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04/01/2008

Des apparts pas chers pour les sénateurs...

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Le 17 décembre 2007, au moment même où l'affaire de l'appartement du directeur de cabinet de Christine Boutin défraie la chronique, les présidents de groupe du Sénat reçoivent un fax de leur direction du budget. Cette note, dont LCI.fr s'est procuré une copie, indique "qu'un appartement ILN (immeuble à loyer normal, ndlr) attribué au Sénat par l'Office Public d'Aménagement et de Construction de Paris (OPAC), est libre actuellement". Il s'agit d'un deux pièces-cuisine de 52 m² situé boulevard Auguste Blanqui dans le 13e arrondissement de Paris et loué 707,18 euros par mois.
 
On est certes loin des 190 mètres carrés de l'appartement du directeur de cabinet de la ministre du
logement dans le très chic 5e arrondissement de Paris. Cependant, le loyer semble en dessous du prix du marché. Il est loué pour 13,60 euros du mètre carré contre, selon le site du PAP, une moyenne de 25 euros pour cet arrondissement avec un plus bas à 18 euros du m². Plusieurs sites d'agences immobilières louent des produits similaires en moyenne 300 euros plus cher. 
 
 
Le document du Sénat invite les présidents de chaque groupe politique à faire circuler la note à tous les
sénateurs qui devront, s'ils sont intéressés, se faire connaître auprès de la direction du budget du Sénat avant le samedi 19 janvier. "Il n'y vraiment pas de quoi fouetter un chat", estime une source proche du dossier au Sénat qui a requis l'anonymat. "En raison d'une participation à des investissements et d'une convention conclue en 1952", indique une note du Sénat diffusée ce jeudi à la suite de questions de journalistes semble-t-il un peu trop curieux, "l'Opac de Paris avait attribué au Sénat, 28 logements HLM et 9 logements dits 'immeubles à loyers normaux' (ILN)". Mais en 2006, les 28 logements HLM ont été remplacés par des ILN, en raison de l'incompatibilité des ressources des sénateurs avec ce type de logement. Les Sénateurs auraient-ils eu mauvaise conscience ?

36 logements, 7 loués
 
A ce jour, l'institution dispose de 36 appartements parisiens et ce, jusqu'en 2017. Toutefois, sur ces 36
logements, seuls 7 sont occupés (voir encadré) : 4 par des sénateurs -dont la majorité d'origine d'Outre-Mer, précise le Sénat - et 3 par des fonctionnaires (2 secrétaires et un agent de lingerie). Car, si aucun sénateur ne se manifeste lorsqu'un appartement se libère, ce dernier est proposé aux fonctionnaires du Sénat. Mais pas aux assistants parlementaires. "Tous les appartements occupés se situent dans le 13e arrondissement et sont de petites surfaces, donc rien à voir avec le standing des logements de fonctions des conseillers d'Etat dans un immeuble du 6e arrondissement", se défend cette même source. Quant au montant des loyers inférieur à celui du marché, "c'est vrai mais c'est le cas pour tous les appartements ILN de l'Opac, pas seulement pour les sénateurs", poursuit-elle.
 
Ces élus bénéficient d'une indemnité de résidence de 162 euros par mois intégrée à leurs 6110 euros d'indemnités parlementaires. S'ils souhaitent acheter un appartement, ils peuvent également obtenir un prêt au
logement pour un taux moyen de 2% sur un montant plafonné à 75.000 euros, selon les informations du site du Sénat. "Mais vous savez, ces offres d'appartements de l'Opac intéressent peu de personnes en réalité". Sur les 36 appartements, les 29 qui sont non occupés auraient été remis à la libre disposition de l'OPAC.
 
Contacté jeudi par LCI.fr, un président de groupe du Sénat affirmait ne pas avoir pris connaissance de cette note avant de partir en vacances et n'avoir jamais entendu parler de ces
logements. "Quand je suis à Paris, je dors dans mon bureau au Sénat", assure-t-il. Le service de presse de l'OPAC de Paris était quant à lui injoignable en cette période de trêve hivernale.  Selon nos informations, aucun candidat ne se serait montré intéressé à ce jour par l'appartement du boulevard Blanqui.

 Liste des logements ILN occupés par le Sénat (source Sénat)

 Type  Adresse  Occupant  Surface  Prix au m²  date d'entrée
 T2  51 bd Auguste Blanqui
Paris 13
 libéré en 2007
et actuellement
proposé aux
sénateurs
 52m²  13,59€  2002
 T2  67 rue Vergniaud
Paris 13
 Agent de lingerie  50m²  9,62 €  2002
 T3  185 bd Vincent Auriol
Paris 13
 sénateur  55m²  N.C  1992
 T3  120 bd Vincent Auriol  sénateur  62m²  8,48 €  2003
 T3  120 bd Vincent Auriol  sénateur  74m²  9,58€  2005
 T3  27, rue du Javelot  secrétaire
administratif
 75m²  9,44€  2007
 T1  155 rue du Château
des Rentiers
 sénateur  39m²  10,82€  2007

 

(Source LCI.fr)

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03/01/2008

La tragédie ethnique du Kenya

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Un fragile retour à la normale s'ébauchait, mercredi matin 2 janvier, à Nairobi. Comme d'autres villes du pays, la capitale kényane a été secouée par cinq journées de violences nées de la contestation par l'opposition du résultat des élections générales du 27 décembre 2007, qu'elle estime entachées de fraudes. Dans le centre-ville, des rues interdites à la circulation ont été rouvertes par la police, banques et commerces ont repris leurs activités.

