Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/11/2009

Les maîtres de l'Europe mettent en garde contre l'identité nationale

L'Europe doit accepter le multiculturalisme et "éviter les définitions étriquées des identités nationales", recommande aujourd'hui le Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, alors que s'ouvre en France un vaste débat public sur la question.

Le débat sur l'identité nationale actuel en France et dans d'autres pays européens peut être utile "à condition de ne pas tomber dans le piège" de "privilégier une identité unique", estime-t-il. "Nous appartenons tous à plusieurs catégories qui ne se limitent pas à notre appartenance ethnique, à notre nationalité ou à nos convictions religieuses", explique Hammarberg.

"Imposer une identité prétendument unique crée les conditions d'un affrontement sectaire", selon lui. Le commissaire recommande l'élaboration de politiques d'intégration fondées sur le pluralisme, la justice et l'égalité des chances.

"Le système scolaire est essentiel pour construire des ponts entre les cultures. Il faut une éducation inclusive, sans ségrégation et qui enseigne le respect de la différence", a-t-il dit. Or plus généralement, "le racisme, la xénophobie et la discrimination perdurent en Europe. Les minorités sont la cible de propos haineux, de violences et de discriminations systématiques, surtout sur le marché du travail", constate encore le commissaire.

Hammarberg demande aux responsables politiques de prendre plus au sérieux ces tendances néfastes. "Il est nécessaire d'analyser et de traiter les causes les plus profondes de cet échec humain et politique. Notre aptitude à l'échange aura des conséquences pour l'avenir de l'Europe", conclut-il.

Le Figaro - 30.11.09

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le MUCEM des horreurs - Les Marseillais ruinés par des projets délirants

MUCEM.jpg
Frédéric Mitterrand pose la première pierre du MUCEM le 30 novembre 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a posé lundi à Marseille la première pierre du Mucem (Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée), dix ans après le lancement de ce projet qui doit être prêt pour 2013 quand la cité phocéenne sera capitale européenne de la culture.

"Nous faisons beaucoup plus que poser la première pierre d'un équipement culturel, ce musée doit être le lieu-matrice d'une Méditerranée pleinement réconciliée", a déclaré M. Mitterrand aux côtés des responsables des collectivités locales dont le sénateur-maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin et le président PS du conseil régional Michel Vauzelle.

Premier musée national décentralisé, le Mucem "sera l'une des clefs de voûte de l'Union pour la Méditerranée", lancée en juillet 2008 par le président Nicolas Sarkozy et s'inscrit en outre "résolument dans le projet du Grand Marseille", a-t-il ajouté.

Ce sera "le coeur pensant dans ce projet de grande métropole", a insisté M. Mitterrand qui devait participer ensuite à un débat aux côtés du député UMP Renaud Muselier sur ce projet qui s'inscrit dans la réforme territoriale.

Pour son contenu, le musée s'inscrira "dans la lignée des Arts et Traditions populaires" et "sera marqué par une grande ouverture à la réalité sociale de la Méditerranée, sans élitisme aucun", selon M. Mitterrand. "Ce sera le musée de la culture de chacun", a-t-il précisé, les nouvelles cultures de la rue, comme le hip hop, y trouveront leur place.

Deux expositions inaugurales sont prévues pour 2013, l'une sur "Le noir et le bleu, le rêve méditerranéen", l'autre sur "Féminin-masculin, le genre en question".

Elles "seront chacune à l'un des deux étages du musée", a expliqué à l'AFP son directeur général Bruno Suzzarelli. La première montrera les perceptions de la Méditerranée depuis le XIXe siècle, la deuxième sera "plus ethnologique", avec des artistes invités.

De son côté, M. Gaudin a noté dans son discours que "dix ans c'est beaucoup trop long" et qu'"il a fallu pousser pour avoir le Mucem".

"Nous avons beaucoup souffert", a-t-il insisté mais "nous sommes aujourd'hui confiants" en l'avenir du Mucem, à côté duquel doit être construit un Centre régional de la Méditerranée voulu par M. Vauzelle. Tous deux seront situés sur l'esplanade Saint-Jean ("J4"), derrière un fort datant de Louis XIV à l'entrée du Vieux-Port.

Le Mucem sera en partie situé dans le fort, relié par une passerelle à un cube recouvert d'une résille de béton qui coûtera 55 millions d'euros hors taxes, a dit à la presse l'architecte choisi pour le projet depuis 2004, Rudy Ricciotti.

