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08/12/2007

Explosion au 52 Bd Malesherbes: l'architecte a été libéré

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Un extraordinaire déploiement policier: l'adresse de l'immeuble est "sensible"...
L'homme de 45 ans placé en garde à vue jeudi soir à la suite de l'explosion qui a fait un mort et un blessé grave dans un cabinet d'avocats parisien, a été remis en liberté samedi soir sans charge retenue contre lui, a-t-on appris de source judiciaire.

Sa garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle n'a pas permis d'apporter de progrès substantiel à l'enquête, selon cette source.

Durant les 48 heures de garde à vue, cet architecte a nié toute implication dans l'explosion du colis piégé qui a tué une secrétaire de 74 ans, Jacqueline Ben Bouali, et grièvement blessé un avocat, Me Olivier Brane, 58 ans, dans ce cabinet situé boulevard Malesherbes à Paris (VIIIe).

Une femme mystérieuse toujours recherchée activement

Selon une source proche de l'enquête sur le colis piégé, il n'y a pas «pour l'instant, d'autre piste» et «pas d'éléments particuliers et nouveaux qui nous permettraient d'avancer».

«Même si on reste prudent, on n'a rien de tangible», affirmait de son côté une source judiciaire. L'engin piégé, composé de deux charges explosives de type «pipe bomb», chacune gainée dans un tube, était contenu dans une caissette en bois adressée à Me Brane.

L'emballage du colis laissait penser qu'il contenait une bouteille de whisky, selon une source proche du dossier. Un mot * qui l'accompagnait a été retrouvé par les enquêteurs, avait indiqué vendredi soir une source judiciaire.

Grièvement blessé aux mains et à un oeil, Me Brane a subi une intervention chirurgicale jeudi. Toujours hospitalisé à La Pitié-Salpêtrière, il a reçu la visite samedi après-midi de la ministre de la Justice, Rachida Dati qui lui «a manifesté son soutien ainsi qu'à l'ensemble» de son cabinet, selon un communiqué du ministère.

Entendu vendredi soir par les enquêteurs, Me Brane n'a pas été en mesure d'expliquer pourquoi il était le destinataire du colis piégé. «Il ne se connaît pas d'ennemis, il ne voit pas d'où ça peut venir», a confié une source judiciaire. Il n'a pas non plus fourni d'éléments sur le coursier qui a déposé le colis piégé. Ce coursier, «une femme jeune et de petite taille» coiffée d'un casque, selon une source proche de l'enquête, était toujours activement recherchée samedi. Elle avait déposé le colis piégé à la réception du cabinet d'avocat jeudi peu avant 12h50.

Elle avait également remis deux autres paquets qui n'étaient pas piégés, l'un adressé à Me Gouet-Jenselme, l'autre aux deux avocats. Les enquêteurs ont établi que l'explosion avait été «quasiment automatique et concomitante» avec le départ de la jeune femme. (Elle aurait pu sauter avec, comme un kamikaze?)

Le cabinet visé ne traite pas de dossiers sensibles mais plutôt de conflits liés aux assurance, de divorces ou encore de dossiers immobiliers, que les enquêteurs passaient au crible. Les scellés posés par les enquêteurs après l'explosion ont été levés samedi matin et plusieurs des avocats associés du cabinet ont repris le travail. L'immeuble du Bd Malesherbes était quant à lui sous protection policière ainsi que les domiciles des deux avocats.

Voir les vidéos YOUTUBE en lien concernant Me Olivier Brane

Le mot qui accompagnait l'un des paquets livrés avec le colis piégé, remerciait les avocats du cabinet pour "une affaire immobilière complexe", a-t-on appris dimanche de source proche du dossier. Sur cette note manuscrite était inscrit : "En remerciement d'une affaire immobilière complexe", selon cette source, confirmant une information du Journal du dimanche. Selon le Journal du dimanche, le mot était contenu dans une enveloppe qui accompagnait une boîte de chocolats adressés "au personnel du cabinet". Un second paquet contenant du champagne était adressé à Me Catherine Gouet-Jenselme. Le colis piégé était quant à lui adressé à Me Olivier Brane, qui a été grièvement blessé dans l'explosion. L'emballage laissait penser qu'il contenait une bouteille de whisky, selon une source proche du dossier. (09.12)

 

 

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VIDEO Présentation du cabinet de Me Brane

http://fr.youtube.com/watch?v=fb7-L9bQM7M

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Le 8.12.07

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L'Amérique des culs-bénits

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Mike Huckabee
 A un mois du début des primaires américaines, les candidats républicains qui aspirent à décrocher l'investiture du parti pour briguer la Maison Blanche ont déplacé leur centre d'intérêt. Ils se sont trouvé une nouvelle cible : Dieu. C'est lui, ou du moins son évocation constante, qui a permis à l'ex-gouverneur de l'Arkansas, Mike Huckabee, quasi anonyme il y a deux mois, de rattraper son retard et même de devancer ses concurrents à l'approche du premier "caucus" (vote après débat) qui, le 3 janvier dans l'Iowa, ouvrira les primaires.