Alors que le bilan des victimes s'alourdissait, mardi, pour atteindre environ 300 morts, preuve est faite que les troubles mêlent ethnies et politique, jusqu'à l'horreur. Lundi, au moins 35 personnes réfugiées dans une église dans la région d'Eldoret, dans la vallée du Rift, et appartenant à l'ethnie kikuyu, celle du président réélu de manière contestée, Mwai Kibaki, ont été brûlées vives.

Un groupe de jeunes appartenant à une communauté opposée aux Kikuyus sur la carte politico-ethnique kényane semble avoir délibérément incendié le bâtiment. Et ce alors que des familles y avaient cherché refuge, comme le font des dizaines de milliers d'autres personnes dans les lieux de culte, les postes de police ou les hôpitaux à travers une partie du pays pour échapper aux violences.

Dans plus de la moitié du Kenya, notamment dans l'Ouest, où les routes sont coupées depuis plusieurs jours, les émeutes ne mettent pas seulement aux prises forces de sécurité et opposants frustrés par les élections, mais se compliquent d'interactions entre rivalités ethniques et politiques, laissant planer la menace d'une conflagration majeure.

L'inquiétude est d'autant plus forte que le Kenya ne découvre pas brusquement ces tensions. L'adhésion politique, dans le pays, est souvent dépourvue de base idéologique, mais repose sur l'appartenance d'un leader à une communauté. Avant le scrutin, 39 % d'électeurs avaient admis, dans un sondage, qu'ils choisissaient leur candidat sur une base purement ethnique.

De plus, la course au pouvoir, local, régional ou national, est souvent accompagnée de troubles. Déjà en 1997, une flambée de violence avant l'élection présidentielle, visant essentiellement les Kikuyus, avait été orchestrée au plus haut niveau de l'Etat par l'ex-président Daniel Arap Moi, d'ethnie kalenjin.

Dans ce contexte, les deux ethnies dont les antagonismes sont les plus marqués forment depuis un demi-siècle un curieux couple. Kikuyus et Luos sont alternativement alliés et antagonistes. Plus importants en nombre (près de 20 % de la population), les Kikuyus, "peuple guide" kényan durant la colonisation, sont les plus influents économiquement.

Alors que les Luos constituent, numériquement, la troisième ethnie du pays, leur rôle politique national fait figure de drame depuis l'indépendance, lorsque Jamarogi Oginga Odinga, le propre père de l'opposant battu à la présidentielle de 2007, Raila Odinga, avait soutenu l'accès au pouvoir du "père de la nation", le Kikuyu Jomo Kenyatta.

L'idée s'était alors installée, durablement, parmi les Luos, que leur communauté avait été privée d'un accès mérité aux richesses nationales. Le même "hold-up" semble s'être reproduit une génération plus tard, en 2002. Lors de la transition "modèle", le président Moi avait quitté le pouvoir après un quart de siècle de mise à sac des ressources du pays grâce à un pacte tactique scellé entre politiciens luos et kikuyus prévoyant que, une fois au pouvoir, Mwai Kibaki, un Kikuyu, fasse de Raila Odinga son premier ministre.

Jamais tenu, cet engagement a eu pour conséquence de jeter l'ensemble des Luos dans l'opposition. Ravivant aussi des tensions entre différentes ethnies, qui s'étendent au-delà des rivalités entre Luos et Kikuyus.

En vacillant ainsi, le Kenya menace toute une région, alors que le pays fait figure d'îlot de stabilité dans la partie orientale de l'Afrique depuis l'indépendance, en 1963. Allié pendant la guerre froide du bloc occidental, jamais secoué par les guerres civiles qui ont déchiré ses voisins, le Kenya a vu s'installer sur son sol des agences des Nations unies, les sièges régionaux de multinationales ou ceux de grandes ONG.

Grâce au dynamisme de son secteur privé, le Kenya attire les investisseurs, aligne des taux de croissance importants depuis la transition de 2002 (6,1 % en 2006) et fait figure de locomotive en Afrique de l'Est.

La locomotive a déraillé dans l'horreur...

(Le Monde 02.O1.08)

 

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02/01/2008

Un rottweiler attaque des passants et mord un enfant au visage

Strasbourg (Bas-Rhin)

Alors qu'il allait chercher du pain avec sa mère et son jeune frère de 7 ans, un garçonnet de 11 ans a été attaqué par un rottweiler et mordu à la joue. Les faits se sont déroulés dimanche matin. Les enfants et leur mère se rendent à la boulangerie du village de Monswiller (Bas-Rhin), près de Saverne, où résident les grands-parents du jeune garçon.

