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Blog - Page 1538

  • VIDEO - Hommage à Rachel Corrie, assassinée en 2003 à Gaza par un bulldozer israélien

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    Rachel Corrie, 23 ans
    03/06/10
  • Une voiture de rêve contre l'insécurité!

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    LONDRESL'Aston Martin conduite par Sean Connery dans les James Bond "Goldfinger" (1964) et "Opération Tonnerre" (1965) sera vendue aux enchères en octobre à Londres, encore équipée de tous ses gadgets, comme une mitrailleuse et un épandeur de clous.

    L'Aston Martin DB5 de 1964 devrait dépasser les 3,5 millions de livres (4,2 millions d'euros), a indiqué dans un communiqué diffusé à Londres RM Auctions, une société canadienne qui se présente comme la plus importante maison d'enchères au monde de voitures de collection.

    Le bolide, qui développe 282 chevaux pour une vitesse maximale de plus de 230 km/h, a gardé les gadgets inventés par le célèbre "Q", personnage responsable du bureau recherche et développement aux services secrets de Sa Majesté: le bouclier pare-balles, les plaques d'immatriculation pivotantes, l'épandeur d'huile et de clous pour bloquer les poursuivants...

    Une mitrailleuse est également en place, mais elle ne tire plus de balles, pour raison de sécurité.

    L'Aston Martin avait été achetée après le tournage des films par un DJ américain, Jerry Lee, pour seulement 12.000 dollars (environ 9.800 euros) en 1969. Mais ce dernier a décidé de la mettre en vente au profit de son organisation caritative, Jerry Lee Foundation, qui lutte contre la pauvreté et ses conséquences sociales comme la criminalité.

    L'engin sera mis aux enchères le 27 octobre à Londres, en collaboration avec la maison britannique Sotheby's.

    AFP. 03/06/10

  • "Rachel-Corrie", le cargo irlandais qui défie à son tour Israël

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    (Cliquez sur la photo)
     
    © Tirée du blog «Journeys and Star Gazing» | Le «Rachel-Corrie» avant son changement de nom. Le cargo est aujourd’hui rebaptisé du nom d’une jeune activiste étasunienne morte il y a sept ans à Gaza, écrasée par un bulldozer militaire israélien.
    A Dublin, le premier ministre Brian Cowen exige que le navire puisse décharger lundi sa cargaison humanitaire à Gaza. Il met en garde l’Etat hébreu contre toute atteinte à ses ressortissants. Parallèlement, de nouvelles flottilles s’organisent.

    ANDRÉS ALLEMAND | 03.06.2010 | 00:00

    Rien ne les arrête. Ni le raid israélien qui a ensanglanté lundi le navire turc Mavi Marmara, ni les nouvelles menaces proférées contre toute tentative de forcer le blocus de Gaza. A bord du cargo irlandais Rachel-Corrie, les passagers ont décidé de poursuivre leur périple à destination de Gaza. Objectif: briser le blocus et décharger 1200  tonnes d’aide humanitaire, dont du matériel médical, des chaises roulantes, des fournitures scolaires et du ciment, dont Israël interdit la livraison.

    En guise d’assurance-vie, la quinzaine de volontaires irlandais et malaisiens comptent parmi eux deux personnalités de renom: Maired Corrigan-Maguire, lauréate du Prix Nobel de la paix, et Denis Halliday, ancien secrétaire général adjoint de l’ONU. Mieux, ils sont soutenus par le premier ministre irlandais Brian Cowen, qui a mis en garde hier l’Etat hébreu: «S’il arrive malheur à nos ressortissants, cela entraînera les conséquences les plus graves.» Dublin exige que le cargo soit autorisé à «terminer son voyage sans entrave et à décharger sa cargaison humanitaire à Gaza».

    Pas sûr que cela impressionne l’armée israélienne. Les militants propalestiniens sont inquiets. Ce n’est sans doute pas pour rien que le Rachel-Corrie porte le nom d’une jeune activiste étasunienne morte il y a sept ans à Gaza, écrasée par un bulldozer militaire israélien.

    Le cargo devait en principe faire partie de la «Flottille de la liberté» prise d’assaut lundi par les commandos d’élite. Mais il est plus lent que les six autres bateaux et a été retardé par des «problèmes logistiques».

    «L’armée israélienne l’a tout simplement saboté», traduit Mary Hughes, porte-parole du Mouvement Free Gaza, depuis les bureaux de Chypre. «Il a été réparé, mais il n’arrivera probablement pas avant lundi à Gaza. Nous allons faire monter à bord des médias, pour qu’ils puissent filmer en cas d’attaque.» Sur le Rachel-Corrie, l’activiste Derek Graham prépare ses coéquipiers. C’est la septième fois qu’il fait le voyage et il a déjà été arrêté par les forces israéliennes. «Nous serons en contact radio avec la marine. Je leur dirai qu’en cas d’assaut, tous les passagers seront assis avec les mains sur la tête. Nous n’offrirons aucune résistance», a-t-il assuré à El Pais.

    Une nouvelle flottille

    Mais même si les Israéliens capturent le cargo irlandais, d’autres navires viendront bientôt les défier à nouveau. «Le téléphone n’arrête pas de sonner! Tout le monde veut affréter un bateau pour tenter de forcer le blocus de Gaza», assure Mary Hughes. Nous sommes en train de mettre sur pied une autre flottille.

