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21/02/2010

Le coup de pied de l'âne à un mort...

En visite en Jordanie, François Fillon s'est refusé dimanche à tout commentaire sur la polémique relative au suicide de Jean-Pierre Treiber, estimant qu'il n'était pas "si fameux" pour qu'on en parle à l'étranger. "J'y répondrai sur le sol national, je ne pense pas que Monsieur Treiber soit si fameux qu'il faille l'évoquer ici en Jordanie", a-t-il répondu aux journalistes au cours d'un point de presse ponctuant sa visite d'une journée en Jordanie.

Le veille, le chef du gouvernement avait dejà été interrogé par la presse juste après l'annonce du suicide de Treiber dans sa cellule de Fleury-Mérogis. "Je n'ai pas d'éléments pour dire quelles sont les responsabilités dans ce suicide, je répondrais quand j'aurais plus d'éléments pour le faire", avait-il répondu lors d'une conférence de presse à Damas.

TF1 News - 21.02.10

Ndb: Qu'il ne parle pas du suicide de Jean-Pierre Treiber à l'étranger est bien normal, mais il aurait pu éviter le "pas si fameux" qui est en soi un jugement.

19:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Cécile Duflot est pour le halal et le casher: elle ne veut pas de relents nauséabonds

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Hamburger halal
La secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, a jugé dimanche que la polémique concernant les restaurants Quick exclusivement halal était le signe de "relents islamophobes".
 "Personne n'est choqué qu'il y ait des Franprix casher, moi non plus, et on peut très bien choisir d'aller faire ses courses là ou d'aller faire ses courses ailleurs", a déclaré sur Radio J la tête de liste d'Europe Écologie pour les régionales en Île-de-France. "Franchement, c'est la liberté du commerce. Il est où le problème ? Le problème, il est dans le discours tel qu'il s'est instillé depuis quelques mois, sinon quelques années, en France, qui est de systématiquement stigmatiser ce qui a partie liée soit avec la religion musulmane, soit avec une partie de l'histoire de l'immigration en France", a-t-elle ajouté.
TF1 News - 21.02.10

19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16)

Chaque jour en province, deux cafés mettent la clé sous la porte

On l’aime pour son patron, ses tabourets brinquebalant, son jambon-beurre à toute heure, ses œufs durs sur le zinc, les blagues de ses piliers de comptoir, son baby-foot. Mais pour combien de temps encore ? Car le bistrot, le troquet, le rade, bref le café du coin est en voie de disparition, à la campagne comme dans certains quartiers des grandes villes.

 Dans les années 1960, on en comptait 200 000. Il en reste 35 000, à peine un par commune en moyenne. L’an dernier, en Ile-de- , 2 000 d’entre eux ont mis la clé sous la porte. Chaque jour, en province, deux baissent le rideau. La faute, pêle-mêle, à l’exode rural, aux tarifs des « conso » qui ont grimpé en flèche, aux loyers qui ont flambé dans les métropoles, aux campagnes de prévention sur l’alcoolisme ou à l’interdiction de fumer. De plus en plus de villages et d’associations de quartier se mobilisent pour que ces parloirs ouverts à tous, où l’on boit un coup en refaisant le monde, survivent à la .
Dans les Yvelines, les habitants d’un village font un appel aux dons sur pour sauver leur bistrot de la banqueroute.

Bernard Quartier, président de l’Institut de développement des cafés brasseries, a des solutions pour inverser la tendance. « Les cafés doivent évoluer, devenir des espaces d’événements. En faisant, par exemple, le café à 1 € le matin ou en diffusant un match de foot. »

Le parisien - 18.02.10

19:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La mort des petits bistrots français

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Yves dans son café à La Sauve-Majeure (Gironde)
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Dans ce village de l’Entre-deux- Mers, il est aussi connu que l’abbaye du XIe siècle classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Yves, solide gaillard de 80 ans, est le patron du café de La Sauve-Majeure (Gironde), commune de 1 400 âmes à 30 km de Bordeaux. Près d’un demi-siècle qu’il sert du bon café, des diabolos fraise, du Picon ou des « ballons ».