Jusque-là au coude à coude avec le richissime homme d'affaires et ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, Mike Huckabee écraserait désormais son rival mais aussi tous ses adversaires, si l'on en croit un sondage de l'hebdomadaire Newsweek, publié vendredi 7 décembre. Cette enquête d'opinion le situe, en effet, à 39 % d'intentions de vote, contre 17 % à M. Romney. Les autres sont loin, Rudy Giuliani, ex-maire de New York, tombant à 9 %.

Mais, il est vrai, M. Giuliani ne fait pas la chasse aux voix des chrétiens intégristes - dont beaucoup le détestent, parce que catholique et deux fois divorcé. Il mise non sur les "valeurs" mais sur la sécurité, sur le plan intérieur comme en politique étrangère. Et il attend les primaires dans les grands Etats américains, où il espère l'emporter. Ces Etats pèsent lourd sur la désignation du candidat du parti.

Mike Huckabee et Mitt Romney, eux, tentent de régénérer la stratégie qui a si bien réussi à George Bush en 2004 : coaliser l'électeur républicain traditionnel, le néoconservateur et le fondamentaliste.

Seul cet amalgame reconstitué, dans une situation où l'image de la Maison Blanche est détériorée, peut les faire gagner, estiment-ils. Sur ce terrain, M. Huckabee, ancien pasteur baptiste à l'allure sudiste prononcée, dispose d'un avantage. Et M. Romney déploie des efforts considérables pour surmonter son handicap : il est mormon. Autant dire, qu'aux yeux d'une bonne part des évangéliques, il est quasiment l'incarnation du démon.

Dans ses débats de campagne, la question lui revient sans cesse au visage : "La Bible est-elle, oui ou non, la vérité révélée dans chacun de ses mots ?" Ce n'est pas la position de l'Eglise des Saints des Derniers Jours, à laquelle M. Romney appartient. Celle-ci "révère" le Livre, mais estime qu'il contient "des erreurs". Et elle vénère aussi trois ouvrages de son fondateur, Joseph Smith.

De guerre lasse, M. Romney a fini, jeudi, par prononcer au Texas un grand discours fondateur. "Je crois que Jésus est le fils de Dieu et le sauveur de l'humanité", mais "la liberté a besoin de la religion comme la religion de la liberté". Il n'abandonnera donc pas sa foi. Et s'il est élu, "aucune autorité de mon Eglise, ni d'aucune Eglise, n'exercera jamais aucune influence sur les décisions présidentielles".

Cela dit, il pouvait ensuite pourfendre "la religion laïque", source de tous les maux. Patelin, M. Huckabee a reconnu qu'effectivement la religion d'une personne ne peut constituer "une barrière" à sa candidature. Car devenir président "n'a aucun rapport avec la foi". "Il s'agit de savoir si la personne est cohérente avec sa propre foi..."

L'Amérique est-elle repartie pour "Les sorcières de Salem"?

18:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Pour MAM, un "colis piégé"à prendre avec des pincettes

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MAM fait face!

La garde à vue de l'architecte soupçonné a été prolongée vendredi soir de 24 heures, a-t-on appris de source judiciaire. Les raisons qui ont présidé à la prolongation de sa garde à vue n'ont pas été précisées alors qu'aurapavant, on avait indiqué de même source qu'il devait être remis en liberté dans la soirée...

"C'est l'une des pistes" explorées par les enquêteurs, indiquait vendredi une source proche de l'enquête.

Me Catherine Gouet-Jenselme, 40 ans, a été entendue jeudi, quelques heures après l'explosion dans le cabinet d'avocats situé boulevard Malesherbes à Paris (VIIIe) du colis piégé qui a tué une secrétaire de 74 ans (une source avait indiqué dans un premier temps qu'elle en avait 60) et blessé l'avocat avec qui elle travaillait, Me Olivier Brane, 58 ans.

Le colis était adressé nominativement à Me Brane, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. 
L'avocate a indiqué aux enquêteurs qu'elle avait déposé plainte en 2005 pour harcèlement contre un architecte. Depuis ce dernier avait obtenu un non lieu, décision contre laquelle l'avocate avait fait appel.

C'est tout naturellement que les policiers de la brigade criminelle ont donc interpellé jeudi soir l'homme âgé de 45 ans à son domicile d'Antony (Hauts-de-Seine) avant de le placer en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle.

