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17/03/2008

Le discours de Sarközy sur la "mémoire"

Nicolas Sarközy a exalté lundi après-midi le souvenir des anciens combattants de la Grande guerre en affirmant qu'il «est de notre devoir que, par-delà l'Histoire, la mémoire demeure malgré tout vivante», lors d'une cérémonie aux Invalides.

«Il est de notre devoir que, par-delà l'Histoire, la mémoire demeure malgré tout vivante. C'est un devoir national, c'est un devoir humain.

On ne construit pas son avenir en oubliant son passé, mais en l'assumant et en le surmontant», a déclaré le chef de l'Etat.

«Mais le souvenir est fragile quand la mort est passée», a-t-il poursuivi en évoquant la disparition du dernier poilu français, Lazare Ponticelli, décédé la semaine dernière à l'âge de 110 ans.

«En cet instant, dans toute la France, la pensée de chacun se tourne vers ces femmes et ces hommes qui nous ont appris la grandeur du patriotisme qui est l'amour de son pays et  la détestation du nationalisme qui est la haine des autres».

«Et par-delà le silence de la mort, ils nous parlent encore au nom de ce qu'ils ont enduré. Ils nous disent que la compréhension, le respect et la solidarité humaine sont les seuls remparts contre la barbarie qui, à chaque instant, si nous n'y prenons pas garde, peut menacer à nouveau de submerger le monde. Nous ne les oublierons jamais».

Le président de la République a souligné que l'hommage rendu à Lazare Ponticelli et aux poilus de la Grande guerre «n'est pas un hommage rendu à la guerre».

«C'est un hommage à ceux qui l'ont faite, marins, aviateurs, cavaliers, artilleurs, fantassins, civils, en souffrant et en risquant leur vie pour l'amour de leur patrie et pour l'idée qu'ils se faisaient de ce qu'ils lui devaient, pour l'idée qu'ils se faisaient de la liberté, de l'honneur et du courage».

«Au milieu de circonstances tragiques qui les dépassaient, pris dans un engrenage fatal dont aucun n'était individuellement responsable, ils n'ont pris les armes au fond que pour une seule raison: parce qu'ils préféraient mourir en hommes libres plutôt que de vivre en esclaves», a insisté le président.

«Ce qu'ils ont fait, c'est plus qu'on ne pouvait demander à des hommes et ils l'ont fait. Trente ans plus tard, aux Glières où j'irai me recueillir demain, une poignée d'hommes allaient eux aussi faire le sacrifice de leurs vies en proclamant: vivre libre ou mourir !».

«Jeunesse de France, souvenez-vous toujours de ce que vous devez aux femmes et aux hommes qui furent si grands dans l'épreuve et dans le malheur !».

(le Parisien 17 mars 2008)

Honteuse récupération de la mémoire des combattants de la Grande guerre! Oser déclarer que "le nationalisme était la haine des autres" et l'opposer au patriotisme... Assimiler le sentiment d'appartenance à une nation au racisme et à la haine des autres! Se servir de la mort du dernier Poilu pour faire passer ce message anti-France: cela montre l'homme qu'il est, dépourvu de tout respect pour les morts et les héros, qui n'ont pas besoin d'un Sarközy pour "exalter" leur mémoire!

L'Elysée veut "récupérer" la mémoire du dernier Poilu

Le vieux monsieur aurait-il aimé voir ça ? L'enterrement de Lazare Ponticelli, lundi 17 mars, aux Invalides, à Paris, va faire l'objet d'un déploiement de fastes comme la République reconnaissante sait si bien le faire.

Le président de la République, le gouvernement, les principales personnalités de l'Etat assisteront à une messe solennelle dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides. L'académicien Max Gallo fera l'éloge du dernier soldat français de 14-18, mort mercredi, à 110 ans. Puis les honneurs militaires seront rendus à la dépouille dans la cour principale. La cérémonie sera retransmise par France 2.

De son vivant, le modeste Lazare avait répété son horreur de la pompe. Il avait toujours refusé de participer aux cérémonies officielles. Chaque 11-Novembre, il se rendait simplement à pied au monument aux morts du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), en souvenir des camarades qui avaient laissé leur peau dans les tranchées.

En 2005, le Haut Conseil de la mémoire combattante, présidé par le chef de l'Etat, alors Jacques Chirac, décidait d'organiser des "obsèques de portée nationale" pour le dernier combattant de la Grande Guerre. Il avait notamment été évoqué de faire reposer le corps au Panthéon ou au côté du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe, à Paris. Ils étaient encore une dizaine de poilus à cette époque.

Lazare Ponticelli s'était montré hostile à l'idée de ce privilège posthume. "Les autres, on n'a rien fait pour eux. Ils se sont battus comme moi. Ils avaient droit à un geste de leur vivant... Même un petit geste aurait suffi", bougonnait-il encore, au Monde, en novembre 2007. L'homme souhaitait être enterré sans fanfare dans le caveau familial, au cimetière parisien d'Ivry-sur-Seine.

Après la mort de Louis de Cazenave, en janvier, Lazare Ponticelli, resté seul, avait infléchi sa position mais posé des conditions. Il avait accepté l'idée d'une cérémonie officielle aux Invalides. "Uniquement sous forme d'une messe", se souvient Jean-Luc Laurent, le maire du Kremlin-Bicêtre, qui avait noué des liens amicaux avec son plus vieil administré. "Pas de tapage important ni de grand défilé", avait insisté Lazare Ponticelli auprès du Parisien, le 23 janvier.

