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25/12/2007

NATIVITE

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Hans Baldung (dit Grien) 1484-1545
Pinacothèque de Munich

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Au Pays des rêves blancs...

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Georges de La Tour

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Le Nouveau-né
Georges de La Tour, peintre français, né en 1593 à Vic-sur-Seille, mort à Lunéville en 1652

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24/12/2007

VIDEO LES "GAUCHOS" !

http://www.dailymotion.com/video/x1gxbc_les-gauchos_fun

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Rama Yade, une grande amie de la Communauté

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Rama Yade-Zimet dans l'ombre du mondialisme...
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Ben Zimet, vedette du yiddisland, vit à Dakar. C'est le père de Joseph Zimet, mari de Rama Yade

Musulmane, Rama Yade a épousé un juif ashkénaze, Joseph Zimet, 34 ans, fils d’un grand chanteur yiddish qui vit aujourd’hui à Dakar, où ce survivant de la Shoah apprend des chansons polonaises à de petits Sénégalais. Elle, la fille de "droite", s’est mariée, en septembre 2002, avec un homme de gauche, ex-strauss-kahnien devenu conseiller de Jean-Marie Bockel. Après avoir été condisciples à Sciences po, sans se parler, ils se sont croisés dans les couloirs de l’Hôtel de Ville. Elle partait en thalasso à Amélie-les-Bains. Sa famille à lui a une maison à Carcassonne. Lui : « Retrouvons-nous à Perpignan. » « A travers Rama, j’ai découvert l’Afrique. Elle m’avait écrit un poème. Un vertige physique. Elle s’était intéressée à la culture juive d’Europe centrale. Comme elle est germaniste, elle savait des bribes de yiddish. » Un mois plus tard, il partait pour Washington comme conseiller de l’ambassadeur... Jean-David Levitte. Il devait rester quatre ans. Il a tenu deux ans. Il est revenu, ils se sont mariés. En « évitant le mariage religieux sénégalais », comme il dit. Aujourd’hui, ils travaillent tous les deux au Quai. Fusionnels. Quand il lui demande d’arrêter de fumer, elle rétorque : « Tu n’as qu’à me faire des enfants. » En attendant, elle peut tout entière se consacrer à l’exégèse du sarközysme. Car même si, comme le souligne Xavier Bertrand, « plus que d’autres, elle essaie de garder sa part d’indépendance, elle scrute sans cesse le président pour essayer de décrypter son ressort politique ». Cela donne : « Il s’est toujours vécu comme une minorité. Il a gagné mais il n’a pas fini de courir. Il est déjà aux municipales, en 2012. Je ne sais pas ce qu’il cherche. » Peut-être la même chose qu’elle. « Je ne sais pas s’il le trouvera. »

* * *

Rama Yade, la musulmane, semble très populaire dans la communauté juive française. Outre le fait qu’elle est mariée avec Joseph Zimet, conseiller au cabinet du secrétaire d’Etat Jean-Marie Bockel et fils du célèbre chanteur yiddish Ben Zimet, elle avait déclaré fin novembre sur une Radio de la Communauté Juive, être prête à défendre Israël lors de la Conférence de Durban II qui doit se tenir en 2009.

Rama Yade a d’ailleurs participé le 6 décembre, en remplacement de Bernard Kouchner, au gala de la Chambre de Commerce France Israël à Paris. Comme le souligne le site IsraelValley, “la Secrétaire d’Etat chargée des Affaires Etrangères et des Droits de l’Homme a fait une première entrée fracassante dans le monde des affaires France-Israël. Personne ne s’y attendait. Très peu de personnes connaissaient sa proximité réelle avec les Juifs de France.”

(Sources: Yanndarc et NOVOPRESS Info)

* * *

Seizième étage d'une tour sans nom dressée près de l'autoroute, à Colombes. « C'est la première et la dernière fois, je te promets, que je te demande de rencontrer un journaliste » , assure Rama Yade à sa mère. « Je préfère rester dans mon petit coin » , explique Aminata Kandji Yade, une paire d'yeux timides, presque apeurés, encadrés par de courts cheveux noirs, une petite femme qui réajuste sans cesse son boubou sur les épaules. « Vous l'appelez Rama, moi, je l'appelle mame Ramata. » Pause. « Mame Ramata voulait que je sois dans l'article, pour une fois. » La télé est allumée. Le son fort. Très fort. Rama le baisse sans l'éteindre. Elle s'est mise pieds nus.

« Etes-vous fière d'elle ? demande- t-on doucement à la maman. - Si on était là-bas, au Sénégal, j'aurais été bien contente. Mais j'ai d'autant plus de fierté qu'on est des minorités, ici. »

Attendait-elle beaucoup de Rama ? « Il n'y a pas d'attente. J'ai été assez exigeante, quand même. Par nature. Les filles me l'ont assez reproché. Quand Mame Ramata était en classe, je demandais toujours qui avait la meilleure note. Pour être meilleur, il faut être avec les meilleurs. J'étais toujours derrière les filles. Avec Mame Ramata, il y a eu des moments où il a fallu s'accrocher. Elle a de la persévérance. La politique, c'est un métier particulier, il faut s'accrocher. La vie est comme ça, on n'a rien sans rien. »

Pense-t-elle que Rama a trouvé sa voie ? « Je ne sais pas. La politique lui plaît. Il faut qu'elle fasse les choses comme il faut. Qu'elle soit honnête, sérieuse, en paix avec sa conscience. C'est difficile, surtout en politique. »

