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Mesures techniques de Sarkozy : lorsque les never-been et les has-been rejoignent la cohorte des ministres UMP battus
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Mesures techniques de Sarkozy : lorsque les never-been et les has-been rejoignent la cohorte des ministres UMP battus
PAR DEPARTEMENT
Bouches du Rhône – 22,99 % ( 20,54 au premier tour)
Hautes Alpes – 14,31 % (12,44 au premier tour)
Alpes Maritimes – 23,85 % (22,01 au premier tour)
Alpes de Hautes Provence – 17,23 % (15,13 au premier tour)
Vaucluse – 26,54 % (20,26 au premier tour)
Var – 22,87 % (20,30 au premier tour)
NPI. 23/03/10
Dans le Corriere della Sera, le président du Front national dénonce le bilan du chef de l’Etat. Et critique son mariage avec Carla Bruni.
Revigoré par son succès en Paca aux régionales, Jean-Marie Le Pen règle ses comptes avec un Nicolas Sarkozy, qui croyait l’avoir éliminé du paysage.
Dans le quotidien italien Corriere della Sera, le président du Front national passe à la moulinette le bilan du chef de l’Etat : « Il a pris le ton et la posture d’un homme d’action, mais il n’a rien fait pour ramener l’ordre aux frontières, dans les banlieues, dans les écoles. Toute son énergie n’est que verbale, sa frénésie tourne à vide. Il rappelle ces guerriers homériques, qui hurlent les pires insultes et ne se battent jamais. Il se limite à serrer les poings, à tendre le menton et prendre des poses à la Mussolini. » Dans la bouche de Le Pen, ce n’est, semble-t-il pas, un compliment…
Le leader frontiste s’en prend au style même du président de la République. Et à sa vie familiale… « En 2007, la victoire était totale, et il a crée volontairement une cohabitation avec ses adversaires : c’est un masochiste.
Le summum a été son mariage avec Carla Bruni, qui venait d’un environnement mondain, et gauchiste. Et leur mariage ne va pas bien, même si les journaux français écrivent le contraire. C’est un couple de pouvoir, quand il n’y aura plus de pouvoir, il n’y aura plus non plus de couple. »
NPI - 23/03/10
Près de quatre Polonais sur cinq (79%) se prononcent contre la légalisation des mariages homosexuels, alors que 16% y sont favorables dans ce pays catholique à plus de 90%, selon un sondage publié aujourd'hui.
Les Polonais sont encore plus conservateurs concernant l'adoption d'enfants par un couple d'homosexuels: 93% des personnes interrogées s'y opposent, contre seulement 5% qui admettent une telle possibilité.
Le sondage, réalisé par l'institut GfK Polonia du 4 au 8 mars auprès de 979 personnes pour le journal conservateur Rzeczpospolita, fait apparaître en revanche que les Polonais sont plus tolérants à l'égard de l'avortement.
59% des personnes interrogées acceptent une IVG "dans certaines situations" et 5% l'acceptent sans conditions, alors que 34% y sont opposées. L'avortement est actuellement interdit en Pologne sous peine de deux ans de prison pour celui qui le pratique (mais pas pour la mère elle-même), sauf en cas de viol, d'inceste ou de malformation irréversible de l'embryon.
Le Figaro - 23/03/10
Assise dans un bus en provenance d'Italie, hier peu avant midi, une femme d'origine italienne âgée de 95 ans arrive à Avignon. Elle vient rejoindre sa famille domiciliée à Châteaurenard. L'autocar entre dans la gare routière de la cité papale pour déposer ses passagers. Elle en descend et se dirige vers la sortie située à l'angle de l'avenue Monclar et Saint-Michel.
À ce moment-là, un homme se trouve à quelques mètres, face à elle. Il est de type nord africain, âgé d'une trentaine d'années et de grande taille. « Au moins 1,90m », précisent des témoins.
