Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/07/2009

Joe Glenton le "déserteur" ou le courage de dire la vérité

Joe Glenton déserteur.jpg
Joe Glenton, 27 ans, devant le 10 Downing Street

Joe Glenton estime que les soldats britanniques, qui ont perdu 22 des leurs au cours du seul mois de juillet, sont utilisés par les États-Unis. Il reflète l'avis d'une part de plus en plus grande de l'opinion.

Accompagné par l'association pacifiste Stop the War, Joe Glenton a remis jeudi au 10 Downing Street une lettre expliquant sa décision de quitter les rangs de l'armée il y a deux ans.

Âgé de 27  ans, le soldat de 1re classe du régiment du Royal Logistic Corp, qui sera traduit en cour martiale lundi pour avoir refusé de retourner servir en Afghanistan, s'adresse directement au premier ministre Gordon Brown. Sa principale inquiétude, écrit-il, est que «le courage et la ténacité de ses camarades soient devenus des instruments de la politique étrangère américaine». Pour Joe Glenton, qui risque deux ans de prison, la cause n'est ni juste, ni bonne : «La guerre en Afghanistan ne réduit pas le risque terroriste et, loin d'améliorer la vie des Afghans, sème la mort et la désolation dans tout le pays. La Grande-Bretagne n'a rien à faire là-bas.» Le premier soldat à critiquer publiquement la guerre termine sa missive en demandant au premier ministre un retrait d'Afghanistan : «Je vous implore, Monsieur, de faire rentrer les soldats à la maison.»

Un souhait proféré par un nombre de plus en plus grand de Britanniques qui pleurent le retour des soldats, dont certains ont tout juste 18 ans, dans des cercueils recouverts de l'Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni. Selon de récents sondages, 52 % des Britanniques sont désormais favorables à un retrait immédiat des troupes, et 58 % d'entre eux pensent que la guerre est vouée à l'échec. Pour l'association Stop the War, les chiffres parlent d'eux-mêmes et indiquent que «les militaires britanniques ont sous-estimé la force des adversaires en face d'eux lorsqu'ils ont lancé l'offensive ».

L'opération Griffe de Panthère contre les talibans a été meurtrière dans les rangs britanniques. En juillet, 22 «boys » ont péri, ce qui porte à 191 le nombre de morts depuis le début de la guerre. C'est aussi le mois qui a connu le plus fort taux de blessures, selon les chiffres du ministère de la Défense, le MoD.

Sur les deux seules premières semaines de juillet, 57  soldats ont été blessés, contre 46 en juin et 24 en mai. Un chirurgien de l'armée, le colonel Nigel Tai, a déclaré à la BBC qu'avec l'augmentation du nombre de morts et de blessés, «les temps étaient très durs pour les équipes soignantes militaires. C'est très difficile de voir de jeunes gens en bonne santé devoir subir de multiples amputations ».

La dénonciation par Joe Glenton de l'instrumentalisation des soldats par les États-Unis intervient au lendemain d'une conférence de presse tenue à Washington par le ministre des Affaires étrangères britannique, David Miliband, et la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton. Cette dernière a affirmé que les deux pays «continueraient à se serrer les coudes ».

 La Grande-Bretagne et les États-Unis se sont engagés à ne pas relâcher l'effort de guerre en Afghanistan, malgré le scepticisme dans leurs pays respectifs.


Le Figaro - 30 juillet 2009

18:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Sarközy va être grand-père!

Après une année difficile et un malaise vagal qui l’a conduit tout droit à l’hôpital, le temps des réjouissances est venu pour le Président de la République. Son fils Jean, celui qui lui ressemble le plus, un fils étudiant en droit à la Sorbonne mais aussi conseiller général des Hauts-de-Seine (dont il est aussi président du groupe UMP), va devenir papa. Si la nouvelle a peut-être été, au départ, difficile à digérer pour le fringant Nicolas Sarközy, âgé de 54 ans à peine, le chef de l'Etat aurait depuis, très bien accepté son statut de futur grand-père qui le réjouit au plus haut point.

Jean Sarközy et Jessica Sebaoun-Darty, qu’il a épousée en septembre dernier, attendent en effet leur premier enfant. Et pour leur progéniture, Jean et Jessica veulent ce qu’il y a de mieux. C’est donc sans ménager leurs efforts qu’ils cherchent un appartement plus spacieux que leur trois pièces de Neuilly-sur-Seine pour accueillir le fruit de leur amour.

