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Blog - Page 1764

  • Carl Lang: Pour une Nouvelle Europe

    Editorial du 14 novembre 2008
    Nous devrons proposer aux peuples d'Europe une Nouvelle Europe

     Le monde vient d'assister en direct au naufrage du mondialisme financier et à la faillite du système économique basé sur le dogme du marché ouvert mondial et du libre-échange.

    Les fanatiques du libre marché ont créé les conditions de la bérézina financière. Ils ont supprimé tous les obstacles aux raids spéculatifs et à la contamination financière mondiale.

    Les gourous du libre-échange sont les véritables responsables de l'état de choc financier et de la crise économique et sociale majeure qui frappe l'Europe et le monde.
    Le modèle économique mondialiste et ultralibéral est au bout du rouleau.
     
    La classe politique et les institutions européennes sont coresponsables du désastre par leur aveuglement et leur dogmatisme. Les socio-démocrates européens qui se sont vautrés dans le mondialisme sont à mettre dans le même sac que les libéraux.
     
    Les mouvements nationaux et populaires d'Europe ont pour devoir d'offrir à leurs peuples une véritable alternative économique sociale et politique de dimension nationale et européenne.
     
    Nous devons opposer à l'euro-mondialisme un nouvel euro-protectionnisme, partir à la reconquête économique du marché intérieur européen, promouvoir un capitalisme d'entreprise, produire européen en Europe avec des européens et français en France avec des Français.
     
    La reconquête économique et sociale devra s'appuyer sur les deux principes de la préférence nationale et européenne et de la protection nationale et européenne.
     
    Le temps de la rupture avec le vieux système politique et économique est venu.
     
    Une Nouvelle Europe
     
    - une Nouvelle Europe véritablement démocratique des nations souveraines et des peuples libres.

    - une Nouvelle Europe financièrement, économiquement et socialement protégée d'un mondialisme ravageur.

    - une Nouvelle Europe industrielle et artisanale de reconquête de son marché intérieur.

    - une Nouvelle Europe de la ruralité, de la défense de ses paysans, de la défense de son patrimoine naturel et de ses traditions.

    - une Nouvelle Europe de la démographie et de la relance de ses politiques familiales.

    - une Nouvelle Europe qui défende son identité, ses valeurs de civilisation, ses cultures nationales et provinciales, ses racines humanistes et chrétiennes.

    - une Nouvelle Europe européenne qui stoppe le processus d'immigration extra-européenne et qui s'oppose à l'entrée de la Turquie dans l'Union.

    - une Nouvelle Europe diplomatique indépendante, qui développera des relations de partenariat privilégié dans tous les domaines avec la Russie.

     Pour contacter Carl LANG par mail : carl.lang-assistant@europarl.europa.eu

    Site de Carl Lang:  http://www.carl-lang.com/accueil

  • Pas d'annulation du mariage pour cause de non-virginité de l'épouse

    La cour d'appel de Douai (Nord) a cassé lundi le jugement du tribunal de Lille du 1er avril 2008 annulant un mariage à cause du mensonge de l'épouse sur sa virginité, "remariant" de fait les deux époux, a-t-on appris de l'avocat du marié et de la cour d'appel.

    "En toute hypothèse, le mensonge qui ne porte pas sur une qualité essentielle n'est pas un fondement valide pour l'annulation d'un mariage", a notamment estimé la cour d'appel, selon un résumé du jugement qu'elle a transmis à la presse.

    "Tel est particulièrement le cas quand le mensonge prétendu aurait porté sur la vie sentimentale passée de la future épouse et sur sa virginité - qui n'est pas une qualité essentielle en ce que son absence n'a pas d'incidence sur la vie matrimoniale", selon la cour.

    En première instance, le 1er avril, le tribunal de grande instance de Lille avait annulé l'union pour "erreur sur les qualités essentielles du conjoint", rappelle la cour d'appel.

    "Le procès tel qu'engagé par le mari et le jugement rendu (à Lille, ndlr) sont susceptibles de mettre en jeu des principes d'ordre public", note également la cour d'appel, qui a jugé recevable l'appel du parquet.

     Les époux "sont toujours mariés à l'heure qu'il est", a simplement déclaré Me Xavier Labbée, l'avocat de l'époux.

    "Cet arrêt m'apparaît très inquiétant", a estimé Me Labbée, jugeant que "nos libertés individuelles (étaient) gravement menacées" et précisant qu'il avait notamment soutenu l'irrecevabilité de l'appel du ministère public lors de l'audience en appel qui s'était déroulée à huis clos le 22 septembre.

    "En déclarant recevable l'action du parquet dans un litige de pur droit privé relatif à l'intimité du couple, la cour d'appel de Douai a ouvert une porte: elle autorise désormais le parquet à contrôler les âmes et les consciences", ajoute l'avocat dans un communiqué transmis à l'AFP.

