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  • Gel d'avoirs: Le Caire sollicite Paris

    Les autorités égyptiennes ont demandé aujourd'hui à la France de geler les avoirs d'anciens hauts responsables égyptiens, mais pas ceux de l'ancien président Hosni Moubarak ni de sa famille, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

    Le Figaro - 14/02/11

  • Mitry-Mory: le lycée flambant neuf mis à sac par des vandales

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    Ce week-end, le lycée , à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), a été littéralement mis à sac par des vandales, alors qu’une partie des bâtiments venait juste d’être rénovés et agrandis. Après des mois de travaux, une aile de l’établissement flambant neuve devait ouvrir ses portes aux élèves à la rentrée des vacances d’hiver.

    Horloges, bureaux, lampes... Les malfaiteurs ont non seulement cassé le mobilier à leur portée mais aussi ouvert tous les robinets d’une salle de cours. L’eau, après avoir coulé abondamment pendant des heures, s’est infiltrée dans l’ensemble des plafonds. A l’arrivée des ouvriers du chantier, venus peaufiner les travaux lundi matin, le hall et le rez-de-chaussée baignaient dans environ dix centimètres d’eau. La région, qui finance la rénovation du lycée, a porté plainte. L’étendue des dégâts, estimés «très importants», n’a pas encore été chiffrée.
    Le Parisien - 14/02/11

  • Agression mortelle au cutter dans le métro lyonnais

    Un jeune homme de 27 ans est décédé lundi après avoir été frappé la veille d'un coup de cutter à la gorge dans le métro lyonnais et son agresseur présumé, un marginal de 47 ans, a été interpellé dans la nuit et placé en garde à vue, a-t-on appris auprès de la police.
    Hospitalisée dimanche avec un pronostic vital réservé, la victime a succombé à ses blessures lundi à 16H00, selon une source hospitalière.

    L'agresseur présumé, dont le signalement avait été donné par des témoins, a été interpellé vers 3H30 lundi dans le quartier de la gare de Perrache, selon la police. Il n'a pour l'instant pas reconnu les faits.

    "C'est un marginal connu des services de police et déjà condamné à dix reprises entre 1988 et 2005 pour vols, dégradations et violences avec arme, mais depuis un certain temps il ne faisait plus parler de lui", a précisé une source judiciaire.
    Selon des témoins de l'agression survenue vers 17H30, la victime aurait été importunée par le furet que transportait le marginal et lui en aurait fait le reproche. L'homme aurait alors sorti son cutter et lui aurait porté un violent coup à la gorge, avant de prendre la fuite.
    "Grâce à la vidéo protection du réseau Kéolis et du réseau urbain et compte tenu du fait qu'il était multirécidiviste, l'interpellation a pu avoir lieu une douzaine d'heures après les faits", souligne-t-on.
    Plusieurs témoins devaient être entendus dans la journée par les enquêteurs, qui devaient en outre perquisitionner le domicile du marginal.
    Le Parisien - 14/02/11
  • Attaque informatique contre Hautetfort

    Hautetfort a subi hier, de 14h 15 à plus de 23 h, une attaque  de type DDOS, c'est-à-dire une attaque informatique par "déni de service". 

    Hautetfort présente ses excuses à tous les blogueurs et à leurs visiteurs.

    Les problèmes ne sont pas encore tous éliminés, malgré le travail remarquable de la plateforme pour les résoudre au plus vite.

    Aussi, amis visiteurs, si vous ne pouvez pas avoir accès à mon blog, sachez que je n'en suis pas responsable, pas plus d'ailleurs que mon hébergeur Hautetfort. J'en suis la première désolée, ne pouvant pas poster de notes ni envoyer les commentaires.

    En vous remerciant pour votre compréhension,

    bien cordialement,

    Gaëlle Mann

     

  • Le lynchage de Bollène dont les médias n'ont pas parlé...

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    12/2/2011 – 16h10
    BOLLENE (NOVOPress) : Samedi 5 février dans l’après-midi, à Bollène dans le Vaucluse, un événement dramatique comme il y en a de plus en plus en ce moment est survenu entre un jeune homme de type européen de 18 ans et un jeune d’origine maghrébine de 14 ans sur des motifs non encore complètement définis. Alors qu’il assiste en spectateur à un match de hand-ball au gymnase du lycée Lucie-Aubrac de Bollène, E. J., lors d’une pause cigarette, se fait prendre à partie par un « jeune » de la cité voisine. Le ton monte rapidement, le  « jeune » frappe le premier, mais il a en face un solide garçon qui le maîtrise rapidement.

