Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 852

  • Nouvelle loi en Grèce : les opposants à l’UE risquent désormais deux ans de prison !

    31 octobre 2013

    Depuis le jeudi 24 octobre, le Code pénal hellène a introduit l’article 458, qui est une mesure relative à la « violation du droit communautaire », dans lequel il est prévu un emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour les citoyens qui agissent contre les structures européennes, mais aussi, pour ceux qui protestent ou expriment un désaccord comme l’opposition aux sanctions.
    Deux ans de prison aussi pour ceux qui vont à l’encontre des gouvernements et des représentants de l’UE.

    Vous l‘aurez compris, toute personne qui entrave la politique de l’UE risque la prison !

    Après les 2 millions d’euros dépensés par le Parlement européen pour bloquer les blogs, sites web et autres affiches eurosceptiques, aujourd’hui, en Grèce, pour pouvoir s’exprimer librement, il faut ne pas avoir peur de passer derrière les barreaux.

    Source

    Contre-info.com

  • Otages français libérés : « C dans l’Air » (France 5) s’est posé la même question que Marine Le Pen

     

    Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est interrogée sur la barbe et le chèche des anciens otages détenus au Sahel. Ce qui a provoqué un tollé de la part de la bien-pensance politico-médiatique. Et pourtant, d’autres se sont interrogés de la même manière : ainsi, l’émission « C dans l’air » (France 5) s’est posé la même question qu’elle !

    Christophe Barbier (L’Express) : « On pense au syndrome de Stockholm. On sait bien que des individus retenus en otages, finalement, se laissent imprégner par ce que racontent à longueur de journée leurs ravisseurs. Et quand on prend sur la figure pendant des nuits entières des bombes en sachant que c’est l’armée française, on doit complètement être désorienté. Plus d’une fois, ils ont dû se sentir abandonnés par leur pays… »

     

    NPI 

     

    NdB: Quand c'est Marine Le Pen qui le dit, "Big other" parle aussitôt de "dérapage", d'islamophobie!

  • Argenteuil : 5 personnes soignées préventivement après le décès d'un chat enragé

    3277643_chaton-new.jpg

    Aujourd'hui, 20:49

     

    Par La Voix de la Russie | Cinq personnes ont été traitées préventivement contre la rage près de Paris après avoir été en contact avec un chaton, décédé de cette maladie officiellement éradiquée en France depuis 2001, ont annoncé les autorités françaises.

     La France est indemne de rage « autochtone » depuis 2001 et, selon la préfecture du Val d'Oise (nord de Paris), le chaton en cause, dont le profil génétique a été établi par « génotypage », a pour origine le Maroc.

     L'animal, âgé d'environ deux mois, avait été trouvé errant dans la rue le 25 octobre à Argenteuil, à 15 km au nord-ouest de Paris, par des particuliers qui ont décidé de l'adopter. Trois jours plus tard, le chaton qui avait un « comportement agressif » est décédé et ses propriétaires ont contacté par précaution un vétérinaire, a expliqué Gilles Prieto, directeur de cabinet du préfet.

     L'infection par le virus de la rage a été confirmé par l'institut Pasteur, centre de référence en France pour cette dangereuse maladie virale qui se transmet de l'animal à l'homme.

     « Cinq personnes ayant été en contact avec le chaton ont déjà été identifiées » et ont reçu un traitement préventif, selon les ministères français de l'Agriculture et de la Santé dans un communiqué commun.

     Les autorités françaises cherchent désormais à déterminer comment le chat est arrivé à Argenteuil. Aucun autre cas d'animal présentant des symptômes qui pourraient être ceux de la rage n'a pour l'instant été signalé.

     La France a été déclarée officiellement indemne de la rage en novembre 2001 par l'Office international des épizooties (OIE). Le dernier cas « autochtone » de rage, c'est-à-dire contracté sur le territoire français, remonte à décembre 1998 sur un renard. Toutefois, des cas « importés » sont recensés de manière sporadique.

     La rage est une maladie mortelle pour l'homme si elle n'est pas traitée à temps. En France, le dernier cas humain de rage contracté sur le territoire national remonte à 1924 et les cas importés depuis l'étranger demeurent très rares avec seulement 20 cas de 1970 à 2005, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).
     http://french.ruvr.ru/news/2013_11_01/France-5-personnes-soignees-preventivement-apres-le-deces-dun-chat-enrage-4308/

  • Il y a 220 ans : la République rendait le tutoiement obligatoire

     

    Quand le tu tue

    Le 31 octobre 1793, un décret révolutionnaire rendait obligatoire le tutoiement, ainsi que l’emploi de Citoyen et Citoyenne à la place de Monsieur et Madame.

    Un égalitarisme forcené – négateur de l’ordre social traditionnel mais cachant hypocritement un nouvel ordre oligarchique fondé sur l’argent et sur une hiérarchie occulte – que les communistes  allaient essayer de mettre en œuvre aussi brutalement en Russie de 1917, en instaurant le tutoiement obligatoire et camarade au lieu de monsieur.

    Aujourd’hui, notons que la société libérale arrive peu à peu aux mêmes fins égalitaristes, mais plus progressivement et plus discrètement, comme d’habitude.

    Le tu devient presque obligatoire socialement, et des hommes de 40 ans sont vexés quand de rares jeunes leur donnent du vous spontanément, car ils ont l’impression d’être vieillis !

    Au-delà d’un appauvrissement du langage, d’un simplisme brutal dans les rapports humains et d’une négation de l’ordre social, cette dictature du tu, impitoyable chez les jeunes générations, doit être férocement combattue !

