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Blog - Page 92

  • Les derniers cow-boys du Far West

    Je vous conseille la lecture de cette belle vidéo!

  • Abus sexuels à Newcastle (GB) : « Les blanches ne servent qu’à une chose »

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    12h10
     

    L’affaire est choquante. Un « sex gang » composé par des hommes « asiatiques » originaires du Pakistan, du Bangladesh, d’Iran, d’Iraq, de Turquie et d’Inde, ainsi que par la copine blanche d’un de ceux-ci, aurait abusé de dizaines de jeunes filles dans la ville anglaise de Newcastle-upon-Tyne.


    Le modus operandi était toujours le même: ils fournissaient de nombreux produits stupéfiants à leurs victimes, comme cocaine, cannabis, alcool ou méphedrone, pour ensuite abuser d’elles pendant des orgies collectives connues comme « sessions ».
    La police du conté de Northumbria parle d’au moins 108 victimes potentielles.
    L’un des criminels, Badrun Hussein (37 ans), avait en précédence déclaré: « Toutes les filles blanches ne servent qu’à une chose. Ensuite, il faut les jeter comme des déchets. C’est tout ce qu’elles méritent »
    Ceci est le septième scandale de nature sexuelle qui a frappé le Royaume-Uni, après notamment ceux de Rotherham, Oxford, Rochdale et Bristol, tous très similaires entre eux. (…)

    DailyMail

    Merci à savoyardalpin

     

    NdB: Ils sont méprisants envers les filles blanches, ces déchets de poubelle

  • Gard (30) : quatre jeunes de 16 à 25 ans arrêtés pour une vingtaine d’incendies

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    J-4

    Soupçonnés d’être à l’origine d’une vingtaine de départs de feu dans le Gard, quatre jeunes doivent être présentés au parquet vendredi.

     

    Quatre jeunes, âgés de 16 à 25 ans, soupçonnés d’avoir provoqué volontairement une vingtaine de départs de feu dans le Gard ont été interpellés et placés en garde à vue jeudi et doivent être présentés vendredi au parquet, a-t-on appris auprès des gendarmes.

    Ils sont soupçonnés notamment d’être à l’origine d’une vingtaine d’incendies survenus dans le département depuis juillet, et notamment à Roquemaure, Villeneuve-lès-Avignon et Pujaut. Ils ont été interpellés suite à des recoupements et à une enquête de proximité.

    […] BFMTV

    Merci à Man from Dystopia

  • Qu'est-ce que Guam, cette île américaine isolée et menacée par Pyongyang ?

     

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     Situé dans le Pacifique, ce morceau de terre où résident 160.000 personnes est le territoire américain le plus éloigné du continent. Sa relative proximité avec la péninsule coréenne en fait un point stratégique pour Washington comme pour Pyongyang.

    Palmiers, sable blanc. Guam est une étendue de terre de 550 km² (soit l'équivalent de la superficie d'Ibiza) isolée dans l'océan Pacifique. En dépit de cette description de carte postale, à l'heure de l'escalade entre la Corée du Nord et les États-Unis, elle est désormais la cible des menaces de Pyongyang, qui dit «[étudier] avec attention» la possibilité de «faire feu» autour de ce territoire avec une fusée balistique.

    Conquête espagnole jusqu'en 1898, l'île de Guam est ensuite cédée aux États-Unis après la guerre hispano-américaine. Elle acquiert alors le statut de «territoire non incorporé organisé des Etats-Unis» (un territoire n'ayant pas le statut d'État), statut qu'elle conserve jusqu'à présent, et qui ne sera rompu que lors de la Seconde guerre mondiale, lors de sa conquête par l'Empire du Japon peu après Pearl Harbor. L'île est reconquise par les Américains pendant l'été 1944, et retrouve alors son statut d'avant guerre.

    Des droits limités pour ses habitants

    Si les quelque 160.000 habitants de l'île sont bien des citoyens américains, ils ont des droits limités. Par exemple, ils ne peuvent pas participer aux élections. L'autre partie de la population vivant sur l'île est à 40% Chamorro, un peuple indigène des îles Mariannes. L'île accueille également une forte communauté philippine.

