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Blog - Page 1763

  • En Iran, on pend les traîtres à la nation

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    Le général Jafari

    L'Iran a déclaré lundi avoir démantelé un réseau lié au Mossad, les services de renseignement israéliens, deux jours après avoir annoncé la pendaison d'un ingénieur iranien reconnu coupable d'avoir espionné pour Israël, ennemi juré de la République islamique.

    Ces annonces interviennent dans un contexte de tension croissante entre l'Iran et l'Etat hébreu autour du programme nucléaire iranien controversé.

    "Le bureau des renseignements des Gardiens de la révolution a récemment démantelé un réseau d'espionnage lié au Mossad", a déclaré le chef de l'armée d'élite du régime islamique, le général Mohammad Ali Jafari, cité par la télévision d'Etat.

    "Ce réseau cherchait à réunir des informations sur le programme nucléaire, les secteurs militaires des Gardiens de la révolution et des personnalités du régime pour les transmettre au Mossad", a-t-il ajouté.

    "Tous les membres de ce réseau ont été arrêtés et des équipements modernes de communications ont été saisis", a déclaré le général Jafari, ajoutant qu'ils ont "avoué avoir reçu un entraînement en Israël pour commettre des attentats et des assassinats" en Iran.

    Il a ajouté que "les détails sur la découverte et le démantèlement de ce réseau" seront rendus publics prochainement.

    Israël n'a pas souhaité commenter cette annonce. "Nous n'avons pas à faire de commentaire sur des informations "non avérées" en provenance de ce pays", a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Ygal Palmor.

    Les Gardiens de la révolution, une véritable armée créée au lendemain de la la révolution islamique en 1979 parallèlement à l'armée classique, disposent des meilleurs équipements militaires du pays, et gèrent le programme balistique de l'Iran.

    Ils possèdent de nombreux missiles, notamment les fameux Shahab-3, d'une portée de 2.000 km, capables d'atteindre le territoire israélien, comme le nouveau missile Sejil, récemment testé par l'Iran.

    L'annonce du démantèlement de ce réseau intervient après la pendaison le 17 novembre d'un Iranien, Ali Ashtari, pour espionnage en faveur d'Israël.

    Ashtari a mené ses activités d'espionnage pendant trois ans, avant d'être arrêté en février 2007 et condamné à mort en juin.

    Selon Téhéran, "Ashtari fournissait notamment des renseignements au Mossad, tentait de s'infiltrer dans les centres sensibles du pays pour le compte des renseignements israéliens".

    "Avec l'annonce de la pendaison d'Ashtari, nous avons voulu montrer que de nouvelles batailles des renseignements ont commencé avec l'ennemi et que ces batailles sont devenues plus sérieuses", a déclaré un responsable des Renseignements iraniens.

    AFP.24.11.08

  • Contre la piraterie somalienne, une expédition terrestre

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    Des miliciens armés ont rejoint les pirates qui ont capturé le superpétrolier «Sirius Star».

    Moins d'une semaine après la capture du Sirius Star, une bataille navale est-elle en train de se préparer au large de la Somalie ? Conscients de l'énorme impact international provoqué par leur spectaculaire attaque contre le superpétrolier saoudien, les pirates somaliens ont appelé des renforts pour protéger leur prise, qu'ils veulent négocier 25 millions de dollars. Une centaine de miliciens armés venus du centre du pays ont ainsi rejoint Xarardheere, le petit port de pêche où mouille le Sirius Star, au nord de Mogadiscio. En attendant l'issue de la médiation entreprise par la diplomatie saoudienne, les bandits des mers tentent d'empêcher une éventuelle intervention des marines étrangères.

    La communauté internationale a rapidement mobilisé les navires de guerre qui patrouillent depuis le début de l'automne dans la région : bateaux de l'Otan, bâtiments américains de la Task Force 150 engagés dans l'opération de lutte contre le terrorisme « Enduring Freedom » ou navires envoyés par différents pays comme la France, la Russie, l'Espagne, l'Inde ou la Corée du Sud. En attendant que l'opération de l'Union européenne « Atalanta » démarre, le 8 décembre, certains pays, notamment la Russie, ont annoncé qu'ils allaient envoyer des renforts. Très offensif, l'ambassadeur russe auprès de l'Otan, Dmitri Rogozine, a carrément affirmé que l'UE et l'Alliance atlantique devraient « lancer une opération terrestre pour éliminer les pirates ».

    L'explosion de la piraterie dans le golfe d'Aden, jugée « incontrôlable » par le Bureau maritime international (BMI), inquiète aussi les pays arabes, car elle risque d'entraîner une diminution du trafic. Déjà, deux gros armateurs, le norvégien Odfjell et le danois Moeller-Maersk, ont décidé de dérouter leurs bateaux par le cap de Bonne-Espérance, au sud de l'Afrique, une route plus longue et plus onéreuse, mais aussi plus sûre. Réunis d'urgence jeudi au Caire, les responsables des pays riverains de la mer Rouge se sont dits prêts à soutenir « toutes les options » pour lutter contre la piraterie.

     

    Quatre fois la France

     

    Les navires de guerre internationaux ne seront cependant jamais assez nombreux pour contrôler la zone d'action des pirates, grande comme quatre fois la France. « Vous pouvez avoir toutes les marines du monde déployant tous leurs navires là-bas, cela ne résoudra jamais ce problème », a prévenu le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell. Les États-Unis se sont démarqués de l'option militaire prônée par les Russes, préférant faire circuler un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'ONU. « Il faut une approche globale de la communauté internationale en mer, sur les côtes, avec les gouvernements, en pensant au développement économique », a poursuivi Geoff Morrell.

