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Blog - Page 1759

  • Israël refoule l'aide humanitaire destinée à Gaza sous blocus depuis juin 2007

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    Un bateau libyen en route pour la bande de Gaza, bouclée par Israël, a été intercepté par la marine israélienne et contraint à rebrousser chemin, ont indiqué lundi des sources palestinienne et israélienne.

    Le cargo, chargé d'aide humanitaire, a été intercepté au large de Gaza par des bâtiments israéliens qui l'ont sommé de regagner le port égyptien d'El-Arich, a indiqué le député palestinien Jamal Al-Khoudari, qui dirige un Comité populaire luttant contre le blocus israélien.

    Le Al-Marwa était le premier bateau d'un pays arabe à se diriger vers Gaza pour tenter de briser le blocus israélien.

    Une association caritative du Qatar a annoncé lundi son intention d'acheminer par bateau une tonne de médicaments aux Palestiniens de la bande de Gaza.

    Israël a confirmé avoir refoulé le bateau libyen.

    "Des navires de la marine se sont approchés du bateau libyen et l'ont sommé par radio de rebrousser chemin", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor.

    "Quiconque souhaite acheminer de l'aide humanitaire à Gaza doit le faire en coordination avec Israël et à travers les points de passage connus. Ils peuvent aussi contacter l'Egypte", a-t-il ajouté.

    Le terminal de Rafah, à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, est fermé quasiment en permanence depuis juin 2006 et ne peut fonctionner sans le feu vert d'Israël.

    Réagissant à l'interception du bateau, un porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé dans un communiqué que cette mesure "révèle le vrai visage criminel de l'occupant".

    Il a aussi appelé l'Egypte à rouvrir le terminal de Rafah. "Le maintien de sa fermeture entrera dans l'Histoire comme un crime commis par tous ceux qui assiègent la bande de Gaza", a affirmé M. Barhoum.

    A Tripoli, une source officielle libyenne a déclaré à l'AFP que l'équipage du bateau était en contact avec les autorités libyennes. "L'équipage nous a indiqué que le bateau, bien que chargé d'aide humanitaire, faisait l'objet de tracasseries de la part d'embarcations de guerre israéliennes".

    Elle a ajouté que le bateau, faute de pouvoir décharger sa cargaison à Gaza n'aurait d'autre choix "que de revenir en Libye".

    Le blocus de la bande de Gaza, en vigueur depuis la prise de pouvoir par le Hamas en juin 2007, a été renforcé début novembre en raison d'une "recrudescence des violences".

    Le bateau libyen transportait 500 tonnes d'huile, 750 tonnes de lait, 1.200 tonnes de riz, 500 tonnes de farine de blé et 100 tonnes de médicaments, selon le Fonds libyen d'aide et de développement en Afrique, qui a affrété le navire.

  • Le 44ème président des Etats-Unis...

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    Sarközy porterait plainte!

    Assiettes ou dollars à l'effigie de Barack Obama, décorations de Noël, tasses, verres à pied, plaques d'immatriculation: l'élection du premier président noir américain suscite une flambée d'objets commémoratifs de plus ou moins bon goût...

  • Sarközy creuse le déficit et distribue des primes...

    AFP. 04.12.08.

    Nicolas Sarközy a annoncé jeudi à Douai que le plan de relance de l'économie portait sur "environ 26 milliards d'euros". Ce plan de relance de l'économie va creuser de 15,5 milliards d'euros le déficit public, a indiqué le chef de l'Etat.

    Présentant son plan de relance de l'activité économique, le chef de l'Etat a lancé: "la crise que nous traversons n'est pas une crise passagère, une simple crise conjoncturelle dont les traces seraient appelées à être aussitôt effacées".

    C'est "une crise structurelle qui va transformer pour longtemps l'économie, la société, la politique". "Le monde qui sortira demain de cette crise sera profondément différent de celui d'hier", a poursuivi M. Sarközy, assurant que la crise va "tout changer". Il faut donc être "ambitieux, audacieux, imaginatifs", a-t-il exhorté.

    Le plan prévoit la construction ou l'acquisition par l'Etat de 100.000 logements sociaux dans les deux prochaines années et le doublement du prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement neuf, a annoncé jeudi le président Sarközy.

     

    Le coût de la construction et l'acquisition de 100.000 logements neufs, dont 30.000 avaient déjà été annoncés fin octobre dans le cadre du programme de rachat par l'Etat, est estimé à 600 millions d'euros par l'Elysée. En 2009 pour tous les achats d'un logement neuf, le montant du prêt à 0% sera doublé: la quotité du prêt passera à 30% du prix du logement et les montants de plafonds de prix des logements sont augmentés, a encore détaillé l'Elysée. "Cette mesure répond directement aux difficultés d'accès au crédit immobilier des ménages. En particulier ceux qui n'ont pas d'apport personnel", ont expliqué les services du chef de l'Etat.

    Nicolas Sarközy a annoncé que l'Etat versera à la fin mars 2009 une prime de 200 euros aux bénéficiaires potentiels du Revenu de solidarité active (RSA), soit quelque 3,8 millions de ménages, pour un effort de 760 millions d'euros.

    Le plan de relance de l'économie prévoit la création d'une "prime à la casse" de 1.000 euros pour les véhicules de plus de dix ans en échange de l'achat d'une voiture neuve et peu polluante, a indiqué jeudi le président Nicolas Sarközy. "Je crois à la mondialisation, je crois à la liberté du commerce, je crois à l'économie de marché. Mais si nos amis américains devaient faire davantage pour leurs propres industriels je ne laisserai pas l'industrie automobile française désavantagée par rapport à ses concurrents", a-t-il dit.

    "L'Etat est prêt à tout faire pour sauver l'industrie automobile qui emploie 10% de la population active française. Mais je ne suis pas d'accord pour aider des entreprises avec l'argent public si celles-ci continuent de délocaliser à l'étranger", a déclaré le chef de l'Etat. "Je ne laisserai pas démanteler l'outil industriel français ni dans l'automobile, ni ailleurs, sans contrepartie", a encore dit M. Sarközy.

    Selon le détail de la mesure communiqué par l'Elysée, cette prime sera accordée pour l'achat d'un véhicule particulier ou d'un utilitaire léger émettant moins de 160 g/km de CO2. Son coût est estimé à 220 millions d'euros.

    Parallèlement à cette mesure, le plan de relance prévoit aussi un soutien aux filiales bancaires des deux constructeurs automobiles français, sous forme d'un prêt de deux fois 500 M euros (à un taux de 8%), selon l'Elysée. Le plan prévoit aussi la mise en place d'un fonds d'investissement par les grands acteurs de la filière, en premier lieu Renault et PSA, afin d'aider aux restructurations des entreprises automobiles sous-traitante.