 Dans une rue, un rottweiler se montre agressif à leur passage. Sautant sur le grillage qui l'isole de la rue, il fait reculer les trois passants sur la chaussée. Puis soudain, il parvient à s'échapper par un trou sous la barrière et saute au visage de l'enfant. Effrayé par les cris des trois victimes, l'animal - une femelle de 2 ans et demi - s'éloigne, avant de revenir à la charge. « Coup de chance, un taxi qui passait par là a pilé et fait monter ma femme et mes enfants à l'arrière, raconte le papa. Sans cela, ça aurait pu être bien pire ! » Transporté immédiatement à l'hôpital de Strasbourg-Hautepierre, le garçon est recousu au visage (six points de suture) avant de ressortir quelques heures plus tard.

Très choquée, la famille porte plainte le jour même. « Il ne faut plus que ce genre de choses arrive, explique le père de la victime, déterminé à obtenir des dommages et intérêts. Ma femme est très choquée, mon fils aîné prend sur lui et le petit ne veut plus voir de chien... Il va avoir des séquelles psychologiques. » Ce qui le révolte, c'est qu'il faille un accident pour que les autorités bougent : « Le maire avait déjà fait deux courriers à la famille, parce que l'animal divaguait seul, sans laisse ni muselière, dans les rues du village, et des parents m'ont appelé pour dire que le molosse avait déjà bousculé leur enfant », note-t-il, amer. « Je n'avais plus d'échos depuis six mois concernant ce chien, assure Pierre Kaetzel, le maire du village. Je pensais qu'il était enfin dressé, que l'affaire était réglée. Eh bien non ! »

Dimanche, le maire a enfin pu prendre un arrêté contre cette bête, qui, amenée à la SPA de Saverne, devrait faire l'objet d'une expertise vétérinaire dès aujourd'hui. Son sort sera connu « de façon imminente, assure le maire. Soit il sera rendu à la famille, soit, s'il est jugé irrécupérable, il sera piqué ». La famille de la victime, quant à elle, « veut absolument la mort de ce chien. Et que des mesures soient prises par les préfets pour que nos enfants puissent aller tranquillement à l'école ».

Les attaques de chiens dangereux continuent... Aucune mesure n'a été prise, rien n'a été fait pour protéger les enfants. Les propriétaires de ces chiens d'attaque ne sont pas poursuivis...

(Le Parisien 02.01.08)

23:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le petit Caporal épinglé...

En promettant une « politique de civilisation » pour 2008, le chef de l'Etat, inspiré par son conseiller Henri Guaino, a intrigué. L'opposition lui reproche de négliger les problèmes quotidiens des Français au profit d'un « discours fumeux ».

C'est entendu, en 2008, Nicolas Sarkozy va donc se civiliser : il l'a promis lors de ses voeux télévisés aux Français lundi soir. Plus précisément, il a promis de conduire « une politique de civilisation ». « Avec 2008, une deuxième étape s'ouvre, a-t-il expliqué, celle d'une politique qui touche davantage encore à l'essentiel, à notre façon d'être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation.

» Et d'en appeler, comme il l'avait fait lors de la campagne présidentielle, à une « nouvelle Renaissance dont la France serait l'âme » !

« Politique de civilisation » ? Inédite dans la bouche du président, la formule fait polémique, preuve que même lorsqu'ils sonnent creux, comme ce fut le cas de ses voeux d'avant-hier, les propos sarkozyens suscitent un large écho. Les exégètes se sont succédé hier pour tenter d'en saisir le sens.

« Essentiellement de la vulgarité »

« Cela m'a laissé perplexe, parce que je n'ai pas compris de quoi il s'agissait », a lancé le député socialiste européen Vincent Peillon, pourtant philosophe de formation... « De quelle renaissance s'agit-il ?  Je ne vois pas ce que Nicolas Sarkozy apporte, si ce n'est une touche personnelle qui est essentiellement de la vulgarité », a-t-il asséné. Son ex-compère Arnaud Montebourg n'est pas plus tendre : le député PS de Saône-et-Loire a fait de Sarkozy un adepte de Samuel Huntington, auteur de la théorie du « choc des civilisations », c'est-à-dire d'une « espèce de croisade de l'affrontement des civilisations où nous serions nous-mêmes sommés de nous mettre au garde-à-vous derrière certains intérêts mondiaux qui défendent une certaine vision ». « Le 1er  janvier, c'est l'interdiction de fumer mais pas celle des discours fumeux », s'est moqué Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée. La gauche accuse donc Sarkozy de faire fi des angoisses de la vie quotidienne qui assaillent les Français en matière de pouvoir d'achat ou d'emploi.

Le président s'est efforcé de corriger le tir hier en rendant hommage à un millier de personnels des services publics - RATP, SNCF, GDF et EDF - invités à l'Elysée : il a pris soin de louer longuement leur dévouement, notamment lors de la Saint-Sylvestre. De son côté, auteur de la formule « politique de civilisation », le conseiller de Sarkozy, Henri Guaino, souligne que c'est le sociologue Edgar Morin qui l'a utilisée le premier « pour dire le besoin d'une approche globale du monde et la nécessité de s'occuper de ces choses fondamentales qui déterminent tout le reste : la culture et l'identité ». La « plume » du président promet qu'une « dimension éthique, esthétique et morale » imprégnera sa politique en 2008, par exemple à propos du plan Banlieues présenté en janvier ou du projet d'Union méditerranéenne.