    "Cette histoire ne s’arrêtera pas là. L’armée israélienne peut bien montrer des vidéos, elle ne peut pas nier qu’un assaut a été donné dans les eaux internationales, hors de son territoire, martèle la porte-parole. Des témoins affirment que des coups de feu ont été tirés avant que les soldats ne posent le pied sur le pont. Des passagers ont vu des blessés. Je peux imaginer que des volontaires, craignant pour leur vie, aient pu attaquer le commando avec ce qu’ils avaient sous la main. J’aimerais croire que je serais restée non-violente. Mais n’inversons pas les rôles: ce n’était pas eux, les agresseurs!"

    TRIBUNE DE GENEVE - 03/06/10

  • Le CRIF "appelle au calme"

    Le Crif "appelle au calme" avant les manifestations prévues en réaction à l'opération israélienne contre la flottille destinée à Gaza, souhaitant qu'elles se déroulent dans "le respect de l'ordre public".

    Dans un communiqué diffusé aujourd'hui, le Conseil représentatif des Institutions juives de France "rappelle que l’on ne saurait importer les affres du conflit israélo-palestinien sur le territoire national".

    Il "espère que les différentes manifestations prévues se dérouleront dans le calme et le respect de l’ordre public et qu’on n’y entendra pas les slogans intolérables sur Israël et les juifs qui ont été trop souvent lancés ces derniers temps".

    Le Crif se dit "convaincu que les pouvoirs publics prendront toutes les mesures adéquates pour assurer la paix civile et éviter que les extrémistes instrumentalisent le conflit israélo-palestinien et ses développements récents".

    Le Figaro - 02/06/10

  • Navire pour Gaza: l'Irlande veut la voie libre

    Le gouvernement irlandais a exhorté aujourd'hui le gouvernement israélien à laisser passer un navire affrété par une organisation irlandaise en route vers Gaza, après l'assaut donné par Israël sur le reste de la flottille internationale.

    "Nous sommes en liaison constante avec le gouvernement israélien sur ce sujet, conseillant la retenue absolue en ce qui concerne ce navire en particulier", a déclaré le Premier ministre Brian Cowen au Parlement.

    Le navire, un cargo baptisé "MV Rachel Corrie", fait partie de la flottille internationale acheminant les militants pro-palestiniens et des tonnes d'aide, dont six navires ont été pris d'assaut lundi par des commandos de marine israéliens en dehors des eaux territoriales d'Israël.

    Le bateau "se trouve en mer Méditerranée et va se rendre à Gaza. Nous cherchons à obtenir des assurances que nous pourrons y aller en toute sécurité", a déclaré Niamh Moloughney, de Free Gaza Ireland.

    La militante n'a pas précisé le nombre de personnes à bord, qui seraient quinze selon la presse irlandaise. Selon l'organisation "Ireland Palestine Solidarity Campaign", cinq sont de nationalité irlandaise, dont la Prix Nobel de la paix Mairead Maguire, 66 ans, et l'ancien haut responsable de l'ONU Denis Halliday.

    Mardi, Brian Cowen avait mis en garde Israël: "S'il arrive quoi que ce soit à un de nos ressortissants, cela entraînera les conséquences les plus graves", a-t-il assuré devant le Parlement.

    Le Figaro - 02/06/10

  • Vilnaï: Israël a saboté la flottille

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    Matan Vilnaï
    Le vice-ministre de la Défense Guerre israélienne Matan Vilnaï a laissé entendre que la Marine israélienne avait saboté certains bateaux qui étaient censés prendre part à l'expédition de "Free Gaza".

    Interrogé sur les ondes de la radio israélienne quant à la possibilité d'une action plus sophistiquée de l'armée pour arrêter les bateaux avant qu'ils n'atteignent Gaza, Vilnaï a répondu : "Toutes les possibilités sont ouvertes. Le fait est que le nombre de bateaux qui ont participé à l'événement était moins important que celui prévu par les organisateurs."

    Le vice-ministre de la Défense a expliqué qu'Israël n'avait d'autre choix que d'arrêter ces bateaux avant que leurs contenus ne soient transférés aux bases terroristes dans la bande de Gaza et ne menacent "profondément" Israël.

    S'exprimant sur l'opération de lundi, le ministre de la Sécurité publique, Itzhak Aharonovitch a déclaré mardi que "chaque personne qui a levé la main sur nos soldats sera punie et la loi sera appliquée à la lettre". Le ministre a assuré qu'Israël avait commencé à rassembler les preuves et avait déjà identifié plusieurs instigateurs du passage à tabac des soldats.

    Le Post- 01/06/10

  • Les membres de la flottille "expulsés" aujourd'hui

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    Insigne de la Shayetet 13, les commandos marine israéliens

    Israël renonce à poursuivre les activistes. «Les garder ici causerait plus de dommages aux intérêts vitaux du pays que de bien», a reconnu le conseiller juridique de l'Etat hébreu.