    "Les grands constructeurs mettront initialement 100 millions d'euros dans ce fonds, ainsi que le fonds stratégique d'investissement. Cette somme de 300 millions d'euros pourra être complétée par la participation d'autres acteurs privés, notamment les grands sous-traitants de premier rang", ont détaillé les services du chef de l'Etat.

    Le plan de relance de l'économie prévoit que l'Etat remboursera par anticipation ses dettes aux entreprises à hauteur de 11 milliards d'euros, a annoncé le président Nicolas Sarközy. Il a assuré que la crise actuelle allait transformer "profondément" le monde, "tout changer" et appelle à être "ambitieux, audacieux, imaginatifs". Il a affirmé que "la réponse à la crise, c'est un effort d'investissement massif".

     

  • Pression américaine sur le Pakistan

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    Rice et Asif Aki Zardari

    Le Pakistan agira fermement contre les personnes impliquées dans les attaques de Bombay qui se trouveraient sur son territoire, a promis jeudi le président pakistanais Asif Ali Zardari, après une rencontre avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.

    "Le gouvernement ne se contentera pas d'aider à l'enquête, mais il mettra également en oeuvre des actions fermes contre tout Pakistanais dont l'implication dans les attaques serait démontrée", a affirmé le chef de l'Etat dans un communiqué.

    "Le Pakistan est déterminé à s'assurer que personne n'utilise son territoire pour des actes de terrorisme quelles qu'ils soient", ajoute le texte.

    La Maison Blanche a appelé jeudi le Pakistan à "agir avec détermination, et de toute urgence" pour coopérer avec l'Inde dans l'enquête sur les attentats de Bombay.

    "J'ai trouvé que les dirigeants pakistanais étaient vraiment concentrés" sur la série d'attaques meurtrières déclenchées entre le 26 et le 29 novembre par un commando islamiste à Bombay, qui ont fait 172 morts et 296 blessés (selon un nouveau bilan quasi-définitif), a, de son côté, déclaré Mme Rice, ajoutant qu'ils "s'étaient engagés" à coopérer avec New Delhi dans l'enquête.

    Le chef de la diplomatie américaine a effectué une visite-éclair en Inde, puis au Pakistan, présentée comme une mission d'"urgence" pour désamorcer la crise entre les deux Etats nucléaires "frères-ennemis" du sous-continent.

    Mme Rice a en outre rappelé que le Pakistan, allié-clé des Etats-Unis dans leur "guerre contre le terrorisme", menait aussi "son combat" contre les islamistes proches d'Al-Qaïda, qui ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest pakistanais, frontalières avec l'Afghanistan.

    L'Inde accuse des fondamentalistes basés au Pakistan d'avoir planifié et perpétré les attaques de Bombay. La tension est très vive entre les deux pays, mais la secrétaire d'Etat a semblé vouloir les apaiser jeudi en parlant de combat "global" contre le terrorisme.

    "Nous faisons tous, je dis bien tous, partie du même groupe" des victimes du terrorisme, et "nous devons tous réagir de manière globale", a-t-elle dit au président Zardari devant la presse.

    Le Pakistan est en proie, depuis 16 mois, à une vague sans précédent d'attentats, qui a fait près de 1.500 morts, commis par les islamistes proches d'Al-Qaïda.

    Parallèlement, la Chine a appelé Indiens et Pakistanais à collaborer après les attaques de Bombay.

    "Le Pakistan et l'Inde sont de bons voisins de la Chine. Nous souhaitons sincèrement qu'ils renforcent le dialogue et la coopération et sauvegardent en commun la paix et la stabilité en Asie de l'est, ce qui est dans l'intérêt des deux pays et de la région", a dit le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Liu Jianchao.

    L'Inde a demandé au Pakistan après les attentats de lui livrer une vingtaine de terroristes présumés.

    "Les mesures qui seront prises par le gouvernement indien dépendront de la réponse qu'apporteront les autorités pakistanaises", avait menacé jeudi le chef de la diplomatie indienne, Pranab Mukherjee, faisant allusion à cette demande.

    Mardi, cependant, M. Mukherjee avait garanti que son pays n'envisageait pas d'action militaire contre son voisin. Interrogée sur l'éventualité d'une riposte militaire, Mme Rice a semblé également exclure cette idée : "je n'ai rien entendu d'autre que des propos raisonnables et des déclarations responsables" à New Delhi, a-t-elle assuré.

    "L'armée pakistanaise défend la paix et la sécurité", a, à son tour, proclamé jeudi son commandant en chef, le général Ashfaq Kayani, à l'occasion d'une rencontre avec des responsables militaires de premier rang à Rawalpindi, près de la capitale pakistanaise.

    Le Pakistan et l'Inde se sont affrontés dans trois guerres depuis leur indépendance en 1947, aussitôt après l'indépendance de l'Inde britannique qui avait provoqué une partition sanglante entre la partie peuplée majoritairement de musulmans (le Pakistan) et d'hindous (l'Inde).

    AFP.04.12.08

     

     

     

  • Les petits cons massacreurs: encore une victime

    Un élève de 12 ans vient à nouveau d'être victime du jeu du "petit pont massacreur". Les faits se sont déroulés cette fois ci à Sevran, mardi matin, à 10 heures, dans la cour de récréation du collège Galois. "Le jeune garçon, élève de 5e, a refusé de jouer au jeu du petit pont massacreur et huit élèves de 4e l'ont alors roué de coups de pieds et de poings", explique une source policière à LCI.fr.

    Victime d'un traumatisme crânien, la jeune victime a été conduite à l'hôpital de Villepinte d'où il devrait normalement sortir jeudi, selon la même source. Des informations confirmées mercredi par la mairie. Le collège n'était pas joignable, mercredi, en milieu d'après-midi. L'enquête a été confiée au commissariat local de Sevran.

    Un précédent il y a dix jours
     

    En début de semaine, déjà, on avait appris que le 21 novembre dernier, au collège René-Descartes du Havre, un collégien de 12 ans avait été roué de coups à l'issue d'un cours d'éducation  physique, par plusieurs de ses camarades de 5e, parce qu'il refusait de jouer à un jeu dangereux baptisé "le petit  pont massacreur". Ce jeu consiste à lancer un objet entre les jambes de l'un d'entre-eux qui doit le rattraper, faute de quoi il est roué de coups par les autres. 