    L’histoire, qui semble au départ banale, aurait pu en rester là. C’était sans compter sur une volonté délibérée d’en découdre beaucoup plus sérieuse venant de la part de notre jeune Français d’origine extra-européenne et de ses inévitables et nombreux petits camarades ! En quelques minutes, au moins une quinzaine de « jeunes » – et de beaucoup moins jeunes, puisque, selon les témoins, il y a aurait eu quelques jeunes adultes dans le lot – investissent le gymnase et fondent sur leur proie.

    Une patrouille de la police municipale — deux agents en ronde devant le lycée – intervient immédiatement pour séparer les protagonistes et tente de maitriser la situation et, dans la confusion générale, le jeune homme sort par une porte arrière où l’attend malheureusement le reste du groupe. S’ensuit un terrible passage à tabac dans les règles, où, comme dans les pires images des « chasses aux Blancs » des manifestations du CPE, la victime, une fois à terre, a été frappée de coups de pied en plein visage et piétinée à pieds joints alors qu’elle était déjà inconsciente !

    Le jeune homme a été transporté à l’hôpital où il est resté quelques heures dans le coma, et où il a subi une première opération d’une sérieuse blessure à la tête. Son pronostic vital n’est, heureusement, pas engagé. Mais il devrait néanmoins certainement subir dans les jours qui viennent de nouvelles opérations. Il a d’ores et déjà un arrêt de travail d’un mois et demi minimum. Il est à noter que la gendarmerie a mis pas moins de 35 minutes à se rendre sur les lieux (distance gendarmerie-lycée, moins de 5 km…) et n’est arrivée que lorsque tout était absolument fini.

    Jeudi 10 février, la presse bollénoise n’avait toujours pas daigné parler de cette sordide histoire, ni La Provence, ni Vaucluse Matin (groupe Le Dauphiné). Ce n’est qu’après un communiqué officiel de la mairie, qui, devant ce silence assourdissant et pour montrer son soutien à ses agents, à la victime et à sa famille, a appelé à manifester devant le lycée vendredi à 17 heures, que la presse a daigné y consacrer quelques lignes, se permettant au passage de tromper leurs lecteurs sur la date de la manifestation, la reportant à samedi ! Le communiqué de la mairie a d’ailleurs été modifié pour « épargner certaines susceptibilités »…

    Une série de plaintes est en cours de dépôt et les agents municipaux ont formellement reconnu plusieurs des protagonistes, habitant pour la plupart dans les cités voisines du lycée et bien connus des services de police. De plus, le rapport de police fait clairement état de propos tenus par les agresseurs visant la qualité de « Blanc » de la victime et leur claire appartenance à une autre ethnie pour justifier leur violence : « Chez nous, il n’y a pas de plainte, on fait comme ça »…

    La directrice du lycée a dès à présent pris la décision, pour des raisons de responsabilité professionnelle et de sécurité, de dénoncer tous les accords entre le lycée et les associations extérieures impliquant des rencontres ouvertes au public dans son établissement. Cette situation pénalise durement au passage le club de hand-ball de Bollène qui devait jouer plusieurs matchs important dans ce gymnase dans les semaines qui viennent et qui regrette amèrement cette décision consécutive à un drame n’ayant impliqué aucun de ces joueurs mais seulement du public.

    R. B., pour Novopress


  • Comment Michel Drucker a fait censurer l'agence Novopress

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    12/2/2011 – 18h15
    PARIS (NOVOPress) :
    Jeudi dernier 10 février dans l’après-midi, l’agence de presse en ligne Novopress a brutalement disparu des écrans. Les internautes qui voulaient se connecter tombaient sur un écran blanc marqué de ces seuls mots : « Forbidden. You don’t have permission to access on this server. » (« Interdit. Vous n’avez pas la permission d’accéder à ce serveur. ») Responsable de cette interdiction : Michel Drucker !

    Copieusement assaisonné par une tribune libre de Julien Jauffret publiée le 25 janvier sur Novopress France sous le titre « Des mœurs sordides de l’édition », Michel Drucker avait réussi, par l’intermédiaire de son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, à obtenir de la société OVH, hébergeur de Novopress sur Internet, la fermeture de l’antenne pour des propos « manifestement illicites » !

