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01/02/2008

Sénat: la rétention de sûreté "à titre exceptionel"

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L'hémicycle du Sénat

Le Sénat a adopté, jeudi 31 janvier, dans une version proche de celle de l'Assemblée nationale, l'article du projet de loi de Rachida Dati sur la rétention de sûreté, qui permettra de placer dans des "centres socio-médico-judiciaires" fermés des criminels jugés encore dangereux à la fin de leur peine, y compris ceux condamnés avant la promulgation du texte.

La commission des lois avait jugé cette disposition contraire au principe de non-rétroactivité des lois et réécrit l'article, prévoyant que les multirécidivistes condamnés à des peines de quinze ans de réclusion ou plus pourront être soumis, à leur sortie de prison, au régime de l'assignation à résidence ou de l'obligation de déplacement surveillé.

Un sous-amendement de l'UMP Hugues Portelli a toutefois été adopté en séance, aux termes duquel, "à titre exceptionnel, si le placement sous surveillance électronique apparaît insuffisant pour prévenir la récidive", la rétention de sûreté est appliquée. "Ce sous-amendement permet ainsi de concilier la nécessaire protection des personnes à l'égard des criminels les plus dangereux avec les exigences constitutionnelles", a expliqué M. Portelli.

L'ancien ministre de la justice socialiste Robert Badinter et plusieurs autres sénateurs, y compris de la majorité, estiment que cette nouvelle rédaction de l'article réintroduit le principe de rétroactivité et risque d'être censurée par le Conseil constitutionnel.

(Le Monde - 01.02.08)

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En chute libre

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Tous les élus le racontent, et les sondages le confirment : la cote d'amour de Nicolas Sarközy est en train de dégringoler. Dernière étude en date : celle de TNS-Sofres pour le « Figaro magazine » (1) . Le président de la République y perd huit points, avec 41 % des Français qui lui font confiance et 55 % qui ne lui font pas confiance. Tous les autres clignotants sont au rouge : 68 % des personnes interrogées pensent que les choses « ont tendance à aller plus mal » ; 66 % prévoient « beaucoup de conflits sociaux » ; 87 % jugent que l'action du gouvernement pour le pouvoir d'achat « n'est pas efficace ».

Un autre sondage montre qu'on est bel et bien passé de l'état de grâce à l'état d'alerte. Dans l'étude du CSA pour « Valeurs actuelles » (2) , 52 % des Français estiment que l'action du président va « plutôt dans le mauvais sens ». S'ils lui font crédit à 65 % de « bien défendre la France à l'étranger », ils passent au réquisitoire pour le reste. Sur la forme : seulement 48 % des Français estiment que Sarkozy « incarne bien la fonction présidentielle ». Ils étaient 59 % en décembre et 66 % en novembre. Près de vingt points perdus en deux mois ! Sur le fond : 46 % pensent que le président « tient ses promesses », contre 57 % en décembre et 64 % en novembre. Enfin, 57 % jugent que Sarkozy « ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler les Français ».

De retour de leur circonscription en début de semaine, les députés UMP racontaient ce que leur avaient dit leurs électeurs. En vrac : ils n'ont pas apprécié la désinvolture avec laquelle Sarkozy, le 8 janvier, a dit que « les caisses sont vides ». Ils n'ont pas aimé les photos de Petra, lorsque le président a pris sur ses épaules le fils de Carla Bruni. Ils ne comprennent pas que les promesses sur le pouvoir d'achat restent, pour beaucoup d'entre eux, lettre morte. Ils en ont assez d'entendre parler de sa vie privée. A moins de six semaines des élections municipales, ça tombe mal : le temps des « déçus du sarkozysme » a commencé.

(1) Sondage TNS-Sofres pour « le Figaro magazine », réalisé les 23 et 24 janvier auprès de 1 000 personnes de 18 ans et plus.
(2) Sondage CSA pour « Valeurs actuelles », réalisé les 23 et 24 janvier auprès de 960 personnes de 18 ans et plus.

(Le Parisien 01.02.08)

 

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STATS DU BLOG POUR JANVIER 08

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29/01/2008

Jean-Baptiste Camille COROT (1796-1875)

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Souvenir de Mortefontaine - 1864
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Ville d'Avray - entrée du bois

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Carli Bruni a-t-elle toujours envie de se marier avec LUI ?

