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Blog - Page 1796

  • VIDEO Premier discours d'Obama président élu -Chicago 5 novembre 2008

    http://www.dailymotion.com/video/x7b1eq_discours-dobama-president-des-etats_news

    Traduction française simultanée

  • DSK ne perd pas de temps: il va travailler dès maintenant avec Obama

    Le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn a félicité Barack Obama pour sa victoire à l'élection présidentielle américaine, se réjouissant de travailler avec lui avant même son entrée en fonctions officielle.

    "Je me réjouis d'avoir à travailler étroitement avec le président élu Obama et l'admnistration américaine dans les temps qui viennent pour nous attaquer rapidement et avec force aux sérieux défis auxquels doivent faire face actuellement les économies américaine et mondiale", a souligné M. Strauss-Kahn.

    M. Obama doit prendre ses fonctions le 20 janvier, mais plusieurs échéances importantes sont prévues d'ici là en matière de politique économique, notamment un sommet du G20, réunissant pays industrialisés et grands pays émergents, le 15 novembre à Washington.

    L'élection de M. Obama, a relevé le patron de l'organisation multilatérale, est une "occasion historique" pour les Etats-Unis.

    "Elle représente le meilleur des idéaux que nous, dans la communauté internationale, nous efforçons d'incarner", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué publié par le FMI.

    Le Figaro - 05.11.08


  • Black Tuesday - Shalom Barack!

    Emanuel conseiller d'Obama.jpg
    Le conseiller Israélien d’Obama, prochain chef de cabinet
    à la Maison Blanche?

    par Orly Azoulay, ynetnews, 02/11/2008. Traduit par Djazaïri

    Le député du Congrès usaméricain Rahm Emanuel , ex-conseiller de Clinton après avoir servi comme volontaire dans l’armée israélienne pendant la première guerre du Golfe, pourrait être désigné chef de cabinet si le candidat Démocrate remporte les élections.

    Israël pourrait avoir une plus forte représentation à la Maison Blanche que ce qu’il envisageait au cas où Barack Obama, le candidat Démocrate à la présidentielle, sortirait victorieux du scrutin du 4 novembre.

    Le député Rahm Emanuel, qui a servi dans l’armée israélienne et parle même un peu l’hébreu, pourrait être désigné comme le prochain chef de cabinet à la Maison Blanche.
    Né à Chicago, Emanuel, 49 ans, représente actuellement l’État de l’Illinois à la Chambre des Représentants. Il est aussi un des plus proches conseillers d’Obama et le candidat à la présidentielle l’a qualifié aussi bien d’ami que de partenaire politique.

    Benjamin, le père d’Emanuel, est un médecin né en Israël. Sa mère, Martha, est une juive usaméricaine qui travaille pour une association de Chicago pour les droits civiques. Enfant, Emanuel a reçu une éducation religieuse dans une école conservatrice et parlait hébreu avec son père à la maison.

    Quand Bill Clinton entama sa campagne présidentielle, il désigna Rahm Emanuel pour diriger le comité des finances de sa campagne. Mais Emanuel en démissionna pour se porter volontaire dans l’armée israélienne quant la guerre du Golfe éclata. Il servit dans une des bases du nord d’Israël jusqu’à la fin de la guerre et, à son retour aux USA, il devint conseiller de Clinton à la Maison Blanche pendant près de huit années.

    En 2003, Emanuel décida de se lancer dans sa propre carrière politique et fut élu député de l’État de l’Illinois. En 2006, il fut élu président du Comité Démocrate de campagne du Congrès et aida le parti à obtenir la majorité à la Chambre des Représentants.
    Emanuel a rejoint la campagne d’Obama dès le début, après avoir décliné une offre de Bill Clinton pour s’associer à la campagne de son épouse Hillary en vue de l’investiture démocrate pour la présidentielle.