     

    Contre-info.com

  • Bonne Fête de la Toussaint !

    toussaint-fra-angelico.jpg

    Fresque de Fra Angelico

    C’est, dans l’Eglise catholique, la fête de tous les saints connus et inconnus. Elle est célébrée le 1er novembre.
    « La solennité de tous les saints nous met devant les yeux la foule immense des rachetés, pour nous dévoiler l’avenir auquel nous sommes appelés. Elle doit aussi nous rendre conscients de notre solidarité avec ceux qui nous ont précédés victorieusement dans le monde invisible. Vivant près de Dieu, ils intercèdent pour nous ; ils sont des puissances dans nos vies. »
    Le 2 novembre, c’est « le jour des morts » : pensez à eux, priez pour eux, tâchez ces jours-ci de vous recueillir au cimetière sur les tombes de vos proches et parents.
    Lire la suite

    Contre-info.com

  • Avignon: trois adolescents recherchés pour la mort de Paulette, 91 ans

    il-y-a-quelque-temps-paulette-arnaud-avait-pose-devant-chez-elle-sans-imaginer-qu-un-jour-elle-pourrait-etre-attaquee-a-cet-endroit-precis.jpg

    Paulette Arnaud devant chez elle il y a quelques semaines, à l'endroit où elle a été agressée

     

    L’expression “avoir toutes les forces de polices sur le dos” prend tout son sens dans ce qui est désormais l’affaire “Paulette Arnaud”… Du nom d’une retraitée de 91 ans décédée ce lundi.

    Trois adolescents sont activement recherchés depuis le décès de cette Avignonnaise. Une mort directement liée au vol à l’arraché dont elle a été victime, il y a tout juste une semaine.

    Le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal, l’a confirmé hier soir. « Une information judiciaire du chef de “vol avec violence ayant entraîné la mort” va être ouverte demain (aujourd’hui, NDLR) à 14 heures. Un juge d’instruction va être désigné. »

    Les faits remontent à jeudi dernier, en fin d’après-midi. Paulette Arnaud rentre du cimetière. Elle vit dans un pavillon de l’impasse d’Alsace, quartier de Champfleury. Ses agresseurs se jettent sur elle, pensant que c’est une proie facile. Mais, fidèle à elle-même, cette ancienne femme de chambre résiste. Face à trois jeunes garçons, elle ne fait pourtant pas le poids et se retrouve sur le sol. Un bras et une clavicule cassée. Hospitalisée, elle n’y survivra pas.

    « La police est fortement mobilisée sur cette affaire »

    L’écho médiatique donné à ce drame et le choc causé chez les habitants du quartier résonnent en continue dans les couloirs du commissariat central. Et une de nos sources d’indiquer que « la police est fortement mobilisée sur cette affaire. »

    Les enquêteurs de la Sûreté départementale mettent tout en œuvre afin d’identifier au plus vite les trois individus.

    Selon nos renseignements, ils disposent d’éléments recueillis auprès de témoins.

    Ils encourent perpétuité pour quelques pièces de monnaie

    Les policiers tentent d’identifier des adolescents âgés entre 13 et 16 ans. Des suspects qui ont agi vêtus de survêtements. Une “équipe” que les forces de l’ordre suspectent également d’être les instigateurs de la série de vols à l’arraché qui a fait près de cinq victimes ces dernières semaines dans le quartier. « Sauf que, pour cette affaire, la qualification judiciaire n’est plus la même. C’est criminel et ça se jugera devant une cour d’assises pour mineurs », insiste notre source.

    Les trois agresseurs encourent la réclusion à perpétuité. Tout ça pour un butin qui ne serait que de quelques pièces de monnaie…

    Le Dauphiné Libéré - 31/10/13

  • Vatican: une émouvante mise en scène de Bergoglio

    C'est une scène très cocasse qui s’est déroulée le week-end dernier, place Saint-Pierre à Rome, durant la traditionnelle messe des familles. Alors que le Pape s'adressait à la foule, un enfant présent dans l’assistance est monté sur l'estrade. Mais ce n'est pas fini...

    BFM TV

     Les parents de cet enfant  - qu'on voit à la fin de la vidéo-  n'ont pas cherché à le retenir, ce qui aurait été un geste normal de leur part. On peut émettre quelques doutes sur la spontanéité de cette scène. Quant à son aspect "symbolique", il est évident...

  • Le problème de l’instrumentalisation politique des libérations d’otages par les gouvernements

     

    marine-le-pen-1

    Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Les déclarations de Marine Le Pen posent le problème de l’instrumentalisation politique des libérations d’otages par les gouvernements.

    Les images livrées en pâture d’otages encore affublés des symboles de leur détention, manifestement encore sous le choc d’une détention longue et pénible, tirés devant les caméras de télévision par la manche par le ministre des Affaires étrangères, ont indubitablement laissé aux Français un sentiment de malaise.

    Il faut rompre avec ce qui est devenu une tradition française profondément malsaine d’instrumentalisation politique des libérations d’otages. Elles ne sont ni des meetings électoraux ni des émissions de téléréalité.
    Il serait bon que nos dirigeants s’en souviennent.

    Tout justifie de laisser aux otages le temps de se retrouver et de retrouver leurs proches avant toute utilisation médiatique ou politique de leur libération. Ce serait là la vraie marque de respect à l’égard des otages et de leurs familles.

