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17/10/2007

ILS SE SEPARENT ? PAS SI SIMPLE!

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Selon le site du Nouvel Observateur, le président et son épouse se seraient rendus ensemble devant un juge, lundi 15 octobre en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation.

La rumeur courait depuis plusieurs semaines Interrogé sur le sujet à de nombreuses reprises, l'Elysée refusait à chaque fois de commenter.

Dans son édition de jeudi, Le Nouvel Observateur assure pourtant que c'est désormais chose faite : Nicolas et Cécilia Sarkozy auraient engagé une procédure de séparation en début de semaine.

Information relayée dès aujourd'hui sur le site internet de l'hebdomadaire.

Interrogé par le Nouvel Observateur, le porte-parole de l'Elysée David Martinon a répondu qu'il n'avait "aucun commentaire" à faire. Lundi, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, le même David Martinon avait opposé un "pas de commentaire" à pas moins de cinq questions sur le sujet.

LCI présente une autre version des faits. Cécilia Sarkozy se serait "rendue, sans son époux, lundi matin au tribunal de Nanterre" pour y déposer "une requête en divorce auprès du juge aux affaires familiales". Elle aurait été accompagnée, selon la chaîne d'information en continu, "d'une avocate du cabinet de Me Georges Kiejman".

Toujours selon LCI, le chef de l'Etat "ne se serait pas déplacé au tribunal mais aurait reçu la visite du juge le lendemain", donc hier. Le cabinet Kiejman a toutefois démenti cette information, indiquant que Cécilia Sarkozy ne figure plus parmi les clients du cabinet...

Procédure de divorce: pour un président de la République en exercice, la procédure est largement modifiée par l'article 67 de la Constitution. Les deux seules possibilités sont dès lors un divorce par consentement mutuel... ou à la demande du chef de l'Etat. Mais en aucun cas l'épouse d'un président ne peut lancer la procédure sans l'aval de son mari. Comme le souligne un constitutionnaliste, "l'article 67 est très clair : aucune action, d'aucune sorte, devant aucune juridiction, ne peut être engagée contre un président". Aucune action au pénal... et pas plus au civil.

 

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La Turquie en armes sur la frontière irakienne

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Soldat turc patrouillant à la frontière irakienne au sud-est de la Turquie

Alors que le Parlement turc pourrait donner son feu vert, mercredi 17 octobre, à une incursion militaire dans le nord de l'Irak pour éliminer des rebelles kurdes turcs du PKK, des sources kurdes affirment que des centaines de soldats turcs sont déjà présents dans quatre bases dans cette région, le Kurdistan irakien.

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60 000 soldats turcs sont déjà massés le long de la frontière irakienne

 


Selon un responsable du gouvernement régional kurde irakien, répondant à l'AFP sous le couvert de l'anonymat, ces quatre unités turques seraient installées depuis 1997 en Irak, à l'est de la ville frontalière de Zakho, dans le cadre d'un accord avec le parti d'un des chefs traditionnels du Kurdistan irakien, Massoud Barzani. A l'époque, les troupes turques avaient apporté leur soutien à son parti, le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) contre les combattants de l'autre grande formation kurde irakienne, l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) de Jalal Talabani. Aujourd'hui, M. Barzani est président de la région autonome kurde, et M.Talabani est président de la République d'Irak.

Selon le gouvernement turc, des milliers de rebelles du Parti des travailleurs kurdes (PKK), tolérés ou soutenus par les Kurdes d'Irak, utilisent le Kurdistan irakien comme base arrière pour lancer leurs opérations. Ankara menace d'intervenir militairement dans cette région pour mettre fin aux attaques terroristes menées par ces rebelles : les 7 et 8 octobre, quatorze soldats turcs ont été tués dans le sud-est de l'Anatolie. Mais Washington et Bagdad lui ont demandé, lundi 15 octobre, de faire preuve de "retenue". La Maison Blanche a appelé Ankara à "se garder de toute action déstabilisatrice".

 

 

 



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Qu'il parle avant de crever!

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Estelle Mouzin, 9 ans, disparue en 2003 à Guermantes
L'ombre d'Estelle Mouzin, disparue en 2003 en Seine-et-Marne resurgit dans l'affaire Fourniret. Ce dernier, dans un courrier adressé à la justice, réclame que trois affaires criminelles, dont celle d'Estelle, soient jointes à son dossier.

L'Ogre des Ardennes n'en est pas à un défi près. Michel Fourniret, 65 ans, déjà soupçonné de sept meurtres et viols, veut rencontrer les familles de Marie-Angèle Domece, Joanna Parrish et enfin Estelle Mouzin. Le détenu a écrit au président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Reims au mois de juin pour demander à la justice d'enquêter sur ces trois affaires non résolues.

Des dossiers où son nom était apparu, mais dans lesquels il n'avait pu être mis en cause faute de preuves suffisantes.