    » Lire aussi - Pour Kim Jong-un, le test de missile nord-coréen est un «cadeau» aux «salauds d'Américains»

    L'île de Guam a pour principales ressources le tourisme et l'armée.
    L'île de Guam a pour principales ressources le tourisme et l'armée. - Crédits photo : Eriko Sugita/REUTERS

    Si Guam attire beaucoup de touristes notamment japonais, grâce à ses paysages paradisiaques, sa principale ressource est l'armée américaine. En effet, elle abrite depuis juillet 1944, une des plus importantes bases militaires dont la base aérienne Andersen ainsi qu'une autre navale. Ces bases occupent environ 30% des terres. Selon ABC, il y aurait actuellement 6000 soldats américains postés à Guam où la base aérienne accueille notamment des bombardiers B52 ainsi que des avions de chasse.

    Sa position est stratégique, au cœur des îles Mariannes, à seulement 3370 kilomètres de la péninsule coréenne. Cité par USA Today, en 2010, l'amiral Robert Williard avait déclaré, que Guam «est le territoire le plus à l'ouest de l'Amérique. Cela fait partie de notre nation. Guam est vital». L'archipel a d'ailleurs un passif dans l'histoire militaire américaine. C'est en effet d'une des îles voisines, Tinian, qu'ont été lancées les attaques contre Hiroshima et Nagasaki au Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Une indépendance prochaine?

    Guam est dirigée par un gouverneur élu, Eddie Calvo et a un siège à la Chambre des représentants des États-Unis, occupé par Madeleine Bordallo. L'île est par ailleurs très dépendante des aides sociales américaines. Près de 45.000 habitants reçoivent une aide alimentaire et bénéficient du système de santé publique.

    Pourtant certaines voix s'élèvent pour réclamer l'indépendance de cette colonie. Alors que l'île a fêté le 73e anniversaire de la fin de l'occupation japonaise en juillet, l'ancien sénateur Eddie Duenas a réclamé un référendum pour décider de l'avenir de Guam. Un vote également plébiscité par Eddie Calvo qui veut proposer trois solutions: l'indépendance, devenir un État américain ou rester dans une situation de «libre association» avec Washington. Mais le débat n'est pour l'instant que théorique. En effet, un tribunal fédéral américain s'est prononcé contre un référendum d'autodétermination.

  • En France, le nombre de radicalisés a augmenté de 60% en moins de deux ans

    Le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste regroupe aujourd'hui 18.550 signalements.

    L'attaque de Levallois-Perret et l'agression avortée de la tour Eiffel inquiètent d'autant plus les autorités qu'elles interviennent dans un contexte de progression régulière du nombre d'individus radicalisés, comme le soulignait le 6 août Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur. Ces radicalisés sont recensés dans un outil dont l'existence a été révélée parLe Figaro , le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), créé en mars 2015. Place Beauvau, on précise qu'il rassemble aujourd'hui 18.550 signalements. Ce même fichier regroupait 11.400 cas au moment des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Soit une hausse de plus de 60 % en moins de deux ans. Le fichier évolue constamment, des individus y étant inscrits et d'autres en sortant selon une évaluation permanente des services de l'État.

    Ce précieux outil est alimenté par trois sources : les préfectures, le public et les services de police ou de gendarmerie

    Aux informations classiques (nom, lieu de résidence, casier judiciaire), cette base de données, dont la consultation est extrêmement restreinte, ajoute des éléments plus sensibles (comme d'éventuels contacts avec d'autres radicalisés). Ce précieux outil est alimenté par trois sources. Dans le premier cas, les radicalisés sont signalés par les préfectures via les états-majors départementaux de sécurité. Créés en 2009 pour mieux répondre à l'époque «aux nouvelles formes de délinquance, relevant à la fois des violences urbaines et du banditisme classique - phénomènes de bandes, violences dans les établissements scolaires, criminalité liée au trafic de drogue et d'armes», ces états-majors rassemblent régulièrement, sous la coprésidence du préfet et du procureur de la République, des représentants de plusieurs administrations, dont les services de police et de gendarmerie et l'Éducation nationale.