    Après un  croc-en-jambe, Yvane était tombé la tête la première sur un banc. Victime d'un traumatisme crânien, l'enfant avait été transporté à l'hôpital où il était resté en observation une journée. Les parents ont décidé de changer Yvane d'établissement et ont porté plainte pour "violences volontaires". Une dizaine de collégiens de la classe d'Yvane ont  été depuis entendus par la police qui cherche à établir les responsabilités.

    LCI.FR 03.12.08 

  • VIDEO L'Obama soda contre l'échec scolaire...

    Jean-Jacques Attisso est un jeune entrepreneur ambitieux âgé de 31 ans. Originaire du Togo, il a grandi à Colombes (Hauts-de-Seine). Il y a un peu plus d'un an, au sortir de son école de commerce, il crée son entreprise de communication par l'objet : GoodComm. Aujourd'hui, Jean-Jacques, installé à la cité des 4000 à La Courneuve, travaille déjà avec de nombreuses collectivités, mais son ambition secrète c'est de pouvoir s'associer avec des entreprises qui s'impliqueraient dans la diversité et l'intégration des minorités dans la société.

    Ce sujet lui tient tellement à coeur qu'il a tout récemment lancé une canette de soda peu ordinaire puisqu'elle est à l'effigie du nouveau président américain, Barack Obama...

    Il espère grâce à cet Obama soda nouer de nouveaux partenariats avec les entreprises pour lutter contre l'échec scolaire et la discrimination. Une lutte qui se ferait avec l'aide d'associations locales spécialisées dans ces domaines...



     http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJIvk.html 

     

    Source: Le Parisien - 03.12.08

     

  • "Ceux qui ont changé le monde..."

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    Alexandre Adler
    Alexandre Adler (né à Paris le 23 septembre 1950) est un historien et journaliste français, spécialiste de géopolitique internationale.

    D'origine juive allemande, la famille maternelle d'Alexandre Adler réside en Turquie depuis le début du XXe siècle, et échappe ainsi à la déportation. En revanche, sa famille paternelle, à l'exception de son père Emeric, sera exterminée à la même époque.

    Il entre 3e à l'École normale supérieure et passe l'agrégation d'histoire.

    Universitaire spécialiste de l'Union soviétique et de l'Europe de l'Est il enseigne successivement à l'université Paris VIII, et est détaché par la suite auprès de l'enseignement militaire supérieur, notamment au Collège interarmées de défense jusqu'en 2000. Après cette date, il n'a plus qu'une activité journalistique.

    Alexandre Adler est marié à Blandine Kriegel, philosophe et historienne, fille du résistant, puis dirigeant communiste Maurice Kriegel-Valrimont.

    Chevalier de la Légion d'honneur en mai 2002, il est fait officier de l'Ordre national du Mérite le 19 janvier 2007, par le président de la République, Jacques Chirac.
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    Dans Faits & Documents, n°266 (1er au 15 décembre 2008), on apprend que le journaliste et politologue Alexandre Adler, lui-même franc-maçon, était, le 27 novembre dernier, l'invité de la Grande Loge nationale française pour traiter de "Roosevelt et Churchill, ces francs-maçons qui ont changé le monde".

    Dans ce même numéro de F&D, on apprend également ceci:

    "Dans le cadre de la "formation continue des magistrats", l'Ecole nationale de la magistrature a organisé, du 24 au 28 novembre 2008, une très importante session de formation sur Le Judaïsme: approche historique et débats contemporains, dirigée par Denis Salas, directeur scientifique des Cahiers de la Justice et secrétaire général de l'Association française de l'histoire pour la justice, et par Jean-Pierre Royer, professeur émérite de l'Université de Lille II, doyen honoraire de la faculté de droit. A notre connaissance, aucune approche d'une telle importance n'a jamais été consacrée à une autre religion."

  • VIDEO La grande mosquée de Créteil ouvre le 18 décembre

    Forte de plus de 20 000 fidèles, la communauté musulmane du Val-de-Marne va se doter d'une "vraie" mosquée, à Créteil. Le projet était mené depuis trois ans par l'Union des associations musulmanes de Créteil. La mosquée, pouvant accueillir 4 000 personnes, s'élève près du lac avec une coupole et un minaret de 12 m au-dessus du toit. Outre les grandes salles de prières, elle comprend aussi des espaces culturels, un hamam, un salon de thé-restaurant, une bibliothèque et des salles de conférences. Son inauguration officielle est prévue le 18 décembre. L'architecte nous dévoile cet édifice, qui a aussi fait l'objet d'une polémique.

     Les riverains entendront cinq fois par jour le chant du muezzin! Comme là-bas!

    Ce qu'on ne dit pas, c'est que cette mosquée a coûté 5 millions d'euros, dont 2,3 réglés par la seule municipalité socialiste de Créteil!

    (Faits & Documents - n° 266)


     http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJMaY.html

     

     

  • Son frère est mort du sida le 4 juillet 2006

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    Gilberta Bruni Tedeschi, dite Carla Bruni, est née le 23 décembre 1967

    Depuis quelque temps déjà, Carla Bruni-Sarközy, 40 ans, mariée au chef de l'Etat depuis février, tenait à s'engager dans une cause bien à elle. Elle a franchi un premier pas hier, en devenant ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, une organisation associant des gouvernements et le secteur privé pour aider les malades des pays démunis.

    Brushing impeccable, tailleur-pantalon noir et haut bleu lavande, ruban rouge accroché au revers, la première dame, après avoir reçu « le Parisien » - « Aujourd'hui en France », a donné hier sa première conférence de presse, à deux pas de l'Elysée, à l'hôtel de Marigny... avec un Nicolas Sarközy attentif en coulisses !

    En quoi va consister votre action d’ambassadrice du Fonds mondial contre le sida ?

    Carla Bruni-Sarközy.
    D’abord à attirer l’attention sur le travail extraordinaire réalisé par cet organisme. Il a vraiment favorisé l’accès aux soins, notamment dans les pays où il n’y avait pas de médicaments, comme en Afrique. Je profiterai de mes déplacements à l’étranger avec mon mari pour exercer mes nouvelles fonctions. Je ne serai plus uniquement dans la représentation.

    Concrètement, qu’allez-vous faire ?

    Je ne vais pas seulement lever des fonds. Dans bien des cas, il y a des médicaments, mais les malades ne les prennent pas. Car la maladie est encore diabolisée dans certains pays. Je veux donc faire un travail d’éducation sur le sida, notamment auprès des femmes. Une mère séropositive peut, grâce à certains traitements, donner naissance à un enfant sans lui transmettre le virus. Or, beaucoup de femmes dans le monde l’ignorent.

