Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/03/2012

Holocauste et libre recherche: les tabous sont toujours là

Le français Paul-Eric Blanrue est à son tour poursuivi en justice par la LICRA (ligue « antiraciste » et antifrançaise) pour son film documentaire sur le professeur Faurisson, au motif de « contestation de crimes contre l’humanité ».

Aux États-Unis, un candidat républicain au Congrès défraye la chronique pour avoir déclaré haut et fort que « l’Holocauste n’a jamais eu lieu ». Arthur Jones (Illinois, 3e district) a ajouté que ce « n’est rien de plus qu’un racket international organisé par les juifs ».

   Source & détails.

 

Contre-info.com - 03/03/12

 

13:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 268

04/03/12

12:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Exclusivité - Le gouvernement italien rouvre Lampedusa à l'invasion migratoire

 

Exclusivité : le gouvernement italien rouvre Lampedusa à l’invasion migratoire
 
 
03/02/2012 – 21h30
LAMPEDUSA (NOVOpress) — Incendie du centre d’accueil par les Tunisiens, scènes de guérilla dans l’île, le maire assiégé dans l’hôtel de ville par les autochtones exaspérés et contraint de mettre en sourdine son immigrationnisme, la coopérative « Lampedusa accueil », qui avait copieusement fait son beurre de l’invasion, réduite à licencier son personnel, et pour faire bonne mesure sans le payer : on en était resté là cet automne dans le feuilleton de Lampedusa.île avait été déclarée port non sûr et les garde-côtes italiens, qui continuaient imperturbablement à ramasser des clandestins en haute mer, s’étaient mis en novembre à les remorquer jusqu’en Sicile. L’hiver était alors survenu et, la navigation devenue trop difficile, l’invasion, du moins maritime, s’était interrompue. Situation évidemment très préoccupante pour le gouvernement de la Goldman Sachs, pour qui l’accueil des « migrants », comme ils disent, est une priorité.
 
 Le ministre de l’Intérieur, Annamaria Cancellieri, s’est donc rendue vendredi matin à Lampedusa. Elle était accompagnée, pour que les choses soient bien claires, du ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale, le catho-communiste Andrea Riccardi, fondateur de la communauté mondialiste Sant’Egidio, dévot de « l’esprit d’Assise » et partisan déclaré de l’importation de toujours plus d’immigrés pour « rajeunir le pays ». Les deux ministres sont allés visiter le centre d’accueil brûlé par les Tunisiens pour vérifier que tout avait été remis en état.

« Il est nécessaire, ont-ils déclaré ensemble, de ne pas être pris au dépourvu ». En six mois l’année dernière, plus de 50 000 immigrés avaient débarqué à Lampedusa depuis l’Afrique du Nord. Avec l’arrivée du printemps et du beau temps, les « charrettes de la mer » pourraient recommencer à affluer – fuyant ou prétendant fuir le nouveau gouvernement libyen comme celles de l’année dernière fuyaient le vilain Kadhafi.

« Nous espérons, a poursuivi le bon apôtre Riccardi, qu’il n’y aura pas de nouvelle urgence migratoire mais nous devons être prêts, pour qu’elle ne nous prenne pas par surprise ». Pour finir sur une touche larmoyante, les deux ministres se sont ensuite rendus au cimetière « pour rendre hommage aux tombes des migrants morts durant la traversée du canal de Sicile et ensevelis sur l’île ».

Comme pour répondre à cet appel – ou faut-il dire cet appel d’air ? – les débarquements ont repris à Lampedusa précisément le lendemain. Samedi peu après 12h30, sont arrivés sur l’île 69 « réfugiés », qui avaient été repérés alors qu’ils se trouvaient à un demi-mille des côtes et que la capitainerie du port s’est hâtée d’aller chercher. L’agence ANSA parle seulement de « réfugiés », mais sa consœur Adnkronos précise qu’il s’agit de « réfugiés subsahariens »

Photo : été 2011, les vedettes des garde-côtes italiens amarées à Lampedusa. Crédit : Nicola Licata via Flickr (cc)

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

00:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Abattage rituel: pas de débat à l'Assemblée sur la traçabilité !