    Dans un long courrier adressé la veille à OVH, Me Jean-Pierre Mignard reprenait le texte incriminé en en soulignant les passages qui, selon son client, étaient soit injurieux, soit diffamatoires, soit attentatoires à sa vie privée. Soit… à peu près tout le texte ! Par exemple ce passage : « L’homme est une institution à lui tout seul, une sorte de girouette molle. » Où est la diffamation ? Où est l’injure ? Et de quel droit fait-il exercer une véritable censure plutôt que de recourir aux voies judiciaires classiques ? Du droit du prince du canapé rouge ?

     

    Côté « vie privée » de Michel Drucker, c’est tout aussi coquet. Novopress aurait porté atteinte à la « vie privée » de l’animateur de Vivement Dimanche en parlant de son différend avec l’écrivain français d’origine camerounaise Calixthe Beyala, relaté par toute la presse et détaillé dans un jugement (public) de la cour d’appel de Paris rendu le 13 janvier dernier. Il y figure noir sur blanc que Michel Drucker a été condamné à verser 30 000 euros de dommages et intérêts, et 10 000 euros au titre des frais de justice, à celle avec qui il avait établi « une relation intime ». Elle avait d’ailleurs raconté cette liaison, de façon romancée, dans L’homme qui m’offrait le ciel (Albin Michel, 2007). Le différend portait sur un livre d’entretiens avec Régis Debray que Michel Drucker avait commandé à Calixthe Beyala, lorsqu’ils étaient « intimes », et pour lequel elle n’avait jamais été payée.

    Vendredi matin, Novopress a pu reprendre l’antenne mais sous la seule condition de supprimer la tribune libre qui avait tant offensé Michel Drucker. Le texte de Julien Jauffret n’est donc plus accessible. Pour le moment. Et Novopress étudie la possibilité de poursuivre Michel Drucker pour son atteinte « manifestement illicite » à la liberté de la presse.

    Novopress - 12/02/11


  • Martine Aubry boycotte l'année du Mexique!

    Le pourvoi en cassation déposé par Florence Cassez au mois d’aout 2010 a été rejeté en bloc par la justice mexicaine.

    La Française est donc définitivement condamnée à soixante ans de prison pour enlèvements.

    Florance Cassez, 36 ans, vient de passer cinq ans en prison au Mexique.

    Vendredi, face à cette condamnation définitive, Martine Aubry, première secrétaire du PS a appelé les collectivités locales socialistes à boycotter l’année du Mexique en France.

    La maire de Lille a ainsi annulé dans sa ville une exposition d'estampes mexicaines, dont le vernissage avait eu lieu jeudi soir, précise Europe 1.

    Une exposition qui devait être ouverte au public, vendredi, jusqu’au 3 avril prochain.

    De son côté, Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture, a précisé qu’il déciderait, lundi, de la position de son ministère, en ce qui concerne cette année du Mexique.

    La mère de Florence Cassez, Charlotte, soutient la démarche de Martine Aubry. Elle a même réclamé vendredi à Nicolas Sarkozy l'annulation de l'année du Mexique en France, indique La Voix du Nord.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Paroles de Sarkozy: la vérité si je mens - Les racines juives de la France

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    Cet « événement » ne pouvait avoir lieu mercredi pour cause de match de foot France-Brésil, c’est donc hier soir que Nicolas Sarkozy était interrogé sur TF1 par un  panel de citoyens dans le cadre de l’émission « Paroles de Français », qui fut suivie par plus de huit millions de téléspectateurs. Face au président de la République, un  échantillon d’électeurs  bien « calibré » et «  verrouillé »  par TF1… et accepté par l’Elysée.  

    Au final un monologue ronronnant, plus qu’un dialogue, dans lequel il a parfois confessé ses échecs et souvent répété ses mensonges. Un exercice de style que les communicants sarkozystes jugeaient utiles  pour rapprocher  le chef de l’Etat du peuple, prouver qu’il était sensible à leurs préoccupations, qu’il  n’était pas seulement l’homme qui tape dans le dos de M. Obama et qui  embrasse Mme Merkel. Ceci  afin de mieux souligner en creux l’éloignement d’un DSK enfermé dans sa tour  d’ivoire avec les puissants de ce monde. Une émission qui ne restera pas dans les annales et largement éclipsé par les événements en Egypte.

     Dans le cadre de son « plan com » à quinze mois de la présidentielle,  Nicolas Sarkozy a tenu également cette semaine,  comme chaque année, à assister au dîner parisien  du Crif mercredi et même,  une première depuis 2008, à y prendre la parole en lieu et place de M. Fillon,  en présence de 25 ministres de son gouvernement.

