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03/12/2008

"Ceux qui ont changé le monde..."

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Alexandre Adler
Alexandre Adler (né à Paris le 23 septembre 1950) est un historien et journaliste français, spécialiste de géopolitique internationale.

D'origine juive allemande, la famille maternelle d'Alexandre Adler réside en Turquie depuis le début du XXe siècle, et échappe ainsi à la déportation. En revanche, sa famille paternelle, à l'exception de son père Emeric, sera exterminée à la même époque.

Il entre 3e à l'École normale supérieure et passe l'agrégation d'histoire.

Universitaire spécialiste de l'Union soviétique et de l'Europe de l'Est il enseigne successivement à l'université Paris VIII, et est détaché par la suite auprès de l'enseignement militaire supérieur, notamment au Collège interarmées de défense jusqu'en 2000. Après cette date, il n'a plus qu'une activité journalistique.

Alexandre Adler est marié à Blandine Kriegel, philosophe et historienne, fille du résistant, puis dirigeant communiste Maurice Kriegel-Valrimont.

Chevalier de la Légion d'honneur en mai 2002, il est fait officier de l'Ordre national du Mérite le 19 janvier 2007, par le président de la République, Jacques Chirac.
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Dans Faits & Documents, n°266 (1er au 15 décembre 2008), on apprend que le journaliste et politologue Alexandre Adler, lui-même franc-maçon, était, le 27 novembre dernier, l'invité de la Grande Loge nationale française pour traiter de "Roosevelt et Churchill, ces francs-maçons qui ont changé le monde".

Dans ce même numéro de F&D, on apprend également ceci:

"Dans le cadre de la "formation continue des magistrats", l'Ecole nationale de la magistrature a organisé, du 24 au 28 novembre 2008, une très importante session de formation sur Le Judaïsme: approche historique et débats contemporains, dirigée par Denis Salas, directeur scientifique des Cahiers de la Justice et secrétaire général de l'Association française de l'histoire pour la justice, et par Jean-Pierre Royer, professeur émérite de l'Université de Lille II, doyen honoraire de la faculté de droit. A notre connaissance, aucune approche d'une telle importance n'a jamais été consacrée à une autre religion."

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18)

VIDEO La grande mosquée de Créteil ouvre le 18 décembre

Forte de plus de 20 000 fidèles, la communauté musulmane du Val-de-Marne va se doter d'une "vraie" mosquée, à Créteil. Le projet était mené depuis trois ans par l'Union des associations musulmanes de Créteil. La mosquée, pouvant accueillir 4 000 personnes, s'élève près du lac avec une coupole et un minaret de 12 m au-dessus du toit. Outre les grandes salles de prières, elle comprend aussi des espaces culturels, un hamam, un salon de thé-restaurant, une bibliothèque et des salles de conférences. Son inauguration officielle est prévue le 18 décembre. L'architecte nous dévoile cet édifice, qui a aussi fait l'objet d'une polémique.

 Les riverains entendront cinq fois par jour le chant du muezzin! Comme là-bas!

Ce qu'on ne dit pas, c'est que cette mosquée a coûté 5 millions d'euros, dont 2,3 réglés par la seule municipalité socialiste de Créteil!

(Faits & Documents - n° 266)


 http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJMaY.html

 

 

18:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (25)

02/12/2008

Son frère est mort du sida le 4 juillet 2006

Carla Gilberta Bruni sida.jpg
Gilberta Bruni Tedeschi, dite Carla Bruni, est née le 23 décembre 1967

Depuis quelque temps déjà, Carla Bruni-Sarközy, 40 ans, mariée au chef de l'Etat depuis février, tenait à s'engager dans une cause bien à elle. Elle a franchi un premier pas hier, en devenant ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, une organisation associant des gouvernements et le secteur privé pour aider les malades des pays démunis.

Brushing impeccable, tailleur-pantalon noir et haut bleu lavande, ruban rouge accroché au revers, la première dame, après avoir reçu « le Parisien » - « Aujourd'hui en France », a donné hier sa première conférence de presse, à deux pas de l'Elysée, à l'hôtel de Marigny... avec un Nicolas Sarközy attentif en coulisses !

En quoi va consister votre action d’ambassadrice du Fonds mondial contre le sida ?

Carla Bruni-Sarközy.
D’abord à attirer l’attention sur le travail extraordinaire réalisé par cet organisme. Il a vraiment favorisé l’accès aux soins, notamment dans les pays où il n’y avait pas de médicaments, comme en Afrique. Je profiterai de mes déplacements à l’étranger avec mon mari pour exercer mes nouvelles fonctions. Je ne serai plus uniquement dans la représentation.

Concrètement, qu’allez-vous faire ?

Je ne vais pas seulement lever des fonds. Dans bien des cas, il y a des médicaments, mais les malades ne les prennent pas. Car la maladie est encore diabolisée dans certains pays. Je veux donc faire un travail d’éducation sur le sida, notamment auprès des femmes. Une mère séropositive peut, grâce à certains traitements, donner naissance à un enfant sans lui transmettre le virus. Or, beaucoup de femmes dans le monde l’ignorent.

Le sida a frappé un de vos proches…

Oui, mon frère (NDLR : Virginio, décédé en 2006) . A travers lui, j’ai observé la maladie de près. Il a eu la chance d’être soigné en France. Il n’a pas résisté à la maladie, mais a bénéficié de toutes les armes médicales et psychologiques. Mon frère a tout de même vécu vingt ans avec le sida. Il l’a attrapé très tôt, avant les traitements actuels : s’il l’avait contracté un peu plus tard, je pense qu’il serait encore vivant…

Vous faites partie de la « génération sida », qui a débuté sa vie amoureuse avec le préservatif. Avant d’être mariée, vous vous protégiez ?

Oui, comme tous les gens de mon âge et pour lesquels la conscience du sida date du début des années 1980. On s’est habitué à ce mal, or il reste mortel. Il faut se protéger.


Dans les "quartiers difficiles", (musulmans) le sida reste tabou. Le Comité des familles pour survivre au sida voudrait vous rencontrer. Y êtes-vous prête ?

Bien sûr. Tout ce qui se passe en banlieue m’intéresse particulièrement.

Justement, on vous a vue dernièrement avec Fadela Amara. Comptez-vous mener des actions communes ?
C’est une femme avec qui je me sens des points communs. Elle n’a pas de formation politique, vient du milieu associatif. Elle est courageuse parce qu’elle aurait pu y rester, elle faisait du bon travail. Là où elle est maintenant, c’est plus compliqué : il est plus facile d’être rebelle et de dénoncer que d’être aux prises avec la réalité. Je suis prête à l’épauler.

Pour vous aussi, il est plus difficile d’être de ce côté de la barrière ?

Oui. En tant qu’artiste, je pouvais m’exprimer de façon humaine, politique, militante. En tant qu’épouse du chef de l’Etat, je fais attention. Exprimer mon opinion a forcément des répercussions. En revanche, on peut être plus efficace.

Allez-vous vous engager pour d’autres causes ?