Ce bébé devrait voir le jour dans cinq mois environ, et déjà, Jean Sarközy ne parle que de lui. Plus prévenant, tendre et attentionné que jamais, il couve sa femme Jessica comme le plus précieux des trésors.

Un communiqué officiel annonçant l’heureux événement devrait être diffusé d’ici 48 heures. Toutes nos félicitations au jeune couple, et à l’heureux grand-père.

J.D.


VOICI.fr - jeudi 30 Juil 2009 - 16:38

02:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

L'étrange mort du docteur David Kelly

http://fr.altermedia.info/general/des-medecins-exigent-un...

david-kelly-300x183.jpg
Dr. David Kelly
En Grande-Bretagne, un groupe de médecins organise une campagne politique et légale pour faire annuler le verdict concluant au suicide d’un médecin britannique trouvé mort peu après avoir exposé les mensonges ayant permis de justifier la guerre en Irak.

02:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Un document très rare en couleurs - Hitler été 1939

http://www.youtube.com/watch?v=dZBAcU3jxg0

01:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO Wagner La marche funèbre de Siegfried

http://www.youtube.com/watch?v=HHJBC5pxDhg

Interprété par le Philharmonia Orchestra conduit par Otto Klemperer: enregistré en 1960

01:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO Wagner Le Vaisseau fantôme

http://www.youtube.com/watch?v=XJtrXqRu9K8

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

30/07/2009

Moines de Tibéhirine: un témoin clé donne une nouvelle version de leur martyre

 Selon un ancien des services algériens, les moines français enlevés en 1996 avaient été localisés par l'armée, mais les militaires auraient attendu deux semaines avant de partir à leur recherche.

Après les déclarations du général Buchwalter affirmant qu'une bavure de l'armée algérienne était à l'origine de la mort des 7 moines de Tibéhirine en 1996, un témoin clé du dossier, ancien adjudant de la sécurité militaire algérienne, devrait être entendu dans les mois qui viennent par le juge d'instruction Marc Trévidic. Le magistrat, qui a déjà interrogé le général Buchwalter sur ce point, cherche à savoir si une implication des services algériens dans l'enlèvement des moines est une thèse crédible. Et c'est à nouveau cette question qui devrait l'amener à interroger Abdelkader Tigha.

L'homme a toujours affirmé qu'il avait des révélations à faire, mais il déplore que la justice française ait refusé de l'écouter jusque-là. Avant de déserter l'armée algérienne en 1999, Tigha était adjudant du département de renseignement et de sécurité (DRS, l'ex-sécurité militaire). Il était en poste au centre territorial de recherche et d'investigation de Blida. Selon Tigha, citant le témoignage de plusieurs de ses collègues, c'est au centre militaire de Blida que les moines auraient été conduits juste après leur enlèvement, le 24 mars 1996, par un commando ayant toutes les apparences d'hommes du GIA. Selon lui, les moines ignorant être dans un centre de l'armée auraient dès le lendemain été envoyés vers le maquis et confiés à un groupe islamiste «téléguidé» par les militaires.

 

«La thèse de la bavure arrangerait tout le monde»

 

Joint cette semaine par Le Figaro, Abdelkader Tigha détaille cette mise en cause de l'armée algérienne. Et il apporte un élément nouveau : «Fin mars, quelques jours après que les moines ont été kidnappés, un repenti du GIA nommé Bilel B. a quitté le maquis et s'est réfugié dans une unité militaire. Quand il a été interrogé, il a affirmé que les moines étaient dans une maison avec des tuiles rouges. Le code de la maison, pour les GIA, était Karmoud (tuiles en arabe).

La maison a été localisée par l'armée algérienne. Mais l'unité militaire a attendu deux semaines avant de s'y rendre. Quand ils y sont allés, ils n'ont trouvé que des couvertures. Les moines n'étaient plus là.» Selon Tigha, mettant en avant une thèse développée par deux autres anciens militaires algériens parmi lesquels Habib Souaïdia, auteur du livre La Sale Guerre, ce sont des groupes du GIA de la zone 1 infiltrés par les services de sécurité, qui auraient planifié l'enlèvement afin d'intimider les religieux et les forcer à quitter leur monastère.

Comme il l'avait déjà déclaré, Abdelkader Tigha assure que les moines ont été tués par le chef de la zone 2 du GIA. «Des repentis nous ont dit qu'ils avaient été égorgés», nous certifie Tigha, qui ne croit pas à la «bavure» de l'opération héliportée rapportée par le général Buchwalter. Selon lui, cette thèse «arrangerait tout le monde» car «elle permettrait de faire croire que personne n'est responsable de la mort des moines».

