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  • Antécédent à l'acide chlorhydrique en juillet 2005

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    Métro de Rouen

    lundi 25 juillet 2005, 11h15
    Acide chlorhydrique contre une école juive: deux nouvelles interpellations

    PARIS (AFP) - Un jeune homme de 18 ans et un autre de 17 ans ont été interpellés lundi matin dans l'enquête sur le jet samedi de trois bouteilles d'acide chlorhydrique en direction d'une école juive du XVIIIème arrondissement à Paris, a-t-on appris de source policière.

    Quelques heures après les faits, un adolescent de 15 ans avait déjà été interpellé. Les trois jeunes vivent dans le quartier. Le majeur est connu des services de police pour des faits de violence.

    L'incident n'a fait aucune victime. Deux des bouteilles, en plastique, ont été lancées samedi vers 15H30 dans la cour de l'école Sinaï, où jouaient des enfants, tandis qu'une troisième bouteille est tombée dans une salle de l'établissement utilisée comme lieu de culte, où se trouvaient des parents.

    Le ministère de l'Intérieur avait indiqué dimanche soir que Nicolas Sarkozy se rendrait lundi matin dans l'école, située 2-8 rue Tristan Tzara.

    Le préfet de police Pierre Mutz s'est rendu sur place dimanche en fin de matinée, accompagné des responsables de la police et du parquet, selon le Crif qui précise qu'un représentant du maire de Paris était également présent.

    Dimanche soir, le maire de Paris Bertrand Delanoë a condamné dans un communiqué "avec la plus grande fermeté l'action violente perpétrée contre l'école du Sinaï". "Nous devons poursuivre avec détermination la lutte contre le racisme et l'antisémitisme", selon M. Delanoë qui "adresse l'expression de toute sa sympathie au rabbin Pewzner, directeur de l'établissement et à l'ensemble de la communauté juive".

    De son côté, le Bureau de vigilance contre l'antisémitisme a condamné "avec la plus grande force l'attentat commis samedi  qui aurait pu tuer", demandant que "tout soit mis en oeuvre pour découvrir et interpeller les complices et commanditaires de cet acte odieux".

    mercredi 27 juillet 2005, 15h51
    PARIS (AFP) - Les avocats de trois mineurs poursuivis pour avoir jeté samedi des projectiles dangereux dans une école juive du XVIIIe arrondissement de Paris samedi, ont assuré mercredi à l'AFP qu'il ne s'agissait pas d'une "agression antisémite, mais d'une bêtise de gamins".

    Trois bouteilles d'acide chlorhydrique avaient été lancées samedi dans l'enceinte de l'école du Sinaï: l'une dans une salle de prière où se trouvaient des adultes, les deux autres dans une cour où jouaient des enfants.

    "Les faits sont très graves, mais ils en contestent les fins antisémites", a indiqué Me Antoine Ricard, l'un des avocats.

    En outre, selon lui "l'effet des projectiles lancés correspond à l'explosion d'un gros pétard et non à une bombe".

    Enfin, Me Ricard a fustigé les déclarations "à l'emporte pièce" du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy qui s'était rendu à l'école du Sinaï lundi, où il avait indiqué ne connaître "qu'une stratégie" contre le racisme et l'antisémitisme, celle de la "tolérance zéro".

    Selon l'avocat, "ces déclarations sont plus dangereuses qu'un pétard jeté dans une cour en terme de capacité d'attiser la haine entre les communautés".

    Me Raphaël Gauvain, qui reconnaît lui aussi que les faits sont "très graves", a indiqué que "les jeunes sortaient d'un parking, où ils ont fait exploser d'autres projectiles avant d'aller vers l'école, où ils lancé les bouteilles sans préméditation".
    (Source Minorités.org)
    (Il s'agit dans ces deux articles de la seule et même agression comme on l'a compris. ndb)


  • Des métiers du BTP désormais ouverts à l'immigration

    Les préfectures peuvent désormais délivrer des autorisations de travail aux étrangers exerçant des métiers "en tension", selon une circulaire gouvernementale.

    Une autorisation provisoire de travail reste toutefois nécessaire, et l'employé ne devra pas quitter son travail pour un autre métier hors de liste, sous peine de ne pas voir renouveler son titre au bout de l'année écoulée.

    S’agissant des ressortissants de pays hors Union européenne, une liste de 30 métiers a été établie, parmi lesquels figurent les postes de "chargé d’études techniques du BTP", "chef de chantier BTP" ou "conducteur de travaux BTP". D’autres métiers tels que "géomètre" ou "dessinateur BTP" sont également mentionnés, mais restent limités à quelques bassins d’emploi (Limousin, Rhône-Alpes, PACA...).