"On va tout faire pour que ce soit prêt à temps", a poursuivi M. Ricciotti, retardé notamment par des recours administratifs de riverains, précisant que le chantier pourrait être fini en 2012.

"Ce sera le chantier le plus sophistiqué en France aujourd'hui du point de vue constructif", a-t-il ajouté.

Le coût total de l'investissement, y compris la réhabilitation du fort, les collections et le centre de conservation installé à la Belle-de-Mai, représente 175 millions d'euros, a souligné le député UMP Guy Teissier, président de l'établissement public Euroméditerranée qui coordonne les chantiers sur le J4. Il doit être financé à 60% par l'Etat et 40% par les collectivités locales.

AFP. 30.11.09

19:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Tous les drapeaux des pays d'Europe

drapeaux-europe 2.jpg
Cliquez sur ce lien pour les voir avec plus de précision:

18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un crucifix sur le drapeau italien?

Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports, Roberto Castelli, a proposé aujourd'hui d'ajouter un crucifix au drapeau national, une mesure qui affirmerait "le droit de l'Europe de retrouver sa propre identité".

"Je crois que l'Europe a le droit de retrouver sa propre identité que nous sommes en train de perdre complètement", a-t-il affirmé. Castelli fait partie de la Ligue du Nord, un parti populiste anti-immigrés appartenant à la coalition gouvernementale dirigée par Silvio Berlusconi.

Commentant le vote suisse sur l'interdiction des minarets, il a déclaré: "Malheureusement, nous faisons face à une forte attaque contre notre identité de la part d'une religion intolérante comme l'islam".

Le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini, qui est membre du Peuple de la Liberté (PDL, droite, parti de M. Berlusconi) a qualifié cette proposition d'"attrayante". "Neuf pays d'Europe ont déjà le crucifix dans leur drapeau, il s'agit donc d'une proposition extrêmement normale", a-t-il ajouté.

En revanche, le ministre de la Défense Ignazio La Russa (PDL) s'y est opposé: "Nous n'avons pas besoin de mettre le crucifix dans notre drapeau, nous devons le porter dans notre culture et dans notre tradition chrétienne". La fondation FareFuturo du président de la Chambre des députés Gianfranco Fini, qui représente l'aile modérée du PDL, a de son côté qualifié cette initiative de "provocatrice et démagogique".

Le Figaro - 30 novembre 2009

18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Malaise et indignation en France après le vote suisse anti-minarets

La classe politique française a vivement réagi lundi à l'interdiction des minarets votée dimanche en Suisse, se démarquant promptement d'une décision jugée intolérante, mais suscitant aussi un certain malaise en France, en plein débat sur l'identité nationale.

 

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s'est déclaré lundi "un peu scandalisé" par le vote suisse, qui est selon lui "une expression d'intolérance" et le signe "qu'on opprime une religion".

La construction de minarets "n'est pas grand chose. Est-ce que c'est une offense dans un pays de montagnes qu'il y ait une construction un peu plus élevée?", a demandé le ministre, souhaitant que les Suisses reviennent "assez vite" sur cette décision.

Les Suisses ont voté lors d'un référendum dimanche à une large majorité de 57,5% l'interdiction des minarets à l'appel de la droite populiste, qui dénonce un "symbole politico-religieux".

Dans leur ensemble, les dirigeants des grands partis républicains français se sont démarqués de ce vote, au contraire de certains ténors de droite qui se sont montrés plus évasifs ou prudents, et de l'extrême droite, qui s'est franchement réjouie.

"Est-ce que la question nous est posée en France concernant les minarets? Bien sûr que non", a ainsi déclaré le chef du parti du président français Nicolas Sarkozy (UMP), Xavier Bertrand.

Pour lui, le "sujet qui est posé en Suisse n'a rien à voir avec la question de la burqa qu'il faut aujourd'hui clairement interdire en France".

Le port du voile islamique intégral, le niqab ou la burqa, fait actuellement l'objet d'un vif débat en France, pays qui compte environ 5 millions de musulmans, soit la communauté la plus nombreuse d'Europe. Une mission d'information parlementaire a été constituée pour étudier la question de son interdiction.

Quant au ministre de l'Immigration, Eric Besson, il a mis en garde contre une "stigmatisation" de l'islam en France, tout en estimant que le débat sur la construction de minarets relevait "de l'urbanisme".

Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, s'est démarqué de la tonalité générale, en disant n'être "pas sûr" de la nécessité de construire des minarets en France.

"Il y a évidemment des clochers sur les églises, mais c'est un héritage historique", a souligné M. Paillé, en opérant une distinction entre les "religions qui étaient là avant l'avénement de la République" et "celles qui sont arrivées après".