     

    NPI

  • Jean Raspail « Aujourd'hui, "Le Camp des Saints" pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »

     

     

    Il y a trente-huit ans, Jean Raspail faisait scandale en publiant « Le Camp des Saints », roman dans lequel il imaginait le déferlement de populations du tiers-monde, poussées par la faim et la misère sur les côtes françaises. Un million de boat people prenaient pied sur notre territoire, en avant-garde d'une inéluctable invasion. Le gouvernement atermoyait, puis cédait. Mais une poignée de patriotes résistait jusqu'au bout, les armes à la main... Avec la nouvelle législation en vigueur, la réédition de cet ouvrage serait susceptible d'entraîner des poursuites judiciaires. Jean Raspail en prend le risque, et nous explique pourquoi.

     

    Sitôt après avoir lu votre roman, en 1973, Jean Cau s'interrogeait: «Et si Raspail, avec "Le Camp des Saints", n'était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur?»

    Jean Raspail - Bonne question, à laquelle on frémirait de répondre par l'affirmative. C'est un livre inexplicable, écrit il y a presque quarante ans, alors que le problème de l'immigration n'existait pas encore. J'ignore ce qui m'est passé par la tête. La question s'est posée soudain : «Et s'ils arrivaient?» Parce que c'était inéluctable. Le récit est sorti d'un trait. Lorsque je terminais le soir, je ne savais pas comment j'allais poursuivre le lendemain. Les personnages ont surgi, inventés au fur et à mesure. De même pour les multiples intrigues. Henri Amouroux, passionné d'histoire et de démographie, s'est exclamé après lecture : «Ah, mon Dieu, je n'ai jamais vu de prophète de ma vie, vous êtes le premier!» Le livre se trouvait simplement en symbiose avec une question fondamentale, devenue aiguë aujourd'hui. Les tabous sont en train de sauter, témoin la passion qui se développe autour du procès Zemmour, dont on attend le jugement le 18 février. Il a été mis en cause pour une de ces phrases que l'on prononce rapidement lors des débats télévisés, dont le principe même est celui des pensées courtes, non argumentées, c'est la loi du genre. Assistant aux audiences, j'ai observé les multiples avocats des parties civiles s'opposer à l'unique défenseur de Zemmour. Un certain système liberticide - je n'aime guère ce mot : on se croirait dans les tirades de 1791... - poursuit par voie judiciaire ceux qui ne font que regarder la vérité en face. Tout un milieu s'agite ainsi, au nom de l'antiracisme, instrumentalisant un concept qui n'appartient qu'aux consciences. Ce milieu-là se crispe, se radicalise. Il ne veut rien céder. Il y sera obligé, le procès Zemmour générant un intérêt significatif du changement des mentalités. «Historien de notre futur», se demandait Jean Cau ? A Dieu ne plaise pour les péripéties du roman. Mais pour ce qui est du problème de l'immigration, nous y sommes.

    Si le style de votre livre n'a pas pris une ride, votre façon de vous exprimer fait preuve d'une certaine brutalité qui appartient à une autre époque. On sursaute, à dire vrai, assez souvent...

    Ne l'ayant pas ouvert depuis un quart de siècle, je vous avouerai qu'en le relisant pour sa réédition, j'ai sursauté moi-même, car avec l'arsenal de nouvelles lois, la circonspection s'est installée, les esprits ont été formatés. Dans une certaine mesure, je n'y échappe pas non plus. Ce qui est un comble ! Mais je ne retire rien. Pas un iota. Je me réjouis d'avoir écrit ce roman dans la force de l'âge et des convictions. C'est un livre impétueux, désespérant sans doute, mais tonique, que je ne pourrais plus refaire aujourd'hui. J'aurais probablement la même colère, mais plus le tonus. C'est un livre à part de tous mes autres écrits. On y trouve des accents à la Marcel Aymé, une dose de Shakespeare pour la bouffonnerie tragique, un peu de Céline, un peu d'Abellio, une touche de Jacques Perret. D'où vient cette histoire ? Elle m'appartient, et pourtant, elle m'échappe, comme elle échappera aux possibles poursuites : quelles que soient les procédures, ce roman existe. Il est sorti pour la première fois en librairie trois mois après la loi Pleven, mais sans être inquié té, car c'était une époque où la liberté d'expression demeurait encore presque intacte. Les juges étaient réticents à sévir. Que des critiques littéraires m'aient trouvé odieux et infréquentable, c'était leur liberté, précisément. Mais avec les lois restrictives qui ont suivi - Gayssot (1990), Lellouche (2001), Perben (2004) - et la vigilance de la Halde, il est clair que Le Camp des Saints serait aujourd'hui impubliable, sauf à être gravement amputé. Je le réédite in extenso, à l'identique, page pour page, avec une préface racontant l'aventure de sa parution : comment il fut accueilli ; comment, malgré la réputation sulfureuse qu'il m'a valu, il est devenu au fil des ans un phénomène d'édition traduit dans de multiples langues ; comment Ronald Reagan et Samuel Huntington l'ont lu (il a fait partie de l'imaginaire du Choc des civilisations) ; et surtout comment des gens célèbres en France, à gauche comme à droite, ont pu le critiquer ouvertement, mais aussi, dans le secret d'une correspondance privée, me témoigner leur vif intérêt. Je m'interdis d'en dévoiler la teneur, sauf à la produire s'il y a éventuellement procédure, mais pour la seule édification confidentielle du tribunal.

    On dirait presque que vous souhaitez vous retrouver sur le banc des accusés?