Alors que Nicolas Sarkozy s’est prononcé aujourd’hui lors d’un meeting à Bordeaux en faveur d’un étiquetage précisant les méthodes d’abattage…

Pour la seconde fois en moins d'un an et demi, les députés UMP ont dû renoncer à débattre de l'étiquetage des viandes abattues en France. Cette fois, c'est une proposition de loi déposée le 21 février par Françoise Hostalier (UMP) qui a fait les frais des réticences du gouvernement : la députée du Nord a retiré son texte, jeudi 1er mars. Comme son collègue Nicolas Dhuicq en 2010, Mme Hostalier souhaitait que soit précisé sur les emballages si l'animal avait été tué "après étourdissement" ou "sans étourdissement", cette dernière pratique correspondant aux rites juif et musulman.

Au nom de la "souffrance animale, de la traçabilité, de l'hygiène et de la laïcité", Mme Hostalier voulait "mettre les choses au clair". "Il est normal que le consommateur sache ce qu'il achète et qu'il ait le choix", insiste la députée, qui souligne le développement de la viande halal, et sa présence dans la filière classique.

Cette préoccupation, récurrente chez un certain nombre de députés, a été reprise par Marine Le Pen le 19 février. "Alors que j'y travaille depuis plusieurs mois, la proposition de loi a été concomitante avec la polémique lancée par le Front national", regrette Mme Hostalier. L'UMP lui a fait comprendre qu'il ne fallait pas donner "l'impression d'embrayer sur le discours du FN". Une offensive du parti majoritaire aurait aussi pu brouiller le message du ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, qui vient de publier un décret destiné à limiter les abus de l'abattage rituel. Enfin, le calendrier électoral tuait dans l'oeuf toute discussion.

Ce mauvais timing ne suffit pas à expliquer que Mme Hostalier ait retiré son texte, comme l'avait fait avant elle M. Dhuicq. Le gouvernement ne tient pas à une discussion sur l'étiquetage et l'a fait savoir plusieurs fois, y compris au niveau européen. Le ministère de l'agriculture a récemment rappelé qu'il ne souhaitait pas "stigmatiser" les communautés concernées.

Interrogé par Mme Hostalier en février 2011, le secrétariat d'Etat au commerce répondait : "Le gouvernement français n'est pas favorable à la mention obligatoire de l'abattage sans étourdissement, (...) qui pourrait stigmatiser des pratiques ayant des fondements relatifs à la liberté religieuse et serait de nature à déstabiliser les marchés de la viande de manière durable."

"PRESSIONS DE L'INDUSTRIE"

Dans ce contexte, certains députés évoquent, sous couvert d'anonymat, les "pressions des religieux ou de l'industrie agroalimentaire". Mme Hostalier ne nie pas des pressions. "De peur d'être taxés de racisme ou de colonialisme, nous sommes idéologiquement paralysés", assure M. Dhuicq.

La communauté juive - davantage que la communauté musulmane, divisée sur ce sujet - ne cache pas son opposition à un étiquetage jugé "stigmatisant, restrictif et susceptible d'avoir des conséquences sur l'approvisionnement et le coût de la viande". Ses responsables s'efforcent à un "dialogue constructif" avec les députés, selon le conseiller du grand rabbinat de France, le rabbin Bruno Fiszon, qui conteste aussi la dénonciation de la "souffrance animale" accolée à l'abattage rituel.

S'ils sont réélus, M. Dhuicq et Mme Hostalier assurent qu'ils reviendront à la charge. "Aucun gouvernement n'échappera à cette problématique", prédit aussi Lionnel Luca, l'un des 38 signataires du texte de Mme Hostalier.

Stéphanie Le Bars

Le Monde - 03/03/12

 

00:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Guéant, les étrangers, la délinquance... Mais de qui et de quoi parle-t-il ? (Interview)

Vendredi soir en meeting près de Nancy (Meurthe-et-Moselle), le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a associé dans son discours "la délinquance" et "les étrangers" et ce, chiffres à l’appui : "Il y a 5,8 % d'étrangers en France alors que 13 % des condamnations concernent les étrangers", a-t-il soutenu. D’où viennent ces chiffres ? Sont-ils "justes" ? Quelle est la réalité de la délinquance "étrangère" ? Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherches au CNRS, répond aux questions de "France-Soir".