Deux perquisitions menées chez lui et dans son cabinet d'architecte n'ont rien donné, selon une source proche de l'enquête, qui a précisé qu'il "réfutait" sa participation à cet attentat.

Mais au-delà de l'interrogatoire de ce suspect, les policiers, qui ont a priori écarté "la piste politique", ne privilégient aucune piste particulière.

Ils recherchent activement le coursier, "une femme jeune et de petite taille", coiffée d'un casque, qui a déposé le colis piégé à la réception du cabinet d'avocat jeudi 6 peu avant 12H50 -avec deux autres paquets non piégés contenant l'un du champagne et l'autre des chocolats- avant de repartir et qui ne s'est pas manifestée depuis...
(Le 6 décembre est le jour de la saint Nicolas

Les enquêteurs ont établi, après l'audition de plusieurs témoins, que l'explosion avait été "quasiment automatique et concomitante" avec le départ de la jeune femme qui fait l'objet "de toutes les investigations" des policiers.

Mais ils attendent également beaucoup des analyses de l'engin explosif effectuées par les experts du laboratoire scientifique de la police parisienne "qui peuvent prendre du temps", selon une source proche de l'enquête.

Enfin l'audition de Me Olivier Brane grièvement blessé à un oeil et à une main et hospitalisé à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpetrière devrait apporter des éléments essentiels à l'enquête, alors que les experts tentent de reconstituer l'étiquette de la caissette en bois pulvérisée par l'explosion. Le cabinet visé ne traite pas de dossiers sensibles mais plutôt de conflits liés aux assurance, d'affaires de divorces ou encore de dossiers immobiliers, que les enquêteurs vont passer au crible
Pour rappel: Au 4ème étage, porte droite, sur le même palier que le Cabinet d'avocats apparemment visé, est installé le Siège de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Au premier étage du 52 Bd Malesherbes (8ème), est situé le Cabinet d'avocats Arnaud Claude et associés cofondé par Nicolas Sarközy: celui loue actuellement les actions qu'il possède à Me Arnaud Claude. 

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Aux assises des mineurs d'Aix-en-Provence, un jury bien indulgent...

Des peines de trois à neuf ans de prison ont été prononcées vendredi par la cour d'assises des mineurs d'Aix-en-Provence à l'encontre de cinq adolescents jugés pour l'incendie d'un bus qui avait failli coûter la vie à une jeune femme, Mama Galledou, en octobre 2006 à Marseille. Le parquet avait demandé des peines de cinq à quinze ans. Un sixième a été acquitté.

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Les assises de la Nièvre ont rendu le verdict qu'on attendait

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Thierry Duchemin, martyr de 4 ans
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Christian Beaulieu, son assassin et violeur, 57 ans
AFP. Christian Beaulieu, 57 ans, a été condamné vendredi par la cour d'assises de la Nièvre à Nevers à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir violé et tué Mathias, 4 ans, en mai 2006, à Moulins-Engilbert (Nièvre).

L'avocat général Christian Gongora avait, dans ses réquisitions, demandé à la cour et au jury de "protéger définitivement la société des ravages de Christian Beaulieu", un "pervers constitutionnel", "prédateur d'enfants".

Christian Beaulieu, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité réelle, ne pourra bénéficier d'aucune mesure d'aménagement de peine avant 30 ans. L'avocat général avait requis une période de sûreté de 22 ans. La cour a ordonné un suivi socio-judiciaire sans limitation de durée.

L'ancien ouvrier agricole, dont le procès pour meurtre accompagné de viol sur mineur de 15 ans s'était ouvert lundi, a reconnu une partie des faits. Mercredi, il avait affirmé que son "côté méchant" l'avait "poussé à faire tout ça".

Il a reconnu être allé, le 6 mai 2006 au soir, près la salle des fêtes de Moulins-Engilbert où était organisé un dîner dansant. Des enfants jouaient dehors et, à un moment, l'un d'eux, Mathias, s'est retrouvé seul.

"Je lui ai dit 'viens mon titi', je voulais le ramener à l'intérieur, mais mon côté méchant m'a dit de pas faire ça", a raconté Christian Beaulieu qui n'a exprimé aucun remord.

Il a reconnu avoir violé le petit garçon et avoir enfoui son corps sous un amas de feuilles et de boue, à 300 m de la salle des fêtes. Il s'est refusé à évoquer sa mort, par asphyxie. "La motivation du meurtre était purement utilitaire", a assuré l'avocat général.

"Une rencontre fortuite, en une demi-seconde, a fait basculer la vie d'un enfant et d'une famille", a affirmé Christian Gongora. Le corps de l'enfant avait été découvert le lendemain matin. Sa mort avait suscité beaucoup d'émotion.