    Je n'en ai pas envie, mais ce serait tentant. Comme pour une opération de salubrité publique. Nous vivons depuis trop longtemps dans un monde où tous ces gens qui participent au gouvernement ou au modelage de l'opinion pratiquent le double langage : l'un public et proclamé, l'autre personnel et dissimulé, comme s'ils avaient une double conscience, celle qu'on arbore comme un drapeau, et celle qui s'est réfugiée dans le maquis des pensées inavouables, qu'on n'exprime qu'en petit comité, et encore. Il y a aussi la sottise et la malhonnêteté. Qu'un Chirac, par exemple, évoque sans sourciller «L'Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes» laisse pantois. On l'imagine assez rad-soc, c'est sûr, mais un Edouard Herriot n'aurait jamais sorti une connerie pareille. J'ai donc envoyé un livre à notre ancien président de la République, en regrettant respectueusement dans ma dédicace qu'il n'ait pas lu Le Camp des Saints avant d'entamer son premier mandat.

    A la décharge des politiciens de gauche comme de droite, ou plus exactement en guise de circonstances atténuantes (je le dis dans ma préface), il faut reconnaître que s'ils allaient à rebrousse-poil de la meute médiatique, showbiztique, droit-de-l'hommiste, enseignante, mutualiste, publicitaire, judiciaire, gaucho-chrétienne, pastorale, psy et j'en passe, ils signeraient à l'instant leur condamnation à la mort civile. Car, en face, s'agite une redoutable phalange issue du sein de notre propre nation, et pourtant tout entière engagée au service de « l'autre » : Big Other. L'hydre des bons sentiments et des manipulations, la bouillie de l'humanitaire, se nourrissant de toutes les misères humaines. A l'instar du cauchemar d'Orwell, Big Other vous voit, vous surveille. Il est le fils de la pensée dominante, il circonvient les âmes charitables, sème le doute chez les plus lucides, rien ne lui échappe. Pire, il ne laisse rien passer. Et le bon peuple comme ses édiles de le suivre, anesthésiés, gavés de certitudes angéliques, mais aussi secrètement terrorisés par les représailles s'ils venaient à s'éloigner des vérités affirmées. Ainsi Big Other a-t-il tordu le cou au « Français de souche », pour déblayer le terrain. Ainsi s'est-il fait le chantre d'un pseudo-métissage franco-français, entre régions en somme, puis avec nos premiers immigrants européens. « La France métissée », escroquerie historico-sémantique imposant un impudent amalgame, l'immigration de masse extra-européenne ne datant au plus que d'une cinquantaine d'années. Il est vrai que la France est le produit d'un superbe et bénéfique brassage, sur fond de sauce gallo-romaine, de Francs, de Burgondes, de Vikings, de Wisigoths, etc., puis d'Alsaciens, de Basques, de Catalans, de juifs d'Alsace et de Lorraine, de Bretons, de Provençaux, etc., puis d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais, de Portugais - c'était l'Europe qu'elle invitait chez elle. Les voilà, les Français de souche ! Et s'ils se réveillaient aujourd'hui ? S'ils se révoltaient contre les doucereux oukases de Big Other, contre son conformisme mou, son totalitarisme universel au service de l'autre ?

    Qui est l'autre?

    Celui qui n'appartient pas à notre religion, à notre culture, à tout ce qui est constitutif de notre civilisation, et dont la présence en masse va profondément modifier la structure de notre pays. C'est le thème même de mon livre, en épigraphe duquel j'ai placé cette phrase extraite du XXe chant de l'Apocalypse : «Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.» Loin du roman, dans l'exacte réalité qui est la nôtre, nous mesurerons la plénitude de l'immigration au tournant des années 2045-2050, lorsque sera amorcé le basculement démographique final : en France, et chez nos proches voisins, dans les zones urbanisées où vivent les deux tiers de la population, 50 % des habitants de moins de 55 ans seront d'origine extra-européenne. Après quoi, ce pourcentage ne cessera plus de s'élever, en contrecoup du poids des deux ou trois milliards d'individus, principalement d'Afrique et d'Asie, qui seront venus s'ajouter aux six milliards d'êtres humains que la terre compte aujourd'hui, et auxquels notre Europe d'origine ne pourra opposer que sa natalité croupion et son glorieux vieillissement.

    Bon. Nous voilà passibles d'une accusation d'apologie de la xénophobie...

    La démographie est fondée sur des données objectives. Et le romancier conserve ses droits : notamment celui de faire parler ses personnages. Mettre en scène un paysan ne fait pas de vous un cultivateur ; retracer la vie d'un chef de camp nazi ne vous rend pas complice de la Shoah ; raconter Gandhi ne vous transforme pas en saint laïc. Le Camp des Saints est une parabole où se condense le choc de toute conscience de Français de souche face à l'installation de la diversité. Moi aussi, malheureusement, je sais employer la langue de bois euphémistique de Big Other pour échapper aux poursuites : «l'installation de la diversité»! Dans le roman : cent bateaux s'échouant volontairement sur nos côtes, chargés chacun de dix mille personnes, avec environ deux mille morts squelettiques par navire jetés aussitôt par-dessus le bastingage, pour cause de maladie et de malnutri tion. A partir de là, s'enclenche le récit qui respecte les trois unités de temps, de lieu et d'action. Texte allégorique, où tout se dénoue en vingt-quatre heures sur près de 400 pages, alors que dans la réalité, il s'agit d'une infiltration sur plusieurs décennies. Face à ce mouvement, que je décris en accéléré, se révèle l'angoisse d'habiter ce pays, la France, auquel on est attaché par ses racines, par l'histoire, les souvenirs, les plaisirs, mais dont on ne pourra plus partager les valeurs essentielles avec les nouveaux arrivants. Ce qui était tenu sous le boisseau par Big Other par le biais des bons sentiments taraude désormais les consciences.

