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17/11/2011

Une civilisation perdue mise au jour dans le désert de Libye

La chute de Kadhafi a permis à des archéologues anglais de mener des recherches sur les Garamantes, peuple antique perdu dans l'actuel Sahara. Ceux que l'on pensait être de simples nomades s'avèrent être de grands bâtisseurs à la pointe de la technologie.

Les Romains, Virgile et Tite-Live en tête, nous les avaient présentés comme des barbares nomades, frustres, ignares et prompts à semer le trouble aux marges de l'empire. Dans Salammbô, Flaubert en faisait des mercenaires anthropophages de l'armée carthaginoise qui ne «respectaient aucun dieu». Ces portraits peu reluisants des Garamantes, peuple préislamique qui habitait le sud de l'actuelle Libye depuis le IIIe millénaire avant notre ère, sont aujourd‘hui en passe de voler en éclats aux découvertes de chercheurs de l'Université de Leicester , permises par la chute de Kadhafi.

«Technologies de pointe»

Car c'est bel et bien une civilisation doté d'un État, organisée en grandes agglomérations tournées vers le commerce transsaharien et maîtrisant des «technologies de pointe» qui a été mise au jour ces derniers mois.

 

Image satellite colorisée suivant les interprétations archéologiques. Les fortifications sont en noir, les zones d'habitations en rouge et les oasis en vert. Crédits phto Google, image copyright 2011 DigitalGlobe/University of Leicester
Image satellite colorisée suivant les interprétations archéologiques. Les fortifications sont en noir, les zones d'habitations en rouge et les oasis en vert. Crédits phto Google, image copyright 2011 DigitalGlobe/University of Leicester

 

Grâce à l'utilisation de l'imagerie satellite, l'équipe britannique a découvert plusieurs villes datant de 100 à 500 ans après Jésus-Christ. Plus de 100 fermes fortifiées, des villages surmontés de châteaux de briques de boue rouge, des cimetières ainsi qu'une multitude de puits et de systèmes d'irrigation sophistiqués sont apparus sur les clichés.

Une reconnaissance sur place a permis de certifier que la conservation des ruines, dont des pans de murs de quatre mètres de haut demeurent intacts, est miraculeuse. Et pour cause, les vestiges sont situés au beau milieu d'une région saharienne particulièrement inhospitalière et aujourd'hui totalement déserte. Ce qui était loin d'être le cas il y a 2000 ans : «Des preuves suggèrent que le climat n'a guère changé au fil des années mais que ce paysage hostile avec zéro précipitation était autrefois densément construit et cultivé», explique David Mattingly, le chef du projet.

Ces recherches avaient jusqu'alors été menées avec une grande discrétion, sans y associer le gouvernement libyen. Les universitaires assurent en effet que «ces colonies n'étaient pas connues du régime de Kadhafi», assez peu réputé pour sa rigueur dans la préservation des sites archéologiques, lui qui fut accusé en juillet dernier de cacher des armes dans les ruines romaines de Leptis Magna pour les préserver des frappes .

Le fantasque despote tombé, les découvertes peuvent aujourd'hui être révélées. Forcée de quitter la Libye en février dernier à cause du conflit, l'équipe espère retourner sur place dès que sa sécurité sera assurée. Afin de répertorier au plus vite ce patrimoine sorti des sables, le Service des antiquités libyennes, sans ressource sous l'ère Kadhafi, s'est vu accordé une aide conséquente (sic) de 2,5 millions d'euros venue des fonds européens et du Leverhulme Trust.

Ces ruines sont « les premières villes en Libye qui ne sont pas des traces de colonies de peuples méditerranéens comme les Grecs et les Romains », assure David Mattingly. «Les Garamantes devraient être au centre de l'enseignement de l'histoire aux écoliers libyens, qui doivent apprendre leur histoire et leur patrimoine. » En somme, une saine réécriture de l'histoire à mener en parallèle à la construction nationale de la Libye.

Le Figaro - 17/11/11

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18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Scandaleux! A Carrières-sous-Poissy, les pensionnaires d'une maison de retraite abandonnés en pleine nuit

Soixante et onze pensionnaires de la résidence pour personnes âgées "le Sourire", à Carrières-sous-Poissy (Yvelines), ont été,dans la nuit de mardi à mercredi, littéralement abandonnés par le personnel et secourus par la police. Vers 23 h 30, rue du Parc, les résidants préviennent la police et racontent qu’aucun salarié n’est présent pour dispenser les soins et assurer le coucher des pensionnaires de l’établissement.

 

« Les fonctionnaires se sont déplacés et ont effectivement constaté qu’ils étaient livrés à eux-mêmes », souligne une source proche de l’affaire.

Les employés du service de nuit ne sont jamais arrivés


Finalement, les forces de l’ordre parviennent à contacter le directeur et son adjointe qui se trouvent à Lyon (Rhône) où ils suivent un séminaire. Le patron contacte alors deux vacataires pour qu’ils se rendent rapidement sur place. Les pompiers arrivent à leur tour pour s’occuper des personnes âgées. Ils ne quitteront les lieux que vers 1 h 30, laissant les résidants sous la garde des deux salariés, arrivés en urgence.

 Une rapide enquête auprès des pensionnaires a permis de comprendre que les employés du service de jour avaient quitté les lieux à 19 h 30. Ceux de la nuit n’étaient jamais arrivés pour une raison encore indéterminée. Cet établissement médicalisé de 75 places fonctionne depuis février 1989. Les personnes âgées dépendantes disposent de petits studios. Hier matin, sur les lieux, l’ambiance était tendue. Direction, employés et résidants étaient encore sous le choc. Les membres de la direction, le téléphone collé à l’oreille, multipliaient les appels afin d’établir la chronologie de la soirée et de définir les responsabilités. « Il y a eu un souci au niveau de la relève entre deux équipes, confirme Florian Lacroix, le directeur. L’équipe de nuit n’est pas venue quand celle de l’après-midi est partie. »

Cette situation provoque aussi un malaise parmi les agents. « L’incident se reporte sur nous, tout le monde en subit les conséquences », confie une employée, agacée. Dans les rangs des victimes, la sérénité n’est pas non plus à l’ordre du jour. « On a pris peur, raconte une pensionnaire chamboulée. Aucun employé n’était sur place pour intervenir en cas de malaise ou de besoin urgent. On a utilisé le système d’appel mais personne ne répondait. » Durant la journée, les enquêteurs du commissariat de Poissy tentaient d’y voir plus clair en auditionnant les témoins de cette affaire. Pour l’heure, le parquet de Versailles estime que cette affaire ne revêt pas de caractère pénal. L’agence régionale de santé a demandé qu’une enquête interne soit menée sans délai « afin de comprendre les raisons pour lesquelles les procédures de relève et d’alerte n’ont pas fonctionné,déterminer les responsabilités et prendre les mesures disciplinaires qui s’imposent en cas de faute professionnelle avérée ». Parallèlement, une enquête de police est en cours.