 Claude Guéant à Velaine-en-Haye (Meurthe-et-Moselle), vendredi 2 mars
 

France-Soir Que pensez-vous des chiffres avancés par le ministre de l’Intérieur qui assure que « les étrangers » sont plus condamnés que le reste de la population ? D’où proviennent ces chiffres ?
Laurent Mucchielli Ces chiffres ne sont que la justification d’une stratégie politicienne et en rien l’expression du réel.
Ces chiffres sont ceux de la police, ceux du « fichier Etat 4001 ». Ce sont les chiffres fournis par les services de police, de gendarmerie et la préfecture de police de Paris, qui comprennent les crimes ou délits portés à la connaissance de ces services ou découverts par ceux-ci. Ça n’est qu’une partie du réel mais ça n’est pas « le » réel. La grande majorité de la réalité échappe à cette comptabilité.

"Ces chiffres servent le pouvoir politique au moment opportun"

D’autant que l’on sait que – puisque l’on parle des étrangers ici – que ceux-ci sont davantage ciblés par l’action policière pour « faire du chiffre » – intensifié par le phénomène du « contrôle au faciès » – et que ceux-ci sont écrits d’avance. On dit à tel ou tel service de façon claire et écrite de « rapporter » un certain nombre d’infractions du terrain, d’aller chercher tant d’étrangers en situation irrégulière pour pouvoir ensuite présenter les bons chiffres en matière de reconduite à la frontière par exemple… Eh oui parce que le seul fait d’être un étranger en situation irrégulière fait de vous un « délinquant » en France.
Cela fait quarante ans que le problème se pose sur la solidité de ces chiffres qui servent le pouvoir politique au moment opportun, que l’on arrange et que l’on politise au lieu d’avoir des évaluations techniques justes avec un classement scientifique.

"L'échelle régionale est pertinente pour étudier les phénomènes de délinquance"

F. –S. Y a-t-il un moyen de connaître « réellement » la réalité de la délinquance ?
L. M. Il n’y a à l’heure actuelle aucun moyen indépendant aucun outil scientifique piloté par des chercheurs pour évaluer les réalités de la délinquance. En région PACA j’ai créé l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) dans un cadre universitaire avec un Conseil scientifique de 8 membres dont 6 personnalités du monde universitaire et scientifique, un commissaire de police et un magistrat. Une organisation indépendante et régionale parce que c’est la bonne échelle pour étudier ces phénomènes complexes. La « délinquance » à Marseille n’a évidemment rien à voir avec celle qui a lieu dans la campagne bretonne…

"L’ONDRP est complètement affidé au pouvoir"

F. –S. Il y a pourtant l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) qui existe et présente des rapports annuels à l’échelle nationale ?
L. M. L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) n’a aucune indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, comme par ailleurs du pouvoir économique… Cette instance n’est pas reconnue par le monde la recherche. Son dirigeant est nommé par le Président de la République ! En 2000, Lionel Jospin avait commandé un rapport à deux députés, un de droite et un de gauche, pour mettre fin à la polémique sur ces chiffres et aborder avec sérieux ces questions. Il en ressortait la nécessité d’une instance indépendante… Trois ans plus tard Nicolas Sarkozy est ministre de l’Intérieur et créé l’ONDRP qui est complètement affidé au pouvoir.


F. –S. Comment Claude Guéant peut-il alors présenter ces chiffres sur les étrangers ? Les statistiques ethniques ne sont-elles pas interdites ?
L. M. Sur les fiches de police on inscrit trois caractéristiques qui « sortent » : l’âge, le sexe et la nationalité. C’est sur cette base qu’existent ces chiffres présentés.

"Est étranger celui qui ne possède pas la nationalité française. Ça fait du monde"

F. –S. Qui sont les « étrangers » dont parle le ministre de l’Intérieur Claude Guéant ?
L. M. C’est la question. De qui parle Claude Guéant ? Qui désigne-t-il ? Les immigrés ? Les Français d’origine étrangère ? Est étranger celui qui ne possède pas la nationalité française. Ça fait du monde. Il n’y a pas que les migrants, il y a donc aussi les touristes et ceux qui séjournent temporairement sur le territoire.

