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  • Meurtres, prises d’otage, agressions, mort de Kilian : marre de l’exportation de la violence mahométane !

     

    Il y en a marre. Peut-on encore dire que le hasard fait mal les choses quand on considère la liste des faits-divers tragiques qui endeuillent notre pays depuis plusieurs mois ?

    Hasard si le tueur de Montauban-Toulouse était islamiste radical et s’appelait Mohamed Merah ?

    Hasard si l‘assassin du petit Kilian s’appelle Souleymane ?

    Hasard si le tueur des deux gendarmes s’appelle Abdallah ?

    Hasard si le preneur d’otage de Toulouse se réclame d’Al Qaïda et s’appelle Fethi ?

    Hasard si les violences entre musulmans de diverses obédiences ont alimenté les faits-divers cette semaine ?

    Hasard si ceux qui, à Bruxelles, s’opposent par la violence quand ce n’est pas par l’émeute aux arrestations effectuées par les policiers sont musulmans ?

    Hasard si un français se déplace de Paris à Bruxelles, agresse deux policiers et déclare mener son combat dans le cadre du djihad islamique ?

    Certes, l’assassin d’Agnès s’appelle Mathieu. Les choses ne sont donc, fort heureusement, pas complètement manichéennes, il y a une majorité de musulmans, d’immigrés ou de descendants d’immigrés paisibles et respectueux des lois et une majorité de Français d’origine paisibles et respectueux des lois.

    Néanmoins, on est bien obligés de constater que, si notre civilisation est peu à peu parvenue à discipliner l’être humain à coups de morale, d’interdits, d’entraînement au respect de l’autre et, plus que tout, au respect de la vie, ce n’est pas le cas de la civilisation mahométane fondée sur le coran et les hadith-s de la vie de Mahomet. Tout simplement parce que les enfants qui ont le malheur de naître dans une famille musulmane pratiquante sucent avec le lait de leur mère les sourates proclamant la supériorité des musulmans sur les autres, la répétition ad nauseam de la nécessité de frapper, faire obéir ou tuer Infidèles et mécréants en tous genres et voient dès le berceau Mahomet présenté comme un modèle. Or, qui est Mahomet ? Un chef de guerre qui ne parle que conquête au nom d’Allah des terres non musulmanes, qui n’hésite pas à exterminer des tribus entières de juifs, qui fait fouetter femmes et opposants, qui proclame que apostasie et homosexualité sont passibles de la peine de mort et impose une obéissance absolue au nom d’un Dieu dont il prétend appliquer la volonté.

    On est fort loin, vous en conviendrez, de notre civilisation marquée par Socrate, qui cherche à ébranler les opinions fausses par la réflexion et préfère mourir plutôt que de s’enfuir, quand, condamné par un procès inique, il refuse de trahir les lois de son pays ; par Descartes qui enjoint de douter de tout avant tout ; par Jésus qui appelle à pardonner et à accepter l’autre avec ses imperfections et son mode de vie, fût-il contraire à l’enseignement du Christ.

    Alors comment s’étonner que les prosélytes de la religion d’Allah qui ont un compte à régler avec eux-mêmes, avec l’autre ou avec la société aient plus de mal que nos jeunes à se maîtriser et n’hésitent pas à tuer ?

    On rappellera ici que la politique du gouvernement ne peut que favoriser la naissance et le développement de nombreux Mohamed Merah, Abdallah Boumezaar et autres Fathi ou Souleymane. Taubira se glorifie de la disparition des tribunaux correctionnels pour mineurs. Taubira se glorifie de la disparition prochaine des peines plancher. Si on avait appliqué les peines plancher, les deux gendarmes seraient encore en vie…

    Combien faudra-t-il de petits Kilian assassinés pour que notre gouvernement ose répondre à la violence par une violence légitime, seule susceptible de calmer ceux qui ne connaissent que la barbare loi du plus fort ?

    Combien faudra-t-il de petits Kilian assassinés pour que notre gouvernement rompe avec la fuite en avant de l’école qui n’est plus républicaine et va l’être de moins en moins en plus avec l’application du programme éducatif de Hollande ?

    Marre de voir des petits voyous anti-école traîner leurs guêtres sur les bancs d’un « collège unique » qui refuse d’orienter avant 16 ans (et bientôt 18 ) vers un apprentissage de métier manuel qui les débarrasserait d’une école haïe et qui débarrasserait condisciples et enseignants de contestateurs violents et irrespectueux qui cannibalisent toutes les aides, sans aucun résultat et empêchent, en plus, les autres de progresser. Epouvantable cerise sur le gâteau, ils rackettent, frappent, dealent et cognent à mort dans les toilettes ceux dont la tête ne leur revient pas ou qui osent leur dire non.

    Marre de cette école qui n’est pas capable d’imposer sa loi et qui veut, sous prétexte d’égalitarisme et de mixité sociale, enlever des établissements scolaires des quartiers les perturbateurs pour les imposer là où ils seront minoritaires, sans se soucier de mettre en danger les jeunes qui respectent les autres et ceux qui ne sont pas capables de se défendre ?

    Marre de cet état d’esprit qui interdit d’enfermer dans des établissements spécialisés sont qui sont des dangers pour autrui !

    Marre de voir la France transformée par une immigration majoritairement arabo-musulmane, depuis trente ans, sans intégration, en période de chômage de masse.

    Marre de voir l’islam harceler quotidiennement nos principes laïques, avec la complicité des dhimmis de gauche et de droite.

    Marre d’avoir peur tous les jours pour nos enfants et petits-enfants.

    Marre de voir nos policiers et nos gendarmes désarmés par les juges et la dictature de la bien-pensance.

    Marre de sentir les racailles se sentir de plus en plus invulnérables.