Que voulait-elle que sa fille fût ? « Maintenant, je me dis que j'aurais voulu qu'elle soit ce qu'elle est. » Rama revient dans le salon. Outre ses bottines, elle a enlevé son gilet. Son petit haut noir découvre quelques bouts de peau. La femme timide devient une mère colère : « Je t'ai vue en photo dans 20 Minutes : ça ne se fait pas, le nombril dehors. Le décolleté non plus. » Rama est gênée : « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Une fois dans la grosse berline aux vitres fumées qui l'attendait au pied de la tour, la jeune femme soupire : « Elle ne dit jamais qu'elle est contente. Elle dit toujours qu'on peut faire mieux. Et on court, court, court pour qu'elle soit contente. On peut battre des records, pour ça ! »

(Source: LE POINT)

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Roselyne Bachelot aime le bobsleigh

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Roselyne Bachelot-Tarquin le 20 décembre 2007 à La Plagne

La ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports s'exprimait depuis La Plagne où se déroulent les "Etoiles du Sport" : Roselyne Bachelot était invitée d'honneur de la soirée de clôture de cette sixième édition au cours de laquelle elle a fait son baptême de bobsleigh !

Entendu sur RTL: Comme on lui demandait ce qu'elle pensait de ce baptême sportif, voici ce qu'elle a répondu en gloussant, après avoir réfléchi: "Eh bien, c'est comme la première fois qu'on fait l'amour... Pendant, on se dit que c'est très dur... Mais quand c'est fini, on pense: ce que j'aurais envie de recommencer!"

 Roselyne Bachelot-Tarquin est née le 24 décembre 1946 à Nevers, dans la Nièvre. Bon anniversaire! 

 

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FARC : des exigences de plus en plus absurdes

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Manuel Marulanda, chef suprême des FARC, terroriste, preneur d'otages et gardien des plantations de coca pour les narco-trafiquants

Entretien avec Luis Carlos Restrepo : Il est le haut-commissaire à la paix colombien, en quelque sorte le «ministre» chargé de gérer les discussions avec les guérillas du pays, notamment la plus violente, celle des Farc (Forces armées révolutionnaires colombiennes) qui détient quelque 700 otages, dont 45 policiers, militaires et hommes politiques - parmi lesquels la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 -, qu’elle veut échanger contre plusieurs centaines de ses membres emprisonnés.

Les Farc ont annoncé la libération prochaine de trois otages. Que va faire votre gouvernement ensuite ?

Nous nous félicitons de cette annonce de libération bien que nous n’ayons encore aucun détail sur la manière dont elle va se dérouler. Il est clair que c’est un geste purement politique des Farc en direction du président vénézuélien, Hugo Chávez qui, dans une tentative de médiation, avait reçu un haut responsable des Farc à Caracas le 8 décembre 2007.Nous serions encore plus satisfaits si les Farc libéraient tous les otages.

Elles ont dit qu’elles le feraient si le président colombien Alvaro Uribe démissionnait. Que compte-t-il faire ?

C’est inacceptable. Les exigences des Farc sont chaque fois plus absurdes.

Est-ce que vous refusez de libérer les prisonniers ?

Non seulement nous ne refusons pas de libérer des prisonniers, mais nous demandons que les Farc nous donnent une liste avec des noms précis. Juridiquement tout est prêt pour que cette libération puisse se faire. Depuis 2005, nous avons un cadre légal qui nous permet de suspendre les peines de prisons, à la condition évidemment que les Farc libèrent leurs otages et que les prisonniers libérés s’engagent à renoncer à la violence.

Dès que ces conditions seront remplies, nous serons prêts à libérer ces criminels de guerre. Mais les Farc, comme condition préalable à toute discussion, réclament une zone démilitarisée (sans présence policière et militaire)sur les communes de Pradera et de Florida, qui rassemblent 110 000 habitants, à trente kilomètres de Cali, la troisième ville du pays, dans la zone Pacifique. Elles veulent s’installer dans ces deux villes avant même d’entamer les négociations. Dans quel pays du monde un Etat de droit peut-il accepter ça ? L’Etat colombien peut-il abandonner à leur sort ces 110 000 habitants, en faire de nouveaux otages des Farc ? Je peux vous dire que ces Colombiens ont peur de cette hypothèse. Cette exigence est donc tout simplement inenvisageable.

 Les Farc disent que ce ne serait que pour une période limitée de quarante-cinq jours. Mais qui nous dit qu’une fois installées, elles ne demanderont pas de nouveaux délais ? Nous avons le précédent de la zone de San Vicente del Caguan (des négociations entre 1999 et 2003, sous le président précédent, Andrés Pastrana). Au début, les Farc avaient demandé trois mois. Trois ans après, il n’y avait eu aucune avancée réelle du processus de paix. Nous ne répéterons pas ces erreurs. Ni quarante-cinq jours, ni trois, ni même un seul. Les Farc ont aujourd’hui des capacités d’action limitées. Nous n’allons pas les aider à se renforcer. Le seul prix que nous paierons, en cas de libération des otages, c’est d’accepter de libérer les criminels de guerre emprisonnés. Nous avons même proposé aux Farc de négocier dans une autre zone, mais une zone rurale, non peuplée. Elles ne veulent pas.

La France exerce-t-elle une quelconque pression ?

La France nous aide. Elle essaie de faciliter les choses. Il y a aussi des pressions. C’est normal. Mais quel citoyen français accepterait dans votre pays le chantage que je viens de vous décrire ?

Plus on mondialisera médiatiquement la séquestration d'Ingrid Betancourt, plus les FARC deviendront exigeants...  et plus sa libération sera retardée, la sienne et celle des trois otages. Paradoxal, mais sans doute juste...