De son côté, le porte-parole du parti socialiste (opposition), Benoît Hamon a dénoncé une "inquiétante" décision helvétique et aussitôt accusé le président Sarkozy d'introduire le même type de questions en France avec le grand débat sur l'identité nationale, lancé début novembre.

Il a estimé que ce débat national contribuait à faire de "l'étranger ou de l'immigré un bouc-émissaire" et déploré que "le président de la République se livre à ce type de stigmatisation à l'égard des étrangers et des immigrés en associant identité nationale et immigration".

Seule l'extrême droite s'est clairement réjouie du résultat du référendum en Suisse.

Dès dimanche soir, la vice-présidente du Front National, Marine Le Pen, a appelé les "élites" françaises, comme suisses, à "cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens qui, sans s'opposer à la liberté religieuse, rejettent les signes ostentatoires que veulent imposer des groupes politico-religieux musulmans".

La responsable de l'extrême droite a appelé "les Français qui n'ont pas la chance de pouvoir s'exprimer par référendum à le faire, massivement, lors des élections régionales de mars prochain" en France.

AFP. 30.11.09

17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Le chanteur britannique Peter Doherty fait scandale à Munich en chantant l'hymne nazi

Le chanteur britannique Peter Doherty a provoqué un scandale lors d'un festival de rock à Munich en entonnant "Deutschland, Deutschland über alles", l'hymne des nazis, ont indiqué les organisateurs lundi.

Le chanteur des Babyshambles, connu pour ses frasques, s'est fait huer par le public mais a continué de chanter jusqu'à ce qu'une animatrice de ce festival pour jeunes lui enjoigne de quitter la scène, rapporte la presse munichoise.

"Nous avons décidé d'interrompre le passage de Peter Doherty sur scène dès que possible", ont expliqué les organisateurs dans un communiqué.

Ce festival, organisé par la radio publique bavaroise, a également été diffusé en direct sur les ondes.

"Deutschland, Deutschland über alles" est la première strophe du "Chant des Allemands", l'hymne national de l'Allemagne. Elle a servi d'hymne aux nazis sous Adolf Hitler qui en ont fait un chant pangermanique.

Cette strophe n'est pas interdite officiellement, mais n'est plus chantée depuis la Seconde Guerre mondiale.

Le troisième couplet de ce Chant des Allemands a été adopté comme hymne national après la Guerre.

 

AFP. 30.11.09

17:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Affluence au procès de John Demjanjuk

Demjanjuk civière 2.jpg
John Demjanjuk, 89 ans, est amené à la salle d'audience sur une civière
Cohen Robert survivant.jpg
Robert Cohen, 83 ans, survivant d'Auschwitz-Birkenau, témoigne au procès
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Le procès de John Demjanjuk, 89 ans, accusé de complicité dans l'extermination de Juifs, s'est ouvert lundi à Munich après une bousculade telle que des survivants ont fondu en larmes.

Cet apatride d'origine ukrainienne risque la perpétuité si la cour d'assises de Munich (sud de l'Allemagne) décide qu'il a bien été garde pendant six mois en 1943 dans le camp d'extermination de Sobibor, aujourd'hui en Pologne.

Durant cette période, quelque 27.900 Juifs, notamment néerlandais, ont été gazés à Sobibor. Selon l'accusation, il a forcément participé à cette extermination.

L'avocat du vieillard, qui a comparu, livide, en chaise roulante, a immédiatement récusé l'impartialité de la cour, reprochant à l'Allemagne de poursuivre un exécutant étranger alors que des SS allemands qui étaient à Sobibor ont été acquittés.

"Comment se peut-il que ceux qui donnaient les ordres aient été innocentés?", a demandé Me Ulrich Busch. "Du point de vue du droit et de la morale, il y a deux poids deux mesures dans ce tribunal".

C'est la première fois que l'Allemagne juge un étranger pour crimes commis sous le nazisme.

 L'avocat a affirmé que les gardes formés à Trawniki (Pologne), et dont Demjanjuk faisait partie d'après l'accusation, étaient des victimes au même titre que les Juifs morts dans les chambres à gaz de Sobibor.

Il a même provoqué l'indignation dans l'assistance en comparant Demjanjuk à un survivant, l'Américain Thomas Blatt, 82 ans, une des parties civiles, qui a reconnu avoir été contraint d'aider ses tortionnaires à tuer d'autres Juifs.

L'accusation a rejeté la motion de la défense comme sans fondement. La cour ne s'est pas encore prononcée.

