaqués à coups de battes de base-ball et de bâtons. Les assaillants ont encerclé la voiture, ont brisé trois vitres, et se sont emparés de la caméra."


L'un des reporters a été légèrement blessé à la main. Des plaintes pour vol et violences volontaires ont été déposées.

Une équipe de France 3 Ile-de-France s'est aussi fait voler sa caméra à Villiers-le-Bel, et l'un des journalistes a été frappé aujourd'hui.

«Nous sommes arrivés vers 14 heures sur les lieux de la collision, il y avait un groupe de jeunes. On a commencé à faire des interviews. Une personne plus agressive est arrivée ensuite, entourée d'une petite dizaine de personnes, venues exclusivement pour voler la caméra. J'ai résisté, ils m'ont traîné sur 5 ou 6 mètres en me donnant des coups au visage, à l'oreille, les cervicales, au genou, sur les reins...», a déclaré à l'AFP le JRI (journaliste reporter d'images) agressé, Noé Salem.

(Le Parisien 26.11.07)

La racaille forte de son impunité veut refaire le coup du "transfo" de 2005 !

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26/11/2007

Nice: acharnement contre les Identitaires

Nice: un mouvement d'extrême droite jugé pour avoir reconstitué Unité radicale

Le 26/11/2007 à 20:23

Six mois de prison avec sursis ont été requis lundi à Nice contre l'ex-président du groupuscule d'extrême droite Jeunesses Identitaires, accusé d'avoir reconstitué sous cette appellation le groupe Unité radicale dissous en 2002 après une tentative d'assassinat d'un de ses membres contre Jacques Chirac.

Une peine de 20.000 euros d'amende a également été requise lors de cette audience au tribunal correctionnel contre Philippe Vardon, président des Jeunesses Identitaires (JI) depuis leur création, en septembre 2002, et jusqu'en août 2007.

Les JI avaient été fondées un mois après la dissolution du mouvement d'extrême droite Unité radicale dont l'un des sympathisants, Maxime Brunerie, avait tenté d'assassiner l'ancien président Jacques Chirac, en juillet 2002.

Le parquet de Nice avait ouvert une instruction pour "reconstitution de ligue dissoute" après avoir interpellé des militants des JI pour des "agressions racistes", commises en marge d'une réunion du mouvement en avril 2005 à Nice.

Rappelant que ce motif de poursuite a été institué en France après le coup de force des ligues d'extrême droite contre le gouvernement le 6 février 1934, le représentant du parquet, Michel Redon, a souligné le caractère "rare" d'une telle procédure.

Selon lui, les Jeunesses Identitaires présentent "une identité de moyens, de logistique, de personnes et une continuité idéologique" avec Unité radicale. Philippe Vardon, ancien président du mouvement de jeunesse du MNR, était l'un des animateurs d'Unité radicale, selon l'accusation. Cette dernière a également souligné que les JI et Unité radicale renvoient aux mêmes adresses postales et possèdent le même hébergeur sur internet, une structure américaine dirigée par un ancien responsable du Ku-Klux-Klan.

Philippe Vardon a nié tout lien avec Unité radicale et dénoncé l'acharnement de la justice à son encontre. Le parquet a également requis 50.000 euros d'amende contre l'association Jeunesses Identitaires et laissé la possibilité au tribunal d'en interdire les activités. Le jugement sera rendu le 17 décembre.



© 2007 AFP

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Immigration, émeutes: les policiers ne sont pas coupables!

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Les premiers éléments de l'enquête sur la mort de deux adolescents dimanche à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), entrés en collision à mini-moto et sans casques avec une voiture de police, écartaient lundi la responsabilité des policiers, alors que Sarközy demandait que "chacun s'apaise". (Il renvoie dos à dos la police et les émeutiers!)

La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, a déclaré à la presse que trois "témoins" entendus dimanche soir par l'IGPN avaient confirmé "la version des policiers". Elle a révélé que 40 fonctionnaires de police avaient été blessés dimanche, notamment un commissaire de police blessé à la face et au thorax.

En marge d'une visite d'Etat à Pékin, le président Nicolas Sarközy a souhaité lundi que "chacun s'apaise et qu'on laisse la justice déterminer la responsabilité des uns et des autres".