Le Parisien - 17/11/11

17:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Ces juifs qui voulaient prendre les pyramides

ÉGYPTE - Ces juifs qui voulaient prendre les pyramides
par Laurent COHEN
Le Conseil Suprême des Antiquités égyptien, le CSA, a décidé, en fin de semaine, de fermer les grandes pyramides.

Selon une rumeur, des manifestants, notamment des juifs francs-macons, étaient en route pour le plateau de Gizeh, afin d'y accomplir des rites païens.

Selon certains médias égyptiens, ces manifestants auraient déclaré qu'ils venaient "réclamer et récupérer les pyramides", sous prétexte qu'elles constituent d'anciens "édifices hébreux". Mais comment comptaient-ils s'y prendre ?

Un responsable du CSA a expliqué au grand quotidien Al-Ahram qu'une "équipe de mille deux cents juifs" avait l'intention de "couronner d'une immense étoile de David" les trois plus grandes structures pyramidales, construites selon eux par des esclaves hébreux, afin de "nier le droit des égyptiens" sur les sites pharaoniques en question.

De son côté, Abdel Halim Noureddin, l'ancien Secrétaire général du CSA, a confié à Al-Ahram que les "événements de vendredi dernier" ne l'avaient nullement surpris, car d'après lui, "les juifs tentent de récupérer la Grande Pyramide depuis 1931".

Il semble qu'à l'origine de cette étrange polémique, comme le rapporte le quotidien anglais The Telegraph, on trouve un "groupe de numérologues polonais", auquel le gouvernement égyptien avait donné l'autorisation d'organiser une cérémonie, baptisée la "Cérémonie de l'Amour", destinée à "protéger l'humanité des forces cosmiques visant à anéantir le monde l'année prochaine".

Les "numérologues" avaient notamment projeté de "déposer des cristaux à l'intérieur des grandes pyramides de Gizeh, le 11/11/11", autrement dit le 11 novembre 2011, présentée comme une "date très importante en raison de sa signification numérologique".

Par ailleurs, certains "pèlerins" ont insisté sur "l'urgence qu'il y a leur permettre d'observer la Cérémonie de l'Amour avant le 12/12/12, le 12 décembre 2012, car ce jour-là, l'univers sera entièrement détruit".

Israel-infos - 16/11/11

03:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un chêne centenaire, dernier vestige d'une forêt, abattu à Orange

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Il était, impasse des Chèvrefeuilles (à proximité de la route de Châteauneuf), un des derniers survivants de ce qui constituait ici, avant que le lotissement ne se construise, une forêt. Il était un habitat idéal pour l'écureuil du quartier. Une halte parfaite pour les étourneaux en migration. En somme, un élément de plus en périphérie de la ville, qui rapproche de la campagne. Ce chêne blanc, presque centenaire a été abattu hier, sous les yeux désapprobateurs de quelques riverains. Pour Lucie Françoise Schiratti, voisine immédiate de ce vieux chêne, "c'est vraiment dommage… Je ne comprends pas pourquoi il est coupé". Si dimanche, elle a entendu dire par une connaissance que l'arbre devait être abattu rapidement, seulement deux jours plus tard, soit hier, l'opération était mise en oeuvre par les élagueurs des services techniques.

Dans cette rue sans issue de cette zone pavillonnaire, l'arbre poussait le long de la route. "Je ne vois pas du tout en quoi il gênait. Ici, de toute façon, les voitures ne peuvent pas se croiser. Et jamais, je n'ai entendu dire qu'il était question d'agrandir la voie. Alors c'est certain, les automobilistes qui passent à toute vitesse vont pouvoir rouler encore plus vite…", déplore l'Orangeoise. À la mairie, "on n'a pas plaisir à détruire des arbres centenaires. Par exemple, quartier des Verrières, alors que des habitants nous demandent l'abattage de trois arbres, nous venons de décider de ne pas les couper.

Nous ne faisons pas un abattage systématique, nous le faisons pour un motif d'intérêt général. Dans ce cas, ce sont deux riverains qui ont sollicité nos services, pour une meilleure sécurité et expliquant que les racines déformaient la route", explique Xavier Magnin, directeur du cabinet du maire. Sauf qu'a priori, les racines de cette espèce poussent en profondeur.…"Le long du chemin goudronné qui mène au fond du lotissement, le chêne vivait en dehors des chemins forestiers. Un triste jour, enfin, ce couple sans aveu, le passa par la hache et le mit dans le feu", chantait Brassens.

  Caroline DENIME

La Provence - 16/11/11

 

 

01:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

De 2007 à 2011 la fraude sociale a prospéré! Encore un échec pour Sarkozy

16/11/11

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Droit de vote des étrangers: seule Marine Le Pen s'y oppose

 

Communiqué de Nicolas Bay, responsable de la communication électorale, conseiller de Marine Le Pen sur les questions d’immigration

Dans une énième opération électoraliste, l’UMP a sous-traité à la Droite populaire la mise en scène d’une campagne contre le droit de vote des étrangers. Il s’agit d’une escroquerie puisque Nicolas Sarkozy s’est plusieurs fois prononcé très clairement en faveur du droit de vote des étrangers. Ainsi, il déclarait le 24 octobre 2005 : « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales »…

Si les députés de la Droite populaire sont sincères, ils ne peuvent donc pas décemment soutenir la candidature du président sortant.

Considérant que le droit de vote ne peut être dissocié de la citoyenneté, Marine Le Pen est la seule candidate d’envergure à refuser cette dérive. En effet, les deux candidats du système UMPS, Nicolas Sarkozy et François Hollande, sont tous deux favorables au droit de vote des étrangers, ce qui reviendrait à déposséder les Français d’un des seuls droits qui leur reste encore. Ce serait aussi une rupture avec notre tradition républicaine qui lie nationalité et citoyenneté.