Chez lui, le comptoir et les tables sont en formica et le digestif est parfois offert. « Je suis à la retraite depuis quelques années mais je continue d’être là. J’attends que ma femme, qui tient l’épicerie d’à côté, prenne la sienne pour arrêter. Je lui laisse ce pouvoir ! En fait, on voudrait vendre, mais ce n’est pas facile », confie ce sympathique « bistrotier de campagne » qui pense que « le travail, c’est la ».
Son commerce « vivote ». «Quelques cafés le matin et c’est terminé, ça bat de l’aile », résume Gigi, la femme d’Yves. Malgré une très faible affluence, le troquet, créé il y a environ cent cinquante ans, reste ouvert 7 jours sur 7 « sauf entre le dimanche après-midi et le dimanche soir ».
Son meilleur souvenir ? « C’était quand j’ai acheté mon affaire en 1967. A l’époque, le café prospérait. On gagnait un peu d’argent. J’avais beaucoup de clients qui s’arrêtaient le matin avant l’embauche, avant le turbin. Mais aujourd’hui, Monsieur, les usines ont fermé ! » Il regrette le temps où il avait « 4 ou 5 flippers » et « des machines où les enfants mettaient 20 centimes et pouvaient gagner un chewing-gum ou des perles ». «Aune époque j’avais également un juke-box mais j’ai dû m’en séparer, ça nous coûtait trop cher en droits à reverser à la Sacem. »
Depuis « dix à quinze ans », sa caisse fait moins de tintouin. « Les clients sont toujours les mêmes mais ils n’ont plus d’argent. Il y a aussi eu le passage à l’euro. Ça, ça a tué tout le monde. Sans faire de politique, je peux vous dire qu’on va sur une grosse
! »
Yves continue de bichonner ses derniers clients. Il les aime parce qu’ils disent « toujours la vérité, toujours ce qu’ils pensent ». Mais l’ambiance n’est plus aussi chaleureuse qu’autrefois. « On est en train de perdre notre pauvre France…» 
Le Parisien - 18.02.10 

18:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Quick halal: reportage édifiant à Roubaix

halal QUICK Roubaix.jpg
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

On ne parle plus que de Roubaix, ou presque. Depuis que son maire socialiste René Vandierendonck a porté plainte contre Quick pour ne servir que des hamburgers halal, la polémique ne cesse d'enfler. Reportage dans le fast food le plus connu du pays.

  Des camarades soudain divisés par un sandwich et renvoyés à leur identité. Normalement, ce jeudi soir, les militants et sympathisants du PS de Roubaix devraient tranquillement débattre des régionales, pratiquement gagnées pour leur camp… Mais dans ce café en périphérie, ce jeudi soir, ils ne parlent que de ça: les hamburgers "halal" du fast-food Quick de leur ville, faits de boeuf conforme aux traditions musulmanes, garantis sans bacon. Et garantis 100% discorde pour les socialistes locaux, dans cette ville de 100.000 habitants où la communauté musulmane est nombreuse, depuis que le maire PS, René Vandierendonck, a déposé une plainte pour "discrimination"… D’un côté de la table, Isabelle et Dora prônent "le choix et la diversité", reprennent les arguments du maire: "Dans un pays laïque comme la France, on ne peut pas vivre à travers la religion, s’emportent les deux quadras. Et on est bien obligé de prendre position, on ne peut pas laisser le débat au FN."

"C’est difficile, le vivre ensemble"

En face, Rachid et Mohammed, pour qui c’est le cri du coeur: ils en ont "marre des polémiques nauséabondes", marre de la "stigmatisation des musulmans", marre des "ghettos". Ils ont "mal à leur identité maghrébine". La discussion se poursuit dans la rue. "C’est difficile, le vivre ensemble", souffle Dora. On se sépare en fumant une dernière cigarette sur le trottoir. On s’embrasse. Mais on ne s’est pas compris. Un sandwich scandaleux ou un maire trop sourcilleux? René Vandierendonck, candidat aux régionales, ancien professeur de droit des libertés publiques, revendique son offensive. Vendredi, le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire. L’édile reçoit dans son bureau, où trône un gigantesque buste de Marianne. Il martèle son refus de voir sa ville "stigmatisée" par l’"offre discriminante" de l’unique grande chaîne de Roubaix, l’autre fast-food le plus proche se situant à 2 kilomètres, sur la commune de Tourcoing. Il combat "pour maintenir le choix, pour l’égalité des droits". "Les musulmans doivent prendre toute leur place dans la société, mais la loi de la République est la même pour tous, répète-t-il à l’infini. C’est comme ça qu’on fera avancer un islam de France."

"Regardez, ça n’empêche pas les Gaulois de venir"

Soraya, elle, a justement l’impression qu’elle "avance", qu’elle se sent "plus intégrée", qu’elle a "enfin sa place". Et c’est "grâce à Quick". Nous sommes mercredi soir, 20 heures, au Quick, un grand bâtiment de brique ocre, coincé entre des barres HLM et un centre commercial. Cette jeune femme de 35 ans, chargée de mission emploi à Tourcoing, mange pour la première fois un Giant, le hamburger phare de la chaîne. Elle "peut" parce qu’il est halal. "On en avait déjà goûté un en 2005, mais à Marrakech", explique Abdel, son mari. "On en avait marre de se limiter au Fish, poursuit Soraya. Pourquoi nos enfants ne pourraient pas bénéficier des menus des grandes chaînes, comme leurs copains? Et regardez, ça n’empêche pas les Gaulois de venir." Elle tourne la tête, observe une mère de famille occupée à rabrouer ses deux têtes blondes. On l’interroge; elle hausse les épaules, reconnaît "ne pas sentir de différence de goût".