    Tous les experts l'affirment : la clé du problème se trouve sur la terre, dans cette Somalie en proie au chaos depuis le début de la guerre civile en 1991. Une action musclée pour délivrer le pétrolier géant de ses ravisseurs ne réglera rien. Face à cette importante, mais chaotique, mobilisation internationale, le premier ministre somalien a rappelé hier que l'éradication de la piraterie dans la région était liée au rétablissement d'institutions somaliennes fortes.

        Le Figaro - 23.11.08 
  • Pédophilie sur Internet - Ce sont des mineures mais ce ne sont plus des enfants

    «Le Figaro» a retrouvé la famille de Karen, 16 ans, agressée en 2007 par le pervers qui a récidivé il y a quelques jours.

    Tout d'abord Karen n'a pas osé y croire, puis cette adolescente de 16 ans s'est effondrée en larmes. Le pervers qui vient de s'en prendre à une adolescente mosellane de 14 ans en la piégeant sur Internet est celui qui l'avait aussi prise dans ses filets il y a plus d'un an. «On est en colère car on le croyait en prison. Depuis juillet dernier, il était en liberté et on ne nous a rien dit. On se moque des victimes», fulmine Nicole, la mère de la jeune Karen, qui est encore sous le choc de ce qu'elle a vécu.

    L'an dernier, cette adolescente a perdu la tête à cause de ce présumé pédophile mythomane qui s'était procuré son numéro de portable via une de ses amies de lycée, contactée sur le Net. Durant un mois, Karen et Fabrice Huljack avaient appris à se connaître par téléphone. Un mois de mensonge. «Sur son portable, il lui montrait sa villa. Il s'est fait passer pour un jeune gendarme de 19 ans, fils d'un haut gradé de la gendarmerie et d'une magistrate», résume Nicole, qui elle aussi a été bernée. «Karen nous avait demandé de le recevoir avec sa soi-disant sœur et on avait accepté.»

    Mais sous l'emprise de ce pseudo-gendarme, Karen avait finalement fugué, quittant un beau samedi son père, chauffeur routier, et sa mère, femme au foyer. Direction La Rochelle pour rejoindre son prince-gendarme. Mais sur le quai, c'est la déconvenue : elle tombe sur un homme de 43 ans. Fabrice-le gendarme ne se démonte pas. Il devient Fabrice-l'ami. «Il lui a alors raconté qu'il était un camarade du jeune gendarme, brutalement hospitalisé, et qu'il allait la conduire à lui», poursuit Nicole. Il l'amène en réalité à l'hôtel. «Elle a voulu partir. Mais elle avait peur et il s'en est pris à elle. Heureusement, les gendarmes l'ont libérée au bout de trois jours», raconte cette mère de famille.

     

    «Un homme dangereux»

     

    «Karen a été agressée sexuellement à trois reprises», précise l'avocat de l'adolescente, lequel peut juste regretter que cette affaire n'ait pas revêtu une qualification criminelle. «Cet homme a été mis en examen pour soustraction de mineur, un délit, et non pour séquestration, un crime. Dans ce dernier cas, il serait resté derrière les barreaux plus longtemps au lieu d'avoir été relâché comme l'exigent les textes», explique Me Jean-Loup Roussel.

    Mais plutôt que de respecter les règles de droit, la mère de la jeune fille aurait voulu que l'on respecte les victimes. «C'est un homme dangereux. Il aurait dû rester en prison. Il était déjà en état de récidive quand il s'en est pris à ma fille», sanglote presque Nicole, qui ne comprend pas davantage pourquoi le procès n'a toujours pas eu lieu. Cette audience tant attendue sera celle de Fabrice Huljack et non celle de Karen. «Elle ne viendra pas affronter son agresseur. Suivie par un psychologue, elle ne parvient pas à affronter son histoire», indique son avocat. Mais si elle ne veut pas s'exprimer au procès, elle ne renonce pas à son droit de prendre la plume. Karen et sa famille comptent écrire au président de la République pour l'alerter de cette affaire.

    Pour l'heure, Fabrice Huljack est retourné vendredi derrière les barreaux.

    23.11.08

     

         
  • Saakachvili provoque Moscou pour se plaindre à l'UE et aux Etats-Unis

    Saakachvili assiste à un office religieux à Tiblissi.jpg
    Saakachvili assiste en famille à un office religieux

    La présidence géorgienne a accusé dimanche les forces russes d'avoir tiré au passage du cortège des présidents géorgien Mikheïl Saakachvili et polonais Lech Kaczynski près de la région séparatiste d'Ossétie du Sud, une affirmation aussitôt démentie par la Russie.

    Les deux présidents "visitaient un point de contrôle près d'Akhalgori lorsque les Russes ont commencé à tirer", a affirmé à l'AFP la porte-parole de M. Saakachvili, Nato Partskhaladzé.

    Leur convoi "a essuyé des tirs provenant d'un point de contrôle russe", a déclaré le gouvernement géorgien dans un communiqué.

    Le contingent de paix russe en Ossétie du Sud a aussitôt nié avoir ouvert le feu.

    "Les affirmations sur l'implication de militaires russes dans des tirs contre le cortège ne correspondent pas à la réalité", a déclaré un représentant de l'état-major des troupes russes en Ossétie du Sud, cité par l'agence de presse Interfax.

    "Il n'y a eu aucun tir venant de nos positions en Ossétie du Sud", a assuré un peu plus tard le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, en marge du forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) à Lima.