Sa fille avait porté ce consentement paternel au secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants, Alain Marleix, le 13 février. Il avait été décidé en commun du programme. Le matin, un office religieux, en présence de légionnaires et de soldats italiens auprès desquels Lazare Ponticelli avait successivement combattu. Puis la famille devait disposer du corps pour l'enterrer dans l'intimité. L'après-midi, sans le "der des ders", une seconde cérémonie, plus protocolaire, devait être organisée en mémoire de tous les combattants, avec pose de plaque sous le dôme doré et allocution de Nicolas Sarközy, retransmise en direct sur TF1 et France 3.

Mais le cérémonial de lundi, supervisé par l'Elysée, n'a cessé de s'étoffer ces derniers jours. Officiels au premier rang, oraisons républicaines, revue militaire, caméras : la messe a fini par prendre les atours de grandiloquentes funérailles. " Il ne s'agit pas d'obsèques nationales mais d'un hommage à l'ensemble des combattants, assure cependant Alain Marleix. Nous avons respecté à la lettre les volontés exprimées par Lazare Ponticelli et par sa famille."

Reste, au lendemain des élections municipales, le risque de susciter une nouvelle polémique sur la récupération de la mémoire. Nicolas Offenstadt, spécialiste de la première guerre mondiale, regrette cet "usage de l'Histoire". "C'est une cérémonie d'adhésion, de glorification, plutôt qu'un moment de réflexion, assure l'enseignant de Paris-I. Il y a le même déploiement que dans la lettre de Guy Môquet." Mardi, Nicolas Sarkozy doit, sur le plateau des Glières, en Haute-Savoie, honorer les héros de la Résistance.

(le Monde 17 mars 08) 

Alerte à la bombe au Salon du livre...

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Les 20.000 à 25.000 visiteurs et exposants du Salon du livre de Paris, dont Israël est l'invité d'honneur, ont été évacués dimanche après-midi pendant plus d'une heure à la suite d'une "alerte à la bombe", a constaté un journaliste de l'AFP.
 
L'ambassadeur d'Israël à Paris, Dany Shek, a qualifié d'incident "malheureux, mais pas grave" l'alerte à la bombe, en soulignant qu'il ne fallait "pas se laisser intimider". "Ce genre d'incident d'un emmerdeur ne pourra pas perturber ce qui est une grande fête de la littérature. C'est malheureux, mais pas grave", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse après la réouverture du Salon.
 
Selon Jean-Daniel Compain, directeur de Reed expositions, organisateur du Salon, un appel anonyme a fait état d'un risque d'"attentat" peu avant 17 heures. "Nous avons pris la décision d'évacuer et de vérifier qu'il n'y avait aucun colis suspect. On ne peut pas prendre le moindre risque", a-t-il ajouté. Il a souligné que les mesures de sécurité étaient "à un niveau très élevé".
 

L'évacuation, qui a débuté peu avant 17 heures, s'est déroulée dans le calme et assez rapidement: en un quart d'heure, la plupart des exposants et visiteurs avaient quitté le bâtiment, porte de Versailles. Les exposants avaient regagné leurs stands vers 18h30, suivis un peu plus tard par les visiteurs.
 
Comme les jours précédents, les visiteurs doivent franchir un portique de sécurité et faire fouiller leur sac avant de pouvoir pénétrer dans le Salon. De nombreux visiteurs ont renoncé à retourner au Salon et ont quitté les lieux au moment de l'évacuation.
 
Les services de déminage s'étaient rendus sur place, une fois le Salon entièrement évacué. Les organisateurs avaient demandé aux visiteurs d'évacuer le salon pour effectuer un "contrôle technique". La préfecture de police a indiqué ultérieurement qu'il faisait l'objet d'une alerte à la bombe.
 
Inauguré jeudi soir par le président israélien Shimon Peres et ouvert au public vendredi, le Salon du livre se déroule sous haute sécurité et sur fond d'appels au boycott de pays arabes et musulmans. Plusieurs pays, comme le Liban, l'Iran, l'Arabie saoudite, mais aussi l'Union des écrivains palestiniens, des éditeurs algériens, marocains ou égyptiens, ont appelé à le boycotter pour protester contre la politique d'Israël envers les Palestiniens. Une quarantaine d'écrivains israéliens, parmi lesquels de grandes figures de la gauche israélienne comme Amos Oz ou David Grossman, ont été invités au Salon qui se tient jusqu'à mercredi...
 

16/03/2008

Une belle claque pour Sarközy et l'UMP!

Dimanche à 18 heures, François Fillon s'est rendu à l'Elysée pour analyser avec  Nicolas Sarközy les premières remontées du terrain. Les deux hommes ont pris connaissance de la réalité  : l'UMP n'a pas réussi à remobiliser son électorat dans l'entre-deux-tours et subit ce soir une lourde défaite. Les appels à la mobilisation et les nombreux déplacements de François Fillon la semaine dernière n'auront pas suffi à éviter ce dimanche "un vote sanction", comme l'a qualifié ce soir sur TF1 Ségolène Royal. Au contraire, François Fillon a affirmé qu'il était "malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales", estimant que le vote des Français ne devait pas être "instrumentalisé". Au nom du MoDem, François Bayrou a exprimé un "regret" après sa défaite à Pau, évoquant  une "instabilité politique" qui nécessitait de "construire un centre fort". 