"Le Qatari qui rachète le PSG...est étranger aussi"

F. –S. Il y aurait donc une « diversité » ?
L. M. Oui ! Que je sache tous ne sont pas délinquants ! « Les étrangers » ça ne veut rien dire. Il y a ceux, discrets, qui vivent dans les beaux quartiers et sont conduits dans des luxueuses berlines Mercedes derrière des vitres fumées et il y en a d’autres plus visibles qui sont dans la rue – dont la figure caricaturale est le roumain. La population « des étrangers » est extrêmement variée, elle va du Qatari qui rachète le PSG au passager clandestin qui vient de débarquer à Marseille faisant la manche sur le Vieux Port. On voit bien qu’il n’y a pas d’unité. En réalité les problèmes sont infiniment plus complexes il y une réelle diversité à faire comprendre. La « population étrangère » ça n’existe pas c’est une construction mythique. Comme si il y avait les Gaulois et les Barbares…

"Il faut réfléchir aux mots utilisés par les politiques"

F. –S. Et pour ce qui est de la délinquance ?
L. M. C’est pareil pour « la délinquance ». Qu’est ce que cela veut dire ? Rien. Il n’y a pas « une » délinquance. On ne peut pas mesurer « la délinquance » parce qu’il n’y a aucun rapport entre un vol de carte bleue et le séjour irrégulier sur le territoire.
Ce n’est pas sérieux d’utiliser les mots comme cela sans prendre du recul. Il ne faut pas accepter ces abus de langage, le faire c’est accepté d’être infantilisé par les pouvoirs publics.

"Le discours de Claude Guéant est xénophobe"

Par contre on peut mesurer d’autres choses. Des choses précises et concrètes parce qu’il y a des activités précises et concrètes. Le vol par exemple. Il y aussi le proxénétisme ou le trafic de stupéfiants. Sur chacun de ces phénomènes on devrait pouvoir appliquer indépendamment des autres phénomènes nos connaissances, avec les bons indicateurs et les dernières évolutions des recherches menées pour comprendre ces réalités et lutter contre. Cela exige des techniciens, des scientifiques indépendants des pouvoirs politiques.
Il faut réfléchir aux mots utilisés par les politiques – comme « la délinquance » ou « les étrangers » ici – parce que ceux-ci disent tout et n’importe quoi et sont utilisés à des fins électorales. Le discours de Claude Guéant est xénophobe et vise, en période de crise, à ratisser les voix du Front national pour le premier tour de l’élection présidentielle. C’est assez clair, non ?

 

France-Soir - 03/03/12

00:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

03/03/2012

Guéant et les chiffres en baisse de la délinquance ! Envoyé Spécial

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marseille: le gérant d'une discothèque tué par balles - Guéant attendu lundi

Publié le samedi 03 mars 2012 à 09H47

 

Le gérant de l'établissement est mort une heure après s'être fait tirer dessus, malgré les multiples tentatives de réanimation des marins-pompiers.

Photo Cyril Sollier

Mise à jour : 11H01

Un homme de 49 ans, gérant du Taxi Brousse, un restaurant-discothèque afro-antillais située au Panier, rue de l'Observance (2e) à Marseille, est décédé ce matin vers 5h s'être fait tirer dessus une heure plus tôt. A l'origine, le videur de l'établissement avait refusé l'entrée à deux clients.

L'un des deux a alors sorti une arme de poing de gros calibre et a tiré trois fois à travers la porte d'entrée, atteignant le gérant à l'abdomen. L'homme est mort une heure après, malgré les multiples tentatives de réanimation des marins-pompiers.

Claude Guéant attendu lundi

Ce nouveau meurtre arrive un jour seulement après le double homicide survenu dans la nuit de jeudi à vendredi dans la cité Air-Bel. Un jeune homme de 26 ans, cible d'un tireur armé vraisemblablement d'un fusil d'assaut de type Kalachnikov, et une femme de 42 ans, "victime collatérale", ont été tués dans un local associatif de la cité du quartier de La Pomme (11e).

Ces décès interviennent alors que le ministre de l'Intérieur Claude Guéant est attendu lundi pour un bilan, six mois après la nomination du préfet délégué à la sécurité Alain Gardère.

 

La Provence - 03/02/12

23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

En meeting à Bordeaux, Sarkozy plagie sans vergogne Marine Le Pen !

"Notre système d'intégration ne fonctionne plus. Il est submergé", a lancé samedi le candidat UMP Nicolas Sarkozy, en meeting à Bordeaux.