    Lors de l'audience en appel, Me Charles-Edouard Mauger, l'avocat de l'épouse, avait également demandé à nouveau l'annulation du mariage en mettant en avant d'autres motifs.

    Rendue publique dans les médias le 29 mai, la décision du TGI de Lille d'annuler l'union célébrée en juillet 2006 à Mons-en-Baroeul, près de Lille, avait immédiatement provoqué un tollé, du monde politique au monde associatif.

    Après avoir souligné qu'une telle procédure pouvait permettre de "protéger" les personnes, la garde des Sceaux Rachida Dati avait finalement demandé au parquet d'interjeter appel, ce qu'il a fait le 3 juin.

    Les époux, d'origine marocaine et musulmans, lui un informaticien âgé d'une trentaine d'années et elle une étudiante infirmière d'une vingtaine d'années, ont depuis les faits quitté le Nord-Pas-de-Calais.

    Rejetée par son mari après qu'il eut découvert lors de leur nuit de noces qu'elle n'était pas vierge, la jeune femme avait accepté - après s'y être opposée - l'annulation voulue par son époux, devant la crainte d'une procédure trop longue.

     

    AFP.17.11.08
  • HYPERBOREE

    couverture HYPERBOREE dernier numéro.JPG
    Revue HYPERBOREE n°7 - novembre 2008  9€
    HYPERBORÉE, revue trimestrielle éditée par l’association CRUSOE, Centre de Recherches Universitaires Sur les Origines de l’Europe, 52 pages sur le symbolisme, la spiritualité, les origines de l’Europe, les peuples, les religions, les écritures, les langues anciennes, les terroirs, la tradition, l’environnement, les cycles du temps, la géographie sacrée, les phénomènes inexpliqués, les mythes, contes et légendes, la quête du Graal…
    Directeur de la publication: Pierre-Emile Blairon 
    Pour commander ou s'abonner : BMB - BP 50169 - 13795 Aix-en-Provence cedex 3

  • Obama va fermer Guantanamo et retirer les troupes d'Irak...

    Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a confirmé dimanche sa volonté de fermer le centre de détention de Guantanamo Bay (Cuba) et d'organiser un retrait des troupes américaines d'Irak après son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier, dans une interview diffusée dimanche soir sur la chaîne CBS.

    "J'ai dit plusieurs fois que je voulais fermer Guantanamo, et je vais m'y tenir", a-t-il déclaré lors de son premier entretien télévisé depuis son élection le 4 novembre.

    Le prochain président américain a promis plusieurs fois pendant sa campagne de fermer le centre de détention situé à Cuba, symbole des excès de "la guerre contre le terrorisme" menée par George W. Bush et critiqué par la communauté internationale.

    "J'ai dit au cours de la campagne, et je me suis tenu à cette position, que dès que je prendrai mes fonctions, j'appelerai l'état-major et les responsables de la sécurité nationale, et nous lancerons un plan de retrait de nos troupes" d'Irak, a-t-il par ailleurs affirmé, en ajoutant: "particulièrement à la lumière de ce qui se passe en Afghanistan" où la situation s'est dégradée, selon lui.

    M. Obama entend mettre fin à la présence américaine en Irak, un conflit débuté en mars 2003 et qui a fait plus de 4.000 morts dans les rangs militaires américains, afin notamment de libérer des soldats et du budget pour la guerre en Afghanistan, dont M. Obama a fait une priorité de sa politique étrangère.
    AFP.17.11.08
  • C'est bon pour les écrans plasma!

    La ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde a confirmé dimanche soir sur France 2 le versement pour les bénéficiaires de minima sociaux (RMI, ASS) de la prime de Noël, d'un montant de 220 euros versés en novembre.

    Sarközy avait annoncé le 1er octobre le versement dès la fin novembre de cette prime de Noël majorée pour tenir compte de l'inflation.

    "Je vous confirme ce soir deux choses: d'abord l'augmentation de la prime de Noël, qui passe à 220 euros alors qu'elle était l'année dernière à 152 euros. Et puis j'ai décidé également de la verser aux bénéficiaires - c'est-à-dire les rmistes et les bénéficiaires de l'ASS (allocation de solidarité spécifique) - un mois plus tôt, c'est-à-dire au lieu de la recevoir juste avant Noël, ils la recevront à partir du 20 novembre, je leur ai écrit en ce sens", a déclaré la ministre.

    "C'est important de veiller à ceux qui en ont le plus besoin, et de soutenir l'investissement", a déclaré Mme Lagarde.

     

  • Le "sac Carla": de quoi rire et s'indigner!

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    Pour qu'elle emporte son baise-en-ville?

    Le "sac Township", offert à la première dame de France Carla Bruni-Sarközy dans un bidonville d'Afrique du Sud, se vend désormais 100 euros pièce dans la boutique la plus branchée de Paris, la somme récoltée devant permettre d'ouvrir une coopérative sur place.