     Car, « comme chaque année depuis 26 ans a noté le site Israël Valley,  cet événement politico-mondain, unique en France bien que copié par plus d’une institution, a attiré le monde politique, diplomatique, judiciaire, médiatique et religieux, tous bords confondus. Il a été l’occasion de voir gauche et droite, qui s’écharpent à l’assemblée (sic), se réconcilier pour un soir… » 

     Comme les années précédentes en effet l’ensemble des représentants des formations politiques étaient conviés (400 sur les mille invités), à l’exception des Verts, des trotskystes  et des communistes, pour cause de soutien militant au boycott des produits israéliens. Et bien sûr sans la présence du  Front National… en raison de  son programme ?

      Jean-François Copé, François Hollande, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Jean-Paul Huchon, Anne Hidalgo, Michèle Alliot-Marie, Luc Chatel, Jean-Louis Borloo, Eric Woerth,  Dalil Boubakeur, les Ambassadeurs d’Egypte, de Jordanie, de Turquie, du Maroc etc.,  ont donc  écouté le discours convenu  du président du Crif,  Richard Prasquier.

     M. Sarkozy lui, a un peu  « innové » en reprenant à  son compte dans son allocution les obsessions d’un  Jacques Chirac. On se souvient en effet  de ce dernier évoquant très sérieusement (pour nous en convaincre ?)les abracadabrantesques   « racines musulmanes de l’Europe ». Le mari de Carla Bruni en a déniché d’autres !

     Certes, M. Sarkozy a en toute logique rappelé la nécessité du combat contre l’antisémitisme,  de  la paix entre israéliens et palestiniens, expliqué pour la millième fois que « le droit d’Israël à exister en paix est une priorité stratégique pour la France », que « l’existence de l’Etat d’Israël est une exigence de la conscience universelle et (que) jamais les juifs de France n’auront à choisir entre leur conscience et leur patrie ». Il  a appelé  de nouveau à la libération du soldat de Tsahal  enlevé en Israël, le franco-israélien  Gilad Shalit, car « s’attaquer à Gilad, c’est s’attaquer à la France ».

      Mais il a surtout martelé une thèse, une conviction,  celle  des « racines juives de la France».

     «La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu’elle ne soit christianisée», « Je veux dire en tant que chef de l’Etat que le judaïsme a contribué à l’identité en France ». « Le judaïsme fait partie des racines de la France et chaque français, quelques soient ses origines, peut en être fier »  a-t-il tenté d’expliquer.  A se demander si ce pays fut vraiment  un jour habité par des gaulois !

     Le FN, et avec lui de nombreux  juifs, partageant ou non les convictions  qui sont celles de l’opposition nationale,  dénient la légitimité du Crif à parler au nom des juifs de France,  dont cet organisme communautariste  se veut le porte-parole autoproclamé. 

     L’historienne Esther Benbassa, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études, auteur notamment avec Jean-Christophe Attias d’un ouvrage d’une lecture stimulante, souvent politiquement incorrect et sans manichéisme (« les Juifs ont-ils un avenir ? »), a résumé il ya quelques années et en quelques lignes,  les reproches formulées au Crif  et l’embarras qu’il suscite.

     « Qu’est-ce que le Crif  soulignait Mme Benbassa, sinon un groupuscule endogamique qui se donne des airs de petit Etat indépendant, agissant à sa guise, faisant plier les uns et les autres, tant par le biais de l’autocensure, sensible chez bien des journalistes, craignant à juste titre d’être soupçonnés d’antisémitisme dès qu’ils oseront critiquer la politique israélienne, que par l’instrumentalisation de la culpabilité de la Shoah intériorisée par la classe politique ? »

     « (…) tous les ingrédients sont réunis pour parler aussi de communautarisme juif. On en vient à se demander si le Crif n’est pas plutôt le porte-parole d’Israël en France, comme une seconde ambassade de ce pays. »

     « Mais qui représente véritablement le Crif et combien sont-ils en son sein ? On ne le saura jamais. Ce qui compte, c’est qu’il est perçu comme un lobby (mot horripilant en France) par les politiciens. Et considéré comme tel, il l’est bien, un lobby, en fait. Ceux qui s’agglutinent à son dîner croient vraiment qu’il joue un rôle important dans la machine électorale. On y vient à la pêche aux voix juives, et pour être adoubé par des juifs dont l’influence serait déterminante, en raison de la place qu’ils occupent, ou sont censés occuper, dans la société française. »

     A tout le moins, il n’est pas certain en effet que le rôle joué par le Crif ( qu’il entend jouer ou qu’on entend lui faire jouer) aille dans le sens de la cohésion, de l’unité et de l’intérêt national.