"Dans beaucoup de lieux, on ne fait rien pour nous, on nous exclut, conclut Soraya en débarrassant son plateau. Les musulmans d’aujourd’hui, ce sont les juifs des années 1920." La jolie brune, regard doux et tenue apprêtée, avoue qu’elle ne serait pas venue si l’enseigne avait proposé "du halal et du non-halal". Elle aurait eu "un doute sur la cuisson", un doute que les frites "soient mélangées avec de l’huile de porc". Que reste sur les plaques "le gras d’une viande non halal". Que son hamburger soit simplement "impur". "Impur." Les militants du Front national prononcent ce mot comme s’il leur brûlait les lèvres. Jeudi après-midi, à quelques centaines de mètres du fast-food, une dizaine d’entre eux distribuent des tracts, fraîchement imprimés dans la matinée. Sous un logo baptisé "Mon Q", sont repris les arguments de Marine Le Pen, leur patronne, qui a lancé la polémique. Un militant lève les yeux vers le clocher de l’église. "Bientôt, ce sera un minaret. Et le vendredi va devenir un jour férié." Le groupe hoche la tête, regrette en choeur que le prénom le plus donné en France soit "Mohammed".

"On parle de nous jusqu’à Miami, c’est la folie…"

Tête de liste du FN dans le Nord, Eric Dillies se plaît à citer le slogan d’une affiche placardée dans son bureau: "Dans vingt ans, la France sera une république islamique." "On y est presque. Il y a une avancée permanente des règles de l’islam dans notre société. On est en train de désintégrer notre pays!" Le groupe se sépare en deux. Il bruine. Un militant prévient: "Attention, n’allez pas dans les quartiers, sinon, on va encore se faire traiter de fils de pute…" Retour au Quick, jeudi soir. Sofiane et Afnane, 15 et 17 ans, viennent justement des "quartiers", en l’occurrence celui du Pile, à l’est de la ville. Ils "squattent" dans un coin de la salle, comme souvent depuis la fin du mois de novembre. "Pour attendre les potes."

Regard frondeur, enveloppée dans son foulard léopard, Afnane explique qu’avant, elle allait "au KFC, à côté". "Mais on n’était pas sûr de la viande, et tout. Il y a aussi le Flashburger en face. C’est halal, mais c’est nul. Alors quand des Textos ont circulé pour dire que le Quick passait halal, on est venu ici." "C’est devenu the place to be pour afficher qu’on est musulman, observe une militante PS. Les filles viennent là pour draguer, trouver un mari." Succès garanti. "Après le ramadan et l’Aïd, ils ont cartonné!", s’amuse Ali Rahni, militant associatif et encarté Verts, proche de Tariq Ramadan. Mais à quel prix?

Pascal Nys, gérant du fast-food et adjoint UMP à la mairie de Hem, s’écroule sur une table, abattu, exténué. Il engloutit un sandwich. Nous sommes vendredi, il est 13 heures. Sa folle semaine s’achève. "On parle de nous jusqu’à Miami, c’est la folieCe restaurant était en perte de vitesse, on a retrouvé une santé qui nous faisait défaut. Où est le mal? Les produits et les fournisseurs sont restés les mêmes." Il met son chapeau avant de se rendre "à la mairie" pour un dernier rendez-vous. "Courage!", lance un client. Pour clore la polémique, René Vandierendonck pourrait proposer un nouveau local afin d’ouvrir un second Quick, de l’autre côté du centre commercial. Un Quick cette fois-ci non halal. A chacun son fast-food.

Le JDD - 21.02.10

18:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Fadela Amara: "qu'ils mangent du poisson!"

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Elle est politiquement laïque et en même temps musulmane et croyante, en toute transparence. Au moment où les hamburgers halal du Quick de Roubaix, contestés par le maire PS René Vandierendonck, provoquent un nouveau débat autour de l’islam, Fadela Amara, la fondatrice de Ni putes ni soumises, plaide pour la mesure et la diversité.

"Aux dernières nouvelles, Quick n’est pas un service public. Et le directeur de cette chaîne de fast-food ne s’est pas réveillé un matin en se disant qu’il allait islamiser la France. Nous parlons bien ici d’une entreprise privée, qui veut occuper un marché pour faire du business. Je trouve la réaction du maire de Roubaix exagérée et dangereuse. Il n’y a rien de discriminant dans cette histoire: les consommateurs ont le choix de leur menu et peuvent très bien prendre du poisson. Quand je suis arrivée à Saint-Denis, en 1991, en provenance de Clermont-Ferrand, et que j’ai vu des magasins halal, j’ai trouvé cela très bien. Le dimanche, je vais à la boucherie halal avenue d’Italie, dans le 13e arrondissement de Paris, près de chez moi. Mais quand je déjeune au restaurant, si j’ai envie de poulet, je choisis du poulet sur la carte, même s’il n’est pas halal. Je m’adapte, comme beaucoup de musulmans.