Selon les résultats connus à 21h45, la gauche parvient à faire basculer dans son camp 14 villes de plus de 30 000 habitants, ce qui fait dire à François Hollande qu'elle devient un "contre-pouvoir" local.  Selon François Hollande, le parti a dépassé "l'objectif" que lui-même avait fixé de conquérir "30 villes de plus de 20.000 habitants ". Au niveau national, la gauche aurait recueilli 49,5% des voix, contre 47,5% à la droite, selon une estimation.
 
Selon les estimations TNS-Sofres/Logica pour TF1, l'UMP subit ce soir de lourdes pertes lors de ce second tour des municipales : 
 
- A Amiens, Gilles de Robien perd son fief, face au socialiste Gilles Demailly (56% contre 44% selon TNS-Sofres/Logica). Maire depuis 1989, l'ancien ministre de l'Education de Dominique de Villepin s'était déjà fait devancé au premier tour par le candidat socialiste, avec 38,88% des voix contre 41,37% pour Gilles Demailly. Avec 55% de participation seulement, Amiens avait été, au premier tour, la ville de France de plus de 100 000 habitants où l'abstention avait été la plus forte.

- A Toulouse, la liste UMP-MoDem de Jean-Luc Moudenc est battue par le socialiste Pierre Cohen, selon une estimation TNS-Sofres/Logica avec 49% contre 51% pour la gauche.
 
- A Reims, la campagne avait été serrée mais la défaite est sans appel pour Catherine Vautrin qui portait les couleurs de l'UMP: elle est écrasée par la socialiste Adeline Hazan (56% contre 44%).  
 
- A Caen, la gauche avait raison d'y croire La liste d'union de la gauche menée par le socialiste Philippe Duron à Caen a remporté l'élection municipale au second tour avec 56,26% des suffrages, selon des résultats définitifs communiqués par la mairie. Cette ville n'a jamais été gérée par la gauche. Elle était jusqu'à présent gérée par Brigitte Le Brethon (UMP).
 
- A Angers, le maire sortant PS Jean-Claude Antonini aura sans doute bénéficié de bons reports de voix d'extrême-gauche puisque il réussirait à conserver sa ville, face à Christophe Béchu, un UMP qui avait fait alliance avec le MoDem.  
 
- A Pau, François Bayrou est battu d'extrême justesse par la candidate de gauche, selon TNS-Sofres/Logica, avec 39% des suffrages contre 39,5% pour Martine Lignières-Cassou.  
 
- A Périgueux, le second tour s'annonçait périlleux pour Xavier Darcos, il tient toutes ses promesses. Selon les premières estimations TNS-Sofres/Logica pour TF1, le maire UMP sortant est battu par le socialiste Michel Moyrant avec 49,5, contre 50,5.  

- A Paris 5e, Jean Tiberi et la PS Lyne Cohen-Solal seraient à égalité avec 44% des suffrages, selon TNS-Sofres/Logica.

- A Metz, le candidat de droite Jean-Marie Rausch est battu par la gauche qui n'avait pas gérée la ville depuis 1848.

- Au Havre, le maire UMP Antoine Rufenacht conserverait sa ville avec 54,7% des voix.

(LCI.fr -16 mars 2008)

VIDEO Tibet 15 mars 2008

http://www.dailymotion.com/video/x4q2ud_tibet-la-situatio...

VIDEO "Free Tibet"!

http://www.youtube.com/v/ge5SEPvRUtI&hl=fr

YOUTUBE BLOQUE EN CHINE

Le site internet YouTube était bloqué dimanche en Chine après la diffusion d'une vidéo sur les manifestations sanglantes de Lhassa. Les problèmes d'accès au site sont apparus après la diffusion d'images montrant de violentes manifestations et la capitale du Tibet en état de siège, avec une présence militaire et policière importante.

Les seules images diffusées largement depuis deux jours par la télévision chinoise montrent seulement des Tibétains à Lhassa attaquant des boutiques tenues par des Chinois et brûlant des voitures de police. La télévision n'a montré aucun plan de l'armée, pourtant déployée en force, selon de nombreux témoignages.

Le Tibet est fermé aux journalistes étrangers, sauf ceux qui avaient pu y pénétrer avec un permis spécial avant le début des manifestations lundi à Lhassa à l'occasion du 49e anniversaire du départ forcé du dalaï lama.

Les touristes étrangers ne peuvent plus accéder à la région.

Le bilan officiel des émeutes de vendredi à Lhassa est de 10 morts, mais le gouvernement tibétain en exil avance le nombre de 80.

HISTOIRE L'Anschluss 15 mars 1938

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Vienne, Heldenplatz, le 15 mars 1938: manifestation populaire d'allégresse en présence d'Adolf Hitler
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Il y a 70 ans, le 12 mars 1938, les troupes allemandes entraient en Autriche pour réaliser l'Anschluss

Le terme allemand Anschluss, repris par les historiens, signifie en français "réunion", "rattachement".

Le 15 mars, l'Allemagne nazie annexait officiellement l'Autriche qui devenait une province du "Reich millénaire". Hitler, Autrichien de naissance, vint spécialement à Vienne pour marquer l'évènement, acclamé par quelque 250.000 personnes.

Les troupes allemandes avaient, elles aussi, été accueillies avec enthousiasme. A tel point que pour la Wehrmacht, son entrée en Autriche avait été une "guerre des fleurs" (Blumenkrieg).

Le 10 avril, un référendum ratifiait l'Anschluss par plus de 99 % des voix. 