L’équipe de campagne de Marine Le Pen lance une grande campagne de terrain sur ce thème et invite les Français à faire entendre leur voix en signant la pétition contre le droit de vote des étrangers.

00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La pièce anti-chrétienne "Golgotha Picnic" à Toulouse

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C'est reparti : chemins de croix, oraisons, banderoles défendant l'identité chrétienne de la France. Et ballet de CRS, au cas où les intégristes catholiques qui, après Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci, s'en prennent à Golgota Picnic de Rodrigo García seraient tentés par de nouvelles actions coups de poing.

Cette fois, les yeux sont braqués sur Toulouse et le théâtre Garonne, où a lieu, mercredi, la première de la pièce. Une création où un plateau couvert d'hamburgers figure la multiplication des pains, où des billets sont fourrés dans les plaies du Christ au terme d'une crucifixion feinte et où un pianiste nu joue, sur la scène dévastée, l'intégralité des Sept Paroles du Christ sur la croix de Joseph Haydn.

En apparence, le scénario reproduit le précédent Castellucci (demande d'interdiction déposée devant un tribunal administratif et rejetée, appels à manifester) - mais la tension pourrait bien cette fois monter d'un cran. Parce que Golgota Picnic joue d'images volontiers provocantes, d'abord : à Madrid, elle avait provoqué une série de manifestations devant le Centro dramático nacional où elle était jouée, et avait fait l'objet d'une question au Parlement. Parce que plusieurs organisations ont appelé à une contre-manifestation à Toulouse pour tenir tête aux intégristes, ensuite. Parce qu'enfin les représentants de l'Église en France, qui avaient gardé un relatif silence devant Sur le concept du visage du fils de Dieu, ont commencé de prendre parti... non sans tâtonnements.

"La prière ne peut être utilisée comme instrument de pression"

L'évêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall, a fait paraître le 10 novembre un communiqué mettant en garde "contre toutes les manipulations politiques et intégristes qui sous-tendent ces manifestations". "La prière ne peut en aucun cas être utilisée par des chrétiens comme instrument de pression, écrit-il. Nous comprenons le désarroi causé chez des chrétiens de bonne volonté par ce spectacle et nous le partageons. Mais les groupes qui utilisent quelque forme de violence que ce soit en se réclamant du christianisme nous blessent également et défigurent l'Église." Des propos qui, tronqués, ont été ensuite repris par des sites intégristes pour preuve de la ferme opposition de l'évêque au spectacle.

"L'Église est instrumentalisée, c'est d'ailleurs ce qui a poussé Mgr Le Gall à réagir, souligne son secrétaire, Jean-Marie Dessaivre. Des tracts sont distribués qui se réclament du diocèse, des manifestants se présentent comme les Étudiants catholiques de Toulouse sans avoir aucun lien avec la Pastorale étudiante de Toulouse." De la pièce elle-même, le diocèse estime qu'elle dénonce surtout les compromissions et les déviances qui ont obscurci l'histoire de l'Église : "On peut se demander quelle image avaient de Dieu ceux qui, par le passé, ont massacré et pillé en son nom. Si Rodrigo García provoque tant de passions, c'est peut-être qu'il met le doigt là où ça fait mal", analyse Jean-Marie Dessaivre.

Cette position, mesurée, est peu ou prou celle de Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France. "Nous sommes invités à une réflexion sérieuse sur notre rapport avec des créations culturelles dont les intentions ou les réalisations offusquent notre amour du Christ", estimait-il le 9 novembre, dans son discours de clôture de l'assemblée plénière des évêques. "Elles ne manquent pas d'interroger. Pourquoi le visage du crucifié questionne-t-il tant ? De quelle force est-il porteur ? Nous devons aborder ces événements sans nous laisser enfermer dans une forme de débat où l'Église se défendrait elle-même contre un groupe minoritaire dans une société pluriculturelle ou même hostile", ajoutait-il.

Couacs

Des paroles d'apaisement qui pourraient valoir rappel à l'ordre. Directement contactés par l'Institut Civitas, l'une des principales organisations à l'origine du mouvement, plusieurs évêques ont, en effet, manifesté leur soutien aux manifestations. Sans peut-être toujours songer que leurs réponses seraient, en tout ou partie, diffusées sur Internet. Ainsi, si Mgr Raymond Centene, évêque de Vannes, assume les propos tenus dans sa lettre à Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas (il y parlait de "spectacles blasphématoires", "dont l'ignominie dépasse l'entendement même", et encourageait une action publique), tel n'est pas le cas d'autres représentants de l'Église.

L'Institut a, en effet, publié de la même façon des réactions attribuées à Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron : "La christianophobie ambiante, diligentée de près ou de loin par de secrètes officines, ne semble pas atteindre outre mesure le moral de nos responsables politiques. (...) Il est du devoir de chaque catholique de défendre le Christ et la Sainte Église. Je vous encourage donc à servir cette noble cause." Même traitement pour les propos de Mgr Bertrand-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours : "Je ne peux que réprouver ces spectacles blasphématoires." Ou encore ceux de Mgr Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars : "Il est important de réagir pour ne pas laisser l'inacceptable se banaliser." Contactés, Mgr Aillet et Mgr Aubertin n'ont pas souhaité éclairer ces positions. Mgr Bagnard assure, lui, ne pas avoir été en relation avec Civitas.

Une cacophonie encore amplifiée par la réaction de Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, qui, au lendemain du discours de Mgr André Vingt-Trois, affirmait, tout en soulignant que l'Église avait choisi des "méthodes de paix" : "On ne peut pas ne pas être inquiet devant un spectacle de cette nature, et notre réprobation est évidente. La liberté d'expression est à respecter comme sacrée ? Qu'elle respecte donc aussi ce qui est sacré !" Sur ce point au moins, les évêques de France semblent tomber d'accord.

Le Point -16/11/11

 

00:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

16/11/2011

Quand Pierre Clostermann rendait hommage...

Lire l'article: http://fr.novopress.info/102789/quand-pierre-clostermann-...

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16/11/11

21:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Benoît XVI dénonce le "grave manque de respect" de la campagne Benetton

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Benetton voulait choquer et faire polémique. Objectif atteint en à peine quelques heures. Le jour même du lancement de sa campagne «Unhate» («Arrêtez la haine») censée faire l'apologie de l'unité et de la fraternité plutôt que la violence (!), la marque s'est attirée les foudres du Vatican.

L'un des photomontages de cette campagne met en scène en effet le pape et  l'imam de la mosquée Al-Azhar du Caire Mohamed Ahmed al-Tayeb en train d'unir leurs lèvres langoureusement.