    Une vision globale

    En juin 2017, et pour ne parler que des individus recensés via les préfectures ou le public (sans les « objectifs » des services), les radicalisés mineurs représentaient un peu plus de 16 %

    Seconde source: les individus signalés par le public via le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation, gérant notamment le numéro vert de signalement. Enfin, le fichier, géré par l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), accueille également des «objectifs» des services de police ou de gendarmerie (ils étaient un peu moins de 6 000 au 1er mars 2017), ces derniers constituant les cas les plus sensibles et les plus préoccupants. Au total, le FSPRT permet d'avoir une vision globale de la radicalisation en France tant sur le plan géographique (avec une forte présence dans les départements d'Île-de-France, du Nord, des Bouches-du-Rhône, du Rhône et des Alpes-Maritimes) que sur le plan démographique. En juin 2017, et pour ne parler que des individus recensés via les préfectures ou le public (sans les «objectifs» des services), les radicalisés de sexe féminin représentaient 26 % des cas et les mineurs un peu plus de 16 %. Les convertis représentaient plus de 34 % des radicalisés repérés.

    Des chiffres particulièrement inquiétants si l'on considère l'évolution de la menace. Dans un article du numéro de juillet-août de la revue des anciens de l'École nationale d'administration,L'ENA hors les murs, le nouveau patron de la DGSI, Laurent Nunez, évoque, avec le tarissement des filières djihadistes, «une stratégie de l'État islamique davantage tournée vers l'exacerbation de la menace endogène». Une menace qui prend la forme de «djihadistes frustrés qui conçoivent une action terroriste sur notre sol comme une alternative à un projet entravé de départ pour la zone syro-irakienne». «Bien que privilégiant des modes opératoires simples contre des cibles vulnérables ou symboliques», ajoute Laurent Nunez, ces individus «peuvent chercher à commettre des actions de grande ampleur». Autre élément de cette menace endogène: «Les primo-terroristes qui passent à l'acte nourrissent le caractère imprévisible de la menace et impriment à celle-ci une cadence opérationnelle soutenue.»

    Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 11/08/2017. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

  • Le navire identitaire dément avoir été en détresse alors qu'une ONG pro-migrants allait le secourir

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    © Angelos Tzortzinis 
    Le C-Star en mer en août 2017.
     

    Le bateau d'une ONG a rapporté s'être dérouté pour porter secours au navire identitaire C-Star, en pleine mer, le 11 août. Le navire n'aurait toutefois demandé de l'aide de personne, comme l'affirme un responsable du projet «Defend Europe».

    Un porte-parole du projet identitaire controversé «Defend Europe» a démenti auprès de l'AFP l'information diffusée le 11 août selon laquelle le navire C-Star, qui croise en Méditerranée, aurait lancé un appel de détresse. Plus tôt dans la journée, les opposants à ce projet consistant à intercepter en haute mer des embarcations de fortune remplies de migrants et à les ramener en Afrique, s'étaient gaussés de cette «avarie» sur les réseaux sociaux. 

    Dans la journée du 11 août, l'ONG Sea-Eye, engagée dans le secours aux migrants au large de Libye, avait affirmé avoir changé de cap pour venir en aide au navire identitaire. Michael Buschheuer, président de l'organisation, avait expliqué agir dans le cadre des règles de la navigation, qui préconisent l'assistance à toute personne en situation de détresse en mer, «indépendamment de son origine, sa couleur de peau, sa religion ou ses convictions». L'humanitaire a raconté qu'il avait été informé des difficultés du «navire nazi», et avait décidé d'agir en l'absence de réponse immédiate des garde-côtes.

    Une situation cocasse qui a amusé nombre d'opposants aux identitaires sur les réseaux sociaux...

    Récolter 70000€ pour repousser les réfugiés, finir en croisière mode Costa Concordia et sauvé par ceux à qui tu voulais nuire.  

     

    Le  (bateau qui fait la chasse aux migrants) en détresse,le  (qui sauve les migrants) en route pour l'aider  pic.twitter.com/UbABI8EwKe

     

    Or, interrogé par l'AFP, un militant français présent à bord du C-Star a assuré que le bateau n'était pas en détresse mais avait simplement arrêté ses moteurs afin de résoudre un «problème technique mineur». Son équipage aurait réalisé un simple signal de routine, manifestement interprété comme un appel de détresse, afin de signaler la manœuvre. Un militant identitaire a par conséquent dénoncé sur Twitter la diffusion par la presse de «fake news» sur le sujet.