"C'était pas le meurtre du petit Mathias, c'était celui de l'enfant de tout le monde : face à un prédateur, n'importe quel enfant peut y passer", a témoigné vendredi matin le père de Mathias, Philippe Duchemin, 39 ans, un bras passé autour de son épouse Bérangère, en pleurs.

Philippe Duchemin a demandé que "le gouvernement fasse évoluer les lois", estimant qu'"un pédophile récidiviste doit être enfermé à vie dans une structure". Il a également demandé une prévention, avec "une mise en garde d'une heure par des professionnels", dans les écoles et les collèges.

Christian Beaulieu avait fait l'objet de deux procédures pour des agressions sexuelles sur six enfants au total, dont son fils de 6 ans, en 1982 et 1998. Il a reconnu spontanément à l'audience avoir agressé sexuellement "au moins sept" autres enfants, au début des années 70, à Corancy (Nièvre), où il a longtemps vécu. Il n'a jamais fait l'objet d'un suivi.

"C'est un véritable prédateur d'enfants, depuis longtemps", a affirmé l'avocat général. "Tout le monde le savait à Corancy, mais cette information n'est pas passée dans le canton voisin, à Moulins-Engilbert, à 25 km".

"Quand on a appris les faits, tout le monde est venu dire : ben oui, on se doutait que c'était Christian Beaulieu", a plaidé son avocate, Me Marie-Christine Châtaignier. Elle a insisté sur "la pauvreté" intellectuelle, matérielle, sociale et sexuelle de son client...

L'ex-concubine de Christian Beaulieu, Marie-Jeanne Hoffmann, 49 ans, a été condamnée à deux ans d'emprisonnement pour non-dénonciation de crime. Un an de prison avait été requis.
 

Repose en paix Mathias, tu as reçu le baptème du sang.



 

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07/12/2007

LA REINE-MERE

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On savait que l'élection de son fils ne lui avait rien enlevé de son naturel. "Dadou", Andrée Mallah Sarközy, a donné une interview à l'hebdomadaire Point de Vue dans laquelle elle évoque sans complexe la vie sentimentale de son président de fils. "Vous savez, à ce poste, il ne peut qu'avoir l'embarras du choix. Mais j'espère que personne ne se remariera ! J'en ai marre des mariées !", déclare-t-elle moins de deux mois après l'annonce du divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy.
 
La mère du chef de l'Etat âgée de 80 ans revient aussi sur ses rapports avec l'ex-première dame de France et ses deux filles, Judith et Jeanne-Marie. "Elles sont distantes. Très froides, un peu comme leur maman. Moi j'avais de bons rapports avec Cécilia. Mais avec ses filles un peu moins", raconte-t-elle.
 
Envers ses 3 fils, elle "avait 3 règles"
 
Andrée Mallah Sarközy avait accompagné le président de la République lors de sa visite d'Etat en Chine, le mois dernier. "On s'est beaucoup amusé avec les filles du gouvernement avec lesquelles je suis assez copine. Rachida (Dati, la ministre de la Justice, ndlr), je ris beaucoup avec elle", confie-t-elle. Mais "il y en a une qui m'épate par son allure, c'est madame Lagarde (la ministre de l'Economie, Christine Lagarde)", dit-elle. "Elle est brillante !"
 
Andrée Mallah dit n'avoir "jamais été sévère" avec ses trois fils. "Mais j'avais trois règles : qu'ils travaillent, ne me racontent pas de crack (sic) et fassent du sport", ajoute-t-elle.

«Il ne raconte pas de salades» dit-elle de Nicolas. D’ailleurs de ces fils, c’est le président de la République qui lui ressemble le plus. «Nicolas est le plus proche de moi. Il a toujours été intéressé par la politique. A 14 ans il aimait parler avec mes amis médecins et avocats» se souvient Andrée Sarkozy qui salue le sens politique de son cadet. «Je le trouve très raisonnable dans ses décisions.» Et si le poids de la fonction élyséenne l’inquiète, le « principal c’est que Nicolas soit content» conclut-elle, mère avant tout.

(Source LCI.fr)

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Un journaliste censuré et mis en examen

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Guillaume Dasquié
Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a dénoncé vendredi la mise en examen du journaliste Guillaume Dasquié pour compromission du secret défense et "l'organisation d'une censure moderne qui se caractérise par la criminalisation de l'enquête journalistique".

Guillaume Dasquié a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi pour "compromission du secret de la défense", soupçonné d'avoir divulgué des éléments provenant de rapports de la DGSE relatifs au terrorisme dans un article du Monde du 17 avril 2007.

Il a été interpellé mercredi 5 décembre 07 à son domicile parisien par six policiers de la DST qui ont effectué une perquisition.