    Et M. Lavrov a accusé la Géorgie de provocation. "Quand le président Saakachvili invite quelqu'un à des célébrations à Tbilissi, puis prend une voiture et l'emmène dans un autre Etat, n'est-ce pas une provocation ? Bien sûr que c'en était une", a-t-il déclaré.

    Le ministère russe de la Défense, cité par l'agence Ria Novosti, a aussi qualifié les accusations de Tbilissi de "provocation".

    "Les présidents sont partis immédiatement" après avoir entendu des tirs et "n'ont pas été touchés", a déclaré Mme Partskhaladzé, ajoutant qu'il n'était pas possible de dire si les tirs dont elle parlait visaient directement le cortège ou une autre cible.

    Les forces russes "n'étaient pas heureuses de nous voir et ont réagi par ces méthodes barbares", a déclaré M. Saakachvili lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue polonais.

    "Il est difficile de dire s'ils ont tiré en l'air ou non. Je suis obligé de dire à mes amis dans l'Union européenne et aux Etats-Unis que le plan (de paix) en six points a été violé", a déclaré M. Kaczynski.

    Comme la Russie, l'Ossétie du Sud a démenti être impliquée dans un quelconque incident.

    "La partie géorgienne diffuse une nouvelle fois une désinformation. L'Ossétie du Sud n'est aucunement impliquée dans cet incident", a affirmé le vice-ministre sud-ossète de la Défense, Ibraguim Gasseïev, cité par Interfax.

    Le chef du KGB (services spéciaux) de l'Ossétie du Sud, Boris Attoïev, a par ailleurs accusé les présidents géorgien et polonais d'avoir "tenté de violer la frontière de l'Ossétie du Sud".

    Il a par ailleurs affirmé qu'il y avait "une concentration d'équipements militaires et d'effectifs" géorgiens dans la zone de l'incident, adjacente à l'Ossétie du Sud et surveillée par les observateurs européens.

    Le président polonais se trouvait dimanche en Géorgie pour célébrer le cinquième anniversaire de la Révolution de la rose qui a porté au pouvoir M. Saakachvili. AFP.23.11.08

  • Le bon choix: Geithner sera secrétaire au Trésor

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    Timothy Geithner en 2006

    Timothy Geithner, 47 ans, sera le secrétaire au Trésor de Barack Obama, a confirmé dimanche David Axelrod, conseiller du président élu Barack Obama.

    Auparavant, Barack Obama a nommé Robert Gibbs, son ancien directeur de communication pendant la campagne, porte-parole de la Maison-Blanche, avait annoncé samedi l'équipe de transition dans un communiqué.

    M. Geithner, qui est actuellement le président de la banque centrale de New York et vice-président du comité monétaire de la Fed, avait été donné comme favori pour ce poste-clé depuis plusieurs jours et sa nomination par le président devrait être annoncée lundi.

    "De par son tempérament et son expérience, il est l'homme qu'il faut pour diriger le Trésor", a déclaré M. Axelrod.

    L'ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton, Lawrence Summers, devrait être nommé conseiller économique à la Maison Blanche.

    En revanche, M. Axelrod n'a pas souhaité confirmer le nom de Bill Richardson, le gouverneur du Nouveau Mexique, dont le nom est avancé par les médias pour occuper le ministère du Commerce.

    AFP.23.11.08

    http://mahamudras.blogspot.com/2008/11/le-futur-cabinet-dobama.html

  • Le gendre idéal est bronzé et adore sa belle-mère

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    Avec Marian Robinson le 4 novembre 2008
    Il y aura sa femme, ses deux filles, un chien, c'est promis, et aussi... sa belle-mère, si elle veut bien. Barack Obama a proposé à la mère de son épouse Michelle de venir s'installer à la Maison Blanche, une perspective qui réjouit les humoristes américains.
    "La belle-mère va faire son entrée à la Maison Blanche", résume le Washington Post.

    A la radio, un comédien s'esclaffe: "Obama va avoir sa belle-mère à la Maison Blanche? Impossible: pendant la campagne il a dit qu'il était contre la torture !"

    Lors de son premier entretien télévisé depuis son élection, le futur président a chanté dimanche sur CBS les louanges de belle-maman, à qui le couple a largement confié la garde de ses deux filles durant la campagne électorale.

    "Nous n'aurions pas pu y arriver sans elle", a-t-il rappelé. "Elle est la bienvenue si elle veut (venir avec nous)", a déclaré le vainqueur de la présidentielle américaine, qui s'installera à la Maison Blanche le 20 janvier.

    Marian Robinson, 71 ans, n'a pas dit publiquement si elle accepterait l'invitation et quitterait son petit appartement de la banlieue de Chicago.

    "Elle aime avoir un espace à elle et n'aime pas les chichis", a observé son gendre à la télévision. "Evidemment, les chichis ne manquent pas à la Maison Blanche, mais nous espérons qu'elle viendra", a-t-il ajouté.

    Mardi, Mme Robinson a visité la résidence présidentielle avec sa fille Michelle et ses deux petites-filles, Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans, qui ont repéré leur future chambre en compagnie des filles du président sortant.

    Michelle Obama assure que sa mère donne à ses filles "un sentiment de stabilité" qui pourrait s'avérer utile lorsque le couple présidentiel partira en tournée à l'étranger. Mais elle pourrait se contenter de venir s'installer à Washington sans pour autant prendre pension à la Maison Blanche.

    Mme Robinson a la réputation de gâter ses petites-filles qu'elle autorise à aller se coucher après 20H30, malgré les instructions des parents, et à regarder la télévision plus qu'il n'est prescrit. Elle serait aussi la reine du poulet frit, que sa descendance adore.