Guaino souligne aussi qu'en revenant sur le terrain des valeurs Sarkozy reste fidèle à ses « engagements » de la campagne présidentielle. Et tant pis si, questions valeurs, son poulain a semblé ces derniers temps plus porté sur celles de Rolex et d'EuroDisney que sur la pensée d'Edgar Morin...

(Le Parisien 02.01.08)

23:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Tunisien zoophile: il violait une jument

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On dit que le cheval est la plus noble conquête de l'homme. Lundi, rien de très valeureux dans cette affaire jugée au tribunal correctionnel d'Aix, présidé par Annie Blin. Sliman Ouerhani, 50 ans, absent à l'audience, était poursuivi pour sévices sexuels commis en février et en octobre dernier sur une jument. L'affaire s'est déroulée à Grans, dans l'écurie du maire Yves Vidal.

Il se serait faufilé dans le box à deux reprises

A deux reprises, le suspect se serait, selon l'accusation, introduit dans le box d'une jument en pleine nuit. En février, le système de vidéosurveillance installé dans les écuries avait établi qu'il y était resté plus de 20 minutes avant de prendre la fuite. Après examen vétérinaire, les propriétaires de l'animal avaient déploré des lésions indiquant que la jument avait été agressée sexuellement. Huit mois plus tard, le scénario se reproduit.

"En octobre,
a raconté au tribunal le propriétaire de la jument, j'ai vu sur un écran de vidéosurveillance le même homme qu'en février entrer dans un box ! Je suis immédiatement sorti, armé d'un fusil, pour l'empêcher de s'en prendre à la jument." L'individu avait prétexté être en panne et chercher de l'essence. De quoi monter sur leurs grands chevaux pour les propriétaires de l'écurie, qui contactaient les gendarmes pour faire arrêter le suspect.

"Mais il est écrit dans sa déposition qu'il rentrerait dans son pays, en Tunisie, le 15 décembre,
souligne le tribunal. Il aurait été étonnant qu'il soit là aujourd'hui." "Cet homme est atteint d'une perversion qui a créé un vrai danger", a souligné Me Portolano, avocat de la partie civile. Il a poursuivi : "Se retrouver armé en face d'un homme dont on ne connaît pas les intentions, en pleine nuit, c'est terrifiant. Le prévenu doit être suffisamment condamné pour n'avoir plus envie de revenir sur le territoire."

Mes Aurientis et Venzoni sont intervenus pour la SPA, la fondation Brigitte Bardot et la fondation des animaux, pour souligner le caractère lamentable des faits. Même tonalité pour le procureur Guinot: "On est en droit d'être excédé. Il a déjà été condamné et il ne prend même pas la peine de venir." Il a requis 4 à 6 mois de prison ferme à l'encontre du prévenu.

L'individu a été reconnu coupable d'entrée et séjour irréguliers en France, de violation de domicile et de sévices de nature sexuelle envers un animal domestique. La justice n'a pas été à cheval sur la loi: l'homme a été condamné par le tribunal à 6 mois de prison ferme, interdiction de séjourner en France et un euro de dommages et intérêts.

(Par Sèverine Pardini ( spardini@laprovence-presse.fr )    

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Le pouvoir d'achat de Sarközy!

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On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling. 
 On se souvient de l' augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarközy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée, ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur ! 
 La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné , relayée par Politique.net . Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme " un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d' avocat dans un cabinet d'affaires...  Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarközy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa  propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! " Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.

19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Allemagne: véhicules polluants interdits en centre ville

Pas de vignette, pas d'accès... A partir de ce mardi 1er janvier, les voitures ou camions voulant accéder au centre-ville de Berlin et de deux autres villes allemandes doivent arborer sur leur pare-brise une nouvelle vignette, de couleur verte, jaune ou rouge, suivant leur degré de "propreté". Les voitures considérées comme vraiment trop polluantes ne peuvent obtenir aucune de ces vignettes. Et sont donc de facto interdites d'accès.

Sous peine d'une amende. Les automobilistes qui circulent ou stationnent sans vignette dans les zones concernées s'exposent à une amende de 40 euros et à un retrait d'un point sur leur permis. A Berlin, les autorités ont toutefois annoncé qu'elles feraient preuve de clémence au moins jusqu'à fin janvier.

1,7 million de véhicules polluants

La mesure doit être étendue au cours de 2008 à une vingtaine de villes du pays, dont Stuttgart et Munich. L'objectif de cette réforme, inédite en Allemagne, est de bannir des grandes villes, en commençant par Berlin, Cologne et Hanovre, les voitures émettant trop de particules fines. Au total 1,7 million de véhicules, principalement des diesel anciens, seraient concernés. Les autorités espèrent ainsi convaincre les propriétaires de véhicules anciens de les équiper de filtres à particules lorsque c'est possible.
 
Cette réforme est "la tentative la plus sérieuse jusqu'à présent pour lutter contre la plus grave des sources de pollution de l'air, qui provoque 75.000 décès prématurés par an", s'est félicitée l'ONG écologiste "Deutsche Umwelthilfe", en annonçant qu'elle déploierait dès mercredi ses propres équipes de contrôleurs pour sensibiliser la population.

(Souce LCI.Info)

12:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

STATS DU BLOG POUR DECEMBRE 2007

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12:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Viol filmé à Mandelieu

Ils ont été écroués à Grasse pour avoir commis un viol avec acte de barbarie sur un adolescent de 16 ans.