Michel Fourniret a toujours entretenu le doute quand il n'était pas confronté à des éléments matériels probants. L'amateur de parties d'échecs tente depuis son interpellation en juin 2003 d'imposer son calendrier aux enquêteurs. Manipulateur, il ne déroge pas à cette stratégie quelques mois avant son procès devant les assises des Ardennes qui devrait débuter le 10 mars 2008. Le procureur de Charleville-Mézières avait bien signé une note à sa hiérarchie retenant les revirements de cette figure du crime. Le magistrat se disait en juillet 2006 « pour sa part convaincu que Fourniret peut être raisonnablement suspecté dans la disparition d'Estelle Mouzin ».


Le tueur en série présumé joue donc son va-tout en laissant planer un doute sur son implication dans ces dossiers : « Je demande la jonction  de ces disparitions non élucidées », écrit-il, espérant « fermer l'hypothèse Fourniret ». « C'est un coup de tonnerre. Une déflagration », estime Me Seban, l'avocat des familles Mouzin et Parrish qui demande « depuis trois ans l'audition du tueur ». Début octobre, la juge d'instruction de Meaux, Sophie Combes, en charge du dossier Mouzin, n'avait pas connaissance de cette lettre écrite trois mois auparavant. La justice examinera demain la requête de Fourniret. Une ultime provocation pour les proches des victimes.

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A cup of tea

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Christine Lagarde
La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, ex-avocate d'affaires à Chicago, a été interpellée en anglais dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale par le député-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (apparenté PCF), mardi, lors du débat sur le projet de budget 2008.

"I want to know if we are at your discretion in French or in English  as the newspapers le Canard enchaîné has written", a lancé M. Brard à la ministre, tout sourire. ("Je veux savoir si nous devons vous écouter en français ou en anglais comme le Canard enchaîné l'a écrit").

L'élu de Seine Saint-Denis faisait allusion à un écho du journal satirique mercredi dernier selon lequel la ministre envoie des notes en anglais à ses collaborateurs de Bercy.

L'intervention de M. Brard "ne sera pas au compte rendu car elle n'était pas en français", a décrété le président de séance Marc Laffineur (UMP), avant la reprise normale des débats et l'intervention de Mme Lagarde sur le budget 2008. En français.

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Bayrou: énorme décomposition de la vie publique

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François Bayrou au Zénith

Le président de l'UDF-MoDem, François Bayrou, a estimé mercredi que l'affaire des retraits de fonds suspects sur des comptes de l'UIMM était "le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique en France" et qu'il fallait que "la lumière soit faite vite".

"Sous cette affaire, il y a le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique en France. C'est pourquoi il faut que la lumière soit faite vite, que la transparence soit la règle dans cette enquête, que l'on puisse savoir à qui ont été été attribuées les sommes astronomiques" prélevées sur les comptes de l'UIMM, a déclaré M. Bayrou sur RTL.

Selon lui, "ces comportements sont non seulement archaïques mais profondément déstabilisateurs, destructeurs du lien de confiance dans la société".

Il a certifié que "jamais un euro n'a été attribué" à l'UDF par des organisations patronales.

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Tests ADN maintenus pour sauver la face...

Députés et sénateurs se sont mis d'accord mardi, en commission mixte paritaire (CMP) pour maintenir le recours aux tests ADN pour les candidats au regroupement familial tout en optant pour un dispositif très encadré.

Comme l'avait annoncé le gouvernement, et souhaité Nicolas Sarkozy, la CMP (7 députés, 7 sénateurs) a en revanche supprimé la deuxième disposition la plus controversée du projet de loi sur la maîtrise sur l'immigration, qui revenait à remettre en cause l'accueil des sans-papiers dans les hébergements d'urgence.

Auteur de l'amendement initial sur l'ADN, Thierry Mariani (UMP) a affiché sa satisfaction face à l'adoption d'une solution parlementaire, après plus d'un mois de réécriture du dispositif, sur fond de polémique croissante menée par la gauche et les associations.

La controverse avait également ébranlé la majorité, au sein de laquelle de nombreuses voix hostiles aux tests s'étaient élevées, ainsi que le gouvernement, via l'opposition de plusieurs ministres d'ouverture.

"La discussion avait trop duré, parfois, par moment, on s'égarait", a jugé M. Mariani qui a lâché du lest par rapport à son projet initial pour se rallier à la solution du Sénat.

La discussion sur les tests ADN a monopolisé la plus grande partie des débats de la CMP. Le sénateur Pierre Fauchon (UDF) a présenté un ultime amendement restreignant à nouveau le dispositif, qui n'a pas été retenu.

La CMP a finalement adopté une version édulcorée, issue du Sénat, selon laquelle le recours à ces tests pour les étrangers candidats au regroupement familial s'appliquera, à titre expérimental, jusqu'au 31 décembre 2009 pour une recherche de filiation avec la mère exclusivement.

Alors qu'il avait craint l'inconstitutionnalité du dispositif si la recherche de la filiation était réservée à la mère, M. Mariani a jugé que "finalement, cette version est satisfaisante parce que protégeant mieux la vie privée".