Demjanjuk, en tête sur la liste des criminels de guerre nazis encore en vie établie par le Centre Simon Wiesenthal, a suivi ces échanges par le truchement d'un interprète.

Portant une casquette de baseball et vêtu d'une veste de cuir, une couverture bleu clair sur les genoux, il a gardé la plupart du temps les yeux fermés derrière ses lunettes épaisses.

L'audience de ce qui devrait être un des derniers grands procès des crimes commis sous le nazisme a commencé avec plus d'une heure de retard, les autorités ayant été incapables de canaliser la foule.

La bousculade était telle que des survivants venus demander justice ont éclaté en pleurs.

La salle d'audience ne peut accueillir qu'environ 150 personnes, alors que des rescapés de l'Holocauste ou leurs descendants et les journalistes sont venus du monde entier pour y assister.

"Je ne veux pas de vengeance contre Demjanjuk, je veux juste qu'il dise la vérité", a déclaré Thomas Blatt.

"S'il (Demjanjuk) y était, il a tué plus de cent personnes par jour, par jour! Ce serait le pire des crimes", s'est exclamé Robert Cohen, un Néerlandais de 83 ans, en montrant son tatouage de déporté. Cohen a survécu aux camps mais sa famille est morte à Sobibor.

Demjanjuk s'était établi aux Etats-Unis en 1952, après avoir vécu près de Munich, d'où la compétence du tribunal bavarois. Il a été déchu de sa nationalité américaine pour avoir caché son passé.

Sa famille assure qu'il ne survivra pas à un procès, mais les justices américaine puis allemande l'ont estimé apte à être jugé, avec deux audiences de 90 minutes chacune par jour.

Demjanjuk avait été condamné à mort en 1988 en Israël, où il était accusé d'avoir servi à Treblinka, un autre camp, mais acquitté en appel en raison de doutes sur son identité.

Le chasseur de nazis français Serge Klarsfeld a minimisé l'importance du procès, soulignant que Demjanjuk faisait partie de la "piétaille du crime".

"C'est un peu décevant, un grabataire non allemand, occupant une fonction subalterne, et qui serait mort de faim en camp de prisonnier" s'il avait refusé de servir dans un camp de la mort, a-t-il déclaré à l'AFP.

AFP. 30.11.09

 

 

 

17:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Philippe de Villiers atteint d'un cancer de l'oeil

Philippe de Villiers, président MPF du conseil général de la Vendée, va être admis cette semaine à l'Institut Curie à Paris pour un mélanome de la choroïde, un cancer rare de l'oeil, qui lui a été diagnostiqué récemment, a-t-on appris lundi auprès du conseil général.

  M. de Villiers doit être admis cette semaine à l'Institut Curie, centre de référence pour le mélanome de la choroïde, "une forme rare de cancer, mais néanmoins le plus fréquent des cancers de l'oeil chez l'adulte dont on dénombre en France 500 à 600 nouveaux cas par an", selon le site internet de l'Institut Curie.

Le président du MPF devra retourner mi-décembre à l'Institut Curie pour poursuivre son traitement mais "il a le moral", a-t-on assuré au conseil général de la Vendée.

 

AFP. 30.11.09

16:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Holocauste: John Demjanjuk amené sur une civière à la reprise de son procès

Demjanjuk sur une civière procès.jpg
Le 30 novembre à Munich lors de la reprise du procès
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

John Demjanjuk, accusé d'être un ancien garde de camp de concentration responsable de l'extermination de Juifs pendant la seconde guerre mondiale, a été amené sur une civière à la reprise de son procès lundi après-midi à Munich.

Recouvert des pieds à la tête par une couverture blanche, l'accusé, âgé de 89 ans, a agité un bras pendant que des experts médicaux témoignaient qu'il était apte à être jugé pour son rôle présumé d'ancien garde au camp de Sobibor, en Pologne.

Le juge a suspendu la séance au bout de 20 minutes, un responsable du tribunal affirmant que l'accusé souffrait de maux de tête.

Vingt-huit minutes plus tard, il est revenu, toujours allongé sur sa civière, mais le visage cette fois à découvert pour la reprise du procès.

L'accusé, un apatride d'origine ukrainienne, risque la prison à perpétuité si la cour d'assises de Munich (sud de l'Allemagne) décide qu'il a bien été garde pendant six mois en 1943 dans le camp d'extermination de Sobibor, aujourd'hui en Pologne. Il avait comparu pour la première fois à l'ouverture du procès lundi matin pendant 90 minutes.