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ISRAËL CONTINUE LA COLONISATION TOUT EN PARLANT DE PAIX

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Constructions illégales à Shvut Am - 09.12.07
Israël a confirmé dimanche sa volonté de poursuivre la construction dans deux colonies en Cisjordanie, à la veille d'une nouvelle séance de pourparlers de paix avec les Palestiniens.

Le ministre des Retraités, en charge des affaires de Jérusalem, Rafi Eitan, a confirmé que le budget 2008 prévoyait la construction de 250 logements dans la colonie de Maalé Adoumim (Cisjordanie) et celle de 500 logements à Har Homa, un quartier de colonisation dans le secteur oriental annexé de Jérusalem.

Auparavant, le mouvement israélien La Paix Maintenant avait révélé que ces constructions avaient été budgétisées à hauteur de 25 millions de dollars...

Le budget de l'Etat pour l'exercice 2008 doit être approuvé cette semaine en deuxième et troisième lectures à la Knesset (Parlement).

"Nous avons toujours dit que nous pouvions construire à Har Homa, qui se trouve à l'intérieur des limites municipales de Jérusalem", unilatéralement fixées par Israël en 1967 dans un secteur annexé de la Cisjordanie, a réagi M. Eitan à la radio militaire.

"Il peut y avoir des problèmes pour Maalé Adoumim, mais nous voulons poursuivre l'extension naturelle dans les grands blocs" d'implantations, a-t-il poursuivi.

La ministre travailliste de l'Education, Youli Tamir, a de son côté affirmé à la presse qu'il existait un consensus en Israël pour que les implantations de Maalé Adoumim et Har Homa "fassent partie du territoire souverain d'Israël", dans le cadre des grands blocs d'implantations que l'Etat hébreu entend garder sous sa coupe lors d'un règlement permanent.

Yariv Oppenheimer, porte-parole de La Paix Maintenant, s'est élevé contre "la poursuite de la colonisation, qui menace les pourparlers de paix avec les Palestiniens".

Le président palestinien Mahmoud Abbas, cité par l'agence de presse palestinienne Wafa, a déclaré ne pas pouvoir "comprendre cette frénésie dans les activités de colonisation, au moment où nous parlons du statut final des négociations".

"Nous avons commencé des négociations et elles se heurtent à des obstacles, la colonisation, qui nous a empêchés si longtemps d'aller de l'avant, étant le plus important d'entre eux" a-t-il poursuivi.

Son porte-parole Nabil Abou Roudeina a exigé du gouvernement israélien qu'il stoppe "au plus vite" cette politique.

"Israël continue de créer des problèmes sur la voie de négociations réelles, et ne veut pas d'une paix juste et permanente dans la région", a-t-il déclaré à l'AFP.

Israéliens et Palestiniens ont tenu le 12 décembre une première séance de discussions, conformément aux décisions de la réunion du 27 novembre à Annapolis (Etats-Unis).

Ces pourparlers censés reprendre lundi sont basés sur la "Feuille de route", un plan de paix par étapes prévoyant dans sa première phase le gel de la colonisation et l'arrêt des violences.

La poursuite de la colonisation israélienne a déjà été la source de frictions ces dernières semaines avec l'administration américaine, alors que M. Bush est attendu début janvier en Israël et dans les territoires palestiniens.

Israël avait suscité l'ire des Palestiniens, de Washington et des Européens en annonçant la mise en chantier de 307 logements à Har Homa, dans la foulée d'Annapolis.

Cité sous condition d'anonymat par le Haaretz, un haut responsable israélien a estimé qu'Israël avait "suscité au niveau international des attentes énormes", mais ne pouvait "y donner suite, car il n'a pas la capacité politique pour évacuer les points d'implantations (sauvages) ou geler la colonisation".

Selon La Paix Maintenant, il y a une centaine de colonies sauvages en Cisjordanie, dont 56 créées après l'accès au pouvoir d'Ariel Sharon, en mars 2001, qu'Israël s'est engagé auprès des Américains à démanteler.

Pour la communauté internationale, toutes les colonies dans les territoires palestiniens sont illégales, construites avec ou sans feu vert des autorités.
Colonisation illégale = provocation= répression légitime par Tsahal
La colonisation  sauvage de peuplement est une forme de terrorisme "propre", celui qui fait des morts "invisibles"... 


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23/12/2007

Mort de Julien Gracq, écrivain français

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L'écrivain français Julien Gracq, auteur notamment du "Rivage des Syrtes", est mort samedi à l'âge de 97 ans des suites d'un malaise, a-t-on appris dimanche auprès de son entourage.

L'auteur du "Rivages des Syrtes " et des "Eaux Etroites" avait été hospitalisé en début de semaine après avoir eu un malaise à son domicile de Saint-Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire), dans l'ouest de la France, où il vivait retiré depuis de nombreuses années, selon la même source.

Né le 27 juillet 1910 dans ce même village, Julien Gracq figurait parmi les très grands écrivains francais. Il est l'auteur de 19 ouvrages nourris de romantisme allemand, de fantastique et de surréalisme.

Homme secret et rétif aux honneurs, Julien Gracq avait refusé le prix Goncourt en 1951 pour son chef d'oeuvre "Le rivage des Syrtes". Mais il avait cependant accepté d'entrer en 1989 dans la prestigieuse collection de Gallimard, la Pléiade.

Jamais édité en poche, ses textes n'avaient connu que des tirages limités, ce qui ne l'avait pas empêché d'acquérir un immense prestige auprès d'un public lettré. Julien Gracq, de son vrai nom Louis Poirier, étudie à l'Ecole normale supérieure et à Sciences-po et obtient son agrégation d'histoire et de géographie. Il écrit tout en enseignant dans des lycées de Quimper, Nantes, Amiens et Paris. Il a choisi le nom de Gracq pour de simples "raisons de rythme et de sonorité".