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A paraître en février 2008 dans DT
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Maurizio Remmert, le père biologique de Carla dans sa cuisine à Sao Paulo

23 Janvier 2008 - Le magazine de charme espagnol DT fait sensation en proposant dans ce numéro de février des photos de Carla Bruni nue. Ancienne mannequin, ce n’est pas la première fois que Carla Bruni posera pour des photos sexy. Mais la compagne de Nicolas Sarközy, annoncée comme la future première dame de France, ne s’attendait probablement pas à ce que toute la presse en parle.

Le magazine espagnol parle de la dernière et plus audacieuse séance de Carla Bruni. Une seule photo a été dévoilée par DT. Elle pose nue, portant uniquement des longues bottes noires et … une bague à l’annulaire de la main gauche, traditionnellement réservé à … l’alliance.

Concernant l’interview, Carla Bruni ne révèle pas si elle s'est mariée avec Nicolas Sarközy. Selon « El-Mundo », la bague que porte Carla Bruni serait la fameuse bague que Nicolas Sarközy avait également offert à son ex-femme, Cécilia!Une affirmation qui remettrait en question les affirmations selon lesquelles cette séance aurait été faite avant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy. Dans ce cas, force est d’avouer que cela ne fait pas très sérieux pour une potentielle future première dame de France.

Quoi qu’il en soit, ce n'est pas la première fois que Carla Bruni, 40 ans, jouait de ses charmes pour des photos sexy. La preuve en images dans cette vidéo : http://www.actualite-de-stars.com/people/004972.html
 

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28/01/2008

SOCGEN: découverte d'un énorme délit d'initié

 En marge de l'enquête sur les agissements du trader Jérôme Kerviel, l'avocat d'une centaine d'actionnaires de la Société Générale a annoncé lundi avoir déposé une nouvelle plainte contre X auprès du procureur de Paris pour "manipulation de cours" et "délit d'initié".
 
Cette plainte vise notamment un administrateur de la
Société Générale" qui a vendu 85,7 millions d'euros d'actions de la banque le 9 janvier 2008, selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), a précisé Me Frederik-Karel Canoy. L'Association des petits porteurs actifs (APPAC) a de son côté demandé lundi l'ouverture d'une information judiciaire, également pour "délit d'initié".
 
85 millions d'euros d'actions!
 
Robert A. Day, membre du conseil d'administration de la banque, a vendu sur le marché de la Bourse de Paris le 9 janvier pour 85,745 millions d'euros d'actions qu'il possédait, au prix de 95,27 euros par action, selon l'AMF. Par ailleurs, deux fondations auxquelles il est "lié" selon l'AMF, la Robert A. Day Foundation et la Kelly Day Foundation, ont vendu respectivement le 10 janvier pour 8,63 millions d'euros et 959.066 euros d'actions.
 
Avec cette plainte, est également visée "toute personne ayant directement ou indirectement bénéficié d'informations privilégiées", a ajouté l'avocat, à l'origine d'une toute première plainte pour "escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux et complicité, et recel" dès le début de l'affaire. Me Canoy a précisé que parmi ses clients se trouvaient plusieurs actionnaires particuliers, mais également des sociétés, des "personnes morales" qui ont acheté des actions.

A la Bourse de Paris, l'action de la banque dévisse à nouveau. Elle a perdu lundi 3,8% à la clôture. Elle cotait 130 euros en mars dernier, elle était ce lundi soir à 70 euros, dégringolant à son plus bas niveau depuis l'été 2004. Rien que depuis le début de l'année, elle a perdu un tiers de sa valeur.

(LCI.fr - 28.01.08)

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27/01/2008

JEAN-ANTOINE WATTEAU (1684-1721)

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Diane au bain  (1715-1716)

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Défense de rire!

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Concilier plage et religion pour une musulmane pratiquante relevait de l’exploit. C’est désormais possible grâce à une australienne, d’origine libanaise, qui a inventé le «burkini», croisement entre le bikini sexy et la stricte burqa.

C'est en regardant sa nièce jouer au netball (sorte de basketball) qu'Aheda Zanetti a décidé de concevoir elle-même une tenue qui serait à la fois pratique et «religieusement correcte» : «Je la regardais jouer: elle portait un voile, une chemise longue et des pantalons. Et, par dessus tout, elle avait enfilé le maillot et la jupe de son équipe. Je me suis dit: Mon Dieu, on doit pouvoir faire quelque chose!» Dans un pays où la plage est une culture, que ce soit pour le surf ou la simple baignade, il y avait «un vide qu'il fallait combler», se souvient Aheda Zanetti.
 