    Blog de Bruno Gollnisch - 11/02/11

  • 140: identifié par Zoé!

    140 - Edouard BRANLY  (1844-1940)  Physicien et médecin français

    Lire sa vie et ses oeuvres: http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Branly

    Bravo à Zoé, la seule à avoir donné la réponse juste!

    Merci à ceux qui ont participé!

    Le jeu continue!

  • Un témoignage accablant contre Florence Cassez (13 mai 2009)

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    Selon la police mexicaine, un membre du "gang du Zodiaque" capturé la semaine dernière a désigné Florence Cassez comme la codirigeante de la bande. Un témoignage accablant qui intervient alors que la jeune femme espérait un prochain transfèrement en France.

    Marie Desnos - Parismatch.com

    Les espoirs de Florence Cassez de voir sa peine écourtée, ou du moins d’être transférée en France s’amenuisent. Alors que la Française, condamnée au Mexique pour enlèvements et détention d'armes à une peine de 60 ans de prison, se bat depuis des mois pour faire entendre son innocence, et multiplie les interviews pour ne pas tomber dans l’oubli, un nouveau témoignage pourrait bien réduire ses efforts à néant.

    La police mexicaine a en effet rapporté hier le témoignage d’un homme qui a avoué avoir participé aux kidnappings orchestrés par le compagnon de l’époque de Florence Cassez : Orozco Hernandez, arrêté la semaine dernière, assure que la jeune femme de 34 ans codirigeait la bande en question, le « gang du Zodiaque ». Plus même qu’une complicité, Florence aurait donc organisé les enlèvements, et serait même aller récupérer certaines rançons. Une thèse qui confirme d’ailleurs les témoignages recueillis par les victimes du « gang du Zodiaque » -sur la foi desquels Florence a été condamnée.

    La « Francesa », comme les Mexicains l’appellent, affirme pour sa part qu’elle ignorait tout des activités criminelles de son ami Israel Vallarta, rencontré en 2004, un an après son arrivée au pays pour des vacances. 

    Paris Match - 11.02.11

  • Jugement d'amparo: Florence Cassez reste en prison

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    Les juges mexicains ont décidé de rejeter le pourvoi en cassation de Florence Cassez. Ils la déclarent coupable des délits d’enlèvements et de ports d’armes. La Française devra donc purger sa peine de 60 ans au Mexique.

    Clair et sans appel. Les juges fédéraux mexicains du Septimo tribunal ont émis un communiqué jeudi 10 février dans lequel ils déclarent que la justice “refuse la cassation du jugement qui a condamné Florence Cassez”.

    Les avocats de Florence avaient déposé une demande “d’amparo”, c’est-à-dire d’un jugement en cassation, afin de remettre en cause la condamnation à 60 ans de prison pour enlèvements et ports d’armes interdites, prononcée à l’encontre de Florence Cassez en 2009.

    Dans la décision que Le Grand Journal s’est procuré, les juges mexicains détaillent que la “violation des droits invoquée par Florence Cassez est infondée et inopérante”.

    “Il est inexact que Florence Cassez ait été détenue illégalement, car en cas de flagrant délit, comme dans le cas présent, toute personne peut être arrêtée”, détaillent les juges.

    Par ailleurs, dans leur examen du pourvoi en cassation, les juges mexicains refusent de prendre en compte le montage télévisé dont ont été victimes Florence Cassez et Israel Vallarta 24h après leur arrestation. “Ces images télévisées n’ont pas été prises en considération, ni pour ni contre Florence Cassez”. Ils estiment que la mise en scène de la police mexicaine “ne cause aucun préjudice” à Florence Cassez.

    Enfin, sur le fond de l’affaire, les juges ne prennent pas non plus en compte les déclarations contradictoires des victimes. “La défense (de Florence Cassez) avance l’argument que les victimes n’ont jamais vu le visage Florence Cassez, mais elles ont livré des caractéristiques qui coïncident avec Florence Cassez, telle que la texture et la couleur de la peau de ses mains, la couleur de ses cheveux, sa voix et son accent étranger”…

    A présent, Florence Cassez a épuisé tous ses recours juridiques au Mexique (jugement d’appel puis amparo). Sa défense compte présenter une plainte à la Cour interaméricaine des droits de l’homme. Une procédure qui peut durer plusieurs années.

    La décision a été prise alors qu’une polémique s’est déclenchée entre l’ambassade de France et des ONG mexicaines qui accusent la France d’avoir fait pression sur les juges mexicains.