 À présent, c'est au juge de confronter les versions et de vérifier si elles peuvent être compatibles. Tigha répondra-t-il à la justice française ? Comme il l'a d'emblée indiqué le 19 juillet dans un entretien au JDD, il est aujourd'hui «tout à fait disposé à répondre» mais il «veut d'abord discuter avec le juge». L'ancien militaire, actuellement demandeur d'asile aux Pays-Bas, réclame une protection et dit craindre pour sa sécurité s'il était extradé vers l'Algérie.

Le magistrat antiterroriste, lui, pourrait par ailleurs convoquer plusieurs responsables militaires français en poste en 1996 afin de connaître les informations que leur avaient à cette période transmises les différents responsables de l'ambassade de France à Alger.

Le Figaro - 29 juillet 2009

23:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Journal d'Anne Frank inscrit au registre "Mémoire du monde" de l'UNESCO

Anne Frank.jpg

Le Journal d'Anne Frank fait partie des 35 biens du patrimoine documentaire mondial "d'intérêt universel" inscrits cette année par l'Unesco au registre "Mémoire du Monde", a-t-on appris jeudi sur le site de l'organisation onusienne.

Le nombre total d'inscriptions, depuis la création du registre en 1997, s'élève désormais à 193, précise l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture dont le siège se trouve à Paris.

"Le directeur général de l'Unesco, Koïchiro Matsuura, a annoncé l'inscription de ces éléments sur recommandation des experts réunis à Bridgetown (La Barbade) depuis le 28 juillet dans le cadre du Comité consultatif international (CCI) du programme Mémoire du monde", indique le site.

Anne Frank, adolescente juive qui avait confié à son journal intime ses deux ans passés cachée des nazis à Amsterdam, est morte dans un camp de concentration en 1945. Son journal est l'un des "dix livres les plus lus dans le monde", souligne l'Unesco.

Parmi les autres biens inscrits cette année au registre, l'Unesco attire l'attention sur les Archives royales de Thaïlande, documents relatifs aux réformes menées par le Roi Chulalongkorn le Grand (1968-1910) ainsi que les Archives royales de Madagascar, "clés de la fondation de l'identité du pays".

Ont également été ajoutés des documents aussi divers que les archives photographiques et cinématographiques de l'Unrwa, agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, le registre des esclaves des Antilles britanniques, les manuscrits de l'abbaye cistercienne de Clairvaux en France, ou encore le Catecismo Corticu, premier catéchisme écrit en papiamento, un créole afro-portugais parlé dans les îles Caraïbes néerlandaises.

Le Comité se réunit tous les deux ans pour étudier des propositions d'inscription à ce registre créé afin de "préserver le patrimoine documentaire, mémoire du monde, qui reflète la diversité des langues, des peuples et des cultures, et de sensibiliser le public à son importance".

AFP. 30.07.09

 

23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Cette rage de se blanchir la peau!

Barbie peu noire.jpg

 Les policiers parisiens ont démantelé ces dernières semaines un réseau de vente de crèmes blanchissantes pour la peau interdites en France, interpellant cinq personnes et saisissant plusieurs dizaines de milliers de pots de crème. Une Congolaise de 34 ans en situation irrégulière qui vendait sur la voie publique ces crèmes blanchissante a été placée en détention. Quatre employés et la gérante d'une société d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) ayant fourni ces produits ont été mis en examen.

Ces produits, utilisés essentiellement par des femmes africaines, contiennent souvent des substances toxiques

Dans le collimateur des autorités sanitaires depuis des années, ces produits, utilisés essentiellement par des femmes africaines, contiennent souvent des substances toxiques (corticoïdes, hydroquinone, mercure...), qui peuvent provoquer des diabètes, de graves allergies, des dépigmentations, des risques cardiaques, etc...

Dans le quartier de Chäteau-Rouge, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où vit une importante communauté africaine, ces crèmes se trouvent pourtant aujourd'hui encore en vente sans grande difficulté...
RTL Info - 30 juillet 2009

19:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

3000 soldats français risquent leur peau chaque jour en Afghanistan pour le N.O.M.

Afghanistan militaires français.jpg
Un soldat français près d'un véhicule avant blindé (VAB)
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Ils sont toujours en réanimation, mais « leur pronostic vital n’est pas engagé ». Un officier et un soldat français ont été grièvement blessés il y a une semaine en . Accompagné du général Elrick Irastorza, chef d’état-major de l’armée de terre, le nouveau secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, Hubert Falco, leur a rendu visite hier après-midi à l’hôpital militaire de Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine), où ils sont hospitalisés depuis jeudi dernier.