     Pour les ressortissants des nouveaux Etats membres (Hongrie, Lettonie, Slovénie, Bulgarie…), la liste des métiers concernés est élargie à 150, et comporte des emplois moins qualifiés, comme "ouvrier de l’étanchéité et de l’isolation" ou "électricien du BTP".

    Cette circulaire stipule "l'inapplicabilité" de cette liste aux Algériens et aux Tunisiens, car à ce stade, selon le ministère de l'Immigration, les accords franco-algérien (1968) et franco-tunisien (1988) n'en prévoient pas la possibilité.


    Pour les Tunisiens, "des négociations sont prévues dans les prochaines semaines en vue de la signature d'un accord de gestion concertée des flux migratoires et de co-développement", et "de nouvelles instructions seront données", précise la circulaire.


    Pour les autres, les mesures sont applicables "dès maintenant", qu'il s'agisse de demandes d'introduction de main d'oeuvre déposées dans les directions départementales du travail (DDTEFP) ou de demandes de changement de statut déposées en préfecture, y compris celles en cours d'examen. Précisons que le changement de statut concerne par exemple un étudiant étranger ayant trouvé un emploi, mais pas la régularisation de sans-papiers.


    (Source Le Moniteur - J-P D et A S- 07.01.08)

  • Hillary Clinton

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    MANCHESTER, New Hampshire (Reuters) - L'avance d'Hillary Clinton et de John McCain sur leurs rivaux démocrates et républicains dans le New Hampshire s'est réduite, selon un nouveau sondage Reuters/C-SPAN/Zogby diffusé samedi.

    A trois jours de la deuxième étape du processus de désignation des candidats à l'élection présidentielle du 4 novembre, la sénatrice de New York ne dispose plus que de quatre points d'avance sur Barack Obama, vainqueur des caucus démocrates de l'Iowa.

    Clinton est créditée de 32% des intentions de vote contre 28% pour le sénateur de l'Illinois. Le précédent sondage Zobgy lui donnait six points d'avance.

    Dans les rangs républicains, John McCain reste en tête avec 32% des intentions de vote mais le sénateur de l'Arizona ne compte plus que deux points d'avance sur Mitt Romney, contre quatre dans la précédente étude d'opinion diffusée vendredi.

    Mike Huckabee, vainqueur des caucus républicains de l'Iowa, progresse lui de deux points à 12%.

    Ce nouveau sondage a été réalisé auprès de 893 électeurs potentiels démocrates et 887 électeurs républicains potentiels jeudi et vendredi, soit partiellement après que les résultats des caucus de l'Iowa de jeudi soir eurent été connus.

    (John Whitesides, version française Henri-Pierre André) 

     Hillary Diane Rodham Clinton (née le 26 octobre 1947 à Chicago, Illinois) était la Première Dame des États-Unis d’Amérique de 1993 à 2001 en tant qu'épouse du quarante-deuxième Président William Jefferson Clinton. Depuis 2001, elle est sénatrice démocrate de l'État de New York.

    Le 20 janvier 2007 elle se lance officiellement dans la course à la Maison Blanche. Elle annonce être candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle de 2008 aux États-Unis

    En 2007, elle est classée comme la 25ème femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes.

  • Barak Obama, un Américain multiethnique

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    Barack Obama, sénateur démocrate de l'Illinois

    Barack Hussein Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. Ses parents sont alors de jeunes étudiants. Son père, économiste et athée, est un Kenyan, de l'ethnie luo alors que sa mère est une descendante de Jefferson Davis, le président des États Confédérés d'Amérique. Elle est également d'ascendance cherokee.

    Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait une ancêtre commune, une Française, (à la 8ème génération) avec le vice-président Dick Cheney. « Barack » signifie « béni » en hébreu, en arabe et swahili.

    Ses parents divorcent alors qu'il n'a que deux ans. Son père repart au Kenya et ne reverra qu'une seule fois son fils, alors âgé de dix ans, avant de mourir en 1982. Sa mère se remarie avec un étudiant originaire d'Indonésie et la famille emménage à Djakarta où Maya, la demi-sœur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie.

    À l'âge de dix ans, Obama revient à Hawaii vivre chez ses grands-parents, un couple modeste, pour s'assurer une meilleure scolarité qu'en Indonésie. Plus tard, sa mère le rejoindra. Il est d'ailleurs scolarisé à l'école Punahou, un prestigieux lycée où fut inscrit autrefois la famille royale d'Hawaii.

    Obama racontera cette enfance dans son auto-biographie « Rêves d'un père », celle d'une adolescence torturée, enfant à la peau noire dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant, mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.