Brutalement, il se serait approché d'elle pour lui porter un coup au visage, probablement une gifle, avant de prendre la fuite. Un geste violent et gratuit. La vieille dame est victime d'un traumatisme au visage. Secourue par les sapeurs-pompiers d'Avignon, cette Italienne d'origine n'a pas souhaité être évacuée vers le centre hospitalier Henri-Duffaut. Préférant rejoindre le domicile de ses proches. La victime devait déposer plainte hier soir.
Un riverain raconte : « J'entends souvent dire qu'il y a des agressions sous le pont de la voix ferrée avenue Monclar. Ça fait 50 ans que je vis ici, c'est devenu un quartier bizarre ! »
Le dauphiné libéré - 22/03.10
Un châtelain a obtenu du Tribunal administratif l'arrêt des travaux de construction du "pôle petite enfance" de Villemoirieu en Isère, qui gâchera la vue du château de Montiracle, maison forte bâtie par les Templiers.
http://videos.tf1.fr/infos/2010/dans-le-nord-marine-le-pen-seduit-5781556.html
A Hénin-Beaumont où Marine Le Pen a fait un score très important, la prochaine patronne du FN apparaît comme une candidate sérieuse à la presidentielle.
Ce sondage a été réalisé avant le second tour des régionales. D'après cette enquête Ipsos pour Le Point publiée lundi, seul un Français sur trois souhaite que Nicolas Sarkozy soit de nouveau candidat à l'élection présidentielle en 2012.
Ainsi, 33% des sondés souhaitent que le chef de l'Etat brigue un second mandat dans deux ans, et 58% ne le souhaitent pas. Chez les sympathisants UMP, 75% y sont favorables et 21% opposés, score qui atteint 26% chez ses électeurs du premier tour de l'élection présidentielle de 2007.
(1) Le sondage a été réalisé par téléphone les 19 et 20 mars auprès d'un échantillon national de 952 personnes âgées de 18 ans et plus.
Une première tête tombe après l'échec cuisant de la droite aux élections régionales. Lundi après-midi, l'entourage de Xavier Darcos a indiqué que le ministre du Travail sera évincé du gouvernement lors du prochain remaniement. Sèchement battu dimanche (28%), Xavier Darcos s'était rendu en catimini à l'Elysée. Selon RTL, il aurait «refusé tout net» le ministère de l'Immigration. C'est Eric Woerth, l'actuel ministre du Budget, qui devrait hériter de son portefeuille, pour mener à bien la cruciale réforme des retraites. «On ne comprend vraiment pas les raisons de son éviction, ce n'est pas dû à un dossier qui aurait été mal géré», a-t-on précisé dans l'entourage de Xavier Darcos, estimant que le ministre a été désigné comme «bouc émissaire».
Depuis lundi matin, Nicolas Sarkozy consulte à tout va à l'Elysée. Le ballet a démarré à 9 heures, par un entretien d'une heure et demie avec François Fillon pour «faire le point». Selon des sources proches du gouvernement citées par les agences de presse, les deux hommes ne seraient pas d'accord sur l'ampleur du remaniement, le premier ministre plaidant pour un large mouvement, alors que le chef de l'Etat souhaiterait un «remaniement technique», tel que l'a évoqué le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant sur la-croix.com.
Quoi qu'il en soit, François Fillon n'a visiblement pas présenté sa démission, comme il est d'usage après une élection perdue.
Deuxième acte : la visite de François Baroin, qui pourrait entrer au gouvernement. Le député-maire de Troyes, chiraquien et ancien ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, est resté une heure dans le palais de l'Elysée. Plusieurs sources à l'UMP évoquent plus précisément le poste de ministre du Budget pour François Baroin. Si rien d'autre ne filtre sur les entrevues du chef de l'Etat, on sait que Jean-François Copé et Eric Besson ont défilé dans son bureau. Martin Hirsch qui lorgne ouvertement sur les affaires sociales, s'est aussi rendu à l'Elysée dans la matinée. Il pourrait quitter le gouvernement, selon Le Monde.