Le peuple "d’en bas", comme on dit, a accepté depuis longtemps que les musulmans aient le droit d’avoir des lieux de culte, des carrés spécifiques dans les cimetières. C’est cela, la laïcité, respecter les pratiques des uns et des autres. Dans cette affaire de fast-food, on mélange, à tort, communautarisme et diversité. Le communautarisme, c’est autre chose. Le voile intégral, par exemple. Ça, c’est un véritable scandale. Qu’est-ce que cela signifie à part la fin de la mixité? On ne peut plus embrasser un autre homme que son mari ni même lui serrer la main, on ne peut plus vivre dans le même espace que les hommes… On entre dans une démarche de mort sociale. Les produits halal, eux, ne mettent en danger la vie de personne.

La véritable question que pose cette polémique, c’est la non-acceptation par ses élites de la diversité de ce pays. Il faut les bousculer pour faire de la diversité un atout pour la France. Ce que l’ensemble de nos concitoyens n’acceptent pas, c’est la violence, notamment celle envers les femmes. Ce qui m’inquiète dans cette polémique, c’est qu’elle crée la confusion. Cette manœuvre est là pour nous empêcher d’aller jusqu’au bout dans le débat sur l’interdiction de la burqa qui reste pour moi le véritable sujet."

Le JDD - 21.02.10

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Netanyahu a donné le feu vert au MOssad

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Le chef de la police de Dubaï, Dhahi Khalfan, a indiqué dimanche que le commando qui a tué un cadre du mouvement palestinien Hamas, le 19 janvier, dans un hôtel de Dubaï, avait utilisé des passeports «diplomatiques».

Interrogé dans le quotidien Al-Bayane, organe du local, le policier dubaïote s'est dit «certain à 99%, sinon à 100% que le Mossad est derrière l'assassinat».

 

La police de Dubaï avait déjà fait savoir que les membres du commando s'étaient partagé six passeports britanniques, trois passeports irlandais, un passeport français et un passeport allemand.

Dhahi Khalfan a précisé dans Emarat Al-Youm, un autre quotidien local, que «la coopération avec la Grande-Bretagne, la , l'Irlande et l'Allemagne va bon train». «Nos preuves sont multiples» et «les questions soulevées par la police de Dubaï ne peuvent pas être ignorées par les pays concernés». «Ce n'est plus une affaire locale, mais c'est une affaire de sécurité qui touche des pays européens», a-t-il commenté dans le quotidien Al-Ittihad, organe du gouvernement de l'émirat voisin d'Abou Dhabi.

Le feu vert de Netanyahu

Le chef de la police de Dubaï a d'autre part qualifié de «mensonges» des informations de la presse israélienne selon lesquelles le commando avait effectué durant les trois derniers mois deux séjours à Dubaï, préalablement au meurtre. Il a conseillé au mouvement Hamas de mener «une enquête interne pour dévoiler la personne à l'origine des fuites sur les déplacements précis de Mabhouh au commando qui l'a assassiné». L'auteur des fuites est le «vrai» responsable du meurtre, a-t-il ajouté dans Al-Ittihad.

Dubaï détient deux suspects palestiniens. «De forts soupçons» pèsent sur l'un des deux hommes qui a «rencontré un membre du commando» avant le crime alors que l'autre a été arrêté en raison de ses liens avec le premier.

La presse israélienne a laissé entendre que le Mossad était bien responsable de l'élimination du leader islamiste palestinien. Une hypothèse confirmée par les révélations publiées dimanche par The Sunday Times. Citant des sources proches du Mossad, le journal britannique rapporte que le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, dont dépendent les opérations du service de renseignement, a rencontré les membres du commando, au quartier-général du Mossad à Tel-Aviv, avant leur départ pour Dubaï. Il a été accueilli début janvier par le chef des services israéliens, Meir Dagan, et informé des projets d'assassinat du responsable du Hamas, indique l'hebdomadaire britannique. Le Premier ministre israélien a alors donné son feu vert à la mission, «qui n'était pas considérée comme trop compliquée ou risquée», ajoute le journal.

Le Parisien - 21.02.0

17:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO Une veuve marocaine en voie d'expulsion - l'arbre qui cache la forêt

http://www.dailymotion.com/video/xcaucd_une-veuve-marocai...

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Airbus condamné pour discrimation

La chambre sociale de la cour d'appel de Toulouse a condamné hier l'avionneur européen Airbus pour "discrimination à l'embauche en raison de l'origine", a-t-on appris aujourd'hui de source syndicale.

Froul Louzai, intérimaire durant 36 mois sur le site de l'usine Saint-Eloi d'Airbus France à Toulouse, avait saisi en juillet 2006 la Haute autorité de la lutte contre les discriminations (HALDE) avant de déposer en novembre 2007 une demande aux Prud'hommes contre Airbus France pour "discrimination raciale à l'embauche". Il estimait ne pas avoir été embauché par l'avionneur européen en raison de son patronyme alors qu'il était de nationalité française.

Froul Louzai avait effectué deux contrats de mission à Airbus France entre 2000 et 2001 et deux autres entre janvier 2005 et septembre 2006 en tant qu'opérateur régleur sur commandes numériques. Alors qu'il avait postulé sur un poste, deux autres personnes, moins expérimentées, avaient été embauchés en CDI à la place de Froul Louzai.