    Fabriqué en quantité limitée, soit 421 pièces, l'accessoire également baptisé "sac Carla", est vendu par la boutique Colette, dans un quartier chic de la capitale, sur initiative de l'ONG Afrique du Sud, Bidonvilles.

    L'ancien mannequin-vedette s'était vu offrir le sac, composé de toile de jute doublée de coton aux couleurs de l'Afrique du Sud, lors d'une visite en février dans une coopérative de couture qui emploie des femmes du township de Khayelitsha, au Cap.

    Elle accompagnait son mari, le président Nicolas Sarközy, lors d'une tournée en Afrique.

    Cette coopérative, et quatre autres, ont été ouvertes dans deux townships du Cap avec l'aide de l'ONG.

    En raison de "l'intérêt suscité dans les médias" par la visite de Carla Bruni-Sarkozy, l'ONG a "eu l'idée de reproduire ce sac" pour aider à financer une nouvelle coopérative, a indiqué vendredi à l'AFP une responsable de la société de commerce équitable Townhship Pattern, qui vend les produits de ces coopératives.

    "Carla Bruni-Sarközy a été tenue informée de notre initiative, étape par étape, et a joué un rôle en termes d'image et de notoriété", a dit Audrey Touchard.

    La boutique Colette a annoncé vendredi à l'AFP avoir écoulé les 20 sacs mis en vente à partir du 1er novembre. Elle prévoit d'en disposer d'autres sur ses étalages.

    AFP. 16.11.08

  • Il ne faut pas parler de son "plat préféré"...

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    Le Kehlsteinhaus ou "Nid d'aigle", altitude 1834m - Bavière (photo récente)
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    Hitler et Eva Braun au Nid d'aigle (photo couleurs d'époque-archives du Daily Mail)

    La télévision publique flamande VRT a annoncé lundi  27 octobre qu'elle renonçait à diffuser une émission controversée sur le "plat préféré" d'Adolf Hitler, dénoncée par une association juive.

    Il s'agit de la truite "sauce au beurre" ou au beurre blanc.

    "La direction de la VRT défend le contenu de l'émission mais préfère la retirer de la programmation étant donné la controverse", selon un communiqué diffusé lundi où elle insiste toutefois sur le fait "que l'émission montre clairement l'aversion de Jeroen Meus pour Adolf Hitler et le nazisme".

    Après avoir exploré in situ les "moules frites" de Jacques Brel, le "poulet au curry" du chanteur Freddy Mercury ou la "langouste à la catalane" du peintre Salvador Dali, le chef flamand Jeroen Meus devait, dans une émission programmée mardi, aller dans le sud de l'Allemagne sur les traces d'Adolf Hitler, avait indiqué la semaine dernière le site Internet de la VRT.

    Après avoir pêché quelques truites dans les rivières bavaroises, le chef prend la direction du "Nid d'aigle" du dictateur nazi pour y cuisiner le "repas d'un homme atroce" afin d'en faire un "succulent festin".

    Le rédacteur en chef du magazine de la communauté juive d'Anvers, Joods Actueel, Michael Freilich, avait dénoncé une "banalisation d'un personnage comme Hitler, présenté comme un simple homme du peuple".

    (source: Jean-Marc Morandini- TV)

    ndb: Le Nid d'aigle a été transformé aujourd'hui en hôtel-restaurant, ce qui provoque une polémique.

  • La grande foirade des socialistes

    Congrès de Reims.jpg

    Reims, c'est fini. La clôture du Congrès du parti socialiste s'est faite sur un spectacle de totale désunion. Les techniciens ont enroulé les dizaines de km de câbles déployés au parc des expositions pour assurer les débats. On a commencé à replier les barnums des AG. Les camions-satellite des télévisions ont replié leurs antennes paraboliques.

     
    Multimédia
    Video : Valls : «Où sont les désaccords ?»
    Video : Reims, l'inutile Congrès ?
    Video : Delanoë exhorte les socialistes à se réveiller
     
     
    En savoir plus
    Le récit de la journée de samedi
    L'UMP fait son miel des divisions du PS
     
     
    Les délégués ont pris le chemin de leurs départements. En partageant sans doute un trouble: comment, revenus dans les sections, résumer ce curieux congrès aux militants ? Car depuis vingt ans au moins, c'est le premier de ces rendez-vous propres au parti socialiste à s'être achevé comme il avait commencé. Sans orientation politique mais avec trois têtes: Martine Aubry, Benoît Hamon, Ségolène Royal. A ceux qui apprécient cette dernière, il faudra expliquer le peu de cas qu'ont fait les congressistes des 29 % de la motion E, dont leur représentant jusqu'à jeudi, François Hollande. A ceux qui attendaient un ticket Aubry-Delanoë pour contrer Royal, justifier que le maire de Paris ne se porte pas candidat et ne donne pas, pour le moment, de consigne de vote.