Cette image est «un grave manque de respect au pape», dénonce un communiqué du Vatican mercredi en fin d'après-midi. Il faut dire qu'en guise de «lancement», des affiches ont d'ores et déjà été accrochées à Rome non loin des fenêtres du pape.... Dans un communiqué, le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a annoncé «des démarches auprès des autorités compétentes pour garantir le respect de la figure du Saint Père».

Voir ici toutes les photos de la campagne

Le Saint-Père n'est pas la seule personnalité détournée par cette campagne «provoc'» puisqu'on voit également embrasser . Barack Obama fait de même avec le président vénézuelien Hugo Chavez, les leaders des deux Corées, Kim Jong-Il et Lee Muyung-Bak joignent leurs lèvres, le président israélien Benyamin Netanyahou et celui de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas font de même. Sur chaque affiche, seule apparaît la fonction des intéressés mais pas leur nom. Des mises en scène inspirées, selon Alessandro Bennetton, du célèbre «baiser» de Brejnev et Honecker indique le Figaro.

Cette campagne doit dépoussiérer l'image d'une marque qui avait défrayé la chronique au début des années 1990 avec les campagnes de l'ère Toscani. Elle s'appuie, pour ce faire sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, chacun est invité à poster son propre photomontage de baiser sur un «Kiss Wall».

LeParisien.fr  - 16/11/11

21:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Iran-Israël: la guerre ciblée a-t-elle commencé ?

 

  Dans le contexte d'une possible intervention militaire israélienne sur les sites nucléaires iraniens, l'explosion samedi d'un dépôt de munitions près de Téhéran - qui a fait 17 morts - alimente les rumeurs les plus folles. La presse israélienne relaie largement lundi l'information provenant d'une source occidentale faisant état d'un sabotage orchestré par le Mossad.

La guerre envisagée par Israël sur le sol iranien a-t-elle déjà commencé? Oui, à en croire Karl Vick, correspondant du magazine américain Time à Jérusalem. Alors que toute la presse israélienne s'interrogeait dimanche sur la mystérieuse explosion d'un dépôt de munitions qui a coûté la vie à 17 Gardiens de la révolution près de Téhéran samedi - listant les autres affaires d'explosions suspectes par le passé - le journaliste confirme l'hypothèse du Mossad, les services secrets israéliens.

"Le Mossad l'a fait", écrit-il, citant une source non identifiée d'un "service de renseignement occidental" qui lui aurait dit : "Ne croyez pas les Iraniens quand ils disent que c'est un accident." Et selon la même source, "d'autres sabotages sont planifiés afin d'entraver la capacité de l'Iran à développer l'arme nucléaire". "Ils n'ont pas tiré toutes leurs cartouches", ajoute-t-il. Une hypothèse possible au regard, déjà, de l'histoire des deux pays, et ensuite des informations dévoilées fin octobre, quand des experts militaires américains suggéraient que les Etats-Unis organisent des opérations clandestines visant à assassiner des commandants des Gardiens de la révolution, l'organe idéologique du pouvoir iranien.

 

L'architecte de la dissuasion iranienne parmi les victimes

Selon la version officielle, donnée par Téhéran, il s'agit toutefois d'une explosion accidentelle. Le dépôt aurait sauté lors d'un déplacement de munitions. Les autorités iraniennes ne donnent toutefois aucune explication quant à la présence du général Moghadam sur les lieux de l'explosion. Et la petite phrase de l'agent occidental est largement reprise et commentée par la presse israélienne lundi, dont le Haaretz et le Yediot Aharonot. Et la rumeur enfle d'autant plus que le général Hassan Moghadam, considéré comme l'architecte de la force de dissuasion balistique de la République islamique, figure sur la liste des victimes. Dans ce contexte, le commentaire lâché par le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, n'est pas passé inaperçu. Evoquant l'explosion de samedi, il a déclaré : "Ce serait souhaitable qu'elles [ces explosions] se multiplient."

Dans ce contexte tendu - et alors que le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), rendu public la semaine dernière, est venu confirmer les doutes des Occidentaux sur la nature militaire du programme nucléaire iranien - les Européens, réunis à Bruxelles lundi, ont affiché leurs divisions sur d'éventuelles frappes militaires sur la République islamique. "Il faut nous préparer à durcir les sanctions pour éviter toute intervention irréparable", a ainsi déclaré le ministre français Alain Juppé, qui s'était déjà opposé la semaine dernière à tout scénario militaire en utilisant les mêmes termes. Même son de cloche en Allemagne, dont le chef de la diplomatie, Guido Westerwelle, a été très clair, déclarant qu'il n'était pas question de "participer à une discussion sur une intervention militaire". "Nous estimons que de telles discussions sont contreproductives et les rejetons", a-t-il ajouté.

Washington freine l'option militaire

Problème, Londres n'envisage pas le dossier de la même façon. Le secrétaire aux Affaires étrangères, William Hague, s'est refusé à rejeter catégoriquement l'hypothèse de frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes. "Nous ne l'envisageons pas en ce moment, nous n'appelons pas à une action militaire ni ne la prônons. Dans le même temps, nous disons que toutes les options devraient rester sur la table", a-t-il ainsi déclaré. Des propos qui font écho aux informations parues dans le Guardian la semaine dernière, selon lesquelles le ministère britannique de la Défense préparerait des plans d'intervention pour participer, aux côtés des Etats-Unis, à des frappes ciblées.

Washington a toutefois semblé freiner ce scénario ces derniers jours, le secrétaire à la Défense, Leon Panetta, estimant dimanche qu'une action militaire aurait un "grave impact" dans la région sans pour autant dissuader Téhéran de poursuivre son projet. Barack Obama a lui promis que la communauté internationale était unie face au programme nucléaire iranien. Mais le blocage de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité pour imposer de nouvelles sanctions à Téhéran pourrait bien, au final, laisser place à l'option militaire.

Source Dafina.net

03:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Les Suisses ne badinent pas

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(Cliquez sur la photo)

02:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Régression sociale: un jour de carence de plus pour les arrêts maladie

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a décidé d'ajouter une journée de carence dans le privé pour les arrêts maladie et d'en instaurer une chez les fonctionnaires, qui n'y étaient pas soumis jusqu'à présent.

Xavier Bertrand, ministre du Travail, a confirmé mardi la décision d'instituer ce dispositif au nom d'un "effort partagé" et de renforcer les contrôles des arrêts de travail.