    Recette: "Je le recouvre de miettes de biscuits apéritif ou alors de farine, je le trempe dans de l'eau glacée pour qu'il soit bien croustillant et puis je le mets à frire", a-t-elle révélé dans une interview au quotidien Boston Globe.

    Si Marian Robinson fait effectivement son entrée à la Maison Blanche, elle ne sera que la troisième "Première Belle-mère" de l'histoire américaine à le faire, selon Martha Regula, chercheuse à la Bibliothèque des Premières Dames (Ohio, nord).

    Elvira Doud, la belle-mère de Dwight D. Eisenhower, passait l'hiver à la Maison Blanche dans les années 1950, rappelle-t-elle. Juste avant elle, Madge Wallace a donné du fil à retorde à son président de gendre, Harry Truman, dont elle critiquait les manières de table, selon Mme Regula.

    Le nouvel élu semble quant à lui très proche de la mère de sa femme. Le premier Noir élu président des Etats-Unis a confié qu'il avait saisi la portée historique de son élection lorsque Mme Robinson, assise près de lui sur un canapé en regardant les résultats, lui a pris la main au soir du 4 novembre.

    "Pour une femme noire qui a grandi dans les années 1950 dans un Chicago ségrégationniste, c'était quelque chose de voir sa fille devenir Première Dame des Etats-Unis", a-t-il confié. AFP.23.11.08

    Ndb: Voici le type même de la non-information, touchante à souhait, bourrée de bons sentiments sortis de "La case de l'oncle Tom", rappelant aussi la bonne cuisinière esclave d'"Autant en emporte le vent"(hum!), remplie à ras-bord de clichés sur la merveilleuse grand'mère, exquise belle-mère, etc...

    Tout ce texte de l'AFP est pure propagande destinée à faire "remonter" la cote d'Obama, en légère baisse, peut-être, passé l'effet de surprise! Il semble en effet incapable de gouverner sans appeler à son aide une foule de conseillers, dont le principal est Rahm Emanuel, l'israélo-américain, personnalité incontournable sous le soleil du Mondialisme... Sans oublier Hillary Clinton, cornaquée par son mari...

    LE SEUL BUT DE CET ARTICLE STUPIDE EST DE FAIRE DIVERSION

  • Ingrid Betancourt n'est pas menacée par la crise...

    Betancourt, une vie discète à paris.gif
    Ingrid Betancourt vit au coeur de Paris, avec sa mère Yolanda
    Menacée de représailles par les Farc après sa spectaculaire libération, l’ex-otage est protégée par des fonctionnaires du service de protection des hautes personnalités (SPHP).
     Pas question pour Nicolas Sarközy de courir le moindre risque : c’est lui qui a souhaité cette mesure de précaution. « Comment va Ingrid ? » demande t-il régulièrement.
     « Elle se remet du choc petit à petit, vit à son rythme avec beaucoup de voyages à l’étranger, de la lecture, des moments passés avec ses enfants, Mélanie et Lorenzo », raconte un proche, qui s’agace du début de polémique sur l’utilisation des fonds de l’Etat pour lui assurer un certain train de vie.
    « A part pour sa protection, Ingrid ne bénéficie de rien, assure Olivier Roubi, responsable de son comité de soutien. Pendant sa captivité elle a continué à toucher son salaire de sénatrice et les droits de son livre. » Aujourd’hui, Ingrid réunit les membres français des comités Betancourt à l’Hôtel de Ville de Paris. Pour les remercier, les réorganiser et leur parler de la fondation humanitaire qu’elle lancera l’année prochaine.
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    Ingrid Betancourt a réuni cet après-midi à l'Hôtel de Ville de Paris les membres français de ses comités de soutien. Après une arrivée discrète, la franco-colombienne a présenté la fondation à but humanitaire qu'elle lancera en 2009. 
    La fédération internationale des comités Ingrid Bétancourt (Ficib) a annoncé qu'elle changeait de nom pour devenir la Fédération internationale des comités libertad pour la libération des otages en Colombie (Ficlloc). «Ingrid Betancourt a souhaité que son nom ne soit plus public et que l'on communique uniquement sur les otages», détaille Yannick Villardier, responsable Ile-de-France.
    Le Parisien - 22.11.08

  • Les Pays-Bas, très bas...

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    Vente de cannabis dans un coffee-shop d'Amsterdam

    La politique de tolérance des Pays-Bas envers le cannabis est au coeur d'un vif débat entre les tenants d'une fermeture des coffee shops, où sa vente est tolérée, et ceux qui veulent que l'Etat réglemente la culture du chanvre.

    Excédées par les 1,3 million de touristes de la drogue belges et français qui affluent chaque année, les villes frontalières de Roosendaal et Bergen-op-Zoom (sud des Pays-Bas) ont ordonné la fermeture d'ici deux ans de leurs huit coffee shops.

    Le maire de Roosendaal Michel Marijnen blâme "les différences dans les approches" en matière de drogues douces entre les Pays-Bas, la Belgique et la France.

    "Les gens viennent ici parce qu'ils croient que c'est légal, mais ce n'est pas vrai. En soi, la politique de tolérance, si elle n'était destinée qu'aux Néerlandais eux-mêmes, ne donnerait pas lieu à de telles nuisances et à une telle criminalité", explique-t-il dans un entretien à l'AFP.

    Le ministre de la Justice Ernst Hirsch Ballin, dont le parti chrétien-démocrate CDA est partisan d'une approche plus restrictive, voire de la fermeture des coffee shops, a salué la décision "courageuse" des deux villes.