A 39 ans, elle décide donc de laisser tomber une carrière de coiffeuse pour laquelle elle venait d'être formée, et de se lancer dans le stylisme. Cette mère de quatre enfants, qui n'a jamais porté la burqa, a d'abord conçu un haut qui reliait un voile à une chemise, avant de se lancer dans des tenues de sport plus complètes et de jeter son dévolu sur les maillots de bain. La styliste crée alors le burkini: un costume de bain en polyester qui enveloppe l'ensemble du corps, des cheveux jusqu'aux chevilles. Depuis, sa société Ahiida, installée dans une banlieue de Sydney, reçoit aujourd'hui des centaines de commandes, venues de toute l'Australie mais également de l'étranger.

Le nouveau «maillot»,  ainsi que ses autres créations dédiées au sport, a reçu la bénédiction du mufti d'Australie, le cheikh Taj Aldin al-Hilali. Les musulmans sont 300.000 dans le pays, sur une vingtaine de millions d'habitants.
(Source 20minutes.fr 27.01.08)

 

 

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Bouton n'a pas les mains propres

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La juge d'instruction Isabelle Prévost-Desprez a ordonné jeudi le renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris de huit banques, parmi lesquelles la Société Générale, pour "blanchiment aggravé".

Les huit banques, renvoyées comme personnes morales, sont la Société Générale, la BRED, la Société marseillaise de Crédit (SMC), American Express Bank France, Leumi-France, Barclays-France, la banque libanaise Saradar et la Banque nationale du Pakistan.

La magistrate, chargée d'une vaste affaire de blanchiment entre la France et Israël ouverte à partir d'éléments recueillis dans l'affaire du Sentier, a également ordonné le renvoi devant le tribunal de 32 cadres ou dirigeants d'établissements bancaires et notamment le PDG de la Société Générale Daniel Bouton. Une centaine d'autres personnes, parmi lesquelles plusieurs dizaines de responsables d'associations religieuses, dont de nombreux rabbins, sont également renvoyés devant le tribunal. Six personnes, dont un cadre de la Société générale, ont en revanche bénéficié d'un non-lieu.

(LCI.fr 27.01.08)

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Sarközy: "Un crime contre le style français"

SARKÖZY VU DE GRANDE-BRETAGNE: SANS APPEL!

Il y eut tout d’abord Sarközy, le disciple de Blair, cultivant le goût des prénoms et des coups médiatiques. Puis vint Sarközy le visionnaire, habité d’une mission ambitieuse. «Il a inventé une nouvelle idéologie politique, qui placera la France et le monde dans une course rationnelle vers le salut de la race humaine», ironisait le quotidien The Independent le 16 janvier, en référence à la «politique de civilisation» promise par le Président aux Français à la veille du Nouvel an.

Mais c’est Sarközy l’amoureux qui fait glousser nos voisins d’outre-Manche depuis quelques semaines. Jaloux jusqu’ici d’une France où politique semblait rimer avec glamour et mystérieuses romances, les Britanniques dénoncent l’affichage des amourettes présidentielles en vitrine de l’Elysée. «La faute de Sarkozy est un crime contre le style français», dénonçait, mi- janvier, le quotidien The Times. Car le Président est à deux doigts d’être «cool» sans jamais y parvenir tout à fait. «Il lui manque au moins cinq centimètres pour porter des lunettes d’aviateur. Il est trop grassouillet de cinq kilos pour jouer les Poutine et enlever sa chemise en public. Et à 52 ans, il a cinq ans de trop pour être photographié la main sur le ventre dénudé de sa maîtresse», affirme le Times.

Ridicule, s’exclament les Britanniques, qui s’estiment du coup satisfaits de leur sort : «Qui, se souvenant de la sévérité mortelle de Gordon Brown lors de sa campagne, ne se réjouit pas désormais d’avoir un leader sublime de sobriété ?» soulignait, le 13 janvier, l’hebdo The Observer.

Reste une interrogation : qu’adviendra-t-il lors de la visite de Sarkozy à Londres, fin mars? Reviendra-t-il à la Reine de trancher l’embarrassant dilemme du lit double ou des chambres séparées ? Pour la presse britannique, il faudra que les deux amants se marient d’ici là. Car le «mauvais goût» ne s’importe pas à Buckingham.

(Libération 27.01.08)

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L'Armée veut recruter dans les cités...

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Opération Chances aux cités, journées portes ouvertes, création de prépas pour les bacheliers de milieux défavorisés dans les six lycées militaires de France : les initiatives de l'armée ne manquent pas pour attirer les jeunes d'origine "modeste".