En 1938, il présente en vain le manuscrit de "Au château d'Argol" à la NRF (Gallimard). Il s'adresse alors à l'éditeur et libraire José Corti, à qui il restera fidèle durant toute sa vie. En 1939, après avoir rencontré André Breton, chef de file du surréalisme, il devient un compagnon de route du mouvement dont il s'éloigne cependant assez vite.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé dans l'infanterie. Fait prisonnier en juin 1940, il est rapatrié d'Allemagne à titre sanitaire.

Avec une perfection de style frisant parfois la préciosité, il était pamphlétaire dans "La littérature à l'estomac" (1950), où il stigmatisait les moeurs littéraires, poète dans "Liberté grande" (1947), critique dans "Préférences" (1967), nouvelliste dans "La presqu'île" (1970) et, bien sûr, romancier dans "Un beau ténébreux" (1945) ou "Un balcon en forêt" (1958). Il était aussi l'auteur de "En lisant, en écrivant" (1981) ou "La forme d'une ville" (Nantes) (1985).
Citations:  "J'ai choisi un pseudonyme, lorsque j'ai commencé à publier, parce que je voulais séparer nettement mon activité de professeur de mon activité d'écrivain. Ce pseudonyme n'avait dans mon esprit aucune signification. Je cherchais une sonorité qui me plaise, et je voulais, pour l'ensemble du nom et du prénom, un total de trois syllabes."

«Tant de mains pour transformer ce monde, et si peu de regards pour le contempler !»
 Lettrines

«La France, qui s'est si longtemps méfiée du billet de banque, est, en littérature, le pays d'élection des valeurs fiduciaires.»
  La Littérature à l'estomac 

 

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Geneviève de Fontenay accusée de "racisme" !

Comme une bête...
L'île de la Réunion se mobilise avec ferveur pour sa Miss France, menacée de perdre sa couronne pour cause de photos lestes trash, sans parvenir pour l'heure à faire fléchir Geneviève de Fontenay, gardienne vigilante de ce concours de beauté.

De son évêque à sa classe politique toutes étiquettes confondues, le département-région de l'Océan indien a pris comme un seul homme la défense de Valérie Bègue, 22 ans.

Il y a quinze jours à Dunkerque, sous l'oeil d'expert de Patrick Benguigui, alias Bruel, président du jury 2008, la belle brune triomphait de 35 rivales. Victoire qu'aucune Miss Réunion n'avait remportée depuis 1976. La nouvelle Miss déclarait aussitôt être "pour le multiculturel, pour le métissage, etc..."

Le 20 décembre, elle recevait un accueil triomphal de son île: préfet, élus et foule enthousiaste à l'aéroport de Saint-Denis.

Le lendemain, patatras: Geneviève de Fontenay demandait sa "démission immédiate" après la publication dans le magazine people "Entrevue" de photos  "personnelles" équivoques: Valérie mimant un Christ en croix dans une piscine, Valérie léchant un yaourt répandu sur le sol...

Samedi, l'évêque de l'île Mgr Gilbert Aubry, bien que "choqué" par le cliché à la croix, "insulte à la foi des chrétiens", a vu dans la jeune femme "une victime qui a besoin de soutien". "Nous refusons d'être utilisés pour obtenir une destitution de Miss France", s'est insurgé le dignitaire. Il est heureux pour Valérie Bègue qu'elle ne soit pas de confession musulmane!!!

Dimanche, une manifestation oecuménique d'environ 300 personnes a crié son soutien à la belle brune de 1m74 (par ailleurs en deuxième année de BTS commerce international) : elle ne devait pas avoir de bourse...
Parmi les protestataires, UMP et PCR réunis.

Des élus du parti présidentiel se sont par ailleurs fendus d'une lettre demandant des "excuses publiques" à Mme de Fontenay, accusée d'avoir tenu des "propos à caractère raciste".

"Elle n'a qu'à rester là-bas", "Je ne me vois pas me promenant dans les provinces, dans les communes rurales, escortée d'une fille comme ça": tels sont les déclarations de Mme de Fontenay qui ont suscité l'ire réunionnaise.

Le Parti communiste de l'île a lui aussi demandé à l'organisatrice de présenter des "excuses au peuple réunionnais"!
Le député socialiste Jean-Claude Fruteau s'est dit "scandalisé" par l'attitude "insolente et désinvolte" de la grande ordonnatrice, connue pour son port de cariatide et ses chapeaux surdimensionnés...

Mais celle-ci tient bon. "On ne peut pas laisser passer", assène-t-elle. "Les élus qui ont manifesté devraient être plus responsables: seraient-ils contents de voir leur propre fille dans ce genre de photos? J'ai reçu d'innombrables soutiens".

Geneviève de Fontenay rappelle à l'AFP que "le règlement Miss France est très clair: les miss certifient par écrit n'avoir jamais posé pour des photos ou des tenues équivoques".
Qu'elle pose pour toutes les photos pornos qu'elle veut, mais qu'elle ne mente pas à ce sujet...
Et si on arrêtait ce concours démodé de "Miss France" où se présentent, évidemment, un certain nombre de filles ayant déjà beaucoup vécu et prêtes à tout pour arriver ?

21:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18)

Procès Arche de Zoë

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La salle d'audience est placée sous haute surveillance...
L'Arche de Zoé rejette depuis le début de son procès à N'Djamena la responsabilité sur ses intermédiaires locaux, qu'elle accuse d'avoir présenté comme orphelins du Darfour les 103 enfants, mais elle peine à justifier les conditions de leur exfiltration avortée.

Le président de L'Arche de Zoé Eric Breteau, jugé notamment pour "tentative d'enlèvement d'enfants tendant à compromettre leur état civil" avec cinq Français de son association, s'est imposé, dès l'ouverture vendredi du procès devant la Cour criminelle de la capitale tchadienne, comme le meneur des débats.

A la barre comme dans le box, il intervient pour argumenter, réfuter, dédouaner les uns et charger les autres.

Ainsi, il a mis hors de cause samedi les trois Tchadiens jugés pour "complicité", mais s'en est vivement pris aux deux principaux intermédiaires qui ont "fourni" les enfants à l'association: le Soudanais Souleïmane Ibrahim Adam, inculpé des mêmes faits, et le Tchadien Mahamat Eritero, arrivé samedi à la barre comme simple témoin et reparti en fourgon cellulaire pour la prison.

"Les enfants nous ont été présentés par Mahamat Eritero et Souleïmane Ibrahim comme des orphelins du Darfour", région soudanaise en guerre civile, a lancé devant la Cour Eric Breteau, rejetant sur eux tout "mensonge ou tromperie sur leur état civil".

Un autre intermédiaire cité comme témoin, Moktar Fadoul, a reconnu samedi que L'Arche de Zoé demandait des orphelins du Darfour.

Les explications du vieux marabout Souleïmane Ibrahim Adam, pressé de toutes parts, sont apparues plus confuses. Il a d'abord reconnu sa signature au bas de documents attestant que les enfants sont des orphelins du Darfour, mais a estimé, sans plus de précisions, que sa vigilance avait été "trompée".

Il a assuré que ces 63 enfants étaient en fait tchadiens, sans vraiment convaincre sur le fait qu'il les avait présentés comme tels.

"La qualité des enfants, qu'ils soient orphelins ou pas, qu'ils soient soudanais, tchadiens, burkinabè ou autres, ne nous intéresse pas", fait valoir un avocat des parties civiles, Me Magloire Badjé. "Cela ne retire rien au fait qu'on a voulu les enlever pour les emmener en France". (C'est très important, au contraire: il s'agissait de sauver des orphelins du Darfour et de les emmener dans un pays en paix)

Sur ce point, Eric Breteau n'est pas encore parvenu à clarifier les conditions dans lesquelles il a tenté d'exfiltrer les 103 enfants vers la France, le 25 octobre, depuis Abéché (est).

L'objectif était selon lui de sauver, en deux ans, 1.000 orphelins du Darfour, en s'appuyant, insiste-t-il, sur la Convention de Genève de 1951 sur les victimes de guerre.

Le meneur de L'Arche de Zoé a garanti que l'opération n'était ni "clandestine" ni "secrète", tout en avouant avoir fait "le choix de la confidentialité" vis-à-vis des autorités locales, de ses employés et intermédiaires, ainsi que des personnes qui lui ont confié les enfants.

La seule autorisation qu'il dit avoir obtenue au Tchad est la validation, par les responsables de la navigation aérienne d'Abéché, du plan de vol du Boeing 757 qui devait transporter les enfants.

De la même manière, il a justifié la nécessité d'une "évacuation sanitaire" des 103 enfants par le simple fait qu'ils étaient sous-alimentés.

Enfin, Eric Breteau affirme avoir "fait certifier" aux personnes qui lui amenaient des enfants qu'elles les "confiaient définitivement", sans pourtant leur dévoiler leur destination finale.

Pour autant, les Français paraissent plutôt sereins dans le box.

"C'est une mascarade. On nous a donné un chronogramme détaillé (...), nous sommes condamnés le 26 (mercredi), je prends dix ans et nous sommes rapatriés le 30", confiait Eric Breteau à l'AFP à la veille du procès.

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VIDEO Les indo européens par Georges Dumézil

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La fête de JUL en Europe du Nord

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La nuit des Mères, ou nuit de la Mi-hiver, et la nuit du Tournant du Soleil
ou nuit de la Mi-été ...

Les anciennes principales fêtes prenaient surtout place aux deux solstices
et aux deux équinoxes. La plus significative de toutes était celle de Jul
ou Jöl, la fête du solstice d'hiver. C'était la fête de la
naissance du soleil, dont le symbole est la roue, (Vieux Norois : hiol,
jol) et commençait la nuit du 25 décembre, la sainte Nuit des Mères
ou «
Weih » (consacrée, sainte), ceci pour 12 jours jusqu'au saint Jour de
Lumière, ou Jour Principal. On se souvient encore du nom « Les Douze » ou
les Douze Nuits, qui désignait les jours du 25 décembre au 6 janvier, une
période sacrée. Pendant ce temps, toute querelle et toute arme étaient
laissées de côté, aucun travail ne devait être entrepris et les Dieux
tenaient leur cortège festif.

Pendant douze jours, une ambiance de fête régnait dans les maisons et les
rues, et chaque invité était le bienvenu. Dans le foyer brûlait la "bûche
de Noël" que chacun pouvait aller chercher dans les bois sans être puni
comme un voleur de bois mort , et dans la salle décorée en vert résonnaient
pendant les fêtes des chants glorifiant le Soleil enfant. On s'amusait à
toute sorte de jeux et de devinettes, et on prenait du porc comme met de
fête, le verrat étant consacré à Fro. Les gens croyaient que les Dieux
quittaient leur demeure dans la nuit pour descendre sur terre, et qu'alors
l'influence divine se manifestait dans toute la nature.