Un décret obligera ainsi un salarié ayant bénéficié d'un arrêt de travail abusif à rembourser les sommes perçues, a-t-il dit lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.

Le Premier ministre, François Fillon, a jugé "raisonnable", mardi matin devant les députés UMP l'instauration de cette journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie, ont rapporté des parlementaires.

Cette mesure, qui fait bondir les syndicats et des partis de gauche, vise à réduire les dépenses de santé.

L'instauration d'un quatrième jour de délai de carence dans le secteur privé, qui est une mesure réglementaire, représentera une économie de 200 millions d'euros, précisent Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, la ministre du Budget.

Ils précisent que l'institution d'un jour de carence dans les trois fonctions publiques sera prise "par souci d'équité", mais ne précisent pas l'économie escomptée, qui serait d'environ 30 millions d'euros.

Cette mesure nécessitera une modification législative, ajoutent les ministres, qui confirment leur volonté de renforcer les actions de contrôle des arrêts de travail.

Le gouvernement va ainsi instaurer par décret le remboursement d'indemnités injustifiées.

UNE PROVOCATION, JUGE LA GAUCHE

Dans un communiqué, Force ouvrière dénonce "la provocation qui est faite une nouvelle fois pour opposer les salariés public/privé et ne peut que regretter la volonté gouvernementale de réaliser des économies sur le dos de tous les salariés".

Le syndicat dénonce également "la suspicion à objectif politicien que fait peser le gouvernement sur les salariés en situation d'arrêt de maladie avec l'annonce du projet de décret en préparation."

Pour la FSU, principal syndicat de l'enseignement, le gouvernement, "au nom d'une soi-disant équité", "tire les droits de tous les salariés vers le bas en proposant d'allonger encore les jours de carence dans le privé et d'en instaurer une journée dans le public".

Après "la chasse aux pauvres et aux chômeurs, voici maintenant au tour des malades de la fonction publique d'être dans le collimateur de l'UMP", déplore le Parti communiste.

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, estime que l'offensive lancée par Nicolas Sarkozy et le gouvernement contre la fraude sociale "est une imposture."

"La droite pointe du doigt la fraude aux prestations alors qu'elle ne représente que 20% du total de la fraude sociale", écrit-il.

La mesure ne fait pas non plus l'unanimité à droite.

"Ce sont des mesures prises à la va-vite", a déclaré le député UMP Jean-Pierre Grand, un partisan de l'ancien ministre Dominique de Villepin, dans les couloirs de l'Assemblée.

"Rajouter un jour de carence de plus pour le privé c'est énorme. Car quand vous avez quatre jours d'absence pour raison de maladie, c'est qu'il y a une bonne raison. Ça va toucher les bonnes raisons d'absence. Et rajouter une journée dans le public ça fera plaisir aux militants les plus durs de l'UMP mais je ne suis pas certain que ce soit très habile."

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

Yahoo!Actu - 15/11/11

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Annonce de la mission de Noël 2011 de Solidarité Kosovo

15/11/11

00:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le consul de France à Gaza blessé lors d'un raid aérien: réaction française

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(Cliquez sur la photo)

Le consul de France dans la bande de Gaza, sa femme et sa fille de 13 ans ont été blessés lors d'un raid israélien sur Gaza dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé mardi le ministère français des Affaires étrangères.

"La France déplore vivement les conséquences de ce raid aérien", a déclaré le porte-parole du ministère, Bernard Valero, lors d'un point de presse sans préciser la nature ni la gravité des blessures. "Tout en étant engagée en faveur de la sécurité d'Israël, la France rappelle l'impérieuse nécessité d'éviter toute atteinte à des civils", a-t-il ajouté.


http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Info...

ALTERINFO - 15/11/11

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15/11/2011

C'est la faute à Maurras

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La énième affaire de plagiat de l’année n’a pas en soi grand intérêt. Que M. Jean-Michel Muglioni, professeur de philosophie en Khâgne au lycée Louis-le-Grand, ait retrouvé certains de ses articles dans un livre  écrit ou signé par Mme Ramatoulaye Yade, ancien secrétaire d’État de la République, voilà qui est désagréable pour M. Muglioni mais qui n’est pas un événement. Qui est encore assez simple pour croire que nos hommes politiques, vedettes de la télévision ou romanciers médiatiques publient des livres parce qu’ils ont quelque chose à dire ?

Ce qui est plus original, c’est que le plagiat porte entre autres sur une citation attribuée à Maurras, qui s’est donc retrouvée dans tous les journaux. « Selon Maurras », écrit Muglioni, « il faut être bourgeois pour apprécier Racine : attitude maurrassienne donc, celle qui consiste, sous couleur de liberté, à interdire l’accès à la littérature française à des enfants dont des ancêtres ne sont pas français ». Mme Yade ou son… collaborateur copient, en introduisant quand même prudemment un point d’interrogation : «N’est-ce pas Maurras qui disait qu’il faut être bourgeois pour apprécier Racine ? Il y a quelque chose de maurrassien dans cette attitude qui consiste à interdire l’accès à la littérature française à des enfants dont les ancêtres ne sont pas français ou bourgeois».

Pour tous ceux qui connaissent un tant soit peu Maurras (photo en Une), la citation est étonnante. Classique intransigeant, Maurras, conformément à toute une tradition critique française, n’a pas cessé d’exalter la littérature du XVIIe siècle pour son universalité, qui en fait le « patrimoine du genre humain » (on trouvera des références et des citations à foison dans l’article « Classicisme » du Dictionnaire politique et critique). « Il y a des œuvres qui s’adressent à tous les hommes cultivés de tout pays et de tout âge. Il y a des œuvres qui passent par dessus les différences des nations et des civilisations, allant tout droit à l’essentiel du cœur et de la raison humaine ». Maurras n’a pas craint d’appliquer à Racine le titre que Lamartine se donnait à lui-même (Racine est « concitoyen de tout homme qui pense »), pour mieux l’opposer à « Ibsen enfermé dans la petite enceinte d’une race et d’un temps », comme tout ce que Maurras appelait avec dédain le « romantisme germano-slavo-scandinave ». Cette identification résolue de la France seule à l’universel est peut-être du reste, pour des identitaires européens d’aujourd’hui, ce qui a le plus mal vieilli dans l’œuvre de Maurras. Rien de plus éloigné, en tout cas, de la citation produite par Muglioni-Yade.