Lundi matin, il était en chaise roulante.

Il portait une casquette de baseball et une veste de cuir, avait une couverture bleu clair sur les genoux, et avait gardé la plupart du temps les yeux fermés derrière ses lunettes épaisses.
AFP. 30.11.09

16:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le procès de John Demjanjuk commence aujourd'hui

Accusé d'être un des derniers grands criminels nazis encore en vie, John Demjanjuk, 89 ans, est jugé à partir de lundi à pour participation au de 27 900 juifs.

Ce vieillard d'origine ukrainienne risque la détention à perpétuité si la cour d'assises de Munich (sud de l') décide qu'il était bien garde en 1943 dans le camp d'extermination de Sobibor, aujourd'hui en Pologne.


John Demjanjuk, un vieillard malade de 89 ans

 Il a été expulsé en mai des Etats-Unis où il vivait depuis 1952, à l'issue d'une longue bataille judiciaire. Il invoquait notamment son mauvais état de santé.

C'est en avion sanitaire qu'il est finalement parti pour l'Allemagne, et il devrait comparaître dans un fauteuil roulant, mais les justices américaine et allemande l'ont estimé apte à être jugé.

Le fils de Demjanjuk estime que le procès «tuera» son père

Son fils John Jr a toutefois assuré à l'AFP dans leur ville de résidence de Cleveland (Ohio, nord des Etats-Unis) que son père allait en mourir. «On le précipite vers la mort, il ne survivra pas à cela», a-t-il affirmé, soulignant que nombre d'Allemands qui furent gardiens dans les camps nazis n'ont jamais été jugés.

L'Allemagne qui n'a longtemps jugé «que des officiers supérieurs et des dignitaires du régime nazi» a changé de politique «en acceptant depuis un an et demi de juger tous les criminels nazis susceptibles de pouvoir se présenter devant un tribunal», explique Efraim Zuroff, directeur du Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem qui traque les criminels nazis.

Il a perdu sa nationalité américaine

Demjanjuk est apatride, ayant perdu sa citoyenneté américaine en 2002 pour avoir caché son passé dans des camps nazis. Il assure qu'il était soldat de l'Armée rouge et avait été fait prisonnier des Allemands en 1942.

Une trentaine des rescapés de l'Holocauste ou de leurs descendants sont partie civile, mais aucun n'a vu Demjanjuk à Sobibor et les seuls témoignages directs sont des déclarations écrites de témoins aujourd'hui décédés.

L'accusation veut donc tenter d'obtenir une reconnaissance de culpabilité par seule association: Demjanjuk a été garde durant près de six mois en 1943 à Sobibor, période pendant laquelle 27.900 juifs ont été gazés, il a donc participé à cette extermination. «Ce que j'ai vécu, je vais le raconter aux juges», a expliqué à l'AFP Jules Schelvis, 88 ans, un des nombreux Néerlandais parties civiles, qui sera également témoin et dont la femme est morte à Sobibor.

«Mon grand-père, qui a été tué à Sobibor, était aussi un vieil homme mais personne n'a dit "oh, c'est un vieil homme, il n'a pas besoin d'aller à Sobibor". Alors pourquoi Demjanjuk devrait-il être épargné?», s'interrogeait-il.

Déjà condamné à mort en Israël en 1988 puis acquitté

 Demjanjuk avait été condamné à mort en 1988 en Israël pour avoir été gardien au camp de Treblinka sous le sobriquet d'Ivan le Terrible. Mais il a ensuite été acquitté en raison de doutes sur son identité.

L'accusation affirme cette fois être sûre de son fait. Elle détient une carte d'identité établie par les SS au nom de Demjanjuk, faisant état de son transfert depuis Trawniki, où étaient formés des gardiens de camp de concentration, à Sobibor. L'homme jeune au visage rond qui y figure en photo ressemble à l'accusé, mais ses avocats assurent que le document est un faux de l'époque soviétique, ce qu'ont démenti des analyses officielles américaines.

Pour Efraim Zuroff, le procès est un moment clé de l'Histoire. «L'ouverture du procès de Demjanjuk est capitale pour plusieurs raisons, d'abord car il est le criminel nazi le plus recherché, premier de la liste que nous publions, mais aussi car il va être jugé pour sa responsabilité dans la mort de 27 900 Juifs et qu'on va enfin savoir son rôle exact dans la machine d'extermination», a affirmé M. Zuroff à l'AFP.

Des centaines de journalistes du monde entier espèrent pouvoir couvrir le procès. La cour, compétente parce que l'accusé a vécu dans la région après la guerre, apparaissait totalement débordée: sa salle d'audience ne peut accueillir qu'environ 150 personnes.