    Israël cède aux pressions des gouvernements étrangers. L'ensemble des membres de la flottille internationale pour Gaza, contre laquelle Tsahal avait lancé lundi un assaut meurtrier, vont être expulsés d'Israël d'ici à mercredi soir, a annoncé le conseiller juridique du gouvernement de l'Etat hébreu.

    Tous les détenus sont sortis mercredi après-midi de la prison de Beersheba, en vue de leur rapatriement. L'Etat hébreu a également renoncé à poursuivre les activistes. «Les garder ici causerait plus de dommages aux intérêts vitaux du pays que de bien», a reconnu le conseiller juridique. Plus tôt, des responsables israéliens avaient dit envisager des poursuites contre une cinquantaine de personnes impliquées, selon eux, dans les affrontements du raid, qui a fait neuf morts.

    Selon les services d'immigration, «404 passagers de la flottille se trouvent à l'aéroport Ben Gourion - à Tel-Aviv- et 102 sont en route vers l'aéroport pour être rapatriés». Les citoyens grecs et turcs devraient rentrer dans leurs pays par des avions spécialement affrétés par leurs gouvernements respectifs. Environ 125 autres militants expulsés par Israël, la plupart Algériens et Indonésiens, ont été transférés en Jordanie via le poste-frontière du pont Allenby.

     

     

    Bien que de nombreux pays, dont la France, aient exigé la libération immédiate de leurs ressortissants, les libérations avaient jusqu'à présent eu lieu au compte-goutte. Sur les 682 passagers du convoi, près d'une cinquantaine seulement avait accepté d'être expulsée et avait pu quitter, mardi, Israël. Ankara avait même menacé de revoir ses relations avec Israël si ses ressortissants détenus après le raid n'étaient pas libérés d'ici mercredi soir. Le Parlement turc a d'ailleurs réclamé mercredi à l'unanimité des mesures «efficaces» contre Israël. Sur les neuf Français qui avaient pris part à l'opération, seul un a pu pour l'instant regagner l'Hexagone.

    Les militants déjà libérés n'ont cessé de dénoncer la version israélienne des événements. Ils nient avoir attendu armés les hommes de Tsahal. Plusieurs activistes ont également dénoncé les brutalités israéliennes au moment de l'arrestation. «Deux militants grecs ont été tabassés», a raconté à la télévision le Grec Michalis Grigoropoulos, membre de l'équipage de l'Elefthéri Mésogeio. «Ils ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc, deux militants ont été blessés aux jambes. Les commandos ont ensuite fait subir des électrochocs à certains des militants», a-t-il poursuivi. Selon lui, «les conditions de détention au port d'Ashdod, où les prisonniers ont été dans un premier temps transférés, «étaient misérables». «Les policiers tournaient des vidéos, nous étions assis par terre et nous avons été menacés par leurs armes. Ils m'ont fait signer des papiers concernant mon expulsion, sans que je sache ce qui figurait sur ces papiers car je n'avais pas droit d'avoir de traducteur, d'avocat ou de communiquer avec ma famille», a-t-il expliqué.

    Le Figaro - 02/06/10

  • Italie: les couples souhaitant adopter des enfants blancs sont désormais privés d'adoption

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    La Cour de Cassation italienne a établi aujourd’hui que les couples qualifiés de “racistes”, qui ne souhaitent pas adopter d’enfants “de couleur”, ne peuvent pas adopter du tout d’enfants, selon un jugement cité par les médias italiens.

    Cette décision de justice fait suite au recours d’une association de protection des enfants contre un couple de Siciliens qui voulait adopter uniquement des mineurs de type européen.

    En vertu du jugement de la Cour de Cassation, le magistrat du tribunal des mineurs qui examine les requêtes d’adoption “doit exclure la légitimité des limitations posées par les demandeurs en fonction de l’ethnie”.
    Mais la Cour va encore plus loin et ajoute que le magistrat doit aussi se poser la question de savoir si le fait même de poser ce genre de limitations ne signifie pas tout simplement qu’il est inopportun de laisser un tel couple forcément “raciste” adopter un enfant.

    Le tribunal de Catane avait jugé le couple “apte” à l’adoption d’enfants répondant aux critères définis, mais l’association de protection avait dénoncé “une évidente discrimination raciale”, suivie en cela par le parquet de la Cour de Cassation qui avait demandé l’annulation de la décision du tribunal sicilien.
    Carlo Giovanardi, sous-secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil des ministres italien et président de la Commission pour les adoptions internationales, s’est immédiatement félicité de cette décision, qu’il a qualifiée de “correcte”.

    Altermedia Info - 01/06/10

  • Karachi: Sarkozy mis en cause dans un rapport de police luxembourgeois

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    PARIS (AP) — Nicolas Sarkozy serait directement mis en cause dans l'affaire de Karachi si l'on en croit un rapport de la police luxembourgeoise révélé mercredi par le site Internet Médiapart. Selon le document, l'actuel chef de l'Etat aurait supervisé un dispositif occulte ayant servi au financement de la campagne d'Edouard Balladur en 1995.

    Sollicité par l'AP, l'Elysée n'a pas réagi dans l'immédiat.

    D'après ce rapport, M. Sarkozy, ministre du Budget du gouvernement Balladur entre 1993 et 1995, a "directement" supervisé et validé la constitution, au Luxembourg, d'une société off-shore par laquelle auraient transité les commissions suspectes de contrats d'armement de la Direction des constructions navales (DCN). Parmi eux figure celui des sous-marins Agosta, en cause dans l'attentat de Karachi.