    Amy, l’épouse du député, s’est convertie au judaïsme peu de temps avant leur mariage. Ils ont deux enfants, tous deux scolarisés dans une école juive à Chicago. Obama a déjà annoncé que s’il devenait le prochain président US, il emmènerait Emanuel avec lui à la Maison Blanche, peut-être en qualité de chef de cabinet.

    Source : Obama's Israeli adviser: Next White House chief of staff?
    Article original publié le 02/11/2008

  • Les félicitations de Bush à Obama

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    Ce qu'a dit Bush à Obama

    La rédaction - RMC.fr, le 05/11/2008
    Après 8 années passées à la Maison Blanche, George W. Bush, le Président sortant, a appelé son successeur Barack Obama pour le féliciter.
     La porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino a précisé ce que Bush avait dit à Obama : « Monsieur le Président élu, mes félicitations ! Quelle nuit superbe pour vous, votre famille et vos partisans. Laura et moi appelons pour vous féliciter, vous et votre charmante épouse. Je promets que cette transition se passera en douceur. Vous êtes sur le point d'entreprendre l'un des plus grands voyages de votre vie. Félicitations, je vous souhaite d'y trouver du plaisir ».

    La porte-parole a également indiqué que George W. Bush avait invité Barack Obama à venir à la Maison Blanche prochainement. Bush a également appelé le candidat républicain battu John McCain, et selon Dana Perino, voici ce qu'il lui a dit : « John, vous avez donné tout ce que vous pouviez. Je suis fier de vous, et je suis désolé que cela n'ait pas marché ».

  • VIDEO Hommage à Jean-Pierre Stirbois

    http://www.dailymotion.com/video/x237lu_jeanpierre-stirbois_politics

    Jean-Pierre Stirbois

    Né le 30 janvier 1945, décédé dans un accident de voiture le 5 novembre 1988 à Pontchartrain 

    Nous ne l'oublierons pas

    http://extreme.droiture.over-blog.net/article-13579902-6.html

  • Medvedev fustige les Etats-Unis et annonce un déploiement de missiles

    Dimiitri Medvedev le 5 nov 08.jpg
    Dimitri Medvedev le 5 novembre 2008 au Kremlin
    Le président russe, Dmitri Medvedev, a accusé mercredi les Etats-Unis d'être à l'origine de la crise financière internationale et la guerre en Géorgie, et annoncé le déploiement de missiles à Kaliningrad en réponse au bouclier américain.
    Au cours de son premier discours annuel à la nation, M. Medvedev a également exprimé l'espoir que la "nouvelle administration américaine" opterait pour de "bonnes relations" avec la Russie, sans citer une seule fois le nom du démocrate Barack Obama, élu mardi 44e président des Etats-Unis.

    Intervenant devant les parlementaires, représentants des corps constitués et un parterre de personnalités russes réunis au Kremlin, le président russe a promis de répliquer au déploiement d'éléments du bouclier antimissile américain en Europe de l'est.

    "Pour neutraliser en cas de nécessité le système de défense antimissile, on va déployer dans la région de Kaliningrad le complexe de missiles Iskander", a-t-il déclaré. "Depuis la même région, on va brouiller les nouveaux éléments du système de défense antimissile que les Etats-Unis ont l'intention de déployer" en Pologne et en république Tchèque, a-t-il poursuivi.

    M. Medvedev s'en est aussi pris à Washington à propos de la crise financière internationale, dénonçant les "erreurs" à l'origine de cette crise "qui est loin d'être finie". "En gonflant la bulle financière pour stimuler leur croissance, les Etats-Unis ne se sont pas donné la peine de coordonner leurs efforts avec d'autres participants des marchés et ont ignoré tout sens élémentaire de la mesure", a déclaré M. Medvedev.

    Revenant sur la guerre russo-géorgienne dans le Caucase, M. Medvedev a affirmé que la "tragédie de Tskhinvali", capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, était "une conséquence de la politique présomptueuse de l'administration américaine".