Le Parisien- AFP. 29 novembre 2009

 

02:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

29/11/2009

L'association Gaia dénonce l'atrocité de l'abattage rituel en Belgique

Gaia réclame la levée de l'exception légale qui autorise les abattages rituels des animaux conscients. L'association de défense des animaux demande également à la communauté musulmane d'accepter l'étourdissement préalable afin d'épargner toute souffrance évitable. Pour appuyer sa demande, Gaia a envoyé une de ses équipes filmer ces scènes insoutenables. Chevreaux, moutons et bovins sont égorgés à vif pour le marché halal, sans étourdissement préalable. Mais la viande de ces animaux, morts dans des souffrances extrêmes, est également vendue sans label à l'insu des consommateurs.

 

"Ces mauvais traitements doivent cesser"

Onze abattoirs belges ont ainsi été visités entre août et octobre 2009 par des membres de l'association (5 en Wallonie, 6 en Flandre). "Ces mauvais traitements incontestables ne peuvent d'aucune façon être justifiés et doivent absolument cesser", s'est insurgé Michel Vandenbosch, président de Gaia. "Ces pratiques contreviennent aux exigences légales d'épargner toute excitation, douleur ou souffrance aux animaux, telles que l'imposent l'article 3 de l'arrêté royal sur la protection des animaux pendant l'abattage".

 

"L'exception est devenue la règle"

Ce qui inquiète l'association, c'est que si cet abattage sans étourdissement est autorisé à titre d'exception à des fins de pratiques rituelles, il dépasse largement le cadre de la consommation religieuse et arrive dans nos assiettes par voie de commercialisation sans étiquetage ni label. "Les abattoirs ont franchi les limites du licite et de l'acceptable. L'exception est devenue une règle. Les animaux en sont les premières victimes", a ajouté Michel Vandenbosch.

D'après Gaia, 92% des moutons, 21% des veaux et 10% des bovins sont égorgés sans étourdissement. Cela représente 250.000 animaux chaque année... 

RTL Info -be - 26.11.09

Commentaire d'un internaute sur le site:

 "Honte encore une fois à nos politiciens qui autorisent une telle sauvagerie indigne de l'être humain. Moi aussi je mange de la viande, mais abattre des bêtes sans les étourdir relève d'un autre âge."

22:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un beau mariage devant la Mairie de Marseille!

DSC_5407.jpg
(Cliquez sur la petite photo pour la voir agrandie et en totalité)
DSC_5407.jpg
A gauche de l'écran, l'Hôtel de Ville de Marseille construit en 1653 par Pierre Puget

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le bracelet électronique de Polanski n'est pas équipé d'un GPS: il s'agit d'un modèle ancien...

Le ministère suisse de la Justice a accepté jeudi la libération sous caution du réalisateur franco-polonais, contre le paiement d'une caution de 3 millions d'euros, la remise de ses papiers d'identité et le port d'un bracelet électronique, suivant ainsi la décision du Tribunal pénal fédéral (TPF).

  Mais le TPF reconnaît dans son arrêt que c'est le cumul des mesures qui devrait être efficace, le port d'un bracelet électronique ne suffisant pas à lui seul à éviter une fuite vers la France proche, d'où Roman Polanski, protégé par sa nationalité française, ne pourrait être extradé.

Le cinéaste sera en Suisse le premier détenu sous mandat extraditionnel à bénéficier d'un tel dispositif pour permettre sa libération, selon des juristes cités jeudi par la presse helvétique.

Le système est composé d'un émetteur, de la taille d'une boîte de cigarettes, porté à la cheville et d'un récepteur installé au domicile de la personne, a expliqué le porte-parole de la société de surveillance suisse Securitas qui met ces systèmes à disposition des autorités helvétiques et assure sur demande le suivi.

En cas de manipulation de l'émetteur, ou si la personne sort de son domicile, l'alarme est déclenchée dans une centrale qui transmet l'information aux autorités, a précisé le porte-parole.

Le système présente cependant des lacunes. "La technologie du "monitoring électronique" ne peut pas empêcher une fuite, mais seulement la constater à posteriori", relève d'ailleurs le TPF dans son arrêt.

Problème supplémentaire, les bracelets du canton de Berne, qui fait partie des sept cantons testant le dispositif depuis 1999, ne sont pas équipés d'un système de localisation par satellite (GPS).