Le SNJ, premier syndicat de la profession, "refuse que les journalistes et les citoyens de notre pays soient les victimes de l'organisation d'une censure moderne qui se caractérise par la criminalisation de l'enquête journalistique afin de priver le public des informations qu'il est en droit de recevoir".

La perquisition et la mise en examen "résument toute la question posée par la protection des sources (...). Il y aurait des révélations autorisées et d'autres pas", ajoute le SNJ.

Le SNJ "apporte tout son soutien" à M. Dasquié et "rappelle que depuis avril 2005 où il a déposé un texte de proposition de projet de loi pour harmoniser le droit français avec la jurisprudence européenne, les différents gardes des Sceaux n'ont pas suivi, en dépit de toutes leurs promesses et de l'engagement écrit du candidat Sarközy".

18:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

LES RECORDS FRANCAIS SOUS SARKÖZY

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Le déficit du commerce extérieur de la France s'est creusé en octobre, à 3,637 milliards d'euros – un record historique –, contre 3,215 milliards en septembre, ont indiqué les douanes vendredi 7 décembre. Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 35,22 milliards d'euros. C'est également un record absolu dans l'histoire hexagonale.

 

Selon l'économiste Marc Touati, le constat est sévère et pessimiste : "La dégradation du commerce extérieur français s'explique principalement par la perte de parts de marché des producteurs nationaux au profit des produits importés. Les importations ont ainsi encore augmenté de presque 500 millions d'euros, à 37,722 milliards [contre 37,226 milliards en septembre], encore un record absolu. A l'inverse, nos exportations ont quasiment stagné en octobre à 34,085 milliards [34,011 milliards en septembre], soutenues presque exclusivement par nos ventes d'Airbus. En outre, si les exportations à destination de la zone euro sont restées stables, celles à l'extérieur de l'Euroland commencent à refluer, subissant par là même les débuts de l'effet de l'euro fort, qui devrait donc encore s'intensifier dans les mois à venir."
 

S'agissant du déficit budgétaire de la France, il s'est creusé à 52,17 milliards d'euros au 31 octobre, contre 48,22 milliards d'euros à la même date en 2006, a annoncé vendredi le ministère du budget. Le gouvernement est néanmoins optimiste pour 2007...

"Le solde général d'exécution devrait nettement s'améliorer d'ici à la fin de l'année, en lien notamment avec le recouvrement des impôts locaux qui permettra un retour proche de l'équilibre du compte d'avances aux collectivités territoriales, conformément aux prévisions présentées dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2007", indique le ministère.

(Source Le MONDE 07.12.07)

 

 

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Les "broyeurs spéciaux" du Dr Morin, avorteur espagnol

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Bébé in utero de 33 semaines
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Bébé in utero au 8ème mois de grossesse
Dans les quatre cliniques du docteur Carlos Guillermo Morin, à Barcelone, des femmes pouvaient se faire avorter sans souci des délais. Si l'on en croit la presse espagnole – la juge saisie du dossier a décrété le secret de l'instruction –, des grossesses y ont été interrompues à tous les stades d'avancement, y compris jusqu'au huitième mois, lorsque le bébé est viable depuis plusieurs semaines.

 

Ces établissements profitaient des particularités de la loi espagnole, qui date de 1985. L'IVG y est autorisée dans trois cas : viol, graves malformations fœtales ou danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la mère, certifié par un médecin. Dans les deux premiers cas, les IVG ne peuvent être pratiquées qu'avant un certain terme : douze semaines de grossesse pour le viol, vingt-deux semaines pour les malformations.

En revanche, aucune limite n'est associée au troisième motif d'avortement. Or c'est sur lui que se fonde l'immense majorité des interruptions de grossesse en Espagne. Et c'est à lui que recourraient les équipes du docteur Morin.

Les cliniques Ginemedex montaient des dossiers truqués pour que les interventions illégales n'attirent pas l'attention de l'administration. Les échographies étaient trafiquées pour que les fœtus y apparaissent plus petits qu'ils n'étaient, de fausses expertises psychologiques étaient glissées pour accréditer l'état mental des femmes.

Les établissements avaient été équipés de broyeurs spéciaux, branchés sur les canalisations ordinaires, pour faire disparaître les corps les plus encombrants. Les praticiens n'auraient pas eu les qualifications requises pour exercer. Guillermo Morin aurait opéré sous de faux noms.

La réputation des cliniques du docteur Morin avait dépassé les limites de la Catalogne. On y venait des autres provinces espagnoles mais aussi de toute l'Europe. Les deux tiers des étrangères qui viennent avorter en Catalogne sont françaises. Les dirigeants de ces établissements avaient constitué des réseaux de prospection de clientèle dans plusieurs pays.