  • Biographie d'Edgar Morin (une "politique de civilisation")

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    Edgar Morin, de son vrai nom Edgar Nahoum (נחום), né à Paris le 8 juillet 1921, est un sociologue et philosophe français.
    D'origine juive séfarade, descendant d'un père commerçant juif de Salonique mais se déclarant laïc (il se décrit lui-même comme d'identité néo-marrane), et fils unique, sa mère décède alors qu'il a 10 ans. Il obtient une licence en Histoire et Géographie et une licence en droit (1942), il entre alors dans la Résistance de 1942 à 1944 : lieutenant des Forces françaises combattantes. Il y joue un rôle actif et il rencontre notamment François Mitterrand. Il adopte alors le pseudonyme de Morin, qu’il garde par la suite. Attaché à l'État-major de la 1re Armée française en Allemagne (1945), puis Chef du bureau "Propagande" au Gouvernement militaire français (1946). À la Libération, il écrit L’an zéro de l’Allemagne où il décrit la situation du peuple allemand de cette époque. Ce livre a été apprécié en particulier par Maurice Thorez qui l'invite à écrire dans la revue Lettres Françaises. À partir de 1949, il s’éloigne du parti communiste dont il est exclu peu après, en tant que résistant anti-stalinien. En 1955, il anime un comité contre la guerre d'Algérie. Il défend, en particulier, Messali Hadj.

    Sur les conseils de Georges Friedmann qu'il a rencontré pendant l'Occupation et avec l'appui de Maurice Merleau-Ponty, de Vladimir Jankélévitch et de Pierre Georges, il entre au CNRS (1950), il y conduit en 1965 notamment une étude pluridisciplinaire sur une commune en Bretagne, publiée sous le nom de La Métamorphose de Plozevet (1967). Il y séjourne près d'un an. Ce fut un des premiers essais d’ethnologie dans la société française contemporaine.

    Il s’intéresse très vite aux pratiques culturelles qui sont encore émergentes et mal considérées par les intellectuels : L'Esprit du temps (1960), La Rumeur d'Orléans (1969). Il co-fonde la revue Arguments en 1956. Il fonde (co-directeur de 1973 à 1989) et dirige le CECMAS Centre d’Études des Communications de Masse, qui publie des recherches sur la télévision, la chanson dans la revue Communications qu’il dirige et qui paraît encore aujourd’hui.

    Durant les années 60, il part près de deux ans en Amérique latine où il enseigne à la Faculté latino-américaine des sciences sociales. En 1969, il est invité à l'Institut Salk de San Diego. Il y rencontre Jacques Monod, l'auteur du Hasard et de la Nécessité et y conçoit les fondements de la pensée complexe et de ce qui deviendra sa Méthode.

    Aujourd'hui directeur de recherche émérite au CNRS, Edgar Morin est docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde. Son travail exerce une forte influence sur la réflexion contemporaine.

    (Source WIKIPEDIA)

  • Le désert de tous les démons

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    Richard Sainct dans les dunes du désert mauritanien le 8 janvier 2007
    L'annulation du rallye Dakar 2008, exigée par les autorités françaises et officialisée vendredi 4 janvier, la veille du départ de l'épreuve, par les organisateurs, la société ASO, vient rappeler l'existence d'une immense "zone grise" entre le Maghreb et l'Afrique subsaharienne.

    Peu ou mal contrôlée par les Etats de la région, elle court sur plusieurs milliers de kilomètres. Après les côtes du Sahara occidental et de la Mauritanie – où plusieurs étapes du Dakar devaient se dérouler –, elle traverse le nord du Mali et du Niger, mord sur le Sud algérien et libyen, jusqu'au Tchad.

    Longtemps abandonné aux tribus touareg nomades et aux trafiquants d'armes ou de drogue, très actifs dans la région, ce no man's land de dunes de sable et de rocailles est devenu le refuge et la base arrière des groupes islamistes progressivement chassés d'Algérie et de leurs émules locaux. Il sert aussi, selon les services de renseignement occidentaux, de centre d'entraînement pour les candidats au djihad, qu'ils viennent d'Europe ou d'ailleurs.

    Combien de "barbus" la bande sahélienne accueille-t-elle ? Guère plus de quelques centaines, semble-t-il, répartis en groupes autonomes, dont le plus ancien est celui de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, un vétéran d'Afghanistan. Les fidèles d'Abderrazak "El Para", un ex-militaire algérien capturé par des rebelles tchadiens et livré à Alger, sont également actifs.

    Régulièrement, ces groupes font parler d'eux, qu'ils s'en prennent à des touristes étrangers (ce fut le cas en 2003 avec l'enlèvement d'une vingtaine d'Allemands) ou qu'ils attaquent les forces armées locales. En 2005, des groupes islamistes venus du Mali ont ainsi investi un camp dans le nord-est de la Mauritanie, faisant 15 morts parmi les militaires.