Le seul texte qui, non pas ressemble à cette citation – il dit tout le contraire –, mais ait quelque rapport avec lui, est un passage de la préface de l’Avenir de l’Intelligence, en 1905. Déplorant la paresse intellectuelle du grand monde, de la vieille noblesse qui se désintéresse désormais des livres et des idées, Maurras se fait l’objection que « la culture passe de droite à gauche, et qu’un monde neuf s’est constitué ». Mais « les nouveaux promus sont aussi des nouveaux venus ». « Ces étrangers enrichis » peuvent connaître la littérature française pour l’avoir apprise à l’Université, ils ne peuvent la goûter vraiment : ils ne peuvent « sentir que dans Bérénice, [le vers d’Antiochus :] “lieux charmants où mon cœur vous avait adorée” est une façon de parler qui n’est point banale, mais simple, émouvante et très belle ».

Chacun peut, là encore, trouver datées ces affirmations, qui reflètent en partie le contexte du temps, au lendemain de l’affaire Dreyfus. Cet aspect-là mis à part, c’est une idée courante parmi les contemporains de Maurras que, si les passions décrites par Racine sont universelles, sa poésie ne peut être vraiment goûtée que des Français – et des Français qu’on dirait aujourd’hui de souche ou, au moins, de plusieurs générations. Paul Valéry écrit en 1924, dans Situation de Baudelaire : « La Fontaine paraît insipide aux étrangers. Racine leur est interdit. Ses harmonies sont trop subtiles, son dessin trop pur, son discours trop élégant et trop nuancé, pour n’être pas insensibles à ceux-là qui n’ont pas de notre langage une connaissance intime et originelle ». Mais il ne s’agit absolument pas d’être bourgeois ou fils de bourgeois : le seul patrimoine qu’il faille avoir reçu en héritage est la langue française.

Si Mme Yade peut ignorer ces choses, M. Muglioni devrait les connaître. Mais, ayant dénoncé avec une certaine justesse les ravages du pédagogisme, M. Muglioni a craint de passer pour réactionnaire : perspective évidemment terrifiante pour un « vice-président de la Société française de Philosophie ». Il a donc cherché le bouc émissaire universel, le coupable tout trouvé pour tous les crimes passés, présents et à venir, et il lui a mis sur le dos la décomposition du système scolaire. La source du mal, à en croire donc M. Muglioni, c’est que « les thèses d’une droite maurassienne, ennemie de l’école publique et de la République, sont devenues le fonds commun des discours sur l’école ». Mai 68 ? Inspiré par Maurras, c’est notoire. Les ministres de l’Éducation Nationale, de droite et de gauche, qui se sont succédé depuis quarante ans ? Nourris de la pensée de Maurras, c’est bien connu. Les permanents syndicaux, les formateurs des IUFM, les experts en pseudo-sciences de l’éducation ? Ils ont tous Maurras sur leurs tables de nuit, ils ne cessent de le lire et de le relire.

La prochaine fois que des petits lycéens des beaux quartiers qui, eux, pour le coup, sont des bourgeois, des bobos fils de bobos, se feront dépouiller et tabasser par des racailles de banlieue, ils pourront toujours chanter la nouvelle version, garantie politiquement correcte, de la chanson de Gavroche :

Ils m’ont piqué l’iPad,
C’est la faute à Bonald.
Ils ont niqué ma race,
C’est la faute à Maurras.

Flavien Blanchon,
pour Novopress France

Crédit photo : domaine public.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

15/11/11

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Le 76e soldat français tué en Afghanistan est le légionnaire de 1e classe Goran Franjkovic

 

Un légionnaire du 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol, dans le Vaucluse, a été tué le 14 novembre en Afghanistan, lors d’une opération dans la province de la Kapisa, située dans le nord-est du pays. Il s’agit du 1cl Goran Franjkovic. Un autre soldat français a été blessé par des tirs lors de cette attaque.

Le légionnaire a été mortellement touché par un tir d’insurgé au cours d’une mission de protection d’un convoi logistique de l’armée nationale afghane. Grièvement blessé, il a été transporté vers Tagab, puis Kaboul par hélicoptère, avant de décéder des suites de ses blessures.

Le 2e REG perd ainsi son deuxième soldat en Afghanistan : le 17 décembre 2010, le capitaine Benoît Dupin avait été tué en Kapisa.

Avec 25 décès de soldat français depuis le début de l’année, cela porte à 76 le nombre de nos soldats tués en Afghanistan depuis la fin 2001 pour une guerre qui ne nous concerne en rien. Comme à chaque fois, du côté des va-t-en-guerre occidentalistes : pas un mot !

Qu’il repose en paix !

Source : Theatrum Belli

NPI

23:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Conseil de Paris adopte un voeu communiste traitant les "indignés" catholiques de "hordes fascisantes"

Paris. Un vœu communiste dénonçant les rassemblements de jeunes chrétiens protestant contre la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu » de Romeo Castellucci devant le Théâtre de la Ville et les qualifiant de « hordes fascisantes » a été adopté par le Conseil de Paris mardi après-midi. Les groupes « Communiste et élus du parti de gauche », « Europe Écologie – Les Verts et apparentés », « Socialiste, radical de gauche et apparentés » et « Union pour une Majorité de Progrès à Paris et apparentés » se sont prononcés pour.

 Les élus UMP se sont notamment déclarés solidaires des condamnations du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.

 Le groupe « Centre et Indépendants » s’est quant à lui abstenu, certains de ses membres jugeant les termes employés par les communistes « disproportionnés ». Seule l’élue centriste du XVIe arrondissement Valérie Sachs a voté pour.

Nouvelles de France

21:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

LIVRES PROPOS - Par P.-L. Moudenc

  Cet article a paru le 14 octobre 2011 dans Rivarol amputé de sa dernière partie. Le voici dans son intégralité, avec l'autorisation de l'auteur.

 

  Petits secrets et grands mystères  

 

  Après Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire (Edite, 2011), co-signé avec son confrère Jacques Vergès et consécutif aux élections mouvementées que l’on sait, Roland Dumas, bientôt nonagénaire, se raconte dans un pavé de plus de cinq cents pages au titre ambigu : Coups et blessures (1). Reçus ? Donnés ? Les deux, sans doute, bien que, dans l’esprit de l’auteur, la première hypothèse soit seule recevable. Car il s’y pose souvent en victime de ses adversaires politiques, attachés à salir son honneur. Quand il s’agit de coups tordus ou de blessures infligées de son fait, il se montre bien plus discret. C’est de bonne guerre.