Deux médias avaient attiré l'attention sur le singulier docteur Morin. En 2004, le Sunday Telegraph britannique avait publié un reportage dénonçant les avortements illégaux pratiqués dans ses cliniques et le fait qu'elles drainaient une clientèle européenne. En septembre 2006, une télévision danoise avait diffusé le reportage d'une journaliste enceinte de vingt-six semaines qui, munie d'une caméra cachée, avait rencontré le docteur Morin, lequel avait accepté de l'avorter en falsifiant le rapport psychiatrique.

A la suite de ces informations, les autorités sanitaires catalanes avaient diligenté une inspection qui ne s'était conclue que par une amende de 3 000 euros pour des irrégularités administratives. L'ordre des médecins de Barcelone n'avait rien trouvé de contraire à la déontologie. En janvier, une association catholique anti-avortement, e-Cristians, a porté plainte.

Renseignée par une ex-employée, la police a arrêté le médecin, le 30 novembre, et l'a placé en détention provisoire, ainsi que sa femme et quatre collaborateurs. Des femmes ayant avorté en dépit d'une grossesse avancée ont été entendues. Le docteur Morin exerçait à Barcelone depuis plus de vingt ans. En 1989, alors qu'il pratiquait à Alicante, une première enquête pour avortements illégaux l'avait brièvement conduit en prison, mais le procès s'était soldé par un non-lieu.

Il ne s'agit plus d'avortements à ce stade d'avancement de la grossesse, mais d'infanticides

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06/12/2007

Il ne pense qu'à l'Iran !

Après la publication d'un rapport du renseignement américain sur le nucléaire iranien, Nicolas Sarközy continue de partager l'analyse du président Bush sur la nécessité de renforcer les sanctions contre Téhéran s'il ne suspend pas ses activités d'enrichissement de l'uranium.

Selon l'Elysée, Georges W. Bush a appelé le chef de l'Etat mercredi soir pour s'entretenir avec lui d'un rapport sur le nucléaire iranien, le National intelligence estimate (NIE) publié le 4 décembre, de seize agences américaines du renseignement.

"George Bush a exposé à M. Sarközy les conclusions du NIE et les éléments nouveaux qu'elle contient, notamment sur des activités à caractère nucléaire militaire que l'Iran auraient conduites", écrit l'Elysée.

M. Sarkozy estime que "si ceci était confirmé, les préoccupations internationales depuis 2002 sur les finalités des activités nucléaires en Iran seraient encore renforcées".

Lors d'une conférence de presse jeudi avec Angela Merkel, à l'issue d'un sommet informel à l'Elysée, M. Sarkozy a redit que l'Iran constituait une "menace". Le chef de l'Etat et la chancelière allemande sont tombés d'accord pour prôner à la fois la "fermeté et le dialogue" avec Téhéran.

L'ONU soupçonne l'Iran, qui a plusieurs fois appelé à "rayer Israël de la carte", de vouloir se doter de l'arme nucléaire. L'Iran rétorque qu'il ne veut que se doter du nucléaire civil.

"L'Iran doit suspendre ses activités d'enrichissement, comme le Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU) l'a demandé par trois résolutions successives depuis un an et demi. Le refus de l'Iran de s'y conformer justifie une nouvelle résolution du CSNU renforçant les sanctions", a déclaré au président américain Nicolas Sarkozy, selon son porte-parole David Martinon.

Le chef de l'Etat se range ainsi clairement du côté du président Bush, qui continue de plaider pour un renforcement des sanctions à l'égard de Téhéran.

Il se démarque également encore un peu plus de la Chine et de la Russie (membres permanents du CSNU avec France, Etats-Unis et Grande-Bretagne), réticents à aggraver les sanctions contre la République islamique.

Ceci au moment même où le rapport américain complique la tâche du camp occidental face aux réticences de Moscou et Pékin.

Selon ce document - publié trois jours après la réunion à Paris, le 1er décembre, des cinq membres permanents du CSNU, plus l'Allemagne, pour mettre au point une stratégie commune face à l'Iran  - Téhéran a arrêté son programme nucléaire fin 2003, en raison, "principalement, de "la pression internationale".

Mais le NIE considère également que la République islamique pourrait techniquement obtenir assez d'uranium hautement enrichi pour une bombe nucléaire dès 2009, et plus probablement entre 2010 et 2015.


La Chine et la Russie semblent aujourd'hui plus difficiles à convaincre de voter de nouvelles sanctions.

Alors qu'Israël continue son offensive diplomatique contre le programme nucléaire iranien (Jérusalem a demandé mercredi des "sanctions plus efficaces" contre Téhéran), Georges Bush s'est déclaré mercredi confiant dans le soutien de ses partenaires face à ce "problème".