L'anniversaire de l'Anschluss est célébré ces jours-ci dans la capitale autrichienne.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, 80.000 bougies seront allumées sur le Heldenplatz (place des Héros) à Vienne en hommage aux 80.000 victimes autrichiennes du nazisme. Intitulée "la Nuit du silence", cette cérémonie oecuménique, à laquelle participeront des survivants de l'Holocauste, veut offrir dans le recueillement 
un contrepoint à la liesse qui avait salué l'arrivée des nazis.

Israël Shamir: le déshonneur des pays arabes

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Tandis que le président Bush effectuait sa visite au Moyen-Orient, tous les puissants et les gens d’en-haut venaient s’agglutiner autour de lui : les princes venaient lui offrir des sabres d’une valeur inestimable ; les présidents et les premiers ministres buvaient le moindre mot lui sortant des lèvres et les évêques et les imams honoraient ce chef d’Etat de leurs plus belles risettes. C’est qu’eux, ils connaissaient la raison pour laquelle cet homme (qui n’apprécie pas particulièrement les voyages internationaux) avait fait le tour de la Planète en avion pour venir les rencontrer. Tel-Aviv et New York avaient soif d’encore plus de sang et de ruines. Seulement voilà : l’Irak était déjà saigné à blanc… Donc, aujourd’hui, c’est l’Iran, qu’il convient de bombarder, et Bush était venu mettre sur pied une coalition des volontaires pour prendre part à la destruction de ce pays. Histoire de gagner un peu de temps, Israël a perpétré une hécatombe en son honneur – une cinquantaine de Palestiniens, entre massacrés et estropiés -, et, jurant sur leur sang répandu, Bush a confirmé le soutien illimité de l’Amérique à l’Etat juif.

Parmi les victimes palestiniennes, il y avait Hussam, le fils cadet de Mahmud Zahhar, ancien ministre des Affaires étrangères de Palestine. Nous lui présentons nos sincères condoléances : son fils aîné avait été assassiné par les sionistes, voici de cela quatre ans, au cours de leur tentative d’avoir le père, et voici qu’aujourd’hui son fils cadet est mort en héros, en défendant Gaza contre l’envahisseur. Mais la disparité des forces est trop importante : quinze combattants ont été tués, preuve que Gaza est toujours sans défense, toujours désarmée, toujours à la merci d’un ennemi implacable. Cette disparité risque d’induire les Israéliens à mettre à exécution leur projet de reprendre le contrôle de la bande de Gaza.

Tandis qu’on transportait les corps des tués vers une mosquée, George Bush prêchait aux Arabes à quel point Israël – ce phare de lumière et de démocratie au Moyen-Orient – est un pays formidable, et il a enfoncé son message de guerre contre l’Iran de plus en plus profond dans leur gorge. Il veut vitrifier Téhéran et Chiraz avant la fin de son mandat. Cela a été exigé de lui par ses hôtes israéliens, et, nous le savons, George est toujours service-service, dès lors qu’il faut satisfaire à leurs moindres exigences…

Les dirigeants arabes l’ont écouté, ils lui ont offert des chevaux et ils ont fait crouler les tables rutilantes sous la boustifaille. Oncques n’assistâmes-nous à reddition plus infamante qu’icelle… Après avoir vu les dirigeants arabes en compagnie de Bush, on n’a qu’une envie : s’excuser auprès du Maréchal Pétain de l’avoir vilipendé comme nous l’avons fait.

« Du point de vue des populations locales, le spectacle de leurs chefs héréditaires déroulant - littéralement – le tapis rouge en l’honneur (et passant de lourdes chaînes d’or symbolisant les plus grands honneurs de leurs pays respectifs au cou) de l’homme quasi-unanimement considéré leur pire ennemi de tous les temps par les Arabes, les musulmans et l’Islam lui-même, de l’homme qui est d’ores et déjà responsable de la mort de centaines de milliers d’Arabes et de musulmans, et qui, manifestement, est impatient d’en massacrer encore davantage, ce spectacle, disais-je, est peu susceptible d’améliorer le respect dans lequel leurs peuples tiennent leurs dirigeants », a écrit le perspicace John Whitbeck.

Mais un dirigeant spirituel arabe a refusé cet honneur déshonorant. Il a décliné l’invitation et les photos de famille. Il s’agit de l’Archevêque Theodosius Atallah Hanna, le plus haut responsable palestinien de l’ancestrale Eglise Grecque Orthodoxe de Jérusalem et de Terre Sainte, cette communauté religieuse dont le premier évêque fut un certain Jacques, le frère de Jésus. L’Archevêque a refusé de venir à l’Eglise de la Nativité, à Bethléem, où d’autres évêques ont, hélas, rencontré le vampire couvert de sang. Cet acte noble et courageux a sauvé l’honneur des Arabes. Parfois, un homme peut faire cela. Ainsi, un lieutenant a sauvé l’honneur de l’armée tchèque, en 1938, alors que, seul, et armé d’un simple pistolet standard, il a ouvert le feu contre les tanks de l’armée allemande en train d’envahir son pays. L’Archevêque Theodosius a suivi l’exemple donné par un autre homme d’Eglise, son aîné, l’Archevêque Christodoulos, chef de l’Eglise Grecque, qui avait, lui aussi, refusé de rencontré le président américain durant sa visite en Grèce. Ces princes de l’Eglise ont rejeté le fomenteur de guerres, comme nous a enseigné à le faire le Prince de la Paix. Ce faisant, ils ont aussi anéanti la billevesée d’un soi-disant « Conflit entre Civilisations » ; ces chrétiens agissent pour la paix, et contre la guerre. En cela, tous les gens sincères sont unis, qu’ils soient musulmans ou chrétiens.