La Halde satisfaite

Pour Jean-Marc Denjean, avocat de la Halde qui soutenait l'intérimaire, "cette décision de justice est très importante car les employeurs sont généralement condamnés pour discrimination au sein de l'entreprise mais rarement pour une question d'embauche. Il existe bien une absence de transparence dans les procédures de recrutement d'Airbus France".

Airbus devra verser 10.000 euros de dommages et intérêts à Froul Louzai, ainsi que 1.500 euros respectivement à la Fédération CGT de la métallurgie et au syndicat CGT-Airbus qui ont soutenu le discriminé tout au long de la procédure.

Le Figaro - 20.02.10

00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

20/02/2010

CHARD

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23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Frêche et UMP, "même cabine du Titanic"!

Jean-Marie Le Pen a estimé que voter Georges Frêche (DVG) ou UMP en Languedoc-Roussillon revenait à "changer de cabine sur le Titanic", aujourd'hui à Palavas-les-Flots près de Montpellier où il tenait un meeting.

Le président du Front national, interrogé par les journalistes sur la campagne des régionales dans la région avant qu'il ne tienne un 'déjeuner patriotique', a indiqué : "Choisir entre (Georges Frêche) et l'UMP, c'est changer de cabine sur le Titanic".

Quant aux soutiens venus du PS apportés au candidat DVG alors qu'une liste officielle socialiste est en lice, "c'est le ragoût socialiste, c'est assez banal. On met un peu de tout, on touille, et ce qui est formidable, c'est qu'au deuxième tour, ils se retrouvent tous ensemble". "C'est vrai aussi pour l'UMP", a-t-il ajouté, "qui fait semblant d'être dans l'opposition et vote 95% des textes proposés par l'exécutif socialiste".

Le Figaro - 20.02.10

20:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

En Syrie, Fillon attaque encore l'Iran en chien de garde du N.O.M. sioniste

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En visite officielle à Damas, le premier ministre a accusé Téhéran de violer les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, et a de nouveau appelé à la libération de la Française Clotilde Reiss.

François Fillon n’est pas tombé dans le panneau. A l’heure de la conférence de presse commune avec son homologue syrien Mohammad Naji Otri qui venait de défendre «l’emploi pacifique de l’énergie nucléaire» par le voisin iranien et fustiger la «menace de la puissance israëlienne», le chef du gouvernement français a repris la parole pour une ferme mise au point. Pas question de laisser cette fin de non recevoir syrienne sans réponse. S’appuyant sur le dernier rapport de l’AIEA (l’Agence internationale de l’énergie atomique), François Fillon a accusé «le gouvernement iranien de violer très directement les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Autant dire que si la France et la Syrie ont décidé de réchauffer leurs relations depuis deux ans, le dialogue reste de l’aveu même de François Fillon «franc et transparent».

Vigilant, le premier ministre croit néanmoins au rôle de Damas dans la région. Il l’a dit et répété à chacun de ses interlocuteurs : «On a beaucoup critiqué le choix de la France. Je me réjouis qu’il soit aujourd’hui imité par les Etats-Unis», a-t-il insisté dans une allusion à la visite trois jours plus tôt à Damas de William Burns, n°3 du Département d’Etat américain.

«Mme Reiss doit être libérée dans les meilleurs délais»

Paris compte en effet sur Bachar Al Assad pour influencer l’attitude de l’Iran dans le dossier nucléaire. Dans l’immédiat, François Fillon a abordé avec le président syrien le cas de Clotilde Reiss, la Française assignée à résidence à l’ambassade de France à Téhéran depuis cet été. «Mme Reiss est une jeune femme innocente qui doit être libérée dans les meilleurs délais et sans conditions», a exigé le premier ministre. François Fillon a accepté d’appuyer la Turquie pour tenter une médiation entre la Syrie et Israël afin que ces deux pays s’engagent dans un processus de dialogue.

Tout au long de cette visite officielle, la première depuis 1977 pour un chef de gouvernement français, la Syrie aura mis les petits plats dans les grands pour son hôte. Certes, Nicolas Sarkozy est déjà venu à deux reprises à Damas. Mais la visite de François Fillon s’inscrivait, après le dégel des relations diplomatiques, dans un cadre plus économique et un partenariat global. Si la France lie le développement du business entre les deux pays aux «efforts» de la Syrie en faveur de la paix au Proche-Orient, Fillon a fixé comme objectif «d’élever nos relations commerciales au même rang que notre relation politique». La marge de progression est forte puisque la France n’est que le 14e partenaire commercial de la Syrie. Hier, quelques contrats dont l’achat de deux avions ATR ont été signés. Et Damas a choisi l’expertise du Louvre pour rénover ses trente-quatre musées et sites archéologiques.

Accompagné par trois ministres (Christine Lagarde, Henri de Raincourt et Frédéric Mitterrand), François Fillon doit poursuivre dimanche en Jordanie sa tournée au Proche-Orient. Avant de quitter Damas, il s’est offert une pause touristique en visitant la mosquée des Omeyades et fait un petit détour par le souk.
Le Figaro - 20.02.10

20:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Peut-on encore critiquer l'avortement industriel?


