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Blog - Page 1765

  • La navette spatiale Endeavour s'est envolé vers la Station spatiale internationale

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    Endeavour décolle du pas de tir
    La navette spatiale américaine Endeavour a été lancée vendredi soir 14 de Floride avec sept astronautes à bord pour une mission visant à doubler la capacité d'accueil vers la Station spatiale internationale (ISS).

    Endeavour, dont la puissance dégagée au lancement est équivalente à l'énergie d'une petite bombe nucléaire, s'est élevée de son pas de tir comme prévu à 19h55 dans une nuit claire et avec une pleine lune.

     

    «La navette est en bon état, le temps est magnifique», avait dit peu avant le lancement, Mike Leinbaqch, le directeur de vol en donnant le feu vert au tir.

     

    «Bonne chance et bon vent ainsi qu'un joyeux Thanksgiving», a-t-il ajouté en référence au fait que l'équipage sera encore en orbite le 27 novembre, jour de cette grande fête américaine.

     

    Un peu plus d'une minute après s'être élancée au-dessus de l'Atlantique, éclairant avec une forte luminosité une grande partie du ciel au-dessus du Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral, Endeavour atteignait déjà deux fois la vitesse du son.

     

    Les deux fusées d'appoint, qui fournissent 80% de la poussée, se sont ensuite séparées deux minutes après le lancement pour retomber dans l'Atlantique où elles seront récupérées et réutilisées.

     

    L'orbiteur volait alors à près de 6000 km/heure atteignant l'orbite terrestre au terme d'une ascension de 8 minutes et 33 secondes.

     

    Endeavour a ensuite entamé la course poursuite pour rejoindre l'ISS à laquelle elle s'amarrera dimanche à 17h13 pour une période de près de douze jours.

     

    Ce 27e vol d'une navette vers l'ISS intervient 10 ans presque jour pour jour après la première mission d'assemblage de l'ISS par un orbiteur américain, le 20 novembre 1998.

     

    Endeavour emporte 14,5 tonnes de matériels et d'équipements dans sa soute qui permettront de faire passer de trois à six personnes l'équipage de l'ISS en 2009.

     

    Les astronautes installeront deux nouvelles cabines pour dormir, un équipement pour faire de l'exercice, des deuxièmes toilettes, un réfrigérateur et deux nouveaux fours pour les repas ainsi qu'un congélateur et un four destinés à des expériences scientifiques. Ils apporteront aussi un système de recyclage des eaux usées dont l'urine des astronautes pour en faire de l'eau potable appelé «Water Recovery System» qui représente une étape majeure vers des systèmes similaires pouvant être un jour utilisés par les expéditions lunaires.

     

    Cette machine de 250 millions de dollars, se présentant sous la forme de deux très grands réfrigérateurs remplis de différents instruments, permettra de récupérer suffisamment d'eau avec un équipage de six personnes dans l'ISS pour réduire de 6,8 tonnes par an la quantité d'eau potable devant être transportée de la Terre.

     

    L'accroissement des capacités d'hébergement de l'ISS est nécessaire pour faire davantage de recherches en micro-gravité clé de l'exploration spatiale future et permettre à des astronautes japonais et européens d'effectuer de longs séjours dans la Station.

     

    Le Japon et l'Europe disposent désormais de leurs propres laboratoires, Kibo et Columbus, livrés par des navettes en 2008.

     

    L'équipage d'Endeavour doit aussi effectuer quatre sorties orbitales durant cette mission pour nettoyer le système de rotation défectueux d'une des trois doubles-antennes solaires de l'ISS et le lubrifier.

     

    L'équipage est commandé par Chris Ferguson, 47 ans, assisté du copilote Eric Boe, 44 ans, et de cinq spécialistes de mission dont Sandra Magnus.

     

    Celle-ci remplacera, comme ingénieur de vol de l'Expédition 18 de l'ISS, son compatriote Greg Chamitoff qui reviendra sur Terre à bord d'Endeavour fin novembre.

    Cyberpress ca- 15.11.08

     

     

  • Absent du G20, Obama y envoie Madeleine Albright en observatrice

    Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a demandé samedi au Congrès d'adopter au plus vite une avance sur un deuxième plan de relance de l'économie.

    "Nous devons agir maintenant", a déclaré M. Obama, au cours d'une intervention diffusée à la radio et sur internet. "La semaine prochaine, le Congrès se réunira pour affronter les conséquences de la crise économique. J'appelle ses membres à adopter un premier versement sur un plan de sauvetage".

    Le Congrès, dominé par les démocrates, pousse à l'adoption, avant même l'investiture de M. Obama le 20 janvier, d'un plan de relance de 60 à 100 milliards de dollars, prévoyant des investissements dans les infrastructures et des aides aux propriétaires incapables de rembourser leur emprunt immobilier.

    La Chambre des représentants a voté le mois dernier un plan de 61 milliards de dollars, mais le Sénat ne l'a pas adopté et le président George W. Bush s'y est opposé. Un premier plan de relance de 150 milliards de dollars, fondé sur des remboursements d'impôts, a été voté en février.

    "Nous ne pouvons nous permettre de retard dans l'apport d'une aide à plus d'un million d'Américains qui auront épuisé leur assurance chômage avant la fin de l'année", a dit M. Obama.

    "Si le Congrès n'adopte pas un plan immédiat pour donner à l'économie l'encouragement dont elle a besoin, ce sera ma première décision en tant que président", a-t-il assuré.

    Concernant la tenue du sommet des dirigeants des grands pays industrialisés et des économies émergentes (G20) vendredi et samedi à Washington, il s'est déclaré "satisfait", parce que "la crise économique mondiale requiert une réponse mondiale coordonnée".

    M. Obama n'a pas assisté au sommet mais son équipe de transition a envoyé sur place l'ex-secrétaire d'Etat Madeleine Albright et un ex-parlementaire républicain, Jim Leach, pour des "rencontres non-officielles" avec les délégations présentes.

    Le président élu a également prôné une politique d'"investissements à long terme", afin de "créer de nouveaux emplois, renforcer les classes moyennes et maintenir la compétitivité (de l'économie américaine) au XXIe siècle".

    AFP. 15.11.08

     

  • Mort de Marc: les Diafoirus font appel

    Les deux médecins condamnés à Douai à trois ans de prison avec sursis pour non-assistance à personne en danger, après la mort en 2006 du petit Marc sous les coups de son beau-père, ont fait appel vendredi.
     Les deux généralistes, qui avaient examiné l'enfant décédé le 25 janvier 2006 au domicile familial d'Auby (Nord), et rédigé des certificats médicaux d'automutilation alors qu'il était régulièrement battu par son beau-père, avaient été condamnés - outre les trois ans de prison avec sursis - à respectivement 60.000 et 75.000 euros d'amende.