    Sillonnant la Méditerranée depuis mai 2017, le chalutier affrété par l'organisation politique européene Génération identitaire a rencontré plusieurs déboires depuis le début de sa mission. Il a notamment été bloqué par les autorités égyptiennes et chypriotes – dans ce dernier cas pour le motif pour le moins surprenant d'aide à l'immigration clandestine, quand des membres de l'équipage ont quitté le bateau pour demander l'asile sur place. 

    Par la suite, le navire a été contraint de rester au mouillage pendant cinq jours au large de la Tunisie, où des pêcheurs et un puissant syndicat local empêchaient son ravitaillement. La situation s'était finalement débloquée et le bateau avait pu être approvisionné et repartir le 10 août, d'après les militants identitaires cités par l'AFP.

    Financé par la récolte de 212 000 dollars (180 000 euros) de dons en ligne à l'heure actuelle, le projet «Defend Europe» réunit des militants allemands, français, italiens et autrichiens sur ce navire qui croise en Méditerranée avec l'objectif de raccompagner sur le continent africain les migrants recueillis en mer, mais aussi de surveiller les bateaux des ONG qu'ils accusent d'être complices des passeurs et du trafic d'être humains.

  • Var : il montre son sexe au rayon des fournitures scolaires

     

    La scène s'est produite dans un magasin du centre commercial Grand-Var à La Valette, dans le Var. 

    Un homme se trouvait au rayon des fournitures scolaires lorsqu'il a baissé sa braguette et a caché son sexe dans un sac placé devant lui. 

    Grâce à la vidéosurveillance du magasin, il a été interpellé par les agents de sécurité du centre commercial, avant d'être livré à la police. 

    Le suspect, âgé de 28 ans, est déjà connu des services de police pour des faits de même nature. Il avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis en mars dernier pour avoir montré son pénis dans un magasin Fnac. 

    Il a été condamné mercredi à huit mois de prison ferme. Il lui sera également interdit d’exercer une activité professionnelle qui implique un contact avec des mineurs. L'homme va ainsi devoir quitter son emploi de barman dans une structure de loisirs pour enfants. 

     

     

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    • image: http://www.faitsdivers.org/partager-tw.png




    En savoir plus sur http://www.faitsdivers.org/25790-Var-il-montre-son-sexe-au-rayon-des-fournitures-scolaires.html#DX51jiV4CXDjYP6W.99

  • "Vous allez perdre": Washington met en garde la Corée du Nord contre une guerre nucléaire

    https://francais.rt.com/international/41865-vous-allez-perdre-washington-met-en-garde-coree-du-nord-guerre-nucleaire

  • En 2025 la moitié des naissances en France ne seront pas d'origine européenne (GR)

    https://www.polemia.com/en-2025-la-moitie-des-naissances-en-france-ne-seront-pas-dorigine-europeenne/

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    A lire absolument en déroulant le texte 

     

    (merci à Dirk)

     

     

     

  • Des immigrants français forcés de quitter le Québec au profit de clandestins haïtiens

     

    15h45

    L’arrivée massive de 2 600 migrants au Québec bouleverse bien des façons de faire dans le domaine de l’immigration. C’est notamment le cas pour une famille française bien établie du côté de Shawinigan, en Mauricie, qui vient d’apprendre qu’elle doit quitter le Québec.
    Cela fait des mois que ces Français font des démarches pour devenir résidents permanents au Québec. Pour l’instant, ils détiennent un visa de visiteur qui arrive à échéance à la fin du mois d’août.