    Raphaël Morán-www.legrandjournal.com.mx

    Le Grand Journal du Mexique - 10/02/11

  • Décès d'un adolescent: le Quick d'Avignon autorisé à rouvrir

    Le jeune Benjamin Orset y avait pris un repas avec sa famille le vendredi 21 janvier au soir avant de décéder le lendemain.

    "Cette décision administrative est indépendante de la procédure judiciaire, qui vise à déterminer les causes du décès de Benjamin Orset".

    Photo Ange Esposito

     Le préfet du Vaucluse vient de faire savoir qu'il autorisait la réouverture du restaurant Quick de Cap Sud Avignon. C'est à la suite du décès d'un adolescent d'Opède, Benjamin Orset, 14 ans, le samedi 22 janvier, qu'un contrôle avait été réalisé le jour même par le service d'hygiène et de sécurité alimentaires de la direction départementale de protection des populations. Le jeune homme y avait pris un repas la veille au soir avec sa famille.

    Un certain nombre de défaillances avaient été constatées "au regard des normes sanitaires" dit-on en préfecture, induisant le même jour un arrêté de fermeture administrative de cet établissement. "Depuis lors, la mise en conformité aux règles d'hygiène et de salubrité a été réalisée et vérifiée sur place par les services d'inspection spécialisés. En conséquence, le préfet a décidé de lever ce jour la mesure de fermeture administrative s'appliquant à l'établissement de restauration Quick situé chemin de la Croix de Noves" (Avignon sud).

    La préfecture rappelle que "cette décision administrative est indépendante de la procédure judiciaire, menée désormais sous l'autorité d'un juge d'instruction, qui vise à déterminer les causes du décès de Benjamin Orset".

    Le procureur de la République d'Avignon, Catherine Champrenault, avait révélé que l'oedème au cerveau qui a tué l'adolescent est probablement la conséquence d'une toxi-infection alimentaire. Les experts ont découvert dans son liquide gastrique la présence d'un staphylocoque doré et d'un Bacillus cereus sans pouvoir pour le moment déterminer s'il a ingurgité un aliment infesté de bactéries mais aussi de toxines la veille de son décès, ou s'il a mangé un produit portant seulement des bactéries qui ont ensuite libéré, en moyenne en trois ou quatre jours, des toxines dans son organisme. Reste donc à établir la nature des toxines.

    La Provence - 11/02/11

  • Italie: près de 650 clandestins ont débarqué sur l'île de Lampedusa

    LAMPEDUSA (Italie) - Près de 650 immigrés clandestins déclarant venir de Tunisie ont débarqué depuis jeudi soir sur l'île italienne de Lampedusa, située au sud de la Sicile, ce qui a conduit vendredi les autorités italiennes à exprimer leur préoccupation.

    Parmi ces candidats à l'immigration clandestine, 181 personnes, dont 16 mineurs, ont été secourues sur une embarcation vendredi à l'aube par les garde-côtes italiens.

    "Tous ont déclaré venir de Tunisie", a déclaré à l'AFP un porte-parole des garde-côtes. "Au total, 641 personnes sont arrivées depuis jeudi soir à bord de six bateaux", a-t-il ajouté.

    "Ils semblaient tous en bonne santé et ils sont en cours d'examen par des médecins", a-t-il précisé. La plupart ont été transportés dans des centres de rétention notamment en Sicile près d'Agrigente.

    L'île de Lampedusa doit faire face à une nouvelle recrudescence d'arrivants depuis la révolution tunisienne.

    Cet afflux de clandestins inquiète les autorités italiennes, tant locales que nationales, au premier rang desquelles le maire de Lampedusa, Bernardino De Rubeis. "Un millier d'immigrés en seulement trois jours, cela nous inquiète vraiment", a-t-il dit.

    "Il y a un risque de véritable crise humanitaire. La crise grave du Maghreb, en particulier en Tunisie et en Egypte, entraîne une fuite en masse vers l'Italie", a déclaré de son côté à Venise le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni.

    "Des centaines de personnes arrivent sur les côtes italiennes et nous mettons en oeuvre toutes nos ressources pour affronter une véritable crise humanitaire", a-t-il ajouté.

    Mercredi, M. Maroni avait déjà déclaré que l'Italie craignait l'infiltration en Europe de "terroristes" échappés des prisons tunisiennes après le changement de régime dans ce pays.

    "La fuite de criminels des prisons tunisiennes nous inquiète beaucoup, en raison du risque d'infiltrations terroristes parmi les Tunisiens qui veulent venir en Europe, sous le déguisement de réfugiés politiques", avait affirmé le ministre.