 

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Marseille: non à la Mosquée-cathédrale

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Santa Klaus 6 décembre

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Illustrations de Thomas Nast XIXème siècle

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VIDEO 2 Me Olivier Brane parle du droit au logement

http://www.youtube.com/v/gRRd-b9x1fc&rel=1

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VIDEO 1 Me Olivier Brane présente son cabinet

http://www.youtube.com/v/fb7-L9bQM7M&rel=1

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Explosion au 52 Bd Malesherbes à Paris

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L'explosion d'un colis piégé a fait un mort et blessé cinq personnes, dont une grièvement, jeudi 6 décembre, à la hauteur du 52, boulevard Malesherbes, dans le 8ème arrondissement de Paris, a-t-on appris de source policière. L'explosion visait le cabinet de Catherine Gouet-Jenselme, situé au 4ème étage de l'immeuble. La secrétaire du cabinet, une femme de 60 ans, est décédée, tandis qu'un associé de Me Gouet-Jenselme, Olivier Brane, grièvement blessé, a été transporté à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Il serait toutefois "hors de danger vital", selon Me Charrière-Bournazel, futur bâtonnier de Paris, qui a pu s'entretenir par téléphone avec le juriste.

D'après Me Pierre Ponos, un avocat de l'immeuble interrogé sur France Info, le colis était adressé "à l'attention de Mes Gouet-Janselme et Olivier Brane". L'explosion se serait produite à 12 h 50, au moment de l'ouverture du colis par la secrétaire. Deux explosifs étaient apparemment dissimulés dans une cassette en bois, a indiqué le procureur de la République, Jean-Claude Marin. "Nous relevons les prises d'image qui auraient pu être prises à l'arrivée du coursier [qui a apporté le colis]", a-t-il précisé. Ce coursier coiffé d'un casque de moto et en pantalon pourrait être une femme

Me Gouet-Jenselme ignore, selon ses proches, le motif de cet attentat car "elle ne s'occupe pas d'affaires sensibles, mais plutôt de conflits d'assurances, d'affaires de divorce et immobilières". "Les mobiles" de l'explosion sont "pour l'instant totalement inconnus", a poursuivi Jean-Pierre Marin. La ministre de l'intérieur, qui a écourté un déplacement à Bruxelles, a confirmé sur place qu'"il n'y a pas de piste privilégiée".

Sur le même palier que le cabinet visé, au 4ème étage, se trouve également la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Le procureur de la République a précisé que "personne" n'était présent "dans les locaux de la Fondation au moment de l'explosion" et que, "de toute façon, le coursier s'est adressé au cabinet d'avocats".

Par ailleurs, à la même adresse, se trouve le cabinet d'avocats Arnaud Claude et Associés, fondé par Nicolas Sarközy. Aucun lien n'a cependant été établi avec l'explosion, d'autant plus que l'ancien cabinet du chef de l'Etat se trouve au 1er étage de l'immeuble.

La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie et l'enquête confiée à la brigade criminelle, assistée par la police scientifique.

(Source: LE MONDE 06.12.07)

 

Une bien étrange explo sion...

 

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05/12/2007

HARKIS: merci au site http:// ...

http://www.reactionnaire.com

20:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les camps de la honte où ils furent parqués...

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Les camps de la honte: Bourg-Lastic, Bias, Rivesaltes... où leurs enfants grandirent comme des parias
C'est aussi dans le cadre des accords d'Evian, censés sceller la nouvelle paix civile des algériens, que les harkis furent désarmés par les militaires français, et invités à rejoindre leurs villages, sans que l'Etat français et le Général de Gaulle, pourtant conscient de l'impasse dans laquelle les harkis allaient se trouver placés, n'accepte d'offrir asile en France à ces populations, qui allaient rapidement se trouver condamnées.
Les premiers massacres intervinrent avant même le cessez-le-feu et la déclaration d'indépendance. Le mouvement ne fit que s'amplifier ensuite.
On estime aujourd'hui à un chiffre entre 100000 et 150000 le nombre de personnes massacrées, avec une cruauté parfois sordide, durant l'indépendance. Si les harkis furent si cruellement et facilement sacrifiés, c'est parce que, la guerre finie, ils furent assimilés au camp des "vaincus", et surtout livrés sans défense au vainqueur assoiffé de vengeance aveugle. Il faut bien insister sur l'innocence des personnes ainsi massacrées, restées fidèles à la France un peu trop longtemps au goût du FLN victorieux, ou plus trivialement liquidés, eux et leurs familles, dans le cadre d'actes de "résistance" de la dernière heure ou pour montrer son allégeance au vainqueur, fût-ce par le crime.
Quant aux quelques harkis ayant échappé aux massacres et rejoint la métropole, quel sort injuste ne leur fut pas réservé ! Les harkis de France ont tout simplement été parqués dans des camps de non droit et oubliés de tous. Lorsque la France eut, quelques années plus tard, recours à la main-d'oeuvre immigrée pour alimenter sa croissance économique des trente glorieuses, ce n'est pas vers les harkis que la société française et son gouvernement se sont tournés, alors que nous avions là affaire à une population ne demandant qu'à s'intégrer par le travail. On peut soupçonner les communistes de l'époque, alors très influents sur la politique française et le monde syndical, d'avoir tout fait pour oublier cette population, accusée, par un raccourci comme les gauchistes en ont le secret, d'avoir joué le camp des colons, à l'encontre des idées internationalistes en vogue. Si par ailleurs le général de Gaulle a lui aussi oublié les harkis, sur la base de considérations aux relents xénophobes pas forcément avouables, il faut dire que ses successeurs n'ont rien fait de mieux.
Merci au site http://