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    Ils ont fait une demande de prolongation de ce visa, mais s’ils n’obtiennent aucune réponse, ils seront obligés de quitter le Canada. (…)

    Ces derniers sont déçus de la situation, d’autant plus que le Canada accueille actuellement des milliers de migrants. «Ils fuient leur pays pour aller chercher quelque chose ailleurs. Peu importe où, c’est dans le premier pays d’accueil. Nous, c’est une volonté de notre part de venir ici. […] On ne demande pas à être pris en charge», a expliqué Pascal Bourdot, en entrevue à TVA Nouvelles.
    Le couple a acheté une maison ancestrale de Sainte-Flore, avec comme but de la rénover et revitaliser le village. Mais pour mener à terme tous ces projets, ils vont avoir besoin d’une prolongation de leur visa. Toute la communauté de Sainte-Flore les soutient et une pétition a été lancée pour interpeller le gouvernement.
    Une situation similaire affecte une autre famille française établie à Québec depuis deux ans.
    Loïc Bovis et Karine Vidal se sont acheté une maison qu’ils viennent de rénover à Val-Bélair. De leur union est né un garçon aujourd’hui âgé de un an. Il est donc Canadien de plein droit.
    Mais mardi matin, le couple a eu une très mauvaise surprise en recevant un avis d’expulsion prochaine à cause de documents perdus ou mal complétés.

    (…)La situation provoque du questionnement: pourquoi on accueille actuellement autant de migrants haïtiens qui arrivent ici de manière illégale tandis qu’on menace d’expulsion ceux qui sont déjà établis et qui contribuent à faire rouler l’économie.
    Amie du couple en difficulté, Renée-Claude Lessard leur prête main-forte. «On voit le gouvernement dépenser de l’argent pour les immigrants, avec nos impôts, je n’ai aucun problème», a d’abord indiqué M. Lessard.
    Mme Lessard pense être face à un simple problème de communication entre la famille et Immigration Canada
    «C’est une famille qui est établie, qui veut travailler. Ils sont heureux de payer leurs impôts», a-t-elle assuré.
    Il existe un dernier recours qu’ils comptent exercer, mais, d’ici là, il leur est interdit de travailler.

    Journal de Québec

    Merci à Pythéas

    NdB: Le Québec mondialiste ne veut plus de Français,  il veut oublier l'histoire de sa fondation. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Florian Philippot (10 / 08) sur Europe1

  • La Corée du Nord dévoile son plan d'attaque sur l'île américaine de Guam

     

    >International|10 août 2017, 8h15 | MAJ : 10 août 2017, 17h13|28

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    Des milliers de Nord-Coréens ont manifesté contre les américains à Pyongyang, en Corée du Nord, le 9 août 2017.

     
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    La Corée du Nord commence à lever le voile sur son plan d'attaque vers le territoire de Guam dans le Pacifique. 

    Le jeu de ping-pong entre Washington et Pyongyang continue. La Corée du Nord a surenchéri ce jeudi dans l'escalade de tension, se moquant de Donald Trump accusé d'avoir «perdu la raison». Elle a également présenté un plan détaillé pour tirer une salve de missiles vers le territoire américain de Guam, dans le Pacifique.


    Ce plan d'une rare précision, qui vise un avant-poste stratégique des forces américaines sur la route de l'Asie, constituera «un avertissement crucial aux Etats-Unis», a prévenu le régime nord-coréen, car, selon lui, «seule la force absolue» aura un effet sur le président américain. Ce plan sera présenté au dirigeant Kim Jong-Un mi-août, «pour une évaluation». 
     

    Selon l'armée, quatre missiles seront tirés simultanément et «voleront 17 minutes et 45 secondes sur une distance de 3 356,7 km, et s'écraseront en mer à 30 ou 40 km de Guam». Ils s'abîmeraient ainsi à l'extérieur des eaux territoriales américaines, après avoir survolé le Japon.


    «Personne n'a intérêt à déclencher un cataclysme»

     

    «La Corée du Nord n'a pas l'intention d'attaquer les Etats-Unis mais doit montrer qu'elle peut répliquer en cas d'attaque américaine. C'est un coup de semonce de leur part», analyse Juliette Morillot, historienne et co-auteure de «La Corée du Nord en 100 questions» (ed. Taillandier). «La Corée du Nord est dans une attitude de dissuasion, elle cherche à poursuivre son programme nucléaire et à assurer la pérénité du régime.» Si le risque que le pays mette sa menace à exécution existe, l'historienne souligne que «personne n'a intérêt à déclencher un cataclysme.»