Avec la suppression en 1997 du service militaire dont il ne reste plus que la journée d'appel et de préparation à la Défense, l'armée n'assure plus le brassage social qu'elle effectuait naguère. L'époque n'est plus où, sous les drapeaux, Bretons, Parisiens, Savoyards... se retrouvaient logés à la même enseigne, le fils d'ouvrier côtoyant le fils d'ingénieur. Les jeunes ne faisant plus leur service, c'est l'armée désormais qui va à leur rencontre. Notamment en banlieue, dans le cadre de l'opération Chances aux cités . En cinquante ans, la part des élèves d'origine modeste s'est aussi effondrée dans les grandes écoles militaires, passant de 35 % à 5 %. Alors, les bacheliers issus des milieux défavorisés ne sont pas oubliés.

« La scolarité est entièrement gratuite »

Mesure phare du plan Egalité des chances décliné par le ministère de la Défense, des « classes de mise à niveau » seront ouvertes en septembre dans les six lycées militaires de France, avec différentes spécialités. C'est en ce moment que le recrutement se déroule*. Objectif : former les candidats à intégrer des prépas « normales » en vue de passer les concours des grandes écoles.

Dans des conditions d'études optimales (internat gratuit, 40 € par mois d'argent de poche, trousseau...), « il s'agit de donner les règles pour réussir, des méthodes de travail mais aussi de combler les déficits de connaissances d'élèves boursiers de la République choisis par leur proviseur », explique le général Olivier de Bavinchove, directeur du recrutement de l'armée de terre.

Parmi les quelque 200 jeunes venus se renseigner sur cette nouvelle classe, hier au lycée militaire de Saint-Cyr (Yvelines), on comptait certains lycéens de banlieue comme Myriam, 18 ans, d'Argenteuil (Val-d'Oise). « Je rêve d'intégrer l'armée. C'est tout un symbole. Cela veut dire servir son pays, être utile », confie la brillante élève. « Et puis, là, la scolarité est entièrement gratuite, ce n'est pas négligeable quand on sait qu'il faut débourser environ 2 000 € pour une prépa », souligne sa copine, prénommée également Myriam. Même envie pour Quentin, de Colombes (Hauts-de-Seine) : « Le dépassement de soi, le fait d'être sur le terrain, tout cela me plaît. » Cet emballement ne doit toutefois pas faire oublier que l'armée peine à recruter dans les cités. « Les jeunes ne sont pas encore informés de la création de cette classe », justifie le commandant Do Tran, du lycée militaire de Saint-Cyr.

* Lycées d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), spécialisation lettres ; Autun (Saône-et-Loire), sciences éco ; La Flèche (Sarthe), lettres ; Brest (Finistère), sciences ; Grenoble (Isère), sciences ; Saint-Cyr (Yvelines), sciences. Renseignements sur www.recrutement.terre.defense.gouv.fr/cirat.do

(Source Le Parisien 27.01.08)

 

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Open d'Australie: victoire du jeune serbe Novak Djokovic

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Melbourne le 27 janvier 2008 

La victoire de Novak Djokovic à l'Open d'Australie, sa première dans un tournoi du Grand Chelem, marque la naissance d'un grand du tennis qui n'a jamais caché son ambition de devenir N.1 mondial.

En finale, le jeune Serbe de 20 ans, le premier joueur de ce pays à remporter un tournoi majeur, a battu la sensation de la quinzaine, le Français Jo-Wilfried Tsonga, en quatre sets 4-6, 6-4, 6-3, 7-6 (7/2) et plus de trois heures de jeu.

"C'est une sensation indescriptible. Tous les joueurs en rêve. Un Grand Chelem c'est spécial, ça dure deux semaines, tous les meilleurs joueurs du monde sont là et à la fin il n'en reste plus qu'un. Je ne réalise pas encore ce que j'ai fait", a dit le vainqueur.

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Michel Ange (1475-1564)

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David  - 1501
Michel Ange avait 26 ans

01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Hallucinant... sida, polygamie, et procréation assistée

Les médecins se disent perplexes. Ils hésitent. Est-il «raisonnable» d’aider ce couple à avoir un enfant? Leur histoire est, il est vrai, compliquée. Tous les deux sont d’origine camerounaise. L’homme a une petite cinquantaine. Séropositif, il a deux autres femmes, et sept enfants au Cameroun. Récemment, il s’est marié avec Leica, mais voilà, celle-ci n’arrive pas à être enceinte. Et peu à peu, elle découvre qu’elle a des soucis d’infertilité. Il y a quelques mois, ils se sont donc adressés à un service d’aide médicale à la procréation (AMP) à Paris.