Oui. Plusieurs causes me tiennent à coeur : la pauvreté, l’éducation, tout ce qui est source d’inégalités. Cela paraît un discours simple, mais je crois que ce sont des domaines où je peux apporter quelque chose. J’ai participé à beaucoup de choses en tant qu’artiste, mais jamais rien organisé. Je veux mettre ma vie d’avant au service de ces causes. Sensibiliser les artistes que je connais pour monter des événements. Je suis en train de créer ma propre fondation. J’espère pouvoir l’annoncer début 2009.

Avez-vous des modèles parmi d’autres premières dames ?

Tous les exemples m’inspirent, de Lady Di à Bernadette Chirac. Toutes les femmes qui sont dans cette position privilégiée, très médiatisée et qui en font quelque chose me paraissent très intéressantes.

Quel bilan faites-vous au bout de dix mois à l’Elysée ?

J’ai essayé de m’adapter. En France, être l’épouse du chef de l’Etat n’est pas un métier, mais une fonction. Il n’y a pas d’apprentissage, chacun en fait ce qu’il veut. Je suis déjà heureuse si les Français trouvent que je représente bien le pays.

Le président vous donne-t-il des conseils ?

Il m’en donne lorsque je lui en demande, mais je reste une femme libre. Il serait satisfait si, durant son mandat, je pouvais aider les autres sur un autre terrain que la politique.

Que vous inspire l’élection de Barack Obama ?

Elle a enthousiasmé tout le monde et moi avec. Je suis impatiente de le rencontrer. Mais l’élection de mon mari aussi a montré une volonté de changement énorme. Mon mari est un immigré de deuxième génération et moi-même une immigrée de première génération !

Un an après votre rencontre, vous êtes toujours aussi amoureuse ?

Tout à fait amoureuse. Quand des vies sont aussi publiques que les nôtres, la vie intime augmente aussi en intensité. C’est une bulle qu’on entretient au quotidien.

 

Le Parisien -02.12.08

19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (27)

Sabotages SNCF: 3 libérés, Julien Coupat et son amie restent en prison

La cour d'appel de Paris a ordonné mardi la remise en liberté de trois des cinq jeunes jeunes gens incarcérés dans l'affaire des sabotages des lignes TGV, un "premier pas" salué par leur avocate, Me Irène Terrel.

 
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Des neuf personnes mises en examen dans ce dossier, seuls Julien Coupat, chef présumé de ce groupe "anarcho-autonome" autobaptisé "cellule invisible", et sa compagne, Yldune L., ont été maintenus en détention par la chambre de l'instruction de la cour d'appel.

Le parquet général avait requis le maintien en détention des cinq personnes.

Gabrielle H, Benjamin R et sa compagne Manon G, ont obtenu leur remise en liberté sous contrôle judiciaire. Ils devaient être formellement libérés mardi en fin de journée.

Gabrielle H. a été mise en examen le 15 novembre pour destructions en réunion et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Benjamin R. et Manon G. sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Leur contrôle judiciaire leur interdit notamment d'entrer en relation les uns avec les autres.

 Ne restent en détention que Julien Coupat, 34 ans et sa compagne, Yldune L., 25 ans. Il est poursuivi pour le chef criminel de direction d'une entreprise terroriste et le délit de destructions en réunion à visée terroriste. Yldune a été mise en examen pour ce dernier délit et celui d'association de malfaiteurs.

"C'est une victoire relative, il y a deux personnes qui restent en détention", a rappelé Me Terrel.

"C'est un premier pas, c'est quand même un désaveu assez radical de toute cette procédure", a ajouté devant la presse l'avocate pour qui la justice a été "soumise à une pression infernale" et les jeunes gens "traités de terroristes et salis dans toute une série de médias".

"Le combat continue", ont lancé les parents de Julien Coupat, très marqués par le maintien en détention de leur fils qu'ils n'ont pas vu depuis son interpellation le 11 novembre malgré leur demande de parloir.

Une trentaine de manifestants sont venus de nouveau au palais de justice de Paris apporter leur soutien aux mis en examen, aux cris de "Libérez les prisonniers", avant d'être reconduits vers la sortie par un imposant dispositif de gendarmes.

Présente parmi les manifestants, la responsable Verts, Cécile Duflot, a jugé "scandaleux" le maintien en détention de Julien Coupat et sa compagne. "On peut très bien mener l'enquête sans placer en détention ces jeunes personnes. Cela montre une judiciarisation de la société", a-t-elle dit.

Les motivations de la chambre de l'instruction n'ont pas été précisées. Gabrielle et Yldune sont poursuivies pour les mêmes motifs. L'une est libérée, l'autre pas.

Une source proche du dossier a émis l'hypothèse que le maintien en détention de Julien Coupat et d'Yldune était lié au signalement par les autorités américaines de leur présence à la frontière canadienne.

Les deux jeunes gens avaient participé en janvier à une manifestation devant un centre de recrutement de l'armée américaine à New York, visé deux mois plus tard par un attentat qui n'avait pas fait de victime...

Les quatre autres personnes également mises en examen le 15 novembre pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste dans ce dossier avaient été placées sous contrôle judiciaire. AFP. 02.12.08

Une gifle pour MAM! Pendant ce temps, les vrais coupables courent toujours...

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

L'Allemagne en quête de ses trésors culturels pillés par l'Armée rouge

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Vitraux de la Marienkirche restitués par la Russie - Francfort sur l'Oder (Allemagne)
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Vitrail de la Marienkirche

Tableaux de maîtres, bijoux mérovingiens ou précieux manuscrits: depuis plus de 60 ans, l'Allemagne se bat avec un succès inégal pour récupérer les trésors artistiques emportés en URSS par l'Armée rouge après 1945.

Lundi, Berlin a marqué un point dans ce combat en prenant livraison à Francfort-sur-l'Oder (est) de six précieux vitraux du Moyen-Age, conservés à Moscou depuis 1946 et que la Russie a finalement consenti à rendre.

Cette restitution montre qu'"avec de la bonne volonté des deux côtés et malgré tous les problèmes, des progrès sont possibles, même si c'est à petits pas seulement", a observé le ministre allemand de la Culture Bernd Neumann, qui a "remercié" la Russie.

En 1958, le Kremlin avait rendu à l'Allemagne de l'Est pas moins de 1,5 million d'oeuvres, dont le monumental autel de l'antique Pergame, aujourd'hui l'une des principales attractions des musées de Berlin.

Mais cinquante ans plus tard, les sujets de contentieux avec Moscou et Kiev restent innombrables dans ce dossier, qui n'a rien à voir avec l'épineuse question des oeuvres d'art volées aux juifs par les nazis.

M. Neumann a vu lundi dans la restitution des vitraux un "encouragement" à continuer le combat pour récupérer les autres oeuvres disparues.

La situation dépend toutefois du bon vouloir de Moscou: en 1997, les députés russes ont privé l'Allemagne de tout droit sur les oeuvres saisies après la défaite hitlérienne, estimant que ces confiscations avaient valeur de compensation pour les dommages infligés au patrimoine russe pendant la guerre.

"De nombreux musées russes ont été systématiquement dépouillés" par la Wehrmacht, a souligné lundi à Francfort-sur-l'Oder l'ambassadeur de Russie en Allemagne Vladimir Kotenev.

En conséquence, la Russie refuse catégoriquement de rendre à Berlin le célèbre trésor de Priam, découvert en 1873 sur le site de la cité antique de Troie par l'archéologue allemand Heinrich Schliemann, et conservé depuis six décennies au musée Pouchkine de Moscou.