 
Le candidat UMP Nicolas Sarkozy en meeting à Bordeaux samedi

« Notre système d'intégration ne fonctionne plus. Il est submergé », a lancé samedi Nicolas Sarkozy, en meeting à Bordeaux. Dès lors, « nous devons réduire le nombre des arrivées sur notre territoire. Il n'y a pas d'autre choix possible ».

« La République ne peut accueillir dignement que si elle n'est pas submergée par une immigration incontrôlée », a insisté le candidat UMP. « Pourquoi ne pas reconnaître que l'immigration peut être aussi un problème. Pourquoi mentir? (…) Ne pas le reconnaître, c'est cacher la vérité aux Français ». Pour Sarkozy, « il faut contrôler l'immigration pour qu'elle soit compatible avec nos capacités d'accueil » et « même avec l'équilibre de notre protection sociale ».

Pour l'étiquetage des viandes halal

Revenant sur la polémique autour de la viande halal lancée par la candidate du FN Marine Le Pen, Sarkozy a « condamné les polémiques offensantes qui blessent inutilement », tout en « reconnaissant à chacun le droit de savoir ce qu'il mange ». Il a donc prôné « l'étiquetage des viandes en fonction de la méthode d'abattage ».

De même, il s'est opposé à des cantines halal, dans une allusion à la polémique lancée par des propos de son ministre de l'Intérieur Claude Guéant la veille: la laïcité doit selon lui s'appliquer dans les cantines scolaires, et « je m'opposerai à toute évolution qui irait dans un sens contraire ». « Il n'y a pas de place dans République pour la xénophobie », et « le racisme » mais pas non plus « pour des piscines où il y aurait des horaires pour le femmes et des horaires pour les hommes », a-t-il martelé.

 

 France-Soir - 03/03/12

21:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Libye post-Kadhafi: des islamistes vandalisent un cimetière militaire de la Seconde Guerre Mondiale et s'attaquent à la croix !

Leur façon de remercier l'OTAN !

Vidéo pénible à regarder, mais il faut le faire tout de même.

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Florian Philippot - "La voix est libre"

03/03/12

21:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Grand Meeting de Marine Le Pen à Marseille

Posté par le 3 mars 2012

 

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Grand Meeting

Marine Le Pen à Marseille

Dimanche 4 mars à 15h30

Palais de l’Europe

Parc Chanot Rond-point du Prado – Porte A 13008 Marseille

Télécharger l’invitation personnelle

20:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Florian Philippot réagit aux propos de Claude Guéant sur le halal

 

20:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

En hommage à la Grèce - La danse de Zorba par David Garrett

19:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

David Garrett - Violon - Adagio d'Albinoni - Berlin 08/06/2010

 

19:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Protestez et réagissez! Le scandaleux portrait de Marine Le Pen par le magazine OKAPI

Posté par le 3 mars 2012

 

Okapi, n°930 du 15 février (cliquez pour agrandir)

Okapi est un magazine édité par Bayard Presse et destiné à un public d’adolescents de 10 à 15 ans. Bayard Presse le présente Okapi comme le « compagnon des années collèges : réponses aux questions d’ados, ouverture au monde et aux autres, tout pour bien préparer l’avenir ».

Dans le numéro 930 datant du 15 février 2012, Okapi a décidé de présenter les candidats à la présidentielle et en quelques lignes tout à fait neutres positionnent les différents candidats sur l’échiquier politique. Commentaires tout à fait neutres sauf pour Marine Le Pen, qui est scandaleusement montrée comme une personne dangereuse dont on doit avoir peur !

Voici la présentation de la candidate à la présidentielle, Marine Le Pen, par le magazine :

« Marine Le Pen, candidate du FN (Front National), elle pourrait aussi arriver au second tour. Cela inquiète beaucoup de gens, car le FN défend une France « fermée », où les Français seraient privilégiés par rapport aux étrangers ».

Okapi a choisi délibérément de stigmatiser un courant politique en prenant une position tout à fait politique et déformante dans le traitement de la présentation. L’utilisation des mots peur, France « fermée » accentue de fait cette stigmatisation. L’adolescent qui rappelons-le se situe entre l’age de 10 et 15 ans n’a pas les connaissances nécessaires pour se faire sa propre opinion.