    Marre de sentir qu’à chaque élection, le poids de l’islam est de plus important, et qu’il a été décisif dans l’élection de Hollande à l’Elysée.

    Marre d’une presse qui ne donne les noms des assassins que quand, exceptionnellement, ils s’appellent Mathieu.

    Marre de sentir que l’élection de Hollande-Taubira donne l’impression aux voyous que tout leur est désormais permis.

    Il nous faut du changement, du vrai. Mais exactement le contraire du changement qu’une Aubry appelle de ses vœux, qui ne peut qu’augmenter le nombre de victimes d’une culture de la violence qui s’implante sur notre sol avec la complicité criminelle nos politiques.

    Christine Tasin

    Résistance républicaine

     Riposte Laïque

  • 13 martyrs et 70 blessés sont le bilan sanglant de 6 jours de l'agression sur Gaza - 23/06/2012

     

    IRIB-Le Ministère de la Santé a confirmé que l'agression perpétré par les forces occupantes israéliennes sur la bande de la Gaza a fait un bilan sanglant, au cours des 6 derniers jours, augmentant à 13 martyrs et 70 blessés, dont 49 blessés et 21 patients ont souffert de suffocation.

    Le Dr Achraf el-Koudra, le porte-parole du ministère, a déclaré dans un communiqué, le samedi matin 23/6, a souligné que l'agression commis par l’occupant, depuis le lundi, sur la bande de Gaza pour le sixième jour d'affilée - a visé directement des civils non armés.

     Il a souligné que tous les raids effectués par les forces armées  occupantes ont pris pour cible des quartiers et des rues achalandées de la circulation des citoyens, tuant 13 citoyens, dont deux enfants et un infirmier, ainsi que 49 citoyens qui ont été blessés, dont 5 enfants et 3 femmes et un infirmier.

    En attirant l’attention à l’utilisation des armes interdites au niveau international, Koudra a ainsi souligné que les éléments des équipes médicales ont également été blessés, et suffoqués, jeudi matin, en raison de l'inhalation de gaz toxiques quand ils ont récupéré les corps des martyrs.

     
    Irib
     
    ALTERINFO.COM - 23/06/12

     

  • Plaidoiries bouleversantes des parties civiles au procès des parents de Marina

     

    Le Monde.fr | 22.06.2012 à 21h06 • Mis à jour le 22.06.2012 à 21h06

    Par Patricia Jolly

     

    Devant la cour d'assises de la Sarthe où sont jugés depuis le 11 juin Virginie Darras, 33 ans, et Eric Sabatier, 40 ans, pour "actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort" de leur fille Marina, 8 ans, et "dénonciation d'infraction imaginaire", Me Olivier Godard a ouvert les plaidoiries bouleversantes des parties civiles, vendredi 22 juin. L'avocat qui porte la voix des frères et sœurs de la fillette, morte des suites des coups portés par leurs parents en août 2009, les a décrits comme des "bouts de chou bâillonnés, robotisés et instrumentalisés". Ces quatre enfants aujourd'hui âgés de 13 à 4 ans sont parties civiles mais absents du procès en raison de leur jeunesse. Et ils peinent à trouver leurs marques hors de l'infernal huis clos familial qu'ils considéraient comme "normal", selon les éducateurs qui les suivent.

    "Ils ont un besoin terrible de dire ce que Marina a toujours tu, ces spectateurs impuissants du calvaire de leur sœur, ces figurines exposées dans la vitrine d'une famille ordinaire, a expliqué Me Godard. Ils s'interdisent d'être victimes car [ce qu'ils ont vécu] leur paraît dérisoire au vu de ce que Marina a souffert, et ils culpabilisent toujours [de n'avoir pas parlé]." L'avocat a rappelé les "2 000 journées de calvaire" de la petite fille - dont il a été établi qu'elle était martyrisée depuis l'âge de deux ans et demi -, l'humiliation, les privations, "jusqu'à cette nuit où elle a été frappée à mort". "J'ai longtemps cherché, a-t-il soufflé, mais dans l'enfer de Marina, je n'ai trouvé qu'un démon à deux têtes."

    Le conseil s'est alors approché du box des accusés. "Marina vous vouait un amour aveugle et vous avez été en permanence aveugles à cet amour, a-t-il lancé aux parents. Elle vous aimait tellement qu'elle vous protégeait. Vous deviez la vérité à la mémoire de votre fille, mais vous vous taisez pour vous protéger."

    Les parents de la petite n'ont pas réagi. Eric Sabatier, escogriffe de 2 mètres souvent très agressif à l'audience, n'a jamais apporté la moindre explication à ses actes. "Je suis un monstre", s'est-il contenté de répéter. A l'isolement depuis le début de sa détention, il a dit, jeudi, avant les plaidoiries des parties civiles, rencontrer un aumônier "une fois par semaine".

    Virginie Darras, 1,58 m, n'a cessé de pleurer sans s'expliquer non plus pendant ces neuf journées de débats. Elle aurait récemment "retrouvé la foi" en prison. Depuis, a-t-elle révélé dans un stupéfiant lapsus, elle parvient à prier "pour me demander pardon".

    DYSFONCTIONNEMENTS DES SERVICES SOCIAUX

    Me Pierre-Olivier Sur, avocat, avec Me Clémence Witt, d'Innocence en danger - une des quatre associations de protection de l'enfance parties civiles au procès -, a qualifié le couple Darras-Sabatier d'"à peu près normal". "Pour eux, Marina était un doudou à l'envers, a-t-il estimé. Ils avaient besoin d'elle pour la détruire et c'est de cette destruction que se consolidait leur relation."