    Pour le criminologue Tim Boekhout van Solinge, "l'interdiction est plus dangereuse pour la société que l'herbe elle-même", car les consommateurs vont se tourner vers les circuits illégaux et la criminalité va exploser.

    "Si on réglemente, la criminalité diminue, on peut lever des impôts sur la vente et contrôler la qualité du chanvre", a-t-il estimé dans les médias néerlandais.

    Les Pays-Bas ont décriminalisé en 1976 la consommation et la possession de moins de cinq grammes de cannabis, dont la vente est autorisée dans des coffee shops. La culture et la vente en gros, qui servent à approvisionner les 700 coffee shops du pays, sont en revanche interdits.

    Vendredi, trente-trois maires néerlandais ont appelé le gouvernement à réglementer la culture de cannabis, une activité aujourd'hui contrôlée par des organisations criminelles qui rapporterait deux milliards d'euros par an.

    Le maire d'Eindhoven (sud) Rob de Gijzel a annoncé qu'il mettrait en place un projet pilote de production de chanvre pour alimenter les coffee shops de sa commune.

    Selon plusieurs enquêtes, une majorité de maires néerlandais des 106 communes où sont installés des coffee shops sont favorables à une légalisation de la chaîne de production et de vente du cannabis.

    Les Néerlandais restent attachés à l'approche unique de leur pays, selon un sondage publié vendredi. Si 57% des personnes interrogées n'ont encore jamais fumé de cannabis, 54% veulent garder les coffee shops, 59% sont pour la légalisation de la consommation de drogues douces et 64% soutiennent la légalisation de la culture du chanvre.

    Le sujet divise la coalition au pouvoir, qui réunit le parti travailliste PvdA, chrétien ChristenUnie et le CDA. Après les élections de novembre 2006, ils s'étaient mis d'accord sur la fermeture des coffee shops à proximité des écoles secondaires...

    Sous la pression du parlement, le gouvernement a commandé pour mi-2009 une évaluation complète des effets de trente ans de politique de tolérance, sur la santé publique comme sur la criminalité organisée.

    "Sur la base de cette évaluation, le gouvernement prendra une position, à savoir si la politique en matière de drogues doit être changée et de quelle manière", a indiqué à l'AFP Wim van der Wegen, un porte-parole du ministère de la Justice.

    AFP.22.11.08

     

     
     
  • Il y a 45 ans, à Dallas...

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    Assassiné le 22 novembre 1963, à 46 ans, trois ans après son élection à la présidence des Etats-Unis
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    John F. Kennedy, né le 29 mai 1917 à Brookline dans le Massachusetts

  • L'écoeurante hypocrisie de Sarközy

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    Soldat français en mission près de Kaboul en novembre 2008

    Un militaire français a été tué et un autre grièvement blessé par l'explosion d'une mine samedi matin à une dizaine de kilomètres au sud de Kaboul, le président Nicolas Sarközy évoquant "un piège meurtrier tendu à une patrouille française".

    "L'explosion s'est produite à proximité du camp de Darulaman, au sud de Kaboul, au cours d'une reconnaissance à pied", a précisé le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major des armées à Paris.

    Selon lui, les deux soldats "spécialistes du déminage progressaient dans une zone menant à des champs de tir" lorsque la mine a explosé.

    Nicolas Sarközy a "appris avec grande émotion le piège meurtrier par engin explosif tendu à une patrouille française ce matin, dans la région de Kaboul", a déclaré pour sa part la présidence française dans un communiqué.

    Le chef de l'Etat "a une nouvelle fois condamné avec force les pratiques lâches et barbares des ennemis de la paix en Afghanistan et a réaffirmé sa détermination à lutter contre le terrorisme", selon ce texte.

    De son côté, le ministre de la Défense Hervé Morin a exprimé "sa grande peine et sa reconnaissance à l'égard du sous-officier français qui a donné sa vie dans l'accomplissement de sa mission".

    L'adjudant tué et l'autre soldat blessé appartenaient à une équipe d'instructeurs français insérés dans un bataillon du 201e corps de l'Armée nationale afghane (ANA), déployé dans la région de Kaboul, selon le ministère de la Défense.

    "Le militaire blessé a été évacué par un hélicoptère français Caracal sur le groupe médico-chirurgical du camp de Warehouse, dans la banlieue sud de Kaboul, où il a été immédiatement opéré", a précisé le capitaine Prazuck.

    "Ses jours ne sont pas en danger", a-t-il ajouté.

    Le décès de l'adjudant porte à 24 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le début de l'intervention internationale menée par les Etats-Unis dans ce pays, en octobre 2001.

    Dix soldats français ont été tués dans une attaque le 18 août revendiquée par les talibans.

    Environ 3.300 militaires français sont engagés sur le théâtre afghan, dont 2.600 en Afghanistan même, selon l'état-major des armées.

    Ces militaires concourent aux deux forces internationales déployées en Afghanistan: la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan et l'opération Enduring Freedom (OEF), sous commandement américain.

    AFP.22.11.08

     

  • Le camp Aubry revendique la victoire, les Royalistes contestent!

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    A Melle le 21 novembre 2008
    Le camp de Martine Aubry a revendiqué la victoire à l'élection pour la tête du PS dans la nuit de vendredi à samedi, le député Claude Bartolone assurant que la maire de Lille "ne peut plus être battue". "Nous ne nous laisserons pas voler la victoire" a déclaré Manuel Valls, un des lieutenants de Ségolène Royal, en contestant "de la manière la plus ferme" les résultats de la fédération du Nord.