    Le sida a frappé un de vos proches…

    Oui, mon frère (NDLR : Virginio, décédé en 2006) . A travers lui, j’ai observé la maladie de près. Il a eu la chance d’être soigné en France. Il n’a pas résisté à la maladie, mais a bénéficié de toutes les armes médicales et psychologiques. Mon frère a tout de même vécu vingt ans avec le sida. Il l’a attrapé très tôt, avant les traitements actuels : s’il l’avait contracté un peu plus tard, je pense qu’il serait encore vivant…

    Vous faites partie de la « génération sida », qui a débuté sa vie amoureuse avec le préservatif. Avant d’être mariée, vous vous protégiez ?

    Oui, comme tous les gens de mon âge et pour lesquels la conscience du sida date du début des années 1980. On s’est habitué à ce mal, or il reste mortel. Il faut se protéger.


    Dans les "quartiers difficiles", (musulmans) le sida reste tabou. Le Comité des familles pour survivre au sida voudrait vous rencontrer. Y êtes-vous prête ?

    Bien sûr. Tout ce qui se passe en banlieue m’intéresse particulièrement.

    Justement, on vous a vue dernièrement avec Fadela Amara. Comptez-vous mener des actions communes ?
    C’est une femme avec qui je me sens des points communs. Elle n’a pas de formation politique, vient du milieu associatif. Elle est courageuse parce qu’elle aurait pu y rester, elle faisait du bon travail. Là où elle est maintenant, c’est plus compliqué : il est plus facile d’être rebelle et de dénoncer que d’être aux prises avec la réalité. Je suis prête à l’épauler.

    Pour vous aussi, il est plus difficile d’être de ce côté de la barrière ?

    Oui. En tant qu’artiste, je pouvais m’exprimer de façon humaine, politique, militante. En tant qu’épouse du chef de l’Etat, je fais attention. Exprimer mon opinion a forcément des répercussions. En revanche, on peut être plus efficace.

    Allez-vous vous engager pour d’autres causes ?

    Oui. Plusieurs causes me tiennent à coeur : la pauvreté, l’éducation, tout ce qui est source d’inégalités. Cela paraît un discours simple, mais je crois que ce sont des domaines où je peux apporter quelque chose. J’ai participé à beaucoup de choses en tant qu’artiste, mais jamais rien organisé. Je veux mettre ma vie d’avant au service de ces causes. Sensibiliser les artistes que je connais pour monter des événements. Je suis en train de créer ma propre fondation. J’espère pouvoir l’annoncer début 2009.

    Avez-vous des modèles parmi d’autres premières dames ?

    Tous les exemples m’inspirent, de Lady Di à Bernadette Chirac. Toutes les femmes qui sont dans cette position privilégiée, très médiatisée et qui en font quelque chose me paraissent très intéressantes.

    Quel bilan faites-vous au bout de dix mois à l’Elysée ?

    J’ai essayé de m’adapter. En France, être l’épouse du chef de l’Etat n’est pas un métier, mais une fonction. Il n’y a pas d’apprentissage, chacun en fait ce qu’il veut. Je suis déjà heureuse si les Français trouvent que je représente bien le pays.

    Le président vous donne-t-il des conseils ?

    Il m’en donne lorsque je lui en demande, mais je reste une femme libre. Il serait satisfait si, durant son mandat, je pouvais aider les autres sur un autre terrain que la politique.

    Que vous inspire l’élection de Barack Obama ?

    Elle a enthousiasmé tout le monde et moi avec. Je suis impatiente de le rencontrer. Mais l’élection de mon mari aussi a montré une volonté de changement énorme. Mon mari est un immigré de deuxième génération et moi-même une immigrée de première génération !

    Un an après votre rencontre, vous êtes toujours aussi amoureuse ?

    Tout à fait amoureuse. Quand des vies sont aussi publiques que les nôtres, la vie intime augmente aussi en intensité. C’est une bulle qu’on entretient au quotidien.

     

    Le Parisien -02.12.08

  • Sabotages SNCF: 3 libérés, Julien Coupat et son amie restent en prison

    La cour d'appel de Paris a ordonné mardi la remise en liberté de trois des cinq jeunes jeunes gens incarcérés dans l'affaire des sabotages des lignes TGV, un "premier pas" salué par leur avocate, Me Irène Terrel.

     
    Tgv sabotés Coupat.jpg
    Des neuf personnes mises en examen dans ce dossier, seuls Julien Coupat, chef présumé de ce groupe "anarcho-autonome" autobaptisé "cellule invisible", et sa compagne, Yldune L., ont été maintenus en détention par la chambre de l'instruction de la cour d'appel.

    Le parquet général avait requis le maintien en détention des cinq personnes.

    Gabrielle H, Benjamin R et sa compagne Manon G, ont obtenu leur remise en liberté sous contrôle judiciaire. Ils devaient être formellement libérés mardi en fin de journée.

    Gabrielle H. a été mise en examen le 15 novembre pour destructions en réunion et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Benjamin R. et Manon G. sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

    Leur contrôle judiciaire leur interdit notamment d'entrer en relation les uns avec les autres.

     Ne restent en détention que Julien Coupat, 34 ans et sa compagne, Yldune L., 25 ans. Il est poursuivi pour le chef criminel de direction d'une entreprise terroriste et le délit de destructions en réunion à visée terroriste. Yldune a été mise en examen pour ce dernier délit et celui d'association de malfaiteurs.

    "C'est une victoire relative, il y a deux personnes qui restent en détention", a rappelé Me Terrel.

    "C'est un premier pas, c'est quand même un désaveu assez radical de toute cette procédure", a ajouté devant la presse l'avocate pour qui la justice a été "soumise à une pression infernale" et les jeunes gens "traités de terroristes et salis dans toute une série de médias".

    "Le combat continue", ont lancé les parents de Julien Coupat, très marqués par le maintien en détention de leur fils qu'ils n'ont pas vu depuis son interpellation le 11 novembre malgré leur demande de parloir.

    Une trentaine de manifestants sont venus de nouveau au palais de justice de Paris apporter leur soutien aux mis en examen, aux cris de "Libérez les prisonniers", avant d'être reconduits vers la sortie par un imposant dispositif de gendarmes.

    Présente parmi les manifestants, la responsable Verts, Cécile Duflot, a jugé "scandaleux" le maintien en détention de Julien Coupat et sa compagne. "On peut très bien mener l'enquête sans placer en détention ces jeunes personnes. Cela montre une judiciarisation de la société", a-t-elle dit.

    Les motivations de la chambre de l'instruction n'ont pas été précisées. Gabrielle et Yldune sont poursuivies pour les mêmes motifs. L'une est libérée, l'autre pas.