CASTRES -
Peut-on encore librement critiquer l’avortement industriel en France ? Il faut croire que non. En début de semaine, Jean-Philippe Audouy, conseiller municipal de Castres, délégué aux anciens combattants, a préféré fermer son blog. Sur son site, l’élu demandait « un droit réel d’information de la mère » sur l’avortement volontaire (IVG) et déplorait « les abus et les dérives de la loi Veil ».

Sacrilège pour le camp socialiste ! Récitant les poncifs du crédo féministe (« maîtrise » du « corps » et de « l’émancipation » de la femme), Samuel Cèbe, conseiller municipal de gauche, fustige des « concessions idéologiques vis-à-vis de la droite dure ». La victime de ces attaques à dû se justifier, déclarant ne pas « s’opposer à la loi Veil ni à son application ». Mieux, depuis ces pressions, la page d’accueil du site internet de Jean-Philippe Audouy est vierge de messages. Vous avez dit démocratie ?

NOVOpress - 19.02.10


 

19:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Mahamadou Doucouré était déjà accusé de viols collectifs

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Mis en examen hier pour l’assassinat de son ex-compagne Tanja (Ndb: Tania), à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et pour l’enlèvement de son fils Ibrahima, Mahamadou Doucouré, 28 ans, est également soupçonné d’être l’un des principaux participants à une série de viols collectifs courant 1999 dans plusieurs quartiers populaires de la ville.

Dans cette affaire toujours à l’instruction à Créteil, au moins 24 personnes âgées de 13 et 17 ans au moment des faits ont été mis en examen pour viols en réunion sur deux filles de 16 et 17 ans. Une dizaine ont été incarcérés, dont Mahamadou Doucouré, puis remis en liberté dans l’attente de leur procès qui pourrait se tenir en 2011.
L’enquête débute en 2005 lorsqu’une des deux victimes décide, près de sept ans après les faits, de briser la loi du silence et de porter plainte. « Un soir ma fille m’appelle en larmes, elle venait de se faire frapper pour rien dans la rue, elle avait le visage en sang », se souvient sa mère, qui souhaite garder l’anonymat. L’adolescente désigne Mahamadou Doucouré comme son agresseur.  Depuis le début des tournantes, qui ont lieu dans des caves, des cages d’escaliers, des appartements et même une école maternelle, l’homme a pris l’habitude de frapper la victime. Malgré les menaces de que ses violeurs font peser sur sa famille, ce soir de novembre 2005, la jeune fille parle et présente Doucouré comme l’un des meneurs.

« J’ai été contacté par son ex-compagne Tanja, se souvient l’un de ses anciens avocats. Elle voulait que je le sorte de prison. C’était le plus virulent de tous les mis en cause. Il avait des mots très durs pour les victimes. Il répétait que ces relations sexuelles étaient consenties. » Le jeune homme est finalement libéré et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de séjourner dans le Val-de-Marne. « Quand ma fille a découvert sa photo à la télévision, elle est devenue livide… reprend la maman de la jeune fille violée. Depuis, elle est angoissée. Elle se rend compte de ce qu’il est capable de faire. Il habitait à deux rues de chez nous… Comment la a-t-elle pu le laisser en liberté ?»
Le Parisien - 20.02.10

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Jean-Pierre Treiber a laissé un message avant de se suicider dans sa cellule

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Jean-Pierre Treiber s'est suicidé samedi matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, deux mois avant l'ouverture de son procès. Selon nos informations, l'unique accusé du double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier en 2004 s'est pendu avec ses draps. Lepoint.fr est, en outre, en mesure de révéler qu'il a laissé un petit mot manuscrit avant de se donner la mort. Sur le billet, il explique en substance qu'il en a "marre" d'être considéré comme un "criminel" et qu'il ne supporte plus de ne plus voir les gens qu'il aime.

Le suicide de Jean-Pierre Treiber a été rendu public samedi matin, peu avant 10 heures. "Le corps a été découvert par des surveillants pénitentiaires à 7 heures à l'occasion d'une ronde", a alors expliqué le porte-parole de la chancellerie, Guillaume Didier, avant de préciser : "Cette ronde a lieu toutes les heures, et rien d'anormal n'avait été remarqué lors de celle de 6 heures." Selon une source judiciaire, ces rondes étaient exclusivement prévues pour Treiber.

D'après nos informations, Jean-Pierre Treiber n'était pas considéré par l'administration pénitentiaire comme suicidaire, d'où la présence de draps dans sa cellule. En effet, les détenus considérés comme suicidaires sont privés de draps ; leurs matelas sont anti-feu et leurs pyjamas sont en papier. Joint par lepoint.fr, le ministère de la Justice dit attendre les résultats de l'enquête administrative diligentée par la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie.