    L'assassinat, le 24 décembre 2007, de quatre touristes français dans une région isolée de la Mauritanie, suivi, quelques jours plus tard, de la mort de trois militaires, constitue le dernier épisode de cette guerre larvée que livrent les groupes armés islamistes. Ils sont pour beaucoup dans l'annulation du Dakar 2008 – une première dans l'histoire de la célèbre compétition.

    Les Occidentaux suivent de près la situation dans la bande sahélienne. Les Américains ont lancé en 2005 un programme de lutte contre le terrorisme au Sahara. Doté de 100 millions de dollars par an pendant cinq ans, il vise à épauler sept pays bordant le désert du Sahara. Chose inimaginable il y a quelques années, on a vu en 2007, dans le cadre de cette initiative, des militaires américains entraîner des troupes algériennes. Les Européens, eux, se contentent pour l'heure d'échanger des renseignements avec les pays sahéliens.

    (LE MONDE 06.01.08)

  • La malle des Indes

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    Les autorités indiennes seront confrontées à un casse-tête concernant le protocole à mettre en place si Carla Bruni accompagne Nicolas Sarközy à l'occasion de la visite officielle du président français le 24 janvier en Inde, affirme samedi la presse indienne.

    Paris a fait savoir à New Delhi que la jeune femme était susceptible de l'accompagner lors de cette visite de plusieurs jours, a indiqué l'agence indienne PTI.

    Mais selon l'agence, le ministère indien des Affaires étrangères s'interroge sur la place à donner à Carla Bruni dans le protocole. Celle-ci ne pourrait accompagner M. Sarkozy dans une cérémonie officielle, car "une petite amie n'est pas considérée comme une épouse", a affirmé de son côté le quotidien Indian Express, qui traite le sujet à la une.

    "C'est peut-être la première fois que nous sommes confrontés à une telle situation", a déclaré un représentant du ministère indien des Affaires étrangères, cité par le journal, précisant que Paris et New Delhi avaient des discussions à ce sujet.

    M. Sarközy sera l'invité d'honneur des cérémonies du Jour de la République, le 26 janvier, qui marquent l'entrée en vigueur de la constitution indienne en 1950.

  • Louis Sarkozy, dix ans

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    Le lycée français de Londres «pousse les murs» pour Louis Sarközy
    Louis Sarkozy a été inscrit au Lycée français de Londres alors que les listes d'attente étaient closes depuis longtemps.
    LIBERATION.FR : lundi 17 décembre 2007
    Libération.fr a publié lundi cette information sur la foi d'un article paru dans le quotidien britannique The Independant. Le proviseur du Lycée français de Londres a démenti que Louis Sarkozy soit inscrit dans son établissement ou qu'il ait bénéficié d'un passe-droit pour être inscrit. Dont acte.
        
    C'est un petit scandale qui se déroule en ce moment au Lycée français de Londres, depuis que l'établissement a permis à Louis Sarkozy, le cadet des fils du président français, d'intégrer cette prestigieuse école alors que les listes étaient closes depuis longtemps et qu'aucune inscription ne pouvait plus être effectuée depuis plusieurs mois.
    En effet, depuis son divorce en octobre dernier, l'ex-première dame de France a décidé de s'installer dans la capitale britannique. Et c'est tout naturellement qu'elle inscrit Louis, 10 ans, l'enfant qu'elle a eu avec Nicolas Sarközy, dans l'un des plus prestigieux lycée de Londres, le Lycée francais Charles de Gaulle, installé au sud de Kensington.

    Mais, raconte le quotidien britannique The Independant, les places y sont chères (dans les deux sens du terme). Les frais de scolarité s'élèvent à 1 900 livres sterling le semestre, soit presque 2 700 euros. Et la liste d'attente est longue.

    Ce lycée compte en tout, primaire et secondaire, 3 300 élèves. Il est très prisé de la haute société londonienne et compte plusieurs enfants de stars. Il a vu passer entre autre Lourdes, la fille de Madonna, et le chanteur Mika.

    Autant dire que les places y sont plus que limitées, surtout depuis que l'établissement a décidé de réduire l'effectif et de cesser toute inscription supplémentaire il y a quelques mois, faute de place.

    Il semblerait donc que Louis Sarkozy ait eu droit à un traitement de faveur «très spécial».
    *********

    LE MATIN ONLINE  3 décembre 2007

    «Le Matin» (ch) a appris que l'ex-première dame de France s'est rendue à Genève la semaine dernière. Deux rumeurs courent sur les raisons de ce déplacement

    Cécilia ex-Sarközy compte-t-elle s'installer à Genève? «Le Matin» est en tout cas en mesure d'affirmer que l'ex- première dame de France, 50 ans, s'est rendue jeudi dans la ville du bout du lac. Elle a même été aperçue dans la vieille ville. Que faisait-elle à Genève? Deux explications sont revenues à nos oreilles.