D'un point de vue médical, tout est jouable : les difficultés de la femme sont minimes, et aujourd’hui les techniques de purification du sperme peuvent éviter tout risque de contamination. Reste que l’homme, pour les médecins, est compliqué à saisir : il voyage beaucoup, vit entre le Cameroun et la France. Il est suivi pour son sida en France et c’est à ce titre qu’il bénéficie d’une autorisation provisoire de séjour pour soins. La jeune femme, elle, s’est installée dans la banlieue parisienne depuis qu’elle a décidé de tenter une fécondation in vitro. Pour autant, sa vie n’est pas simple. Sans papiers, elle est en attente de l’Aide médicale d’Etat. Et le couple dort chez des amis, ou dans un foyer Sonacotra.

Dans ce contexte, que faire ? N’y a-t-il pas trop «d’éléments défavorables» ? La maladie du père, mais aussi sa polygamie ? Quel est l’avenir du couple? Et celui de leur enfant, entre une mère sans-papiers et un père séropositif ? Ne sont-ils pas, eux médecins, redevables des conditions de vie de l’enfant à venir ? Ou doivent-ils éviter ce genre d’interrogations ?

Finalement, l’équipe médicale saisit le Centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin. Avec cette question sous-jacente : faut-il toujours accéder à la demande d’un couple, sous prétexte que nul ne peut juger du bien-fondé de sa demande? Mais d’autres questions surgissent. L’Aide médicale d’Etat est faite pour financer des soins. L’AMP, est-ce toujours du soin? De plus, les centres d’AMP sont souvent débordés. Répondre à telle demande d’un couple n’est-ce pas le risque d’exclure telle autre ? Après de longues hésitations, le centre AMP accède à la demande. Et la femme est, aujourd’hui, enceinte.

(Source: Libération -24.01.08)

ENCEINTE AVEC L'ARGENT DES CONTRIBUABLES FRANCAIS!

NE FAUDRAIT-IL PAS METTRE CES MEDECINS EN EXAMEN POUR GASPILLAGE DES DENIERS PUBLICS? 

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26/01/2008

Kenya: "folie tribaliste" à la machette et à la lance

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Il attend d'être soigné, une flèche fichée dans le crâne...
Une cinquantaine de personnes de plus ont été tuées dans la province de la Vallée du Rift (ouest) devenue l'épicentre des violences post-électorales qui ébranlent le Kenya, amenant Kofi Annan à dénoncer samedi des violations "systématiques des droits de l'Homme".

Dans Nakuru, la capitale provinciale en proie à des affrontements à caractère interethniques depuis jeudi soir, au moins 34 personnes ont été tuées depuis la nuit de vendredi à samedi, selon la police.

Dans le district voisin de Molo, lui aussi particulièrement touché par ces violences, la police a annoncé avoir découvert samedi les cadavres de 15 personnes victimes de ces troubles.  Depuis jeudi soir, au moins 64 tués ont été recensés par la police dans la province de la Vallée du Rift.

Les cadavres de Kényans assassinés - adultes et enfants - s'amoncellent samedi dans la morgue de Nakuru. Certains portent des traces de machettes, d'autres ont été percés par des flèches et des lances qui les ont sans doute achevés.

Tous ont été brûlés, leur membres et leur doigts sont recroquevillés et leurs visages figés par l'horreur.

Au moins 27 personnes ont péri ces deux derniers jours dans des affrontements entre gangs ethniques rivaux à Nakuru, une localité située dans une partie particulièrement photogénique de la vallée du Rift, autrefois très fréquentée par les touristes.

Avant vendredi, le secteur avait été épargné par les violences qui en quelques semaines ont fait au moins 700 morts dans ce pays et chassé 250.000 personnes de chez elles. La situation a basculé après la présidentielle du 27 décembre et la victoire contestée du président sortant Mwai Kibaki.

Des policiers déchargent 16 corps carbonisés d'un pick-up. Des badauds, choqués, regardent ailleurs à chaque fois que l'un des cadavres est jeté par terre. Une femme ne peut retenir ses sanglots et part en courant.

Le rival de Kibaki à la présidentielle, Raila Odinga, qui a raté de peu la victoire dans ce scrutin jugé insatisfaisant par des observateurs internationaux, crie à la fraude.

Beaucoup ont péri dans des affrontements entre tribus rivales qui ont mis en lumière de profonds antagonismes entre les différentes ethnies que compte le pays.

Comme de nombreuses victimes de violences dans ce pays, longtemps considéré comme l'un des plus stables d'Afrique, Nicodemus Adede connaissait ses agresseurs: des amis.