Lettres

L'ancien garde-chasse avait pourtant, à plusieurs reprises, évoqué l'intention de se suicider dans des lettres adressées à ses proches. Le 8 décembre, Jean-Pierre Treiber avait même justifié son évasion de la maison d'arrêt d'Auxerre en septembre précisément parce qu'il mûrissait un projet suicidaire en prison. " C'était ça ou je m'accrochais ", aurait-il alors déclaré devant une juge d'instruction, selon son avocat, maître Éric Dupond-Moretti.

"De toute façon, il ne voulait pas aller à son procès, insiste un proche de Treiber contacté par lepoint.fr, François Vivant. C'est pour cela qu'il s'est évadé." Le garde-chasse
avait été repris en novembre à Melun et ensuite transféré à Fleury-Mérogis.

"L'administration pénitentiaire est incompétente" (Me Bouzrou)

Interrogé par lepoint.fr, maître Yassine Bouzrou, l'avocat de Marie-Pascale Treiber, l'ex-épouse du garde-chasse qui devait être entendue lors du procès, ne cache pas sa colère. "Ce suicide est un scandale. Je dénonce l'incompétence de l'administration pénitentiaire. Treiber s'est d'abord évadé, puis maintenant c'est le suicide, confie le conseil. L'administration n'a pas pris les dispositions pour prévenir un tel drame. Elle aurait dû prévoir une véritable surveillance du détenu. Il est temps que le garde des Sceaux prenne des dispositions pour empêcher de tels drames."

Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet d'Évry. Les gendarmes de la brigade de recherches d'Évry et de la section de recherches de Paris sont en charge des investigations.

Le procès n'aura pas lieu

François Vivant, ancien gérant de la société Star Événement dans laquelle travaillait Treiber, estime que "c'est son dernier pied de nez à la justice". "Il part avec tous ses mystères. Il n'y aura pas de procès. On ne saura jamais tout à fait la vérité", lance-t-il.

Le suicide de Treiber met en effet fin à l'action de la justice. Jean-Pierre Treiber, qui a toujours clamé son innocence, devait être jugé fin avril-début mai par la cour d'assises de l'Yonne pour le double meurtre de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier, dont les corps avaient été retrouvés au fond d'un puisard dans sa propriété de Villeneuve-sur-Yonne. Sur Europe 1 , Roland Giraud, le père de Géraldine, s'est déclaré " effondré " par la nouvelle : "Je suis furieux et effondré. Ça ne me rendra pas ma fille. On aura tout, jusqu'au bout et même le pire."
Le Point- 20.02.10

19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Allemagne: un élève de 23 ans tue son professeur

En colère après avoir été mal noté, un élève d'un lycée professionnel de Ludwigshafen (ouest de l'Allemagne) a tué jeudi son professeur. C'est le procureur général de Frankenthal qui a révélé le mobile après l'arrestation du jeune présumé de 23 ans, interpellé dans l'établissement en possession d'un couteau et d'un pistolet d'alarme.

 «Comme motif, il a dit qu'il était très en colère contre ce professeur qui lui avait donné trop de mauvaises notes», a déclaré le procureur général de Frankenthal Lothar Liebig, lors d'une conférence de presse télévisée.

L'enseignant, âgé de 58 ans, a été retrouvé poignardé dans un escalier menant à une cave d'un bâtiment annexe de l'école, a expliqué le magistrat. Il est sur place des suites de ses blessures.

Le parisien - 18.02.10

18:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Exclue de son collège pour un tee-shirt pro-palestinien

Le 2 mars prochain, jour de la reprise après les vacances dans son académie, Zeyneb n’ira peut-être pas en . Cette jeune fille de 16 ans est priée de rester chez elle. Son établissement scolaire, le collège Claude-Bernard de Villefranche-sur-Saône (Rhône), a décidé de la renvoyer temporairement. Trois jours d’exclusion, voilà la punition pour avoir porté un tee-shirt avec une inscription pro-palestinienne.


A l’origine de l’affaire, une altercation survenue avec son professeur d’histoire-géo, le 29 janvier, après un cours, la veille, où l’enseignant avait abordé la création de l’Etat d’Israël et la colonisation des territoires palestiniens, au programme en 3e . Zeyneb déclare avoir été « choquée, même révoltée » par les propos de son professeur. Le lendemain, elle décide de venir avec un tee-shirt sur lequel est inscrit « Palestine libre ». Une initiative qui déclenche la fureur de son enseignant. La tension étant à son comble, la jeune fille quitte la classe sans autorisation et part se réfugier, en pleurs, sur le lieu de travail de sa mère. Aujourd’hui, elle jure qu’elle n’a pas voulu provoquer son enseignant : « Mon tee-shirt n’avait rien de choquant. »


Dans un courrier adressé à la famille, que nous nous sommes procuré, le proviseur justifie la décision de renvoi par deux motifs : « Départ d’un cours sans autorisation avec refus d’obéissance » et « acte de prosélytisme ». Pour l’inspection académique du Rhône, la sanction est pleinement justifiée. Zeyneb « n’a pas respecté le règlement intérieur en quittant le cours sans autorisation », argumente Maryline Remer, inspectrice adjointe. « Lorsqu’elle refuse d’obéir à son professeur, elle se met en faute. Même si elle voulait faire valoir ses idées, elle est allée au-delà de son métier d’élève. »
Fortement ébranlée, la mère de l’adolescente réclame la levée de la sanction. Une demande restée sans réponse.