Le député du Vaucluse a reconnu que dans la version adoptée les conditions de mise en oeuvre des tests "seront difficiles".

Après lui, les élus de la majorité se sont appliqués à en atténuer la portée. Elle "n'est pas l'essentiel du texte" et concernera "1.000 et 2.500 personnes", a indiqué M. Mariani.

Pour le porte-parole de l'UMP, Yves Jego, on va "très vite s'apercevoir que cette mesure a été l'objet d'une prise d'otage politique".

Pour la gauche, le dispositif est devenu une "usine à gaz" inapplicable, conservée "uniquement pour le symbole" vis-à-vis de l'électorat d'extrême droite, a jugé la députée Delphine Batho (PS).

"C'est moins pire que celui de l'Assemblée", a ironisé le sénateur Pierre-Yves Collombat (PS), "mais cela ne règle rien sur la question des principes, mêmes si l'on a changé le moteur à explosion par une machine à vapeur".

Les opposants aux tests ADN, à gauche mais aussi à droite, espèrent désormais une censure par le Conseil constitutionnel, qui sera saisi par les parlementaires PS.

Ces derniers ont d'ailleurs invité le président de l'UDF-Modem, François Bayrou, et François Goulard (UMP), tous deux présents au concert-meeting anti-tests ADN dimanche à Paris, à signer le recours devant la haute juridiction.

Plusieurs associations, dont SOS racisme, ont exprimé leur "indignation" et appelé à une nouvelle manifestation samedi, à Paris, trois jours avant l'adoption définitive du texte par le Parlement.

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Pologne: la communauté juive contre un spot électoral de la LPR

La communauté juive de Pologne a protesté mardi contre un spot électoral d'une alliance électorale d'extrême droite qui accuse le gouvernement d'exposer au danger la vie des soldats polonais en Irak et en Afghanistan pour défendre les intérêts juifs et américains.

 Le spot, présenté par une alliance électorale créée autour de la Ligue des familles polonaises (LPR, ultra-catholique et nationaliste) juxtapose des images sanglantes des guerres en Irak et Afghanistan, celles de la rencontre du président polonais Lech Kaczynski avec son homologue américain George Bush et celles de sa visite à Jérusalem, devant le Mur des lamentations. Cette séquence d'images est sous titrée "les alliés" puis "ils ont envoyé les gens sur la ligne de front". Elle précède une déclaration d'opposition de la LPR à la participation de la Pologne aux missions en Irak et en Afghanistan. "Exploiter les visites devant le Mur des lamentations pour une lutte politique semble pour le moins inapproprié", selon une lettre ouverte signée par le président de l'Union des communautés juives de Pologne Piotr Kadlcik et celui du Conseil religieux de cette union, Symcha Keller. 

 La LPR, qui avait pendant plusieurs mois formé le gouvernement avec le parti conservateur des frères Kaczynski (PiS) et les populistes d'Autodéfense, avait souvent été accusée de prises de position antisémites. Brouillée depuis avec ses alliés, la LPR a présenté son spot dans le cadre de la campagne pour le scrutin législatif anticipé du 21 octobre. Selon les sondages, la LPR ne sera plus représentée dans le nouveau parlement n'étant pas en état de franchir le seuil d'éligibilité de 5% des voix.

La Pologne est l'un des pays européens qui ont apporté un soutien total à la campagne du président américain George W. Bush contre le régime de Saddam Hussein. Les soldats polonais ont participé à l'invasion de l'Irak en mars 2003, et il en reste environ 900 déployés à quelque 200 km au sud-est de Bagdad. Un total de 21 militaires polonais ont été tués en Irak depuis le début du conflit. Quelques 1.200 soldats polonais sont aussi déployés au sud et à l'est de l'Afghanistan dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) forte de 36.000 hommes.

(LE MONDE)

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Vladimir Poutine à Téhéran rassure les états riverains de la Caspienne

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 Poutine et Ahmadinejad à Téhéran le 16 octobre 2007
Le président russe, Vladimir Poutine, a défendu mardi 16 octobre à Téhéran le droit de l'Iran de développer son programme nucléaire, qualifiant d'inacceptable tout recours à la force dans la région. Premier dirigeant du Kremlin à se rendre en Iran depuis Staline, en 1943, M. Poutine participait à un sommet des chefs d'Etat des cinq Etats riverains de la Caspienne (Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan, Russie, Turkménistan), lesquels sont convenus, mardi, de ne jamais laisser un pays tiers utiliser leur territoire pour attaquer celui d'un autre - une risposte aux craintes d'une attaque américaine contre l'Iran. Premier concerné, l'Azerbaïdjan, le pays riverain le plus proche des Américains et de l'OTAN.

 


"Nous devons convenir que l'utilisation du territoire d'un Etat de la mer Caspienne ne doit pas être possible dans l'hypothèse d'une agression extérieure", a déclaré Vladimir Poutine."Nous ne devrions même pas songer à employer la force dans cette région". Le président russe a estimé que chercher à "intimider" les Iraniens serait contre-productif, présentant la patience et le dialogue comme les meilleurs moyens de régler le contentieux nucléaire. Il a par ailleurs apporté son soutien au programme atomique iranien en déclarant que "les activités nucléaires pacifiques doivent être autorisées".
 