Après le choc des mots utilisés, Okapi en rajoute une couche par le choc des photos. Tous les candidats présentés ont tous droit à une photo d’eux souriants, tous sauf Marine Le Pen ! Ainsi, le Groupe Bayard Presse par la voix de son journal pour la jeunesse politise de manière mensongère et influence volontairement la jeunesse à stigmatiser et à ne pas comprendre ce qu’est le courant politique que représente Marine Le Pen. Il souhaite ainsi montrer du doigt et diaboliser plus de 20 % de la population française.

Protestez et réagissez en leur écrivant sur leur site (ici)

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Bienvenue à Marseille: braquages, vols et meurtres rythment la cité phocéenne !

Posté par le 3 mars 2012

 

Décidément, la cité phocéenne, Marseille, est constamment sur le devant de la scène médiatique avec ses meurtres, viols, vols, braquages, trafic de stupéfiants, règlements de comptes en série…

Marselha vit des heures sombres, celle d’une insécurité grandissante et permanente, l’absence totale de l’État de droit. Il n’y a plus un jour où la presse soit obligée de relater les affaires de plus en plus macabres.

Aussi, il faut souligner l’explosion des trafics en tout genre comme les stupéfiants.

Dans un article publié par Marianne en date du 27 février 2012, on apprend que les revendeurs de stupéfiants peuvent réaliser des bénéfices de 100.000 euros.

Aussi, l’article pose la question suivante : « Quel autre emploi pourrait générer ce revenu ? Les protagonistes s’entretueraient donc pour cette manne, sans y avoir été préparé physiologiquement et psychologiquement ? »

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Nouveau règlement de comptes à Marseille: le symbole de tous les échecs de Nicolas Sarkozy

 Communiqué de presse de Stéphane RAVIER

 Conseiller régional de P.A.C.A.

 Membre du Bureau Politique du Front National.

  

Le règlement de comptes qui a eu lieu à la cité Air Bel  le jeudi 1er mars aurait dû prendre sa place dans la longue et non exhaustive liste des banalités meurtrières marseillaises, si cet acte n’incarnait pas à lui seul, l’échec de la politique d’assistanat et du verbiage  chère au Pouvoir

Selon un premier rapport de police, un individu a fait irruption dans un centre associatif et a « arrosé » à l’aide d’une arme automatique un jeune de 26 ans et une femme de 39 ans, tuant le premier sur le coup et la seconde décédant à l’hôpital quelques heures après.

 

Que de symboles dans cette tragédie qui n’a rien de grecque : une cité, qui autrefois abritait gendarmes et policiers, est aujourd’hui une zone de non-droit où le commerce de la drogue n’est plus une économie souterraine mais un commerce à ciel ouvert. Une cité où la loi du silence  et de la peur instaurée par les caïds a remplacé les lois de la République. Une cité de la « divers-cités » dans laquelle la municipalité UMP avec l’appui du PS déverse des centaines de milliers d’euros chaque année pour tenter d’acheter la paix civile à défaut d’y rétablir la sécurité pour tous les habitants. Une cité emblématique pour un Préfet pur produit du sarkozysme, qui vient y ramasser deux nouveaux cadavres après avoir promis, encore promis toujours promis sans rien tenir !

 

Le bilan de Sarkozy en matière de sécurité à Marseille est là : cinq ans après la promesse du  kärcher, c’est la kalachnikov qui « nettoie » les cités !

 

Le 22 avril, les Marseillaises et les Marseillais auront l’occasion de nettoyer l’Elysée…

  www.stephaneravier.fr

 

16:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Après Tintin, les Schtroumpfs dans la ligne de mire ! - Quelle bêtise...

 

Antoine Buéno, écrivain, chargé de mission au groupe centriste du Sénat, enseignant à Sciences Po et plume de Bayrou en 2007 est l’auteur du « Le Petit Livre bleu » sorti mercredi. Le sujet du livre ? les Schtroumpfs…

Ces petites créatures bleues vivant sous le régime de la communauté nées à la fin des années 50 seraient, au choix, fascistes ou antisémites. Il s’explique : « Ma théorie est que les Schtroumpfs sont l’archétype d’une utopie totalitaire empreinte de stalinisme et de nazisme. Une utopie, parce que c’est une société de félicité, une collectivité sans argent, en autarcie, stable. Le communisme, on le trouve dans la collectivisation, la condamnation de l’argent, les grands travaux. Puis il y a l’uniforme rouge du grand Schtroumpf. Le nazisme, c’est le racisme avec le Schtroumpf noir, le faciès de Gargamel qui rappelle les caricatures antisémites. Le fait qu’il soit accompagné d’un chat qui s’appelle Asraël. Il est mû par la cupidité. Et il y a la sublimation de la blondeur de la Schtroumpfette. »

Source : merci Tanguy

Contre-info.com - 02/03/12

01:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

"Monsieur le grand Rabbin, ce n'est pas un monde pour vous ! "

Le grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, persiste et signe ce vendredi 2 mars sur Europe 1: “Marine Le Pen, une menace” !