    "Le conflit dans le Caucase a été utilisé comme prétexte pour introduire dans la mer Noire des bateaux de guerre de l'Otan et pour imposer plus vite encore à l'Europe le système de défense antimissile américain ce qui va provoquer des mesures de rétorsion de la Russie", a-t-il ajouté.

    La tentative de Tbilissi, allié des Etats-Unis, de reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud dans la nuit du 7 à 8 août a provoqué une intervention russe en Géorgie et une guerre de cinq jours. "Nous ne reculerons pas dans le Caucase", a prévenu le président russe.

    Evoquant la politique intérieure, M. Medvedev a proposé d'allonger à six ans la durée du mandat présidentiel en Russie contre quatre actuellement et celui des députés de la Douma, chambre basse du Parlement, à cinq ans contre quatre.

    AFP. 05.11.08

  • "Use your brain, vote McCain!"

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    Encore fallait-il avoir un cerveau...

  • John F. Kennedy le matin de sa mort

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    Kennedy prononce son dernier discours à Fort Worth le 22 novembre 1963, en face de l'hôtel Texas

  • John-John (25 novembre 1960-16 juillet 1999)

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    A Hyannis Port - 31 août 1980
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    25 novembre 1963 à Washington DC
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    14 octobre 1963 - dans le Bureau ovale, entouré de son père et de ses conseilers 

  • Le destin tragique de John Kennedy Jr - retour sur un accident d'avion

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    John Kennedy Jr
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    Le 8 août 1998 avec sa femme Carolyn
     William Reymond   
     Le vendredi 16 juillet 1999 à 21h40, le Piper Saratoga de John Kennedy jr plongeait dans les eaux noires
     des côtes de Martha’sVineyard.
     Le petit prince de l’Amérique, accompagné de son épouse et sa belle-sœur confirmait ainsi
     l’étrange malédiction pesant sur la dynastie Kennedy. Après avoir goûté à la gloire, le clan
     connaissait à nouveau l’amertume du deuil.
    Lire la suite de l'article sur le site de William Reymond

  • Rama l'a échappé belle!

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    Adolphe Muzito, Premier ministre du Congo
    Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l’Homme, était en République démocratique du Congo (RDC) en juin. La secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’homme décrit une situation catastrophique, notamment pour les femmes.

    Toutes les ONG présentes dans la région parlent de « catastrophe humanitaire ».

    Quelle est l’urgence ?

    Rama Yade. L’urgence, c’est que le cessez-le-feu du 29 octobre décrété par la rébellion de Laurent Nkunda soit respecté. Il faut apaiser les tensions pour revenir à un processus politique. La situation humanitaire, que certains semblent aujourd’hui découvrir, est dramatique.
    J’étais en juin dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, et ce que j’ai vu là-bas, moi qui ai déjà effectué environ 70 déplacements, je ne l’ai jamais vu ailleurs. Je suis réellement revenue de l’enfer ! C’est une tragédie oubliée.

    « Le viol est devenu une arme de guerre »

    Et vous êtes rentrée traumatisée…


    Le mot n’est pas trop fort! En RDC, où l’on compte entre 50 000 et 100 000 femmes violées depuis 2003, j’ai entendu les récits insoutenables de femmes enlevées, transformées en esclaves sexuelles par des bandes armées avant d’être abandonnées à leurs communautés qui, bien évidemment, n’en veulent plus à cause du sida ou de terribles séquelles physiques comme les fistules. A travers ces femmes, ce sont des communautés entières qui sont ainsi détruites. Sous l’effet d’une totale impunité des auteurs, le viol est devenu une arme de guerre au Congo. Et ce phénomène a pris dans ce pays une ampleur effroyable. A l’hôpital de Panzi, j’ai ainsi rencontré un homme remarquable, le Dr Mukwege qui, seul avec quatre aides-soignantes, opère ces femmes brisées à l’aide de moyens dérisoires.