De son côté, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est rendu lundi après-midi dans cette commune située à une vingtaine de km au nord de Paris, où elle a jugé "indispensable qu'on connaisse avec précision et sans contestation les causes et les circonstances" des deux décès.

Moushin, 15 ans, et Larami, 16 ans, ont été tués dimanche vers 17H00 dans une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police.

Une enquête, ouverte lundi par le parquet de Pontoise pour des "faits d'homicide involontaire et de non-assistance à personne en danger", a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

La procureure de la République a déclaré à la presse que trois "témoins" entendus dimanche soir par l'IGPN avaient confirmé "la version des policiers", "à savoir que la mini-moto est arrivée relativement rapidement sur leur gauche".

Elle a parlé d'un "accident de la circulation", survenu entre une mini-moto "non homologuée" et "un véhicule de police" circulant "normalement", qui "n'avait pas enclenché son deux tons et ne poursuivait personne".

Selon une source policière, les premiers éléments de l'IGPN avaient écarté un peu plus tôt, lundi, la responsabilité des policiers dans l'accident.

La procureure a quant à elle déclaré: "je ne laisserai pas dire que les services de police n'ont pas porté assistance aux jeunes. Ces jeunes ont été secourus. Les pompiers sont arrivés tout de suite. Tout a été fait pour tenter de les sauver".

Ces décès accidentels avaient été dimanche soir le prétexte à des violences à Villiers et dans les communes voisines: 40 policiers et un pompier ont été blessés, 28 voitures et 5 bâtiments dont une antenne de la police incendiés, selon un bilan préfectoral lundi.

La procureure a rencontré les
familles des victimes, assurant que l'enquête serait menée à son terme. La ministre de l'Intérieur devait elle aussi les rencontrer pour leur dire son "émotion", ainsi que les policiers et les pompiers blessés.

Le numéro un du PS François Hollande a évoqué "une crise sociale profonde" appelant "des mesures sociales, éducatives, républicaines", etc...

Les syndicats de policiers, Snop et Synergie, ont apporté leur soutien à leurs collègues, dénonçant "les tentatives d'exploitation" politique.

Le syndicat SGPolice-FO a évoqué lui "les causes sociales de la situation dans les quartiers sensibles" qui "restent les mêmes" qu'au moment des violences de 2005 et à laquelle "la police ne peut, à elle seule, répondre".

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Une mathématicienne visionnaire: Lady Augusta-Ada Byron, comtesse de Lovelace

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Ada Byron, fille du poète George Byron

La révélation

Le grand savant anglais Charles Babbage avait entrepris dans le courant des années 1820 la construction de ce que nous appellerions aujourd'hui un ordinateur et que Babbage avait baptisé « analytical engine ». Il n’avait rien publié à propos de sa  « machine » lorsqu’un mathématicien et capitaine du génie sarde, Luigi Ménabréa, obtint du savant anglais des renseignements assez précis sur cette machine. Ménabréa en fit une description complète qu’il publia en français dans la « Bibliothèque universelle de Genève ». Babbage, très satisfait de cette description,  la fit traduire en anglais. Cependant le nom du traducteur, qui désirait conserver l’anonymat, n’était mentionné que par ses initiales : A.A.L...

Cette traduction était en fait deux fois plus volumineuse que le texte initial, car elle était enrichie par des développement d’un immense intérêt concernant l’utilisation de la machine et les méthodes de calculs, en particulier pour des familles de nombres importants en mathématiques (les nombres de Bernoulli) qui demandent une mise en œuvre très délicate de méthodes mathématique complexes (les développements en série). Ces adjonctions au texte de Luigi Ménabréa révélaient de la part du traducteur un talent très distingué en analyse. Mais tout le monde garda le silence sur le nom du mystérieux traducteur.

Charles Babbage devait abandonner son projet vers 1856, une telle machine étant irréalisable avec les moyens de l’époque. Des années plus tard, les protagonistes de ce projet avaient disparu, sauf Ménabréa qui, entre-temps, était devenu général de l’Armée d’Italie, ambassadeur d’Italie en France et membre de l’Académie des sciences de Paris. Ce n’est qu’en 1884 que Ménabréa lui-même, dissipa le mystère de la traduction signée « A.A.L » : il s’agissait de Augusta-Ada King, comtesse de Lovelace, fille du poète George Byron ! Cette révélation lui assura immédiatement une certaine notoriété, exceptionnelle pour une femme, dans le monde des mathématiciens, - notoriété qu’elle n’eut pas de son vivant, ayant toujours désiré conserver l'anonymat.