Certains de ces trésors contestés ont été montrés au public en Russie. En 2007, le musée Pouchkine, puis l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, ont ainsi exposé quelque 700 objets précieux mérovingiens saisis en 1945 à Berlin, et que les Allemands croyaient disparus.

En Ukraine, autre pays issu de l'ex-URSS, un couple de touristes allemands a découvert l'été dernier dans un musée de Simféropol (Crimée) 87 tableaux ayant appartenu avant-guerre à un musée d'Aix-la-Chapelle. Il en a informé l'établissement spolié, qui ignorait tout du sort des peintures et qui a justement inauguré en septembre une exposition sur ces oeuvres manquantes, intitulée "La galerie des ombres".

La semaine dernière, le gouvernement allemand a fait savoir qu'il saisirait Kiev de ce dossier, dans l'espoir de récupérer les tableaux, sans cacher toutefois que les négociations s'annonçaient difficiles. L'Ukraine a "perdu beaucoup de ses biens culturels sous l'occupation allemande", ce qui rend ce dossier "sensible", a souligné le porte-parole de la diplomatie allemande, Jens Plötner.

Un dossier qui ne concerne d'ailleurs pas que les pays de l'ex-URSS. Dans une enquête très fouillée publiée en août 2007, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel affirmait que l'armée française avait saisi après 1945 de nombreux tableaux issus d'un musée de Wuppertal (ouest).

D'après le magazine, certains de ces chefs d'oeuvre, dont un Renoir et deux Delacroix, sont aujourd'hui exposés... au Musée du Louvre à Paris. Mais les autorités allemandes préfèrent se taire pour ne pas froisser leur allié français.

 

18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Les démons

Icone avec Staline.jpg
L'icône de Staline et de la bienheureuse Matrona de Moscou, exposée dans l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna, le 29 novembre 2008
(Cliquez sur l'image pour la voir en totalité et pouvoir l'agrandir)

Dans une petite église orthodoxe de la banlieue de Saint-Pétersbourg, une icône pas comme les autres a trouvé sa place, sous le regard bienveillant des fidèles : elle représente Staline, imposant, aux côtés d'une sainte.

L'icône a été commandée par un homme d'affaires, Alexandre Evseev, qui l'a offerte en septembre à l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna, à quelques encablures de la résidence d'été du tsar Pierre-le-Grand dans le golfe de Finlande.

Elle représente une rencontre de Joseph Staline avec la bienheureuse Matrona de Moscou, qui aurait eu lieu dans la capitale soviétique à l'automne 1941 quelques mois après le début de l'offensive allemande contre l'URSS.

Selon la légende, la sainte (1881-1952) aurait alors conseillé à Staline de ne pas quitter Moscou, alors que la Wehrmacht était aux portes de la ville, et lui aurait promis la victoire du peuple russe sur l'Allemagne nazie.

Sur cette icône, "le petit père des Peuples", vêtu d'un pardessus militaire, se tient debout devant la sainte, assise près de la fenêtre. Aveugle de naissance, Matrona Nikonova, à qui l'on attribue des miracles, fut canonisée par l'Eglise orthodoxe après sa mort.

"J'ai commandé cette icône parce que pour moi, Staline est un grand homme politique qui a gagné la guerre contre les nazis et créé l'Union soviétique", confie à l'AFP Alexandre Evseev.

Il affirme avoir offert l'icône à l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna en raison "de l'amour et du respect" qu'il porte à ce lieu de culte et à son prêtre Evstafi.

Cette petite église, à laquelle on ne peut accéder qu'après un kilomètre de sentier à pied à travers un vieux parc, est très fréquentée. Des dizaines de personnes y affluent le samedi et le dimanche, attirées par la personnalité du père Evstafi Jakov, 67 ans, qui officie là depuis huit ans.

"Je ne connais aucun prêtre qui soit aussi bon, simple, sensible et pur que le père Evstafi", affirme Lidia Nikolaïeva, 55 ans. "S'il a accepté cette icône, il sait pourquoi", dit-elle, tout en assurant ne pas être "du tout staliniste"...

Viatcheslav, un homme d'affaire d'une trentaine années, affirme lui aussi être loin d'admirer Staline mais se refuse néanmoins à tout jugement négatif sur l'icône.

"Pour moi c'est la représentation d'un épisode historique de la vie de la sainte Matrona de Moscou", dit-t-il. "Je ne peux pas juger le credo politique du père Evstafi, c'est une personnalité unique, exceptionnelle, qui fait beaucoup de bien", conclut Viatcheslav.

"Si cela pose problème à batiouchka (père) Evstafi, je retirerai mon icône", ajoute Alexandre Evseev dans une allusion à plusieurs articles sur le sujet dans la presse.

Le père Evstafi, un homme grand et maigre à la longue barbe grise, ne cache pas pour sa part sa sympathie envers Staline et sa surprise devant "tant de bruit autour de cette icône".

"Il y a deux types d'icônes : celles représentant des saints et celles sur des événements liés à la vie des saints", explique-t-il à l'AFP. 'Ce n'est pas une icône de Staline, c'est une icône de la bienheureuse Matrona", dit-il.

"En ce qui concerne Staline, pour moi c'est un vrai père du peuple, qui a créé un Etat fort et une société morale. Après sa mort, la Nation a perdu son père et est devenu orpheline. Je voudrais que Staline revienne", lance le père Evstafi.

Pour nombre de Russes, Staline reste avant tout l'artisan de la victoire sur les nazis, source d'une immense fierté nationale, et de l'empire soviétique, de Berlin-Est à Vladivostok, aujourd'hui défunt.

Près de la moitié des Russes (47%) ont une perception positive de Staline, contre moins d'un tiers (29%) d'avis négatifs, selon un des derniers sondages sur la question publié en février 2006 par l'institut d'opinion russe FOM...

AFP. 02.12.08

Curieux, ce père Evstafi Jakov!

 

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01/12/2008

Le racisme antiblanc au collège expliqué par les "rites de passage"- un article ignoble pour les jeunes victimes

grégory Michel psychopathologie.jpg
Grégory Michel  ne prononcera jamais le mot "racisme" quand il s'agit du lynchage d'un jeune Blanc

INTERVIEW - Grégory Michel est psychothérapeute en pédopsychiatrie. Spécialiste des conduites à risques et des comportements violents, il réagit pour lefigaro.fr sur l'affaire du jeune Yvane, 12 ans, victime du «petit pont massacreur» dans son collège du Havre.

lefigaro.fr : Comment expliquer le fait que les enfants s'adonnent à de tels jeux dangereux ?

Grégory Michel : Selon une étude menée auprès des jeunes en milieu scolaire, 10 à 15% d'entre eux ont déjà participé à ces jeux. Ces jeux comme celui du foulard par exemple ont "toujours existé", ils sont en expansion, touchent les enfants de plus en plus tôt parfois à l'école primaire et sont de plus en plus violents. Les motivations sont différentes selon les jeux en question, mais il y a souvent un effet de groupe, avec quelques leaders charismatiques et plusieurs suiveurs. A chaque fois, l'effet recherché est celui de l'éprouvé intense et du franchissement de l'interdit. D'où la difficulté de la prévention : plus ces jeux sont interdits, plus les enfants peuvent vouloir franchir l'interdit.

lefigaro.fr : Les jeunes ont-ils conscience de la dangerosité de leurs jeux ?