    Assiste-t-on à un nouveau conflit ethnique entre Hutus et Tutsis ?

    Il ne s’agit pas à l’origine d’un conflit "expressément" ethnique. La population congolaise est bien plus diverse que cela. Même si certains rebelles utilisent de temps en temps l’argument ethnique pour justifier leur action. Ce qui est certain, c’est que, depuis la reprise des combats début septembre, on compte plus de 200 000 personnes déplacées qui s’ajoutent aux 800 000 qui croupissent depuis des années dans les camps de réfugiés, à la suite des différents conflits de la région. Sans parler du recrutement d’enfants soldats qui a repris. Il semble que la rébellion de Laurent Nkunda, implantée dans le Nord-Kivu, cherche à asseoir son contrôle sur une région très riche en coltan, un minerai très recherché pour la fabrication de téléphone portables.

    La Monuc (Mission des Nations unies au Congo) a-t-elle assez de moyens ?


    Je pense qu’il est plus que temps de renforcer ses moyens d’action. On ne peut plus se contenter de dire que la Monuc, avec ses 17 000 casques bleus, est la plus grande force des Nations unies au monde alors que, sur le terrain, les viols de femmes se poursuivent et les réfugiés se multiplient. Les militaires de la Monuc sont certainement ceux qui en ont le plus conscience car ils sont présents sur le terrain. Le mandat de la Monuc, qui vient d’être renouvelé, spécifie pourtant noir sur blanc qu’elle a mission de protéger les civils.

    L’envoi d’une force européenne, c’est en dernier recours ?

    Même si l’Union européenne a décidé que ce n’est pas d’actualité, je pense qu’il est indispensable d’étudier des moyens d’action le plus vite possible. L’Histoire nous regarde.

     

    Le Parisien -04.11.08

  • Out of America!

    Kisumu Kenya.jpg

    Le démocrate Barack Obama "menait" confortablement mardi face à son rival républicain John McCain dans une mise en scène de l'élection présidentielle américaine organisée par des comédiens kényans, dans le fief de la famille paternelle du sénateur de l'Illinois.

    Quelque 1.500 "électeurs" avaient déposé le bulletin de leur choix mardi à la mi-journée (09h00 GMT) dans les urnes disposées dans plusieurs quartiers de la ville de Kisumu (ouest du Kenya).

    "Obama mène", a déclaré à l'AFP avec aplomb Lawrence Onyango, un des deux comédiens qui ont organisé la consultation: "la participation est forte".

    "McCain obtient également des voix", a tenu à souligner Milton Obote (nom d'un ancien dictateur ougandais), le second organisateur, selon qui l'événement n'a aucune autre prétention que des "réjouissances pacifiques".

    Nicolas Okoth, l'un des rares habitants de la ville à reconnaître avoir "voté" John McCain, a expliqué son choix sur le mode de la plaisanterie: "les Blancs nous ont aidés, ils nous ont colonisés, nous ont amenés l'éducation et les connaissances. Je soutiens Obama, mais on ne peut pas voter pour les deux".

     Kisumu est la troisième ville du Kenya et fief de l'ethnie Luo dont était issu le défunt père de Barack Obama.
    Mardi, les habitants se préparaient à défiler dans les rues et à célébrer la victoire, déjà acquise à leurs yeux, du sénateur démocrate.

    Kogelo, le village de la grand-mère paternelle de M. Obama se trouve à une soixantaine de km de Kisumu.

  • Obama: jusqu'à la nausée...

    "Thanks Grand'ma !" : la grand-mère d'Obama a voté avant de mourir

    Comme le soulignent certains commentaires ironiques voire idiots sur le Net, "si Barack Obama n'a qu'une voix, au moins il saura d'où elle vient !" : en effet, la grand-mère du candidat, Madelyn Dunham, décédée hier, veille du scrutin, à l'âge de 86 ans, a tout de même pu glisser, par Internet, son bulletin dans l'urne. Et nul doute que son vote ira à son petit-fils.