    La première: l'ancienne épouse de Nicolas Sarközy - ils ont divorcé en octobre - songerait à inscrire son fils Louis, dix ans, né de son union avec le président français, dans le prestigieux Institut Florimont. La deuxième: Cécilia voudrait se rapprocher de son ancien amant, le publicitaire Richard Attias, 48 ans, qui dirige une société basée... à Genève.

    Le petit Louis Sarkozy pourrait-il vraiment rejoindre Florimont, cet établissement privé qui a accueilli Ernesto Bertarelli, Benjamin de Rothschild, Dominique Warluzel, Christophe Lambert ou encore Alain Morisod? Le directeur de l'institut, Sean Power, «n'a pas pour principe de communiquer sur le nom de ses élèves, qu'il s'agisse de confirmer ou infirmer telle ou telle hypothèse». Reste qu'une discussion a eu lieu vendredi entre un enseignant et sa classe autour de la possible venue de Louis Sarkozy!

    Pourquoi ne pas inscrire Louis Sarkozy dans un établissement public en France? Pourrait-il y avoir de mauvaises fréquentations? Des professeurs si médiocres? Pourquoi toujours des écoles "prestigieuses" à l'étranger, véritables petits ghettos pour enfants privilégiés issus de la politique ou du show-biz?

    La scolarisation du plus jeune fils du Président dans une école de la République prouverait qu'une "politique de civilisation" a  commencé à prendre forme, ainsi qu'une "nouvelle Renaissance dont la France serait l'âme"...

    Louis Sarkozy n'est-il pas un petit citoyen français comme les autres?

     

  • La pente savonnée ?

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    Le nouveau fiancé n'a pas lieu en effet d'être satisfait... 
    Les rentrées sont toujours difficiles », dit-on à l'Elysée. Confirmation pour Nicolas SarkÖzy avec le premier sondage où moins de 50 % des Français lui accordent leur confiance. Mardi, en conférence de presse, il redonnera le sens de son action.

    Les mécontents ne sont pas encore majoritaires, mais les satisfaits ne le sont déjà plus. C'est la première fois que cela se produit depuis l'élection présidentielle du 6mai :Nicolas SarkÖzy vient de passer sous la barre des 50%. Les Français, interrogés par CSA pour « le Parisien », « Aujourd'hui en France » et i>télé, ne sont plus que 48 % à accorder leur confiance au président de la République, contre 55 % en décembre.

    Et 45 % à ne pas lui faire confiance (contre 38 % il y a un mois) avec 7 % de sondés qui ne se prononcent toujours pas. Pour Sarkozy, c'est une alerte qui sera, on l'imagine, commentée et analysée.

    Mardi, devant la presse, le président doit justement aborder, deux heures durant, tous les sujets de préoccupation du moment : le pouvoir d'achat, l'emploi, les négociations sociales, l'hypothèse d'un remaniementministériel et la fameuse « notation » des membres du gouvernement, les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars. Mais aussi des sujets plus mineurs : le chef de l'Etat, qui a refusé de le faire la semaine dernière en Egypte, a promis qu'il évoquerait ses voyages avec Carla Bruni, avec laquelle il était hier à Pétra, en Jordanie.

    Que s'est-il donc passé depuis un mois, qui puisse expliquer cette chute ? La visite controversée du colonel Kadhafi à Paris ? Les inquiétudes sur le pouvoir d'achat ? La surmédiatisation de la vie privée du président de la République ? Un peu de tout cela, sans doute. D'autant, se consolait-on hier soir dans l'entourage de Nicolas Sarközy, que « les rentrées sont toujours difficiles ».

    La conférence de presse de mardi tombe donc à pic pour le président : il pourra repréciser sa feuille de route -y compris la « politique de civilisation » promise lors des voeux le 31 décembre.

    (Source Le Parisien 06.01.08)

  • Mariage imminent !

    La date du mariage serait maintenant fixée: Carla Bruni-Tedeschi deviendrait la troisième Madame Sarköy le 8 ou, plus probablement, le 9 février prochain. Le couple qui affiche son amour à la une des magazines sur papier glacé et promène son bonheur naissant à longueur d'écrans télévisés n'en pouvait plus d'attendre.

  • PETRA LA FABULEUSE

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    Lézard à tête bleu
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    Vue du Khazneh (tombeau creusé dans la roche)
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    Rochers de Pétra au coucher du soleil
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    Le Sikh (canyon)
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    Le Khasneh au débouché du Sikh

    Pétra est une ancienne cité troglodyte, capitale des Édomites puis des Nabatéens, peuples aujourd'hui disparus.