Toutes les créatures fêtaient avec gratitude le retour des Dieux, toute eau
était sacrée ou bien changée en vin, et tout recevait la consécration
divine.

On puisait aux saintes sources au milieu de la nuit l'eau nommée «
Wy » afin de la conserver pour un usage consacré, et pour en asperger les
habitations, on sortait au dehors le fourrage afin de le bénir.

On
ramassait des plantes rendues sacrées par le passage des Dieux, pour les
donner au bétail. On secouait les arbres pour les sortir de leur sommeil
et, ainsi éveillés, pour ainsi dire afin d'accueillir la Divinité, afin
qu'ils ne restent pas secs et stériles au moment de la fructification. («
au moment de la distribution de la providence des fruits »). On cherchait
ainsi à s'allier les Dieux par des dons et apaiser leur colère par des
feux brûlant en leur honneur, et en tenant de grands repas sacrificiels. »


Otto Freiher von Reinsberg-Düringsfeld, "Aberglaube-Sitten-Feste
Germaischer Völker, das festliche Jahr", Reprint-Verlag-Leipzig (reprint
of the original 1898).
Traduit de l' allemand par Yves Kodratoff.


Cet auteur nous dit aussi :
« Les Mères arrivent chez nous la veille de Yule et se réunissent en une joyeuse fête, un sumbel, Pertho ou Peorth (nom d'une des runes germaniques), avec les femmes sages du lieu qu’elles visitent. Le lendemain, elles sont rejointes par leurs conjoints et commencent les douze jour de Yule, les douze jours d’ivresse mystique et de tempête physique pendant lesquels vie et mort se confondent. »


Le solstice d'hiver a toujours été une période de naissance des grands prophètes ou personnages religieux (Mithra est né lors du solstice d'Hiver bien avant le christianisme, Jésus a changé de date de naissance plusieurs fois etc.).
Le folklore celtique nous est resté par l'épicéa (arbre qui ne perd pas ses feuilles), les boules de Noël (anciennement des pommes, du blé étaient accrochées aux branches). On accrochait aussi les branches de gui et de houx pour honorer ce qui nte meurt pas en hiver.
Les civilisations proto-celtes (antérieures aux Celtes), donnent à cette période une grande importance, que l'on peut voir grâce à l'alignement des pierres de certains mégalithes (Newgrange par exemple et Stonehenge) lors du lever du soleil, le jour du solstice.

Le visage de la Déesse lors du solstice d'hiver


On parle 

On parle de Vierge pure dans le christianisme qui aurait donné naissance au Christ. Rien de bien nouveau, Krishna, Bouddha, Zoroastre seraient aussi nés d'une femme vierge.
Quelle peut être la signification de vierge en ce cas, car il va de soi d'un point de vue purement naturel que c'est impossible?

La Déesse qui donne naissance au soleil, aux Dieux etc... montre par là sa pureté sans tache,  car n'importe quelle femme ne pourrait pas enfanter un Dieu. Il s'agit plus d'une virginité de l'âme que d'une virginité physique. La Déesse incarnant le grand Tout, on célèbre donc la pureté originelle de la Déesse à Yule.
La Déesse est LA Mère.

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LE SOLSTICE D'HIVER

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Fêtes des Saturnales à Rome ( A.F. CALLET - fin XVIIIème siècle)
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Mithra sacrifiant un jeune taureau 

Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales du 17 au 24 décembre, le culte de Mithra célébré le 25 décembre et la fête des sigillaires à la fin du mois de décembre.

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Les Etats-Unis préparent un monde terrifiant

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Etats-Unis: le FBI prépare une immense base de données biométriques

La police fédérale américaine (FBI) a entrepris un développement sans précédent de sa base de données biométriques, déjà riche de dizaines de millions de photos et d'empreintes de doigts et de paumes, a annoncé samedi un porte-parole, Richard Kolko.

S'il est mené à terme, le projet devrait donner au gouvernement américain une capacité unique pour identifier des suspects de crimes, de trafics ou de terrorisme à travers le monde, a expliqué M. Kolko, confirmant une information publiée par le Washington Post.

"Nous cherchons en permanence à mettre à jour et à améliorer la procédure et la manière de collecter les informations", a ajouté M. Kolko, précisant que l'accent était mis sur la protection de la vie privée, une question particulièrement sensible dans la course à la sécurité engagée aux Etats-Unis.

Selon le Washington Post, le FBI s'apprête à signer un contrat sur 10 ans pour élargir sa base de données stockées dans un vaste complexe souterrain en Virginie Occidentale, où sont déjà conservées 55 millions de séries d'empreintes digitales.

En plus des données actuelles, les enquêteurs pourraient identifier les criminels (avant même qu'ils aient commis un crime?)  grâce à l'empreinte de l'iris de leurs yeux, la forme de leur visage, leurs éventuelles cicatrices ou même leur manière de parler ou de marcher, précise le quotidien qui cite le responsable du projet.

Le FBI entend ainsi saisir les opportunités fournies par les progrès technologiques, a expliqué M. Kolko, sans confirmer le coût avancé par le Washington Post: 1 milliard de dollars.

La collecte des empreintes digitales est routinière aux Etats-Unis: tous les visiteurs étrangers doivent ainsi s'y plier à leur arrivée dans le pays. Parallèlement, les autorités américaines ont déjà commencé à collecter des empreintes des iris, notamment dans les prisons en Irak et en Afghanistan

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22/12/2007

Les bien-logés...