    Baptisée Heine, précise Médiapart, cette société a été utilisée à partir de la fin 1994 par la DCN pour rémunérer des intermédiaires, comme l'homme d'affaires d'origine libanaise Ziad Takieddine, soupçonné d'être impliqué dans la vente de sous-marins Agosta par la France au Pakistan en 1994, contrat qui aurait donné lieu au versement de commissions. M. Takieddine dément avec véhémence tout rôle d'intermédiaire dans le contrat Agosta.

    Les juges d'instruction Marc Trévidic et Yves Jannier, en charge de l'enquête sur l'attentat de Karachi le 8 mai 2002 contre des membres de la DCN, étudient aujourd'hui la possibilité que cette attaque soit liée à l'arrêt, entre fin 1995 et début 1996, de certaines des commissions dans les contrats de vente des sous-marins.

    Le rapport de la police luxembourgeoise se base sur des documents saisis au Grand-Duché dans le cadre d'une commission rogatoire internationale diligentée en octobre 2008 par les juges français Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin, qui enquêtent sur plusieurs affaires de corruption à la DCN.

    Dans leur rapport, deux commissaires principaux de la police judiciaire luxembourgeoise notent qu'"un document  fait état de l'historique et du fonctionnement des sociétés Heine et Eurolux", société jumelle de Heine. Ils révèlent que "les accords sur la création des sociétés semblaient venir directement de M. le Premier ministre Balladur et de Nicolas Sarkozy".

    En outre, précise le rapport cité par Médiapart, "en 1995, des références font croire à une forme de rétrocommission pour payer des campagnes politiques en France. Nous soulignons qu'Edouard Balladur était candidat à l'élection présidentielle en 1995 face à Jacques Chirac et était soutenu par une partie du RPR dont M. Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua", observent les policiers.

    Dans leurs conclusions, ils ajoutent que "finalement, une partie des fonds qui sont passés par le Luxembourg reviennent en France pour le financement de campagnes politiques françaises". AP

    nouvel OBS.com - 02/06/10

  • Amara héberge ses proches aux frais de l'Etat

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    La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, héberge occasionnellement des proches dans l'appartement de fonction qui lui est réservé mais qu'elle n'habite pas, a-t-on appris mardi auprès de ses services, confirmant une information du Canard enchaîné.

    "Personne n'habite à plein temps dans cet appartement de fonction mais certaines chambres sont utilisées de temps en temps", Fadela Amara "y héberge parfois sa famille", a indiqué à l'AFP une porte-parole.

    La ministre n'habite pas dans le logement de fonction prévu par le ministère dans le 7ème arrondissement, "elle a préféré garder l'appartement qu'elle occupe depuis plusieurs années dans le 13ème" loué à la ville de Paris, a-t-elle précisé.

    "L'ex-présidente de Ni putes ni soumises héberge depuis un mois un de ses frères" dans cet appartement de fonction, écrit le Canard enchaîné, en précisant qu'il devrait y rester "au moins jusque début juillet".

    L'an dernier, un autre frère de la secrétaire d'Etat à la Ville "avait élu domicile dans cet appartement", selon le Canard enchaîné, qui ajoute qu'"à l'occasion, ces heureux sous-locataires ont le droit de profiter des talents du cuistot mis à la disposition de la sous-ministre et d'un maître d'hôtel".

    Le Point - 01/06/10

  • Saint Louis, roi de France

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    Louis IX (1214-1270), roi de France de 1226 à 1270
    Prière de Saint Louis

    Dieu Tout-Puissant et éternel,

    Qui avez établi l'empire des Francs pour être dans le monde

    L'instrument de vos divines volontés,

    Le glaive et le bouclier de votre sainte Eglise,

    Nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière,

    Les fils suppliants des Francs,

    Afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde,

    Et que pour accomplir ce qu'ils ont vu,

    Ils soient remplis de charité, de force et de persévérance,

    Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

    Amen


  • Naissance à New York de deux héritiers du trône de France

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    Louis-Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou, le 8 mai 2004
    Louis de Bourbon, premier prétendant au trône de France de la branche légitimiste, et son épouse la princesse Marie-Marguerite ont eu des jumeaux, Louis et Alphonse, nés vendredi à New York, a annoncé samedi à l'AFP à Paris le secrétariat de la famille.

    Nés à une minute d'intervalle, les jeunes princes Louis et Alphonse, qui ont le titre de duc de Bourgogne et duc de Berry, sont désormais deuxième et troisième dans l'ordre de succession au trône de France, après leur père, âgé de 36 ans.

    Les parents, lui franco-espagnol, elle vénézuélienne, n'avaient jusqu'alors qu'une fille, la princesse Eugénie, née en 2007 à Miami.

    Louis de Bourbon, 36 ans, porte le titre de duc d'Anjou, comme son père - cousin germain du roi d'Espagne Juan Carlos - et son grand-père.

    C'est "un prince moderne", assure son secrétariat, puisqu'il est aujourd'hui vice-président chargé de l'international pour la banque vénézuélienne Banco Occidental de Descuento (BOD), "vit entre New York, Miami et Caracas", et qu'il est "joueur de polo".