    Comme tous les votes par correspondance, celui-ci sera pris en compte (y avait-il doute ?) par les autorités électorales de Hawaii lorsque l’île du Pacifique fermera ses bureaux de vote, soit quelque six heures après la fermeture des derniers bureaux de la côte est des Etats-Unis.

    Emotion, forcément, de penser que cette femme sera décédée à deux jours peut-être, de voir Barack Obama sacré président des Etats-Unis.

    Etrange que l'on nous informe de cela le jour même du scrutin, peut-être aussi...Serait-ce un dernier argument de campagne de la part d'Obama, qui fort habilement, selon certains observateurs, avait rendu visite à cette femme qui l'avait élevé, dont il parlait abondamment dans ses discours, et dont il confiait la peur des Noirs...

    Une raison de plus de voter pour lui : car si une telle femme avait une telle peur de cette communauté mais avait tout donné à Barack, cela prouve que l'électorat blanc qui hésite encore n'a pas à avoir honte de ses peurs...

    Magistral comme stratégie, ironisait-on.

    04.11/08

    http://journalismetotal.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/04/thanks-grand-ma-la-grand-mere-d-obama-a-vote-avant-de-mouri.html

  • Clip vidéo: la rastamania

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYCzn.html


    A la veille de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, les Américains pro-Obama de Paris se sont réunis une dernière fois sur le parvis du Trocadéro pour un lâcher de ballons aux couleurs de leur pays.

  • John McCain contre l'avortement

    Mc Cain retour fulgurant.jpg


    Contrairement à son adversaire démocrate, John McCain est un « pro-vie » : il est opposé au droit à l’avortement. Par conséquent, il a déjà dit qu’il nommerait des juges conservateurs à la Cour suprême, s’assurant une majorité conservatrice sur ces grands thèmes.

    Il est « pour le retournement de Roe V. Wade », cet arrêt des années 1970 qui procure aux femmes le droit fédéral à avorter.


  • VIDEO L'AIPAC, "groupe de pression"

    http://fr.youtube.com/watch?v=kUzWQiMe0Fc

    Pour plus d'informations sur l'AIPAC:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/American_Israel_Public_Affairs_Committee

     

  • Obama annonce la mort de sa grand'mère la veille de l'élection

    Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a annoncé lundi la mort de sa grand-mère, âgée de 86 ans et qui souffrait d'un cancer, à la veille de l'élection présidentielle américaine.


    Le mois dernier, M. Obama, qui pourrait devenir le premier président noir des Etats-Unis, avait interrompu sa campagne électorale pendant un jour et demi, pour se rendre à Hawaii, au chevet de sa grand-mère maternelle souffrante, de crainte qu'elle ne vive pas jusqu'au scrutin qui pourrait voir sa victoire, comme le prédisent les sondages.


    "C'est avec une grande tristesse que nous annonçons que notre grand-mère Madelyn Dunham, s'est éteinte paisiblement après avoir lutté contre un cancer", a déclaré M. Obama, dans un communiqué commun avec sa soeur Maya Soetoro-Ng.
    "Elle était la pierre angulaire de notre famille et une femme à la force, à l'humilité et aux actes extraordinaires", ajoutent le candidat et sa soeur.
    "Elle était la personne qui nous a encouragés et nous a permis de nous réaliser", ont-ils poursuivi.
    "Elle était fière de ses petits-enfants et de ses arrière-petits-enfants et a quitté ce monde en sachant que son oeuvre sur nous tous est significatif et durable. Notre dette envers elle est sans limite", ont-ils dit.


    Madelyn Dunham avait aidé à élever le jeune Barack Obama après la mort de sa mère d'un cancer, alors que son père kényan avait quitté le domicile conjugal.