Victimes de l’explosion d’un IED (engin explosif improvisé) au passage de leur convoi dans la province du Wardak, au sud-ouest de , les deux hommes avaient été rapatriés en dès jeudi dernier par un Falcon médicalisé. Dans l’explosion, leur VAB (véhicule de l’avant blindé) sanitaire aurait fait un bond de plus de deux mètres !

« Le grand danger, ce sont les bombes artisanales »

Souffrant de traumatismes multiples, les deux militaires français toujours hospitalisés sont le capitaine médecin Sébastien (seuls les grades et prénoms des soldats touchés en Afghanistan peuvent être divulgués), du 126e régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde, et le caporal-chef Damien, du 92e RI de Clermont-Ferrand. En patrouille le 21 juillet, ils étaient accompagnés d’un autre caporal-chef, brancardier secouriste au 31e régiment du génie de Castelsarrasin, qui, plus légèrement touché, a également été rapatrié sanitaire, mais est sorti de l’hôpital dès lundi pour rejoindre sa famille.


Près d’un an après l’embuscade meurtrière de la vallée d’Uzbeen, où dix soldats français avaient trouvé la mort le 18 août 2008, près de 3 000 militaires français risquent leur vie tous les jours en Afghanistan. « Il y a malheureusement un risque quand on se bat pour la paix », observe Hubert Falco, en faisant état d’accrochages quotidiens sur le terrain avec les insurgés.

Il y a une dizaine de jours, un autre VAB français a également sauté sur un IED dans la province de Kapisa. Par miracle, il n’y a pas eu de blessés ! « Le grand danger, ce sont les IED, ces bombes artisanales parfois télécommandées à distance », témoigne le capitaine Thomas du 8e RPIMa (régiment de parachutistes d’infanterie de marine) de Castres, qui a servi six mois dans cette province au nord-est de Kaboul.

« De gros efforts de préparation des forces »

Et le 20 juin dernier, dans la province d’Uruzgan, au nord-ouest de Kandahar, dans le centre de l’Afghanistan, où quelque 70 officiers et sous-officiers français encadrent l’armée afghane, un VAB a été touché par l’explosion d’un IED au cours d’une patrouille : deux chasseurs alpins (un adjudant et un caporal-chef) ont été légèrement blessés, à quelques jours de leur relève à l’issue d’un séjour de six mois en Afghanistan.
«Nous avons fait de gros efforts de préparation de nos forces et dans la protection de celles-ci en opération », observe le général Irastorza, qui était lui-même sur le terrain en Afghanistan juste avant le 14 juillet. « Dans de telles circonstances dramatiques, ces efforts commencent à payer », reconnaît Hubert Falco, qui, loin des caméras, s’est longuement entretenu avec les familles, « très dignes et courageuses ». Depuis l’engagement militaire de Paris fin 2001, 27 soldats français ont péri en Afghanistan et quelque 380 autres ont été « rapatriés sanitaires », dont 60 blessés en « grande urgence ».

Le parisien - 30 juillet 2009

Pourquoi Jean Sarközy et son frère ne s'engagent-ils pas dans cette guerre que leur père impose à la France?

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sarközy aurait déjà eu un malaise l'an dernier au Cap Nègre

VSD 2008.jpg

Le président de la République a-t-il déjà eu un malaise l'été dernier ? Selon l'envoyée spéciale de VSD qui suivait les vacances de Nicolas Sarközy au Cap Nègre en juillet 2008, le chef de l'Etat est rentré d'un jogging en voiture, et "visiblement éprouvé"

La journaliste de VSD se trouvait devant la résidence du Cap Nègre mardi 29 juillet 2008 quand, vers 16 heures, Nicolas Sarközy est sorti pour faire son jogging le long de la piste cyclable, au goudron surchauffé par le soleil. Comme lors du malaise de dimanche dernier, la température était, ce jour-là, extrêmement élevée.

"Il est revenu en voiture. Visiblement, il n'était pas bien du tout, et il n'est pas sorti les jours suivants". A l'époque, l'incident était passé inaperçu.

VSD - 28.07.09

18:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO La bêtise "capnégrifiée"!

 http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafMpPF.html

30 juillet 2009

18:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Vol AF447: les recherches des boîtes noires ont repris

Alors qu' a fait savoir qu'il était prêt à contribuer au des recherches des boîtes noires de l'A330-200 d', qui assurait la liaison Rio-Paris et s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin dernier, le Bureau d'enquêtes et analyses (BEA) a annoncé que le navire chargé de ces recherches était arrivé «sur zone».