Une soirée très arrosée, à Mandelieu, dans les Alpes-Martimes. Sept  jeunes âgés de 16 à 19 ans se réunissent au domicile d'un des parents, absents. Très vite, la soirée dégénère : l'un des participants âgé de 16 ans est entraîné dans une pièce par les trois agresseurs présumés qui le viole avec un manche à balai.

Un viol accompagné de faits et gestes qualifiés «d'actes de barbarie» par la justice.

Un troisième jeune homme est accusé d'avoir filmé la scène avec un portable. Il est également poursuivi pour «complicité».

(Source Le Figaro - 01.01.08)

11:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Beauté de la France

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Laon (Aisne)
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Chavonne en hiver (Aisne)
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 Chavonne
(Photos de VLAAMS)

02:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO L'âme européenne

http://www.dailymotion.com/video/x3x2a1_ame-europeenne_po...

L'âme européenne est en train de mourir. Il faut comprendre ces images de révolte, nées de la colère d'une jeunesse blanche bafouée, sans espoir dans l'avenir, qui refuse la soumission et l'esclavage promis par un Mondialisme et un Capitalisme inhumain. Dans vingt ans, l'Europe n'existera peut-être plus... C'est ce que veulent précisément ses ennemis: détruire l'Europe et ses racines millénaires. Et nous désespérer pour mieux nous asservir.

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FARC et attrapes: le sale petit jeu des terroristes

La libération de trois otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) a échoué, lundi 31 décembre 2007, après plusieurs reports successifs. Le 18 décembre, les FARC avaient promis de libérer l'assistante d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, son enfant Emmanuel né en captivité, et l'ancienne députée Consuelo Gonzalez de Perdomo. A Caracas, le président vénézuélien Hugo Chavez, organisateur de l'opération humanitaire, a lu une lettre des FARC invoquant "d'intenses opérations militaires engagées dans la région" pour suspendre la remise des trois otages, attendue depuis le 26 décembre. "Nous pourrions envisager un changement de formule", a ajouté M. Chavez.

En Colombie, le président Alvaro Uribe s'est rendu à Villavicencio, chef-lieu du département du Meta, base de la "caravane aérienne humanitaire" qui devait récupérer les otages. Après s'être entretenu avec l'ancien président argentin Nestor Kirchner, ainsi qu'avec les autres observateurs internationaux et le ministre vénézuélien des relations extérieures, M. Uribe a présenté un long exposé devant la presse rassemblée sur la base militaire d'Apiay. "Les FARC mentent, l'Etat colombien tient parole", a-t-il répété à plusieurs reprises.

M. Uribe et le général Fredy Padilla de Leon, commandant de l'armée, ont assuré qu'il n'y avait guère eu de combats dans la région depuis deux semaines. En outre, le président colombien a accepté l'idée des observateurs internationaux d'un "corridor humanitaire" devant permettre aux FARC d'amener sans danger les otages du lieu de captivité au lieu de leur remise au Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

M. Uribe a ensuite évoqué une "hypothèse" renversante, digne d'un feuilleton télévisé sud-américain. Les FARC n'auraient pas tenu leurs engagements parce que le petit Emmanuel aurait été arraché à sa mère aussi bien qu'à son père, un guérillero, pour être remis en 2005 aux services sociaux de San José de Guaviare.

Le haut-commissaire colombien pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a lu le dossier médical d'un enfant enregistré sous le nom de Juan David Gomez Tapiero, qui présentait à l'époque des symptômes de malnutrition, paludisme, leishmaniose, diarrhée et une fracture du bras, signes de mauvais traitements, négligence et abandon. L'Institut colombien pour le bien-être familial (ICBF) a placé cet enfant dans un foyer à Bogota, dont l'identité etl'adresse n'ont pas été révélées.

A en croire M. Uribe, la personne qui avait amené cet enfant à San José de Guaviare aurait tenté de le récupérer récemment, prétendant être le père, peut-être dans l'intention de le rendre aux FARC. Le président colombien a demandé au CICR de comparer l'ADN de cet enfant à celui de la mère et des frères de Clara Rojas, actuellement à Caracas, ainsi qu'à celui du père présumé, pour vérifier ou écarter cette "hypothèse".

A aucun moment le président colombien n'a critiqué son homologue vénézuélien. Au contraire, il a fait assaut d'amabilités, en insistant sur la collaboration apportée par Bogota à toutes les médiations nationales ou internationales qui ont tenté de trouver une solution à l'affaire des otages. M. Uribe a réservé sa fermeté aux FARC, accusés d'être non seulement des "terroristes", mais aussi des "menteurs impénitents". A Caracas, la première réaction de M. Chavez a été de dire que "le gouvernement colombien ment, alors que les FARC ne mentent jamais".

A Villavicencio, prenant acte de l'échec de l'opération, les observateurs internationaux ont plié bagage. "Je ne veux pas croire que tout est fini", a déclaré Barbara Hintermann, la déléguée du CICR, seul à rester sur place. Quant aux proches des otages, ils devront encaisser cette nouvelle déception.

 

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"Sale Keuf"!