    Demain, c'est une nouvelle séquence de quatre jours qui s'ouvre. Un peu sonnés par ces trois jours insensés, les candidats ne savaient pas, en début d'après-midi, comment ils allaient mener campagne. Faire des meetings, oui peut-être, mais dans quel(s) département(s). Courir les interviews ? Sans doute, mais en conservant une certaine discrétion pour ne pas fâcher les militants.

    Une chose est sûre: dans l'ombre, d'ici à jeudi, les amis des uns et des autres vont tout faire pour rallier quelques fédéraux à leurs champions. Histoire d'avoir du poids dans la balance jeudi soir.


    LE RECIT DE LA JOURNEE DE DIMANCHE

     

    12h30. Les discussions sont officiellement closes. Le Congrès est terminé. Dans les couloirs, les ténors répondent aux demandes d'interviews. Dominique Besnehard vient parler de "sa" Ségolène en salle de presse. Pour les autres, l'appétit revient. Les sandwichs font encore un tabac.

    11h50. De la subjectivité des passions. A l'applaudimètre, les trois candidats ont fait quasiment match nul. Parlant la première, Martine Aubry a eu droit à une standing ovation de 63 secondes; Benoît Hamon à 57 secondes, avec moins de délégués debout. Dernière à s'exprimer, Ségolène Royal a dépassé les 95 secondes. Mais en restant au pupitre, elle a fini par provoquer des sifflets.

    11h34. Au tour de Royal. L'ancienne candidate à la présidentielle, qui a conservé le même style vestimentaire discret qu'hier mais renoué avec quelques ondulations dans les cheveux, en appelle immédiatement aux militants, prenant les devants sur une gestion compliquée après le vote si elle est élue jeudi. "Tout le monde, et j'en fais ma règle, devra se ranger derrière la décision des militants", dit-elle. "Si je suis élue, j'aurai besoin de toi Bertrand, et de tes amis. Nous aurons besoin de toi François, tous les militants savent ce qu'ils te doivent". "Il y a tant de belles choses à faire, inventer le socialisme du XXIe sicle", conclut-elle quinze minutes plus tard, provoquant quelques rires moqueurs.

    11h15. "J'ai tué l'araignée". Deuxième dans l'ordre alphabétique, Hamon fait suivre le traditionnel "mes chers camarades" d'un clin d'oeil à l'araignée croisée par Aubry. Puis il enchaîne. "Aimer ce parti ne suffit pas, nous devons reconnaître qu'il traverse une crise sérieuse", estime-t-il. Lui aussi attaque Royal sur la question des alliances, démontrant par la politique économique que les centristes français sont libéraux. "Ca c'est pas faux", relève Delanoë au premier rang. 
    Parlant du renouvellement de la classe politique, Hamon souligne qu'en France, un Obama aurait dû, pour gagner ses galons, "être déjà âgé d'une quinzaine d'années de plus". Et être blanc puisque "en politique, il faut montrer patte blanche".

    11h05. Aubry et le ménage. Alors qu'elle s'adressait à Ségolène Royal sur leurs désaccords, Martine Aubry s'est interrompue. Une petite araignée courait sur son pupitre. Son amie et hôtesse, Adeline Hazan, a donc eu droit à une remarque: "Adeline, le ménage aurait pu être fait cette nuit".

    11 heures. Les rites socialistes suivent leur cours. Les délégués ayant pris acte de l'absence d'accord cette nuit, en levant la main, les trois candidats ont chacun 15 minutes pour s'exprimer. Martine Aubry commence.

    10h54. To be or not..."Ils ont échoué parce qu'ils n'avaient pas commencé par le rêve". Un défenseur de la motion F se saisit du micro... et cite Shakespeare.

    10h43. "Nous aurions aimé pour notre parti"... Vincent Peillon a la voix couverte de brume par les discussions de la nuit et par ce qu'il veut montrer de regrets. "Il nous semblait qu'il y avait des différences, mais des différences à creuser, avec la motion de Benoît Hamon", avec ceux qui se sont alliés au MoDem aux municipales avant le premier tour. Et cite Rocard, Filoche, des références qui fâchent la salle. Pour calmer huées et sifflets, Malek Boutih tente une parade: "N'oubliez pas que la France nous regarde".

    10h36. Pour la motion D, Marylise Lebranchu. Encore une fois, c'est Royal qui en prend pour son grade, avec sa tentation centriste et sa vision de parti de masse «avec une absence de clarté». «Lorsque cette absence d'accord a été actée, bafouille l'aubryiste Lebranchu, restait une position possible, comme l'a dit Bertrand tout à l'heure». Mais elle n'a pas été conclue. L'officialisation de la candidature d'Aubry est accueillie par des applaudissements nourris des auditeurs invités et du MJS. Une partie de la salle se lève. «Rassemblons-nous», conclut-elle. Dans l'audience, une voix s'écrie : «François, réveille-toi !»