    "Nous ne pouvons pas accepter des annonces prématurées, des tricheries indignes d'une grande formation politique", a déclaré, le visage grave, M. Valls, depuis le QG improvisé de Mme Royal à la Maison des Polytechniciens à Paris, à deux pas du siège du PS.

    Ses propos ont été accueillis par un tonnerre d'applaudissements de la part des partisans de Mme Royal. "Bravo!" ou encore "Démocratie!", ont-ils scandé.

    Ségolène Royal n'était pas encore arrivée au QG à 1H15 du matin. M. Valls, pendant sa déclaration, était entouré de plusieurs proches de la présidente de la région Poitou-Charentes, dont dont Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce et Jean-Louis Bianco.

    Le bras droit de Mme Royal, Vincent Peillon, se trouvait au siège du PS après être passé au QG.

    Un haut responsable du PS indiquait vers 01H00 que le résultat était "de l'ordre de 300 voix d'écart", et ne pouvait être "considéré comme définitif".

    Selon un autre responsable du PS, l'écart final "serait de 140 voix", et "il y a de la bagarre dans l'air".

    "A la minute où je parle, Martine Aubry est en tête, elle ne peut plus être battue", a déclaré à l'AFP M. Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, donnant 50,28% pour la maire de Lille contre 49,72% à Ségolène Royal, sur la base de résultats complets hors département du Nord, acquis à Mme Aubry, et Guadeloupe.

    Les partisans de Mme Aubry, qui étaient réunis à l'Assemblée, se sont alors dirigés vers le siège du PS, situé à proximité.

    David Assouline a relevé que la tendance en faveur de Royal en début de soirée s'était "bizarrement" inversée lors du dépouillement dans les grosses fédérations pro-Aubry (Seine Maritime, Nord et Pas-de-Calais), sans parler de contestations.

    AFP. 22.11.08 - O2.OO

  • Les grands mythes de la Bible proviennent de l'antique religion sumérienne

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    "Adam et Eve" sumériens

  • Un dollar pour parier sur l'attentat... le très mauvais goût américain!

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     Obama porte des vêtements musulmans somaliens - photo prise au Kenya en 2006

    Le patron de l'Oak Hill General Store, un magasin de Standish, une ville de 9 000 habitants du Maine, au nord-est des Etats-Unis, a lancé un pari au goût pour le moins douteux. Pour un dollar, ses clients peuvent en effet participer au "Osama Obama Shotgun Pool" (expression que l'on pourrait traduire par "Le tir aux pigeons contre Osama Obama",  en référence à Oussama ben Laden et au président-élu).

    Le pari est simple : le vainqueur sera celui qui sera rapprochera le plus de la date du premier attentat contre Barack Obama. Il empochera alors la cagnotte. "Espérons que nous aurons un vainqueur", souligne l'affiche.
     
    Jeudi dernier, le conseil municipal a condamné à l'unanimité l'initiative du patron.

    En revanche, de nombreux habitants ont pris la défense du commerçant au nom de la liberté d'expression, même lorsque ladite expression est de mauvais goût.
     
    Depuis dimanche et les premiers sujets sur la polémique, le magasin reste clos.

    LCI.fr - 21.11.08

  • Piraterie: comment la technologie peut protéger les navires

    Les attaques de pirates contre les navires se multiplient au large des côtes somaliennes, et les armateurs se penchent de plus en plus sérieusement sur les solutions technologiques de sécurisation des navires.

    Plusieurs idées ont déjà fait leur chemin, de l'utilisation d'ondes sonores à l'installation de clôtures électriques. Petit panorama des installations "anti-abordage".

    Des haut-parleurs ultra-puissants. L'utilisation de haut-parleurs ultra-puissants semble avoir un bel avenir. Grâce à un système de diffusion d'ondes audio et magnétiques à longue portée (L-RAD et MAD), le capitaine du navire pourrait repérer les embarcations suspectes et avertir les pirates, à plusieurs kilomètres de distance, qu'ils ne disposent plus de l'effet de surprise. Si les bateaux suspects s'approchent trop près, le capitaine peut alors décider de déclencher des sons très douloureux pour l'oreille humaine, provoquant la désorientation spatiale des individus ciblés.
    Vahan Simidian, qui dirige HPV Technologies et développe le MAD, reconnaît que même si "les systèmes actuellement installés ne peuvent pas blesser quelqu'un", sa technologie en serait "tout à fait capable".

    Des clôtures électriques le long des coques. Une entreprise néerlandaise a développé un autre système, utilisant des clôtures électriques de 9.000 volts disposées le long de la coque, similaires à celles qui protègent certains sites militaires sensibles. Cependant, cette protection ne peut pas être utilisée sur tous les navires, car l'électricité peut provoquer des explosions sur des pétroliers ou des méthaniers, par exemple.

    Armes de guerre. Face aux pirates, certains proposent que les équipages soient dotés d'armes de guerre. Mais cela supposerait un entraînement ainsi qu'un contrôle très strict de l'armurerie. Des solutions non létales et ne nécessitant pas d'implication directe des membres d'équipage sont préférées par les armateurs.

    La vigilance et l'anticipation. D'après de nombreux experts, la meilleure défense contre les pirates est le maintien d'une vigilance appuyée, avec l'utilisation de systèmes modernes de détection à longue portée. Ces mesures permettent souvent d'éviter de croiser les embarcations suspectes. La firme britannique Cambridge Consultants développe dans cette perspective un radar révolutionnaire dit "holographique", qui fournit une image stable et permanente de l'environnement du navire, contrairement aux radars classiques qui fonctionnent par rotation. Au lieu de suivre un simple point sur un écran, le capitaine pourra alors obtenir une image rudimentaire de l'embarcation suspecte, sans interruption. Il sera donc possible d'analyser le comportement des bateaux suspects.