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Jean-Pierre Chevènement à Belfort le 6 juin 2007

Jean-Pierre Chevènement a dénoncé samedi des "polémiques de caniveau" liées aux élections municipales après que l'adjoint PS en charge du logement à la mairie de Paris l'eut mis en cause pour la location d'un appartement de la Régie immobilière de la Ville de Paris.

Jean-Yves Mano avait jugé "regrettable", dans une interview au Parisien de samedi, que M. Chevènement "ne quitte pas" l'appartement qu'il occupe dans le Ve arrondissement.

L'ex-ministre est locataire "d'un logement social déconventionné, à loyer libre", avait-il précisé, ajoutant que la RIVP n'avait "aucun moyen" de réclamer son départ.

"Je n'entends pas servir d'otage à travers des polémiques de caniveau aux négociations pour les élections municipales à Paris", écrit M. Chevènement dans un communiqué.

Il fait ainsi référence aux litiges qui opposent la municipalité socialiste de Paris au MRC, parti dont M. Chevènement est président d'honneur, dans la capitale avant le scrutin de mars. Ce litige se cristallise notamment autour du XIe arrondissement, où le PS présente un candidat contre Georges Sarre, maire sortant d'arrondissement et dirigeant du MRC.

Dans son communiqué, M. Chevènement souligne être "locataire de la RIVP depuis 1971 et acquitter un loyer qui correspond à la prestation fournie".

"Je consacre 25% de mes revenus au paiement de mes loyers. Je suis dans une situation parfaitement légale", poursuit l'ancien ministre.

M. Chevènement est également l'objet de critiques dans son fief de Belfort où un candidat divers droite aux municipales a dénoncé l'occupation depuis 1988 par l'ancien maire d'un logement HLM de la vieille ville.

Cette nouvelle polémique survient après celle qui a conduit à la démission Jean-Paul Bolufer, l'ex-directeur de cabinet de Christine Boutin, à la suite de la révélation par le Canard Enchaîné qu'il était logé depuis 1981 dans un appartement appartenant à la RIVP, à un prix nettement inférieur au marché.

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SDF: brève occupation de la cathédrale de Strasbourg

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L'association Don Quichotte a monté des tentes pour les sans-abri à l'intérieur de la cathédrale de Strasbourg, le samedi 22 décembre 2007 Après avoir occupé la cathédrale de Strasbourg, ce samedi, la quinzaine de sans-abri qui avaient déployé leurs tentes ce samedi matin au cœur de la cathédrale de Strasbourg ont levé leur campement vers 14h30.

Répondant à l’appel de l’association locale Les Enfants de Don Quichotte et de son président Alexandre Glardon, ils protestaient contre «le manque» de places d’accueil pour les mal-logés dans la ville. Ils réclament, notamment, la création d’une structure permettant à leur collectif de gérer directement une douzaine d’appartements afin de loger vingt-cinq SDF pendant leur processus de réinsertion sociale et professionnelle.

En échange du retrait de leurs tentes, Les Enfants de Don Quichotte ont obtenu des autorités une solution d’hébergement temporaire d’une quinzaine de personnes, et ce dès ce soir. Une trentaine de places devraient encore être débloquées d’ici à lundi. Enfin, plusieurs de leurs membres, dont Alexandre Glardon, vont être reçus à Paris par Eric Etienne, conseiller technique en charge de la lutte contre l’exclusion auprès du Premier ministre, François Fillon. Le rendez-vous a été fixé au vendredi 28 décembre.

 

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Procès ADZ: Eric Breteau se défend et accuse

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Emilie Lelouch, Eric Breteau et leur défenseur Me Gilbert Collard

La voix est forte, la réponse claire: « Non », Eric Breteau ne reconnaît pas les faits pour lesquels il est poursuivi. Appelé en premier à la barre, le chef de mission de l'Arche de Zoé est un homme sûr de lui qui, d'emblée, prouve qu'il est bien décidé à ne pas se laisser faire face à la « cabale politico-médiatique » dont il dit être la victime. Sa défense est prête : elle tient sur un document dactylographié de quatorze pages que l'accusé lit sans bafouiller à la cour. Un argumentaire où le prévenu entend répondre « point par point » à tous les chefs d'accusation portés contre lui. Un plaidoyer contenant certaines omissions au cours duquel il ne se contente pas de plaider la bonne foi, mais joue clairement la stratégie de la défausse sur ses intermédiaires.

Longuement, Eric Breteau s'attache d'abord à réfuter les accusations de clandestinité qui pèsent sur son opération. En France, l'ancien pompier d'Argenteuil affirme avoir averti, pêle-mêle, la présidence de la République, le ministère de la Justice ou bien celui des Affaires étrangères. Il omet toutefois de préciser que ces mêmes autorités ne voyaient pas d'un bon oeil cette opération, une enquête préliminaire ayant même été ouverte à Paris. Et si, au Tchad, où l'Arche de Zoé s'était muée en Children Rescue, l'organisation avait fait le choix de la confidentialité aussi bien vis-à-vis de son staff local que de ses partenaires onusiens, c'était, explique Breteau, « afin d'éviter toute fuite d'informations qui aurait pu mettre en danger la mission ».



Selon le chef de mission, cette discrétion aurait pris fin le 23 octobre, soit deux jours avant l'évacuation avortée, lorsqu'il s'est rendu à l'aéroport pour y remettre officiellement les documents de vol au responsable de l'aviation civile. « Les autorités tchadiennes étaient donc parfaitement informées de notre opération aérienne », soutient-il. Un peu brouillons dans leurs questions, les magistrats de la cour ne parviendront jamais à mettre l'accusé en défaut sur ce point-là.