    Conseil de L'enfant bleu-Enfance maltraitée, Me Vanina Padovani a pointé la faillite des institutions, et plus particulièrement celle du conseil général de la Sarthe destinataire de deux signalements concernant Marina en 2008 et en 2009. Le service d'aide sociale à l'enfance (ASE) qui en dépend n'a déclenché qu'une enquête sociale très tardive. L'avocate a réclamé "la création d'un droit d'ingérence des travailleurs sociaux dans les maisons lorsqu'il y a un signalement", et la multiplication des "unités d'accueil médico-judiciaires".

    Entendue dans une de ces structures spécialisées - dont une à été créée au Mans depuis l'affaire - , la fillette aurait pu être sauvée, a estimé l'avocate. "Son comportement gestuel et son rire métallique auraient alors pu être analysés par des professionnels", a expliqué Me Padovani, faisant référence à la vidéo projetée à l'audience d'une audition de l'enfant par les gendarmes dans le cadre d'une enquête classée sans suite, faute d'éléments probants, par le parquet du Mans, en octobre 2008. "Des fonctionnaires frileux ont mal évalué la situation de danger dans laquelle se trouvait Marina", a déploré l'avocate.

    "MARINA EST MORTE À LA NAISSANCE"

    Me Anastasia Pitchouguina, conseil de la sœur d'Eric Sabatier et de l'association La voix de l'enfant, a insisté sur la responsabilité conjointe des parents de Marina dans les faits qui ont entraîné la mort de la fillette. "Vous n'avez eu de cesse de rejeter la faute l'un sur l'autre, sur vos familles, votre passé, votre enfance, mais Virginie Darras et Eric Sabatier ont toujours agi à deux, a-t-elle lancé aux accusés qui, au temps de leur vie commune, s'affublaient des surnoms respectifs de 'mon diable' et 'ma diablesse'. Ce sont vos coups, votre acharnement à tous les deux qui ont fini par tuer Marina."

    Pour l'association Enfance et Partage, Me Rodolphe Costantino a rappelé que "Marina est morte à la naissance". Séparée d'Eric Sabatier à l'époque, Virginie Darras avait en effet accouché sous X affirmant que la fillette était décédée. Avant de la récupérer un mois plus tard et de reprendre la vie commune avec le père de l'enfant... "Virginie Darras ne voulait pas de cette enfant qui symbolisait l'échec de son couple, a tonné Me Costantino. Marina était une tache indélébile dans la vie de cette femme, inscrite sur une page du livret de famille qu'il aurait fallu pouvoir déchirer. Et Eric Sabatier n'a pas trouvé sa place de père, car leur relation était claudicante."

    Selon l'avocat, "les tortures infligées étaient une communion, les souffrances de Marina une jouissance partagée" pour le couple. "Ils se sont unis dans le sadisme jusqu'à la déraison, jusqu'à l'abomination, jusqu'au meurtre, a-t-il poursuivi. Ni la présence de leurs autres enfants, ni la crainte d'être découverts, ni les suppliques de Marina, ni ses blessures [ne les ont arrêtés]. C'était plus fort que tout. Il y avait leur histoire, et Marina n'a jamais rien été."

    UNE "DÉLIVRANCE"

    Juste avant les plaidoiries, la cour présidée par Denis Roucou avait donné lecture de SMS échangés par le couple étayant l'hypothèse de Me Costantino. Le 30 août, dans la perspective d'un énième déménagement pour échapper à la vigilance des enseignants de plus en plus curieux de leurs enfants, Eric Sabatier avait notamment pianoté à Virginie Darras : "Je t'aime. Enfin, une maison pour être heureux avec notre petite famille..." Le corps de Marina, leur fille aînée, était alors recroquevillé depuis trois semaines dans un carton, au fond du congélateur familial.

    Dos à une salle d'audience en larmes, Me Costantino a conclu que Marina est "de ces enfants dont on se réjouirait presque de la mort, parce que celle-ci est une délivrance". "Elle est passée de vie à trépas dans le silence et dans le froid, a-t-il martelé. Elle est morte comme elle est née. Toute seule."

    Le réquisitoire de l'avocat général Hervé Drevard et les plaidoiries de la défense sont prévues lundi 25 juin. Le verdict est attendu mardi 26 juin. Les accusés encourent la réclusion criminelle à perpétuité.

    Patricia Jolly

  • Killian, collégien de 13 ans, est mort sous les coups de Souleymane, 16 ans

    http://www.defrancisation.com/rennes-le-collegien-blesse-dans-une-bagarre-est-mort/

     

    + AUDIO  RTL

     

    "Il riait dans les couloirs, il disait bien « je l’ai mis K.O », il rigolait. (…) On a l’impression qu’il y avait un désir de tuer, une volonté de tuer."

     

     

    23/06/12

  • Hongrie: un test génétique crée la polémique

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    23 juin 2012

    Les médias hongrois ont rué dans les brancards quand les résultats d’un test génétique commandé à un laboratoire d’analyse médicale par un député du Jobbik, l’excellent parti nationaliste, ont été rendus publics.

    L’un des principaux sites nationalistes magyars s’est naturellement réjoui des résultats qualifiés de « nobles » :
    « Aucune trace génétique d’ancêtres juifs ou roms. »

    Emoi (probablement feint) chez les « scientifiques » stipendiés et les politicards de gauche comme de droite. Ceux-là qui faisaient mine de se haïr récemment (le parti conservateur d’Orban, au pouvoir, étant présenté comme « d’extrême-droite », sic) s’unissent sur-le-champ dans un concert d’indignation citoyenne, républicaine, etc.

    Le directeur de l’institut de génétique de l’Académie hongroise des sciences, István Raskó, a qualifié ce test de « non-sens », n’hésitant pas à mentir en affirmant qu’il est « impossible de déduire des origines ethniques d’après des variations génétiques dans le génome ».