    Depuis le XIXe siècle, deux lignées capétiennes se disputent les droits à l'hypothétique trône de France et le titre de duc d'Anjou: la branche aînée "légitimiste" des Bourbon d'Espagne, représentée par Louis de Bourbon, et la branche cadette "orléaniste", descendant du frère de Louis XIV via Louis-Philippe.

    En décembre 2004, Henri, comte de Paris, prétendant orléaniste au trône de France, a conféré à l'un de ses nombreux neveux, Charles-Philippe d'Orléans, fils du prince Michel, le même titre de duc d'Anjou. L'héritier "orléaniste", âgé de 37 ans, s'est marié en 2008.

    AFP - 29/05/10

  • VIDEO - Assaut contre la flottille humanitaire, Israël commence à expulser, les USA dénoncent la situation à Gaza

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    Insigne de la Shayetet 13, les commandos marine israéliens

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/colere-et-resignation-a-gaza-925036

     

    Israël a commencé mardi à expulser les militants pro-palestiniens de la flottille humanitaire internationale au lendemain du "fiasco" du raid contre un ferry turc qui déclenché la colère d'Ankara et de nouvelles vives dénonciations internationales.
    Les Etats-Unis ont appuyé la condamnation par l'ONU des "actes ayant conduit à la tragédie", tout en s'abstenant de critiquer explicitement Israël.


    Le chef de la diplomatie américaine, , a toutefois jugé que la situation à Gaza , où cinq Palestiniens ont été tués mardi par l'armée israélienne, était "inacceptable" et ne pouvait "pas durer".
    Le égyptien, Hosni Moubarak, a d'ailleurs ordonné l'ouverture du terminal de Rafah avec Gaza, seul point de passage non contrôlé par Israël, pour l'acheminement de l'aide humanitaire et le passage des malades.
    Le Conseil de sécurité de l'ONU a réclamé une enquête "impartiale" sur l'assaut israélien, qui a coûté la vie à neuf civils, condamnant les violences et appelant à libérer les six navires de la flottille et les centaines de passagers détenus en Israël.
    Le drame a plongé Israël dans une grave crise diplomatique, en particulier avec la Turquie, jadis son allié stratégique, dont au moins quatre ressortissants sont morts dans l'assaut et environ 380 autres sont détenus dans une prison israélienne.

    "Je condamne de la manière la plus forte ce massacre sanglant", a fulminé le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. "Cette attaque insolente et irresponsable qui piétine toute vertu humaine doit absolument être punie", a-t-il lancé.
    Ankara avait rappelé la veille son ambassadeur à Tel-Aviv.

    Israël a appelé ses ressortissants à ne plus aller en Turquie.
    Tous les ressortissants étrangers vont être expulsés, a fait savoir mardi soir le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
    Israël a déjà fait partir lundi et mardi plusieurs dizaines de militants sur les 682 personnes de 42 pays qui se trouvaient à bord des six bateaux qui voulaient "briser le blocus israélien de Gaza".
    Plus de 120 ressortissants de pays arabes devaient être expulsés vers la Jordanie, a précisé mardi soir la police de l'immigration.
    Tous les autres militants ont été emmenés à la prison de Beersheva (sud d'Israël), où des juges de l'immigration s'occuperont des démarches pour leur expulsion dans les prochains jours.
    Selon la radio militaire israélienne, les dernières expulsions auront lieu jeudi.
    Par ailleurs, 48 ressortissants de pays étrangers ont été hospitalisés en Israël, selon la radio israélienne. Six soldats israéliens, blessés au cours de l'assaut, sont toujours à l'hôpital.
    Le Premier ministre israélien, qui a dû renoncer à une rencontre aux Etats-Unis avec le président américain Barack Obama, a présidé dans la soirée une réunion de son cabinet restreint à Jérusalem. Elle se poursuivra mercredi.

    Lundi avant l'aube, des commandos de marine israéliens ont lancé dans les eaux internationales un raid contre la flottille internationale acheminant les militants pro-palestiniens et des tonnes d'aide --une initiative qualifiée de "fiasco" et de "stupidité" par les médias israéliens.
    Des affrontements se sont déroulés à bord du ferry turc Mavi Marmara, le plus grand des six navires, qui transportait 600 personnes.
    Israël, qui avait averti qu'il ne permettrait pas l'arrivée de la flottille à Gaza, a accusé les militants d'avoir "déclenché les violences" en attaquant les soldats avec des couteaux et des barres de fer. Les organisateurs du convoi ont eux affirmé que les commandos avaient ouvert le feu sans justification.


    Israël veut contrôler l'aide humanitaire pour la bande de Gaza --soumise à un blocus israélien strict depuis 2007-- disant craindre un transfert clandestin d'armes pour le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans ce territoire et considéré par l'Etat hébreu comme un groupe terroriste.
    Le chef du Hamas en exil, Khaled Mechaal, a accusé les Etats-Unis d'être "responsables" de l'impunité de l'Etat hébreu.
    Selon un porte-parole militaire israélien, une partie du chargement d'aide transporté par la flottille a été transférée par voie terrestre vers la bande de Gaza, et une autre doit y être acheminée mardi.
    Alors que la Ligue arabe et le Conseil des droits de l'homme de l'ONU se réunissaient mardi, les Palestiniens et les Arabes d'Israël ont manifesté ou observé un mouvement de grève pour protester contre le raid.