    "L'appel pour les deux médecins a été interjeté vendredi après-midi", a déclaré leur avocat, Me Vincent Potié. Le premier des deux médecins à avoir reçu Marc en consultation, le 30 décembre 2005, avait exclu dans un certificat tout geste malveillant de la part de la mère ou de son compagnon, après avoir examiné partiellement l'enfant couvert d'hématomes.

    Le 17 janvier 2006, quelques jours avant la mort de Marc, un autre médecin exerçant dans la même maison médicale avait rédigé "un certificat de liaison à un confrère de l'hôpital de jour" en adressant l'enfant "pour troubles de la sociabilité avec automutilation".
    Selon un rapport du médecin légiste, l'enfant avait à cette date, hormis des traces de bleus, des côtes et le bassin fracturés ainsi qu'une broncho-pneumonie.
    Le Point.fr - 14.11.08

  • CHARD

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  • L'italie submergée par l'immigration africaine

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    Ile de Lampedusa, point de débarquement des clandestins...

    Alors que le gouvernement italien va régulariser 170 000 sans-papiers à la fin du mois, 40 000 immigrés sont entrés clandestinement dans le pays depuis janvier 2008

    L'année 2008 marquera un record d'arrivées d'immigrés en Italie : 40 000 sont entrés clandestinement dans le pays (contre 14 000 en 2007) depuis janvier. Plus de 23 000 ont débarqué sur les côtes, provenant pour la plupart d'Afrique du Nord. Quelque 39 000 ont été régularisés.

    C'est de Libye que provenaient les derniers arrivants : jeudi à l'aube, les vedettes de la garde des Finances (police fiscale) ont secouru au large de l'île de Lampedusa (entre Libye et Sicile) une embarcation à bord de laquelle se trouvaient 274 personnes, dont 45 femmes et 11 mineurs. Quelques dizaines d'autres immigrés s'étaient embarqués sur des unités plus petites. La plupart ont déclaré arriver de Somalie ou du Nigeria, deux pays dévastés par la guerre civile, ce qui leur permet de prétendre au "statut d'immigrés politiques" et au permis de séjour délivré pour cause exceptionnelle. Cet afflux constitue un casse-tête pour les autorités italiennes. Le gouvernement s'apprête à régulariser fin novembre 170 000 autres sans-papiers, dont 95 000 gardes-malades et «tatas» recrutés pour s'occuper des personnes âgées ou des enfants en bas âge.

    Le pays compte 650 000 clandestins qui s'ajoutent aux 4 millions d'immigrés - soit 6,7 % de la population (contre une moyenne européenne de 6 %) -, recensés par l'organisation humanitaire catholique Caritas. C'est deux fois plus qu'à la fin des années 1990. Ces immigrés contribuent pour 9 % au revenu national. Plus de 80 % ont moins de 45 ans. La majeure partie habite les régions du Nord, Lombardie et Vénétie en tête.

     

    Les doutes de la Ligue du Nord

     

    Contrairement à une idée reçue, le gouvernement de Silvio Berlusconi n'a pris aucune mesure drastique pour freiner l'afflux des clandestins. Refoulements aux frontières et expulsions restent limités à quelques centaines de cas. La Ligue du Nord, l'allié populiste et xénophobe de Silvio Berlusconi, demande bien à suspendre pour deux ans les quotas d'immigration afin de résorber la situation actuelle.

    Mais ni sa suggestion de créer un permis à points ni ce moratoire n'ont reçu aucun début d'application. Pour suppléer aux centres de rétention (CRT) désormais surchargés, des contrats ont été passés avec des hôtels et des associations religieuses en vue de créer 49 structures alternatives qui hébergeront 9 000 nouveaux arrivants.

    Jeudi, en appelant à s'affranchir des «lieux communs», le chef de l'État, Giorgio Napolitano, a rendu hommage à «l'afflux de nouvelles énergies provenant du monde entier qui ont donné fraîcheur et force à la nation italienne». Le Vatican s'est aussitôt solidarisé de ces propos en les trouvant «justes», tandis que le ministre aux Affaires sociales, Maurizio Sacconi, réaffirmait la volonté du gouvernement de limiter le droit d'entrée sur le territoire aux seuls immigrés ayant un bagage professionnel, aux infirmières et aux gens de maison.

    Le Figaro - 14.11.08

  • Tués et brûlés par un récidiviste!

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    Mathieu Campana, 85 ans  - villa incendiée par le meurtrier

    Le tueur "présumé" d'un couple d'octogénaires, retrouvés morts après l'incendie de leur pavillon de Viry-Châtillon (Essonne), a été mis en examen, vendredi après-midi, pour meurtres en état de récidive légale. Sauf coup de théâtre, un juge des libertés et de la détention devrait décider dans la soirée de son placement en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.

    Arrêté mercredi, cet homme de 41 ans avait été condamné en 1990 par la cour d'assises de la Gironde à quinze ans de réclusion criminelle pour un meurtre à coups de couteau. Il était sorti de prison en 1997 en bénéficiant des réductions de peine prévues par la loi.

    Le 4 novembre,  appelés pour l'incendie d'un pavillon à Viry-Châtillon, les secours ont découvert Mathieu Campana, 85 ans et son épouse Renée, 80 ans, d'origine corse, dans leur chambre au premier étage du pavillon. 
    Ligotés et bâillonnés, ils avaient été très violemment frappés avec un couteau, qui n'a pas été retrouvé. Les corps étaient en partie calcinés.

    Lors de sa garde à vue, le suspect a reconnu le double meurtre, qu'il aurait perpétré sous l'emprise de l'alcool, après une dispute avec son ex-femme. Il a expliqué que le couple lui devait de l'argent pour des travaux de maçonnerie qu'il aurait effectués à leur domicile. Une quarantaine de minutes après les faits, il avait effectué un retrait de quelques centaines d'euros avec une carte bancaire volée au couple, et avait été identifié grâce à la vidéosurveillance de la banque.

    Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. 

    Leparisien.fr avec AFP - 14.11.08

    ndb: Que vient faire là l'origine "corse" des malheureux assassinés par une crapule récidiviste? C'est l'origine du meurtrier qu'on aimerait connaître

     

     

  • Divine surprise!

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    Toujours chic...

    Divine surprise matinale pour l'économie hexagonale nationale: la France échappe à la récession au troisième trimestre avec une croissance de +0,14% par rapport au deuxième trimestre, a annoncé vendredi la ministre de l'Economie Christine Lagarde.
     
    Première personne à l'annoncer mais aussi à s'en féliciter, la ministre n'a pas caché non plus sa surprise : "Le chiffre est étonnant puisque chacun s'attendait à un chiffre négatif et se préparait à débattre sur la récession, puisque la récession c'est techniquement deux trimestres successifs négatifs", a ainsi commenté Christine Lagarde sur l'antenne de RTL.