    Selon le site de la BBC , qui détaille ces technologies de protection des navires, la piraterie a chuté dans le monde de 452 actes en 2003 à 252 actes en 2007. Mais au large de la Somalie, le nombre d'attaques a été multiplié par deux. Les actualités regorgent de détournements et de demandes de rançon, alors qu'au moins douze navires et deux cent cinquante membres d'équipage sont actuellement retenus en otage par des pirates. Les pirates somaliens ont récemment inscrit à leur tableau de chasse un cargo ukrainien, le MV Faina , qui transporte 33 blindés et d'autres matériels militaires. De même, le supertanker émirati Sirius Star a été pris d'assaut, alors qu'il transporte deux millions de barils de pétrole, pour une valeur de cent millions de dollars.

    Le Point - 21.11.08 

  • Dans les culs-de-basse-fosse!

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    Jean-Marie Delarue
    Conditions inacceptables de vie" en prison pour le Conseil de l'Europe, rétention des étrangers "attentatoire à la dignité" selon le Contrôleur des prisons, "souricières" de tribunaux insalubres aux yeux des magistrats et avocats: les lieux de détention en France sont dénoncés de toutes parts.

    Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, a rendu vendredi ses premières recommandations depuis sa nomination en juin.

    Chargée du contrôle de 5.800 lieux d'enfermement (prison, garde à vue, dépôt, hôpitaux), cette autorité indépendante avait effectué sa première visite dans un local de rétention administrative (LRA) de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) où sont retenus des étrangers en situation irrégulière.

    Le texte de deux pages, qui doit être publié prochainement au Journal officiel, stigmatise un hébergement "attentatoire à la dignité" avec notamment une absence de "respect de l'intimité" des femmes retenues.

    Les locaux concernés, en l'occurence un commissariat, ne sont pas "conçus à cet effet", l'accueil des visiteurs se fait en outre dans des "conditions peu satisfaisantes" et les policiers de garde sont insuffisamment préparés.

    Les premières recommandations de Jean-Marie Delarue, qui a dit vendredi se fixer comme objectif "que cela change", ont conduit le ministère de l'Immigration à promettre un aménagement "dans les meilleurs délais" du LRA de Choisy.

    Les critiques du Contrôleur rejoignent celles plus générales émises jeudi par le commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe. Dans un rapport consécutif à une visite en France, Thomas Hammarberg a pointé des "conditions inacceptables de vie" pour les détenus dans des prisons surpeuplées.

    Le commissaire dénonce aussi la "vétusté des installations et des conditions d'hygiène", le "durcissement des peines" contre les jeunes délinquants et, globalement, les "déficiences structurelles du système pénitentiaire".

    De nombreuses associations, partis de gauche et syndicats de magistrats et surveillants ont vu dans ce rapport un "désaveu" de la politique française "ultra-répressive".

    L'Administration pénitentiaire a paradoxalement accueilli les conclusions de M. Hammarberg comme un "encouragement" à sa politique de mise en conformité des prisons françaises aux standards européens.

    Récemment, ont également été montrés du doigt les locaux de garde à vue ainsi que les dépôts ou "souricières" de deux des tribunaux les plus importants du pays.

    La semaine dernière, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) avait critiqué le "traitement inhumain et dégradant" des gardés à vue à Versailles.

    Lundi, un rapport de six magistrats du tribunal de Créteil décrivait le délabrement des locaux accueillant les personnes attendant de passer devant le juge.

    Jeudi, des avocats ont obtenu des juges de Créteil l'annulation de procédures visant leurs clients en comparution immédiate, en arguant des conditions d'insalubrité du dépôt.

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, la cour d'assises de Paris s'est déplacée jusqu'à la "souricière" de 3 m2 où est enfermé le braqueur Antonio Ferrara pendant la durée de son procès auquel il a refusé d'assister. Un environnement "inqualifiable" aux dires des avocats.

    Vendredi, la CGT pénitentiaire formulait l'espoir "qu'à force d'alertes", la France réagisse car "les prisons françaises ne doivent plus faire honte"...

    AFP.21.11.08

  • "Que Maille qui m'aille" (1747)

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    Le groupe Amora Maille (Unilever) a annoncé la fermeture de trois sites de production, dont celui de son usine historique de Dijon, d'ici le 31 décembre 2009 et la suppression de 296 emplois, selon les syndicats, alors que la direction en annonce 265.

    Selon ce projet, «les activités industrielles seraient concentrées à Chevigny (Côte-d'Or), entraînant la fermeture des (deux) établissements de Dijon et d'Appoigny (Yonne)», explique la direction dans un communiqué,  et «la réduction de 265 postes (296 selon les syndicats) qui seraient compensés par des reclassements et des créations d'emplois en Bourgogne».

     Toujours selon la direction, la «production de l'usine de Dijon a baissé de près de 42% depuis 2002» et le site d'Appoigny «n'est utilisé qu'à moins d'un quart de sa capacité.

    Pour les syndicats, cette annonce «est une véritable bombe. La fermeture de l'usine historique de Dijon, du centre logistique et de l'usine d'Appoigny entraînera la suppression de 296 emplois», a déclaré à l'AFP Sylvain Pépin (CFDT).

    leparisien.fr -20.11.08

     
  • Le juge Garzon est un ancien séminariste comme Joseph Staline...