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Les harkis: un peu tard !

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Vers l'exil, abandonnés par la France gaulliste, en 1962...
PARIS (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a déclaré que l'Etat français devait réparation aux anciens supplétifs musulmans de l'armée française durant la guerre d'Algérie, les harkis.

 

"Il est légitime et juste qu'ils reçoivent l'hommage solennel de la Nation car, pour les harkis aussi, si les accords d'Evian ont scellé la fin des hostilités militaires, ils n'ont pas marqué la fin des souffrances", a déclaré le chef de l'Etat, tout juste rentré d'Algérie, lors d'un discours à l'Elysée à l'occasion de la journée d'hommage aux combattants morts pour la France pendant la guerre d'Algérie.

"A tous les harkis envers qui la France a une dette, je dis, au nom de la République, que la France leur doit réparation", a ajouté le président devant quelque 150 représentants d'anciens combattants d'Afrique du Nord et de harkis réunis dans la salle des Fêtes du palais présidentiel.

Selon les historiens, entre 60.000 et 80.000 musulmans français ont été tués entre les accords d'Evian de mars 1962, qui mirent fin à la guerre proprement dite, et l'indépendance algérienne, en juillet 1962.

(Sources: Le MONDE 05.12.07 et reactionaire com)

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La Grèce submergée par les clandestins

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Des centaines d'immigrés clandestins affluent, chaque semaine, dans des conditions souvent dramatiques sur les côtes des îles grecques de la mer Egée, venant de la Turquie toute proche. Samedi 1er et dimanche 2 décembre, près de 300 clandestins de diverses nationalités ont été interpellés près des côtes de Samos, Lesbos, Kos, Chios, Pharmakonissis.

Les autorités grecques semblent dépassées. Le phénomène a pris des proportions alarmantes. Le gouvernement grec a demandé à l'Union européenne une aide financière et la mise en place d'un système adapté de surveillance des frontières.

Le ministère de la marine marchande a indiqué, début novembre, qu'au cours des dix premiers mois de l'année la police maritime avait arrêté plus de 7 000 clandestins qui tentaient de pénétrer en Grèce, ainsi que 145 passeurs. Durant la même période, la police a arrêté 1 200 clandestins qui tentaient de gagner l'Italie à partir des ports de Patras et d'Igouménitsa sur la mer Ionienne, ainsi que 192 passeurs.

Le ministère a précisé que les gardes-côtes avaient, par ailleurs, refoulé plus de 2 800 personnes. Selon les statistiques du ministère, près de 3 500 clandestins et 120 passeurs auraient été arrêtés en 2006.

Les milliers de clandestins afghans, irakiens, pakistanais, bangladais, mais aussi africains (notamment somaliens et érythréens) font appel à des filières mais n'hésitent pas non plus à monter sur des embarcations de fortune, barques, canots pneumatiques pour enfants, pour franchir les quelques milles nautiques qui séparent la côte turque des multiples îles grecques de la mer Egée. Les vents sont souvent violents dans la région, les naufrages sont fréquents, les morts nombreux. Sur l'île de Lesbos, le cimetière accueille des tombes qui n'ont d'autre inscription qu'un numéro, les victimes repêchées étant presque toujours démunies de papiers. Une quarantaine de corps ont été retrouvés sur le littoral de l'île depuis 2003.

Pour ceux qui réussissent à passer, les conditions d'accueil constituent un nouveau problème. Les autorités grecques sont dépassées. En octobre, le bureau grec du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a réclamé la fermeture immédiate du centre de rétention pour immigrés clandestins de Samos, dénonçant des conditions de vie "qui portent atteinte aux droits de l'homme". Le bâtiment accueillait 391 personnes pour une capacité de 120 places, dans des conditions "contraire à toute dignité humaine". Le gouvernement a inauguré, samedi, à Samos, un deuxième centre d'accueil d'une capacité de 280 places, doté d'une unité médicale et d'un restaurant, d'un coût de près de trois millions d'euros.

(Source: Le Monde 05.12.07)

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