    Les responsables de la flottille ont annoncé que deux autres navires, l'un au large de l'Italie et l'autre en réparation, faisaient route vers Gaza. Mais selon une des organisatrices, Greta Berlin, ils n'arriveront pas avant plusieurs jours.
    Israël a averti qu'il ne permettrait pas à de nouveaux bateaux d'arriver à Gaza et d'approvisionner "ce qui est devenu une base terroriste qui menace le coeur d'Israël".

    AFP. 01/06/10

  • Les amendes pour stationnement coûteront bientôt 20€

    Les amendes pour stationnement payant non acquitté vont bientôt passer à 20 euros contre 11 euros actuellement. Les élus ont proposé mardi cette augmentation au qui y «semble favorable», a annoncé devant la presse le du Comité des finances locales (CFL*), le député Gilles Carrez. Aucune date n'a encore été avancée pour l'application de l'augmentation.

     

    Le montant de cette amende est inchangé depuis 1986 (75 francs, alors). Le tarif proposé de 20 euros est inférieur à l'évolution du coût de la vie depuis 24 ans, puisqu'il serait alors de 22 euros. Pour le député Charles de Courson (NC), il existe une «incohérence» actuellement entre le niveau de l'amende et le coût du stationnement payant. Il a cité l'exemple d'automobilistes qui trouvent financièrement plus intéressant de prendre le risque d'avoir des amendes que de payer un stationnement payant. «Avec une amende fixée à 20 euros, les gens feront le choix de payer le parking», a-t-il souligné.

    Une manne pour les communes et la sécurité routière

    L'argent des amendes des stationnements représente actuellement 600 millions d'euros par an qui servent aux communes à financer des équipements pour la sécurité des automobilistes et l'amélioration du stationnement. «Pour nous, cette hausse des amendes de stationnement représente un enjeu d'aménagement très important pour les centres urbains, ce n'est pas simplement pour récupérer de l'argent», a expliqué le maire de Sceaux (Hauts-de-Seine), Philippe Laurent (DVD), l'un des représentants des maires au CFL. L'Ile-de-France, qui totalise 100 des 600 millions d'euros à elle seule, connaît un régime différent, puisque l'essentiel de cet argent est reversé au syndicat des transports en commun de la région (Stif).

    Les membres du CFL ont également donné à l'unanimité un avis favorable à la dépénalisation des amendes pour stationnement impayé. La pénalisation entraîne un tarif unique de l'amende sur tout le territoire tandis que sa dépénalisation permettrait à chaque commune de la fixer elle-même. «Mais le gouvernement y est très réticent», selon Gilles Carrez. En 2000 toutefois, a-t-il rappelé, le gouvernement, dirigé alors par Lionel Jospin, avait été sur le point de dépénaliser ces amendes, mais le projet avait échoué à la dernière minute sous la pression de la préfecture de police de Paris dont les agents percevaient à l'époque une prime d'intéressement.

    Par ailleurs, le CFL s'est déclaré favorable à une généralisation des PV électroniques, qui permettent d'augmenter de 10% leur taux de recouvrement.

    *Le Comité des finances locales a pour objet de défendre les intérêts des collectivités locales sur le plan financier et d'harmoniser leur point de vue avec celui de l'Etat. Il est composé d'élus et de représentants de l'Etat et se réunit cinq fois par an en moyenne.

    Le Parisien - 01/06/10

  • Hosni Moubarak ordonne l'ouverture du terminal de Rafah

    Le président égyptien Hosni Moubarak a ordonné mardi l'ouverture du terminal de Rafah avec la bande de Gaza, seul point de passage non contrôlé par Israël, pour l'acheminement de l'aide humanitaire et le passage des malades, a annoncé l'agence égyptienne Mena.

    Hosni Moubarak "a donné des instructions pour ouvrir le terminal de Rafah afin de faire entrer les aides humanitaires et médicales nécessaires pour la bande de Gaza et accueillir les cas humanitaires, les blessés et les malades qui doivent passer par l'Egypte", a indiqué la Mena. Cette décision a été appliquée en début d'après-midi, selon des sources au sein des services de sécurité.

    Aucune durée de temps n'est précisée, alors que d'ordinaire les ouvertures de ce point de passage entre l'Egypte et la bande de Gaza sont limitées à quelques jours par mois. Cette décision survient au lendemain de l'opération meurtrière menée par les forces israéliennes au large de Gaza contre une flottille internationale qui entendait forcer le blocus israélien de cette enclave palestinienne pour y acheminer de l'aide humanitaire.

    Le Point- 01/06/10

  • Le CRIF ambassade du sionisme


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    L'humanitaire selon le CRIF
    Le Président du CRIF, Richard Prasquier, a le cynisme de contester le caractère humanitaire de la flottille attaquée dans les eaux internationales par la marine sioniste et causant la mort de 10 personnes au moins. Porte-parole de l’Ambassade d’Israël à Paris, le Président du CRIF se donne le droit de définir ce qui est humanitaire. Alors posons-lui les questions suivantes :

    -L’opération « Plomb durci » contre Gaza en Décembre 2008 était-elle humanitaire ? Le CRIF l’a approuvée et soutenue.