    10h30. Côté Motion C. Mireille Le Corre s'exprime au nom de Benoît Hamon. Elle évoque une divergence de fond sur les alliances, «question qui pour nous, n'est pas d'un prétexte». Elle conclut en ré-annonçant la candidature de son champion, également accueillie par une salve d'applaudissements.

    10h22. Delanoë à la tribune. «Notre motion s'est comportée en camarades qui veulent continuer à militer ensemble», insiste Bertrand Delanoë. Applaudissements dans la salle, qui se font plus forts lorsque le maire de Paris déclare : «Nous n'aurons pas de candidat au poste de PS parce que, pour nous, ce n'est pas une question de personne politique. J'avais dit que jamais ma personne ne serait un problème, je vous le prouve.»

    10h10. Si vous voulez bien vous asseoir. La maire de Reims, Adeline Hazan, appelle les invités à s'asseoir. Pour encourager les troupes, elle annonce qu'Alain Bergounioux va faire un résumé de la nuit. «Oooh», clame la salle, ironique. «Je suis assez triste», commence celui-là... «Je vais essayer factuellement de dire les points essentiels». De 10 heures à minuit, François Hollande a proposé de s'appuyer sur la motion E pour voir si elle pouvait être majoritaire. Mais la vision sociale-démocrate et le point de vue sur les alliances a fait achopper. "Bref, il est apparu qu'il y avait une difficulté de fond", résume-t-il. A partir de 2 heures du matin, après une longue interruption, "le président de la commission a proposé de rechercher une synthèse entre les trois autres motions". Des groupes de travail se sont alors mis en place.

    9h45. Delanoë plaisante. Visiblement détendu - est-ce la décision de ne soutenir la candidature de personne -, le maire de Paris est souriant et badin. Ses collaborateurs, jusqu'ici assez discrets en «plénière», se sont installés derrière lui. Il discute avec son voisin Harlem Désir. Et plaisante avec les photographes: «Comment ça, vous n'avez pas dormi ? Mais allez-y, ça ne va pas reprendre tout de suite». Le service d'ordre ménage une distance. Impossible de poser une question au maire de Paris. Pas plus que cette nuit quand il a filé à l'anglaise...

    leparisien.fr -16.11.08

  • Le kouign amann

    Kouign amann.jpg
    Spécialité bretonne de Dournenez
    En breton kouign signifie gâteau ou brioche et amann, beurre.

  • VIDEO VIVALDI

    http://fr.youtube.com/watch?v=dxFtL9vE6p0

    Antonio Vivaldi, né à Venise en 1678 et mort en 1741 à Vienne.

  • VIDEO USA: pour qui ces centaines de milliers de cercueils en plastique?

    http://fr.youtube.com/watch?v=FOhQq8NY6m4

    Beaucoup d'interrogations et d'hypothèses... mais aucune réponse. Prévisions en cas d'épidémie massive due à une guerre bactérioloque?La découverte de ces milliers de cercueils a été faite dans l'Etat de Géorgie. Mais il existerait d'autres lieux de stockage dans tous les Etats-Unis, en Alabama, en Alaska...

    Un drôle de cauchemar américain! 

  • La navette spatiale Endeavour s'est envolé vers la Station spatiale internationale

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    Endeavour décolle du pas de tir
    La navette spatiale américaine Endeavour a été lancée vendredi soir 14 de Floride avec sept astronautes à bord pour une mission visant à doubler la capacité d'accueil vers la Station spatiale internationale (ISS).

    Endeavour, dont la puissance dégagée au lancement est équivalente à l'énergie d'une petite bombe nucléaire, s'est élevée de son pas de tir comme prévu à 19h55 dans une nuit claire et avec une pleine lune.

     

    «La navette est en bon état, le temps est magnifique», avait dit peu avant le lancement, Mike Leinbaqch, le directeur de vol en donnant le feu vert au tir.

     

    «Bonne chance et bon vent ainsi qu'un joyeux Thanksgiving», a-t-il ajouté en référence au fait que l'équipage sera encore en orbite le 27 novembre, jour de cette grande fête américaine.

     

    Un peu plus d'une minute après s'être élancée au-dessus de l'Atlantique, éclairant avec une forte luminosité une grande partie du ciel au-dessus du Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral, Endeavour atteignait déjà deux fois la vitesse du son.

     

    Les deux fusées d'appoint, qui fournissent 80% de la poussée, se sont ensuite séparées deux minutes après le lancement pour retomber dans l'Atlantique où elles seront récupérées et réutilisées.

     

    L'orbiteur volait alors à près de 6000 km/heure atteignant l'orbite terrestre au terme d'une ascension de 8 minutes et 33 secondes.

     

    Endeavour a ensuite entamé la course poursuite pour rejoindre l'ISS à laquelle elle s'amarrera dimanche à 17h13 pour une période de près de douze jours.

     

    Ce 27e vol d'une navette vers l'ISS intervient 10 ans presque jour pour jour après la première mission d'assemblage de l'ISS par un orbiteur américain, le 20 novembre 1998.