"Ce sont des gens qui vivent avec nous qui font ça. Pouvez-vous le croire ?", s'emporte ce chauffeur de taxi-moto, montrant les deux marques laissées sur sa tête par les coups de machette qui lui ont été assénés.

Il attend son tour d'être soigné à l'hôpital de Nakuru, où 165 blessés ont été pris en charge. "Nous étions amis, mais ça, c'est de la folie tribaliste. Je ne sais toujours pas pourquoi ils l'ont fait."

Pendant qu'il raconte son histoire, un jeune homme passe dans le couloir, une flèche fichée dans le crâne, sonné. Des employés de l'ONG Médecins sans frontières s'empressent de soigner les blessés et leur font passer des radios.

Ceux qui ont eu la chance de survivre aux machettes et aux flèches empoisonnées ont parfois perdu leurs maisons, pillées puis incendiées. Des réfugiés ont trouvé refuge dans les champs et dans les cours d'église.

(Source Libération 26.01.08)

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Ségolène Générale veut rendre les 7 milliards...

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 Le 26 janvier 2008: "Qu'on rende les 7 milliards aux familles!"

Ségolène Royal a dénoncé une forme de connivence du pouvoir : «Comment se fait-il que le pouvoir aujourd'hui, au lieu de sanctionner et de condamner ces comportements, nous dise: "mais non, tout va bien", "Monsieur Bouton reste en place"... Mais comment voulez-vous que les gens y comprennent quelque chose ? Où est le bien, où est le mal et où est la responsabilité ?».

Et celle qui, en réanimant son association Désirs d'avenir, prépare sa prise du parti socialiste, d'ajouter : « ces sept milliards doivent être rendus aux familles surendettées». Elle a également appelé à une réforme du système bancaire.

Le problème, justement, est que les 4,9 (et non pas 7) milliards d'euros sont partis en fumée! Ils n'existent plus!

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Daniel Bouton jugé pour "blanchiment aggravé"

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Daniel Bouton
Un procès qui tombe mal! 

Daniel Bouton savait mais n'a rien fait. Voilà résumés les soupçons pesant sur le PDG de la Société générale dans l'affaire dite du Sentier 2 dont le procès s'ouvrira le 4 février 2008 devant le tribunal correctionnel de Paris.

Bouton, tout comme la Société générale en tant que personne morale, sera jugé pour « blanchiment aggravé ». Il comparaîtra aux côtés des 127 prévenus et de trois autres banques.

 Ce dossier concerne un vaste trafic de chèques entre la France et Israël, dans le quartier parisien de la confection au milieu des années 1990. Des commerçants ou des particuliers sont soupçonnés d'avoir échangé des chèques contre de l'argent liquide, moyennant une commission. Mobile : dissimuler les produits directs ou indirects de délits (fraude fiscale, vols, abus de biens sociaux...). La Société générale est accusée d'avoir participé à ce système, de mai 1996 à octobre 2001. Daniel Bouton affirme qu'il n'était pas au courant des circuits frauduleux passant par la Société générale... Il s'est toujours défendu de tout enrichissement personnel.

(Le Parisien 26.01.08)

 

 

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Showbises et charentaises!

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Le 20 janvier 2008
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Dans « Vivement dimanche », demain, elle parlera de politique, de ses ambitions pour le PS, de Nicolas Sarközy, mais aussi de sa rupture avec François Hollande. L'ex-candidate socialiste le dit tout net : « J'ai été trompée. »

Cette émission-là, Michel Drucker s'en souviendra longtemps. Enregistré mercredi et diffusée demain sur France 2, le « Vivement dimanche » avec Ségolène Royal en invitée vedette a marqué le présentateur télé, qui en a pourtant vu beaucoup d'autres. « C'est l'une des émissions les plus fortes que j'aie faites en huit ans », confie-t-il.

En pantalon et pull noirs, l'ex-candidate à la présidentielle était en confiance, entourée de ses amis politiques Michel Sapin, Najat Belkacem, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Sophie Bouchet-Petersen, Jean-Pierre Mignard et Christiane Taubira. Mais aussi de Dominique Besnehard, son poisson-pilote dans le monde du spectacle. Sur le plateau, la présidente de Poitou-Charentes va aussi échanger avec Charles Aznavour, Cali, Thomas Dutronc, André Dussollier, Arielle Dombasle et Liane Foly, cette dernière se livrant à une imitation (réussie) de la candidate socialiste.