Grégory Michel : A partir du collège, je crois que les enfants ont en effet conscience du danger, puisque c'est précisément ce qu'ils recherchent dans ces jeux. On note d'ailleurs que c'est entre 11 et 12 ans que se manifestent la plupart de ces pratiques. Ces jeux violents peuvent donc s'apparenter à des "rites de passage", entre l'enfance et l'adolescence.

lefigaro.fr : Quel est l'impact psychologique chez les victimes ?

Grégory Michel : Les victimes sont généralement des enfants timides, ou alors des jeunes qui suscitent des convoitises, comme les têtes de classe ou les enfants issus d'origines sociales supérieures par exemple. L'impact relève d'un vrai traumatisme, d'autant plus fort pour l'enfant que ces violences ont lieu à l'école, lieu censé le protéger. Ses relations avec ses camarades sont brisées, ses copains devenant ses persécuteurs. D'où une honte chez l'enfant, d'autant qu'il a pu être auparavant agresseur, lui aussi, dans une partie précédente.

lefigaro.fr : Des sanctions pénales, aujourd'hui interdites pour les mineurs de moins de 13 ans, pourraient-elles être utiles pour les agresseurs ?

Grégory Michel : Les mesures éducatives sont déjà fortes. Les responsabilités pénales, sauf s'il y a déjà eu des comportements très violents par le passé, ne sont sans doute pas nécessaires. Elles pourraient même être contre-productives, en enfermant l'enfant dans un statut de délinquant qu'il n'est la plupart du temps pas. L'agresseur a plus un besoin de compréhension que de répression.

lefigaro.fr : Comment peut-on prévenir la généralisation et la banalisation de ces jeux violents ?

Grégory Michel : Les adultes doivent accepter le fait que les jeunes ont besoin de prendre des risques, et ont envie d'intensité. Or, la prise de risque peut être positive si elles est raisonnée et encadrée dans certaines activités, notamment physiques. Je pense aux activités sportives par exemple. Et puis il faut échanger avec les parents, plus qu'avec les enfants eux-mêmes qui risquent, je le répète, de vouloir franchir un peu plus un interdit, si on leur interdit un peu plus ces jeux.

Le professeur Grégory Michel est l'auteur de « La prise de risque à l'adolescence » (éd. Masson, 2001).

Le Figaro - 01.12.08

18:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Ariel Sharon toujours dans le coma

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Fin décembre 2005, Ariel Sharon, alors Premier ministre d’Israël, est victime coup sur coup de deux attaques cérébrales. Il est hospitalisé d’urgence à l’hôpital Hadassah de Jérusalem. Il est placé dans un coma profond sous respiration artificielle. Le 28 mai 2006, il est transféré au centre médical de longue durée de l’hôpital Tel Hashomer à Tel-Aviv.


Presque trois ans plus tard, la situation n’a pas beaucoup évolué. Les communiqués de l’hôpital affirment pourtant qu’Ariel Sharon, 80 ans, n’est plus dans un coma profond et qu’il réagit à des stimuli. De quoi donner un espoir à ceux qui estiment que son départ de la scène politique a laissé un vide. Ehud Olmert, qui a pris la relève, devait passer cet automne le témoin à Tzipi Livni. Mais il faudra des élections législatives générales, le 10 février 2009, pour résoudre la crise politique.
 En Israël, certains regrettent toujours le général à la poigne de fer, mais tout le monde ne déplore pas sa disparition de la scène. En effet, si son prénom signifie « le lion de Dieu », certains préfèrent utiliser le surnom de Bulldozer, voire de Boucher en raison des accusations de crimes militaires qui pesaient sur lui, de sa responsabilité dans le massacre de Sabra et Chatila ou de son rôle controversé dans le déclenchement de la deuxième Intifada. L’année 2005 avait pourtant été celle du revirement avec le lancement par Sharon du désengagement de Gaza et ses déclarations contre la poursuite de la colonisation. Fauché en plein virage « centriste », Sharon a laissé son nouveau parti, Kadima, au milieu de ses contradictions. Ses proches attendent encore son réveil, mais plus personne ne croit à son retour politique.

18:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)

Omar Raddad va plaider sa cause auprès de Rachida Dati

Omar Raddad.jpg

«OMAR M’A TUER ».
Les lettres de sang avaient désigné le meurtrier de Ghislaine Marchal, tuée, à 65 ans, dans la cave de sa maison de Mougins (Alpes-maritimes), le 24 juin 1991.

 Omar Raddad, le jardinier marocain, avait été reconnu coupable du meurtre et condamné en février 1994 à dix-huit ans de réclusion criminelle, puis partiellement gracié par Jacques Chirac.

Il sera reçu ce matin pour la première fois à la Chancellerie et plaidera pour que la justice se penche à nouveau sur son dossier, en espérant qu’elle s’engage sur le chemin de la révision de son procès, après un premier échec en 2002.

« J’attends lundi avec impatience », confiait samedi soir celui qui a recouvré la liberté en 1998 et vit depuis à Toulon. « Cela fait dix ans que je suis libre. Mais dans ma tête, je suis toujours derrière les barreaux de ma cellule. Aujourd’hui, c’est la vérité qui est importante pour moi. Je ne laisserai jamais tomber. »

Me Sylvie Noachovitch, sa nouvelle avocate, sera à ses côtés aujourd’hui pour réclamer de la justice qu’elle prenne en compte les deux empreintes ADN relevées sur la porte de la chaufferie de la maison de Mougins. Des empreintes génétiques masculines dont on sait juste qu’elles n’ont pas de rapport avec Omar Raddad.

Mais c’est la seule comparaison qui a été faite jusqu’à présent, souligne le détective privé Roger-Marc Moreau, qui travaille sur le dossier depuis plusieurs années. L’avocate va demander demain que ces deux empreintes soient enfin comparées aux milliers d’autres figurant dans le FNAEG (Fichier national des empreintes génétiques). « Les deux traces ADN ont été retrouvées mêlées au sang de Ghislaine Marchal », indique l’agent de recherche, qui affirme, sans les nommer, avoir identifié des suspects connus de la justice à l’issue de sa contre-enquête. Selon lui, elles peuvent toujours être exploitées.

Cette affaire d’empreinte génétique sera peut-être le premier pas vers la révision de son procès. « On verra ce qui se passera, mais j’ai beaucoup d’espoirs », concluait hier Omar Raddad. « Il faut un peu de courage pour chercher la vérité. J’espère que la justice aura ce courage. »

17:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16)

A 12 ans, il se fait massacrer dans son collège au Havre

"Mon fils ne dort plus, il est traumatisé, très choqué" dit ce lundi au Post le père d'Yvane, 12 ans, violemment frappé par ses camarades de classe il y a 10 jours au collège René Descartes du Havre, en Seine-Maritime.

"Il n'a pas voulu participer au jeu du "petit pont massacreur" et s'est fait littéralement "massacrer" explique son père Sébastien au Post.

Bilan: "un traumatisme crânien, des bleus dans le dos, la lèvre coupée", 10 jours d'ITT, et un "très gros choc psychologique" dixit son père.