Ceci n’est que la suite d’une longue liste d’approximations, d’invectives et même d’insultes à l’encontre de la candidate à l’élection présidentielle.

Comment faut-il vous le dire, M. le grand Rabbin ? Mêlez-vous de ce qui vous regarde ! La France, ne vous en déplaise, n’est pas une république bananière où le représentant d’une religion, quelle qu’elle soit, va faire son marché parmi les candidats à une élection.

Comment faut-il vous le rappeler, M. le grand Rabbin ? La laïcité n’est pas un concept que vous pouvez assaisonner à la sauce qui vous arrange le mieux. La laïcité vous dit : “Ne vous mêlez pas de politique en votre qualité de grand Rabbin !!”. Même Elkabbach vous le dit, et pourtant, sauf erreur, ce n’est pas un ami de Marine Le Pen, lui non plus…

Qui croyez-vous tromper, avec vos arguments à l’emporte-pièce ? Brandir la menace du retour au pétainisme, ça allait dans Marianne, cette revue si mal nommée. Mais sur Europe 1, vous n’avez tout de même pas osé. Alors, pour vous justifier, un argument emberlificoté : Marine Le Pen “réduit des hommes et des femmes à des catégories”. Voilà donc le “mal” ramené à une question de terminologie, une question de sémantique. Vous voyez bien, M. le grand Rabbin, que vous n’êtes pas à votre place : vous voulez parler politique, mais vous ne parvenez qu’à lancer un “pilpoul”, une controverse d’interprétation…

Le problème, M. le grand Rabbin, c’est que vous êtes allé beaucoup trop loin : vous avez osé, lors de la même interview, parler de “culpabilité familiale” ! Marine Le Pen, selon vous, serait “coupable”, à cause de son père ! Mais vous rendez-vous seulement compte de ce que vous dites ? De ce que cela peut représenter, pour nous, Français juifs, d’entendre un rabbin parler de culpabilité familiale ?

M. le grand Rabbin, cela suffit, un peu de sérieux, revenez à vos études et n’en sortez plus!!

Qui croyez-vous donc abuser, avec de tels arguments, dans le monde temporel ? Vous faites semblant de voir le diable, mais aucun de vos arguments ne porte. Et comme vous ne savez même pas mentir, on voit bien que vous essayez de protéger vos amis, les politiciens en place, ou ceux qui vont faire semblant de les remplacer, les seuls qui auraient réellement à craindre de l’élection de Marine Le Pen, parce qu’ils perdraient leurs places.

Mais pourquoi ne voulez-vous pas voir qu’avec de tels niveaux d’immigration islamique, conjugués à l’absence de volonté politique d’exigence de respect des règles républicaines, nous allons tous, nous Français, juifs ou pas, dans le mur ? A quoi croyez-vous qu’elle va ressembler, la France dans 10 ans, si on ne change pas radicalement cela ?

C’est la vraie vie, ici, avec des vraies gens. Des “gentils” et des méchants. Ce n’est pas un monde pour vous, M. le grand Rabbin.

Jacques Rosen
Union des Français juifs
www.u-f-j.org
info@u-f-j.org

01:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

VICTOR HUGO (1802-1885)

CEUX QUI VIVENT, CE SONT CEUX QUI LUTTENT

 

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète saint prosterné devant l'arche,
C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d'être en ne pensant pas.
Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s'écroule en nuage ;
Ceux qu'on ne connaît pas, ceux qu'on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L'ombre obscure autour d'eux se prolonge et recule ;
Ils n'ont du plein midi qu'un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.

Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l'on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l'astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N'attendre rien d'en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d'immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j'aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu'une âme en vos cohues !

 

 Les Châtiments - 1853

 

 

00:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)