A distance, la comédienne Jeanne Moreau (qui fêtait ce mercredi ses 80 ans) dit tout le bien qu'elle pense de la dame du Poitou-Charentes : « J'aime cette femme. Avec Ségolène, la politique est montée d'un cran. » Aznavour, qui penche pourtant plus vers Sarkozy que vers les socialistes, se fend d'un compliment en saluant sa « performance artistique » durant la présidentielle. Thomas Dutronc approuve en riant : pour le guitariste et comédien, il n'y a pas de doute, les « plus belles jambes de la campagne » étaient bien celles de Ségolène Royal.

A l'aise, détendue, l'ex-candidate a apporté quelques paires de charentaises de mode fabriquées dans une entreprise en difficulté du Poitou. Elle se déclare même prête à en offrir une paire au président de la République en espérant, dit-elle, que cela puisse le « calmer ». Interrogée par Claude Sérillon dans la partie politique de l'émission, l'invitée ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle de 2012. Non plus que pour le PS à l'égard duquel elle se dit prête à « prendre ses responsabilités » si les conditions sont réunies pour en prendre la tête. Et elle répète, avec des mots quasi identiques à ceux qu'elle avait déjà utilisés sur France 2, qu'elle ira « jusqu'au bout de sa démarche ». Au passage, elle évoque le rôle de plus en plus important des médias dans une campagne présidentielle et réfute l'idée que la politique soit un métier.

Quand on l'amène sur un terrain tout à fait personnel en lui demandant d'évoquer sa rupture avec son ex-compagnon François Hollande, Ségolène Royal ne se dérobe pas. Elle parle pour la première fois, en termes très directs, de sa séparation et des causes qui l'ont amenée. « J'ai été trompée », lâche-t-elle en indiquant que cette situation avait duré « pendant longtemps ». Un aveu très franc formulé, selon les participants à l'émission, sans rancoeur. C'est en tout cas l'impression de Michel Drucker : « Elle parle de manière apaisée parce qu'elle a tourné la page. » D'ailleurs, Royal renouvelle ses voeux de bonheur personnel à son ex-compagnon. Celle qui tacle durement Nicolas Sarkozy pour la mise en scène de sa vie privée avoue simplement se sentir, personnellement, « libérée ». Sa prestation à « Vivement dimanche » a impressionné Drucker qui l'avait déjà invitée à deux reprises. « Elle a passé un cap, c'est très net », commente l'animateur. Dimanche, son émission pourrait bien, elle, battre ses records d'audience.

Julien Dray , le député de l'Essonne a laissé entendre hier soir à Sainte-Geneviève-des-Bois qu'il briguerait la tête du PS. « Mon idée est que, dans mon parti, il faut une génération nouvelle et que je ne suis pas forcément le moins bien placé pour commencer ce travail », a-t-il déclaré.

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Société Générale: qui savait et qui se taisait?

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Daniel Bouton le 24 janvier 2008
La brigade financière a commencé ses perquisitions au siège de la Société générale, dans le quartier de la Défense, vendredi 25 janvier, au lendemain de l'annonce publique d'une "gigantesque fraude" de 4,9 milliards d'euros, imputée à un employé de la banque, Jérôme Kerviel. "Les perquisitions sont en cours, pour saisir tous les fichiers informatiques des traders ", a confié au Monde un cadre dirigeant, vendredi en fin de journée. Une femme, responsable opérationnelle des marchés, aurait par ailleurs été entendue, sur suggestion de la Société générale, afin de décrireaux enquêteurs le film de la fraude.
Toujours vendredi, le Parquet de Paris a estimé qu'" à l'heure actuelle, on ne peut pas dire ce qu'il y a derrière cette affaire et qu'il était prématuré de tirer une quelconque conclusion " sur ses éventuelles conséquences judiciaires. Cette déclaration nourrit la polémique désormais politique, et d'ampleur nationale, sur les responsabilités dans cette affaire de malversation présumée sans équivalent dans l'histoire de la finance.

L'information tardive donnée au gouvernement. Le premier ministre, François Fillon, a annoncé, lors d'un déplacement au Luxembourg, vendredi, avoir demandé à la ministre des finances, Christine Lagarde, de lui donner "sous huit jours, toutes les indications" sur cette affaire.

Il a exprimé son agacement d'avoir été alerté tardivement de la fraude, par le PDG de la Société générale, Daniel Bouton : "Peut-être le gouvernement aurait-il pu être prévenu plus tôt", a-t-il déclaré.

L'ensemble des autorités de l'Etat n'ont été mises au courant du scandale que mercredi 23 janvier. Soit quatre jours après sa découverte, et alors qu'un " cabinet secret ", composé de M. Bouton, du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, et du secrétaire général de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Gérard Rameix, travaillait déjà, depuis trois jours, àun plan de sauvetage de la troisième banque française (Le Monde du 26 janvier).