     


    Tokyo, qui a déjà averti qu'il abattrait tout missile menaçant son territoire, a réaffirmé qu'il ne pourrait «jamais tolérer les provocations» du pays reclus.


    Des tirs vers Guam placeraient Washington dans une position délicate : si les Etats-Unis ne tentent pas de les intercepter, leur crédibilité en prendrait un coup et Pyongyang se sentirait pousser des ailes pour mener un test de de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) grandeur nature. Mais si une interception était tentée et qu'un missile y survivait, l'efficacité des systèmes de défense balistique américains serait remis en cause.


    A LIRE AUSSI
    Pacifique : l’île de Guam, symbole américain ciblé par la Corée du Nord


    Une guerre rhétorique inquiétante 


    Cet avertissement nord-coréen fait suite à un tweet menaçant du chef de la Maison Blanche affirmant que l'arsenal nucléaire américain est «plus fort et plus puissant que jamais». Quelques heures auparavant, Donald Trump avait stupéfait la communauté internationale en promettant au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un la «colère» et le feu», mise en garde qui semblait tout droit sortie du répertoire oratoire de Pyongyang. «Chaque parti emploie la rhétorique de l'autre, note Juliette Morillot. Lorsque Kim Jong-Un parle de Trump comme d'un "gars qui a perdu la raison", il réemploie le vocabulaire que les autres lui réservent habituellement.» 


    Cette guerre rhétorique autour des programmes balistique et nucléaire de Pyongyang alimente les craintes d'une erreur de calcul qui aurait des conséquences catastrophiques sur la péninsule coréenne et au-delà. Pour rappel, en juillet, la Corée du Nord a mené deux tirs réussis de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), mettant une bonne partie du continent américain à sa portée.


    Bien que les tensions «n'ont jamais été aussi importantes», selon ses propres mots, Juliette Morillot estime tout de même qu'il «est difficile d'imaginer que le Pentagone laisse Trump entrainer les Etats-Unis dans un conflit qui impliquerait la Chine, le Japon, la Corée du Sud ainsi que la Russie qui ne laissera pas faire.» «Il y a cependant un signe très ténu d'apaisement», note l'historienne. Alors que la tension est à son comble, un pasteur canadien retenu depuis plus de deux ans et demi a en effet été libéré ce jeudi. L'homme avait été condamné en janvier 2015 aux travaux forcés à perpétuité. «Ce n'est pas anodin de la part de la Corée du Nord» estime Juliette Morillot.  

    Le Parisien

  • Yémen: des centaines de migrants délibérément jetés dans la Mer Rouge

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    Au moins cinq migrants africains sont morts et cinquante sont portés disparus après avoir été jetés à la mer jeudi par des passeurs au large du Yémen. Ce drame se rajoute à celui de mercredi qui a vu périr cinquante migrants issus de la même région selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

    Jeudi, plus de cinquante-cinq migrants africains ont été intentionnellement jetés dans la Mer Rouge par des passeurs, au large de la province de Chabwa dans le sud du Yémen. Cinquante sont portés disparus et cinq ont péri selon l'Organisation internationale des Migrations (OIM). Au total, 180 personnes en provenance de Somalie et d'Éthiopie ont été jetées à la mer. «Nous avons envoyé nos équipes dans la zone. Vingt-cinq passagers (blessés) du bateau sont actuellement soignés sur la côte du Yémen», a déclaré à l'AFP une porte-parole de l'organisation.

    La veille, un premier drame s'est déjà déroulé dans la même zone maritime au large du Yémen, avec environ cinquante victimes dont vingt-neuf avaient été découvertes dans des tombes creusées à la hâte sur la plage. Le bilan est lourd en seulement en 24 heures: quelque 300 voyageurs d'infortune ont été délibérément jetés à la mer par des passeurs, dont des dizaines sont morts ou portés disparus.

    «Les survivants ont dit à nos collègues sur la plage que les passeurs leur avaient demandé de se jeter à la mer après avoir vu ce qui semblait être des représentants des autorités», a indiqué Laurent de Boeck, chef de mission de l'OIM, en parlant de l'incident de jeudi. L'organisation internationale a indiqué travailler étroitement avec le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) pour donner une sépulture aux morts et soigner les survivants.