J’entends s’élever des protestations : « Et les juifs, alors ? Tu les oublies ?!? ». J’aimerais bien les ajouter à la liste, mais les chefs spirituels juifs ne sont pas d’accord. Ils sont pour la guerre et le bain de sang, pour peu que ce soit le sang des goyim qui soit versé. Le grand rabbin ashkénaze Yona Metzger a remercié le président Bush d’avoir envahi l’Irak, causant 200 000 morts. « Je tiens à vous remercier pour le soutien que vous apportez à Israël, et en particulier pour avoir fait la guerre à l’Irak », a dit Metzger à Bush, écrit le Jerusalem Post. Yona Metzger n’est pas du tout du genre vieux juif ayant perdu contact avec le monde moderne. Je l’ai rencontré, récemment : svelte, élégant, d’une grande prestance, tiré à quatre épingles ; son chapeau haut-de forme aurait pu faire pâlir d’envie quelque dandy londonien. Un prince, certes. Mais un Prince de la Nuit et de la Guerre...

Metzger sait ce qui est bon pour les juifs, bien que cela n’ait strictement rien à voir avec les aspirations des juifs du peuple : le président ukrainien a dévoilé un monument en l’honneur d’un dirigeant nazi ayant tué un nombre incalculable de juifs ; il adore ouvertement la SS ukrainienne, et pourtant, Metzger l’a béni, car il s’apprête à faire rentrer l’Ukraine dans l’Otan. Le président biélorusse a dit que les juifs sont incapables de balayer leurs rues ; Metzger l’a attaqué, tel un Rottweiler, parce que ce Lukashenko ne privatise pas les entreprises nationalisées. Metzger est un symbole de l’intégration totale des juifs à l’impérialisme des Etats-Unis, dont ils constituent la brigade spéciale, chargée de la propagande. Il a été élevé, par la chaîne de télévision américaine, CBS, au rang des « douze dirigeants religieux les plus influents dans le monde », aux côtés du Dalai Lama et de l’Archevêque de Canterbury.
Israël Shamir
Voxnr
Extraits d'un texte traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier.

Les meilleurs scores du Font au 1er tour

Voici les meilleurs scores du Front national aux municipales:

Villes de plus de 30.000 habitants


Hénin-Beaumont (Steeve Briois, Marine Le Pen) 28,53%
Calais (François Dubout) 12,35%
Perpignan (Louis Aliot) 12,29%
Marseille 7e (Stéphane Ravier) 11,80%
*Marseille 8e (Bernard Marandat) 12,66%
*Fréjus (David Rachline) 12,5%
Romans-sur-Isère (Bernard Pinet) 11,41%
Villeneuve-Saint-Georges (Dominique Joly) 11,39%
*Vénissieux (Yvan Benedetti) 11,10%
*Béziers (Alain Ricard) 10,70%
Mulhouse (Patrick Binder) 10,31%

Villes de 10.000 à 30.000 habitants

Cluses (Dominique Martin) 23,6%
*Oignies (Claudine Cannie) 19,30%
Le Muy (Jean-Claude Chaine) 19,24%
Noyon (Michel Guiniot) 16,98%
Villers-Cotterêts (Franck Briffaut) 18,64%
Bourg-de-Péage (Joël Cheval) 14,35%
Vernon (Bernard Touchagues) 11,91%
*Carpentras (Patrick Bassot) 11,58%
*Harnes (Jean-Pierre Kleinpeter) 11,27%

Les villes précédées d'un astérisque sont celles où une liste a obtenu plus de 50% des suffrages exprimés, où il n'y aura donc pas de second tour, mais où le Front National a un ou plusieurs élus (conseillers municipaux).

(Voxnr)

15/03/2008

"De l'honnêteté journalistique"

L'EDITORIAL DE CHRISTIAN BOUCHET
Dénoncer l’absence d’honnêteté des journalistes est, en quelque sorte, un marronnier de la presse de la mouvance nationale. Cette récurrence dans les articles sur ce thème n’est pas due à un manque d’imagination des nôtres, ni à une obsession particulière, mais à une réalité que l’on constate chaque jour : les journalistes n’informent pas, ils mentent sciemment, travestissent la réalité et se comportent comme des douaniers de la pensée on ne peut plus serviles.

Deux exemples, fort différents, nous l’ont rappelé ces derniers jours.

Le Front national vient de connaître, aux municipales et cantonales, un net redressement électoral qui lui a fait retrouver une partie de ses électeurs perdus.

Croyez-vous que les journaleux auraient signalé cela ? Non pas ! Pour eux le FN est toujours en phase de déclin et il ne pèse plus que 2 %. Chiffre pourtant doublement dépourvu de sens : tout d’abord puisque calculé sur les votes exprimés au niveau national pour les municipales alors que le Front ne présentait qu’une centaine de listes, et ensuite parce qu’il fait l’impasse sur les résultats des cantonales où un plus grand nombre de candidats et des scores globalement meilleurs donnent, même en faisant un calcul national, un pourcentage bien supérieur!

Au niveau international, c’est la même malhonnêteté qui a régné autour de l’affaire de l’action menée récemment par un résistant palestinien dans le cœur même de Jérusalem.

Que nous a-t-on relaté ? « Attentat à Jérusalem, un Palestinien ouvre le feu dans une école juive : 8 morts ».