     

    Endeavour emporte 14,5 tonnes de matériels et d'équipements dans sa soute qui permettront de faire passer de trois à six personnes l'équipage de l'ISS en 2009.

     

    Les astronautes installeront deux nouvelles cabines pour dormir, un équipement pour faire de l'exercice, des deuxièmes toilettes, un réfrigérateur et deux nouveaux fours pour les repas ainsi qu'un congélateur et un four destinés à des expériences scientifiques. Ils apporteront aussi un système de recyclage des eaux usées dont l'urine des astronautes pour en faire de l'eau potable appelé «Water Recovery System» qui représente une étape majeure vers des systèmes similaires pouvant être un jour utilisés par les expéditions lunaires.

     

    Cette machine de 250 millions de dollars, se présentant sous la forme de deux très grands réfrigérateurs remplis de différents instruments, permettra de récupérer suffisamment d'eau avec un équipage de six personnes dans l'ISS pour réduire de 6,8 tonnes par an la quantité d'eau potable devant être transportée de la Terre.

     

    L'accroissement des capacités d'hébergement de l'ISS est nécessaire pour faire davantage de recherches en micro-gravité clé de l'exploration spatiale future et permettre à des astronautes japonais et européens d'effectuer de longs séjours dans la Station.

     

    Le Japon et l'Europe disposent désormais de leurs propres laboratoires, Kibo et Columbus, livrés par des navettes en 2008.

     

    L'équipage d'Endeavour doit aussi effectuer quatre sorties orbitales durant cette mission pour nettoyer le système de rotation défectueux d'une des trois doubles-antennes solaires de l'ISS et le lubrifier.

     

    L'équipage est commandé par Chris Ferguson, 47 ans, assisté du copilote Eric Boe, 44 ans, et de cinq spécialistes de mission dont Sandra Magnus.

     

    Celle-ci remplacera, comme ingénieur de vol de l'Expédition 18 de l'ISS, son compatriote Greg Chamitoff qui reviendra sur Terre à bord d'Endeavour fin novembre.

    Cyberpress ca- 15.11.08

     

     

  • Absent du G20, Obama y envoie Madeleine Albright en observatrice

    Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a demandé samedi au Congrès d'adopter au plus vite une avance sur un deuxième plan de relance de l'économie.

    "Nous devons agir maintenant", a déclaré M. Obama, au cours d'une intervention diffusée à la radio et sur internet. "La semaine prochaine, le Congrès se réunira pour affronter les conséquences de la crise économique. J'appelle ses membres à adopter un premier versement sur un plan de sauvetage".

    Le Congrès, dominé par les démocrates, pousse à l'adoption, avant même l'investiture de M. Obama le 20 janvier, d'un plan de relance de 60 à 100 milliards de dollars, prévoyant des investissements dans les infrastructures et des aides aux propriétaires incapables de rembourser leur emprunt immobilier.

    La Chambre des représentants a voté le mois dernier un plan de 61 milliards de dollars, mais le Sénat ne l'a pas adopté et le président George W. Bush s'y est opposé. Un premier plan de relance de 150 milliards de dollars, fondé sur des remboursements d'impôts, a été voté en février.

    "Nous ne pouvons nous permettre de retard dans l'apport d'une aide à plus d'un million d'Américains qui auront épuisé leur assurance chômage avant la fin de l'année", a dit M. Obama.

    "Si le Congrès n'adopte pas un plan immédiat pour donner à l'économie l'encouragement dont elle a besoin, ce sera ma première décision en tant que président", a-t-il assuré.

    Concernant la tenue du sommet des dirigeants des grands pays industrialisés et des économies émergentes (G20) vendredi et samedi à Washington, il s'est déclaré "satisfait", parce que "la crise économique mondiale requiert une réponse mondiale coordonnée".

    M. Obama n'a pas assisté au sommet mais son équipe de transition a envoyé sur place l'ex-secrétaire d'Etat Madeleine Albright et un ex-parlementaire républicain, Jim Leach, pour des "rencontres non-officielles" avec les délégations présentes.

    Le président élu a également prôné une politique d'"investissements à long terme", afin de "créer de nouveaux emplois, renforcer les classes moyennes et maintenir la compétitivité (de l'économie américaine) au XXIe siècle".

    AFP. 15.11.08

     

  • Mort de Marc: les Diafoirus font appel

    Les deux médecins condamnés à Douai à trois ans de prison avec sursis pour non-assistance à personne en danger, après la mort en 2006 du petit Marc sous les coups de son beau-père, ont fait appel vendredi.
     Les deux généralistes, qui avaient examiné l'enfant décédé le 25 janvier 2006 au domicile familial d'Auby (Nord), et rédigé des certificats médicaux d'automutilation alors qu'il était régulièrement battu par son beau-père, avaient été condamnés - outre les trois ans de prison avec sursis - à respectivement 60.000 et 75.000 euros d'amende.