    L'autre route maritime des migrations

    Les migrants sont majoritairement issus des pays qui composent la Corne d'Afrique (Éthiopie, Erythrée, Somalie et Djibouti). Ils affluent massivement au Yémen ces dix dernières années alors que c'est un pays pauvre, classé au dernier rang en termes d'IDH au niveau mondial et déchiré par une guerre civile depuis trois ans. Plus de 10.000 morts, une dizaine de pays impliqués, le Yémen est devenu le théâtre de la féroce lutte d'influence entre l'Arabie Saoudite et l'Iran, entre Sunnites et Chiites. Au nord, à Sanaa, se mêlent rebelles houthistes et fidèles de l'ex-président Saleh. Dans le Sud siège un autre gouvernement, reconnu celui-ci par la communauté internationale et par une coalition de pays dirigée par l'Arabie Saoudite. Ces troubles internes font le jeu des groupes terroristes, à commencer par al-Qaida dans la péninsule arabique.

    En réalité, ce sont ses voisins, les pays du Golfe plus riches, que les migrants cherchent à tout prix à atteindre pour trouver du travail. Malheureusement, leur voyage s'interrompt généralement au Yémen où ils se retrouvent entassés dans des camps pour une durée indéterminée. L'ONU estime que le pays, où une épidémie de choléra a déjà fait plus de 1.900 morts, est le théâtre de la «plus grave crise humanitaire dans le monde».

    Entre 2008 et 2016, plus de 345 000 migrants et demandeurs d'asile sont arrivés au Yémen par la Mer Rouge selon les chiffres du Secrétariat Régional Mixte des Migrations (RMMS). Ils venaient de la ville littorale de Obock, de la République de Djibouti. Plus de 80% d'entre eux étaient éthiopiens, le reste des voyageurs était somaliens et érythréens.

    Détroussés et torturés

    Les migrants éthiopiens sont particulièrement touchés par ce gigantesque trafic d'êtres humains. Il y a plusieurs étapes à franchir avant d'arriver au Yémen et chacune d'entre elles exige un paiement. «Tout le long du trajet, certains passeurs mentent et augmentent leurs prix. Si les voyageurs n'ont pas assez d'argent pour payer la prochaine étape, ils finissent dans des camps où ils sont généralement détroussés, torturés, voire violés jusqu'à ce que ces passeurs-là soient payés et que les migrants finissent dans les mains d'un autre trafiquant», indique Michael Kirby Smith, photojournaliste qui travaille avec l'organisation non gouvernementale Human Rights Watch.

    «C'est choquant et inhumain. La souffrance des migrants sur cette route est immense. Beaucoup de jeunes gens paient les passeurs avec l'espoir d'avoir une vie meilleure», s'insurge un des responsables de l'OIM.

    L'organisme estime à 55.000 le nombre de migrants, dont un tiers de femmes, arrivés au Yémen en provenance de la Corne de l'Afrique depuis le début de l'année. Plus de 30.000 de ces nouveaux migrants n'ont même pas 18 ans.

    La rédaction vous conseille :
  • Elle lit les textos de son voisin dans l'avion et découvre que c'est un pédophile

     

    Faits divers

    L'homme envoyait des textos de nature pédophile.

    Elle a bien fait de laisser traîner ses yeux. Une passagère d’un vol Seattle-San José aux Etats-Unis a permis l’arrestation d’un pédophile, rapporte Mercury News. L’institutrice a regardé par hasard l’écran du téléphone portable de son voisin et a été horrifié de découvrir la teneur des messages…

    Elle prévient l'équipage

    « J’ai juste vu écrit en gros ‘enfant en sous-vêtements’. Je me suis dit : ‘mais qu’est-ce que c’est que ça ?’ Mon cœur s’est emballé et ensuite j’ai vu d’autres textos arriver ». Persuadée d’avoir affaire à un pédophile, la passagère a discrètement pris des photos de l’écran de son voisin et a fait part de ses craintes à l’équipage. Ce dernier a contacté les forces de l’ordre, qui ont arrêté le présumé pédophile à l’arrivée du vol.