    Une source proche du dossier a émis l'hypothèse que le maintien en détention de Julien Coupat et d'Yldune était lié au signalement par les autorités américaines de leur présence à la frontière canadienne.

    Les deux jeunes gens avaient participé en janvier à une manifestation devant un centre de recrutement de l'armée américaine à New York, visé deux mois plus tard par un attentat qui n'avait pas fait de victime...

    Les quatre autres personnes également mises en examen le 15 novembre pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste dans ce dossier avaient été placées sous contrôle judiciaire. AFP. 02.12.08

    Une gifle pour MAM! Pendant ce temps, les vrais coupables courent toujours...

  • L'Allemagne en quête de ses trésors culturels pillés par l'Armée rouge

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    Vitraux de la Marienkirche restitués par la Russie - Francfort sur l'Oder (Allemagne)
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    Vitrail de la Marienkirche

    Tableaux de maîtres, bijoux mérovingiens ou précieux manuscrits: depuis plus de 60 ans, l'Allemagne se bat avec un succès inégal pour récupérer les trésors artistiques emportés en URSS par l'Armée rouge après 1945.

    Lundi, Berlin a marqué un point dans ce combat en prenant livraison à Francfort-sur-l'Oder (est) de six précieux vitraux du Moyen-Age, conservés à Moscou depuis 1946 et que la Russie a finalement consenti à rendre.

    Cette restitution montre qu'"avec de la bonne volonté des deux côtés et malgré tous les problèmes, des progrès sont possibles, même si c'est à petits pas seulement", a observé le ministre allemand de la Culture Bernd Neumann, qui a "remercié" la Russie.

    En 1958, le Kremlin avait rendu à l'Allemagne de l'Est pas moins de 1,5 million d'oeuvres, dont le monumental autel de l'antique Pergame, aujourd'hui l'une des principales attractions des musées de Berlin.

    Mais cinquante ans plus tard, les sujets de contentieux avec Moscou et Kiev restent innombrables dans ce dossier, qui n'a rien à voir avec l'épineuse question des oeuvres d'art volées aux juifs par les nazis.

    M. Neumann a vu lundi dans la restitution des vitraux un "encouragement" à continuer le combat pour récupérer les autres oeuvres disparues.

    La situation dépend toutefois du bon vouloir de Moscou: en 1997, les députés russes ont privé l'Allemagne de tout droit sur les oeuvres saisies après la défaite hitlérienne, estimant que ces confiscations avaient valeur de compensation pour les dommages infligés au patrimoine russe pendant la guerre.

    "De nombreux musées russes ont été systématiquement dépouillés" par la Wehrmacht, a souligné lundi à Francfort-sur-l'Oder l'ambassadeur de Russie en Allemagne Vladimir Kotenev.

    En conséquence, la Russie refuse catégoriquement de rendre à Berlin le célèbre trésor de Priam, découvert en 1873 sur le site de la cité antique de Troie par l'archéologue allemand Heinrich Schliemann, et conservé depuis six décennies au musée Pouchkine de Moscou.

    Certains de ces trésors contestés ont été montrés au public en Russie. En 2007, le musée Pouchkine, puis l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, ont ainsi exposé quelque 700 objets précieux mérovingiens saisis en 1945 à Berlin, et que les Allemands croyaient disparus.

    En Ukraine, autre pays issu de l'ex-URSS, un couple de touristes allemands a découvert l'été dernier dans un musée de Simféropol (Crimée) 87 tableaux ayant appartenu avant-guerre à un musée d'Aix-la-Chapelle. Il en a informé l'établissement spolié, qui ignorait tout du sort des peintures et qui a justement inauguré en septembre une exposition sur ces oeuvres manquantes, intitulée "La galerie des ombres".

    La semaine dernière, le gouvernement allemand a fait savoir qu'il saisirait Kiev de ce dossier, dans l'espoir de récupérer les tableaux, sans cacher toutefois que les négociations s'annonçaient difficiles. L'Ukraine a "perdu beaucoup de ses biens culturels sous l'occupation allemande", ce qui rend ce dossier "sensible", a souligné le porte-parole de la diplomatie allemande, Jens Plötner.

    Un dossier qui ne concerne d'ailleurs pas que les pays de l'ex-URSS. Dans une enquête très fouillée publiée en août 2007, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel affirmait que l'armée française avait saisi après 1945 de nombreux tableaux issus d'un musée de Wuppertal (ouest).

    D'après le magazine, certains de ces chefs d'oeuvre, dont un Renoir et deux Delacroix, sont aujourd'hui exposés... au Musée du Louvre à Paris. Mais les autorités allemandes préfèrent se taire pour ne pas froisser leur allié français.

     
  • Les démons

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    L'icône de Staline et de la bienheureuse Matrona de Moscou, exposée dans l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna, le 29 novembre 2008
    (Cliquez sur l'image pour la voir en totalité et pouvoir l'agrandir)

    Dans une petite église orthodoxe de la banlieue de Saint-Pétersbourg, une icône pas comme les autres a trouvé sa place, sous le regard bienveillant des fidèles : elle représente Staline, imposant, aux côtés d'une sainte.

    L'icône a été commandée par un homme d'affaires, Alexandre Evseev, qui l'a offerte en septembre à l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna, à quelques encablures de la résidence d'été du tsar Pierre-le-Grand dans le golfe de Finlande.

    Elle représente une rencontre de Joseph Staline avec la bienheureuse Matrona de Moscou, qui aurait eu lieu dans la capitale soviétique à l'automne 1941 quelques mois après le début de l'offensive allemande contre l'URSS.

    Selon la légende, la sainte (1881-1952) aurait alors conseillé à Staline de ne pas quitter Moscou, alors que la Wehrmacht était aux portes de la ville, et lui aurait promis la victoire du peuple russe sur l'Allemagne nazie.

    Sur cette icône, "le petit père des Peuples", vêtu d'un pardessus militaire, se tient debout devant la sainte, assise près de la fenêtre. Aveugle de naissance, Matrona Nikonova, à qui l'on attribue des miracles, fut canonisée par l'Eglise orthodoxe après sa mort.

    "J'ai commandé cette icône parce que pour moi, Staline est un grand homme politique qui a gagné la guerre contre les nazis et créé l'Union soviétique", confie à l'AFP Alexandre Evseev.

    Il affirme avoir offert l'icône à l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna en raison "de l'amour et du respect" qu'il porte à ce lieu de culte et à son prêtre Evstafi.