Le lendemain de l'agression, ses parents ont porté plainte contre X pour "violences volontaires en réunion."

Sur Le Post, Sébastien, le père d'Yvane, livre son inquiétude:


Comment va votre fils?
"Pas très fort. Il est à la maison, soit devant l'ordinateur -il est sur le blog de sa mère-, soit avec nous. Depuis que c'est arrivé, on ne le laisse plus sortir seul."

Pourquoi?
"On a peur des représailles. Dans un quartier comme le nôtre (celui du Montgaillard, au Havre ), quand quelqu'un porte plainte, ça se sait, et je ne veux pas que mon fils ait d'autres problèmes. Je m'inquiète aussi pour mon autre fils, Théo, qui a 9 ans."

Comment avez-vous su pour l'agression d'Yvane?
"C'est l'infirmière du collège qui m'a appelé pour me dire que mon fils avait fait "un malaise". Dès que je suis arrivé sur place et que j'ai vu Yvane, j'ai tout de suite compris que ce n'était pas un malaise."

Que vous a raconté votre fils?
"Il dit qu'il n'a pas voulu jouer au jeu du "petit pont massacreur", et que, du coup, ses "camarades" l'ont tabassé quand même, ce qui est le principe de ce jeu. Ça s'est passé dans les vestiaires du collège. Après, Yvane n'a pas pu nous donner tous les détails."

Pourquoi?
"Il a un gros trou noir, à partir de ce moment-là jusqu'à dimanche soir. Il ne se souvient de rien. Chaque fois que quelqu'un lui pose des questions sur ce qu'il s'est passé, il répond qu'il ne sait pas."

D'autres camarades ont assisté à la scène?
"Oui. Un en particulier, qui a rendu visite à mon fils quand il était à l'hôpital. Il lui a raconté la journée de l'agression. A priori on lui a fait un croche-pattes, sa tête a frappé un banc de bois et il a fait un malaise. Là, les autres collégiens n'ont pas vu qu'il avait fait un malaise, lui ont mis sa capuche et ont continué à le frapper."

Quand va-t-il retourner au collège?
"Il ne retournera pas dans ce collège. Là, il a 10 jours d'ITT, et ne veut pas y retourner. Moi non plus d'ailleurs. J'ai trop peur pour lui."

Qu'allez-vous faire?
"Je commence des démarches à la mairie pour le faire changer de collège. S'il faut aussi changer de ville, nous le ferons. En fait c'est ce que nous aimerions: quitter la ville au plus vite."

Vous souhaitez déménager?
"Oui. On veut partir et oublier cette histoire. C'est un gros choc pour mon fils. Je me dois d'assurer sa sécurité et celle de ma famille."

Comment va votre femme?
"Elle a peur de tout. Elle se retourne sans arrêt dans la rue, elle sursaute dès qu'un téléphone sonne, elle est complètement stressée."

Que pensez-vous de cette histoire?
"J'avais déjà entendu parler du jeu du foulard à l'école, mais pas de celui du "petit pont massacreur"au collège. Avec ma femme, on a décidé de porter plainte pour alerter les gens de ce qu'il se passe et dont on n'est pas forcément informés."

Le Post - 01.12.08

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STATS NOVEMBRE 2008

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VIDEO Elle a élevé l'enfant métissé d'une autre femme - erreur à la maternité

Bébés inversés à la clinique.jpg

 Dramatique conséquence d’un échange accidentel de nouveau-nés, survenu il y a quatorze ans, dans une maternité de Cannes : Sophie Serrano, 32 ans, mère de trois enfants pour l’état civil, mais « de quatre dans son coeur », a décidé de révéler les détails du « cauchemar » qu’elle vit depuis quatre ans.


« Tout commence le 4 juillet 1994, raconte Sophie, le jour où j’ai mis au monde une petite fille, arrivée deux semaines avant terme. Elle présentait une jaunisse, un ictère du nourrisson. C’est ce qui explique que l’on a dû nous séparer, pendant plus d’une semaine, pour la soigner avec des rayons dans une pièce spécialisée. Ce problème étant résolu, nous sommes rentrées à la maison. J’ai alors eu un certain doute. Il me semblait bien qu’elle avait beaucoup plus de cheveux qu’à la naissance. Toutefois, médecin et pédiatre m’ont répondu que c’était normal. C’était des professionnels. J'avais 18 ans. Je leur ai fait confiance. J'ai cru que cela pouvait être dû à l’exposition aux rayons…»

Plus aucune question ne se pose alors pour Sophie, qui élève "sa fille" avec amour. Celle-ci est métissée, mais Sophie attribue ce fait à ses propres origines espagnoles.

Entre-temps, il y a quatre ans, le père de la fillette, entré en conflit avec Sophie, exige un test ADN. Coup de massue quand tombe le résultat incontestable de cet examen. Ni Sophie ni son géniteur ne peuvent être les parents de cet enfant.

L'enquête de gendarmerie met rapidement au clair les faits: les bébé ont été échangés à la maternité de Cannes. Elle a depuis rencontré son enfant naturel. Mais elle n'en est pas "proche". La faute à une éducation différente, croit savoir Sophie Serrano. Mais cette épreuve a permis de renforcer les liens entre Sophie et celle qu'elle croyait être son aînée, à qui elle a tout raconté.

Les deux familles vivent sur la Côte d'Azur.

 14 ans après les faits, il y a prescription. Elle ne peut plus être la mère de sa vraie fille. Du coup, son avocate, Me Carole Ghibaudo a dû se retourner vers la justice pour obtenir la condamnation de la clinique: "La seule voie pour Melle Serrano est d'engager une action civile pour obtenir un dédommagement..."

"Je veux aussi que la clinique, qui ne s’est jamais excusée ni n’a montré la moindre compassion, reconnaisse sa faute", conclut Sophie Serrano.
Elle annonce son intention de déposer une plainte au civil « pour prévenir les parents et faire en sorte que ce genre de situation ne se reproduise plus, grâce à un encadrement renforcé dans les maternités ».

(sources: Le Parisien- Le Post- France-info - 30.11.08)

Quant à la fausse mère, elle ne s'était aperçue de rien depuis 14 ans?

On peut se demander aussi pourquoi les nouveaux-nés de cette clinique ne portaient pas de bracelet en plastique avec leur nom au poignet, comme cela se fait depuis longtemps dans toutes les maternités. Cette affaire comporte des zones d'ombre...

 

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30/11/2008

Le racisme (antiblanc) n'est pas une discrimination!

Gasface n°6 automne 2008.jpg
N°6 - automne 2008
La réponse de la H.A.L.D.E
Réponse de la HALDE.gif
COMMUNIQUE DE BERNARD ANTONY - 25 novembre 2008
Faut-il le préciser, l’AGRIF procède bien sûr aux poursuites qui s’imposent pour injure raciste contre la revue trimestrielle Gasface, « la revue scientifique dédiée à l’amour et à la vérité », qui titre ainsi son numéro de cet automne :
« Faut-il avoir peur de CES ENCULÉS DE BLANCS ? »

Le titre est ainsi motivé à la page 25 de la publication :

« Dieu créa le monde en six jours. Il y eut la terre, le ciel puis les noirs, les jaunes, les rouges et enfin une race blanche qui ne savait pas danser. Esclavage, nazisme, musique country... depuis toujours les blancs sont la chienlit de l’humanité. Ils sont méchants ! Ils sont partout !! Même Barack Obama est à moitié blanc !!! L’heure du jugement dernier approche, l’intitulé du procès est : ‘’Faut-il sauver ces enculés de blancs ?’’ ».