    "L'appel pour les deux médecins a été interjeté vendredi après-midi", a déclaré leur avocat, Me Vincent Potié. Le premier des deux médecins à avoir reçu Marc en consultation, le 30 décembre 2005, avait exclu dans un certificat tout geste malveillant de la part de la mère ou de son compagnon, après avoir examiné partiellement l'enfant couvert d'hématomes.

    Le 17 janvier 2006, quelques jours avant la mort de Marc, un autre médecin exerçant dans la même maison médicale avait rédigé "un certificat de liaison à un confrère de l'hôpital de jour" en adressant l'enfant "pour troubles de la sociabilité avec automutilation".
    Selon un rapport du médecin légiste, l'enfant avait à cette date, hormis des traces de bleus, des côtes et le bassin fracturés ainsi qu'une broncho-pneumonie.
    Le Point.fr - 14.11.08

  • CHARD

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  • L'italie submergée par l'immigration africaine

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    Ile de Lampedusa, point de débarquement des clandestins...

    Alors que le gouvernement italien va régulariser 170 000 sans-papiers à la fin du mois, 40 000 immigrés sont entrés clandestinement dans le pays depuis janvier 2008

    L'année 2008 marquera un record d'arrivées d'immigrés en Italie : 40 000 sont entrés clandestinement dans le pays (contre 14 000 en 2007) depuis janvier. Plus de 23 000 ont débarqué sur les côtes, provenant pour la plupart d'Afrique du Nord. Quelque 39 000 ont été régularisés.

    C'est de Libye que provenaient les derniers arrivants : jeudi à l'aube, les vedettes de la garde des Finances (police fiscale) ont secouru au large de l'île de Lampedusa (entre Libye et Sicile) une embarcation à bord de laquelle se trouvaient 274 personnes, dont 45 femmes et 11 mineurs. Quelques dizaines d'autres immigrés s'étaient embarqués sur des unités plus petites. La plupart ont déclaré arriver de Somalie ou du Nigeria, deux pays dévastés par la guerre civile, ce qui leur permet de prétendre au "statut d'immigrés politiques" et au permis de séjour délivré pour cause exceptionnelle. Cet afflux constitue un casse-tête pour les autorités italiennes. Le gouvernement s'apprête à régulariser fin novembre 170 000 autres sans-papiers, dont 95 000 gardes-malades et «tatas» recrutés pour s'occuper des personnes âgées ou des enfants en bas âge.

    Le pays compte 650 000 clandestins qui s'ajoutent aux 4 millions d'immigrés - soit 6,7 % de la population (contre une moyenne européenne de 6 %) -, recensés par l'organisation humanitaire catholique Caritas. C'est deux fois plus qu'à la fin des années 1990. Ces immigrés contribuent pour 9 % au revenu national. Plus de 80 % ont moins de 45 ans. La majeure partie habite les régions du Nord, Lombardie et Vénétie en tête.

     

    Les doutes de la Ligue du Nord

     

    Contrairement à une idée reçue, le gouvernement de Silvio Berlusconi n'a pris aucune mesure drastique pour freiner l'afflux des clandestins. Refoulements aux frontières et expulsions restent limités à quelques centaines de cas. La Ligue du Nord, l'allié populiste et xénophobe de Silvio Berlusconi, demande bien à suspendre pour deux ans les quotas d'immigration afin de résorber la situation actuelle.

    Mais ni sa suggestion de créer un permis à points ni ce moratoire n'ont reçu aucun début d'application. Pour suppléer aux centres de rétention (CRT) désormais surchargés, des contrats ont été passés avec des hôtels et des associations religieuses en vue de créer 49 structures alternatives qui hébergeront 9 000 nouveaux arrivants.

    Jeudi, en appelant à s'affranchir des «lieux communs», le chef de l'État, Giorgio Napolitano, a rendu hommage à «l'afflux de nouvelles énergies provenant du monde entier qui ont donné fraîcheur et force à la nation italienne». Le Vatican s'est aussitôt solidarisé de ces propos en les trouvant «justes», tandis que le ministre aux Affaires sociales, Maurizio Sacconi, réaffirmait la volonté du gouvernement de limiter le droit d'entrée sur le territoire aux seuls immigrés ayant un bagage professionnel, aux infirmières et aux gens de maison.

    Le Figaro - 14.11.08

  • Tués et brûlés par un récidiviste!

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    Mathieu Campana, 85 ans  - villa incendiée par le meurtrier

    Le tueur "présumé" d'un couple d'octogénaires, retrouvés morts après l'incendie de leur pavillon de Viry-Châtillon (Essonne), a été mis en examen, vendredi après-midi, pour meurtres en état de récidive légale. Sauf coup de théâtre, un juge des libertés et de la détention devrait décider dans la soirée de son placement en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.

    Arrêté mercredi, cet homme de 41 ans avait été condamné en 1990 par la cour d'assises de la Gironde à quinze ans de réclusion criminelle pour un meurtre à coups de couteau. Il était sorti de prison en 1997 en bénéficiant des réductions de peine prévues par la loi.