Les rumeurs vont bon train également sur le ministre de la Relance, Patrick Devedjian qui préparerait déjà ses cartons, selon l'AFP. Fadela Amara (politique de la Ville) ou le président de la Gauche moderne, Jean-Marie Bockel (Justice) seraient aussi menacés, selon les rumeurs recueillies par l'AP. Le président remplacerait ainsi quelques figures de l'«ouverture» par des ministres de droite, pour répondre à la grogne des députés UMP, qui avait démarrée bien avant la campagne, pour s'amplifier après l'échec de la majorité aux régionales. Sur Canal+ lundi matin, Jean-Pierre Raffarin a même exhorté François Fillon à faire un «discours de politique générale» devant le Parlement, suivi d'un «vote de confiance» sur les réformes.
Le président de la République semble bien décidé à resserer les rangs. Un proche de Dominique de Villepin, Georges Tron, devrait être nommé secrétariat d'Etat à la Fonction publique. «Si c'est confirmé, j'accepterai», a-t-il dit. Le nom d'un jeune sarkozyste, Christophe Béchu, tête de liste UMP en Pays-de-Loire, était avancé également comme nouvel entrant, ainsi que celui de Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'UMP en charge de la vie quotidienne et député du Nord. Le nouvelobs.com évoque par ailleurs l'arrivée de David Douillet au secrétariat d'Etat aux Sports.
«Pendant un premier temps, l'idée était d'aller solliciter des gens de gauche acceptables par la droite. Je pense que maintenant c'est bien de solliciter des gens de droite acceptables par la gauche», a renchéri lundi le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé, sur Europe 1. «Continuer l'ouverture ne veut pas dire l'élargir», a affirmé Claude Guéant, pour justifier le maintien probable des ex-socialistes Bernard Kouchner (Affaires étrangères) et Eric Besson (Immigration).
Le Figaro - 22/03/10
Dans le discours qu’elle doit tenir lundi devant le comité de soutien à Israël, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), Hillary Clinton devrait souligner que certains membres du gouvernement iranien représentent “une menace” pour le peuple iranien et la région. Et de prévenir les responsables iraniens qu’il y aurait “des véritables conséquences” si Téhéran ne prouvait pas que ses activités nucléaires sont pacifiques.
“Notre but n’est pas une escalade dans les sanctions, mais des sanctions qui vont faire mal”, devrait déclarer la cheffe de la diplomatie américaine devant le comité des affaires publiques américano-israélienne. “Je vais être très claire: les Etats-Unis sont déterminés à empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire”, a-t-elle prévu de dire, selon le texte de son discours diffusé par le Département d’Etat.
Altermedia Info - 22/03/10
http://www.dailymotion.com/video/xcnw4e_intervention-de-jean-marie-le-pen-a_news
INTERVIEW – Le vice-président du Front national réagit aux premières estimations de son parti.
Les premiers résultats annoncent 8,7% de voix pour le FN au niveau national, c’est une déception pour vous?
C’est un scrutin imbécile et une moyenne imbécile car nous ne sommes pas présents dans toutes les régions en France au second tour. Au contraire, nous constatons une progression dans plusieurs régions. Selon nos calculs, nous avoisinons les 15-17%.
Quelle analyse faites-vous de ce score?
Le vote Front national est un vote d’adhésion et non un vote de déboussolés comme on a pu l’entendre. Cela montre à nos adversaires que nous sommes toujours présents. En ce qui me concerne, je progresse d’un point entre les deux tours, l’appel de la gauche à me faire barrage n’a donc pas fonctionné.
A part l’Alsace, que l’UMP conserve, la France reste majoritairement socialiste. C’est un désaveu pour Nicolas Sarkozy…
Monsieur Sarkozy n’a qu’à s’en prendre qu’à lui-même! Avec son nouveau type de scrutin, il a voulu tuer le FN! Mais si on était dans un système d’élection simple, l’UMP garderait une relative majorité. Le président a signé un chèque en blanc pour quatre ans avec la gauche.
Avez-vous eu Jean-Marie Le Pen au téléphone?