 
En savoir plus
Des pilotes d'Air France refusent les sondes Pitot
 

 Le navire océanographique «Pourquoi pas ?», de l'Institut français de la recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), est arrivé comme prévu lundi «sur zone pour la deuxième phase de recherche des enregistreurs de vol de l'AF447», déclare jeudi l'organisme français dans un communiqué. «Le travail d'observation des fonds marins a commencé, dans la zone considérée comme la plus probable, à l'aide d'un sonar» et des engins sous-marins Victor 6000 et Nautile. Désormais, il faut «d'abord d'identifier l'endroit où se trouvent les débris de l'avion», puis «y rechercher les enregistreurs», explique le BEA. Cette deuxième phase des opérations doit prendre fin le 22 août prochain.

La première phase de recherches acoustiques avait cessé le 10 juillet, lorsque les balises des boîtes noires avaient a priori cessé d'émettre. Lors de ces recherches acoustiques, la France avait notamment mobilisé le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Emeraude, une première dans ce type d'opérations.

Airbus prêt à financer les recherches

Les enregistreurs de vol peuvent être déterminants pour expliquer le crash, dont les causes restent pour l'instant inconnues. La tâche est complexe, étant donnée la profondeur (évaluée entre 3.000 et 3.500 mètres) et le relief de l'Océan atlantique dans la zone de l'accident, qui avait fait 228 morts.

Ces enregistreurs se trouvent à l'intérieur de boîtes métalliques de couleur orange très visibles et particulièrement solides, conçues pour résister à des chocs extrêmement violents, à des feux intenses et à de longues immersions en eau profonde. Ils sont au nombre de deux : le FDR («Flight Data Recorder», enregistreur des paramètres de vol) et le CVR («Cockpit Voice Recorder», enregistreur des voix et bruits dans le poste de pilotage).

Par ailleurs, le BEA «prend acte de l'engagement d'Airbus de participer financièrement à la poursuite des recherches, si une troisième phase, dans une zone élargie, apparaissait nécessaire».

Tom Enders, le président exécutif de l'avionneur, a en effet déclaré à La Tribune qu'Airbus était prêt à «soutenir l'extension des recherches en apportant une contribution importante». Selon le quotidien économique, cette contribution sera comprise entre 12 et 20 millions d'euros, sur une durée de trois mois au moins.

Le parisien - 30 juillet 2009

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le tireur du musée de l'Holocauste à Washington inculpé de meurtre

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-39981202@7-3...

02:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Israël refuse la libération de l'étudiant franco-palestinien Salah Hamouri

Israël Salah Hamouri prisonnier.jpg
Salah Hamouri: sa mère est française, née dans l'Ain, et son père est palestinien

Salah Hamouri a 24 ans. Le 13 mars 2005, à Jérusalem, ce Franco-Palestinien, étudiant en sociologie, passe en voiture avec un ami devant le domicile du rabbin Obadia Yossef, chef du Shass, un parti religieux d'extrême droite israélien. Trois mois plus tard environ, il est arrêté et conduit en prison. Les autorités israéliennes lui reprochent, ainsi qu'à deux autres jeunes gens également incarcérés, d'avoir participé à un complot visant à l'assassinat du rabbin. On les soupçonne aussi d'être membres d'une association proche du Front populaire de libération de libération de la Palestine (FPLP). Des faits que contestent les trois jeunes gens. Salah Hamouri, qui se définit comme un simple sympathisant de l'organisation palestinienne, est condamné. En avril 2008, il plaidera même coupable devant un tribunal militaire, préférant sept années de prison aux quatorze dont on le menace.

Dimanche, une demande de libération du jeune homme pour bonne conduite a été refusée par un juge. La mère de Salah, Denise, n'a pas été surprise, même si elle avait «un petit espoir» en raison des démarches entamées en France : lancement d'un comité de soutien, (petite) mobilisation des politiques et des médias.

 Fin juin surtout, elle s'est rendue à l'Élysée où elle a pu rencontrer un conseiller du chef de l'État. Elle regrette de ne pas avoir rencontré Nicolas Sarközy en personne.