    Le pays sera toujours là, avec ses cathédrales, ses jolis villages, avec certains changements dus au progrès, auxquels s'ajouteront les détériorations culturelles inhérentes aux moyens de communication modernes, mais la véritable métamorphose viendra de cette installation de populations hétérogènes avec notre autorisation, ou plus exactement notre renoncement. Voici venu le temps des bernard-l'ermite...

    Bernard-l'ermite? Vous allez vous faire taxer de racisme...

    Les bernard-l'ermite sont connus pour se protéger de leurs prédateurs en logeant dans des coquilles vides de mollusques. Vous voyez que la comparaison est extensive, et qu'elle ne saurait être assimilée à une insulte. A ce propos, mes futurs lecteurs pourront consulter en annexe, à la suite du roman, la liste des 87 motifs d'éventuelles poursuites judiciaires concernant Le Camp des Saints passé au crible des lois Gayssot, Lellouche et Perben. Je donne la pagination ainsi que le détail des lignes.

    C'est une provocation?

    Pour démontrer l'ineptie du rationnement de la liberté de penser. Comprenez bien : j'ai 86 ans, je n'ai plus rien à perdre. Il y a partout des crétins, beaucoup font du racisme primaire, odieux. J'ai commencé ma carrière comme explorateur. On ne voyage pas énormément, comme je l'ai fait, on n'écrit pas une bonne dizaine de livres sur des peuples en ayant une démarche raciste, ce serait complètement idiot. Nous sommes à un tournant d'opinion, les mentalités politiques peuvent changer, il est donc temps de republier ce livre. L'économiste et démographe Alfred Sauvy avait tout compris en 1987 avec L'Europe submergée. Sauvy, qui était de gauche ! C'est le moment. Il faut le faire maintenant.

    Dans votre roman, vos héros canardent les envahisseurs, puis s'évadent de ce monde en mourant les armes à la main. Façon un brin égotiste de régler le problème. Reste la France. Comment la voyez-vous?

    Une grande part de notre jeunesse est d'ores et déjà mutante, technologiquement, culturellement, et le processus de métissage des corps est entamé. Je ne porte aucun jugement de fond, sauf à observer la modification d'un peuple. Il y a peu de temps encore, chaque population européenne avait un caractère donné, ainsi des Français. Mais avec l'instillation de gènes étrangers, l'établissement de comportements culturels et religieux venus d'ailleurs, avec l'auto-engendrement démographique, on ne peut que s'attendre à une plus grande prise de conscience des communautarismes. Rien n'interdit de penser qu'en seconde partie du XXIe siècle, une trentaine de millions de gens conscients de devoir transmettre des valeurs, une culture et, pour certains, une religion, qui ne sont plus partagées par la majorité, pratiquent une sorte de communautarisme français... Quel paradoxe ! Moi qui y étais tellement opposé, voilà que j'y suis favorable. Je ne verrai pas cette époque, je serai mort. Mais il est clair que nous, Français de souche, serons isolés. Existe-t-il, dans l'histoire, des peuples qui se seraient repliés sur eux-mêmes pour survivre et ressortir plus tard ? Je l'ignore. En Atlantide, peut-être ?

    On peut imaginer aussi que ce grand brassage du futur fonctionnera?

    Oui. Je n'en disconviens absolument pas.

    Que répondez-vous au soupçon d'un frénétique égoïsme?

    Que l'égoïsme est parfois une qualité. Garant de la famille et de notre intégrité, il nous permet de ne pas nous dissoudre. Nous assistons actuellement à une exacerbation laïque émotive de ce qui était autrefois la charité chrétienne, laquelle s'exerçait à l'égard de son prochain, mais pas à la terre entière. Autrefois, chez ma grand-mère, il y avait la place du pauvre, symbolique. Pas celle de millions d'affamés. La charité chrétienne a déjà commencé à nous perdre. Que faire ? Se barder d'égoïsme, voire d'un peu de cruauté. Rocard eut le courage, en son temps, de dire que la France ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde. Message à faire passer à certains évêques. Mais il faut au surplus du caractère. Quand on voit deux cents élèves et leurs professeurs baisser les bras face à une poignée de voyous venus gifler quelques personnes, alors qu'il suffisait d'un sursaut pour clore l'affaire, il apparaît que nous avons désormais une mentalité de moutons.

    Rêvez-vous, tel le Cid, à une Reconquista?

    Le Camp des Saints s'achève sur la constatation de l'ouverture absolue des frontières, le narrateur songeant à cette phrase mélancolique d'un vieux prince Bibesco : «La chute de Constantinople est un malheur personnel qui nous est arrivé la semaine dernière.» Eh bien, c'est cela. Je suis profondément de ce pays et vois avec douleur, partout, les pièces du puzzle enlevées. C'est odieux. Un rêve de reconquête ? Oui, j'en parle. Et je m'en tire face à Big Other par une pirouette en disant que c'est un roman qu'il faudrait écrire plus tard. En tous cas par quelqu'un d'autre. Je suis si heureux d'avoir vécu dix-huit siècles dans ce pays. Or voici que nous commençons une nouvelle ère et que nous n'en sommes qu'au premier siècle.