Selon le Collectif caladois pour le peuple palestinien, plus d’un millier de mails et lettres de soutien ont été envoyés, soit au proviseur du collège, soit à la famille. Coïncidence ou pas, hier en début de soirée, l’inspection académique a décidé de réexaminer tous les éléments du dossier. Dans un communiqué, elle déclare vouloir notamment prendre en compte « les positions exprimées par l’ensemble de la communauté éducative et les parents ».

Le parisien - 20.02.10

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Marion Maréchal-Le Pen

http://www.dailymotion.com/video/xc9wvg_marion-maréchal-l...

Marion Maréchal-Le Pen, 2e de liste dans les Yvelines sur la liste FN de Marie-Christine ARNAUTU pour les élections régionales des 14 et 21 mars 2010 en Ile-de-France, était l'invitée de France 3 Ile-de-France mercredi 17 février.

00:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

19/02/2010

Carla Bruni va lutter contre l'illettrisme des Français

L'agenda de monsieur est surchargé, alors c'est madame qui prend le relais. Pour la première fois, Carla Bruni-Sarkozy a sacrifié sa journée au rituel de la visite présidentielle en province pour se pencher sur la lutte contre l'illettrisme.

C'est devenu une figure incontournable de son agenda. Depuis le début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy s'impose chaque semaine une plongée en région, auprès de "la France qui travaille". Deux ans et demi plus tard, le chef de l'Etat affiche déjà près de 200 visites au compteur.

Privé cette semaine de province pour cause de tournée en Haïti, à la Martinique et en Guyane, c'est donc son épouse qui, hasard des calendriers, a assuré l'intérim pour lancer dans le Maine-et-Loire le programme de lutte contre l'illettrisme financé par sa fondation.

Longtemps tabou, les premiers chiffres fiables datent de 2006, et souvent confondu avec l'analphabétisme et l'apprentissage du français pour les immigrés, il empoisonne la vie quotidienne de 3,1 millions de personnes en France, incapables de lire un panneau, de prendre un médicament ou d'aider leurs enfants pour leurs devoirs. Contrairement aux idées reçues, la moitié des illettrés vivent en zone rurale, la très grande majorité a été scolarisée et 57% exercent un emploi.

Le Figaro - 19.02.10

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La famille de Tania, tuée par son compagnon Mahamadou Doucouré, accuse la justice

Tania victime de Doucouré.jpg
Tania, 26 ans, tuée à l'arme blanche par son ex-concubin
«Si Tania avait été écoutée, peut-être qu’aujourd’hui elle serait encore en vie. » Pour Me Yasmina Mechoucha Robin, l’affaire est entendue : Tania, la maman de 26 ans découverte morte mardi dans son appartement de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et dont le bébé de 18 mois enlevé par son père a été retrouvé grâce au déclenchement du dispositif Alerte Enlèvement, aurait eu la vie sauve si « police et l’avaient entendue ».
L’autre avocate de la famille ajoute : « Depuis plus de six mois, elle se plaignait. Elle avait déposé de nombreuses mains courantes au commissariat, insiste Me Marie- Fontana. Quand sa plainte a enfin été enregistrée, son ancien compagnon a été placé en garde à vue, mais sa comparution immédiate a été reportée. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de voir Tania. Elle a alerté toutes les autorités possibles, mais n’a pas été protégée. »

Des attaques auxquelles le procureur de Créteil, Jean-Jacques Bosc, apporte des précisions. « Les mains courantes déposées l’ont été dans un contexte de séparation difficile. Quelques-unes font état de menaces, d’autres indiquent que la jeune femme ne souhaitait pas déposer plainte. Ce n’est que le 4 janvier qu’elle a déposé plainte pour menaces de mort. M. Doucouré a été interpellé et déféré au parquet le 7 janvier. Le parquet lui a alors notifié une convocation pour l’audience du tribunal correctionnel du 9 février tout en le plaçant sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec la jeune femme. »
Un délai pendant lequel Tania adressera un courrier au parquet pour préciser que, depuis sa plainte, elle avait retrouvé « une certaine liberté ». D’après les avocates de la famille de Tania, cette dernière aurait contacté la justice pour lui signaler les difficultés qu’elle rencontrait avec son ex-concubin. « Elle a effectivement contacté le contrôleur judiciaire, mais pour lui faire part de la nouvelle procédure suite à sa plainte », précise encore le procureur. Quant à l’interdiction d’entrer en contact avec la famille, « il a respecté cette obligation jusqu’au jour du meurtre », relate Jean-Jacques Bosc.
 « Il avait effectivement interdiction de séjourner dans le Val-de-Marne, mais cette décision avait été prise à la suite de sa mise en examen depuis 2006 dans une affaire de viols collectifs datant de 2001-2002. »
Le parisien- 19.02.10

19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)