Vladimir Poutine, dont le pays possède un droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU, est considéré comme un soutien de poids des Iraniens, soucieux avant tout d'échapper à un durcissement des sanctions internationales. Allié historique de Téhéran, Moscou participe à la construction de centrales nucléaires en Iran. Mais à ce sujet, le président russe a renvoyé à une date indéfinie l'achèvement de la première centrale nucléaire iranienne, la centrale de Bouchehr, dont la Russie avait repris le contrat en 1994, l'Allemagne s'étant désengagée après la révolution islamique de 1979.

"L'équipement restant de cette époque", quand Siemens avait lancé la construction, est usé, vieux, et un nouvel équipement devrait "être utilisé", a dit le président russe dans une interview aux médias iraniens. L'achèvement de Bouchehr est régulièrement repoussé depuis plusieurs années pour des raisons diverses, la dernière en date ayant été selon Moscou des retards de paiement iraniens, démentis par l'Iran.

Des experts et diplomates occidentaux estiment cependant que Moscou pourraient utiliser ce projet comme moyen de pression pour forcer l'Iran à la transparence sur son programme nucléaire. Ils estiment par ailleurs difficile pour la Russie d'achever la centrale de Bouchehr alors qu'elle a voté deux séries de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU contre l'Iran et son refus de suspendre l'enrichissement d'uranium.

(LE MONDE)


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16/10/2007

Une publicité urbaine que j'ai aimée

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(Photo Gaëlle Mann- septembre 2007)

13:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Interpol traque le pornopédophile "Vico"

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Il aime les petits enfants...
L'organisation internationale de police criminelle Interpol a annoncé lundi avoir identifié, grâce à un appel à témoins mondial, un homme surnommé "Vico" diffusant sur Internet des photos à caractère pédophile le mettant en scène avec des enfants et l'avoir localisé en Thaïlande.
Il s'agit d'un Canadien âgé de 32 ans.

"L'homme photographié en train d'abuser sexuellement de jeunes enfants au Vietnam et au Cambodge, dont les clichés circulent sur Internet, a été identifié à la suite des réactions massives en provenance du monde entier suscitées par l'appel à témoins lancé par Interpol, et serait actuellement en Thaïlande", déclare l'organisation dans un communiqué.

"Il s'agirait d'un homme enseignant l'anglais dans une école en Corée du Sud", précise Interpol, qui fait état d'"informations communiquées par cinq sources différentes sur trois continents".

"La Thaïlande est au centre d'une chasse à l'homme internationale, et les autorités du pays en coopération avec Interpol et les polices du
monde entier, le traquent sans relâche", a déclaré le Secrétaire Général Ronald Noble dans le communiqué.

Interpol avait lancé le 7 octobre un appel à témoins pour tenter d'identifier cet homme, surnommé "Vico", une première pour l'organisation internationale. Elle a été contacté depuis par plus de 350 personnes dans le
monde entier.

Interpol avait alors précisé que "les spécialistes allemands du Bundeskriminalamt (BKA)" étaient parvenus à obtenir "une image exploitable" des photographies originales, retouchées par l'intéressé ou par ses complices afin que son visage ne soit pas reconnaissable".

"Dans les trois jours qui ont suivi l'appel à témoins, Interpol en collaboration avec ses bureaux centraux nationaux du
monde entier, avait également établi le nom du suspect, sa nationalité, sa date de naissance, son numéro de passeport ainsi que ses lieux de travail actuel et précédent", souligne l'organisation.

 (Source Actu Orange)



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Sarközy a d'autres chats à fouetter...

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Le président de la République Nicolas Sarkozy a déclaré lundi aux associations de lutte contre l'exclusion reçues à l'Elysée qu'il "soutenait l'accueil inconditionnel" dans les centres d'urgence, y compris de sans-papiers, ont indiqué à l'AFP des associations.

"Je soutiens l'
accueil inconditionnel dans les centres d'urgence, vous n'êtes pas les substituts de la police ni de la justice, vous n'êtes pas obligés de demander leurs papiers aux gens que vous accueillez", a déclaré le chef de l'Etat, selon Michel Faillard, président du Secours catholique.

"C'est votre boulot d'association, si vous ne le faites pas, qui le fera ?", a également affirmé le président Sarkozy, selon Pierre Saglio, président d'ATD Quart Monde.

Un article du projet de loi sur l'immigration qui revenait à exclure les sans-papiers de l'hébergement d'urgence avait suscité des remous dans les associations, mais aussi au sein du gouvernement, qui s'est engagé le 8 octobre, selon les associations, à en demander la suppression.

Les représentants associatifs étaient reçus, avec une dizaine d'autres responsables d'associations de lutte contre l'exclusion, à l'Elysée lundi après-midi.