"Le canton de Berne n'utilise que le système de première génération", qui n'est pas équipé d'un GPS, a indiqué Jonas Peter Weber, professeur assistant à l'Université de Berne et auteur d'une thèse sur le sujet.

"On peut seulement contrôler que la personne est bien chez elle. Si l'alarme se déclenche et qu'aucun policier n'est à proximité (pour l'interpeller, ndlr), la personne peut prendre la fuite" sans être inquiétée, a-t-il averti.

La mise en place du dispositif est très rapide, "de l'ordre d'une heure environ", mais "il reste à savoir si des bracelets sont encore disponibles sur les quelque 200" que compte la Suisse, a ajouté M. Weber.

M. Polanski ne pourra être équipé du bracelet qu'une fois dans sa résidence à Gstaad, car il faut calibrer le système en fonction de l'épaisseur des murs de son chalet et régler le périmètre de surveillance, selon le chercheur.

Détenu depuis deux mois en Suisse sur mandat d'arrêt américain, le réalisateur sera remis en liberté dès que "la surveillance électronique aura été mise en place et testée", a déclaré le ministère de la Justice.

AFP. 29.11.09

 

19:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Myriam Caseiro: ses parents ne croient pas à un suicide

Les parents de Myriam Caseiro, la lycéenne disparue le 8 novembre et dont le corps a été retrouvé dans le Rhin jeudi, ont affirmé dimanche qu'ils ne croyaient pas à la thèse du suicide développée samedi par le procureur de la République de Strasbourg, Jacques Louvel.

  "On n'y croit pas du tout, depuis le début on n'y a pas cru", a déclaré Kirsten Caseiro, la mère de Myriam, au micro de France Bleu Alsace.

"Cette hypothèse a toujours été "imaginable" pour la police mais le suicide c'est impensable", a-t-elle ajouté. "Parmi tous ses proches, tous ses amis, toute sa famille, personne n'a pensé à ça. Elle était quand même assez entourée, elle se confiait rapidement... C'est impensable".

La jeune fille âgée de 18 ans, qui préparait un bac professionnel, a été décrite par ses proches comme équilibrée et sans problèmes particuliers. Elle avait disparu du domicile familial à Strasbourg dans des circonstances étranges le dimanche 8 novembre au soir et n'avait plus donné signe de vie ensuite.

Son corps a été repêché dans un bras du Rhin jeudi après-midi à une quinzaine de kilomètres en aval de Strasbourg.

Le procureur de la République Jacques Louvel a indiqué samedi que l'autopsie n'avait révélé aucune violence. La jeune fille est morte noyée et les premiers éléments de l'enquête accréditeraient la thèse du suicide, selon lui. M. Louvel avait cependant ajouté que l'enquête se poursuivait pour tenter de déterminer les circonstances exactes du décès.

"On ne comprend pas", a répété Kirsten Caseiro. "Maintenant, dès qu'on lui aura fait nos adieux on persistera, quitte à prendre un avocat pour voir dans les dossiers ce qui a été fait jusque-là, si éventuellement il y avait des pistes dont ils ne nous ont pas parlé, qu'on pourrait explorer nous-mêmes".

La jeune fille avait disparu le 8 novembre au soir après avoir passé la journée avec son petit ami qui l'avait raccompagnée chez ses parents dans le quartier du Neudorf à Strasbourg. Elle était ressortie peu après, vers 23H00, sans emporter ni téléphone portable, ni moyens de paiement.

AFP. 29.11.09

 

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

JEUX - Question piège

Un sophiste clame sur l'agora qu'il est capable de répondre avec exactitude à toutes les questions qu'on pourrait lui poser.

Quelle question un homme avisé pourrait-il lui poser pour être certain que la réponse du sophiste soit fausse?

18:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEO L'Islam à Strasbourg

http://www.dailymotion.com/video/xbai8b_la-grande-mosquee...

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Surveillance électronique au chalet de Polanski...

Les travaux ont commencé ce week-end dans le chalet suisse de Roman Polanski à Gstaad pour y installer le système de surveillance électronique prévu après sa libération sous caution de prison, selon le journal dominical alémanique SonntagsZeitung.

  Le cinéaste pourrait quitter dès lundi sa cellule de la prison de Winterthour (canton de Zurich), pour être assigné à résidence dans la station huppée des Alpes suisses où il possède son chalet "Milky Way" (Voie lactée).

Securiton, une société du canton suisse du Jura spécialisée dans la surveillance électronique, "s'est mise au travail autour du chalet" samedi, a indiqué SonntagsZeitung. Roman Polanski sera muni d'un bracelet électronique électronique qui donnera l'alerte s'il s'éloigne trop de sa maison.