    Cette petite église, à laquelle on ne peut accéder qu'après un kilomètre de sentier à pied à travers un vieux parc, est très fréquentée. Des dizaines de personnes y affluent le samedi et le dimanche, attirées par la personnalité du père Evstafi Jakov, 67 ans, qui officie là depuis huit ans.

    "Je ne connais aucun prêtre qui soit aussi bon, simple, sensible et pur que le père Evstafi", affirme Lidia Nikolaïeva, 55 ans. "S'il a accepté cette icône, il sait pourquoi", dit-elle, tout en assurant ne pas être "du tout staliniste"...

    Viatcheslav, un homme d'affaire d'une trentaine années, affirme lui aussi être loin d'admirer Staline mais se refuse néanmoins à tout jugement négatif sur l'icône.

    "Pour moi c'est la représentation d'un épisode historique de la vie de la sainte Matrona de Moscou", dit-t-il. "Je ne peux pas juger le credo politique du père Evstafi, c'est une personnalité unique, exceptionnelle, qui fait beaucoup de bien", conclut Viatcheslav.

    "Si cela pose problème à batiouchka (père) Evstafi, je retirerai mon icône", ajoute Alexandre Evseev dans une allusion à plusieurs articles sur le sujet dans la presse.

    Le père Evstafi, un homme grand et maigre à la longue barbe grise, ne cache pas pour sa part sa sympathie envers Staline et sa surprise devant "tant de bruit autour de cette icône".

    "Il y a deux types d'icônes : celles représentant des saints et celles sur des événements liés à la vie des saints", explique-t-il à l'AFP. 'Ce n'est pas une icône de Staline, c'est une icône de la bienheureuse Matrona", dit-il.

    "En ce qui concerne Staline, pour moi c'est un vrai père du peuple, qui a créé un Etat fort et une société morale. Après sa mort, la Nation a perdu son père et est devenu orpheline. Je voudrais que Staline revienne", lance le père Evstafi.

    Pour nombre de Russes, Staline reste avant tout l'artisan de la victoire sur les nazis, source d'une immense fierté nationale, et de l'empire soviétique, de Berlin-Est à Vladivostok, aujourd'hui défunt.

    Près de la moitié des Russes (47%) ont une perception positive de Staline, contre moins d'un tiers (29%) d'avis négatifs, selon un des derniers sondages sur la question publié en février 2006 par l'institut d'opinion russe FOM...

    AFP. 02.12.08

    Curieux, ce père Evstafi Jakov!

     

  • Le racisme antiblanc au collège expliqué par les "rites de passage"- un article ignoble pour les jeunes victimes

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    Grégory Michel  ne prononcera jamais le mot "racisme" quand il s'agit du lynchage d'un jeune Blanc

    INTERVIEW - Grégory Michel est psychothérapeute en pédopsychiatrie. Spécialiste des conduites à risques et des comportements violents, il réagit pour lefigaro.fr sur l'affaire du jeune Yvane, 12 ans, victime du «petit pont massacreur» dans son collège du Havre.

    lefigaro.fr : Comment expliquer le fait que les enfants s'adonnent à de tels jeux dangereux ?

    Grégory Michel : Selon une étude menée auprès des jeunes en milieu scolaire, 10 à 15% d'entre eux ont déjà participé à ces jeux. Ces jeux comme celui du foulard par exemple ont "toujours existé", ils sont en expansion, touchent les enfants de plus en plus tôt parfois à l'école primaire et sont de plus en plus violents. Les motivations sont différentes selon les jeux en question, mais il y a souvent un effet de groupe, avec quelques leaders charismatiques et plusieurs suiveurs. A chaque fois, l'effet recherché est celui de l'éprouvé intense et du franchissement de l'interdit. D'où la difficulté de la prévention : plus ces jeux sont interdits, plus les enfants peuvent vouloir franchir l'interdit.

    lefigaro.fr : Les jeunes ont-ils conscience de la dangerosité de leurs jeux ?

    Grégory Michel : A partir du collège, je crois que les enfants ont en effet conscience du danger, puisque c'est précisément ce qu'ils recherchent dans ces jeux. On note d'ailleurs que c'est entre 11 et 12 ans que se manifestent la plupart de ces pratiques. Ces jeux violents peuvent donc s'apparenter à des "rites de passage", entre l'enfance et l'adolescence.

    lefigaro.fr : Quel est l'impact psychologique chez les victimes ?

    Grégory Michel : Les victimes sont généralement des enfants timides, ou alors des jeunes qui suscitent des convoitises, comme les têtes de classe ou les enfants issus d'origines sociales supérieures par exemple. L'impact relève d'un vrai traumatisme, d'autant plus fort pour l'enfant que ces violences ont lieu à l'école, lieu censé le protéger. Ses relations avec ses camarades sont brisées, ses copains devenant ses persécuteurs. D'où une honte chez l'enfant, d'autant qu'il a pu être auparavant agresseur, lui aussi, dans une partie précédente.

    lefigaro.fr : Des sanctions pénales, aujourd'hui interdites pour les mineurs de moins de 13 ans, pourraient-elles être utiles pour les agresseurs ?

    Grégory Michel : Les mesures éducatives sont déjà fortes. Les responsabilités pénales, sauf s'il y a déjà eu des comportements très violents par le passé, ne sont sans doute pas nécessaires. Elles pourraient même être contre-productives, en enfermant l'enfant dans un statut de délinquant qu'il n'est la plupart du temps pas. L'agresseur a plus un besoin de compréhension que de répression.

    lefigaro.fr : Comment peut-on prévenir la généralisation et la banalisation de ces jeux violents ?

    Grégory Michel : Les adultes doivent accepter le fait que les jeunes ont besoin de prendre des risques, et ont envie d'intensité. Or, la prise de risque peut être positive si elles est raisonnée et encadrée dans certaines activités, notamment physiques. Je pense aux activités sportives par exemple. Et puis il faut échanger avec les parents, plus qu'avec les enfants eux-mêmes qui risquent, je le répète, de vouloir franchir un peu plus un interdit, si on leur interdit un peu plus ces jeux.

    Le professeur Grégory Michel est l'auteur de « La prise de risque à l'adolescence » (éd. Masson, 2001).

    Le Figaro - 01.12.08

  • Ariel Sharon toujours dans le coma

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    Fin décembre 2005, Ariel Sharon, alors Premier ministre d’Israël, est victime coup sur coup de deux attaques cérébrales. Il est hospitalisé d’urgence à l’hôpital Hadassah de Jérusalem. Il est placé dans un coma profond sous respiration artificielle. Le 28 mai 2006, il est transféré au centre médical de longue durée de l’hôpital Tel Hashomer à Tel-Aviv.