 

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Les salauds vont-ils en enfer?

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Marie Trintignant  1962-2003
Marie Trintignant est morte après un long coma provoqué par les quatre violentes gifles que son compagnon Bertrand Cantat (1m90) lui avait assénées au cours d'une dispute.
 Le chanteur du groupe Noir Désir, condamné à huit ans de prison pour des coups mortels sur sa compagne Marie Trintignant en juillet 2003 en Lituanie, va sortir de prison, mardi 16 octobre, après avoir purgé la moitié de sa peine. Sa libération"interviendra effectivement le 16 octobre", a annoncé un communiqué du procureur de la République, Paul Michel.

 


Le vice-président du tribunal de grande instance de Toulouse, chargé de l'application des peines, Philippe Laflaquière,"a fondé sa décision notamment sur les efforts de réadaptation sociale faits par le condamné ainsi que sur ses perspectives de réinsertion sociale et professionnelle", souligne le communiqué."Le parquet de Toulouse ne s'était pas opposé à cette demande [de libération conditionnelle] lors du débat contradictoire organisé le 20 septembre" au centre de détention de Muret, en Haute-Garonne, où le chanteur est détenu depuis fin septembre 2004, a rappelé le procureur.

Le juge de l'application des peines de Mont-de-Marsan, dans les Landes, où Bertrand Cantat est domicilié, sera chargé du suivi de la mesure de libération conditionnelle, a ajouté le communiqué. "Je me réjouis de cette décision, qui permettra à Bertrand Cantat de reconstruire son avenir et de décider ce qu'il fera sur le plan artistique", a indiqué Me Olivier Metzner, son défenseur. Il n'est pas sûr de reprendre la chanson, a-t-il précisé.

Bertrand Cantat sera soumis à des mesures de contrôle et d'assistance psychologique pendant un an après sa libération, et il devra s'abstenir d'évoquer l'affaire notamment sur scène ou dans toute œuvre audiovisuelle.

Cette mesure de libération est conforme au régime français de l'exécution des peines, qui prévoit une possibilité de libération anticipée si le détenu montre un comportement positif en détention, s'il présente des garanties de réinsertion à l'extérieur et a indemnisé complètement ses victimes.

Bertrand Cantat a indemnisé deux des quatre enfants de Marie Trintigant, ainsi que l'assureur de la maison de production du téléfilm que la comédienne tournait au moment de sa mort. Ces indemnisations ont été en partie financées par les recettes des ventes d'un album "live" compilé avec d'anciens enregistrements et mis au point par les membres du groupe avec Bertrand Cantat, alors en détention.

Bertrand Cantat remplissant tous ces critères, ni le parquet, ni les psychologues, ni l'administration pénitentiaire ne se sont opposés à sa libération lors de l'audience qui s'est tenue à huis clos le 20 septembre devant un juge d'application des peines. Seule Nadine Trintignant, mère de la victime, qui ne pouvait légalement être représentée à cette audience, a tenté en vain de s'opposer à la sortie de celui qui a provoqué la mort de sa fille, en écrivant notamment au président Nicolas Sarkozy. Elle estimait qu'une libération qu'elle juge prématurée donnerait "un signal négatif" en matière de violences faites aux femmes

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15/10/2007

Paris Hilton en mission humanitaire !

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NEW YORK (Reuters) - La "jet-setteuse" Paris Hilton, qui a découvert la Bible lors d'un récent séjour en prison, va se rendre au Rwanda dans le cadre d'une mission humanitaire afin, dit-elle, de donner un sens à sa vie.

 

La riche héritière de la chaîne hôtelière américaine, rendue célèbre par l'émission de téléréalité "The Simple Life", visitera des écoles et des dispensaires, loin des palaces et boîtes de nuit qui abritaient jusqu'ici ses frasques.

Elle voyagera avec une association d'aide à l'enfance, "Playing for Good" ("Jouer pour de bon") - et sera filmée tout au long de son séjour, précise le site internet du magazine Newsweek.

Celui-ci ajoute que Scott Lazerson, fondateur de cette ONG, espère ensuite mettre sur le marché, avec les films réalisés, un "reality show" présentant des célébrités compatissantes aux prises avec la misère du monde.

Paris Hilton, qui est âgée de 26 ans, assure qu'elle a changé après avoir passé trois semaines en prison en juin dernier. Elle avait été arrêtée au volant de sa voiture, alors qu'elle était frappée d'une suspension de permis à la suite d'une condamnation pour conduite en état d'ivresse.

Elle affirme qu'elle a passé sa détention à lire la Bible et à prier, décidant alors de donner une nouvelle orientation à sa vie.

(Source LE MONDE 15.10)

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La sagesse de Poutine et de la Chancelière

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Vladimir Poutine et Angela Merkel le 15 octobre 2007
Le président russe Vladimir Poutine a défendu lundi en Allemagne la voie du dialogue pour persuader l'Iran de renoncer à ses ambitions nucléaires, invoquant l'exemple de la Corée du nord.