    Le Conseil scientifique de la santé, qui assiste le gouvernement hongrois sur les questions de santé, a pour sa part dénoncé « une supercherie » (sic) scientifique et a saisi, mardi 12 juin, l’office du Procureur général hongrois, pour porter l’affaire en justice, selon les bonnes vieilles habitudes des démocrates quand ils sont acculés sur les plans scientifique, historique ou réthorique. « Nous avons aussi informé le gouvernement, car nous estimons qu’une telle pratique est inacceptable et inconcevable, d’un point de vue légal comme professionnel », a expliqué le professeur Jozsef Mandl, secrétaire du Comité scientifique.

    Pour Paul Gradvohl, spécialiste des civilisations d’Europe centrale et maître de conférences à l’université Nancy-II, cette unanimité s’explique par « l’urgence d’invalider le fondement scientifique du test, afin d’éviter toute résurgence des thèses du racisme scientifique ». (source)

    Encore une fois, le Jobbik aura su, même involontairement et indirectement, remettre en cause la domination de la bien-pensance et « faire bouger les lignes », en remettant sur le devant de la scène des sujets interdits.

    Contre-info.com

  • Rennes : Killian, un petit Breton tabassé à mort… et aucun ministre à son chevet !

     

     

    Billet d’humeur d’Isabelle Weber

    Le gamin avait 13 ans et toute sa vie devant lui… sauf que sa vie à lui s’est arrêtée à 13 ans… c’est court pour une vie. Pourquoi est-il mort si brutalement ? Il aurait, selon certains journaux, osé regarder Souleymane dans les yeux au lieu de baisser la tête… Et le présumé responsable, fort de son bon droit de caïd de 16 ans en troisième dans un collège de Rennes, aurait à priori explosé la tête de ce petit gamin sur le sol à coups de pieds, lui bloquant la carotide du bout du pied…

    Killian est mort. A 13 ans. Normal ? Non. Abject, oui ! Devons-nous nous souvenir de ce voleur de scooter qui dès l’accident avec les forces de police a eu droit à la visite d’Emmanuel Valls ? Killian a-t-il eu droit sur son lit d’agonisant à la visite des plus hautes sphères de l’Etat ?

    La réponse est tristement, horriblement, non !

    Imaginons l’inverse… Killian, 13 ans tabasse à mort Souleymane, 16 ans… Le MRAP, SOS-Racisme, la LICRA, et tout le toutim seraient intervenus en parlant des « heures les plus sombres de notre histoire ». Mais Killian avait 13 ans, il était Breton… et au fond, cela va suffire à trouver des circonstances atténuantes à la présumée violence meurtrière de Souleymane… Évidemment !

    Pourquoi Valls n’est-il pas venu de suite ? Pourquoi ces communiqués larmoyants de la part de ce gouvernement qui ne s’est pas donné la peine de se déplacer avant la mort de ce gamin ? Terrible affaire à suivre… Mais gardez en mémoire les événements. Bienvenue dans le monde socialiste.

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    Note NPInfo : la loi nous impose de respecter la présomption d’innocence. Nul débordement dans les commentaires ne sera toléré.

  • Le jeune collégien de Rennes a succombé à ses blessures


     

     

    Par lefigaro.fr Mis à jour le 23/06/2012 à 16:39 
     
    Des roses ont été accrochées ce samedi matin sur la grille de l'établissement où a eu lieu la bagarre..
     

    Le jeune garçon de 13 ans a été victime vendredi de coups portés par un élève dans la cour de récréation d'un collège tranquille de Rennes. La cause de l'affrontement reste inexpliquée.

    Le collégien de 13 ans prénommé Killian et blessé vendredi dans son établissement scolaire de Rennes, lors d'une altercation avec un autre élève dans la cour de récréation, est décédé samedi matin. «Transporté à l'hôpital dans un état critique, il est décédé des suites de ses blessures», a annoncé samedi peu avant midi le procureur de la République de Rennes. Plus tôt, la préfecture de région avait annoncé que l'enfant était en état de «mort clinique» et que «l'encéphalogramme était plat».

    Vendredi soir, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, puis le ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, avaient annoncé le décès de l'enfant avant que la directrice de la communication du CHU où il était hospitalisé n'explique qu'il était toujours en vie. Le premier ministre avait alors exprimé quelques heures après «ses regrets les plus vifs», ainsi que ceux de Vincent Peillon, pour avoir «annoncé à tort» le décès du collégien, évoquant des «informations erronées» émanant de sources d'ordinaire fiables.

    Le ministre de l'Éducation s'est rendu sur place ce samedi, afin de rencontrer la communauté éducative à qui il a exprimé «la solidarité du gouvernement et du président de la République». «Je suis très impressionné par la force d'âme» et «l'intelligence humaine de l'équipe éducative», très présente depuis le moment du drame pour accompagner les élèves, a également déclaré Vincent Peillon.

    Selon l'inspecteur d'académie d'Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Bessol, «il y a eu une bagarre qui a opposé deux élèves ordinaires», et l'un des deux protagonistes «ne s'est pas relevé». «Il y a eu deux coups de poing» et «la tête a peut-être heurté quelque chose», a indiqué Jean-Yves Bessol. Selon un parent d'élève rapportant le témoignage de son fils, copain de Killian, «il y a eu une bousculade au niveau des toilettes, puis des coups échangés et un étranglement, très long.» Un étranglement «avec le coude», a précisé un membre de l'équipe éducative.

    «Pas d'incidents entre ces deux élèves précédemment»

    L'agresseur, un élève de troisième âgé de 16 ans, a été interpellé par la police chargée de l'enquête et de l'audition des témoins. Il était toujours en garde à vue samedi matin. Il y avait beaucoup d'élèves dans la cour à cette heure de récréation, surveillée par quatre adultes. «On est amenés à gérer régulièrement des problèmes de dispute de ce genre en récréation», mais «il n'y avait pas eu d'incidents entre ces deux élèves précédemment», a souligné la police.