Le second combat d'Eric Breteau consiste ensuite à défendre la bonne foi de son organisation quant au recueil des 103 enfants. Procès-verbaux à l'appui, il insiste sur le fait que Children Rescue n'avait ciblé qu'une seule population : « des orphelins du Darfour ». Et si, aujourd'hui, plusieurs enquêtes tendraient à prouver que ces enfants n'étaient ni orphelins ni soudanais, la responsabilité en incombe uniquement, selon Breteau, à deux de ses intermédiaires. Le premier, Souleyman Ibrahim Adam,  est lui aussi dans le box des accusés et aura le loisir de se défendre. Le second, Mahamat Eritero, cité comme témoin, ne s'est pas présenté hier. Prenant le rôle du juge d'instruction, Breteau regrettera même publiquement que ce dernier ne soit pas inculpé. Sur l'état civil des enfants, assailli de questions pas toujours bien ciblées, tout juste Breteau reconnaîtra-t-il avoir été « naïf ».

Concluant son intervention d'un « j'espère que vous nous libérerez rapidement », Eric Breteau se sera aussi servi de l'audience pour réaffirmer sa vision politique de la crise du Darfour, moteur de toute son opération. En effet, il le reconnaît, sa mission humanitaire avait aussi des objectifs politiques. « Nous voulions obliger la France à intervenir un peu plus dans le drame », dit-il par exemple avant d'ajouter : « Les autorités françaises préfèrent laisser mourir ces enfants au Darfour, tout le monde le sait. »

(Source: Le Parisien 22.12)

 

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Polémique sur "Mein Kampf" vendu en ligne

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Edition de 1925 - Munich

Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) s'apprête à saisir le procureur de la République de Paris sur la vente en ligne de « Mein Kampf ». Le site de téléchargements d'ouvrages Tousvoslivres.com, propose le texte d'Hitler au prix de 1,80 €, avec photo à l'appui sur la page d'accueil du site. Lequel annonce que « Mein Kampf » est en seconde position au « top des ventes ». « Nous signalons simplement ce fait au procureur et lui demandons de vérifier que la première page du livre proposé à la vente contienne les mises en garde légales sur le nazisme » , précise le président du BNVCA.

 

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Le Soudanais inculpé reconnaît qu'il a menti à l'ADZ

Le principal intermédiaire de L'Arche de Zoé au Tchad a reconnu samedi devant la Cour criminelle de N'Djamena qu'il avait bien amené à l'organisation à Adré, dans l'est du pays, 63 enfants tchadiens sur les 103 enfants qu'elle s'apprêtait à exfiltrer le 25 octobre en France.

Souleïmane Ibrahim Adam est accusé de "complicité de tentative d'enlèvement de 63 mineurs et de faux et usage de faux en écritures publiques". Il comparaît avec neuf autres accusés, six Français et trois Tchadiens.

Face à l'interprète,  un géant barbu, Souleïmane Ibrahim Adam, 57 ans, apparaît à la barre comme un homme frêle à la barbichette grise. Avant d'entamer sa déposition, il récite un verset du Coran, puis explique qu'il s'est réfugié il y a six ans dans l'est du Tchad pour fuir les combats de la région voisine soudanaise du Darfour.

L'intermédiaire soudanais nie tout d'abord avoir signé les 63 attestations en français et en arabe certifiant que chaque enfant était bien orphelin et qu'il venait du Darfour.

Pressé de questions par les avocats des parties civiles et de la défense, il finit par reconnaître à deux reprises, sur les copies d'attestations qu'on lui présente, qu'il est bien l'auteur de la signature portée au bas des 63 attestations.

Dans le box des accusés, Emilie Lelouch, l'assistante d'Eric Breteau responsable de L'Arche de Zoé, exulte. Depuis le début du procès, les six Français, accusés de "tentative d'enlèvement", affirment qu'ils étaient persuadés que les 103 enfants étaient des "orphelins du Darfour".

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L'intermédiaire assure que l'on a "trompé sa vigilance" lors de sa signature car lui savait que la quasi totalité de ces 63 enfants avaient des parents tchadiens vivants.

Souleïmane Ibrahim raconte être venu, courant 2007, à Adré où L'Arche de Zoé venait d'installer un bureau. Dans un premier temps, il confie à l'organisation quatre membres de sa famille - un petit-fils et trois neveux - pour y "apprendre le Coran et le français".

"Ces Blancs disaient, explique-t-il, être venus pour aider les enfants pauvres".

Il ajoute que des familles tchadiennes, apprenant que L'Arche de Zoé devait construire une école pour enseigner le Coran et le français, lui ont alors amené leurs enfants à Adré.

"Mais, jure-t-il je ne suis jamais allé chercher d'enfants dans les sept villages d'où ils viennent".

"Pourquoi avez-vous confié des enfants tchadiens, vous ressortissant soudanais, à des étrangers que vous ne connaissiez pas?", demande le président Ngarhondo Djidé.

"Je ne savais pas qu'ils seraient ensuite emmenés à Abéché" (ville la plus importante de l'est d'où auraient dû s'envoler les enfants pour la France le 25 octobre, ndlr), répond l'accusé, qui reconnaît que les 63 enfants étaient tous "en bonne santé".

Eric Breteau soutient que les 103 enfants étaient tous "dénutris ou sous nutris" et que certains nécessitaient des soins en France.

A une suspension d'audience, Me Jean-Bernard Padaré, l'un des défenseurs de L'Arche de Zoé, s'est interrogé : "Les parents des enfants savaient-ils qu'ils seraient emmenés en France et les membres de L'Arche de Zoé savaient-ils que ces enfants étaient Tchadiens?"

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