Toulouse (Haute-Garonne)

«Aujourd'hui, il suffit d'un croisement de regard et on se fait tabasser. » Cette réflexion émanait hier d'un policier de Mazamet (Tarn), abasourdi après avoir appris la sauvage agression qui a visé l'un de ses collègues. Samedi soir, vers 21 h 30, alors qu'il vient de finir son service et qu'il rentre à pied chez lui, un policier en civil de 38 ans se fait interpeller par un groupe de jeunes devant une pizzeria du centre-ville.

« Sale keuf ! » entend le fonctionnaire qui ne répond pas et poursuit sa route. Mais un peu plus loin, quatre hommes descendent d'une voiture et le rouent de coups avant de s'enfuir. Malgré ses blessures, la victime réussit à atteindre une cabine téléphonique pour prévenir les secours avec l'aide d'un passant. Hospitalisé à Mazamet, il souffre de contusions sur tout le corps et d'une vertèbre lombaire fracturée. Il fait l'objet d'une incapacité totale de travail de trente jours.

Hier matin, les enquêteurs ont interpellé deux suspects, âgés de 18 et 22 ans. Le plus âgé serait connu des services de police pour des faits de violence. « Tous deux nient, mais ils auraient fait l'objet, quelques jours auparavant, d'un banal contrôle d'identité, auquel participait le policier. Mais celui-ci ne s'en souvient pas », a indiqué le vice-procureur de Castres. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a téléphoné à ce dernier « très atteint moralement », selon ses collègues. Elle a aussi adressé ses « félicitations » aux enquêteurs pour l'interpellation de deux des quatre suspects, dont la garde à vue a été prolongée. Les recherches se poursuivent pour retrouver les deux autres. Une information judiciaire pour violences en réunion sur un agent de la force publique pourrait être ouverte aujourd'hui.

 Nous n'ajouterons rien à cette information qui se suffit à elle-même...

Nous adressons tous nos meilleurs voeux de prompt rétablissement à ce policier courageux si durement frappé par quatre racailles. Nos pensées vont aussi à sa famille.  

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01/01/2008

Bilan partiel pour l'Ile-de-France 1ère nuit de l'année

Selon un bilan partiel établi auprès des préfectures et de sources policières, au moins 170 véhicules incendiés ont brûlé la nuit de la Saint-Sylvestre.

Seine-Saint-Denis Environ 75 voitures ont brûlé.

Yvelines. 49 voitures brûlées (44 l'an passé), dont 15 à Mantes-la-Jolie, 10 à Trappes et sept aux Mureaux.

Val-de-Marne. 46 véhicules incendiés (66 l'an passé), dont 16 par propagation, essentiellement sur les communes d'Orly, d'Ivry-sur-Seine et de Vitry-sur-Seine, où un entrepôt SNCF a par ailleurs été endommagé par un incendie. .

Essonne. 37 véhicules incendiés, dont 10 par propagation, sur une quinzaine de communes dont Evry, Grigny, Corbeil-Essonnes et Athis-Mons. Sept personnes interpellées.

Val-d'Oise. Une vingtaine de voitures brûlées.

Seine-et-Marne. 18 véhicules incendiés (16 pour le Nouvel an 2007)

Bravo les jeunes! 

(Source Le Parisien 01.01.08)

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Tous mes voeux!

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BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS!

ET MEILLEURS VOEUX POUR LA FRANCE!

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31/12/2007

Des voeux? L'annonce du programme mondialiste pour la France

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31 décembre, à l'Elysée...
Dans un style plus classique qu'attendu, Nicolas Sarközy a adressé lundi soir ses premiers voeux aux Français depuis l'Elysée, insistant à nouveau sur "l'urgence" des réformes, et lançant l'idée nouvelle d'une "politique de civilisation".

Le chef de l'Etat a appelé à une "nouvelle Renaissance" et tracé à grands traits ses contours.

"Nous ne résoudrons rien", a-t-il lancé, "si nous ne bâtissons pas l'école et la ville du XXIème siècle", sans mettre "au coeur de la politique le souci de l'intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l'Homme, de l'environnement", sans retrouver "le goût de l'aventure et du risque" ni "moraliser le capitalisme financier".

M. Sarközy a aussi décrit sa mandature comme une "tâche immense tant la France a pris de retard sur la marche du monde", et assuré avoir "engagé depuis huit mois beaucoup de changements profonds".

Le président a passé en revue comme autant d'"urgences" l'ensemble des réformes entreprises en 2007. Et "à ceux qui trouvent que cela n'est pas allé assez vite", il a expliqué avoir simplement tenu compte "de l'exigence du dialogue social et de la négociation", affirmant au passage "ne pas croire à la brutalité comme méthode de gouvernement".

M. Sarközy a reconnu les "craintes", "l'angoisse" et "l'exaspération" des Français tout en assurant que sa "détermination est sans faille".

Le président a promis que "les premiers résultats de l'action entreprise devraient se faire sentir" en 2008, malgré "une conjoncture internationale freinée par la crise financière".

Parmi les premiers à réagir, François Fillon a affirmé que son gouvernement était prêt pour les "réformes de civilisation".

Dans un communiqué, le Premier ministre a ainsi décrit la "feuille de route pour 2008" fixée par M. Sarközy: "changer la France en profondeur, pour qu'elle soit toujours en initiative dans le monde, plus conquérante en économie mais aussi plus juste pour ses citoyens et plus respectueuse de la planète".