    -Le blocus de Gaza est-il humanitaire ? Le CRIF l’approuve.

    -La journée de soutien à l’armée sioniste (TSAHAL) organisée, chaque année, à Paris (France), est-elle humanitaire ? Le CRIF la soutient et y participe activement.

    Le CRIF n’est que le porte-parole de l’Ambassade sioniste à Paris, destiné à contrôler la classe politique française et à diffuser la propagande d’Israël. En soutenant tous les crimes de l’entité sioniste Richard Prasquier est tout à fait dans son rôle : celui d’un sioniste israélien installé à Paris.

    UMP/CRIF :

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefèvre, tout en déplorant les victimes de l’agression israélienne (il ne pouvait pas faire moins !) a osé évoquer les « provocations » en parlant du convoi humanitaire destiné à la population de Gaza. On remarquera dans ses propos que l’aide aux victimes civiles d’Israël est rapidement assimilée à une provocation .On constatera aussi l’alignement de M. Lefèvre, porte-parole de la majorité Sarkozy-Kouchner, sur la position du CRIF. Et si on nommait M. Prasquier porte-parole du gouvernement ? Cela aurait au moins le mérite de la clarté et éviterait à Frédéric Lefèvre de répéter les propos du CRIF.

    Parti socialiste :

    Au PS, dont les liens avec le sionisme sont allés jusqu’à lui offrir en 1956 la bombe atomique, les réactions à l’agression israélienne contre le convoi humanitaire se veulent plus fermes. Il est vrai que lorsqu’on gère le Ministère de la parole dans l’opposition, on a les coudées plus franches ! Ainsi Benoît Hamon, porte-parole du PS, réclame une réunion extraordinaire à l’ONU et évoque sans le condamner le blocus de Gaza. Tout cela n’a jamais empêché le PS de soutenir toutes les formes de coopération entre la France, l’Union européenne et l’entité sioniste. Jamais les dirigeants socialistes n’ont condamné l’origine coloniale et la politique d’usurpation d’Israël. Il est vrai que Shimon Pères est membre de l’Internationale Socialiste comme Tony Blair, Strauss-Kahn et Martine Aubry !

    PCF ou l’art de noyer le poisson :

    Dans un communiqué, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF n’a pas de mots assez durs pour condamner l’agression israélienne contre le convoi humanitaire, demander la fin du blocus de Gaza…Tout cela devant se conclure par une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU. Vieille tactique du PCF au sujet de la Palestine : dureté dans le langage pour mieux conduire les sympathisants dans l’impasse des Nations Unies dont l’inefficacité n’est plus à démontrer. Pendant ce temps, on ne parle pas de la nature d’Israël (entité sioniste), de son idéologie d’Apartheid et de domination, et surtout de l’existence d’un lobby sioniste en France. Il est vrai que depuis très longtemps, le thème du lobby sioniste est tabou au PCF… On imagine aisément pourquoi.

    Les Verts :

    De leur côté, Les Verts, par la voix de Djamila Sonzogni, ont également condamné l’agression et découvrent avec stupeur qu’Israël s’affranchit du Droit International. Ces Verts semblent ignorer que toute l’histoire du sionisme (colonisation, confiscation de terres, purification ethnique, assassinats de leaders palestiniens hors d’Israël) s’est faite contre et en dehors de toute notion de droit international ! Par ailleurs Madame Djamila Sonzogni souhaite que l’Union européenne face pression sur Israël …Sauf que les Verts, nombreux au Parlement européen, devraient connaître les nombreux liens qui unissent les dirigeants de l’Union européenne à Israël. Ces liens s’appellent tout simplement le lobby sioniste, que les Verts, curieusement, ne voient jamais !

    NPA :

    Se voulant plus « révolutionnaire » que tous les autres, le Parti de Besancenot condamne, bien-sûr, l’agression israélienne en ajoutant à sa condamnation la rupture des relations entre la France, l’Europe et Israël. C’est, sans doute, dans ce but que le NPA a souvent agressé des militants antisionistes avant d’appeler à voter, au deuxième tour de toutes les élections, pour les candidats sionistes du PS. Et demain, si l’occasion se présente, il appellera à voter Strauss-Kahn…

    Ce tour d’horizon des réactions des principaux partis français à l’agression israélienne démontre une chose : du discours nettement pro-sioniste de l’UMP, au bla-bla révolutionnaire de Besancenot, il y a un point commun : le refus de voir, de désigner et de combattre le lobby sioniste en France dont le pivot est, entre autres, le CRIF. Il ne s’agit pas seulement d’une incapacité à voir le lobby, mais il s’agit surtout de leur soumission au dit lobby, que les partis se disent de droite ou de gauche. Voilà pourquoi, il a toujours été difficile de construire en France un puissant mouvement de soutien au peuple palestinien. Les récents événements et ceux à venir obligeront chacun à choisir nettement son camp : aux côtés des oppresseurs -même appelés « sionistes de gauche » ou « démocrates », ou aux côtés des victimes qui luttent pour leur liberté et leur dignité.