Il est aisé d’imaginer ce qui se serait produit si dans ces textes, « blancs » avait été remplacé par « noirs ».
Pour l’instant aucune réaction ne nous est parvenue de la part des associations professionnelles d’un soi-disant antiracisme, de la H.A.L.D.E. ou de la saisie de ces injures par un Procureur de la République. L’AGRIF, pour sa part, fait face au racisme.

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Jean-Claude Gaudin dans le fossé

Gaudin dans le fossé.jpg

Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, 69 ans, a été hospitalisé quelques heures, ce soir, à La Conception, après avoir été victime d’un accident de voiture.

 Il souffre de contusions à la joue et d’une plaie au crâne. Un point de suture lui a été posé. Un scanner de contrôle lui a aussi été prescrit. L’accident a eu lieu peu avant 18h, sur la commune d’Auriol, sur la D560.

Le maire revenait d’un repas avec des élus à Saint-Zacharie (Var), où il a une résidence secondaire. Seul au volant, il se serait momentanément assoupi et son véhicule serait tombé dans le fossé. Son état de santé n’inspire toutefois aucune inquiétude. Il devait réintégrer son domicile marseillais dans la soirée.

La Provence - 30.11.08

 

 

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Restos du coeur: des abus manifestes!

Restos du coeur - bénévoles Val-de-marne.gif
Des bénévoles préparent la première distribution
Sur le mur, Coluche s’affiche en citation : « Je suis la manivelle des pauvres, je leur remonte le moral. » Sur les tables, du couscous, des cannellonis et de la ratatouille en conserve, mais aussi des carottes, des pâtes, des biscuits au chocolat… Ce vendredi matin, les bénévoles de l’antenne des Restos du coeur de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) préparent leurs étals avant l’ouverture et le rush demain de la 24ème campagne hivernale.
Nadège, 34 ans, ancienne cadre dans une entreprise d’électricité, donne, pour la première fois, de son temps aux Restos. « Quand on a deux jambes et deux bras, c’est normal d’aider ceux qui n’ont rien », lance-t-elle.


L’hiver dernier, 237 foyers, soit 450 bénéficiaires, sont venus ici remplir leurs sacs de denrées et récolter des sourires. Et cette année ? Impossible de le savoir précisément, dans la mesure où beaucoup d’inscriptions auront lieu ces deux prochaines semaines. Seule certitude : 137 familles ont déjà postulé, soit une dizaine de plus que l’année dernière à la même époque.

Dans le Val-de-Marne, Monique Guénot, responsable départementale de l’association, s’attend à « une nouvelle augmentation ». C’est un phénomène inéluctable. « Depuis 2003, la hausse est de 58 %. Notre entrepôt est plein à craquer, il va falloir pousser les murs ! » s’inquiète-t-elle.
 « Il y a de plus en plus de mères isolées, ces dernières années, en raison de "l’explosion de la cellule familiale" », observe Joëlle, 65 ans, coresponsable de la délégation de Limeil-Brévannes. « On épaule aussi deux anciens ingénieurs, des caissières à temps partiel, des retraités, des jeunes couples… Faut se blinder, on se demande où on va ! On nous force à prendre des responsabilités qui ne sont pas de notre ressort, mais qui appartiennent à l’Etat », juge son camarade Gérard, 68 ans, informaticien à la retraite.

Pour Natacha, 27 ans, son fils de 13 mois dans les bras, les Restos, « c’est vital ». « Grâce à eux, je mange à ma faim et, en plus, je récupère des couches pour mon bébé », souligne cette femme de ménage.
 Pour la première fois de sa vie, un Antillais de 23 ans pousse, un brin hésitant, la porte de l’épicerie solidaire. Il n’a pas les moyens de faire ses courses. Alors, il demande une aide alimentaire provisoire. « Je débarque de Guadeloupe, je n’ai pas l’âge d’avoir droit au RMI, je cherche un boulot de brancardier ou d’aide-soignant, mais je ne trouve pas », confie celui qui a un BEP carrières sanitaires en poche...
Henriette, 41 ans, qui élève seule, dans la petite cité HLM voisine, ses cinq enfants, âgés de 7 à 22 ans*, s’inscrit pour la troisième année consécutive. « Coluche, je le remercie chaque jour en priant pour lui », répète cette femme, originaire de la République démocratique du Congo. « Gravement malade », elle ne peut pas travailler et doit faire vivre sa famille nombreuse, avec 800 € de prestations familiales. Elle est soulagée de pouvoir, dès demain, à nouveau repartir sans débourser un centime avec des raviolis, des steaks hachés surgelés, des yaourts aux fruits…

C’est aussi là qu’elle s’habille de la tête aux pieds, comme ses enfants d’ailleurs. « La première fois que j’ai débarqué ici, c’était dur. J’avais l’impression de demander l’aumône. Au début, on est honteux, on se cache, on a peur que les copains de ses enfants disent : Ah, ta mère, elle fait la manche aux Restos. Mais maintenant, je suis à l’aise, il n’y a plus de tabou, j’ai trouvé ici une famille qui m’accueille les bras ouverts », se félicite-t-elle. La prochaine étape ? « Mon objectif, c’est de sortir de cette dépendance et de revenir comme bénévole. » Mais bien sûr!

 Le Parisien -30.11.08

* Les aînés ne peuvent-ils pas travailler pour secourir leur mère? Ils devraient avoir honte!

 

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Le Jardin zoologique de Vincennes a fermé ses portes pour une durée inderminée...

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Zoo de Vincennes Le lion Pacha et son dompteur.jpg
Carte postale d'avant-guerre - Le lion Pacha et son dompteur - Zoo de Vincennes
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Hippopotame d'Afrique
Zoo dernière visite le samedi 29 novembre 2008.jpg
Dernière visite le 30 novembre 2008
(Cliquez sur les photos pour les voir dans leur totalité et les agrandir)

Adieu vautours, zèbres, gibbons… Ce soir, une fois le dernier visiteur parti, le zoo de Vincennes fermera ses grilles pour le lancement d’un gigantesque chantier de rénovation qui devrait durer au moins quatre ans ! Faute d’entretien, le parc zoologique qui avait été construit pour l’Exposition coloniale de 1931 (et inauguré 3 ans plus tard) a très mal vieilli.


Les faux rochers en béton armé se sont peu à peu dégradés pour prendre des airs de blockhaus à l’abandon. Le parc s’est progressivement séparé des trois quarts de ses animaux et la fréquentation annuelle, qui dépassait à la grande époque le million de visiteurs, a chuté à moins de 300 000.