    Selon un syndicaliste policier breton contacté par Le Figaro, l'agresseur serait d'origine tchétchène. «La communauté tchétchène est importante à Rennes et Vannes», dit-il. Killian, «de constitution frêle» selon les policiers sur place, «a été frappée par son agresseur qui lui a mis deux coups de poing puis s'est acharné sur lui en l'étranglant, le mettant en détresse respiratoire». Quand le SMUR est arrivé sur les lieux du drame, la victime était «en arrêt ventilatoire». Le jeune garçon a été réanimé dans le véhicule des sauveteurs, puis il a fait «un second arrêt ventilatoire durant le transport à hôpital».

    «Ni l'un ni l'autre» de ces élèves n'avaient posé de problème jusqu'à maintenant, dans ce collège, a indiqué Jean-Yves Bessol. Ces deux élèves sont arrivés au collège à la rentrée 2011. La victime, en classe de 5e, habitait la banlieue de Rennes mais était scolarisée dans ce collège car il propose une section sport-foot, en liaison avec le Stade Rennais. Une cellule d'écoute a été mise en place avec quatre médecins qui reviendront lundi et mardi si nécessaire. Construit en 1964, ce collège accueille 374 élèves. Ce samedi, des fleurs et des mots en hommage au jeune garçon ont été accrochés sur les grilles de l'établissement.

  • Une collégienne de 13 ans piégée par de jeunes violeurs

     

    Cinq garçons, tous âgés de 14 à 16 ans, sont suspectés d’agressions sexuelles sur une collégienne à deux reprises. Deux de leurs amies, qui ont joué les rabatteuses, ont également été interpellées.

    NATHALIE PERRIER | Publié le 22.06.2012, 07h10

    SAINT-DENIS (SEINE-SAINT-DENIS). Un accompagnement éducatif et pédagogique devrait être mis en place au collège Garcia-Lorca, où étaient scolarisés les auteurs des viols et leur victime.

    SAINT-DENIS (SEINE-SAINT-DENIS). Un accompagnement éducatif et pédagogique devrait être mis en place au collège Garcia-Lorca, où étaient scolarisés les auteurs des viols et leur victime.
    | (LP/BÉRANGÈRE LEPETIT.)

     

    Sept collégiens, cinq garçons et deux filles âgés de 14 à 16 ans, ont été déférés hier matin au parquet de Bobigny pour « viols en réunion » et « complicité de viols en réunion » sur une adolescente de 13 ans et devaient être mis en examen dans la soirée. Le parquet a requis à leur encontre un mandat de dépôt et, au vu de la gravité des faits, saisi directement le juge des libertés et de la détention.
     
     
    Ce dernier devait rendre sa décision hier, tard dans la soirée.

    Ces adolescents, jusque-là inconnus des services de police, sont suspectés d’avoir violé à deux reprises le 30 avril et le 31 mai derniers une de leurs camarades, élève au collège Garcia-Lorca, un établissement classé en ZEP, dans le quartier du Franc-Moisin, à Saint-Denis. Si tous les protagonistes sont scolarisés dans cet établissement, les faits se sont déroulés à l’extérieur, dans les parties communes d’immeubles de cette cité difficile. « Les deux filles, de soi-disant copines de la victime, ont joué les rabatteuses, explique une source proche de l’enquête. Ce sont elles qui ont manipulé l’adolescente et l’ont entraînée sur les lieux du . » La victime, inscrite depuis seulement quelques mois au collège Garcia-Lorca et décrite comme une adolescente « intelligente, mais fragile », aurait été violée par cinq garçons la première fois, par trois la seconde. « Deux d’entre eux sont imprégnés d’images de films pornographiques. Ce sont eux les meneurs », précise cette même source.

    Des scènes filmées avec un téléphone portable

    Choquée, la jeune fille s’est vu délivrer trente jours d’arrêt de travail pour traumatisme psychologique. C’est en fait la rumeur sur une vidéo de tournante impliquant un ou plusieurs élèves du collège qui a alerté l’équipe enseignante. Un signalement a immédiatement été fait au parquet de Bobigny, qui a saisi début juin le commissariat de Saint-Denis. Au terme d’une minutieuse et difficile , et grâce notamment à l’exploitation de pages , les policiers ont rapidement identifié les sept auteurs et complices présumés. Ces derniers ont été arrêtés mardi et placés en garde à vue. Au cours de leurs auditions, les mineurs ont partiellement reconnu les faits, sans toutefois — à l’exception de l’un d’entre eux — exprimé le moindre remords. Certains ont confirmé avoir filmé avec un téléphone portable des scènes du viol avant de les effacer quelques jours après. Aucune vidéo n’a été retrouvée par les enquêteurs. La victime a été entendue.

    Cette affaire a suscité un vif émoi au sein du collège et un accompagnement éducatif et pédagogique devrait être mis en place dans les jours à venir auprès des élèves. Paniquée à l’idée de subir des représailles pour avoir osé briser la loi du silence, la famille de la victime souhaite, elle, quitter au plus vite Saint-Denis.


    Le Parisien

  • Rennes - Le jeune collégien donné pour mort par JM Ayrault serait toujours en vie, mais dans un état désespéré

    Le jeune collégien de Rennes, grièvement blessé lors d'une altercation avec un autre élève en cours de récréation et donné pour mort dans un premier temps, est toujours en vie vendredi 22 juin au soir, a déclaré une source hospitalière. 'Le pronostic vital est toujours engagé. Son état est toujours très grave, mais il est en vie', a annoncé cette source.

    Plus tôt dans la journée, Jean-Marc Ayrault avait exprimé sa 'grande tristesse' en apprenant la mort de ce collégien de 13 ans, démentie par la suite, faisant part 'à la communauté éducative tout entière de son soutien dans cette épreuve'. Le ministre de l'éducation, Vincent Peillon, avait exprimé 'toute son émotion'.