    Jean Raspail, écrivain, journaliste, voyageur et explorateur, né le 5 juillet 1925, est l'une des plus flamboyantes plumes de notre littérature. Auteur de nombreux romans et récits, notamment: «Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie» (grand prix du roman de l'Académie française); «Qui se souvient des hommes...» (prix Chateaubriand); «Sire» (grand prix du roman de la Ville de Paris); «Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l'Ouest qui n'était plus gardée»; «L'Anneau du pêcheur» (prix Prince-Pierre-de-Monaco); «Adiós, Tierra del Fuego», il republie «Le Camp des Saints», paru pour la première fois en 1973.

     

    LE FIGARO

  • Jean Raspail : Notre civilisation est en train de disparaître

    jean_raspail_iafrate.jpg

     

       Photo de Jean Raspail. Crédits © Patrick Iafrate

    Entretien. Écrivain, Jean Raspail décrivait en 1973, dans son roman “Le Camp des saints”, la submersion de l’Europe par la multitude des migrants du tiers-monde.

    Que vous inspire la situation actuelle ?

    Vous savez, je n’ai guère envie de me joindre à la grande ronde des intellectuels qui passent leur temps à débattre de l’immigration… J’ai l’impression que ces colloques ne servent à rien. Le peuple sait déjà toutes ces choses, intuitivement : que la France, telle que nos ancêtres l’ont façonnée depuis des siècles, est en train de disparaître. Et qu’on amuse la galerie en parlant sans cesse de l’immigration sans jamais dire la vérité finale. Une vérité d’ailleurs indicible, constatait mon ami Jean Cau, car celui qui la proclame est immédiatement poursuivi, condamné puis rejeté. Richard Millet s’en est approché, voyez ce qui lui est arrivé !

    On dissimule aux Français la gravité du problème ?

    Oui. À commencer par les dirigeants politiques ! Publiquement, “tout va très bien, Madame la marquise”. Mais, la porte fermée, ils reconnaissent que “oui, vous avez raison : il y a un vrai problème”. J’ai sur ce sujet des lettres édifiantes de hauts responsables de gauche, de droite aussi, à qui j’avais envoyé le Camp des saints. “Mais vous comprenez : on ne peut pas le dire…” Ces gens-là ont un double langage, une double conscience. Je ne sais pas comment ils font ! Je pense que le désarroi vient de là : le peuple sait qu’on lui cache les choses. Aujourd’hui, des dizaines de millions de gens ne partagent pas le discours officiel sur l’immigration. Ils ne croient aucunement que ce soit une chance pour la France. Parce que le réel s’impose à eux, quotidiennement. Toutes ces idées bouillonnent dans leur crâne et ne sortent pas.

    Vous ne croyez pas possible d’assimiler les étrangers accueillis en France ?

    Non. Le modèle d’intégration ne fonctionne plus. Même en admettant qu’on reconduise un peu plus de clandestins à la frontière et qu’on réussisse à intégrer un peu plus d’étrangers qu’aujourd’hui, leur nombre ne cessera pas de croître et cela ne changera rien au problème fondamental : l’envahissement progressif de la France et de l’Europe par un tiers-monde innombrable. Je ne suis pas prophète, mais on voit bien la fragilité de ces pays, où s’installe une pauvreté insupportable et sans cesse croissante à côté d’une richesse indécente. Ces gens-là ne se retournent pas vers leurs gouvernements pour protester, ils n’en attendent rien.

    Ils se tournent vers nous et arrivent en Europe par bateaux, toujours plus nombreux, aujourd’hui à Lampedusa, ailleurs demain. Rien ne les en décourage. Et par le jeu de la démographie, dans les années 2050, il y aura autant de jeunes Français de souche que de jeunes étrangers en France.

    Beaucoup seront naturalisés.

    Ce qui ne signifie pas qu’ils seront devenus français. Je ne dis pas que ce sont de mauvaises gens, mais les “naturalisations de papier” ne sont pas des naturalisations de coeur. Je ne peux pas les considérer comme mes compatriotes. Il faudra durcir drastiquement la loi, en urgence.

    Comment l’Europe peut-elle faire face à ces migrations ?

    Il n’y a que deux solutions. Soit on essaie de s’en accommoder et la France — sa culture, sa civilisation — s’effacera sans même qu’on lui fasse des funérailles. C’est à mon avis ce qui va se passer. Soit on ne s’en accommode pas du tout — c’est-à-dire que l’on cesse de sacraliser l’Autre et que l’on redécouvre que le prochain, c’est d’abord celui qui est à côté de soi. Ce qui suppose que l’on s’assoit quelque temps sur ces « idées chrétiennes devenues folles », comme disait Chesterton, sur ces droits de l’homme dévoyés, et que l’on prenne les mesures d’éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans un métissage général. Je ne vois pas d’autre solution. J’ai beaucoup voyagé dans ma jeunesse. Tous les peuples sont passionnants mais, quand on les mélange trop, c’est bien davantage l’animosité qui se développe que la sympathie. Le métissage n’est jamais pacifique, c’est une utopie dangereuse. Voyez l’Afrique du Sud !

    Au point où nous en sommes, les mesures que nous devrions prendre seraient forcément très coercitives. Je n’y crois pas et je ne vois personne qui ait le courage de les prendre. Il faudrait mettre son âme en balance, mais qui est prêt à ça ? Cela dit, je ne crois pas un instant que les partisans de l’immigration soient plus charitables que moi : il n’y en a probablement pas un seul qui ait l’intention de recevoir chez lui l’un de ces malheureux… Tout cela, c’est de la frime émotionnelle, un maelström irresponsable qui nous engloutira...Lire la suite...