Oui, il a lui-même fait une belle progression en PACA. Tout comme Marine Le Pen dans le Nord-Pas de Calais. C’est un beau score collectif.
Votre score est-il un avantage pour succéder à Jean-Marie Le Pen en vue de la présidentielle de 2012?
Non, ce score n’est pas une indication. Il n’est pas basé sur les mérites personnels. Car en Rhône-Alpes comme dans le Nord-Pas de Calais, il y a un terreau favorable au FN. Avec Marine Le Pen, la concurrence sera loyale, mais tout cela se décidera lors du congrès national du FN. Aujourd’hui, je vais me concentrer sur la mise en place de nos conseillers régionaux.
20minutes.fr - 21.03.10
C'est sans doute une autre défaite de l'UMP : les régionales de 2010 marquent le retour d'un Front national fort en France. Présent au second tour dans 12 régions, le FN y réalise un score moyen de 17,5 %, soit son étiage de 2007. Bien loin, en tous cas, des 6,45 % des européennes 2009.
La famille Le Pen n'est pas pour rien dans ce succès. En région PACA, Jean-Marie réalise un score de 23 %, le meilleur de son parti pour toute la France. En Nord-Pas-de-Calais, sa fille Marine s'en rapproche avec 22,8 %. Bien plus que le résultat de son rival interne, Bruno Gollnisch, qui fait 18 % en Rhône-Alpes. A 81 ans, Jean-Marie Le Pen peut songer à prendre sa retraite : sa fille reprendra le flambeau.
"RETOUR AU BERCAIL"
Ce succès renouvelé s'explique sans doute en partie par le "retour au bercail" des électeurs d'extrême droite qui furent séduits par Nicolas Sarkozy en 2007. Malgré un discours qui est resté musclé sur l'immigration et la sécurité, le chef de l'Etat a déçu ces électeurs, qui ont préféré donner à nouveau leurs voix au FN. Le Front a également su manier avec succès un double discours, à la fois anti-immigrés et fortement teinté de social et de dénonciation des dérives du capitalisme, à même de séduire un électorat populaire déçu des politiques traditionnels.
Au-delà de la résurgence du parti d'extrême droite, l'UMP est renvoyée à un échec : en voulant canaliser ces électeurs grâce à un débat sur l'identité nationale loin d'être exempt d'arrière-pensées électorales, elle a finalement plutôt contribué à relever le FN, tout en se distanciant d'une partie de son électorat plus centriste et parfois choqué par des dérapages et des postures. Jean-Marie Le Pen ne s'est pas privé, dès 20 heures, d'annoncer : "C'est l'effondrement du sarkozysme. Il faut à présent se préparer à la succession." Il a appelé les militants de son parti à "se préparer à la présidentielle et à la législative".
S'il est à nouveau candidat en 2012, Nicolas Sarkozy devra désormais s'employer à renouer avec cet électorat, qui avait contribué à sa victoire de 2007. Mais dans tous les cas, entre la forte abstention au premier tour et le retour de l'extrême droite, c'est toute la classe politique des partis de "gouvernement" qui est désavouée.
Le Monde - 21.03.10
AFP - La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a assuré dimanche sur France 2 après le second tour des élections régionales que le "message" des Français adressé à la majorité "sera entendu".
Nicolas Sarkozy "fera un constat posé et lucide de la situation", a-t-elle estimé. Au sujet du président, elle a déclaré que "c'est une bête politique qui a trente ans de vie politique derrière lui" et qui "a connu des traversés de désert" et "des moments de grand succès".
"Un message a été adressé à la majorité. Ce message, croyez-le, sera entendu", a-t-elle ajouté. "Nous allons analyser sereinement ces résultats", a poursuivi la secrétaire d'Etat.
"On vit une période de crise" et les Français "ont peur pour leur avenir, pour celui de leurs enfants", d'après elle. "J'ai bien entendu les inquiétudes du monde rural, sur le pouvoir d'achat, le manque de confiance vis-à vis des hommes et des femmes politiques", a-t-elle poursuivi en référence à la forte abstention.
AFP. 21/03/10