    ALTERCATION DANS LA MATINÉE

    Selon l'inspecteur d'académie d'Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Bessol, l'altercation a opposé en matinée, pendant la récréation, 'deux élèves ordinaires', et l'un des deux protagonistes 'ne s'est pas relevé'. 'Il y a eu deux coups de poing' et peut-être un début de 'strangulation', et 'la tête a peut-être heurté quelque chose', a indiqué M. Bessol. 'Le scénario n'est pas clairement établi', a-il précisé.

    Deux enseignants sont immédiatement intervenus et ont prodigué les premiers soins, notamment un massage cardiaque, au jeune garçon, en liaison téléphonique avec le SAMU. Ce dernier est arrivé moins d'un quart d'heure plus tard et a emmené la victime à l'hôpital en réanimation, a déclaré Mme Merdy.

    Les deux élèves étaient arrivés au collège à la rentrée 2011. La victime, en classe de 5e, habitait la banlieue de Rennes mais était scolarisée dans ce collège car il propose une section sport-foot, en liaison avec le Stade rennais, a précisé la principale. L'autre protagoniste, en situation scolaire difficile, selon l'équipe éducative, est un élève de troisième âgé de 16 ans.

    Il a été interpellé sur les lieux par la police chargée de (...) Lire la suite sur lemonde.fr

  • Marseille: à la cité, les livreurs ne passent plus

    Rédacteur : Damien le 22 juin 2012 à 21:20 Fil Info

    Certains quartiers ‘sensibles’ sont évités par les sociétés de livraison.

    Comme d’habitude, ce 5 juin, Chantal (1) avait validé sa commande sur Internet. Avec son arthrose, impossible de faire ses courses elle-même au supermarché, « je ne pourrais pas porter mes sacs », avoue cette femme de 55 ans qui vit de l’allocation adulte handicapé. Alors deux fois par mois, depuis près de deux ans, elle fait appel à ooshop.com, le service de livraison à domicile de Carrefour. Le jour dit, le livreur est là : mais un groupe cagoulé et lourdement armé l’entoure, le force à ouvrir son camion. La bande ne le laissera filer que lorsqu’elle découvrira qu’il transporte seulement des denrées alimentaires.

    « Carrefour refuse de revenir », déplore cette Marseillaise (…)

    Début juin encore, c’est un livreur de Darty qui se faisait braquer pour un lave-linge à la Solidarité (15e). « Ce n’était pas une première, indique Alain Zagaroli, directeur général de Darty Provence Méditerranée. (…)

    Eddy, livreur à Marseille pour une grande marque d’électroménager, n’hésite pas, lui, à le dire : « C’est triste, mais non. On ne va pas partout. Quand on voit le bon de commande, on ne va pas prendre de risque pour un salaire de mille balles. »

    Mourad, salarié à la Castellane, autre grande cité sous le contrôle des dealers, l’affirme : « Depuis 3-4 ans, il y a des enseignes qui ne viennent plus du tout. D’autres refusent d’entrer dans la cité, comme Darty : si vous voulez être livré, il faut que vous alliez à l’entrée de la cité attendre le livreur, qui ne viendra jusqu’à votre immeuble que sous votre escorte ! »

    Suite et source : La Provence, Merci à Adrien

    Contre-info.com

  • Mauvaise nouvelle: le prix du gaz va augmenter !

    Par Hayat Gazzane, Frédéric De Monicault Mis à jour le 21/06/2012

     

     

    Le rapporteur public du Conseil d'État estime que le gel des tarifs imposé l'an dernier n'a pas permis de répercuter la hausse des coûts d'approvisionnement. La facture du dernier trimestre 2011 pourrait augmenter de près de 10%.

    Mauvaise nouvelle à l'horizon pour les ménages: la facture de gaz de la période allant du 1er octobre au 31 décembre 2011 pourrait être revue à la hausse de 8,8% à 10%. Le rapporteur public du Conseil d'État s'est prononcé aujourd'hui en faveur du recours déposé par GDF Suez contre le gel des prix réglementés du gaz à l'automne dernier. Reste maintenant au Conseil d'État à trancher définitivement dans ce dossier: un délai de trois semaines est généralement évoqué.

    D'après l'avis du Conseil d'État, qui avait été saisi par GDF Suez et par l'Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (les fournisseurs alternatifs), ce gel doit être annulé rétroactivement car non conforme à la loi qui affirme que les coûts d'approvisionnement doivent intégralement être répercutés dans les prix au consommateur. En l'occurrence, les prix du gaz sont indexés sur les cours du pétrole.

    Parallèlement, Nicole Bricq, la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, devra déjà fixer, au 1er juillet, les tarifs réglementés du gaz, en vertu du système de révision trimestrielle en vigueur depuis plusieurs années. Selon la formule tarifaire en cours, GDF Suez pourrait demander à cette date une augmentation de l'ordre de 5%. L'entreprise a transmis une demande de révision tarifaire au gouvernement. Il s'agit comme toujours d'un dossier très politique car le gouvernement ne veut pas mécontenter l'opinion publique avec une hausse de la facture énergétique.

    LIRE AUSSI:

    » Le prix du gaz risque encore d'augmenter cet été

     

    Le Figaro

  • Syrie - Le ministère de la Défense: le colonel pilote Hassan Merï Hamada trahit sa patrie et son honneur militaire - 22/06/2012


    Le ministère de la Défense: Le colonel pilote Hassan Merï Hamada trahît sa patrie et son honneur militaire

    IRIB-Le ministère de la Défense a annoncé que ce matin à 10h:34 le contact avec l'avion Mig 21 aux commandes duquel se trouvait le pilote Hassan Merï, a été interrompu alors que ce dernier était en train de faire des entraînements.
     