Calmement, elle analyse la décision du comité de révision des peines israélien. «Salah avait des idées politiques, notamment contre l'occupation israélienne», reconnaît-elle. «Ces idées le rendaient dangereux aux yeux de l'État d'Israël. C'est pour cela qu'il est en prison». Autre explication : Salah, s'il a plaidé coupable pour s'éviter une peine plus lourde, ne reconnaît pas les faits dont on l'accuse. Il n'a donc formulé ni regrets, ni excuses. Enfin, le jeune homme est considéré comme récidiviste. Il a fait cinq mois de prison en 2001 alors qu'il était lycéen, pour avoir collé des affiches. Puis en 2004, alors qu'il participait à une soirée, l'armée a fait une descente dans le lieu où il se trouvait. Une seule personne était recherchée mais tous ont été arrêtés. Salah a alors fait quatre mois de détention préventive.

 

Sarközy réclamerait un «geste de clémence»

 

Aujourd'hui, le jeune homme garde le moral, selon sa mère. «Je peux lui rendre visite deux fois par mois à la prison de Gilboa. On s'y rend en autobus, à raison de cinq heures aller-retour. Nous voyons Salah pendant quarante-cinq minutes, derrière une vitre et avec un interphone». Parmi les brimades dont lui fait part son fils, Denise cite un exemple : «Il y a quelque temps, on a voulu leur imposer le port d'un costume orange, comme à Guantanamo. Finalement ils y ont échappé».

Denise Hamouri aimerait que la France s'active davantage pour son fils. De source diplomatique française, on rappelle que le jeune homme bénéficie de la protection consulaire liée à sa nationalité française. Nicolas Sarközy aurait envoyé un courrier à Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, et Bernard Kouchner serait intervenu auprès d'Ehud Barak, ministre de la Défense. Tous deux réclameraient un «geste de clémence» au regard du «bon comportement et des chances élevées de réinsertion» de Salah Hamouri. Les services du Quai d'Orsay se penchent actuellement sur les motifs avancés par la commission israélienne pour refuser la libération du Franco-Palestinien. Les suites à y donner seront décidées en accord avec l'avocat et la famille de Salah.

Salah Hamouri pourrait devoir attendre fin 2011 pour sortir de prison. «Sauf si Gilad Shalit est libéré», estime sa mère qui n'a de cesse de comparer le cas de son fils à celui de ce soldat franco-israélien capturé en 2006 et dont les parents ont été reçus par le chef de l'État. Si celui-ci est libéré, «alors peut-être Salah sortira-t-il dans le cadre d'un échange de prisonniers ?». «C'est le seul espoir que j'ai», explique Denise Hamouri.

Contactée, l'ambassade d'Israël en France n'a pas encore réagi auprès du figaro.fr.

Le Figaro - 29 juillet 2009

01:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

VIDEO Intégralité de l'intervention de Sarközy le 29 juillet

http://www.wat.tv/video/integralite-intervention-nicolas-...

 

 

01:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Etats-Unis: un foetus de 8 mois volé dans le ventre de sa mère assassinée

Darlene Hayes, une jeune femme de 23 ans, a été retrouvée assassinée mardi à son domicile de Worcester, dans le Massachusetts. Selon la police, appelée par les voisins en raison de l'odeur nauséabonde qui se dégageait de l'appartement, la mort remonterait à plusieurs jours -Darlene Heyes avait été vue pour la dernière fois jeudi dernier.
 
Surtout, pendant l'autopsie, les autorités ont découvert que la jeune femme était enceinte de huit mois et que son ventre avait été ouvert afin de récupérer le bébé. Les médecins estiment que l'enfant peut survivre s'il est confié rapidement à des services spécialisés.

LCI.fr - 29.07.09

Quand on pense aux trafics d'organes...

00:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Toujours des doutes sur le lieu de naissance de Barack Obama - Robert Gibbs est nul en géographie!

Obama est-il bien né à Hawaï, 50e Etat des Etats-Unis d'Amérique ? La question peut paraître saugrenue. Pourtant, face aux suspicions apparues ces derniers jours, la Maison-Blanche a dû monter au créneau. Un groupe baptisé les "birthers" (que l'on pourrait traduire par les "naisseurs") affirme en effet que le 44e président a vu le jour au Kenya, pays d'origine de son père.
 
La question de ce lieu de naissance n'est pas seulement anodine : un citoyen américain, de naissance ou naturalisé, ne peut en effet se présenter à l'élection présidentielle -et donc encore moins devenir président- s'il n'est pas né sur le sol américain. L'interrogation s'était ainsi posée pour John McCain, le candidat républicain, né en 1936 dans la zone du Canal  de Panama, alors sous protectorat américain. C'est aussi en vertu de cet article de la Constitution qu'Arnold Schwarzenegger, né autrichien avant d'être naturalisé, ne pourra briguer la fonction suprême, sauf en cas de modification.
 