    Pour notre part le choix est fait depuis le début : dénoncer et combattre le sionisme et son lobby en France.
    VOXNR - 31/05/10

  • Personne n'était armé à bord de la flottille et les passagers avaient le droit de se défendre contre une attaque en pleine mer

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    Commando israélien à l'abordage du Mavi Marmara - (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Des Allemands qui étaient dans la flottille visée hier par un raid israélien meurtrier alors qu'elle tentait de forcer le blocus de Gaza ont assuré mardi à Berlin que les militants pro-palestiniens n'étaient armés que de bâtons

    . "J'ai personnellement vu deux bâtons en bois qui ont été utilisés. Il n'y a rien eu de plus", a affirmé Norman Paech, 72 ans, ancien député du parti d'extrême gauche Die Linke, qui était à bord du ferry turc Mavi Marmara. "Nous n'avons jamais vu de couteau utilisé comme arme. C'est avec des bâtons qu'on s'est défendu", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse peu après son rapatriement.

    "C'était une attaque sur une mission pacifique dans les eaux internationales. Les Israéliens peuvent vouloir défendre leur zone de défense militaire, mais nous étions en dehors de ces limites. Nous avions le droit de nous défendre, et même d'utiliser les armes avec lesquelles on nous attaquait", a-t-il ajouté. Paech a été rapatrié en compagnie de quatre concitoyens qui étaient également à bord du Mavi Marmara, arraisonné au petit matin lundi par des commandos de marine israéliens.

    Deux d'entre eux, les députés Inge Hoeger, 59 ans, et Annette Groth, 56, ans, ont abondé dans ce sens. "Personne n'était armé", a assuré Mme Hoeger. Le Mavi Marmara, qui transportait 600 personnes, faisait partie d'une flottille de six bateaux acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de tonnes d'aide qui voulait forcer le blocus israélien imposé à Gaza depuis 2007.

    Le Figaro - 01/06/10

  • L'OTAN réclame la libération des civils et des bateaux

    L'Otan demande la libération des civils et bateaux détenus par Israël.

    "J'ajoute ma voix aux appels des Nations unies et de l'Union européenne en faveur d'une enquête rapide, impartiale, crédible et transparente sur l'incident" qui a coûté la vie à au moins neuf personnes, a indiqué le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen, après la tenue d'une réunion spéciale des ambassadeurs de l'Alliance atlantique à Bruxelles à la demande de la Turquie.

    "En tout premier lieu, je demande également la libération immédiate des civils et des bateaux détenus par Israël", a-t-il ajouté.

    Le Figaro - 01/06/10

  • Vienne: des victimes du nazisme indemnisées

    Vienne va verser 135.000 euros à des victimes du nazisme pour "régulariser" 8.363 ouvrages de la Bibliothèque nationale (ONB), issus de vols nazis et dont les propriétaires ou leurs héritiers n'ont pu être retrouvés, a indiqué aujourd'hui la directrice de l'ONB Johanna Rachinger.

    Depuis 2003, l'établissement a entrepris de restituer 52.403 de ses livres saisis chez des familles juives après le rattachement de l'Autriche à l'Allemagne nazie en 1938. Et plus de 35.000 ouvrages ont ainsi pu être rendus à ce jour.

    Mais pour le lot symboliquement remis aujourd'hui au Fonds d'indemnisation autrichien des victimes du nazisme et racheté dans la foulée par l'ONB, "nous n'avions aucune indication qui aurait pu nous mener à un propriétaire", a précisé Mme Rachinger.

    "Nous avons fait expertiser les livres par des antiquaires. Les 135.000 euros, c'est le prix du marché", a-t-elle souligné. Parmi ces ouvrages figurent aussi bien des livres pour enfants du début du 20ème siècle que des livres de théologie du 17ème siècle.
    "Avec cet argent, nous allons pouvoir indemniser des personnes qui n'ont encore rien reçu, par exemple les juifs arrivés dans les années 1930 en Autriche", selon la secrétaire générale du Fonds d'indemnisation Hannah Lessing.

    Le Figaro - 01/06/10

  • Perpignan: hommage à l'OAS interdit

    Les autorités ont interdit tout rassemblement près d'un cimetière de Perpignan le 7 juin dans la crainte d'éventuels affrontements entre nostalgiques de l'Algérie française et opposants autour d'un hommage à des membres de l'OAS, a annoncé la préfecture aujourd'hui. 

    L'approche du 7 juin et la perspective d'une cérémonie autour d'une stèle commémorative controversée dressée dans le cimetière du Haut-Vernet, à Perpignan, donnent lieu chaque année à des crispations et à la crainte d'un nouveau face-à-face tendu comme en 2006 entre anciens partisans de l'Algérie française, pieds-noirs et harkis d'un côté, militants de gauche de l'autre.

    "Compte tenu de la sensibilité du contexte local et de la détermination des protagonistes, tout rassemblement, quels qu'en soient les organisateurs, aux abords ou à l'intérieur du cimetière, présente un risque sérieux et grave de troubles à l'ordre public", a justifié la préfecture. Après les tensions de 2006, c'est la quatrième fois consécutive que de tels rassemblements sont interdits.

    Le Figaro - 01/06/10