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    Baltasar Garzon cherche à diviser l'Espagne
    Baltasar Garzon, le «médiatique juge qui dérange les Espagnols», renonce finalement à un projet d'envergure : conformément à l'avis du parquet, il n'instruira pas lui-même son enquête sur les disparus du franquisme. Mardi, il a annoncé qu'il s'en dessaisissait au profit des tribunaux locaux compétents.

    Mi-octobre, le juge Garzon avait ouvert une instruction controversée sur les républicains espagnols victimes des exécutions sommaires des franquistes pendant la guerre civile (1936-39) et les années de la dictature (1939-75), inscrites selon lui dans «un contexte de crimes contre l'humanité».

    Le 7 novembre, l'Audience nationale, le tribunal madrilène dont il dépend, avait bloqué son enquête sur ces quelque 114.000 disparus enterrés dans des fosses communes, le temps d'examiner un appel du parquet contre sa compétence. Le parquet estimait que les «enlèvement illégaux» visés par le juge Garzon dans son instruction n'étaient pas du ressort de l'Audience nationale mais des tribunaux des provinces où avaient disparu les victimes des franquistes. Il contestait en outre la volonté du juge d'enquêter sur les crimes des franquistes, jugeant qu'ils étaient couverts par une loi d'amnistie votée en 1977, deux ans après la mort du dictateur Francisco Franco, et que la notion même de crimes contre l'humanité ne pouvait être retenue car elle était postérieure aux faits.

    Ndb: Faisant preuve d'une partialité éhontée, ce juge marxiste ne s'intéresse qu'aux victimes républicaines en "oubliant" tous les crimes commis par les Rouges! 

         
  • Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel

    C'est un pavé de 450 pages qui va faire beaucoup de bruit. Le rapport le plus complet jamais établi sur le syndrome de la guerre du Golfe a été publié lundi, et présenté au secrétaire américain aux Anciens combattants James Peake.

     Ce document , rédigé par le Comité consultatif de recherche sur les maladies des anciens combattants de la guerre du Golfe, composé de scientifiques et de vétérans, affirme que le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel, et que plus d'un quart des 700.000 anciens combattants du conflit du début des années 1990 en souffrent.

    Le syndrome de la guerre du Golfe est un terme générique pour désigner une série de maladies qui ont affecté les soldats américains à leur retour de l'opération Tempête du désert lancée en 1991 pour libérer le Koweït et repousser les troupes irakiennes. Il se manifeste par des problèmes de mémoire et de concentration, des maux de tête persistants, une fatigue inexpliquée et des douleurs généralisées, mais parfois aussi par des symptômes respiratoires, des problèmes de digestion et une irritation de la peau, précise le rapport.

    Exposition neurotoxique

    L'étude explique que ce mal, longtemps nié par les responsables de l'armée américaine, est dû à une exposition à des substances chimiques toxiques dont des pesticides - utilisés notamment contre les mouches des sables - et à un médicament prescrit pour protéger les soldats contre des gaz neurotoxiques. Pour les auteurs du rapport, "le syndrome de la guerre du Golfe est réel, il est la conséquence d'une exposition neurotoxique durant la guerre du Golfe et avec le temps peu d'anciens combattants en sont guéris ou sont en voie de guérison".

    "Les vétérans de la guerre du Golfe de 1990-1991 ont eu le mérite de servir leur pays au cours d'une opération militaire qui a été un immense succès, accomplie rapidement".

    Mais beaucoup ont eu le malheur de présenter des séquelles durables sur leur santé qui ont été peu comprises et qui ont été niées ou minimisées pendant trop longtemps", explique notamment le rapport, qui dénonce la baisse "significative" des fonds fédéraux destinés à la recherche sur la guerre du Golfe au cours des dernières années, et demande 60 millions de dollars annuels afin de mener à bien ces études. "Un engagement fédéral renouvelé est nécessaire", estiment les auteurs de l'enquête, qui élèvent cette recherche au rang "d'obligation nationale".

    Des conclusions sans appel, donc, qui tombent alors que le débat sur le retrait des troupes américaines actuellement engagées en Irak fait rage aux États-Unis.

    Le Point - 20.11.08

    Barack Obama a annoncé leur retrait d'Irak pour 2011, ceci afin de les redéployer, augmentées de troupes fraîches, en Afghanistan et au Pakistan...

  • Le Figaro a "retouché" à la Une la photo de Dati

    La Une avec la photo retouchée -19 novembre 2008
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    Photo originale
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    La bague "Liens" du bijoutier Chaumet

    Le mercredi 19 novembre, le Figaro fait sa Une sur Rachida Dati, avec une interview de la ministre de la Justice. Mais entre la photo originale et la photo publiée, un petit détail a changé...

      Le quotidien publie une photo réalisée, le 17 juin 2008 au Sénat, par l'un de ses journalistes. Mais, surprise, il a pris soin de la modifier...  
    La ministre portait un bijou au doigt... qui a disparu à la Une du quotidien!
    Il s'agit de la bague "Liens", de Chaumet (en or gris pavé diamants, avec deux liens pavés diamants, prix : 15 600 euros).
     La rédactrice en chef du service photo du Figaro, Debora Altman, nous précise : "On a bouclé dans l'urgence. On assume. On ne voulait pas que la bague soit l'objet d'une polémique bling-bling, alors que le vrai sujet était la pétition des magistrats. Rachida Dati n'a rien à voir avec ça."

    (Le Post - blog du service politique de L'Express.)