    Si la France échappe à la récession en 2008, il faudra voir quelles conséquences aura pour elle la crise financière en 2009, a toutefois prévenu François Fillon vendredi. "On va voir pour 2009. Nous ne savons pas encore quelle sera l'ampleur de la crise internationale en 2009, nous ne savons pas encore quelles seront ses conséquences sur l'économie française", a-t-il dit à l'occasion de sa visite organisée sur le thème de la crise économique à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne.

    "La France n'est techniquement pas en récession"
     
    L'Insee, qui doit publier les premiers chiffres de la croissance française un peu plus tard dans la matinée, tablait dans ses dernières prévisions sur une diminution du PIB de 0,1%, après une baisse de 0,3% déjà enregistrée au trimestre précédent. "La France, contrairement à l'Allemagne qui fait -0,5 et à la Grande-Bretagne qui fait -0,5, fait +0,14%", a indiqué Christine Lagarde. "C'est une bonne nouvelle, ça signifie que la France n'est pas techniquement en récession", a-t-elle expliqué, estimant que "la politique du gouvernement est en train de produire ses effets".

    Tous les pays de la zone euro ne peuvent pas se réjouir de la sorte. Globalement, celle-ci est entrée en récession pour la première fois depuis sa création en 1999, avec un recul de 0,2% de son Produit intérieur brut au troisième trimestre par rapport au précédent, a indiqué vendredi l'Office statistique européen Eurostat. 

    Outre l'Allemagne, l'Italie, troisième économie de la zone euro, voit son PIB se contracter de 0,5% au troisième trimestre. L'Espagne, comme la France, échappe pour l'instant au même sort. Les Pays-Bas enregistrent pour leur part une croissance nulle (0,0%) pour le deuxième trimestre consécutif.

    Le moteur de la consommation

    Plus concrètement, ce sont la consommation des ménages et l'investissement des entreprises qui semblent être "les deux moteurs qui, au troisième trimestre, ont tiré la France au-delà de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne", s'est félicitée Mme Lagarde. Selon elle, la consommation "a tenu un peu mieux" qu'au deuxième trimestre et l'investissement des entreprises a été "bien meilleur", progressant de 0,3% au troisième trimestre contre -1,0% au trimestre précédent. Quant au troisième pilier de la croissance, le commerce extérieur, il a eu un effet neutre sur la croissance car "les importations et les exportations se sont à peu près équilibrées", a précisé la ministre.

    Le gouvernement prévoit toujours une croissance "autour de 1%" en 2008. Pour l'an prochain, il a récemment abaissé ses prévisions, entre 0,2% et 0,5%, et n'exclut pas de les revoir encore. La Commission européenne prévoit quant à elle une croissance française de 0,9% cette année et une croissance nulle l'an prochain. Le Fonds monétaire international (FMI) a quant à lui averti que la France devrait subir une récession en 2009, avec un recul du PIB de 0,5%, tout comme l'ensemble de la zone euro.

    LCI.14.11.08 

  • Saakachvili met en garde son ami Sarközy...

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    La hauteur des talons semble avoir augmenté!

    Le président géorgien Mikheïl Saakachvili, en visite jeudi en France, a appelé son homologue français Nicolas Sarkozy, président de l'UE, à ne pas céder à la "realpolitik", à la veille d'un sommet Russie-UE qui pourrait marquer une normalisation des relations avec Moscou.

    Les deux dirigeants, qui s'étaient rencontrés à Tbilissi en plein conflit russo-géorgien en août, puis en septembre, se sont entretenus dans l'après-midi à la présidence française.

    Le président géorgien voulait s'assurer que les Européens ne renoncent pas au principe de l'intégrité territoriale de son pays, alors que la Russie a reconnu l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, deux régions séparatistes où elle a déployé des milliers d'hommes.

    "Il y a des éléments de realpolitik très présents dans le monde aujourd'hui, parce que c'est la crise mondiale, les gens pensent à leurs propres problèmes", a déclaré M. Saakachvili sur la radio France Inter.

    "Mais il faut toujours garder des principes", a-t-il ajouté. "La Russie veut que l'Europe accepte le fait accompli. C'est pour ça que c'était très important pour moi de venir et voir Nicolas Sarkozy qui m'a rassuré", a-t-il confié à la chaîne de télévision Canal plus.

     

    Selon lui, le président français est prêt à insister sur cette question lors de ses entretiens avec Dmitri Medvedev vendredi à Nice, lors d'un sommet euro-russe.

    M. Sarkozy avait négocié, au nom de l'UE, un accord de cessez-le-feu le 12 août entre Moscou et Tbilissi, puis un plan de paix, le 8 septembre.

    Le fait que M. Sarkozy "ait tenu à recevoir M. Saakachvili à la veille du sommet avec la Russie (à Nice, dans le sud-est, ndlr) montre que la France et l'Europe restent solidaires de la Géorgie et engagées à ses côtés", a-t-on déclaré à la présidence française.

    A cet égard, Paris entend oeuvrer pour "le rapprochement de l'UE et de la Géorgie" afin d'établir d'ici "quelques années" un "partenariat privilégié" entre Tbilissi et l'UE, selon la même source.

    Le président français a également réitéré auprès de son homologue géorgien "la position très ferme en faveur de l'intégrité territoriale de la Géorgie".

    Des divergences opposent néanmoins Tbilissi et Paris sur le respect par Moscou des accords conclus et qui portent sur le retrait de forces russes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.

    Alors que la Géorgie parle de "violation flagrante" des engagements passés, la France considère qu'ils sont globalement respectés et Nicolas Sarkozy s'est prononcé la semaine dernière pour la reprise des négociations européennes sur un partenariat renforcé avec Moscou.

    La date de la reprise de ces pourparlers doit être décidée lors du sommet.

    Leur suspension avait été la seule mesure prise par l'UE pour marquer sa désapprobation face à la riposte militaire russe en Géorgie, après l'offensive de Tbilissi pour reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud.

    La France a néanmoins promis de "ne pas revenir au "business as usual" avec la Russie" et de la pousser à "s'engager de façon constructive" dans les discussions lancées le 15 novembre à Genève sur le Caucase.

    Mais vu le contexte économique mondial, il semble peu probable que M. Sarkozy presse Moscou de poursuivre le retrait de ses troupes de Géorgie lors du sommet de Nice.

    En effet, l'UE entend pousser l'administration Bush à s'engager à prendre des mesures pour la refonte du système financier international lors du G20 à Washington, ce week-end, et les Russes pourraient être un allié de poids.

    Le président russe Dmitri Medvedev a estimé jeudi que la Russie et l'Union européenne allaient pouvoir "parler d'une seule voix" au sommet de Washington.

    AFP. 14.11.08

  • Vanneste: les gays saisissent la CEDH

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    Les associations homosexuelles qui s'étaient portées parties civiles contre le député Christian Vanneste pour dénoncer les propos pour lesquels il a été blanchi mercredi par la Cour de cassation vont saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.