Acte de naissance
 
Concernant Barack Obama, la théorie de la naissance au Kenya n'est pas nouvelle. Elle était évidemment apparue pendant la campagne. Mais elle avait été éclipsée par d'autres polémiques, notamment sur sa confession religieuse. Elle a donc réapparue depuis quelques jours sous l'impulsion des "birthers". Robert Gibbs, le porte-parole de la Maison-Blanche, n'a pas caché son exaspération lundi soir quand un journaliste lui a demandé : "Avez-vous quelque chose à déclarer qui clouerait le bec aux 'birthers' ?" "Si j'avais de l'ADN à disposition, je calmerais ceux qui ne croient pas qu'il est né ici", a répliqué Gibbs. "Mais j'ai une info pour eux et pour eux tous : le président est bien né à Honolulu, à Hawaï, le 50e Etat du plus grand pays à la surface de la Terre. Il en est bien citoyen", a-t-il répondu.
 
"Voici un an et demi, j'avais demandé à ce que son acte de naissance soit diffusé sur internet", a-t-il rappelé -la copie scannée de l'acte de naissance délivré par l'état-civil de Hawaï montre que Barack Obama est né à Honolulu le 4 août 1961 à 19h24 locales. "Les affirmations des "birthers" sont fabriquées de toutes pièces, elles sont une absurdité fictionnelle. Il existe 10.000 sujets de discussion plus importants pour les gens de ce pays, plutôt que de se demander si oui ou non le président est un citoyen américain", a-t-il conclu.
 
Refus d'être envoyé en Afghanistan

 Le groupement non partisan FactCheck.org, qui dépend de l'Université de Pennsylvanie, a examiné l'original de l'acte de naissance. "Nous concluons qu'il est absolument conforme à tout ce que requiert le département d'Etat pour prouver que l'on est citoyen américain. Notre conclusion : Obama est né aux Etats-Unis, comme il l'a toujours dit". FactCheck.org fait aussi remarquer que les parents du 44e président ont publié un faire part de naissance dans un journal de Honolulu le 13 août 1961.
 
Malgré ces preuves, les animateurs de talk-shows de certaines stations de radio "orientées à droite" continuent d'évoquer l'hypothèse d'un faux acte de naissance qui viserait à dissimuler le fait que
Barack Obama soit né à l'étranger. Et ils font mouche dans l'opinion : un élu républicain du Congrès, Mike Castle, a ainsi été sifflé lors d'une réunion publique après avoir insisté sur le lieu de naissance du président. La vidéo de ce meeting a été diffusée sur le net et consultée près de 700.000 fois sur les sites de partage de vidéo.  

De son côté, un commandant de l'US Army a récemment fait la Une des journaux en affirmant qu'il ne voulait pas être envoyé en Afghanistan puisque le commandant en chef des forces armées américaines n'est pas, selon lui, un citoyen américain...

LCI.fr 29.07.09

ndb: Erreur! La superficie des États-Unis est de 9,4 millions de kilomètres carrés, ce qui en fait le quatrième pays le plus vaste du monde derrière la Fédération de Russie, le Canada et la Chine. La Russie couvre 17 millions de km2!

00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

29/07/2009

Le festival de Bayreuth lance "Wagner pour les enfants"

Bayreuth.jpg
L'opéra de Bayreuth le 25 juillet 2009
(Cliquez sur la photo)

Pour sa 98e édition, le festival de Bayreuth a innové cette année avec "Wagner pour les enfants", en l'occurrence la présentation de l'opéra "Le Vaisseau Fantôme" réduit de 180 à 63 minutes pour un public âgé de six à 12 ans.

L'orchestre est ramené de 150 à 19 musiciens, mais les enfants aident à la mise en scène, poussant des accessoires et ajoutant aux effets de son lors de la tempête qui annonce l'arrivée du bateau fantôme.

Les costumes ont également été en partie dessinés par les enfants à l'occasion d'un concours en janvier dans différentes écoles du pays.

"J'aime vraiment ça", commentait Andreas, 12 ans. "La mise en scène était vraiment bien faite et on pouvait vraiment suivre tout ce qui se passait".

Timo, 7 ans, a beaucoup aimé le choeur des marins, tandis que Markus, 8 ans, a apprécié la musique.

Pour Katharina Wagner, 31 ans, qui avec sa demi-soeur Eva Wagner-Pasquier, 64 ans, vient de reprendre les rênes du prestigieux festival qui célèbre tous les ans pendant un mois leur arrière-grand-père, Richard Wagner, il faut que les représentations pour enfants deviennent elles aussi une tradition.