    Elle est décédée lundi à Honolulu entre 09H00 et 10H00 GMT à quelques heures du scrutin présidentiel, selon la porte-parole de Barack Obama, Linda Douglass. Elle souffrait d'un cancer.


    Mme Douglass a précisé que le prétendant à la Maison Blanche avait appris le décès de sa grand-mère lundi juste avant un rassemblement électoral à Jacksonville en Floride (sud-est) mais n'avait pas montré sa tristesse.


    Le communiqué a été publié par le candidat et sa soeur alors qu'il ne restait à Barack Obama que deux meetings avant l'élection mardi, après une campagne électorale de 21 mois.
    "Notre famille veut remercier tous ceux qui ont envoyé des fleurs, des cartes, des voeux et des prières pendant cette période difficile", ajoutent Barack Obama et sa soeur.
    Ils indiquent aussi que les funérailles de leur grand-mère auront lieu "à une date ultérieure" au cours d'une "petite cérémonie privée", conformément aux voeux de la défunte.
    Dans ce même communiqué, ils invitent ceux qui souhaiteraient envoyer des fleurs de préférer un don à un organisme de recherche sur le cancer.
    La grand-mère maternelle de Barack Obama n'a pas participé à la campagne de son petit-fils. Mais ce dernier a souvent rendu hommage à cette femme qui a commencé sa carrière comme secrétaire avant de devenir vice-présidente de la Bank of Hawaii en 1970.


    Il avait appelé sa grand-mère à la rescousse en début d'année après avoir été mis en cause pour ses relations avec son pasteur Jeremiah Wright, auteur de propos incendiaires envers l'Amérique blanche.
    "Je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier ma grand-mère blanche", avait-il lancé dans un discours, évoquant "une femme qui a avoué une fois sa peur de croiser des Noirs dans la rue et qui, à plus d'une occasion, a proféré des clichés raciaux ou ethniques qui m'ont hérissé".

    AFP - 03.11.08

  • Black Power en RDCongo

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    Dans un camp de déplacés - RDCongo
    Nkunda 2. 11. 08.jpg
    Le chef rebelle tutsi Laurent Nkunda - 02.11.08
    Nkunda congo 2 11 08.jpg
    Laurent Nkunda, un général déchu  des FARDC

    Des milliers de civils en perdition, victimes des affrontements entre l'armée et les rebelles marchent en hâte vers Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

    Emportant matelas, casseroles et chèvres, ils fuient des combats à l'arme lourde entre la rébellion congolaise de Laurent Nkunda et l'armée de la RDC (FARDC) qui les ont réveillés lundi matin dans leur localité de Kibumba, située à 35 km de Goma. Kibumba a été attaquée à l'aube par les combattants du "Congrès national pour la défense du peuple" (CNDP) du chef rebelle tutsi congolais Laurent Nkunda, qui s'en est emparée.

    Mardi, des hélicoptères de combat de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc) ont dispersé les rebelles de Laurent Nkunda dans la zone de Kibumba, à 30 km au nord de Goma. La rébellion de ce général déchu des FARDC avait déjà pris dimanche à l'armée un important camp militaire situé à Rumangabo, à environ 50 km au nord de Goma.


     

     

    Lundi matin, le gouvernement provincial du Nord-Kivu avait appelé sur les ondes de la radio nationale «la population au calme» et lui a demandé «d'être vigilante et de dénoncer toute tentative d'infiltration» dans la ville de Goma, frontalière du Rwanda.

    Depuis leur reprise, le 28 août, en violation d'un accord de paix signé à Goma en janvier, les affrontements entre le CNDP et les FARDC dans le Nord-Kivu ont poussé quelque 200 000 personnes de plus à fuir leur maison, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU.

     Au total, entre 1,4 et 2 millions de civils ont été déplacés par les vagues successives de violences au Nord-Kivu, soit plus du quart des 5 millions d'habitants que compte cette province frontalière du Rwanda.

    Le Figaro - 02.11.08