    Le député avait été poursuivi pour avoir déclaré que l’homosexualité «était inférieure moralement à l’hétérosexualité», et avait ajouté: «Si on la poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité. 

    SOS-Homophobie, Act-Up Paris et le Syndicat national des entreprises gays (Sneg) "m'ont mandatée pour saisir la CEDH contre cet arrêt de la Cour de cassation", a confirmé l'avocate Caroline Mécary, contactée par le Figaro.fr. Cette saisit pourrait se faire «dans les quinze jours» a-t-elle précisé. «La CEDH a la possibilité de contecarrer la jurisprudence de la Cour de cassation, puisque les décisions de la CDEH prévalent sur la juridiction française» explique-t-elle. 

    Elle se dit confiante : «je pense que la Cour européenne peut avoir une analyse complètement inverse de celle de la Cour de cassation. Car pour elle, "au niveau européen, les juges sont plus sensibles que les juges français aux discriminations, en particulier celle de l’homophobie". "La Halde, (Haute autorité de lutte contre les discriminations, ndlr), résulte d’ailleurs d’une transposition d’une directive européenne", rappelle-t-elle. 

    L’avocate fustige une décision de la Cour de cassation rendue "rapidement", "alors que les deux précédentes juridictions , qui avait considéré qu’il s’agissait de propos injurieux, le TGI de Lille et la Cour d ’appel de Douai, l’avait rendu après 6 heures de débats et après avoir écouté de nombreux témoins", soulignent-elle. 

    Cette décision «va largement au delà des discriminations homosexuelles», ajoute l’avocate. «C’est un blanc-seing donné à un Jean-Marie Le Pen qui voudrait affirmer que les Juifs sont inférieurs moralement aux catholiques».  «La Cour n’a sans doute pas mesuré à quel point sa décision concernait la société tout entière et pas que les homosexuels", poursuit-elle. "Elle touche tous ceux qui présentent une différence qui leur a valu d’être stigmatisés comme les femmes, les juifs, les noirs, les handicapés". 

    Carolyne Mecary avait précédemment obtenu de la CEDH la condamnation de la France pour discrimination à l’encontre d’une homosexuelle, qui s’était vu refusé le droit à adopter en tant que célibataire.

    Le Figaro - 13.11.08

  • Entretien du président Medvedev avec le Figaro: main tendue à Obama

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    Entretien à Gorki

    ENTRETIEN EXCLUSIF - Le chef de l'État russe est prêt à abandonner sa décision de déployer des armes nucléaires à Kaliningrad si le nouveau président américain renonce à implanter en Pologne un bouclier antimissile.

    LE FIGARO. - M. le Président, vous accordez au Figaro votre première interview à la presse étrangère depuis l'élection de Barack Obama à la présidence des États-Unis. Vous avez menacé de déployer des missiles à Kaliningrad. N'était-ce pas placer vos relations avec le nouveau président américain sur un mode conflictuel ?
    Dmitri MEDVEDEV. - Je tiens à dire que mon intervention du 5 novembre devant le Parlement n'est pas liée aux élections aux États-Unis ou à des événements internationaux particuliers. Il s'agit d'un message en premier lieu à usage interne. La décision de l'actuelle Administration américaine de déployer un système de défense antimissile sans avoir obtenu le consentement de l'Europe ni de ses partenaires de l'Otan est un vrai problème. Nous avons posé à plusieurs reprises des questions claires à nos partenaires américains : à quoi vous sert ce système ? Qui vise-t-il ? Sera-t-il efficace ? Nous n'avons pas reçu de réponse appropriée. Mieux, nous avons fait des propositions sur un système de sécurité globale, nous avons offert d'utiliser nos systèmes radar ainsi que les systèmes de nos proches alliés comme l'Azerbaïdjan, sans être entendus. Nous ne pouvons pas ne pas réagir au déploiement unilatéral des missiles et des radars.

    Mais nous sommes prêts à abandonner cette décision de déployer des missiles à Kaliningrad si la nouvelle Administration américaine, après avoir analysé l'utilité réelle de système pour répondre à des «États voyous», décide d'abandonner son système antimissile. La première réaction des États-Unis montre que la nouvelle Administration réfléchit là-dessus. Nous sommes prêts à négocier sur une «option zéro». Nous sommes prêts à réfléchir à un système de sécurité globale avec les États-Unis, les pays de l'Union européenne et la Fédération de Russie.

    Quant à mes relations personnelles avec le président élu Barack Obama, je peux dire que j'ai eu un bon entretien au téléphone avec lui. Nous espérons bien créer des relations franches et honnêtes et résoudre avec la nouvelle Administration américaine les problèmes que nous n'avons pas réussi à régler avec l'Administration actuelle.

    Le nouveau président américain bénéficie d'un très grand capital de confiance. Il a été élu dans une période très compliquée et je lui souhaite beaucoup de chance dans l'exercice de ses fonctions.

    Aurez-vous l'occasion de rencontrer Barack Obama en marge de la réunion du G20 ce week-end à Washington ?
    C'est une question de cuisine interne américaine. Aux Américains de décider de l'opportunité pour le président élu de participer à la réunion. En tout cas, nous nous sommes mis d'accord pour nous rencontrer sans tarder.

    Demain, vous serez à Nice pour un sommet Russie-Union européenne. Certains pays membres sont toujours préoccupés par le maintien d'effectifs militaires russes en Ossétie du Sud et en Abkhazie plus importants qu'avant le 7 août. Allez-vous réduire ces effectifs ?
    Aucun texte, y compris notre accord avec le président Sarkozy, ne réglemente nos contingents militaires. Lorsqu'il s'agissait de débloquer la situation, nous parlions du retrait de nos forces de maintien de la paix. Mais cette étape est terminée. À présent, les effectifs et la localisation des bases militaires sont définis par les accords de coopération bilatéraux signés par la Russie avec ces deux pays, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud. Cela dans le but de préserver la vie des habitants et d'éviter une catastrophe humanitaire. Ce qui justifie un certain effectif.

    L'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud est-elle irréversible ?
    Notre décision de reconnaître l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie est irréversible. Du point de vue du droit international, ces deux entités existent.

    Le président Sarkozy a convaincu ses partenaires européens de reprendre les négociations pour établir un partenariat stratégique entre l'UE et la Russie. Qu'en attendez-vous ?
    Je voudrais rendre hommage aux efforts du président Sarkozy pour renforcer les relations entre l'UE et la Russie dans tous les domaines. Nous avons besoin des investissements réciproques. L'Europe est le plus grand consommateur de l'énergie russe, nous sommes de grands acheteurs des technologies et produits européens. Rien qu'avec la France, nos échanges s'élèvent à 16 milliards de dollars par an et progressent. Nous avons besoin de fondations solides à nos relations, c'est l'objet de ce nouvel accord. La Russie a été, demeure, et restera une partie intégrante de l'Europe. Notre intérêt est d'avoir des relations aussi étroites que possible.