"Le Vaisseau fantôme", reconnaît-elle, se prête beaucoup plus facilement à une représentation pour enfants que nombre des autres oeuvres de son aïeul, telles "Parsifal" ou "Tristan et Iseult".

A l'avenir, estime-t-elle, de tels spectacles pour enfants pourraient faire le tour des écoles, pas seulement à Bayreuth, mais à travers toute l'Allemagne.

La "première" des enfants a eu lieu samedi, quelques heures avant que le rideau ne se lève sur le festival qui ouvrait sa 98e édition avec un "Tristan et Iseult" mis en scène par le Suisse Christoph Marthaler.

Quelque 200 enfants et leurs parents participaient à cette "première", gratuite pour les enfants et d'un coût de 20 euros par adulte. Les billets pour les 10 représentations ont été vendus en quelques heures.

La ministre allemande de la Famille, Ursula von der Leyen, a assisté à cette première pour mini-public.

Dirigé pendant 57 ans (1951-2008) par le très autoritaire petit-fils du compositeur, Wolfgang Wagner, qui fêtera ses 90 ans le mois prochain, le festival de Bayreuth est désormais entre les mains de ses deux filles.

Mais c'est la cadette, Katharina, une grande blonde et fan du groupe de métal allemand Rammstein, qui s'est donnée pour mission de faire entrer le festival dans le 21e siècle, par exemple en lançant des diffusions sur internet et en retransmettant l'an dernier un des opéras sur un écran géant.

AFP. 29.07.09

23:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Elles ne seraient que 400: faux! On trompe à dessein les Français!

Moins de 400 musulmanes -367 précisément- porteraient en France le voile intégral (dit niqab ou burqa), selon une note de la sous-direction de l'information générale (SDIG), indique-t-on au ministère de l'Intérieur, confirmant une information publiée dans le Monde daté de jeudi.

Ce nombre, a-t-on précisé à l'AFP, est une "première approche rapide qui sera suivie d'une étude plus approfondie". On ajoute de même source que le document où figure ce décompte a été remis au gouvernement au début du mois de juillet, au moment où la mission parlementaire d'information initiée par le député PCF du Rhône André Gerin commençait ses travaux.

Une autre note d'un des services du ministère de l'Interieur, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), publiée également début juillet, ne donne pas d'estimation mais évoque un phénomène marginal, concernant des femmes jeunes (moins de 30 ans), vivant le plus souvent en milieu urbain et volontaires --voire militantes-- pour porter le voile intégral.

Le sujet a fait irruption dans l'actualité le 8 juin quand André Gerin a demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le port du voile intégral en France.

"Je trouve le chiffre avancé plutôt ridicule", a réagi M. Gerin dans un communiqué mercredi. "Le voile intégral, c'est l'iceberg recouvert d'une marée noire. Ne nous trompons pas, l'emprise des fondamentalistes, des intégristes islamistes, tente de régenter la vie civile de certains territoires de notre pays", écrit-il.

Sa proposition a été signée par une soixantaine de députés, appartenant pour la plupart à la majorité parlementaire, et a suscité immédiatement de vifs débats à propos de la pertinence d'une loi pour interdire le voile intégral.

Immédiatement, les représentants des musulmans se sont unanimement dits hostiles à une loi, soulignant que le voile intégral était un phénomène ultra-marginal et que la question devait se régler entre musulmans, plutôt par la pédagogie que par l'interdiction.

Ils critiquaient aussi l'emploi du mot "burqa", qui désigne le voile des Afghanes et qui n'est quasiment pas porté en France (ce que confirment les services de renseignements), mais qui est le symbole d'un islam franchement rigoriste. Ils y voyaient une "stigmatisation" de l'islam en général.

Plusieurs ministres ont considéré également qu'une loi serait inadaptée, tandis que des associations féministes se disaient favorables à une loi d'interdiction, au nom du respect des droits de la femme...

Le président Nicolas Sarközy avait déclaré que "la burqa n'était pas la bienvenue en France", répondant au président américain Barack Obama qui, dans son discours du Caire, avait critiqué les restrictions au port du voile en visant sans la nommer la France.

Finalement, il n'y a pas de commission d'enquête parlementaire mais une mission d'information qui a commencé ses travaux le 8 juillet et doit entendre une série de spécialistes ou de personnes concernées par la question du voile (ethnologues, maires, spécialistes des religions, associations, etc). Elle rendra son rapport fin janvier 2010.

AFP. 29.07.09

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)