    Selon M. Maroni, l'Italie a besoin de l'aide de l'Union européenne et a demandé au conseil européen pour la justice et les affaires intérieures, qui doit se réunir les 24 et 25 février, d'aborder "la crise en Afrique du Nord et ses effets sur l'immigration et la sécurité intérieure en Europe".

    "Le problème est que l'accord bilatéral que nous avons avec la Tunisie, qui permettait jusqu'à présent de gérer efficacement l'immigration illégale, n'est pas appliqué en raison de la situation de crise" que vit ce pays, a-t-il dit vendredi.

    "Nous devons faire face à une véritable crise de l'immigration et nous ne pouvons pas concevoir que l'Italie soit l'endroit où tout le monde arrive et reste", a renchéri son collègue des Affaires étrangères Franco Frattini.

    "Nous avions une excellente collaboration avec la Tunisie", a noté le ministre qui a précisé que son homologue tunisien devrait venir en Italie la semaine prochaine "pour reconfirmer les accords de coopération" entre les deux pays.

    Selon le site internet du ministère italien des Affaires étrangères, cette visite devrait avoir lieu jeudi.

    (©AFP / 11 février 2011 15h27)

     

     

  • La mère de Florence Cassez veut faire annuler l'année du Mexique en France

    Charlotte Cassez, la mère de Florence Cassez, réclame ce vendredi au président l'annulation de l'année du Mexique en France. Une déclaration faite lors d'une conférence de presse dans le cabinet de son avocat français à Lille, au lendemain du rejet du recours en cassation de Florence Cassez au Mexique, condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements dans ce pays.


    «Je veux qu'on demande l'annulation de l'année du Mexique en France», déclare Charlotte Cassez dans le cabinet de l'avocat Frank Berton. «Il est impensable de fêter le Mexique en France tant qu'elle sera là-bas.  On attend des actes, des actions fortes, des réactions. Il faut bouger», implore-t-elle. Elle réclame également «le boycott de destinations touristiques au Mexique».

    Mitterrand attend les ordres de Sarkozy

    Le ministre de la Culture ne veut pas trancher personnellement cette question et renvoie à Nicolas Sarkozy le choix des éventuelles mesures de rétorsion à l'encontre du Mexique. «J'attends que le président de la République ait reçu la famille de Florence Cassez et qu'une définition politique de la question des relations entre Etats soit arrêtée pour ensuite décider, estime Mitterrand. Il y a d'une part le Mexique, ses artistes et son patrimoine. Il y a d'autre part l'Etat. Représenter à travers une Année les artistes et le patrimoine, c'est noble et légitime. En revanche, lorsque la responsabilité des Etats est engagée, que ce soit dans le domaine culturel, industriel ou économique, à ce moment-là, c'est aux Etats de prendre leur responsabilité».

    MAM dénonce «un déni de justice»

    Un peu plus tôt, le Quai d'Orsay était monté au créneau, la décision de la justice mexicaine ayant profondément agacé la diplomatie française. Michèle Alliot-Marie a d'ailleurs annoncé qu'elle décidait de ne participer à aucune manifestation de l'Année du Mexique en France. La patronne du quai d'Orsay a convoqué dans la journée l'ambassadeur du Mexique à Paris.

    «Je suis choquée, c'est un véritable déni de justice », estime la ministre sur France 2. Concernant l'enquête dans l'affaire Cassez, MAM monte au créneau et évoque un « montage policier », une « violation de la présomption d'innocence », une « absence d'enquête véritable », une  « mise à l'écart des témoins présentés par la défense », la « prise en compte de témoignages à charge malgré leurs incohérences » et des « actes d'intimidation ».

    Une sortie musclée que « déplore » Mexico qui réfute tout déni de justice dans un communiqué publié vendredi matin.

    Le Parisien - 11/02/11


  • Omar Souleimane, le nouvel homme fort du régime égyptien

    Omar Souleimane, 74 ans, le nouvel homme fort de l’Egypte, a dirigé pendant près de vingt ans les services secrets. Ce général proche des Américains, qui s’exprime dans un anglais parfait, a géré les dossiers de politique étrangère, dont celui du conflit israélo-palestinien. Il a été nommé vice-président d’Égypte — poste qui avait été aboli il y a trente ans par Moubarak — dans les premiers jours de la révolte.

    Et il a été rapidement pressenti pour succéder au raïs.