    Vous participez ce week-end au sommet de Washington sur la crise. Arrivez-vous à Washington avec des propositions précises ?
    Non seulement je vais arriver avec des propositions mais je les ai déjà envoyées au président Sarkozy, au premier ministre Berlusconi, à la chancelière Merkel, au premier ministre Brown. Ce n'est pas un secret, nous partageons la même vision de la genèse et de la nature de la crise. Nous devons trouver des solutions pour stabiliser durablement le système financier et le réformer. Comment minimiser les dégâts de la crise actuelle ? Comment éviter la répétition d'une telle crise ? Nous devons trouver les réponses à ces deux questions clés.

    La nouvelle architecture financière mondiale doit être en premier lieu plus transparente, plus prévisible. Il faut jeter les bases d'un nouveau Bretton Woods qui comprendra de nouvelles institutions internationales de crédit, un nouveau système de comptabilité, un nouveau système d'assurance du risque. Nous avons proposé l'idée d'un système d'alerte préalable des risques, qui doit être repris à leur compte par tous les pays.

    La Russie n'est pas à l'abri de la récession économique mondiale. Êtes-vous prêts à un plan massif de relance comparable par exemple à celui qui a été annoncé par la Chine ?
    C'est un défi majeur. Tous les dirigeants du pays sont prioritairement chargés de minimiser les conséquences de cette crise globale. Nous avons déjà adopté une série de mesures importantes, notamment dans le secteur bancaire dont nous avons augmenté les liquidités, et dans le secteur productif. Nous continuons de suivre la situation très attentivement, ainsi que les décisions de nos partenaires européens et chinois. Cependant, bien qu'il s'agisse d'une crise mondiale, il n'y a pas de recette universelle, et chaque économie est différente.

    Pourriez-vous être amenés à nationaliser les banques, dès lors qu'une partie de l'argent que vous injectez part à l'étranger ?
    Il y a effectivement une fuite de capitaux à l'étranger. Pour autant, la nationalisation n'est pas la solution. Il faut sauvegarder les banques clés du système, celles qui assurent la circulation financière dans le pays. Il faut également protéger l'épargne des citoyens qui est garantie par l'État. Si nécessaire, nous pouvons prendre des mesures telles que des prises de participation par l'État, comme cela a été fait avec succès aux États-Unis ou en Grande-Bretagne. Mais même si une partie du capital des banques est transférée à l'État, cela doit être provisoire. Ces actions seront revendues sur le marché. J'ai dit dans mon message au Parlement que nous n'avons pas besoin d'une économie étatisée. Nous avons besoin d'une économie efficace, d'une économie de marché fondée sur la propriété privée.

    La forte baisse du prix du pétrole va peser lourdement sur le budget de la Russie. Imaginez-vous que le pétrole puisse remonter rapidement ?
    Les baisses considérables des cours comme les hausses spéculatives déstabilisent la situation. Bien sûr, nous ne pouvons nous réjouir quand les prix plongent en deçà d'un seuil jugé raisonnable par tous les pays producteurs de pétrole. Mais notre budget est bien protégé contre cette baisse grâce à notre fonds de réserve qui permet de maintenir les dépenses budgétaires sociales et économiques. À long terme, je suis sûr que la tendance du prix du pétrole sera orientée à la hausse. Dans l'immédiat, personne n'est capable de le dire. La science économique en est réduite à être transformée en art.

    Le Figaro - 13.11.08

  • Les saboteurs du rail: l'ADN parlera - Eventuelles complicités avec des cheminots

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    A Tarnac, en Corrèze

    La garde à vue des dix personnes soupçonnées d'avoir saboté les caténaires de a SNCF a été prolongée de 24 heures jeudi matin. Mené par un fils de cadre supérieur, le groupuscule suspecté, en lien avec la gauche radicale européenne, était surveillé depuis onze mois.

    L'interrogatoire des saboteurs présumés de la SNCF a été prolongé de 24 heures jeudi matin. Neuf personnes sont en garde à vue dans les locaux de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois (Hauts-de-Seine) et une dixième personne interpellée à Baccarat (Meurthe-et-Moselle) et mère d'une des gardées à vue, est en garde à vue à Nancy. Leurs gardes à vue peuvent être prolongées une dernière fois vendredi matin. Ces personnes se sont jusqu'à maintenant montrées «peu disertes», selon une source judiciaire.

    Qui est le mystérieux «cerveau» du groupuscule d'ultragauche ? Présenté comme le «principal mis en cause» dans la campagne de sabotages ayant visé la SNCF, Julien Coupat n'a rien de la caricature du squatter alternatif ou du marginal hirsute. Au contraire, cet ultra de 34 ans aurait pu avoir une vie sociale parfaitement intégrée s'il n'en vomissait pas les règles. Se réclamant de l'héritage d'Action directe, des Brigades rouges italiennes et d'un esprit libertaire post-soixante-huitard assez paranoïaque, ce fils de cadre supérieur a confortablement grandi à Paris où il a suivi ses études jusqu'à intégrer l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Fasciné par le romantisme de la clandestinité, le jeune intellectuel, taiseux au téléphone, vivotait reclus dans une ferme communautaire de Tarnac (Corrèze). Un mode de vie altermondialiste, qu'il mettait volontiers entre parenthèses lorsqu'il revenait sur Paris. Il y dispose d'un coquet appartement dans le XXe arrondissement, qu'il partage avec sa compagne, Yldune. Âgée de 26 ans, cette dernière y a été interpellée lors du coup de filet. Le petit-bourgeois en rupture de ban - mais roulant en Mercedes - est connu pour violences et dégradations.

    Depuis combien de temps le groupe était-il surveillé ?

    Depuis au moins onze mois pour son noyau dur, sinon plus : Julien Coupat et au moins un de ses «compagnons de lutte» ont été repérés à New York dès la fin janvier 2008, lors d'une manifestation violente contre un centre de recrutement de l'armée à Times Square. Le FBI avait alors demandé des renseignements à ses homologues français. Un mois plus tard, alors que le même bâtiment était la cible d'un attentat, trois inconnus avaient pris la fuite lors d'un contrôle à la frontière canadienne en abandonnant sur place des papiers d'identité français. Les services de renseignement étaient remontés sur des «activistes en lien avec l'extrême gauche allemande et divers réseaux européens». Comme en témoigne le ballet de voitures immatriculées de toute la France et de l'étranger décrit par les riverains de la ferme corrézienne, les «anarcho autonomes» disposaient de «relais» à l'extérieur du pays.