Plus tard, au milieu du XXème siècle, on se rendit compte que sa description de l’utilisation de la machine de Charles Babbage et les programmes qu’elle avait rédigés jetaient les bases de la programmation des ordinateurs modernes. Elle avait remis en usage le mot « algorithme », devenu, depuis, synonyme de « procédé de calcul mécanique ».  Formée par Babbage, Ada Byron peut être considérée comme la première programmeuse de l’histoire. Au début des années 1980, lorsque le Département de la Défense  américain (DoD) se dota d’un nouveau langage de programmation : il le baptisa ADA, en son honneur !

 

Augusta-Ada Byron

Elle naquit le 10 décembre 1815 et décéda le 27 novembre 1852, des suites d’une terrible maladie. Elle était la seule fille légitime du grand poète George Gordon Byron, dont la vie fut jalonnée de scandales.

 Celui-ci avait épousé Anne-Isabella (Annabella) Milbanke le 2 janvier 1815. Il eut trois enfants, trois filles :

Medora, née le 15 avril 1815, avec sa demi-sœur Augusta (épouse de George Leigh, son cousin germain)

Augusta-Ada : ce prénom d’Augusta, celui de sa tante, était sans doute une nouvelle provocation de Byron…

Allegra, avec une de ses (nombreuses) maîtresses : Claire Clairmont.

 

Annabella Byron était à l’opposé de son mari : pieuse, réservée et modeste. Elle possédait un certain talent littéraire (Byron avait apprécié quelques uns de ses poèmes), mais c’était une scientifique, une mathématicienne d’un certain renom : ses amis l’avaient surnommée « la Princesse des Parallélogrammes ». Très vite, elle se rendit compte du caractère odieux de son époux et aussi des relations incestueuses qu’il entretenait avec sa demi-soeur Augusta, même sous son propre toit.  A l’initiative de son mari, elle le quitta rapidement, dès le 15 janvier 1816, pour divorcer.

     En grandissant, Ada Byron  devint une jolie femme, un peu excentrique, rappelant un peu le caractère de son père, mais préférant la discrétion.

Annabella Byron prit toutes les précautions pour soustraire Ada à l’influence néfaste de son père, bien qu’Ada n’eût guère l’occasion de le revoir. C’est pourquoi elle fit tout pour donner à sa fille une solide formation scientifique et morale. 

Ainsi, elle la confia à Marie Sommerville, célèbre mathématicienne anglaise, pour assurer sa formation en mathématique. Ce fut elle qui la présenta à Charles Babbage, lequel en fit une de ses collaboratrices. Elle devait épouser en 1835 William, huitième Lord King, qui devint comte de Lovelace ; c’était lui-même un scientifique, membre de l’Académie Royale.

Avant de mourir, elle demanda à être enterrée près de son père dans l’église de Hucknall.

    

Site où l’on peut trouver d'autres portraits de Ada Byron :

http://www.cs.kuleuven.ac.be/~dirk/ada-belgium/pictures.html

 

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Les moustiques immigrés

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Aedes albopictus

Le moustique vecteur de la dengue et du chikungunya a passé les Alpes

Le moustique potentiellement porteur des maladies tropicales de la dengue et du chikungunya a été repéré pour la première fois au nord des Alpes, dans le canton suisse d'Argovie.

Aucune maladie transmise par le «moustique-tigre» (Aedes albopictus) n'a cependant été signalée à ce jour en Suisse, où le moustique est apparu pour la première fois en 2003, dans le canton du Tessin (sud, limitrophe de l'Italie).

Les experts n'ont pas encore déterminé si les moustiques découverts au nord des Alpes sont des spécimens isolés ou s'il s'agit d'une véritable population locale. Ces insectes sont généralement actifs entre mars et novembre.

Le ministère suisse de la santé prévoit de soumettre à déclaration obligatoire les cas de chikungunya l'année prochaine. Plus de 160 personnes ont été atteintes par la maladie cette année dans le nord-est de l'Italie.

(Le Parisien - 26.11.2007)

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