Une école ? Donc, dans l’esprit de tous, le Palestinien s’est attaqué à des enfants… Personne, aucun journaleux, ne nous expliquera qu’il ne s’agit pas d’une « école » normale, mais d’une yeshiva, autrement dit une école religieuse orthodoxe que l’on pourrait comparer à un séminaire. S’il s’était agi de musulmans, on aurait parlé d’islamistes voire de Talibans, terme signifiant expressément "élève", ou "élève d’une école religieuse".

Il faut paradoxalement lire la presse israélienne pour apprendre, dans les colonnes de Haaretz, que cette « école » appartient au Mouvement Sioniste Religieux, lié à de nombreuses colonies de Cisjordanie. Rappelons à toutes fins utiles que ces colonies sont illégales, condamnées par le droit international, et que ces colons sont des occidentaux, sionistes extrémistes, qui estiment que la Palestine leur a été donnée par Dieu, et pour qui la vie d’un Palestinien a moins de valeur qu’une poignée de terre, pourvu qu’elle soit sainte. Al Jazeera précise que les étudiants qui fréquentent cette école sont "des lycéens et de jeunes soldats dont beaucoup sont armés" (les victimes ont entre 15 et 26 ans), ce que confirme Haaretz avec le témoignage d’un étudiant : "j’ai tiré deux fois dans la tête du terroriste".

Pas n’importe quelle école donc, mais une cible politiquement très significative.

Quel journaliste nous a expliqué cela ?

Au fait, vous souvenez-vous que les journaleux et les médias français aient parlé des 22 écoliers et lycéens – de véritables enfants cette fois - tués la semaine passée à Gaza par l’armée israélienne ? Des deux écoles de Rafah bombardées par ses tanks ?

Non : ils n’en ont pas parlé. Israël est une démocratie, alors que le Palestinien de la yeshiva était un terroriste.

Entre ces deux faits (le résultat des élections et l’action de résistance à Jérusalem) apparemment sans points communs, il y en a un qui crève les yeux : les médias et les journaleux travestissent la réalité et ils le font toujours au service des mêmes intérêts.
(Source: Voxnr)

"La criminalité est en baisse"!

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Marseille: la rue de la République, ouverte sous Napoléon III et récemment rénovée, connaît une recrudescence des agressions à main armée

Marseille : ces petits commerçants qui résistent aux braqueurs

Face aux malfaiteurs armés, ils décident de contre-attaquer

 Quelle attitude adopter lorsqu'un homme masqué vous pointe du bout de son arme ? Eux ont choisi. Bravant le danger, certains petits commerçants, frappés de plein fouet par la flambée du nombre de braquages, sont désormais prêts à répliquer à leurs agresseurs. Hier matin encore, rue de la République (2e ), un boulanger ne s'est guère posé de questions lorsque deux malfaiteurs armés de pistolets sont entrés dans son commerce.

"Ils m'ont dit qu'ils voulaient que je leur ouvre le coffre-fort. J'ai refusé et je me suis battu avec eux. C'est effrayant d'en arriver là, mais quand on vous a déjà cambriolé à plusieurs reprises, vous ne calculez plus le risque". Il reste pourtant omniprésent et certains vols à main armée s'achèvent parfois dans le sang. Celui d'un boulanger du Canet avait coulé en novembre 2004. L'homme, âgé de 36 ans, avait en effet tenté de poursuivre les trois hommes qui venaient d'emporter la recette de la journée.

La victime avait reçu une décharge de chevrotine en plein coeur. Son collègue de la rue de la République, reste bien conscient qu'il a mis sa vie en péril, mais il assume: "Je sais bien que ce n'est pas du tout conseillé de résister de cette façon. Le problème, c'est que si on les laisse faire, les braqueurs reviennent. Maintenant, je vais essayer de me protéger avec une arme". L'escalade de la violence ? Un autre commerçant du quartier, le dernier artisan boucher de la rue de la République s'est déjà forgé une opinion. Lui aussi avait déjà repoussé son agresseur, en novembre dernier, alors qu'il le menaçait avec son revolver : "Moi, j'ai toujours eu un pistolet. Mais la loi a évolué et j'ai été obligé de le neutraliser. Ce qu'il faudrait c'est qu'on nous donne des moyens pour nous défendre, avec des armes d'autodéfense".

 

(La Provence -13mars 08)
Les armes d'auto-défense sont en vente libre! Qu'attend-il pour s'en procurer dans une armurerie?  Bombes à gaz incapacitant...

Saint-Exupéry: c'est un as de la Lüftwaffe qui l'a abattu

 

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     Maquette de l'avion de St Ex et débris retrouvés en 2003

Le journaliste Jacques Pradel et le plongeur marseillais Luc Vanrell lèvent le dernier coin de voile

 Luc Vanrell, le découvreur des débris de l'avion d'Antoine de Saint Exupéry révéle dans son dernier livre l'identité du pilote allemand qui aurait abattu l'auteur du Petit Prince dans la rade de Marseille.

Il s’appelle Horst Rippert et vit toujours, quelque part en Allemagne. À l’été 1944, il avait 24 ans et déjà plusieurs victoires aériennes à son actif. Affecté au groupe de chasse Jgr.200 de la Lüftwaffe, il faisait partie des rares pilotes encore présents dans le sud-est de la France.
Le 31 juillet 1944
, deux semaines avant le débarquement des alliés en Provence, Horst Rippert est en alerte sur l’aérodrome des Milles. À la mi-journée, il reçoit l’ordre de décoller: les radars ont repéré un avion ennemi qui croisait à très haute altitude au-dessus d’Annecy, avant de mettre le cap au sud et de disparaître des écrans.