    Lors de leur coup de filet, les policiers ont interpellé Benjamin Rouzot, un Franco-Belge de 30 ans qui avait quitté le royaume en 1984, un autre suspect né en Belgique ainsi qu'une femme originaire de Suisse. La présence du groupuscule aurait été remarquée en marge de sommets internationaux, comme les récents G8 organisés en Allemagne et en Grèce. Ils ont été vus aussi lors des manifestations anti-CPE en 2006, des mouvements lycéens de décembre 2007 ou, plus récemment, des défilés contre le fichier de police Edvige.

    Les perquisitions ont-elles été fructueuses ? Policiers et magistrats restent discrets sur le degré d'implication des suspects tant que les gardes à vue menées par la sous-direction antiterroriste (SDAT) ne sont pas achevées. Les enquêteurs ont cependant retrouvé en perquisition à Paris, à Tarnac ou vers Nancy du matériel d'alpinisme susceptible de permettre de grimper jusqu'aux caténaires, des cylindres de fer forgé ou encore un manuel sur le «comportement à adopter lors d'une garde à vue». Aucun indice matériel n'autorisait cependant mercredi de les rattacher directement aux sabotages. Diverses comparaisons génétiques sont en cours avec l'échantillon d'ADN recueilli par les gendarmes lors d'un sabotage. Elles décideront du sort des suspects.

    Le groupuscule aurait-il pu être démantelé plus tôt ? Les policiers n'avaient aucun motif pour appréhender le groupe. Pourtant, dans la nuit du 7 au 8 novembre, ils avaient pris en filature Julien et sa compagne alors en «repérage» le long des voies de chemins de fer, du côté de Dhuisy, en Seine-et-Marne. Pour une obscure raison, le couple avait réussi à se volatiliser. Quatre actes de sabotage ont été découverts le lendemain, dont un à Coulombs-en-Valois, commune vers laquelle les «anarcho-autonomes» se seraient volatilisés quelques heures auparavant.

    Ont-ils bénéficié d'une complicité éventuelle avec des cheminots ou des relais syndicaux ?Les enquêteurs n'ont laissé filtrer aucun élément permettant de l'affirmer. Les gardes à vue devraient permettre de déterminer s'ils ont pu accomplir ce travail de spécialistes sur des installations où courent 25 000 volts alors qu'aucun cheminot ne figure parmi les gardés à vue. A priori, ces derniers sont censés être peu loquaces face aux policiers, assimilés à des représentants de l'«État impérialiste et bourgeois». Mais les langues peuvent parfois se délier au terme d'une garde à vue de 96 heures, surtout quand des suspects d'à peine 25 ans sont sur le gril.

    Le Figaro - 13.11.08

  • ISLAM... Hors de France!

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    Coran turc

    Après avoir accouché en cachette, la jeune femme de 20 ans s'était débarrassé de l'enfant, de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante.

    La jeune femme frêle est tombée dans les bras de ses deux soeurs après l'énoncé du verdict. Helam Righi, qui avait reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante, a été condamnée jeudi à 4 ans de prison avec sursis par la cour d'assises du Val-d'Oise. Elle évite l'emprisonnement qu'elle redoutait.

    La peine est assortie d'une mise à l'épreuve avec obligation d'exercer une profession et de se soumettre à un traitement médical. Elle correspond aux réquisitions de l'avocat général qui avait en outre demandé le suivi d'une formation citoyenne.

    L'accusée comparaissait libre depuis mercredi devant la cour d'assises du Val-d'Oise pour meurtre de mineur de moins de 15 ans. Elle encourait la réclusion à perpétuité.

     

    Le 13 septembre 2005, Helam Righi, qui ne pensait pas être enceinte malgré «quelques doutes», a accouché en cachette dans les toilettes du domicile familial de Persan dans le Val d'Oise. Agée de 20 ans, non mariée, elle a ensuite jeté sa petite fille par la fenêtre du troisième étage de peur d'avoir à révéler qu'elle n'était plus vierge.

    «La peine d'Helam a déjà commencé par la découverte des faits, par la honte, par la réaction de sa famille. Je ne compte pas accentuer cette peine mais un enfant est bien mort par son action», avait déclaré l'avocat général pour expliquer ses réquisitions.

    L'avocat de la défense, Nicolas Fondaneche, avait demandé à la cour de ne pas envoyer sa cliente en prison. «Ce serait un non-sens, une injustice» au vu «de ses souffrances, de sa solitude et de son désespoir», avait-il dit. Il avait aussi ouvert la voie à un acquittement. «Helam a-t-elle donné la mort à son enfant ? Oui, c'est elle. Mais était-ce volontaire ?», avait-il demandé. Selon lui, Helam était «écrasée» par les règles strictes de sa famille comme l'interdiction de fréquenter des garçons avant le mariage.

    L'avocat général avait lui même insisté sur la «chape de plomb» qui couvrait cette famille composée de trois filles et des trois fils, l'empêchant de voir la «réalité» en face. La jeune femme a dit «regretter» son geste. «Mes deux soeurs sont enceintes, elles me rappellent ce que je n'ai pas pu être. Pour l'instant, selon moi, je n'ai pas d'avenir. J'ai gâché ma vie. Je n'attends plus rien de mes parents. Maman, elle ne comprendra jamais», avait-elle ajouté.

    Jeudi, avant de se retirer pour délibérer, la cour avait condamné le père de l'enfant tué à 300 euros d'amende pour ne s'être pas présenté au procès où il devait être entendu comme témoin.

     

  • ISLAM... Elle jette son nouveau-né par la fenêtre

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    La jeune femme qui a reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante, Helam Righi, a été condamnée jeudi à 4 ans de prison avec sursis par la cour d'assises du Val-d'Oise, évitant l'emprisonnement qu'elle redoutait.

    La peine est assortie d'une mise à l'épreuve avec obligation d'exercer une profession et de se soumettre à un traitement médical. Elle correspond aux réquisitions de l'avocat général qui avait en outre demandé le suivi d'une formation citoyenne.

    L'accusée qui comparaissait libre depuis mercredi devant la cour d'assises du Val-d'Oise pour meurtre de mineur de moins de 15 ans, encourait la réclusion à perpétuité.

    La jeune femme frêle, qui n'avait jamais fait de prison depuis les faits, est tombée dans les bras de ses deux soeurs après l'énoncé du verdict.

    Le 13 septembre 2005, Helam Righi, qui ne pensait pas être enceinte malgré "quelques doutes", a accouché en cachette dans les toilettes du domicile familial de Persan. Agée de 20 ans, non mariée, elle a ensuite jeté son bébé par la fenêtre de peur d'avoir à révéler qu'elle n'était plus vierge.

    "La peine d'Helam a déjà commencé par la découverte des faits, par la honte, par la réaction de sa famille. Je ne compte pas accentuer cette peine mais un enfant est bien mort par son action", avait déclaré l'avocat général pour expliquer ses réquisitions.