    Le 4 novembre,  appelés pour l'incendie d'un pavillon à Viry-Châtillon, les secours ont découvert Mathieu Campana, 85 ans et son épouse Renée, 80 ans, d'origine corse, dans leur chambre au premier étage du pavillon. 
    Ligotés et bâillonnés, ils avaient été très violemment frappés avec un couteau, qui n'a pas été retrouvé. Les corps étaient en partie calcinés.

    Lors de sa garde à vue, le suspect a reconnu le double meurtre, qu'il aurait perpétré sous l'emprise de l'alcool, après une dispute avec son ex-femme. Il a expliqué que le couple lui devait de l'argent pour des travaux de maçonnerie qu'il aurait effectués à leur domicile. Une quarantaine de minutes après les faits, il avait effectué un retrait de quelques centaines d'euros avec une carte bancaire volée au couple, et avait été identifié grâce à la vidéosurveillance de la banque.

    Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. 

    Leparisien.fr avec AFP - 14.11.08

    ndb: Que vient faire là l'origine "corse" des malheureux assassinés par une crapule récidiviste? C'est l'origine du meurtrier qu'on aimerait connaître

     

     

  • Divine surprise!

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    Toujours chic...

    Divine surprise matinale pour l'économie hexagonale nationale: la France échappe à la récession au troisième trimestre avec une croissance de +0,14% par rapport au deuxième trimestre, a annoncé vendredi la ministre de l'Economie Christine Lagarde.
     
    Première personne à l'annoncer mais aussi à s'en féliciter, la ministre n'a pas caché non plus sa surprise : "Le chiffre est étonnant puisque chacun s'attendait à un chiffre négatif et se préparait à débattre sur la récession, puisque la récession c'est techniquement deux trimestres successifs négatifs", a ainsi commenté Christine Lagarde sur l'antenne de RTL.

    Si la France échappe à la récession en 2008, il faudra voir quelles conséquences aura pour elle la crise financière en 2009, a toutefois prévenu François Fillon vendredi. "On va voir pour 2009. Nous ne savons pas encore quelle sera l'ampleur de la crise internationale en 2009, nous ne savons pas encore quelles seront ses conséquences sur l'économie française", a-t-il dit à l'occasion de sa visite organisée sur le thème de la crise économique à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne.

    "La France n'est techniquement pas en récession"
     
    L'Insee, qui doit publier les premiers chiffres de la croissance française un peu plus tard dans la matinée, tablait dans ses dernières prévisions sur une diminution du PIB de 0,1%, après une baisse de 0,3% déjà enregistrée au trimestre précédent. "La France, contrairement à l'Allemagne qui fait -0,5 et à la Grande-Bretagne qui fait -0,5, fait +0,14%", a indiqué Christine Lagarde. "C'est une bonne nouvelle, ça signifie que la France n'est pas techniquement en récession", a-t-elle expliqué, estimant que "la politique du gouvernement est en train de produire ses effets".

    Tous les pays de la zone euro ne peuvent pas se réjouir de la sorte. Globalement, celle-ci est entrée en récession pour la première fois depuis sa création en 1999, avec un recul de 0,2% de son Produit intérieur brut au troisième trimestre par rapport au précédent, a indiqué vendredi l'Office statistique européen Eurostat. 

    Outre l'Allemagne, l'Italie, troisième économie de la zone euro, voit son PIB se contracter de 0,5% au troisième trimestre. L'Espagne, comme la France, échappe pour l'instant au même sort. Les Pays-Bas enregistrent pour leur part une croissance nulle (0,0%) pour le deuxième trimestre consécutif.

    Le moteur de la consommation

    Plus concrètement, ce sont la consommation des ménages et l'investissement des entreprises qui semblent être "les deux moteurs qui, au troisième trimestre, ont tiré la France au-delà de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne", s'est félicitée Mme Lagarde. Selon elle, la consommation "a tenu un peu mieux" qu'au deuxième trimestre et l'investissement des entreprises a été "bien meilleur", progressant de 0,3% au troisième trimestre contre -1,0% au trimestre précédent. Quant au troisième pilier de la croissance, le commerce extérieur, il a eu un effet neutre sur la croissance car "les importations et les exportations se sont à peu près équilibrées", a précisé la ministre.

    Le gouvernement prévoit toujours une croissance "autour de 1%" en 2008. Pour l'an prochain, il a récemment abaissé ses prévisions, entre 0,2% et 0,5%, et n'exclut pas de les revoir encore. La Commission européenne prévoit quant à elle une croissance française de 0,9% cette année et une croissance nulle l'an prochain. Le Fonds monétaire international (FMI) a quant à lui averti que la France devrait subir une récession en 2009, avec un recul du PIB de 0,5%, tout comme l'ensemble de la zone euro.

    LCI.14.11.08