M. Poutine devait quitter l'Allemagne lundi pour Téhéran, première visite d'un maître du Kremlin depuis Staline. Il a décidé de maintenir sa visite en dépit d'informations sur des menaces d'attentat dans la capitale iranienne. "Si j'écoutais ce que disent les services de sécurité, je ne sortirais jamais de chez moi", a-t-il tranché.

Le président russe a annoncé qu'il soulèverait à Téhéran la question du programme nucléaire controversé de ce pays mais il s'est prononcé contre des sanctions contre l'Iran.

"Faire peur aux dirigeants iraniens ou au peuple iranien, c'est sans perspective. Ils n'ont pas peur. Croyez-moi, on peut et on doit faire montre de patience, chercher une issue", a déclaré M. Poutine lors d'une conférence de presse après des consultations avec la chancelière allemande Angela Merkel à Wiesbaden.

"On voit des évolutions positives dans la péninsule coréenne. Nous avons fait montre là-bas de patience et avons cherché graduellement des solutions. Il semble que nous soyons en train de les trouver. Nous estimons qu'il faut faire de même en ce qui concerne le programme nucléaire iranien".

A l'issue d'un accord obtenu fin septembre à Pékin après des années de négociations, le gouvernement nord-coréen s'est engagé à démanteler d'ici au 31 décembre son principal site nucléaire à Yongbyon, et à fournir une liste complète de son programme atomique.

La Russie et la Chine s'opposent au conseil de sécurité des Nations Unies à de nouvelles sanctions contre le régime iranien pour son refus de révéler l'étendue de son programme nucléaire. L'Occident soupçonne Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique.

Mme Merkel a émis l'espoir que M. Poutine demanderait à Téhéran aux dirigeants iraniens de manifester une attitude de "transparence" sur leur programme nucléaire, et dans cette optique, "de respecter les résolutions de la communauté internationale".

"Il est évident à nos yeux que si l'Iran, la direction iranienne, ne le font pas, une nouvelle série de sanctions devra être imposée", a-t-elle cependant ajouté.

Les deux dirigeants ont indiqué avoir abordé lors de ces neuvièmes consultations germano-russes les sujets brûlants du Kosovo et des relations américano-russes. Moscou soutient, face aux Occidentaux, la Serbie qui s'oppose à l'indépendance de sa province du Kosovo, à majorité albanaise. La Russie s'oppose avec une véhémence croissante au projet américain de bouclier anti-missile dans lequel elle voit une menace.

Dans les relations avec l'Otan comme avec l'Union européenne, M. Poutine a insisté sur "un partenariat d'égal à égal, fondé sur le respect mutuel. Peut-être que le développement de la Fédération de Russie ne plaît pas à certains. Il n'y a pas de raison de s'inquiéter du fait que la Russie se remette sur pied, de sa puissance économique et militaire. Personne ne peut l'arrêter. Il faut l'utiliser pour coopérer et en tirer le meilleur parti."

Il a encore insisté sur la transition démocratique en Russie à l'occasion des élections législatives et présidentielles: "non seulement le texte de la loi, mais aussi son esprit, seront respectés en Russie", a-t-il dit.

La chancelière comme M. Poutine ont insisté sur le développement spectaculaire de leurs échanges économiques et la croissance des investissements croisés.

Mme Merkel a relevé "la phase de croissance à couper le souffle" dans les échanges commerciaux entre les deux pays, qui ont enregistré, selon elle, une hausse de 35% l'an dernier.

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15 octobre 2007: le blog fête son premier anniversaire

Sur le conseil d'un ami, je créai ce blog le 15 octobre 2006. Je remercie vivement tous ceux qui m'ont encouragée depuis ce jour dans cette entreprise, voire même félicitée. Ce blog est pour moi un espace de liberté d'expression. Et de combat pour les valeurs qui sont les miennes et que je défends avec ardeur et sans crainte. Car ces valeurs, je les possède depuis toujours en moi. Enracinées. Je n'aime pas les ennemis de la France, de mon seul pays, et je le dis sans ambiguïté.

De nombreux commentaires viennent préciser ou compléter mes Notes, souvent avec humour, et j'en suis reconnaissante à mes visiteurs. Le blog est vite devenu interactif. Ce que je souhaitais.

Je remercie également toute l'équipe de HAUTETFORT.

Stats du 1er au 14 octobre 2007:

Visiteurs uniques: 2 425

Visites:                3 514

MERCI A TOUS!

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VIDEO Viols racistes anti-blancs

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Le bouclier antimissile - infographie

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Le bouclier antimissile américain vient d'être approuvé par l'OTAN

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Quand Poutine rencontre Angela Merkel

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Vladimir Poutine le 14 octobre 2007 en Allemagne
Le président russe Vladimir Poutine a entamé dimanche en Allemagne des consultations avec la chancelière Angela Merkel, mais a refusé de commenter des rumeurs sur un complot visant à l'assassiner mardi lors de sa visite en Iran.