    Le ministère a précisé que le pilote qui s'est posée en Jordanie est considéré comme déserteur du service et qu'il a ainsi trahi sa patrie et son honneur militaire. "Les sanctions y relatives seront appliquées contre le pilote Merï conformément aux lois et règlements militaires en vigueur.Le ministère a ajouté que des contacts sont actuellement en cours avec les parties concernées en Jordanie pour arranger la récupération de l'avion.
     
     A noter qu'une source officielle avait affirmé que le contact avec l'avion Mig-21 qui était dans un vol d'entraînement a été perdu aujourd'hui à 10:34 du matin.La source a déclaré que l'avion, dont le pilote est le colonel Hassan Merï al-Hamadeh, était à proximité des frontières sud de la Syrie. A Amman, une source gouvernementale jordanienne a affirmé que l'avion a été forcé d'atterrir au nord de la Jordanie.
     
    Irib
     
    ALTERINFO.COM
  • La Russie nie les rumeurs sur l’évacuation de ses citoyens de Syrie - 22/06/2012

     
    La Russie nie les rumeurs sur l’évacuation de ses citoyens de Syrie



    Le ministère russe des Affaires étrangères a démenti les informations concernant une possible évacuation des citoyens russes de Syrie, notamment le personnel employé sur la base militaire de Tartous.

    Les informations dans les médias étrangers que les Russes pourraient quitter la Syrie sont infondées, rapporte le ministère russe des Affaires étrangères ce vendredi. Plusieurs médias ont notamment évoqué la possibilité d’évacuation des employés de la base militaire de Tartous. Les services diplomatiques ne prévoient pas de rapatrier les Russes qui travaillent dans le pays, et toutes les discussions à ce sujet relèvent de la désinformation, a-t-on précisé au ministère.

    Les médias se sont référés à des sources dans les organismes chargés de l’application de la loi. Selon ces sources, le ministère russe de la Défense, le ministère des Situations d’urgence et d’autres structures ministérielles seraient en train préparer des plans de rapatriement. Il s’agit d’une tentative de faire passer les souhaits pour la réalité et essayer de chauffer encore plus l’atmosphère, déjà très tendue, a affirmé le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch.

    « Il s’agit sans doute d’une tentative de tendre davantage une situation qui est déjà suffisamment tendue. Chaque pays a un plan d’action en cas de situation de force majeure. Mais la décision d’évacuation est prise par les hauts dirigeants politiques. Je ne suis pas au courant que de tels plans existent en ce qui concerne nos concitoyens en Syrie, et qu’ils sont réalisés actuellement », a expliqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

    Faire des pronostics pessimistes sur le développement de la situation en Syrie, ce n’est pas la meilleure solution dans l'état actuel des choses, sont persuadés les experts russes. « Il est possible que l’ordre de garder la situation sous contrôle et finaliser rapidement les plans en cas de situation critique a été donné », affirme une source du ministère des Affaires étrangères de Russie dans un entretien à La Voix de la Russie. « Mais ce genre de « coups médiatiques » vont nuire principalement à ceux qui se trouvent dans des zones de conflit. Comment doivent le percevoir les personnes qui travaillent en Syrie dans des conditions extrêmement difficiles ? ».

    Les tentatives de compliquer la situation en Syrie par des rumeurs diffusées dans les médias sont qualifiés de « guerre d’information » par les experts. Les médias ont déjà rapporté que les bâtiments de la marine de guerre russe se préparent pour une mission en Syrie dans le but de protéger la base de Tartous. Les navires de la flotte de la mer Noire étaient prêts à partir en mer et attendaient l'ordre du haut commandement. Et c’est alors que l’information sur les exercices militaires en Syrie avec la participation des navires russes et l’infanterie de la marine a été diffusée par les médias étrangers. Elle a été niée par le ministère de la Défense de la Russie, qui a précisé qu’aucune mission de longue durée pour le bâtiment de débarquement des chars « Kaliningrad » n’était prévue.

    Le 20 juin, un groupe aéronaval américain avec à sa tête le porte-avions nucléaire « Eisenhower » a quitté la base Norfolk dans l’Etat américain de Virginie pour prendre la direction de la Méditerranée et de la région du Golfe Persique. Cette information, bien que plus importante, n’a pas provoqué le buzz médiatique.

    Les passions s’exacerbaient également autour de la situation avec la livraison des armes en Syrie, et le cargo russe « Alaïd » suscitait dans ce contexte un intérêt particulier. Le navire devait livrer à la Syrie des hélicoptères Mi-25, que la Russie a réparé pour la Syrie. On a déjà souligné à Moscou que la Russie est en train de réaliser ses obligations dans le cadre des contrats, passés encore à l’époque soviétique. Le pays livre à la Syrie uniquement des dispositifs de lutte antiaérienne, et non pas des armes qui pourraient être utilisées contre l’opposition.

    Pour les diplomates, la guerre de l’information, c’est un moyen de faire pression sur la Russie. Une source du ministère des Affaires étrangères rappelle que la télévision russe a même montré les navires russes à quai au port de Sébastopol. Mais cela n’a pas réduit la suspicion des pays étrangers.
     

    http://french.ruvr.ru/2012_06_22/Russie-Syrie-provocation-evacuation/ http://french.ruvr.ru/2012_06_22/Russie-Syrie-provocation-evacuation/

     

    ALTERINFO


     
  • Jean Marie le Pen : La France est un simple exécuteur de la politique américaine ("Paris incite les militaires syriens à déserter')

        

        Paris -  Leprésident d'honneur du Front National Français, M. Jean-Marie Le Pen, a affirmé que la France est devenue un simple exécuteur de la politique américaine visant à faire parvenir les islamistes au pouvoir, soulignant que la politique française est toujours partiale contre la Syrie.