    @Valeurs

     

    VALEURS ACTUELLES

  • D’ici 2016, Gaza n’aura plus d’eau potable

     

    Le blocus vieux de sept ans sur la bande de Gaza a eu des effets dévastateurs sur la plupart des aspects de la vie des habitants. Depuis qu’Israël a intensifié en 2007 le blocus sur le territoire enclavé, la plupart des matériaux pour la construction d’’infrastructures [dont celles servant à la gestion de l’eau] ont été interdits à l’importation, de façon à rendre le siège plus concret et plus visible dans la vie quotidienne des gens de Gaza.

    Les Palestiniens vivant dans Gaza sont confrontés à de terribles problèmes concernant l’accès à l’eau potable. La population de Gaza augmente rapidement, et d’ici 2020, on prévoit que celle-ci atteindra les deux millions de personnes dans le territoire assiégé, toutes vivant dans des environnements extrêmement peuplés. Les Nations unies on estimé que la principale source d’eau douce – la nappe phréatique côtière souterraine – sera inexploitable en 2016.

    Les près de deux millions de Palestiniens vivant dans la bande de Gaza souffrent déjà aujourd’hui de la pénurie d’eau potable. L’eau disponible ne correspond pas aux standards pour la consommation humaine. Le principal hôpital de Gaza, Al-Shifa, rapporte que l’eau disponible dans Gaza est à l’origine de problèmes de santé chroniques et a entraîné des taux élevés de mortalité infantile.

    Avec quatre mille cinq cents personnes vivant en moyenne sur un kilomètre carré, Gaza est l’une des zones les plus densément peuplées au monde. Cela rend l’accès à l’eau potable encore plus critique pour la population. L’eau fournie par les réseaux municipaux de Gaza est polluée, et afin de minimiser les effets de cette eau dangereuse fournie par les services municipaux, la plupart des gens dans Gaza achètent de l’eau dessalée dont le prix est cependant souvent inabordable.

    Selon le réseau World Bulletin News, certaines familles qui vivent déjà dans une extrême pauvreté, sont obligées de dépenser un tiers de leur revenu pour l’eau potable vendue en bouteilles. Les habitants sont dépendants d’une nappe aquifère souterraine faite d’eau de mer, et d’eaux usées et contaminées. Israël confisque 90 % de l’eau douce disponible pour ses propres besoins, tandis que moins de 10 % est alloué aux Palestiniens, selon le rapport de Project Censured.

    Le problème de l’eau à Gaza n’est pas seulement une question humanitaire mais aussi politique. Israël est la puissance occupante dans Gaza. Selon le droit international, la puissance occupante doit assurer le bien-être des populations vivant sous occupation et fournir les moyens d’une vie décente.

    Les Palestiniens de la bande de Gaza en appellent à la communauté internationale pour qu’elle intervienne immédiatement, et ce avant 2016, car d’ici-là les dégâts dans les réserves d’eau de Gaza seront devenus irréversibles.

    Ayman Qwaider

    Ayman Qwaider est doctorant et spécialiste des questions d’éducation dans les situations de conflit et post-conflit. Ayman, qui est originaire de la bande de Gaza, peut être joint à : ayman.qwaider@gmail.com
    Consultez son blog à : http://aymanqwaider.wordpress.com

     

    E&R

  • Floride : un professeur d’une université insulte les prêtres

    USF-620x300.jpg

      
     

    Bill Donohue, président de la Catholic League et vigoureux pourfendeur de toutes les agressions contre l’Église catholique aux États-Unis – et elles sont nombreuses… –, a signalé le 22 octobre, dans un communiqué, une attaque particulièrement scandaleuse d’un universitaire. Professeur à la University of South Florida (USF), le Dr. Timothy Weil a donné une conférence le 27 septembre dans un grand hôtel de Daytona Beach, dans le cadre d’un symposium universitaire de l’Association for Behaviour Analysis (association pour l’analyse comportementale) de Floride. Voici, selon Donohue, ce qui s’est passé lors de l’exposé de Timothy Weil :

    « Il a placé au centre d’un grand tableau l’image du signe égal (=), puis, à gauche, l’image d’un prêtre tenant un crucifix, et, à gauche, celle d’une cuvette de W.C. Il a ensuite demandé à l’assistance quelle idée leur suggérait cette composition. Une personne de l’assistance a hurlé : “Les deux sont plein de merde”. Après sa conférence, le Dr. Weil s’est promené dans la salle et a joyeusement répété la réponse qu’il avait obtenue : les présents ont bien compris que le professeur avait obtenu la réponse qu’il attendait ».

    Donohue a signalé ce scandale à la présidence de l’USF qui a officiellement “réprimandé” ce professeur…

    Source : Catholic League

    - See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/floride-un-professeur-dune-universite-insulte-les-pretres#!prettyPhoto

  • Syrie - Sadad : fosses communes de chrétiens assassinés par les islamistes, découvertes…

    1849525_3_b21f_membres-de-la-rebellion-syrienne-les_71b06bb2996dddd95fe052130e2e4b6b-620x300.jpg

     
     
     
     

    45 martyrs chrétiens, hommes, femmes et enfants, viennent gonfler la longue liste du martyrologe des chrétiens syriens. Chassés de la ville chrétienne de Sadad, qui était tombée entre leurs mains, les islamistes n’ont laissé derrière eux que cadavres, destructions et profanations. Et ce sont ces barbares que notre gouvernement arme ! Un scandale immonde de notre exécutif. Un de plus.