     Pur produit de la relation privilégiée américano-égyptienne, il a suivi une formation à l’école des forces spéciales John F. Kennedy à Fort Bragg (Caroline du Nord) pendant les années 1980. Selon différentes sources, il a mené des interrogatoires musclés dans le cadre de la lutte antiterroriste menée par l’ancien président américain George W. Bush et dénoncée par les ONG de défense des droits de l’homme.

    Il s’était également illustré par sa répression des groupes islamistes locaux radicaux dans les années 1990, après une série d’attentats visant notamment des touristes étrangers.

     Le Parisien - 11/02/11

  • Moubarak quitte le pouvoir, l'Egypte en liesse

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    Omar Souleimane, né en 1936

    Le président égyptien Hosni Moubarak a quitté ses fonctions et remis le pouvoir à l'armée vendredi, après 18 jours de contestation populaire, provoquant une explosion de joie dans le pays.

    Cette annonce est intervenue alors que plus d'un million de personnes manifestaient contre le raïs à travers l'Egypte.

    Les centaines de milliers de manifestants réunis place Tahrir au Caire ont explosé de joie à l'annonce de la démission du président, au pouvoir depuis trente ans au pouvoir, ont constaté les journalistes de l'AFP sur place.

    "Le peuple a fait tomber le régime! le peuple a fait tomber le régime!", scandait une foule en délire sur cette place devenue symbole du mouvement de contestation déclenché le 25 janvier contre M. Moubarak, qui a fait selon des bilans non confirmés, au moins 300 morts.

    Les manifestants hurlaient de joie et agitaient des drapeaux égyptiens.

    Certaines personnes se sont évanouies sous le coup de l'émotion.

    Un peu plus tôt, le Parti national démocrate (PND) de M. Moubarak avait indiqué que le chef de l'Etat avait quitté Le Caire pour la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh, dans le Sinaï, où il dispose d'une résidence.

    Au 18e jour de la mobilisation populaire, un million de personnes manifestaient au Caire, selon un responsable de la sécurité, tandis qu'elles étaient entre 400.000 et 500.000 à Alexandrie, selon un photographe de l'AFP.

    Plus de 3.000 personnes étaient notamment rassemblées aux abords de la principale résidence de M. Moubarak, dans le quartier de Heliopolis, dans la périphérie du Caire, tandis que plus de 2.000 autres se trouvaient à l'extérieur du bâtiment abritant la télévision d'Etat, sur les rives du Nil.

    Alors que les manifestations se déroulaient le plus souvent dans le calme depuis le 3 février, une personne a été tuée et 20 blessées vendredi lors de heurts à Al-Arich, dans le Sinaï égyptien, entre manifestants et policiers, selon un responsable des services de sécurité.

    Le manifestant a été tué lors d'un échange de tirs entre policiers et protestataires qui tentaient de libérer des détenus dans un poste de police.

    Selon des témoins, un millier de manifestants ont lancé des bombes incendiaires sur le poste de police et mis le feu à des véhicules.

    Jeudi soir, M. Moubarak avait annoncé qu'il déléguait ses prérogatives au vice-président Souleimane, mais qu'il restait de droit président jusqu'à la fin de son mandat en septembre, une annonce qui avait provoqué la colère des manifestants qui réclamaient son départ immédiat.

    M. Moubarak avait aussi annoncé l'amendement de cinq articles controversés de la Constitution concernant la présidentielle.

    Mais il conservait encore de larges pouvoirs constitutionnels, et restait le seul à pouvoir dissoudre le Parlement et limoger le gouvernement, en vertu de l'article 82. Cela n'est désormais plus le cas.

    Le président américain Barack Obama, dont le pays accorde à l'armée égyptienne une aide annuelle de 1,3 milliard de dollars, avait jugé insuffisant le transfert de prérogatives, alors que d'autres capitales appelaient à une transition immédiate du pouvoir.

    L'armée égyptienne, colonne vertébrale du régime, s'était portée "garante" dans la matinée des réformes promises par M. Moubarak, en soulignant "la nécessité d'un retour à la vie normale".

    Le conseil suprême des forces armées, dans un communiqué lu à la télévision par un présentateur, avait assuré qu'il garantirait "une élection présidentielle libre et transparente à la lumière des amendements constitutionnels décidés" et avait mis "en garde contre toute atteinte à la sécurité de la nation et des citoyens".

    Il avait aussi promis de mettre fin à l'état d'urgence, en vigueur depuis 1981, "dès la fin des conditions actuelles".

    AFP. 11/02/11

  • Qui est-ce? 140

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    Indice: un grand savant français dont le nom est très connu