   Le sous-titre, Cinquante ans de secrets partagés avec François Mitterrand, pour racoleur qu’il est (ah, l’attrait exercé par le mot « secrets » !), n’en est pas moins révélateur de la teneur de l’ensemble. Sur la photo de couverture qui les représente échangeant ce que l’on devine être des confidences, les deux ont des mines de conspirateurs complices. Ce qu’ils furent en plus d’une occurrence.

   Quant au contenu, pas vraiment des mémoires, au demeurant déjà publiés en partie, mais plutôt des souvenirs dans lesquels l’ancien Président occupe une place prééminente. Celui qui fut son ami et son ministre entre 1984 et 1993, aux Relations extérieures devenues Affaires étrangères, avant de présider le Conseil constitutionnel de 1995 à 2000, lui voue en effet une admiration sans réserve.

   Si j’étais psychanalyste, ce qu’à Dieu ne plaise, je verrais volontiers, dans ce qui confine à de l’adulation pour un homme qui était de six ans son aîné, un transfert de l’amour porté à un père fusillé par les Allemands en 1944 pour faits de résistance. C’est à lui et à son souvenir que le jeune Roland doit son entrée en politique. Et lorsqu’il choisit Mitterrand plutôt que Mendès, il va s’attacher au premier de façon inconditionnelle et en faire son mentor.

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   Inutile de revenir dans le détail sur l’ensemble d’un parcours politique couvrant un demi-siècle. Il fournit le fil conducteur d’un récit dont la trame se nourrit de souvenirs personnels, de vraies ou fausses confidences, de quelques réjouissants règlements de comptes – singulièrement, et là réside tout le sel, avec des gens de son propre parti qu’il égratigne sans avoir l’air d’y toucher, par petites touches assassines. On n’en dressera pas la liste exhaustive, ce serait priver le lecteur du plaisir de la découverte.

   Etudiant engagé dans la Résistance, il s’inscrit au barreau en 1950 faute de pouvoir embrasser la carrière de chanteur d’opéra dont il aurait rêvé. Car il éprouve pour le bel canto, qu’il continue à pratiquer en amateur, une passion propre à attirer la sympathie pour celui qui se contentera de devenir un ténor de la politique.

   Ainsi fait-il ses premières armes d’avocat en défendant le communiste Georges Guingouin, avec Robert Badinter, puis Jean Mons, secrétaire à la défense du gouvernement Mendès où Mitterrand siège à l’Intérieur. De Robert Badinter, qu’il croisera, puis retrouvera bien plus tard au gouvernement, il brosse, du reste, dans le cours de l’ouvrage, un portrait pour le moins contrasté. Jospin, Rocard, la malheureuse Edith Cresson, d’autres encore font les frais de sa causticité. Et d’une rancune vigilante.

   En revanche, Jean-Marie Le Pen, qu’il côtoya sur les bancs de l’Assemblée et qui le convia à déjeuner à Montretout, se voit décerner un brevet d’honorabilité.

   L’évolution de sa carrière d’avocat va le rapprocher de Mitterrand, et d’abord l’affaire de l’Observatoire où il plaide pour la fausse victime de cet attentat bidon. A l’époque, il se situe résolument à l’ultra-gauche. Plus extrémiste que son ami, notamment en ce qui concerne l’Algérie et la décolonisation. Plus proche des thèses de Mendès. Porteur de valises du FLN, défenseur de Jeanson, partie civile dans l’affaire Ben Barka. Plus tard, conseil du Canard enchaîné contre les plombiers de l’Elysée venus placer sur écoutes l’hebdomadaire. Accusateur de Giscard lors du scandale des diamants de Bokassa.

   Son parcours de député, puis de ministre, sur lequel on ne s’étendra pas mais qu’il raconte avec force anecdotes, se déroule dans l’ombre de Mitterrand. C’est celui d’un apparatchik. D’un homme lige. D’un confident  à qui sa position ouvre les coulisses du pouvoir. Il se garde, évidemment, d’en livrer tous les secrets, mais explique, suggère, entrebaille des portes dont certaines donnent sur des alcôves. De la petite histoire, certes. Souvent plus éclairante que la grande, on le sait depuis Lenôtre.

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   Homme à femmes, il ne s’en cache pas. « Casanova plus que Don Juan », ainsi se définit-il. Non à la manière brutale de DSK, mais séducteur comme pouvait l’être celui qu’on surnommait le Florentin et dont il recevait les confidences, en ce domaine comme en d’autres. Ami de Danielle, mais aussi d’Anne, l’épouse morganatique. Au courant des méandres de la vie privée et des frasques du Président. Le récit des funérailles d’icelui est un des moments forts du livre.

   Quant à Dumas lui-même, on l’attend, évidemment, au tournant des scandales où il s’est trouvé impliqué, affaire Elf, frégates de Taiwan, mais aussi succession du sculpteur Giacometti, dont il fut l’exécuteur testamentaire. Vie publique et vie privée s’y trouvent mêlées de façon parfois inextricable.

   Ses versions, on pouvait s’y attendre, sont autant de plaidoyers pro domo qui sont loin d’emporter la conviction et prêtent parfois à sourire. Ainsi justifie-t-il par une malformation du pied les chaussures au prix exorbitant offertes par sa maîtresse, Christine Deviers-Joncour. L’argument paraît un peu léger… Quant aux statuettes qui défrayèrent aussi la chronique, certaines étaient, assure-t-il, des faux grossiers.

   Du reste, Deviers-Joncour était une parfaite dinde. C’est ce qu’il s’efforce de démontrer chaque fois qu’il la met en scène. « Christine dit m’avoir aimé. Je ne suis pas sûr que ce fût réciproque, mais c’était agréable. (…) La stupidité de cette femme, la façon dont elle s’est entêtée dans des histoires idiotes ont jeté à jamais un voile sombre sur notre relation. » La rancoeur est rarement élégante…

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   L’intérêt de ces souvenirs qui versent parfois dans le déballage ? Sûrement pas littéraire. Dumas n’est pas Chateaubriand. La pauvreté du style permet même de supposer que le livre n’a pas été écrit, mais plutôt dicté. Et que celui ou celle qui l’a mis en forme ne brillait pas par sa connaissance du français. Difficile d’imputer au brillant avocat, à celui qui occupa le fauteuil de Vergennes, des formules récurrentes du genre « il me sert la main ». Elles semblent attester qu’il n’en a même pas relu les épreuves.