En déplacement en Inde, le chef de l'Etat, Nicolas Sarközy, a confirmé qu'il avait été personnellement informé de la fraude par Mme Lagarde, à l'issue du conseil des ministres du mercredi 23 janvier. La commission des finances du Sénat prévoit d'auditionner les régulateurs financiers (Banque de France, AMF et Fédération bancaire française), mercredi 30 janvier.

L'information divulguée à la Réserve fédérale américaine. Depuis jeudi 24 janvier, la rumeur circule que la Société générale aurait, en cédant en trois jours, du lundi 21 janvier au mercredi 23 janvier, l'équivalent de 48 milliards d'euros de dérivés d'actions fondés sur des indices européens, fait plonger les Bourses.Quela journée noire du lundi 21 janvier aurait inquiété au plus haut point les Etats-Unis. Que la Réserve fédérale américaine (Fed) aurait alors interprété ce"simili-krach" comme une aggravation de la crise des subprimes, qui l'aurait incitée à baisser de façon exceptionnelle son taux directeur de 0,75 point.

"Un trader de 31 ans aurait-il pu, de son bureau de la Défense, faire réagir la Fed ?", s'interroge un gérant parisien. L'hypothèse est jugée "farfelue" par un proche du dossier. M. Noyer, a lui assuré, jeudi, "avoir prévenu toutes les autorités compétentes". C'est-à-dire ses homologues européens, les régulateurs. Et aux Etats-Unis ? "M. Noyer a eu son homologue à la Fed, comme il a eu la BCE [Banque centrale européenne]", assure un proche.

La fiabilité du contrôle des risques. Deux jours après la description de la fraude par la Société générale, les interrogations persistent. Comment un homme, seul, sans complices, a-t-il pu déjouer les contrôles de l'établissement ?

Le montant de 48 milliards d'euros semble trop élevé pour une seule personne. En effet, lorsqu'une transaction dépasse un certain seuil, la "contrepartie", en l'occurrence le vendeur, exige un "appel de marge", une sorte d'avance sur le règlement.

Celle-ci lui permet de limiter sa prise de risque, en cas de défaut de paiement de l'acheteur. "Admettons que cette garantie ne représente que 1 % du montant total [les 48 milliards], ça fait 500 millions d'euros. Cela ne passe pas inaperçu", note Benoît Cougnaud, auteur de L'Univers des risques en finance (éd. Presses de Sciences Po). En outre, pour dissimuler ses ordres, le trader piratait le système informatique de la banque afin de gommer ses positions aux yeux des contrôleurs. "Mais comment a-t-il pu intervenir dans les systèmes des contreparties ou des chambres de compensation chargées d'effectuer le règlement et la livraison des titres ?", s'interroge M. Cougnaud.

Le rôle des régulateurs. Entre 2006 et 2007, la Commission bancaire a effectué dix-sept contrôles au sein de la Société générale. Aucun d'entre eux n'a permis de détecter la fraude.

De son côté, l'AMF, chargée de surveiller les transactions réalisées sur les marchés cotés, a été alertée au plus tôt. Mais pour le gendarme de la Bourse, "il ne semble y avoir, à ce jour, aucune infraction". Le trader a outrepassé les règles de la banque, explique-t-on, pas celles du marché.

Reste toutefois un point que l'AMF semble surveiller de près : la manière dont la Générale, dont le titre a chuté de près de 7 % en deux jours, a informé le marché de ses déboires.

Les experts du secteur bancaire restent sceptiques sur la possibilité pour un seul homme, même avec une bonne connaissance des pratiques de contrôle, d'être l'unique responsable. Pour Bertrand Jacquillat, membre du Cercle des économistes, l'ampleur de la fraude est d'autant plus surprenante que "la Société générale avait une bonne réputation en matière de contrôle des risques". La banque disposait d'un système d'encadrement technique et managériale "sophistiqué" et "il semble difficilement crédible qu'une seule personne soit impliquée". "La hiérarchie de Jérôme Kerviel était probablement au courant", conclut Bertrand Bacquillat.

Nicolas Véron, du centre de recherche Bruegel, rappelle néanmoins que "les systèmes de contrôle sont d'abord pensés pour empêcher les trader de s'enrirchir au dépens de leur société". A ce jour, rien n'indique que Jérôme Kerviel ait tiré le moindre profit de ses opérations.

(Le Monde 26.01.08)

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Deux dessins de Léonard de Vinci (1452-1519)

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