Le Kremlin avait révélé peu auparavant avoir informé le président russe d'une information sur des préparatifs d'attentat-suicide en Iran.

L'Iran a catégoriquement démenti la nouvelle, rapportée par l'agence russe interfax citant une source "au sein des services spéciaux russes".

M. Poutine a refusé de répondre aux questions des journalistes sur cette rumeur d'assassinat à son arrivée dans un restaurant près de Wiesbaden, une ville d'eau sur le Rhin à l'ouest de Francfort, où l'attendait Mme Merkel.

"Plus tard", a-t-il lancé avec un geste du bras, comme pour couper court aux questions.

Le président russe a entamé sa visite avec plus de deux heures de retard, officiellement en raison du mauvais temps qui régnait à son départ de l'aéroport de Moscou.

Il a offert un grand bouquet de fleurs à Mme Merkel et échangé avec elle quelques amabilités en allemand avant d'attaquer un rôti de porc accompagné de Riesling et de Pinot noir.

Ces neuvièmes consultations germano-russes, dans une station thermale fréquentée par la noblesse de la Russie tsariste, doivent se terminer lundi après-midi. Elles réunissent d'importantes délégations de part et d'autre et doivent porter aussi bien sur les échanges économiques que sur les questions géopolitiques.

Mais ces dernières devraient peser lourd sur l'agenda.

Qu'il s'agisse de questions d'équilibre stratégique, d'accorder l'indépendance à la province serbe du Kosovo ou d'isoler l'Iran par de nouvelles sanctions, Moscou s'oppose de plus en plus ouvertement aux Etats-Unis et à leurs alliés.

M. Poutine manifeste surtout son exaspération devant la poursuite du projet américain de bouclier anti-missile, censé protéger l'Europe de missiles d'Etats "hostiles" comme l'Iran, mais dans lequel Moscou voit une menace.

Les Etats-Unis veulent installer un radar en République tchèque et des missiles intercepteurs en Pologne. Moscou ne veut pas de ces installations, "à sa porte", dans deux anciens pays satellites de l'URSS.

Mme Merkel, ferme alliée de Washington, suggère depuis des mois que le projet soit discuté dans le cadre de l'Otan, alors que les Etats-Unis ont négocié de façon bilatérale avec Prague et Varsovie.

Lors d'une visite dimanche de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et de son homologue à la Défense Robert Gates, Moscou a menacé de dénoncer un second traité de désarmement si les Etats-Unis ne renonçaient pas à leur projet.

Le traité FNI, qui a permis d'éliminer des missiles nucléaires de portée intermédiaire qui menaçaient surtout l'Europe, est ainsi remis en cause, après le traité FCE qui limite le nombre de blindés, de canons et de troupes en Europe.

Face au Kosovo, province serbe qui réclame l'indépendance avec l'appui de l'Occident, la Russie soutient la Serbie, son allié traditionnel.

De plus Moscou continue à s'opposer à de nouvelles sanctions réclamées par les Etats-Unis et leurs alliés pour dissuader l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Mme Merkel, qui ne mâche pas ses mots face à M. Poutine, a cependant insisté samedi sur l'importance du partenariat avec le puissant voisin russe.

"Nous pouvons discuter franchement de nos différences d'opinion, mais nous pouvons aussi trouver des sujets d'entente", a-t-elle déclaré dans son intervention vidéo hebdomadaire.

 

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Un "petit noir" qui coûte cher à Air France

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Marc Fredaine-Niazaire

Le passager intoxiqué par un produit caustique, il y aura un an demain, après avoir bu un café sur un vol Bordeaux-Paris d'Air France va réclamer 425 000 € pour préjudice à la compagnie Air France. Opéré à de multiples reprises, Marc Fredaine-Niazaire, 31 ans, n'a jamais pu reprendre son travail. Son estomac a été tellement réduit qu'il lui est impossible de prendre un repas normalement. « Je suis un handicapé à vie », se désole Marc Fredaine-Niazaire, incapable de boire « un verre d'eau d'un trait » après avoir été confronté la semaine passée à une expertise médicale à l'Hôtel-Dieu. Lui, l'ancien sportif qui faisait trois cents pompes pour garder la forme est devenu « une ombre », selon ses propres mots. Et tout cela pour un simple gobelet de café servi à bord d'un avion d'Air France. Il semblerait qu'un grumeau d'un produit, l'hypochlorite de sodium, servant à désinfecter les réservoirs d'eau de l'Airbus A-320, se soit retrouvé dans l'une des bouilloires à disposition du personnel. Le café servi était lyophilisé. Les enquêtes chez Sotoco, le fournisseur des cafés d'Air France, n'ont rien révélé car, selon les gendarmes, « la possibilité d'introduction même accidentelle de soude caustique » est peu plausible. Seule l'eau utilisée à bord reste encore suspecte.