    Presque trois ans plus tard, la situation n’a pas beaucoup évolué. Les communiqués de l’hôpital affirment pourtant qu’Ariel Sharon, 80 ans, n’est plus dans un coma profond et qu’il réagit à des stimuli. De quoi donner un espoir à ceux qui estiment que son départ de la scène politique a laissé un vide. Ehud Olmert, qui a pris la relève, devait passer cet automne le témoin à Tzipi Livni. Mais il faudra des élections législatives générales, le 10 février 2009, pour résoudre la crise politique.
     En Israël, certains regrettent toujours le général à la poigne de fer, mais tout le monde ne déplore pas sa disparition de la scène. En effet, si son prénom signifie « le lion de Dieu », certains préfèrent utiliser le surnom de Bulldozer, voire de Boucher en raison des accusations de crimes militaires qui pesaient sur lui, de sa responsabilité dans le massacre de Sabra et Chatila ou de son rôle controversé dans le déclenchement de la deuxième Intifada. L’année 2005 avait pourtant été celle du revirement avec le lancement par Sharon du désengagement de Gaza et ses déclarations contre la poursuite de la colonisation. Fauché en plein virage « centriste », Sharon a laissé son nouveau parti, Kadima, au milieu de ses contradictions. Ses proches attendent encore son réveil, mais plus personne ne croit à son retour politique.

  • Omar Raddad va plaider sa cause auprès de Rachida Dati

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    «OMAR M’A TUER ».
    Les lettres de sang avaient désigné le meurtrier de Ghislaine Marchal, tuée, à 65 ans, dans la cave de sa maison de Mougins (Alpes-maritimes), le 24 juin 1991.

     Omar Raddad, le jardinier marocain, avait été reconnu coupable du meurtre et condamné en février 1994 à dix-huit ans de réclusion criminelle, puis partiellement gracié par Jacques Chirac.

    Il sera reçu ce matin pour la première fois à la Chancellerie et plaidera pour que la justice se penche à nouveau sur son dossier, en espérant qu’elle s’engage sur le chemin de la révision de son procès, après un premier échec en 2002.

    « J’attends lundi avec impatience », confiait samedi soir celui qui a recouvré la liberté en 1998 et vit depuis à Toulon. « Cela fait dix ans que je suis libre. Mais dans ma tête, je suis toujours derrière les barreaux de ma cellule. Aujourd’hui, c’est la vérité qui est importante pour moi. Je ne laisserai jamais tomber. »

    Me Sylvie Noachovitch, sa nouvelle avocate, sera à ses côtés aujourd’hui pour réclamer de la justice qu’elle prenne en compte les deux empreintes ADN relevées sur la porte de la chaufferie de la maison de Mougins. Des empreintes génétiques masculines dont on sait juste qu’elles n’ont pas de rapport avec Omar Raddad.

    Mais c’est la seule comparaison qui a été faite jusqu’à présent, souligne le détective privé Roger-Marc Moreau, qui travaille sur le dossier depuis plusieurs années. L’avocate va demander demain que ces deux empreintes soient enfin comparées aux milliers d’autres figurant dans le FNAEG (Fichier national des empreintes génétiques). « Les deux traces ADN ont été retrouvées mêlées au sang de Ghislaine Marchal », indique l’agent de recherche, qui affirme, sans les nommer, avoir identifié des suspects connus de la justice à l’issue de sa contre-enquête. Selon lui, elles peuvent toujours être exploitées.

    Cette affaire d’empreinte génétique sera peut-être le premier pas vers la révision de son procès. « On verra ce qui se passera, mais j’ai beaucoup d’espoirs », concluait hier Omar Raddad. « Il faut un peu de courage pour chercher la vérité. J’espère que la justice aura ce courage. »
  • A 12 ans, il se fait massacrer dans son collège au Havre

    "Mon fils ne dort plus, il est traumatisé, très choqué" dit ce lundi au Post le père d'Yvane, 12 ans, violemment frappé par ses camarades de classe il y a 10 jours au collège René Descartes du Havre, en Seine-Maritime.

    "Il n'a pas voulu participer au jeu du "petit pont massacreur" et s'est fait littéralement "massacrer" explique son père Sébastien au Post.

    Bilan: "un traumatisme crânien, des bleus dans le dos, la lèvre coupée", 10 jours d'ITT, et un "très gros choc psychologique" dixit son père.

    Le lendemain de l'agression, ses parents ont porté plainte contre X pour "violences volontaires en réunion."

    Sur Le Post, Sébastien, le père d'Yvane, livre son inquiétude:


    Comment va votre fils?
    "Pas très fort. Il est à la maison, soit devant l'ordinateur -il est sur le blog de sa mère-, soit avec nous. Depuis que c'est arrivé, on ne le laisse plus sortir seul."

    Pourquoi?
    "On a peur des représailles. Dans un quartier comme le nôtre (celui du Montgaillard, au Havre ), quand quelqu'un porte plainte, ça se sait, et je ne veux pas que mon fils ait d'autres problèmes. Je m'inquiète aussi pour mon autre fils, Théo, qui a 9 ans."

    Comment avez-vous su pour l'agression d'Yvane?
    "C'est l'infirmière du collège qui m'a appelé pour me dire que mon fils avait fait "un malaise". Dès que je suis arrivé sur place et que j'ai vu Yvane, j'ai tout de suite compris que ce n'était pas un malaise."

    Que vous a raconté votre fils?
    "Il dit qu'il n'a pas voulu jouer au jeu du "petit pont massacreur", et que, du coup, ses "camarades" l'ont tabassé quand même, ce qui est le principe de ce jeu. Ça s'est passé dans les vestiaires du collège. Après, Yvane n'a pas pu nous donner tous les détails."

    Pourquoi?
    "Il a un gros trou noir, à partir de ce moment-là jusqu'à dimanche soir. Il ne se souvient de rien. Chaque fois que quelqu'un lui pose des questions sur ce qu'il s'est passé, il répond qu'il ne sait pas."

    D'autres camarades ont assisté à la scène?
    "Oui. Un en particulier, qui a rendu visite à mon fils quand il était à l'hôpital. Il lui a raconté la journée de l'agression. A priori on lui a fait un croche-pattes, sa tête a frappé un banc de bois et il a fait un malaise. Là, les autres collégiens n'ont pas vu qu'il avait fait un malaise, lui ont mis sa capuche et ont continué à le frapper."

    Quand va-t-il retourner au collège?
    "Il ne retournera pas dans ce collège. Là, il a 10 jours d'ITT, et ne veut pas y retourner. Moi non plus d'ailleurs. J'ai trop peur pour lui."