    Elle est située à 250 km au sud de d'Amman, la capitale de la Jordanie. Créée par les Édomites qui ont dominé la région du VIIIe au Ve siècle av. J.-C., elle est ensuite passée aux mains des Nabatéens. Selon ces derniers, elle était protégée par le dieu Duchara. Mais cela ne l'a pas empêchée de tomber aux mains des Romains en 106 de notre ère.

     Elle atteignit son apogée du Ier siècle av. J.-C. au Ier siècle après J.-C. Elle aurait abrité à cette époque jusqu'à 30.000 habitants. Elle a dû sa prospérité à sa position stratégique sur les routes caravanières, entre l'Arabie, la mer Rouge et la Méditerranée. De plus, elle était bien abritée dans une gorge profondément encaissée où l'eau était abondante. C'est l'ouverture des routes maritimes à l'époque romaine qui porta un coup fatal à Pétra et aux Nabatéens.

    Occupée par les Romains, conquise par les Arabes puis par les croisés, elle fut complètement oubliée jusqu'a sa redécouverte en 1812 par un voyageur suisse, Johann Ludwig Burckhardt.

    On montre surtout de Pétra ses tombeaux creusés à même la roche et qui présentent des façades de type hellénistique (dont le célèbre Khazneh). Le site de Pétra a été inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco le 6 décembre 1985. 

    (Source WIKIPEDIA)

     

     

  • Civilisation perdue ...

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    Pétra 5 janvier 2008
    Le visage du fils de Carla Bruni et de Raphaël Enthoven est dissimulé par un foulard...

    Ils se sont arrêtés quelques minutes devant les flashes des photographes avant que la sécurité jordanienne éloigne la presse. Nicolas Sarközy, Carla Bruni et le fils de sa compagne se sont rendus samedi sur le site historique de Pétra où ils ont visité les ruines de la cité nabatéenne. Des gardes royaux, certains montés à cheval, ou accompagnés de chiens policiers, avaient été déployés à cette occasion.

    Des centaines de touristes en majorité américains, français et d'autres nationalités européennes ont été pris de court et regardaient avec étonnement ce déploiement policier, parmi les chameaux transportant des touristes vers le site du Trésor, datant au 1er siècle après J-C. Sur ce site le plus prestigieux des ruines classées au Patrimoine mondial de l'nesco, deux soldats en tenue nabatéenne montaient la garde.

    LCI.fr

  • La voix de son maître

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    Réactions perplexes, interprétations diverses et variées... L'énigmatique remède de "politique de civilisation" proposé par Nicolas Sarközy aux Français, lors de ses vœux et emprunté au sociologue Edgar Morin, était resté sans décryptage jusqu'à samedi.

     François Fillon a expliqué, en marge de sa visite en Martinique, que la notion de "politique de civilisation" avancée par Nicolas Sarközy désignait des réformes "fondamentales" visant à "changer les comportements".

    "En 2007, on a fait des réformes urgentes, une sorte de préparation de terrain. En 2008 on rentre dans des réformes qui sont beaucoup plus fondamentales, qui visent à changer les comportements, et qu'on peut qualifier de réformes de civilisation", a-t-il poursuivi.

     "J'ai dit moi-même dans mes voeux au président de la République qu'au fond la politique de civilisation, c'était la question éternelle de la condition humaine", a-t-il ajouté. "Il ne faut pas que la politique, ce soit seulement des réponses techniques à des problèmes immédiats", a assuré François Fillon. "La politique, ce doit être des réponses de fond, des réformes structurelles, des réformes culturelles. C'est ce que le président de la République a voulu dire".

    "Avec 2008, une deuxième étape s'ouvre", a affirmé le chef de l'Etat lors de ses vœux le 31 décembre. Celle "d'une politique qui touche davantage encore à l'essentiel, à notre façon d'être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation".

     En un mot :  "nous avons besoin d'une politique de civilisation". Qui soit désormais plus proches des "causes réelles de nos maux" et qui laisse la place non plus aux "discours" mais aux "résultats", avait-il dit, en souhaitant que la France soit "l'âme de la renaissance" du "vieux monde".

    Le disque commence à se rayer...

    (LCI.fr 05.01.08) 

  • Rouen: des jeunes l'aspergent d'acide chlorhydrique

    Rouen (Seine-Maritime)

    «Faits de violences volontaires en réunion avec arme ». Telle est la qualification de la mise en examen des trois jeunes âgés de 14 et 15 ans domiciliés à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) pour deux d'entre eux et dans les Yvelines pour le troisième. Une information judiciaire a été ouverte par le juge d'instruction à leur encontre pour des faits qualifiés de très graves par le magistrat.