Pour peu qu'il ne quitte pas sa propriété de 1.800 m2, le cinéaste franco-polonais pourra "recevoir dans sa maison toutes les personnes qu'il souhaite et les héberger comme il veut", a indiqué à l'hebdomadaire le porte-parole du ministère de la Justice, Folco Galli.

Il pourra également "téléphoner sans aucune limitation et correspondre par e-mail avec qui il l'entend", a encore déclaré M. Galli.

AFP. 29.11.09

Il pourra également faire venir un hélicoptère!

 

 

18:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

L'étrange couple d'intrus de la Maison-Blanche

Couple d'intrus à la maison BLanche 24 nov 09.jpg
(Cliquez sur la photo)

Le couple qui s'est joint sans y être invité mardi à un dîner officiel à la Maison-Blanche a côtoyé le président américain Barack Obama à cette occasion, selon une photo publiée vendredi par la Maison-Blanche.

La photo montre un Obama souriant accueillant le couple d'intrus, Tareq et Michaele Salahi dans la file d'invités à l'entrée du dîner d'Etat donné à la Maison Blanche en l'honneur du Premier ministre indien Manmohan Singh.

Le Secret Service, chargé de la sécurité à la Maison Blanche et de la protection du président Barack Obama et qui a ouvert une enquête sur l'incident, a fait un mea culpa inhabituel, son directeur Marl Sullivan admettant l'"embarras" causé par cet incident.

Le couple, par ailleurs candidat à la participation à une émission de télé-réalité, a déjoué plusieurs dispositifs de sécurité pour assister au dîner sans y être invité et M. Sullivan a admis vendredi que, selon une enquête interne, le protocole en vigueur n'avait pas été respecté à un point de contrôle pour vérifier si le couple était bien invité.

"Le Secret Service est profondément inquiet et gêné par les circonstances entourant le dîner d'Etat", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Le couple a fait état de son imposture sur le réseau de socialisation Facebook en publiant une photo d'eux en compagnie du vice-président Joe Biden, du secrétaire général de la Maison Blanche Rahm Emanuel, d'une présentatrice de télévision, Katie Couric, et de trois Marines en uniforme. "Bien que ces individus soient passés par des détecteurs de métaux et autres moyens de détection, ils auraient dus être empêchés d'entrer sur les lieux. Cet échec est le nôtre", a déclaré M. Sullivan.

AFP. 29.11.09

 

17:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les Suisses votent à plus de 57% l'interdiction des minarets

affiche STOP MINARETS suisse.jpg
Affiche de la droite populiste à Zurich
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Les Suisses ont décidé dimanche par référendum à plus de 57% des votants d'interdire la construction de minarets, selon les résultats définitifs du scrutin.

  Seuls quatre cantons sur les 26 que compte la Confédération ont rejeté la proposition soutenue par le parti UDC de la droite populiste et le petit parti chrétien de droite UDF.

Ce vote va entraîner la modification de l'article 72 de la Constitution suisse qui régit les relations entre l'Etat et les religions. L'interdiction de la construction de minarets y sera présentée comme une mesure "propre à maintenir la paix entre les membres des diverses communautés religieuses".

Les commentateurs ont unanimement qualifié ce résultat d'"immense surprise" car il contredit les sondages qui prédisaient durant la campagne un rejet à 53% de la proposition de la droite populiste.

L'UDC, qui ne manque jamais une occasion d'attiser la peur de l'étranger, a donc convaincu une majorité écrasante de Suisses en accusant les minarets d'être le "symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux".

L'intellectuel musulman controversé Tariq Ramadan a jugé "catastrophique" le résultat du référendum. Pour M. Ramadan, qui vit à Genève et enseigne à l'Université britannique d'Oxford, "les Suisses ont exprimé une vraie peur, un questionnement profond sur la question de l'islam en Suisse".

Le parti des Verts a déclaré envisager de présenter un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg pour violation de la liberté religieuse garantie par la Convention européenne des droits de l'homme.

AFP. 29.11.09

 

17:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18)

JEUX - Le guerrier grec

Un guerrier grec est fait prisonnier par les compagnons du chef troyen Hector. Celui-ci lui accordre une dernière faveur: "Tu peux faire une déclaration qui déterminera la manière dont tu vas mourir. Si ton affirmation est fausse, tu auras la tête tranchée. Si elle est vraie, tu seras lapidé!"

Que doit dire le guerrier grec pour essayer de sauver sa vie?

01:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)