    Deux enfants violés

    Il s’est avéré que l’intuition de la passagère zélée était la bonne : l’homme demandait une amie à lui, baby-sitter de profession, de procéder à des attouchements sur deux enfants. Âgés de 5 à 7 ans, ces derniers auraient été drogués et violés. Les deux responsables de ces actes ont été placés en garde à vue.

  • Levallois: le terroriste est un migrant clandestin nommé Hamou Belatreche

    http://www.fdesouche.com/875737-hauts-de-seine-vehicule-recherche-apres-renverse-groupe-de-militaires-de-loperation-sentinelle-a-levallois-perret

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    Selon plusieurs sources concordantes, il s’agit d’Hamou B., un individu fiché ILE (infraction à la législation sur les étrangers) qui serait présent illégalement en France.

  • KONK

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  • Militaires renversés à Levallois : qui est Hamou B., le principal suspect

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    >Faits divers|R.Bx. et J.C.|09 août 2017, 18h34 | MAJ : 09 août 2017, 22h14|17

    Né en 1980, Hamou B. est originaire des Yvelines.

    Le Parisien
     
     
    R.Bx. et J.C.
     
    Faits diversmilitairesOpération sentinelleSuspectHamou B.
     

    Cet homme de 37 ans a été arrêté mercredi après-midi dans le Pas-de-Calais.

    Il est l'homme qu'ont traqué 300 policiers mercredi. Né en 1980 en Algérie et originaire de Sartrouville (Yvelines), Hamou B. est le principal suspect dans l'attaque des militaires renversés dans la matinée à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Là où peu avant 8h, une voiture-bélier a foncé dans le groupe de soldats, déployés dans le cadre de l'opération Sentinelle, en blessant six dont trois grièvement. L'oeuvre d'une BMW qui prend la fuite immédiatement après l'attaque et qui sera interceptée quelques heures plus tard sur l'A16 dans le Pas-de-Calais.

     

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    Suivez les événements minute par minute après l'attaque de Levallois

     

    Pour l'instant, les enquêteurs travaillent encore à déterminer les motivations du conducteur. Selon nos informations, Hamou B. est connu des services de police, mais n'est pas fiché S. Plusieurs perquisitions ont eu lieu en milieu d'après-midi à son domicile et dans celui de son entourage. Un important déploiement de police à Bezons (Val-d'Oise) serait également lié à cette affaire.

     

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    «Les militaires sont des cibles spectaculaires»

     

    Quant à Hamou B., il a été hospitalisé. Lors de l'intervention «musclée» de la BRI sur l'autoroute A16, l'homme de 37 ans a été atteint de cinq balles alors qu'il tentait de fuir. Son pronostic vital n'est pas engagé.

      leparisien.fr
     
  • USA : Les bébés blancs représentent à nouveau la majorité des naissances en 2016

     
    POSTED BY LA RÉDACTION ON 9TH AOÛT 2017 
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    BREIZATAO – POLITIKEREZH (09/08/2017) Une évolution démographique inattendue a eu lieu aux USA : le nombre de naissances d’enfants blancs est redevenu majoritaire après avoir été mis en minorité à partir de 2011.

    Le taux de natalité blanche en Amérique a fait un retour miraculeux en représentant la majorité des naissances en 2016 – inversant un déclin vieux d’une décennie – selon les chiffres du Centre National pour les Statistiques Sanitaires.

    Ce nouveau rapport, titré « Naissances : Données Provisoires pour 2016 », date de juin 2017 mais n’a été publié que la semaine dernière.

    Selon le rapport, les chiffres provisoires du nombre de naissances aux Etats-Unis pour 2016 était de 3,941,109, en baisse de 1% par rapport à 2015.

    Le rapport indique que sur les 3,941,109 naissances en 2016, 1,054,564 sont des enfants blancs non-hispaniques. Cela représente 52% du total.

    Le taux de natalité hispanique – l’un des plus grands facteurs de l’explosion de la population non-blanche aux USA – a, selon ces chiffres, significativement baissé.

    En France, les naissances non-blanches devrait devenir majoritaires d’ici à 2025 selon une étude (voir ici).

    (Source : Occidental Dissent)