    Il est 13 heures le 31 décembre à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen. Une jeune fille de 16 ans est assise, seule, dans une rame de métro. Arrivent les trois jeunes qui viennent de faire des courses dans un supermarché et rentrent chez eux. Dans leurs sacs se trouvent des provisions, et une bouteille d'acide chlorhydrique qu'ils ont achetée dans la grande surface, mais dont ils n'ont pas voulu expliquer à quoi elle était destinée.

    Les trois garçons décident d'aborder la jeune fille. Celle-ci les ignore. Ils insistent, mais l'adolescente n'a pas du tout l'intention de converser avec la bande et encore moins de lier contact. Une attitude qui déclenche la colère des trois individus dont l'énervement va crescendo. De rage, ils versent de l'acide chlorhydrique sur la banquette, puis, alors qu'ils s'apprêtent à quitter le wagon, ils se retournent et aspergent la malheureuse jeune fille d'acide en plein visage. Elle est gravement brûlée sur le haut du corps, sur le visage et principalement à un oeil qu'elle risque de perdre. Les trois individus disparaissent sans s'occuper de leur victime.

    Deux jours plus tard, les policiers rouennais parviennent à les interpeller grâce aux images de la vidéosurveillance équipant le métro, une caméra a filmé toute la scène. Placés en garde à vue, ils ont reconnu les faits et ont été déférés tard hier soir au parquet de Rouen.

    C'est ignoble, ce qu'ils ont fait à cette jeune fille...

    Mais il va se trouver encore des gens pour les excuser: VOMITIF !

    (Source: Le Parisien 05.01.08)

  • Invasion de rats noirs à Paris 19ème

    Ma cité est une véritable déchetterie...Je ne comprends pas qu'en 2008, on puisse nous laisser vivre avec les rats !» s'étrangle Thierry Patron, un habitant de la cité Curial dans le 19 ème arrondissement.

    Sur le perron de cette tour de 18 étages, un rongeur vient encore de traverser. Il est 19 heures.

    Comme chaque jour, au crépuscule, les habitants ne peuvent éviter un drôle de face à face avec les rats.

    C'est ici, dans l'allée centrale qui mène rue de Crimée, que des centaines de gros rats noirs font régner la terreur. Précisément entre la rangée de poubelles et le chantier avoisinant.

    «Les travaux ont commencé voici 4 mois. Depuis les immondes rongeurs ont envahi tout le site», explique Carole, en serrant son petit garçon de 3 ans.

    « Au début, ils se cachaient. Mais aujourd'hui, ils sont partout. Sous les poubelles, dans les caves, sur le chantier, sur les murets à hauteur d'enfants ! C'est très dangereux».

    Au bout de l'allée, Assia, une jeune fille de 18 ans terrorisée par l'épreuve, apparaît, sa baguette en main. Soudain, criant à plein poumons pour chasser la peur, elle s'élance, non sans effectuer quelques sauts de cabri. Car les rats courent à ses pieds.

    Le regard incrédule, sa voisine, Kadidia ne comprend pas cette situation surréaliste: « On ne peut même plus laisser les enfants jouer au bas de l'immeuble...A cause des rats. Dingue ! ».

    Devant cette invasion de rats, les habitants ont alerté à plusieurs reprises, la Marie de Paris et l'Opac ( l'organisme public d'aménagement et de construction de Paris) qui gère l'immeuble.

    A ce jour, les plaintes sont restées sans réponse. Chacun se renvoyant la responsabilité d'une action éventuelle. «Va-t-on laisser pourrir la situation, jusqu'à ce qu'un incident survienne ? ». La question de Carole se pose sur toutes les lèvres.

    (Le Parisien 04.01.08)

  • LEONARD DE VINCI

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    La Dame à l'hermine (1485)

  • Emmanuel serait bien le fils de Clara Rojas et d'un guerillero

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    Clara Rojas
     Le parquet général de Colombie a déclaré vendredi, sur la base de tests ADN, qu'il y avait "une très forte probabilité" que le garçonnet recueilli par une institution publique soit Emmanuel, l'enfant de Clara Rojas, otage de la guérilla des Farc depuis 2002.

    Il y a des "concordances", des "traits communs" qui montrent une "très forte probabilité" que l'enfant "appartienne à la famille Rojas", a déclaré le procureur général, Mario Iguaran, au cours d'une conférence de presse convoquée à Santa Marta (nord).

    "Sur le plan scientifique, on a observé que l'ADN de Juan David Gomez (nom que porte l'enfant recueilli par l'institution) a une compatibilité absolue avec celui de la famille de Mme Clara Gonzalez", la mère de Clara Rojas, a expliqué le procureur.

    Les tests ont été effectués en comparant des échantillons sanguins de l'enfant et d'autres prélevés sur la mère et un frère de Clara Rojas, qui se trouvaient ces derniers jours à Caracas où ils attendaient la libération promise de trois otages de la guérilla, dont le petit Emmanuel.