    Qu'allez-vous faire?
    "Je commence des démarches à la mairie pour le faire changer de collège. S'il faut aussi changer de ville, nous le ferons. En fait c'est ce que nous aimerions: quitter la ville au plus vite."

    Vous souhaitez déménager?
    "Oui. On veut partir et oublier cette histoire. C'est un gros choc pour mon fils. Je me dois d'assurer sa sécurité et celle de ma famille."

    Comment va votre femme?
    "Elle a peur de tout. Elle se retourne sans arrêt dans la rue, elle sursaute dès qu'un téléphone sonne, elle est complètement stressée."

    Que pensez-vous de cette histoire?
    "J'avais déjà entendu parler du jeu du foulard à l'école, mais pas de celui du "petit pont massacreur"au collège. Avec ma femme, on a décidé de porter plainte pour alerter les gens de ce qu'il se passe et dont on n'est pas forcément informés."

    Le Post - 01.12.08

  • STATS NOVEMBRE 2008

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  • VIDEO Elle a élevé l'enfant métissé d'une autre femme - erreur à la maternité

    Bébés inversés à la clinique.jpg

     Dramatique conséquence d’un échange accidentel de nouveau-nés, survenu il y a quatorze ans, dans une maternité de Cannes : Sophie Serrano, 32 ans, mère de trois enfants pour l’état civil, mais « de quatre dans son coeur », a décidé de révéler les détails du « cauchemar » qu’elle vit depuis quatre ans.


    « Tout commence le 4 juillet 1994, raconte Sophie, le jour où j’ai mis au monde une petite fille, arrivée deux semaines avant terme. Elle présentait une jaunisse, un ictère du nourrisson. C’est ce qui explique que l’on a dû nous séparer, pendant plus d’une semaine, pour la soigner avec des rayons dans une pièce spécialisée. Ce problème étant résolu, nous sommes rentrées à la maison. J’ai alors eu un certain doute. Il me semblait bien qu’elle avait beaucoup plus de cheveux qu’à la naissance. Toutefois, médecin et pédiatre m’ont répondu que c’était normal. C’était des professionnels. J'avais 18 ans. Je leur ai fait confiance. J'ai cru que cela pouvait être dû à l’exposition aux rayons…»

    Plus aucune question ne se pose alors pour Sophie, qui élève "sa fille" avec amour. Celle-ci est métissée, mais Sophie attribue ce fait à ses propres origines espagnoles.

    Entre-temps, il y a quatre ans, le père de la fillette, entré en conflit avec Sophie, exige un test ADN. Coup de massue quand tombe le résultat incontestable de cet examen. Ni Sophie ni son géniteur ne peuvent être les parents de cet enfant.

    L'enquête de gendarmerie met rapidement au clair les faits: les bébé ont été échangés à la maternité de Cannes. Elle a depuis rencontré son enfant naturel. Mais elle n'en est pas "proche". La faute à une éducation différente, croit savoir Sophie Serrano. Mais cette épreuve a permis de renforcer les liens entre Sophie et celle qu'elle croyait être son aînée, à qui elle a tout raconté.

    Les deux familles vivent sur la Côte d'Azur.

     14 ans après les faits, il y a prescription. Elle ne peut plus être la mère de sa vraie fille. Du coup, son avocate, Me Carole Ghibaudo a dû se retourner vers la justice pour obtenir la condamnation de la clinique: "La seule voie pour Melle Serrano est d'engager une action civile pour obtenir un dédommagement..."

    "Je veux aussi que la clinique, qui ne s’est jamais excusée ni n’a montré la moindre compassion, reconnaisse sa faute", conclut Sophie Serrano.
    Elle annonce son intention de déposer une plainte au civil « pour prévenir les parents et faire en sorte que ce genre de situation ne se reproduise plus, grâce à un encadrement renforcé dans les maternités ».

    (sources: Le Parisien- Le Post- France-info - 30.11.08)

    Quant à la fausse mère, elle ne s'était aperçue de rien depuis 14 ans?

    On peut se demander aussi pourquoi les nouveaux-nés de cette clinique ne portaient pas de bracelet en plastique avec leur nom au poignet, comme cela se fait depuis longtemps dans toutes les maternités. Cette affaire comporte des zones d'ombre...

     

  • Le racisme (antiblanc) n'est pas une discrimination!

    Gasface n°6 automne 2008.jpg
    N°6 - automne 2008
    La réponse de la H.A.L.D.E
    Réponse de la HALDE.gif
    COMMUNIQUE DE BERNARD ANTONY - 25 novembre 2008
    Faut-il le préciser, l’AGRIF procède bien sûr aux poursuites qui s’imposent pour injure raciste contre la revue trimestrielle Gasface, « la revue scientifique dédiée à l’amour et à la vérité », qui titre ainsi son numéro de cet automne :
    « Faut-il avoir peur de CES ENCULÉS DE BLANCS ? »

    Le titre est ainsi motivé à la page 25 de la publication :

    « Dieu créa le monde en six jours. Il y eut la terre, le ciel puis les noirs, les jaunes, les rouges et enfin une race blanche qui ne savait pas danser. Esclavage, nazisme, musique country... depuis toujours les blancs sont la chienlit de l’humanité. Ils sont méchants ! Ils sont partout !! Même Barack Obama est à moitié blanc !!! L’heure du jugement dernier approche, l’intitulé du procès est : ‘’Faut-il sauver ces enculés de blancs ?’’ ».

    Il est aisé d’imaginer ce qui se serait produit si dans ces textes, « blancs » avait été remplacé par « noirs ».
    Pour l’instant aucune réaction ne nous est parvenue de la part des associations professionnelles d’un soi-disant antiracisme, de la H.A.L.D.E. ou de la saisie de ces injures par un Procureur de la République. L’AGRIF, pour sa part, fait face au racisme.

  • Jean-Claude Gaudin dans le fossé

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    Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, 69 ans, a été hospitalisé quelques heures, ce soir, à La Conception, après avoir été victime d’un accident de voiture.

     Il souffre de contusions à la joue et d’une plaie au crâne. Un point de suture lui a été posé. Un scanner de contrôle lui a aussi été prescrit. L’accident a eu lieu peu avant 18h, sur la commune d’Auriol, sur la D560.

    Le maire revenait d’un repas avec des élus à Saint-Zacharie (Var), où il a une résidence secondaire. Seul au volant, il se serait momentanément assoupi et son véhicule serait tombé dans le fossé. Son état de santé n’inspire toutefois aucune inquiétude. Il devait réintégrer son domicile marseillais dans la soirée.

    La Provence - 30.11.08