Pour l'UMP, le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a aussi salué une intervention qui, a-t-il dit sans autre détails, vise à "redonner l'espoir à tous nos concitoyens" et à "les mobiliser sur un grand projet".

Julien Dray, porte-parole du PS, a décrit en revanche la "politique de civilisation" comme un "concept fumeux" visant à "faire couler un peu d'encre".

Sur le pouvoir d'achat, principale préoccupation des Français, "le président de la République est vite passé", a ajouté M. Dray.


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Une vieille dame (française) indigne...

Version 1  - 30 décembre - La police soupçonne un crime crapuleux...

C'et une sombre histoire digne d'un roman de Zola. Une vieille femme de 84 ans a été retrouvée morte, seule, dans son pavillon délabré de Draveil (Essonne). Quasi squelettique, elle gisait dans une flaque de sang, sous la table de sa cuisine.

Crime crapuleux ? Mort d'épuisement, de froid, de malnutrition et de solitude ? Les deux hypothèses restent, pour l'instant, à l'étude. Aujourd'hui, les résultats des médecins légistes vont être déterminants. Le corps a été transporté ce matin à l'IML (Institut médico-légal) de Paris pour autopsie. C'est la voisine de la vieille dame, qui habitait rue Rémy-Aubeau, qui, inquiète de ne plus l'apercevoir, a donné l'alerte en appelant le 17, samedi midi. Les policiers de Draveil ont ensuite fait la macabre découverte. Mais depuis samedi soir, l'enquête a circulé entre différents services, chacun livrant son interprétation des faits. Hier soir, elle avait finalement été confiée à la sûreté départementale d'Evry. Samedi soir, la police judiciaire, après avoir passé la maison au peigne fin avec la police scientifique, avait écarté la thèse de l'acte criminel. Les enquêteurs s'orientaient alors vers un scénario de mort naturelle. La victime épuisée se serait fracturée le nez en tombant. Mais hier, le parquet soulignait « des circonstances troubles » ouvrant de nouvelles pistes, éventuellement criminelles. « Tout sera épluché. Son entourage, ses comptes bancaires », promet une source policière.


Selon ses voisins, Jeanne Michon, 84 ans - Jeannette, comme on l'appelait dans ce petit quartier pavillonnaire en bordure de forêt - « avait fait le vide autour d'elle ». Ni amis, ni ennemis, ni richesse, la vieille dame recluse était, selon les mots des services sociaux de la ville, « acariâtre ». Elle s'était fâchée avec ses trois enfants. Parfois, égarée et agressive, elle sonnait chez ses voisins pour quémander du pain. Pour se chauffer, elle allait chercher du bois en forêt. Au printemps dernier, après un signalement de la même voisine, Jeanne avait eu la visite d'une employée du CCAS (centre communal d'action sociale) de Draveil. Mais elle ne l'avait même pas laissé entrer, et l'avait accueillie en vociférant par-dessus la grille de sa maison. « On ne peut pas forcer les gens à aller à l'hôpital ou à accepter de l'aide », déclare Marie-Claire Bourchet, adjointe au maire de Draveil aux affaires sociales. Autre aspect troublant de la personnalité de la victime, Jeanne louait, depuis dix ans, une chambre à une autre femme de 70 ans. Quinze mètres carrés au garage, un taudis sans lumière pour un loyer de 260 € !* Cette locataire, sans famille, malade, a été entendue par la police. Délogée de son garage, elle a été relogée dans un hôtel de Draveil - quatre nuits payées aux frais de la ville, après l'intervention du maire. « Une misère insoupçonnable », souffle un proche du dossier.

* Le montant du loyer a-t-il été vérifié? Qui est cette locataire, dont on ne donne pas le nom et qui semble faire l'objet de plus de sollicitude que la victime?

 Version 2 - 31 décembre-  L'affaire est étouffée !

La femme de 84 ans retrouvée morte samedi à son domicile de Draveil (Essonne) est décédée d'un malaise cardiaque, selon l'autopsie pratiquée lundi, et non d'épuisement et de faim comme l'avait affirmé précédemment une source judiciaire.

Les premiers éléments de l'enquête avaient conclu à un état de total dénutrition et des conditions d'hygiène jugées déplorables, selon cette même source, avant de requalifier le décès en mort naturelle.

L'expertise médicale pratiquée lundi matin sur l'octogénaire a fait apparaître une maladie du coeur ainsi que d'importants problèmes de cholestérol et de circulation sanguine. La Sûreté départementale chargée de l'enquête a annoncé lundi qu'elle excluait toute piste criminelle.

Une femme de 70 ans, locataire dans le pavillon et qui vivait en très mauvais termes avec la victime, a été entendue par la police qui l'a totalement mise hors de cause. D'importants hématomes et des bleus ont été découverts sur le corps de la victime, mais ils sont tous dus à des problèmes de circulation sanguine et non à des violences, a précisé la Sûreté départementale.

L'octogénaire, pourtant propriétaire de son pavillon et titulaire de plusieurs comptes en banque «bien remplis» selon les enquêteurs, vivait relativement misérablement.