    Dans une interview sur le site du Front National sur l'Internet, M. Le Pen a déclaré que tout le monde sait que l'Arabie Saoudite et le Qatar soutiennent les personnes armées en Syrie, et a estimé que le gouvernement syrien fait son devoir légitime dans la défense de ses institutions et de ses citoyens face aux personnes armées.

    Il a estimé que la partialité internationale contre la Syrie est devenue très claire à tel point qu'il est devenu impossible de trouver une partie honnête pour redresser cette question. (Sana)

    http://www.sana.sy/fra/55/2012/06/21/426968.htm

     

    http://fr.rian.ru/world/20120622/195127552.html http://fr.rian.ru/world/20120622/195127552.html    

     

    ALTERINFO.COM - 22/06/12


     

     

  • Royal allume Trierweiler: "C'est moi dont la famille a été bousillée"

    Jusque-là, elle avait encaissé. Digne, elle avait même refusé dans un premier temps de commenter le fameux tweegate (avant de se contenter de demander "à être respectée") ce tweet assassin de Valérie Trierweiler soutenant son rival à La Rochelle. Mais aujourd'hui, Ségolène Royal se libère et charge la Première Dame, dans un entretien avec "Le Point".

    Le tweet de Valérie Trierweiler ? On sait enfin ce qu'en pense vraiment Ségolène Roylal : "C'est l'inversion des rôles. C'est moi dont la famille a été bousillée, c'est moi qui pourrais avoir de la rancœur. (…) C'est horrible ! Je suis une femme politique, je me bats, et je suis ravalée au rang de feuilleton, de théâtre de boulevard, de machin à trois, de trio !"

    Enfin, la candidate vaincue vide son sac. Elle évoque même ses enfants, expliquant qu'elle a dû réconforter plusieurs fois sa fille Flora, "effondrée au téléphone". Mais ses enfants, eux, continuent de la soutenir, notamment en la rejoignant à La Rochelle pour son dernier combat. Thomas ne s'est d'ailleurs pas arrêté là, en moquant ouvertement le tweet de Valérie Trierweiler.

    Mais Ségolène Royal, maintenant lancée contre sa rivale, continue. Pour elle, tout s'éclaire subitement. Si en 2007 elle n'a pas gagné l'élection présidentielle, manquant de soutien de la part des éléphants du PS, ce serait finalement en partie de la faute de Valérie Trierweiler :

    "Je me dis qu'en 2007 ça n'a pas dû arranger les choses. Je comprends pourquoi François ne m'a pas aidée. (…) En 2007, je me suis dit : ça va passer, ça va s'arranger. Donc, j'ai encaissé. (…) En 2007, elle (Valérie Trierweiler, ndlr) a profité de la situation. C'était facile, elle suivait le PS, elle suivait le premier secrétaire. Dans un pays anglo-saxon, le jour même, c'est le licenciement. Mais 'Paris Match' n'était pas mécontent de me voir (...) Lire la suite sur CloserMag.fr

     

    Yahoo! Actu - 22/06/12


     

     

     

  • Creil: vague d'agressions dans les bus de l'agglomération

    Depuis un an, la situation était calme dans les bus de Creil. La reprise des contrôles a tout bouleversé, entraînant des actes de violence.

    CINDY BELHOMME | Publié le 22.06.2012, 07h43

    
CREIL, hier.L’un des deux agents du Stac agressés cette semaine s’est fait tordre le bras par une passagère, au niveau de l’arrêt du 8-Mai. L’agresseuse n’a pas apprécié de se faire verbaliser.

    CREIL, hier.L’un des deux agents du Stac agressés cette semaine s’est fait tordre le bras par une passagère, au niveau de l’arrêt du 8-Mai. L’agresseuse n’a pas apprécié de se faire verbaliser. | (LP/Olivier arandel.)

     
    Deux agressions en deux jours! Les agents du Stac (service des transports de l’agglomération creilloise) avaient été épargnés pendant un an. Mais la reprise des contrôles semble perturber les conditions de travail des agents.

    Mardi après-midi, alors qu’une vérificatrice contrôle le billet des usagers, une passagère en infraction lui tord le bras. L’agresseuse n’aurait pas apprécié d’être verbalisée. L’équipe du Stac intervient pour secourir sa collègue à l’arrêt du 8-Mai, à Creil. La victime est conduite à l’hôpital et neuf jours d’incapacité totale de travail lui sont prescrits.

    La direction ne prendra pas de mesures particulières

    Mercredi soir vers 20 heures, c’est encore une femme qui se fait agresser. Cette fois-ci, une conductrice. Plus tôt dans la journée, elle a eu une altercation verbale avec une femme accompagnée d’un enfant en bas âge. Lorsque la passagère monte dans le bus, par les portes arrière, celles-ci se referment sur l’enfant. La conductrice reçoit des menaces… qui seront exécutées le soir même. La sœur de la passagère vient la trouver et lui demande de descendre du bus, ce que la conductrice refuse. L’agresseuse vient alors à sa hauteur, lui arrache ses lunettes et la frappe au visage. Choquée, la conductrice est en arrêt jusqu’à lundi.

    Dans les deux cas, une plainte individuelle et collective a été déposée. Les deux agresseuses ont été identifiées mais seule la première a été interpellée.

    «Il n’y a pas de lien entre ces deux agressions . Par conséquent, aucune mesure particulière ne sera prise pour renforcer la sécurité des agents. », souligne Emmanuel Genlot, le directeur du Stacents. « Une baisse de la violence dans les bus a été observée depuis deux ans. Avant, on était à cent actes annuels; maintenant, nous en sommes à soixante », confie Emmanuel Genlot. Pour autant, les agents du Stac ne travaillent pas de manière apaisée. La reprise intense des contrôles, après les différents changements mis en place par le Stac ces derniers mois, ne risque pas d’améliorer la situation.

     

    Le Parisien