Selon l'avocat de la victime, Me Didier Parr, les réservoirs d'eau de cet Airbus A-320 ont « été vidangés le 14 octobre 2006 pour éviter toute pollution... » se fondant ainsi sur les propres déclarations en défense de la compagnie aérienne. Marc Fredaine-Niazaire était le dernier passager servi par le steward, utilisant vraisemblablement une seconde bouilloire qui n'avait pas encore servi pour les précédents passagers.

P rocès le 16 novembre

Les gendarmes indiquent cependant qu'« il n'y a pas de détartrage des circuits d'eau » sur cet avion contrairement au manuel d'entretien des Airbus. « On dit tout et son contraire », ironise Me Parr. Les gendarmes assurent en conclusion aussi qu'ils « ne peuvent apporter une réponse claire à l'intoxication ». Seule hypothèse retenue finalement : l'empoisonnement volontaire de la victime, la seule qui « subsiste » selon eux. Cette version est construite sur les témoignages de trois passagers sur la centaine à bord de ce vol, appartenant tous au milieu aéronautique ou à des personnels d'Air France. « Trois passagers ont aperçu M. Niazaire. Il semblait transpirer et déjà malade en sortant des toilettes. Cela remet en cause l'intoxication du café pendant le vol », détaillent les gendarmes.

« Une telle concertation prouve à tout le moins que ces témoignages ont été préparés », suggère Me Parr qui se délecte déjà de plaider le 16 novembre devant le tribunal de Bobigny. Or, curieusement, le steward qui a servi le café et jeté le gobelet en cause dément lui-même cette version excluant l'empoisonnement volontaire. Tout comme le passager le plus proche de la victime installé sur le même rang.

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Arnaud Lagardère cherche à enfoncer Villepin

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Arnaud Lagardère

L'affrontement à distance entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin s'est poursuivi ces derniers jours sur le terrain de l'affaire EADS, l'ex-Premier ministre dénonçant une volonté "d'occulter" le fond du dossier en cherchant des "boucs émissaires faciles".

De son côté, Arnaud Lagardère, un proche du président de la République, a mis en cause dimanche M. de Villepin en déclarant dans un de ses journaux, le JDD, que Matignon et son locataire d'alors étaient au courant, dès début 2006, de son intention de vendre une partie de ses actions EADS et de leur possible rachat par la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

"Matignon a suivi l'opération depuis le début", a-t-il affirmé.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, qui avait été congédié du gouvernement en juin 2005 lors de l'arrivée à Matignon de M. de Villepin, s'est montré dimanche sur Radio J circonspect sans toutefois rien exclure.

A la question: "vous dites que Bercy ne savait pas, est-il possible que Matignon ait su?", M. Woerth a répondu: "tout est possible".

Tout en reconnaissant dimanche soir que Matignon avait été prévenu par M. Lagardère de son intention de céder des titres EADS, M. de Villepin a souligné qu'il fallait distinguer cette "première étape" d'"information préalable" de la "deuxième opération" concernant "les conditions d'achat par la CDC de ces titres".

"Il ne m'appartient pas de dire qui tire les ficelles, de faire des procès d'intention. Ce n'est pas mon rôle, c'est le rôle de la presse . Nous saurons sans doute au bout où est la vérité", a-t-il encore déclaré lors du Grand jury RTL/Le Figaro/LCI.

"Il est très intéressant d'observer dans cette affaire EADS que la polémique autour du rôle de l'Etat occulte complètement le fond du dossier", qui est de savoir qui a profité de l'éventuel délit d'initiés, avait-il déjà lancé mercredi.

Et de tacler le chef de l'Etat et ses proches, en glissant qu'"on rappelle que M. Sarkozy est très proche d'Arnaud Lagardère" et que l'actuelle garde des Sceaux Rachida Dati "a travaillé pour le groupe Lagardère".

Encore plus précis, le député UMP villepiniste François Goulard appelle à "regarder objectivement les faits": "Qui, en 2006, profite de l'opération de vente d'actions EADS? Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, a de gros intérêts dans les médias? Toujours Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, est le probable candidat de l'UMP à la présidentielle? Qui est un proche d'Arnaud Lagardère?".

Dans ce contexte, "laisser entendre que cette opération a pu être dirigée par Villepin est tout simplement absurde", a déclaré à l'AFP M. Goulard.

Selon une source parlementaire, "c'est clair comme de l'eau de roche: Sarkozy a donné l'ordre d'ouvrir les parapluies, quitte à enfoncer un peu plus un Villepin déjà empêtré dans l'affaire Clearstream, pour ne pas que cette affaire puisse s'approcher de lui".

M. de Villepin a reçu dimanche le renfort inattendu du député PS Arnaud Montebourg qui, sur Canal+, a dénoncé "une sorte de rideau de protection" autour d'Arnaud Lagardère, "une personnalité qui a beaucoup d'influence dans la République à cause de ses connivences entre des intérêts publics et privés".

"Il y a des chances qu'un certain nombre de responsabilités soient engagées . Au gouvernement (en 2006), il y avait Nicolas Sarkozy qui, d'ailleurs, à l'époque, fréquentait assidûment Arnaud Lagardère", a-t-il martelé.

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