Aujourd’hui, l’ampleur des travaux de rénovation à mener est en tout cas telle que certains se demandent déjà s’ils iront à leur terme. « Le zoo rouvrira-t-il un jour ? » s’est interrogé dès vendredi Laurent Lafon, le maire (NC) de Vincennes, en réclamant un vrai engagement financier de l’Etat. Selon les dernières évaluations, la rénovation totale devrait coûter plus de 130 millions d’euros. Et l’Etat n’apportera qu’un quart de la somme… après la réouverture du site. Pour boucler le budget, le Muséum d’histoire naturelle, gestionnaire du zoo, a donc prévu de recourir à la formule du partenariat public-privé (PPP).

Problème : à la veille du lancement des travaux, le providentiel partenaire privé qui financera les travaux n’a toujours pas été officiellement désigné. « Nous sommes en discussion avec plusieurs partenaires. Les négociations sont en très bonne voie. Elles devraient aboutir début 2009. Le zoo rouvrira bien en 2013 », assurait hier encore Bertrand-Pierre Galey, le directeur général du Muséum d’histoire naturelle, très confiant dans le respect du calendrier.

Le parc « nouvelle formule » reprendra les grandes lignes du plan établi par le cabinet TN + en 2005. Ce projet trop ambitieux (il avait été chiffré à près de 300 millions d’euros par divers géants du BTP en lice) a cependant été revu à la baisse. Les gestionnaires du zoo attendent d’avoir signé le PPP pour en révéler le contenu exact.

Ils indiquent cependant que le futur parc s’organisera autour de 6 grandes « biozones » présentant les animaux dans leur milieu naturel.

« Nous avons visité 32 zoos dans le monde pour les concevoir », insiste Geneviève Beraud-Bridelle, responsable du département zoo du Muséum. « Le futur parc de Vincennes sera aussi avant-gardiste pour le XXIème siècle que son ancêtre l’a été en 1934 », promet-elle.

En attendant de le découvrir, plusieurs milliers de Franciliens sont venus faire un dernier tour d’adieu, dans ce parc zoologique au fort parfum d’enfance. Parmi eux, Jacqueline, 60 ans, qui contemplait les enclos défraîchis avec nostalgie : « La première fois que je suis venue, j’avais cinq ans. Depuis j’ai fait d’innombrables visites avec mes enfants, puis mes petits-enfants… J’espère que ce zoo ne restera pas fermé trop longtemps. »

 

Le Parisien -30 novembre 2008

Nous espérons que les animaux qui restent seront transférés sans souffrance vers d'autres zoos d'Europe mieux entretenus.

Les gigantesques travaux de transformation effaceront, soyons-en sûrs, toutes traces indécentes de "colonialisme"!  

Maintenant, le parc abandonné va faire la joie d'une autre faune...

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Démission du ministre indien de l'Intérieur - la piste du Cachemire

Ministre indien de l'Intérieur.jpg
Le ministre de l'Intérieur Shivraj Patil à New Delhi

Le ministre indien de l'Intérieur et le conseiller à la sécurité nationale ont démissionné dimanche après les attaques de Bombay qui ont fait au moins 172 morts alors que l'enquête s'oriente de plus en plus vers un groupe islamiste basé au Pakistan et actif au Cachemire.

Au lendemain de l'assaut final contre les derniers extrémistes islamistes, le ministre, Shivraj Patil, a démissionné, indiquant qu'il se sentait dans l'obligation d'assumer la "responsabilité morale" après les attaques.

Cette démission pourrait en entraîner d'autres en cascade. Le conseiller à la sécurité nationale M.K. Narayanan a également démissionné et un conseiller du Premier ministre Manmohan Singh a indiqué à l'AFP que "d'autres hauts responsables du gouvernement devraient se voir montrer la porte".

Dans le même temps, l'enquête s'orientait vers le groupe islamiste Lashkar-e-Taïba, l'un des mouvements islamistes clandestins pakistanais qui luttent contre l'"occupation" indienne du Cachemire et les persécutions que subit selon eux la minorité musulmane d'Inde.

 

New Delhi envisage de suspendre le processus de paix avec Islamabad à la suite des attentats, selon l'agence de presse indienne PTI, citant des sources selon lesquelles "une série de rencontres de haut niveau vont se tenir dans les prochains jours pour prendre une décision".

Le seul assaillant arrêté à Bombay, Ajmal Amir Kamal, 21 ans, a indiqué aux enquêteurs que les assaillants étaient tous des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, rapporte la presse indienne, citant les services de renseignements.

"Savez-vous combien de personnes ont été tuées au Cachemire?", avait demandé en ourdou l'un des assaillants à une chaîne de télévision qui l'avait contacté par téléphone alors qu'il occupait un centre religieux juif.

Des responsables du contre-espionnage américain ont confirmé à l'AFP qu'il y avait des preuves montrant l'implication du groupe dans la série d'attaques du 26 novembre.

Le Lashkar-e-Taïba est fortement soupçonné d'avoir attaqué le Parlement indien en 2001, un attentat qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre.

Le Pakistan a fermement nié toute implication dans ces attaques, revendiquées par un mystérieux groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau couvrant le centre et le sud de l'Inde.

Samedi, le président pakistanais Asif Ali Zardari a mis en garde l'Inde contre une "réaction excessive" aux attentats.

"Quels que soient les responsables de cet acte primitif et brutal contre le peuple indien et l'Inde, ils cherchent à déclencher une réaction" de vengeance, a-t-il estimé.

Les forces de sécurité indiennes ont mis fin samedi à Bombay à deux jours et demi d'attaques déclenchées par une dizaine d'assaillants qui ont fait au moins 172 morts et près de 300 blessés, selon un dernier bilan.

Neuf assaillants ont été tués et un autre arrêté, et 15 membres des forces de sécurité ont péri, selon les autorités indiennes.

Huit des assaillants s'étaient infiltrés dans la ville un mois plus tôt, menant "des missions de reconnaissance" et se faisant passer pour des étudiants malaisiens, selon des sources au sein des services indiens de renseignements.

Ajmal Amir Kamal aurait déclaré que les hommes armés étaient arrivés en canots pneumatiques, venus d'un navire capturé auparavant et dont l'équipage avait été abattu, selon la presse indienne de dimanche.

Les attaques ont visé non seulement des Occidentaux, un centre juif, mais aussi une grande majorité d'Indiens, notamment à la gare centrale, ou au moins 50 personnes -voire près de 80 selon des témoignages- ont été tuées.

La mort d'au moins 28 étrangers -neuf Israéliens, cinq Américains, deux Français, deux Australiens, deux Canadiens, un Britannique, une Singapourienne, un Japonais, un Italien, une Thaïlandaise, un Allemand, un Mauricien et une Mexicaine- a été confirmée par leurs pays respectifs.

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a promis qu'Israël défendrait les institutions juives "partout de par le monde". Un avion militaire israélien est parti pour Bombay avec à son bord, des médecins légistes, des représentants de l'armée, du rabbinat et du ministère des Affaires étrangères. Les dépouilles des victimes israéliennes doivent être ramenées par cet appareil.

Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, Israël et la Grande-Bretagne ont proposé d'apporter leur aide dans l'enquête.

Le pape Benoît XVI a appelé à prier "pour les nombreuses victimes des brutales attaques terroristes de Bombay, en Inde, et des affrontements sanglants qui ont éclaté à Jos, au Nigeria", à l'issue de la prière de l'angelus au Vatican.