   En revanche, ce survol de cinquante ans d’histoire par un de ceux qui en furent les acteurs majeurs ne manque pas de sel. Tout n’est pas à prendre pour argent comptant et il convient, à chaque page, de faire la part des choses. Si le politicien inspire de grandes réserves – encore que mes capacités d’historien soient nettement insuffisantes pour me permettre de porter sur son action un jugement fondé –, l’homme tel qu’il se peint, en dépit de sa rouerie évidente, de son art de la dissimulation, inspire un sentiment plus nuancé. Jouisseur, sans doute, et attaché aux biens terrestres, mais sensible, malgré qu’il en ait, à ce que son compagnon de combat appelait « les forces de l’esprit ». Telle est l’impression générale laissée par un livre touffu, dont on déplore qu’il soit dépourvu d’index.

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   Comme nombre d’hommes politiques, Roland Dumas était franc-maçon, initié dans les années 50 « pas par ambition, mais là encore, par piété filiale. » Il ajoute à ce propos : « Je n’ai d’ailleurs jamais fait de prosélytisme ni introduit quiconque chez les frères, sauf un copain de lycée qui avait insisté pour que je le parraine. J’ai trop vu dans les loges d’appétits intéressés pour oser recommander quelqu’un. J’écarte tous ceux qui sont là pour leur profit personnel : les entrepreneurs ambitieux et les fonctionnaires carriéristes. » Sa qualité de maçon a sans conteste facilité certains de ses contacts, notamment avec les potentats africains. Ce qu’il reconnaît bien volontiers.

   Précision : ce détail le concernant est, à mes yeux, un élément qui ne saurait être pris ni à charge, ni à décharge. Convaincu que la confrérie des frères trois points compte, en proportion, autant de fripouilles et de gens respectables que la corporation des chirurgiens dentistes ou celle des bouchers charcutiers, je m’étonne toujours de la frénésie dans laquelle le seul nom de franc-maçonnerie plonge certains excités aux idées courtes et à la haine vigilante.

   Ne serait-ce que parce qu’il est malsain de s’en tenir aux seules légendes qui l’entourent, le sujet vaut d’être abordé avec sérieux et sans a priori. Car, qu’on le veuille ou non, les idées maçonniques ont épousé, sinon imprégné, non seulement l’histoire politique, mais certains courants de pensée des derniers siècles.

   Pour en savoir plus, on pourra lire Les Grands Textes de la Franc-Maçonnerie décryptés (2). Ses auteurs, manifestement maçons eux-mêmes, le comédien Laurent Kupferman, cofondateur de l’Orchestre symphonique d’Europe, et l’avocat à succès Emmanuel Pierrat, ont déjà publié en 2009, au Cherche-Midi, Le Paris des francs-maçons.

   La présente anthologie regroupe une trentaine de textes ayant trait, de près ou de loin, au sujet. Ils sont extraits des œuvres de frères avérés, particulièrement des Anglo-saxons tels Swift, Kipling, Walter Scott, Oscar Wilde, Conan Doyle, des étrangers aussi importants que Casanova ou Goethe, des Français comme Choderlos de Laclos, Voltaire, initié juste quelques jours avant sa mort, Georges Dumézil, Emile Littré ou Edmond About.

   D’autres, restés profanes comme Gide, Nerval, Alexandre Dumas ou Tolstoï, témoignent non seulement d’un intérêt, mais d’une connaissance souvent approfondie des idées et des rituels maçonniques.

   En dépit de l’affirmation du titre, le décryptage annoncé reste très partiel. Qu’on ne s’attende pas à des révélations fracassantes, sinon au constat qu’il n’y a rien de plus ennuyeux que la lecture des textes fondateurs, Manuscrit Cooke ou Constitutions d’Anderson. Que la description des cérémonies d’initiation et de leurs mômeries évoque irrésistiblement le Grand Guignol.

   Si on dépasse l’anecdote, on se rend compte, toutefois, que la maçonnerie a inspiré de belles pages de littérature et qu’elle fournit une clé de lecture à des œuvres telles que Le Livre de la jungle ou Ivanhoe. Qu’elle a toujours connu plusieurs tendances plus ou moins antagonistes, un courant « libéral » et laïcard représenté en France par le Grand Orient, et un autre religieux et métaphysique. La voie profane et la voie sacrée. On le savait déjà, certes, mais c’est l’occasion d’en avoir la confirmation in situ, notamment dans un extrait de La Montagne magique de Thomas Mann.

   Quant aux commentaires des compilateurs, s’ils fournissent d’utiles précisions historiques sur les auteurs et le contexte de leurs oeuvres, ils sont trop souvent redondants. Assez brefs, cependant, pour que ce défaut ne soit pas rédhibitoire.

 

P.-L. Moudenc

 

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1 – Coups et blessures. Cinquante ans de secrets partagés avec François Mitterrand. Le Cherche-Midi Editeur, collection « Documents », 522 pages, 18,50 €.

2 – Les Grands Textes de la Franc-Maçonnerie décryptés, préface de Pierre Mollier, glossaire, bibliographie, index. First Editions, 484 pages, 19,90 €.

 

20:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marine Le Pen à Marseille invitée du 19-20 France 3 Provence Alpes

15/11/11

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Epouvantails, autruches et perroquets...


Epouvantails, autruches et perroquets par Epouvantails

« Épouvantails, autruches et perroquets – 10 ans de journalisme sur le 11 septembre 2001″ analyse la façon dont les médias ont évité pendant tout ce temps de parler des zones d’ombres et des remises en question qui planent sur ces événements. Après avoir vainement essayé la politique de l’autruche, ils se sont mis à dresser des épouvantails pour empêcher la réflexion sereine.

 Quiconque se permet de douter est un conspirationniste, un adepte de Thierry Meyssan, un antiaméricain, voire un antisémite/négationniste.


Pourtant, les doutes sur la véracité de la version gouvernementale de ces attentats sont partagés par des gens nombreux, compétents (y compris des professionnels des disciplines scientifiques concernées par le 11 Septembre) et raisonnables, mais vous ne les verrez jamais à la télévision. »

Contre-info.com - 15/11/11

NdB:  Cet article vaut pour un grand nombre d'autres événements pour lesquels nous sommes abreuvés de mensonges.  Plus c'est gros, mieux ça passe...

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