Entre Les Milles et Hyères, le jeune pilote allemand ne rencontre personne. Il oblique alors vers Toulon pour rentrer à la base. C’est là qu’il aperçoit un Lightning volant vers Marseille, 3000 m plus bas. Il le suit à distance, le voit amorcer un virage vers le large, puis un autre vers la terre.

Lino von Gartzen, qui a enquêté avec Luc Vanrell sur la disparition de Saint-Ex, a recueilli les souvenirs du pilote. C’est Horst Rippert qui raconte : "Après l’avoir suivi, je me suis dit, mon gars, si tu ne fous pas le camp, je vais te canarder. J'ai plongé dans sa direction et j'ai tiré, non pas sur le fuselage, mais sur les ailes. Je l’ai touché. Le zinc s’est abîmé. Droit dans l’eau. Il s’est écrasé en mer. Personne n’a sauté. Le pilote, je ne l’ai pas vu. J’ai appris quelques jours après que c’était Saint-Exupéry. J’ai espéré, et j’espère toujours, que ce n’était pas lui. Dans notre jeunesse, nous l’avions tous lu, on adorait ses bouquins. Il savait admirablement décrire le ciel, les pensées et les sentiments des pilotes. Son œuvre a suscité la vocation de nombre d’entre nous. J’aimais le personnage. Si j’avais su, je n’aurais pas tiré. Pas sur lui."

Ce jour là, Horst Rippert a donc tué son héros, celui qui sans le savoir lui avait donné envie de tutoyer les nuages. C’est en partie ce qui explique les 64 ans de silence qu’il s’est imposé.

Après la guerre, le jeune pilote se reconvertit. Il devient journaliste et entre à la ZDF, la 2e chaîne de télévision allemande. Il finira par diriger le service des sports. En 1972, il faisait d’ailleurs partie de l’organisation des JO de Münich, au cours desquels un commando de huit palestiniens prit en otage et assassina onze athlètes israéliens. "Vous imaginez ce que serait devenue ma carrière si on avait su ce que j’avais fait pendant la guerre", confiera-t-il à Lino von Gartzen au cours de leurs entrevues pour justifier son mutisme.

Depuis avril 2004 et l’identification formelle de l’épave du Lightning que pilotait Saint-Ex, Horst Rippert s’attendait à voir débarquer quelqu’un d’un jour à l’autre. Quelqu’un qui lui demanderait : "Que savez-vous de la disparition de Saint-Exupéry ?" C’est désormais chose faite.

L’enquête

Un moteur pour seul indice

Comment Luc Vanrell a-t-il fini par retrouver Horst Rippert ? En 2000, c’est lui qui avait repéré des débris de Lightning par près de 80m de fond, au pied de l’île de Riou. Remontés par la Comex, ils furent identifiés grâce à un numéro de série en avril 2004. Chose étrange : à côté de ses bouts de tôle épars, Luc avait retrouvé un moteur V12. Comme ceux du Lightning de l’écrivain-aviateur. Mais celui-ci appartenait à un Messerschmitt Bf 109.

D’où l’hypothèse d’un téléscopage entre un chasseur allemand et l’auteur de Pilote de guerre. Ramené à la surface en 2006, l’engin a été envoyé en Allemagne pour identification. C’est Lino von Gartzen, un jeune aristocrate bavarois, fondateur d’une association de recherches d’avions perdus pendant la guerre, qui s’en est chargé.

Après plusieurs mois de recherches, il a acquis la certitude que ce moteur appartenait à l’avion que pilotait le prince Alexis, fürst von Bentheim und Steinfurt, abattu le 2 décembre 1943 par un chasseur américain qui protégeait les bombardiers lourds chargés de pilonner la base des sous-marins de Marseille. Il tenait ainsi la preuve que Saint-Ex n’était pas mort dans une collision aérienne.

En Bavière, Lino retrouvera facilement Christian, le frère cadet d’Alexis von Bentheim, qui hérita du titre de fürst à la mort de son frère. Les von Bentheim und Steinfurt sont en effet une des plus vieilles et des plus respectées familles régnantes d’Allemagne. Et son nom un formidable passeport pour ouvrir la porte aux souvenirs des pilotes survivants du Jgr.200, auquel appartenait Alexis.

Cinq furent identifiés, tous susceptibles d’avoir été en poste en Provence à l’été 44. Lino von Gartzen les a contactés un par un. Jusqu’à Horst Rippert, qui lui lâcha au téléphone "vous pouvez arrêter de chercher, c’est moi qui ai abattu Exupéry."

(La Provence -15 mars 08)

Le Shalom du livre...

Alain Krivine, porte-parole et leader historique de la LCR, a annoncé qu'il ne rendrait pas au Salon du Livre où il devait animer le 19 mars une émission sur mai 68. Il estime que le Salon a été «récupéré par les autorités françaises et l'Etat d'Israël».

«Cette manifestation culturelle est l'objet d'une récupération, aussi bien par les autorités françaises que par l'Etat d'Isaël, comme le montre l'inauguration officielle faite par le président israélien, Shimon Pérès, en compagnie de Christine Albanel, ministre de la Culture», affirme la LCR.