17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La petite communauté juive de Bombay surprise d'avoir été une des cibles des terroristes

Juifs indiens famille à Bombay.jpg
Une famille juive indienne se recueille après les attentats  - 30 novembre 2008

Les quelque milliers de juifs de Bombay, une communauté discrète largement épargnée jusqu'à présent par les violences en Inde, acceptent difficilement l'idée qu'ils ont été frappés à leur tour.

Le couple, à la double nationalité israélienne et américaine, qui gérait le complexe de Nariman House, abritant un centre religieux juif orthodoxe du mouvement loubavitch, le rabbin Gavriel Holtzberg et son épouse Rivka, ont péri dans l'assaut, ainsi que six autres juifs, détenant tous la nationalité israélienne.

Le centre proposait hébergement, prière et restauration kasher aux "routards" juifs venus du monde entier ainsi qu'aux touristes.

La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a vu dans le choix de cette cible "le signe que cette attaque visait les juifs et les Israéliens".

Mais beaucoup de juifs de Bombay, dont les ancêtres sont arrivés dans le sous-continent il y a un millier d'années, refusaient de croire qu'ils aient pu être une cible.

"Je suis certain à 100% que les activistes ne visaient pas les juifs indiens", a déclaré à l'AFP Solomon Sopher, le responsable de la synagogue Keneseth Eliyahou, proche du Centre juif.

 

"Les musulmans ne nous ont jamais fait de mal. Cet acte barbare ne vise pas les juifs, mais l'Amérique, la Grande-Bretagne et Israël", a-t-il estimé après la prière du samedi, à laquelle assistaient une quinzaine de personnes.

L'Inde est devenue une destination de plus en plus populaire pour les touristes israéliens, avec plus de 43.000 par an, dont beaucoup de jeunes comme ceux qui séjournaient à Nariman House.

En revanche, la communauté juive est en déclin, avec seulement quelque 5.000 membres, contre 30.000 en 1940. La plupart vivent dans la région de Bombay, où ils ont prospéré sous la colonisation britannique, qui leur avait accordé certains privilèges.

Il y en a également une poignée dans l'Etat du Kerala (sud-ouest), où le village d'Ernakulam compte une communauté d'une quarantaine de juifs de Malabar et plusieurs synagogues désaffectées.

La plus célèbre implantation de la communauté juive indienne se trouve dans le Kerala près de Mattancheri, qui attire chaque année des milliers de visiteurs, mais selon des informations récentes seuls 12 juifs indiens y vivraient encore.

L'érosion des communautés juives en Inde, malgré une longue tradition de tolérance de la majorité hindoue envers cette minorité, est due essentiellement à l'aliyah, l'émigration vers Israël de jeunes à la recherche de meilleures opportunités, selon la Commission américano-juive de distribution.

Mais certains juifs indiens rejettent catégoriquement toute idée d'exil même après la tragédie de Nariman House.

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Les feux de la rampe commençaient à lui manquer!

Betancourt avec alvaro Uribe le 29 nov 08 Bogota.jpg
A Bogota avec Alvaro Uribe le 29 novembre 2008
Quel revirement après son passage à Madrid! Elle déclarait tout récemment vouloir se reposer, mener une vie discrète à Paris, où elle s'était installée avec sa mère, tout en écrivant une pièce de théâtre... Ses fans étaient quelque peu déçus... Mais elle a subitement changé d'avis! Se sentait-elle "décrédibilisée"? Oubliée du théâtre de l'actualité et des médias qui ont fait tant pour elle? Mais peut-être est-elle missionnée par Sarközy pour des raisons que nous ignorons...

Ingrid Betancourt, porteuse d'une lettre de la France proposant d'oeuvrer pour "une solution négociée" en Colombie, a entamé samedi à Bogota une tournée dans huit pays d'Amérique latine destinée à promouvoir des actions pour que la guérilla dépose les armes.

La Franco-Colombienne, arrivée en fin d'après-midi à Bogota, où elle effectuait sa première visite depuis sa libération le 2 juillet, a indiqué lors d'une conférence de presse être porteuse d'une lettre du président français "Nicolas Sarkozy, très belle, dans laquelle il dit à Uribe tout son respect et son attachement et lui confirme certains points sur lesquels la France souhaite s'engager".

"Ces points sont en premier lieu que la France souhaite rechercher une solution négociée (au conflit entre la guérilla marxiste et l'armée, ndlr)" et "la confirmation de la volonté de la France* de recevoir l'ex-guérillero" déserteur Wilson Bueno Largo, alias "Isaza", qui avait permis la fuite de l'ex-otage Oscar Tulio Lizcano, le 26 octobre.

* Il ne s'agit pas du tout de "la volonté de la France", mais de la sienne!

Mme Betancourt a été reçue samedi soir pendant une heure et demie par le président colombien, avec qui elle a notamment évoqué la situation de ce guérillero.

Devant la presse colombienne, elle s'est déclarée "immensément heureuse" d'être dans son pays, avant de s'excuser de ne pas avoir participé à un grand défilé organisé pour les otages dans les principales villes du pays vendredi, pour des "raisons de sécurité".

"Les organismes de sécurité français et colombien m'ont dit que ce n'était pas possible, et dans ces cas je me soumets", a-t-elle déclaré en précisant que selon des rapports des services de renseignements, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) voulaient "mener des actions en représailles à l'Opération Jaque", qui avait permis le 2 juillet sa libération et celle de 14 autres otages dits politiques des Farc.

Ingrid Betancourt se rendra ensuite en Equateur, au Pérou, au Chili, en Argentine, au Brésil, en Bolivie et au Venezuela.

Mme Betancourt a notamment précisé qu'elle "espérait" pouvoir s'entretenir avec le président vénézuélien Hugo Chavez, pour qui elle ressent "une immense admiration".

Selon un communiqué diffusé avant sa conférence de presse, elle demandera "aux chefs d'Etat et de gouvernement du continent latino-américain et à toute la communauté internationale de promouvoir une action extraordinaire pour demander aux Farc de déposer les armes et de prendre le chemin de la démocratie".

Sa plus importante mission "est d'obtenir la libération de tous ses compagnons de captivité et de tous les otages colombiens", précise aussi le texte, dans lequel elle souhaite "que l'on parvienne bientôt à la concorde et la paix dans cette chère nation".

L'ex-otage a précisé plus tard qu'elle préférait "le dialogue" avec la guérilla aux opérations militaires. Elle a aussi invité les Farc "à la réflexion".

"Les gens des Farc sont très intelligents, même s'ils se trompent sur leurs méthodes d'action", a-t-elle déclaré.

Ingrid Betancourt ne séjourne que jusqu'à dimanche soir en Colombie, où elle doit aussi rencontrer des familles d'otages.

Depuis son arrivée à Bogota, l'ex-candidate à la présidentielle colombienne, enlevée en pleine campagne, en février 2002, est entourée de hautes mesures de sécurité et n'a pas mis un pied dans la rue, circulant toujours en convoi, en compagnie de sa mère Yolanda Pulecio.

Le feuilleton continue!

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VIDEOS GRANADOS

http://fr.youtube.com/watch?v=FUeQfcMdIjM

http://fr.youtube.com/watch?v=X8RAXTvNfQI

http://fr.youtube.com/watch?v=m5jtK-1OxV8

Enrique Granados y Campiña - 1867-1916 

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