    Deux fosses communes contenant les corps de 30 civils chrétiens tués par les milices islamistes, y compris des femmes et des enfants, ont été retrouvées dans la ville de Sadad. Dans l’ensemble, le nombre des civils chrétiens tués dans la petite ville sise à mi chemin entre Homs et Damas a été de 45. C’est ce que communique à l’Agence Fides le patriarcat syro-orthodoxe de Damas. La ville de Sadad, agglomération chrétienne, a été envahie et occupée par les milices islamistes le 21 octobre et reconquise au cours de ces derniers jours par l’armée régulière syrienne. Les représentants du patriarcat et les familles des victimes, une fois rentrés dans la ville, y ont trouvé, dans l’horreur générale, deux fosses communes dans lesquelles ont été trouvés les cadavres des membres de leurs familles et de leurs amis. Dans une atmosphère de deuil, d’indignation et de grande émotion, les obsèques des 30 chrétiens ont été célébrées par l’archevêque Selwanos Boutros Alnemeh, métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, qui a fourni à Fides la liste des victimes. Selon le récit de témoins oculaires, de nombreux civils ont été tués par des miliciens des bandes [du Front] Al-Nusra et Daash alors qu’ils cherchaient à s’enfuir ou à se mettre à l’abri, le jour même de l’invasion de la ville. Sadad semble aujourd’hui totalement détruite et saccagée. Certains militants qui ont envahi la ville s’étaient retranchés dans l’église syro-orthodoxe Saint-Théodore, qui a été profanée.

    Sadad est un antique village syriaque remontant à 2 000 avant Jésus Christ, sis dans la région du Qalamoun, au nord de Damas et caractérisé par ses églises, temples, icônes historiques et sites archéologiques.

    Source : Agence Fides

    - See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/sadad-fosses-communes-de-chretiens-assassines-par-les-islamistes-decouvertes#sthash.2v6srjl2.dpuf

  • Hollande assassine des maires place du Palais Royal

     

    C'est la dernière action des Hommen.

    sans-titre.png

    "La semaine dernière, la liberté de conscience a été arrachée aux maires de France. Aujourd'hui, le président Hollande assassine place du Palais Royal des maires de toutes les régions de France. La Liberté est Assassinée."

    Michel Janva

    Le Salon Beige - 31/10/13

  • A New York, le paradis des animaux existe

    © © Caspernhdk

     

    Ces animaux sont des chanceux! Perdus, en fugue, ou tout simplement malheureux, ils s’étaient enfuis de chez eux ou du chemin de l’abattoir. Ils erraient dans les rues de New York avant d’être attrapés par les forces de l’ordre. Mais, loin d'être amenés à l’échafaud, ils ont été conduits au paradis des animaux. Une ferme où les animaux sont choyés, protégés et soignés jusqu’à la fin de leur jour, un sanctuaire animalier où ils peuvent couler des jours heureux.
    Winston, un petit porc, déambulait dans les rues du Queens depuis plusieurs jours quand il a été retrouvé cet été. Comme lui, moutons, vaches, chèvres, cochons, poulets et autres ont été recueillis dans le sanctuaire fermier dirigé par Susie Coston avant d’être transféré dans l’un des nombreux sanctuaires que possède l’Etat de New York. Winston vit désormais dans celui de Watkins Glen. "Winston va vraiment très bien, se réjouit Susie Coston. Il passe ses nuits à se rouler par terre et dans la boue avec son meilleur ami Ruby, un porcelet qui est récemment tombé d’un camion de transport". Winston n’est pas seul à avoir eu une vie difficile. Il côtoie Maxine, une vache rattrapée dans Queens il y a six ans. L’étiquette qu’elle porte à l'oreille indique qu'elle était destinée à l'abattage, tout comme un agneau retrouvé dans le South Bronx et une chèvre secourue à un carrefour commerçant de Brooklyn.
    A leur arrivée, les animaux ne sont pas toujours faciles. "Ils ne sont pas tous gentils. Ils connaissent l’odeur du sang et ils ont peur, alerte la directrice. Ils sont nerveux et veulent constamment s’enfuir". Après quelques jours et des soins, ils retrouvent néanmoins la sérénité.
    Rien que l’année dernière, les autorités ont attrapé une centaine de poulets, 27 canards, trois chèvres et un porc. Ils circulaient généralement dans les quartiers qui possèdent de nombreux abattoirs et boucheries.

     

    animO

  • Marine Le Pen provoque un tollé en parlant de la tenue, barbe et chèche, des otages libérés

    Marine Le Pen sur les otages: "J'ai exprimé un... par BFMTV

     


    "La barbe comme signe de solidarité vers les... par BFMTV

    Pascale Robert, la mère d'un des ex-otages, Pierre Legrand, réagit aux propos de Marine Le Pen

     

    31/10/13

     

    NdB: Non, Marine le Pen n'est pas la seule à avoir eu ce "ressenti". Moi-même j'ai été surprise  et j'ai cru voir dans un premier temps des "islamistes".

     

     

  • Ecotaxe: le dernier portique du Finistère démonté pour éviter le vandalisme

    http://www.leparisien.fr/economie/ecotaxe-le-portique-de-pont-de-buis-demonte-pour-eviter-le-vandalisme-31-10-2013-3274563.php