    L'avocat de la défense, Nicolas Fondaneche, avait demandé à la cour de ne pas envoyer sa cliente en prison. "Ce serait un non-sens, une injustice" au vu "de ses souffrances, de sa solitude et de son désespoir", avait-il dit.

    Il avait aussi ouvert la voie à un acquittement. "Helam a-t-elle donné la mort à son enfant ? Oui, c'est elle. Mais était-ce volontaire ?", avait-il demandé. Selon lui, Helam était "écrasée" par les règles strictes de sa famille comme l'interdiction de fréquenter des garçons avant le mariage.

    L'avocat général avait lui même insisté sur la "chape de plomb" qui couvrait cette famille composée de trois filles et des trois fils, l'empêchant de voir la "réalité" en face. "Ce n'est pas des principes religieux qu'on juge, c'est leur interprétation", a-t-il dit.

    Plus tôt, Helam Righi était revenue sur les circonstances précises de son accouchement en cachette dans les toilettes de l'appartement familial, à quelques mètres de l'endroit où se trouvaient son père et son frère.

    Selon elle, l'accouchement a duré cinq minutes et le bébé n'a ni crié, ni pleuré, ni bougé. Selon le rapport du médecin légiste, il a pourtant respiré. "L'avez-vous regardé une fois ?", lui a demandé le président de la cour, Pierre Vallée. "Très rapidement au moment où il est sorti", avait-elle répondu.

    Après cet accouchement "sans mal" Helam Righi s'est rendue dans la cuisine où elle a jeté la petite fille par la fenêtre du troisième étage. Elle a dit "regretter" son geste: "Je me dis qu'elle n'avait rien demandé à personne".

    "Mes deux soeurs sont enceintes, elles me rappellent ce que je n'ai pas pu être. Pour l'instant, selon moi, je n'ai pas d'avenir. J'ai gâché ma vie. Je n'attends plus rien de mes parents. Maman, elle ne comprendra jamais", avait-elle ajouté.

    Jeudi, avant de se retirer pour délibérer, la cour avait condamné le père de l'enfant tué à 300 euros d'amende pour ne s'être pas présenté au procès où il devait être entendu comme témoin.

    AFP. 13.11.08

  • Antoine: une décharge fouillée près d'Issoire

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    Dans le cadre de l'enquête sur la disparition d'Antoine, 6 ans et demi, des fouilles sont en cours ce jeudi dans une décharge située à Saint-Diéry, dans le Puy-de-Dôme, selon LCI.

    Le garçonnet est recherché, sans succès, depuis le 11 septembre dernier, date à laquelle sa mère a signalé sa disparition.

    D'après une source judiciaire, il s'agit de vérifier, à l'aide de chiens renifleurs,  l'éventuelle présence d'un corps dans cette décharge de la région d'Issoire.

    Selon un responsable de l'enquête, cette fouille « n'est pas liée à des éléments nouveaux. »

    Il s’agirait en fait, de « fermer une porte » en s’assurant que le corps de la petite victime ne se trouve pas dans ce lieu « où sont reçus les déchets d’Issoire et de sa région. »

    Le Post - 13.11.08

    Cette affaire devient insoutenable...

     

  • Tête-de-choco et bonbons tête-de-nègre Haribo

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    Il ne faut plus demander des "têtes-de-nègre", mais des "têtes-de-choco"...
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  • VIDEO Christian Vanneste

    http://www.dailymotion.com/video/x2aiy5_christian-vanneste

    "L'homosexualité est dangereuse et inférieure à l'hétérosexualité": cette phrase prononcée en 2005 par le député UMP Christian Vanneste lui avait valu une condamnation de 3.000 euros en janvier 2006. Condamnation confirmée en janvier 2007 par la cour d'Appel de Douai.

    Mais ce mercredi, changement de cap : la cour de cassation a blanchi le député du Nord. Elle estime que ces propos ne sont pas injurieux envers la communauté homosexuelle. Christian Vanneste n'a pas dépassé les limites de la liberté d'expression selon la justice.

    La Cour de cassation annule du même coup les condamnations de Christian Vanneste.

    Le député avait prononcé cette phrase au cours d'interviews publiées début 2005 dans la presse lilloise. Il avait également dit : "L'homosexualité est une menace pour la survie de l'humanité", phrase pour laquelle Christian Vanneste n'était pas jugé.

    Jean-Luc Romero, conseiller régional d'Ile-de-France UMP, et homosexuel - Aujourd'hui autrement, qui avait notamment témoigné au procès, estime sur 20 minutes que  que "C’est de la folie. Christian Vanneste ne va plus se sentir. Ça veut dire qu’on peut proférer des insultes homophobes en toute tranquillité. Pour moi, c’est un coup sur la tête. Je suis sidéré!". 

    Le Post - 12.11.08

     

     

  • Mutineries de 1917: Roger Holeindre répond à Sarközy

    Holeindre Mutineries.jpg
    Roger Holeindre est né le 21 mars 1929 en Corse

    La commémoration du 90e anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, a, une fois de plus, permis à M. le Président de la République de jongler dangereusement avec l’histoire de France.
    En effet, cette date fête une victoire, quel que soit le prix dont elle fut payée.
    Il aurait donc été plus honorable qu’en ce jour soit saluée la mémoire de tous ceux qui ont tenu jusqu’au bout.


    Les soldats du Cercle National des Combattants sont les tous premiers à comprendre combien ces terribles combats furent meurtriers. Mais, grâce à ceux qui ont tenu, nous avons gagné !


    Il est regrettable que des soldats aient été contraints de fusiller des hommes qui, la veille encore, étaient leurs frères d’arme.
    Mais il est honteux de falsifier une nouvelle fois l’histoire. Si les émeutiers avaient gagné, ils auraient pu continuer, comme ils l’ont fait, à tuer et à pendre des gendarmes qui, eux non plus, n’étaient pas des lâches.


    Ils auraient pu, comme ils commençaient à le faire, saisir des trains et foncer sur Paris. Si tout n’avait pas été stoppé net, cela se serait passé comme sur le front russe, où les Bolcheviks, en trahissant leur pays, permirent la victoire de l’Allemagne sur ce front La réussite des mutins, c’était la marche sur la capitale de notre armée révoltée, suivie par les armées allemandes invaincues alors. C’était, en un mot comme en cent, le désastre total, la guerre civile, et l’asservissement de la France.


    Après l’affaire Guy Môquet, qui fait déjà tache sur la réalité de la trahison communiste en 1940, cette réhabilitation de ceux qui n’étaient peut-être pas des lâches… mais qui ont failli et qui ont retourné leurs armes contre leur patrie, n’est pas à l’honneur du pays.


    M. le Président de la République doit cesser de caviarder notre histoire, même pour complaire à son épouse et à ses amis de la gauche caviar, sinon il faut qu’il nous explique très rapidement comment il compte continuer à envoyer au combat de jeunes soldats dont, avec juste raison, il exige l’obéissance aveugle aux ordres de leurs chefs légitimes qui, sur le terrain, tiennent leurs pouvoirs de lui.