La police a précisé qu'elle ne payait plus depuis plusieurs mois ses factures d'électricité ni de chauffage. Elle avait également rencontré ces dernières semaines des problèmes avec le fisc !

(Source Le Parisien -30 et 31.12.07)

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La grande peur de la St Sylvestre

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Le réveillon du "tout-ethnique"
Quelque 13.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour assurer la sécurité en Ile-de-France dans la nuit de la Saint-Sylvestre, a annoncé lundi la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, lors d'une visite à la Préfecture de police (PP).

Sur ce nombre, 4.500 concernent la seule capitale, alors que consigne a été donnée aux forces de l'ordre de se faire "très visibles" à des fins de dissuasion.

Mme Alliot-Marie s'est rendue peu avant 18H00 à la Préfecture de police pour passer en revue le dispositif mis en place.

Le préfet de police, Michel Gaudin, a dressé un inventaire de la mobilisation (gendarmes, policiers, Samu, pompiers), faisant état d'un renfort de douze escadrons de gendarmerie mobile et de trois compagnies de CRS, soit 1.200 hommes.

Selon les Renseignements généraux (RG), de 300.000 à 400.000 personnes sont attendues sur les Champs-Elysées.

"Les gens arrivent vers 23H00 et les deux tiers sont partis vers une heure du matin", a expliqué Bruno Lafargue, patron des RG de la Préfecture de police.

L'an dernier, 400.000 personnes avaient été comptabilisées aux Champs-Elysées à minuit et 40.000 au Champ de Mars et au Trocadéro. Durant la nuit, quelque 800 perturbateurs avaient été repérés et les forces de l'ordre avaient procédé à 190 interpellations et 131 gardes à vue.

Le préfet a souligné que les forces de l'ordre avaient pour consigne d'être très "visibles" pour être "le plus dissuasif possible".

Autre consigne: se montrer "particulièrement ferme sur la nécessité d'interpeller en cas de besoin, avec constitution d'un dossier pour déférer devant la justice".

Des contrôles d'alcoolémie seront pratiqués entre 01H30 et 05H00 du matin. Qui sera contrôlé? Ceux qui n'ont pas de couteaux, de battes de baseball, de barres de fer? Voire d'armes de tir?
Pierre Mure, directeur de l'ordre public et de la circulation, a également mis l'accent sur la nécessité d'"occuper le terrain en se montrant extrêmement visible, particulièrement aux sorties de métro".

La police ferroviaire a mis en place un dispositif "dynamique et très mobile avec identification des groupes à risque : 70 équipes opérationnelles fonctionneront sur le réseau francilien alors que les grandes gares sont sécurisées". Les forces de l'ordre seront présentes dans "les trains à problèmes", a-t-il précisé.

Tout en affirmant ne pas nourrir "d'inquiétude particulière", M. Lafargue a révélé que lundi après-midi, les policiers avaient découvert en Seine-Saint-Denis "quelques stocks de projectiles, en particulier des morceaux de pierre et de béton sur des toits d'immeuble, vraisemblablement destinés à être utilisés contre les forces de l'ordre". Des renforts de la police technique et scientifique ont été acheminés dans ce département.

Evoquant "la cartographie" des voitures brûlées, il a souligné que leur nombre "correspondait de moins en moins à la cartographie des quartiers difficiles. En revanche, les incidents les plus graves continuent de se dérouler dans les quartiers les plus sensibles".

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Mystérieuse Rachida...

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Stricte sur le respect de sa vie privée, la ministre de la Justice aime bien pourtant être l'objet d'indiscrétions... à condition qu'elles soient "autorisées". Ainsi a-t-elle laissé filtrer qu'ele avait été le 9 novembre 2007 l'invitée d'honneur à Nice d'un raout organisé par le CRIF*, auquel elle a confié avec émotion avoir "un lien particulier avec la communauté juive".
Non seulement, on le sait, elle est intime avec Simone Veil (qui lui aurait offert sa propre robe de magistrat malgré la différence de stature et de corpulence), mais Mme Dati mère aurait aussi vécu dans le quartier juif d'Oran où elle aurait laissé un souvenir si impérissable qu'un arbre à sa mémoire a été planté dans la forêt de Jérusalem. Ce qui explique bien sûr la détermination de Rachida à combattre sans fléchir les fléaux que sont le racisme, l'antisémitisme et le révisionnisme.
*Conseil Représentatif des Institutions Juives de France
(Source: RIVAROL  21.12.07)

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Venise, cité de l'amour!

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Città di Venezia : affiche "Love 2008" 
Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont attendues ce lundi soir sur la célèbre place Saint-Marc de Venise pour participer à un gigantesque "baiser collectif" à l'occasion du Nouvel An 2008.

"Le Nouvel An 2008 à Venise deviendra le Nouvel An de l'amour", a affirmé la ville de Venise sur son site internet, précisant que des milliers de personnes sont attendues à partir de 22H00 (21H00 GMT) sur la place Saint-Marc et s'embrasseront à minuit "pour commencer la nouvelle année par un geste d'amour, de paix, de fraternité et de passion".

Près de 60.000 personnes devraient participer, selon l'agence de presse italienne Ansa, à ce rassemblement baptisé "Love 2008" et organisé par la ville de Venise, la région de Vénétie, des sociétés de communication et le casino de la ville.

 

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