    "Ce que concluent les études scientifiques c'est qu'il y a une beaucoup plus forte probabilité que Juan David appartienne à la famille de Mme Clara Gonzalez plutôt qu'à une autre famille", a ajouté le procureur, précisant qu'il ne s'agissait toutefois que d'un test "préliminaire" qui sera vérifié en Europe.

    De son côté Fabrice Delloye, ex-mari d'Ingrid Betancourt, détenue depuis 2002 par les Farc, a estimé que la présence probable à Bogota d'Emmanuel est dans le contexte actuel "la seule bonne nouvelle".

    "L'accord humanitaire a pris un sale coup", a-t-il expliqué, en référence à l'échec de l'opération humanitaire visant à récupérer trois otages des Farc ainsi qu'à l'appel jeudi du chef de la guérilla marxiste, Manuel Marulanda, à une "offensive générale" en Colombie.

    Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient promis le 18 décembre de libérer Clara Rojas, son fils Emmanuel né en captivité et l'ancienne parlementaire Consuelo Gonzalezas, et de les remettre au président vénézuélien Hugo Chavez ou à une personne qu'il aurait désignée.

    Mais l'opération a échoué et le président colombien Alvaro Uribe a affirmé qu'une des raisons était que les Farc ne détenaient plus le petit Emmanuel, né il y a trois ans et demi d'une relation consentante entre Mme Rojas et un guérillero.

    Les Farc avaient déclaré, dans un message rendu public lundi par le président vénézuélien Hugo Chavez, que les trois otages ne pouvaient pas être libérés en raison d'opérations de l'armée colombienne dans la zone où ils devaient être récupérés par une mission internationale aéroportée.
    Clara Rojas, l'assistante d'Ingrid Betancourt, aurait eu donc une liaison consentie avec un guerrillero des FARC... Les choses ne sont pas simples non plus côté otages... 

  • Une citation de Saint-Exupéry...

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    Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944)
    " La prosternation dégradante devant la médiocrité de l'individu, devant la bêtise ou l'ignorance."

  • Le Dakar est annulé en raison du terrorisme en Mauritanie

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    En Mauritanie, 10 janvier 2003
    Pour la première fois depuis sa création, en 1978, l'épreuve du Dakar a été annulée pour des raisons de sécurité, a annoncé, vendredi 4 janvier, Amaury Sport Organisation, organisatrice de l'épreuve. L'annulation avait été annoncée en fin de matinée par le site Internet de L'Equipe, propriété du groupe Amaury, puis par Daniel Bilalian, directeur des sports de France Télévisions, un des partenaires de la course.

    "Après différents échanges avec le gouvernement français – en particulier le ministère des affaires étrangères – et compte tenu de ses fermes recommandations, les organisateurs du Dakar ont pris la décision d'annuler l'édition 2008 du rallye", affirment les organisateurs, évoquant des "menaces directes lancées contre la course par des mouvances terroristes".

    "On en est à deux recommandations de prudence du gouvernement et je pense que la menace sur la traversée de la Mauritanie est bien réelle au-delà du brigandage qu'on a pu connaître dans les années précédentes, a confirmé M. Bilalian sur l'antenne d'Europe 1. Là, c'est effectivement une menace armée de groupes déterminés, voire kamikazes." 
     

    Vendredi matin, le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait fermement répété, sur RTL, la mise en garde des autorités françaises aux organisateurs de la course. Celle-ci intervenait après l'assassinat de quatre touristes français, le 24 décembre en Mauritanie, lors d'une attaque attribuée par les autorités à l'islamisme radical, et la mort de trois soldats mauritaniens le surlendemain, qui ont fait naître des craintes sur la sécurité des participants.

    La possibilité d'éliminer le passage des coureurs en Mauritanie n'a pas pu être retenue. Huit des quinze étapes de la course devaient s'y dérouler et le désert de dunes mauritanien était annoncé comme le sommet sportif de la course qui devait pénétrer dans le pays le 11 janvier pour n'en sortir que le 19, veille de l'arrivée. "Le Dakar sans la Mauritanie, ce n'est plus le Dakar", résumait à Lisbonne le motard David Casteu, 2e au classement général l'année passée.

    Par le passé, des ajustements du parcours avaient dû être adoptés pour des raisons de sécurité. En 2007, des menaces du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, algérien) avaient contraint les organisateurs à annuler deux étapes, la boucle Néma-Tombouctou-Néma. En 2006 et 2000, des ponts aériens avaient été mis en place pour éviter le nord du Mali et le Niger. Mais c'est la première fois depuis la création du Dakar, en 1978, que l'épreuve doit être annulée.
    Un jour, on interdira le Tour de France pour les mêmes raisons...  Il ne restera  possible que leVendée Globe,  l'America's Cup...