Pour l'organisation trotskiste, «ce mélange des genres a abouti à la non-invitation non seulement des écrivains palestiniens mais aussi des écrivains israéliens écrivant dans une autre langue que l'hébreu».

«Dans ces conditions où la politique absorbe la culture, il était impossible de cautionner une telle initiative visant à apporter un soutien à un Etat qui se livre à une guerre intolérable contre le peuple palestinien», ajoute la LCR.

(Le Parisien 14 mars 08)

Si c'est Krivine qui le dit! Mais imaginons que Le Pen ait osé tenir les mêmes propos...

14/03/2008

FN MARSEILLE: pas d'abstention dans le 7ème secteur!

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Stéphane RAVIER, FN, tête de liste pour Marseille et tête de liste pour le 7ème secteur (13 et 14èmes arrondissements)
Triangulaire dans le 7ème secteur  dimanche 16 mars:
Stéphane RAVIER se maintient au second tour des élections municipales
Electeurs du 7ème secteur qui avaient voté pour Stéphane RAVIER au 1er tour des Municipales, il faut confirmer votre vote dimanche 16 mars!
La consigne d'abstention du Front National ne s'applique pas pour le 7ème secteur où se déroule une triangulaire entre Sylvie Andrieux, Valérie Boyer et Stéphane Ravier.
 Résultats: Au premier tour des élections municipales, la liste PS-PC-Verts-PRG conduite par Sylvie Andrieux recueille 46% des intentions de vote, devant la liste UMP-Nouveau centre conduite par Valérie Boyer (30%), la liste FN conduite par Stéphane Ravier (14%), la liste MoDem conduite par Mohammed Laqhila (5%), la liste LCR conduite par Babette Sirvent-Johsua (4,5%)
Site de Stéphane Ravier: http://www.lesmarseillaisd'abord.com

CLIP VIDEO La machine à laver (2)


CLIP VIDEO: La machine à laver (1)


Bernard Laporte et les supporters russes

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Le secrétaire d'Etat aux sports Bernard Laporte a appelé jeudi l'UEFA à prendre des «sanctions lourdes et dissuasives» à l'encontre du club russe du Zenit Saint-Pétersbourg, dont des supporters se seraient rendu coupables d'actes racistes mercredi lors du match contre l'OM.

M. Laporte a annoncé qu'il s'entretiendrait sur le sujet avec le président de l'UEFA Michel Platini, et lui demanderait «la plus grande sévérité (retraits de points, suspension de match à domicile) à l'encontre des clubs de football européens dont les supporters se seront rendus coupables de racisme», selon le communiqué du ministère de la jeunesse et des sports.

Le comportement de ces supporteurs a été rapporté par des joueurs de l'Olympique de Marseille, éliminé par le Zenit en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA au terme du match retour (2-0 pour le Zenit, 3-3 sur l'ensemble des deux matches).

«On nous a lancé une banane, avec des cris de singe», a raconté Ronald Zubar, qui s'échauffait sur le terrain à la mi-temps, en compagnie de Charles Kaboré et André Ayew, noirs également. L'UEFA a déjà annoncé jeudi qu'elle allait ouvrir une enquête sur ces actes, pour vérifier les accusations des joueurs de l'OM.

Angoisse en sarköland

A l'UMP, la perplexité sur l'issue des élections a laissé place à une réelle fébrilité. Au début de l'année, Nicolas Sarközy, partisan de politiser la compétition, avait imprudemment déclaré : « Des élections locales constituent toujours un enjeu national. » Mal joué : la droite pourrait perdre une trentaine de villes de plus de 20 000 habitants.

La gauche, qui gouverne déjà 20 régions sur 22 et tient Paris, Lyon et Lille, pourrait en outre gagner cinq ou six départements supplémentaires.

Une telle défaite pour la droite, qui installerait un véritable contre-pouvoir local de gauche, plomberait les prochains mois du gouvernement et réduirait les marges de manoeuvre du chef de l'Etat. D'où l'angoisse à peine dissimulée des responsables de la majorité. « Ça va être très dur », glisse un député UMP proche de Sarközy. « C'est très incertain », grimace Raffarin. Devedjian s'interroge, lui, à voix haute : « Est-ce que dimanche c'est dans la poche ? Moi je dis non ! » Après avoir nié toute vague rose au soir du premier tour, la majorité s'applique désormais à déminer en expliquant qu'on ne pourra pas faire de lecture nationale des résultats. « Il n'y a pas de dynamique nationale », martèle-t-on à l'Elysée. « Chaque ville est un cas spécifique », renchérit Matignon.

Compte tenu de leur dimension symbolique, tous les regards se tournent vers Marseille et Toulouse. Dans la première, Jean-Claude Gaudin pourrait sauver de justesse son fauteuil (51 % contre 49 %) face au PS Jean-Michel Guérini, selon notre sondage CSA. Dans la seconde, l'UMP Jean-Luc Moudenc serait battu d'une courte tête (49 % à 51 %) par le socialiste Pierre Cohen. Mais les écarts sont si minces que d'autres instituts donnent des résultats inverses. La clé du scrutin réside dans l'abstention. D'où la tentative de Sarkozy, mardi à Toulon, de mobiliser sur le thème de l'immigration et les fréquentes visites en province de François Fillon. « Je souhaite que notre électorat se déplace, bougez-vous ! » exhorte Devedjian.

(Le Parisien - 14 mars 08)

13/03/2008

VIDEO Carla Bruni aime les hommes

http://www.dailymotion.com/video/x3v123_les-conquetes-con...