     

    Roger HOLEINDRE
    Président du Cercle National des Combattants
    Premier Vice-président du Front National
    Ancien député FN – Conseiller régional d’Ile de France
    Médaillé militaire - cinq citations – 2 fois blessé
    Classé parmi les plus jeunes résistants de France

    www.fnsevran.com
              www.fnsevran.fr.st

    Mèl : fnsevran@free.fr

    Source nations presse info - 12.11.08

  • Le changement: les vieux vont pouvoir travailler pour les jeunes!

    Après avoir travaillé le dimanche, les Français travailleront jusqu'à 70 ans! (s'ils le veulent, bien sûr...)

    Ils se reposeront au cimetière!

    La possibilité de travailler jusqu'à 70 ans "met fin à une absurdité" sans remettre en cause le "droit" de partir en retraite à 60 ans, a assuré mercredi le ministre du Travail Xavier Bertrand, se disant aussi "confiant" sur une issue des discussions sur la pénibilité du travail.

    "On met fin à une absurdité parce que, dans certaines entreprises, on estimait qu'à 65 ans vous étiez trop vieux et, quel que soit l'âge de début de votre activité, on pouvait vous mettre dehors", a déclaré le ministre sur Canal+.

    Près de deux tiers des Français estiment que le recul de 65 à 70 ans de l'âge jusqu'auquel un salarié peut refuser d'être mis à la retraite d'office est "plutôt une mauvaise chose", selon un sondage CSA publié lundi dans le Parisien/Aujourd'hui en France.

    Le Sénat doit examiner à partir de mercredi dans le cadre du PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale) un amendement "permettant aux salariés qui le souhaiteraient de travailler jusqu'à 70 ans". L'âge de mise à la retraite d'office est actuellement fixé à 65 ans.

     Interrogé sur ce sondage, M. Bertrand a répondu: "Tel que c'est présenté, quand on dit retraite à 70 ans, moi aussi spontanément, je ne suis pas pour la retraite à 70 ans. Il faut bien montrer que ceux qui veulent partir à 60 ans, l'âge légal, le peuvent".

    "La retraite à 60 ans, c'est un droit, mais il y a un choix qui correspond à du bon sens. Pourquoi on vous fait sortir de l'entreprise d'office à 65 ans? Vous êtes encore jeune, vous avez un crédit à rembourser, des enfants qui font des études, vous voulez continuer et on vous dit vous sortez !", a-t-il ajouté.

    "Pour certains, qui ont le sentiment d'être cassés physiquement avant 60 ans, il faut pouvoir trouver des solutions", a jugé M. Bertrand, "confiant de faire aboutir enfin les discussions sur la pénibilité" au travail.

    "Pendant trois ans, les partenaires sociaux n'ont pas pu se mettre d'accord. J'ai repris ce dossier et je vois les partenaires sociaux toutes les semaines. Au final, il faudra bien prendre en compte la différence d'espérance de vie entre un cadre supérieur et un ouvrier", a-t-il dit.

    AFP.12.11.08

     

  • Une famille palestinienne expulsée de sa maison où elle vivait depuis 52 ans!

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    Des soldats israéliens empêchent des Palestiniens de s'approcher de la maison des expulsés. 
    Jérusalem-est - 9 novembre 2008

    Israël a expulsé dimanche de son domicile de Jérusalem-est la famille al-Kurd, des réfugiés devenus le symbole du combat palestinien contre la colonisation juive dans cette partie de la Ville sainte.

    L'expulsion a mis fin à une bataille de plusieurs mois de la famille, qui avait reçu le soutien de plusieurs diplomates étrangers. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait protesté en juillet auprès du gouvernement israélien.

    Mi-juillet, la Cour suprême israélienne a tranché en faveur de colons israéliens qui exigeaient l'expulsion de cette famille, vivant dans une maison du quartier arabe de Cheikh Jarrah depuis 52 ans.

    La police israélienne, qui a bouclé entièrement le quartier, "est arrivée à 03H30 (01H30 GMT). Ils ont pénétré dans la maison en brisant la porte et nous ont expulsés de force, sans aucune humanité", a affirmé à l'AFP Fawzia al-Kurd, qui a trouvé refuge chez des voisins.

    "Les colons occupent notre maison et maintenant on les entend faire la fête", a-t-elle ajouté. "J'en appelle au roi Abdallah II de Jordanie, au secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) pour qu'ils nous viennent en aide et nous apportent une protection", a-t-elle encore dit.

    "La police a évacué cette maison selon une décision de justice émise il y a plusieurs mois. Nous avons interpellé sept touristes, en fait des militants étrangers présents, pour les interroger", a précisé Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police.

    International Solidarity Movement, une organisation pro-palestinienne, a confirmé que sept de ses membres, qui dormaient dans la cour de la maison pour essayer d'empêcher une expulsion, avaient été interpellés.

    M. Rosenfeld a souligné que l'évacuation s'était faite dans le calme et "n'avait aucun rapport avec les élections municipales" en Israël, qui se tiendront mardi.

    Venu à Cheikh Jarrah, le directeur du bureau du président palestinien Mahmoud Abbas, Rafik al-Husseini, a condamné une expulsion "inhumaine et inacceptable en violation de toutes les lois et de la convention de Genève".

    "C'est du racisme en puissance. Le peuple américain a élu un président noir et je pense que c'est aussi un message à Israël: l'apartheid sera vaincu, nous le combattrons par tous les moyens", a-t-il ajouté, appelant la communauté internationale à agir.

    "Ce problème n'est pas juridique mais politique. Il s'agit d'expulser les Palestiniens de Cheikh Jarrah pour les remplacer par des colons, c'est une escalade avant les municipales", a indiqué sur les lieux Hatem Abdelkader, le conseiller pour Jérusalem du Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

    Réfugiés à Jérusalem-est après la création d'Israël en 1948, les al-Kurd, à l'image d'autres familles, avaient emménagé huit ans plus tard dans leur maison construite par l'Unrwa, l'Agence de l'ONU pour les réfugiés, sur des terres administrées à l'époque par la Jordanie.

    Après la guerre de 1967, qui a vu la conquête de Jérusalem-est par l'Etat hébreu, des organismes juifs étaient parvenus à faire enregistrer à leur nom près de trois hectares de terres à Cheikh Jarrah, sur la base d'un document ottoman datant de la fin du XIXe siècle. Ce document a été présenté comme un faux par la famille al-Kurd.

    L'affaire avait rebondi il y a une dizaine d'années lorsqu'une association de colons, "Nachlat Shimon", avait racheté les "titres de propriété" et installé dix familles juives dans le quartier.

    AFP. 12.11.08