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Blog - Page 1796

  • Les Néo-nazis sur la Toile

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    Type de photographies qu'on peut trouver sur le site Phenix
    Dimanche 08 Juin 2008 Par Alexandre DUYCK
    Le Journal du Dimanche
     Il n'est ni tapi dans l'ombre ni camouflé derrière des codes secrets ou des mots de passe introuvables. Il est là, à peine caché, sur la Toile. Aussi incroyable que cela puisse paraître, un "parti national-socialiste français" existe. Pourtant interdit par la loi, ce mouvement tout à la gloire d'Adolf Hitler peut, sur Internet, laisser libre cours à sa haine maladive des juifs.

    Que trouve-t-on sur le site du parti nazi, baptisé Phenix? Tout d'abord un portrait d'Hitler et une croix gammée en page d'accueil, un éditorial qui dénonce "la France enjuivée" et se termine ainsi: "Le combat continue! Heil Hitler!" Puis une documentation ahurissante, l'outillage idéal du parfait nazi et/ou révisionniste. Des rubriques surprenantes, telles "la coiffure du national-socialiste" ou la photo d'une jeune blonde posant nue, le bras droit tendu. Mais aussi des textes qui font froid dans le dos, interdits de parution en France, comme Le Protocole des sages de Sion ; des jeux vidéo où l'on tue des juifs ; des chants de la Waffen-SS ; des documents intitulés "Militer en milieu scolaire", "Directives pour la sélection d'une compagne ou d'un compagnon et la procréation", "Le massacre d'Oradour, un demi-siècle de mise en scène", etc.

    Le délire de deux ou trois illuminés? Difficile à savoir. Le "parti nazi français", qui serait surtout présent en Alsace, sur la Côte d'Azur, dans le Nord et en Vendée, refuse tout contact avec la presse. En cherchant bien, on trouve un numéro de téléphone et une adresse à Malakoff (Hauts-de-Seine) qui datent de 2006. Impossible de connaître la fréquentation du site, aucun compteur n'apparaissant nulle part. A l'inverse, à chaque message laissé sur le forum de discussions correspond le nombre de consultations: le plus souvent, elles se comptent en centaines. Le message "Bannissement de membres" dépasse, lui, les 2000 lectures.

    Les cibles sont toujours les mêmes: juifs, musulmans (de plus en plus), Noirs...

    Les renseignements généraux, les policiers de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCLTIC) et la gendarmerie surveillent de près ce site, comme une quinzaine d'autres rédigés en langue française. Au sujet de Phenix, certains policiers se disent tout autant frappés par la violence des propos que par l'actualisation constante, le nombre de documents qu'il recense et l'abondance de photos "d'actes militants" (essentiellement des croix gammées taguées ou collées sur des lieux publics, affiches électorales ou panneaux de signalisation) mises en ligne.

    Le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), qui a entrepris le recensement de tous les sites extrémistes de droite et prévoit la publication d'un rapport sur le sujet d'ici à la fin de l'année, se dit lui aussi impressionné par la quantité de documents que contient le site. "Il est difficilement imaginable qu'une petite poignée de personnes puisse collecter et mettre en ligne autant de fichiers", estime un responsable de l'association. Le Mrap note également que le site renvoie vers 291 sites d'extrême droite, eux-mêmes liés, chacun, à au moins dix autres.

    La violence des propos est sidérante, l'obsession antisémite omniprésente. Plusieurs sites dressent une interminable liste de personnalités françaises juives ou supposées telles: hommes politiques, artistes, journalistes... "En termes de racisme, on a longtemps été dans le subliminal, même sur la Toile, souligne un spécialiste de l'Internet. Là, ce n'est plus du tout le cas." Les cibles sont toujours les mêmes: juifs, musulmans (de plus en plus), Noirs... "Caisse de résonance idéale pour les personnes à la marge, que ce soit sexuellement ou politiquement", comme le dit un policier, Internet ici sert de défouloir aux racistes et fait office de lieu de ralliement: des rendez-vous y sont discrètement donnés. "Avant, un nazi qui voulait se faire des amis rencontrait quelques difficultés. Aujourd'hui, en allant sur le Web, il peut se faire plein d'amis en quelques minutes", résume un militant associatif qui réclame l'anonymat - un de ses collègues, moins discret, a reçu des menaces de mort à son domicile.

  • Assassinat de Valentin: une piste sérieuse?

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    Portrait-robot de Stéphane Moitoiret, 39 ans
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    Portrait-robot de Noela Hego, 49 ans

    Les deux personnes visées par un mandat de recherche dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Valentin, 11 ans, tué lundi à Lagnieu (Ain), un couple de «marginaux»,  ont été interpellées en Ardèche.

    Les deux personnes visées par un mandat de recherche dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Valentin, 11 ans, tué lundi à Lagnieu (Ain), sont un couple de "marginaux" qui se trouvaient dans la région le soir du crime, a annoncé dimanche le procureur de Bourg-en-Bresse.
    L'homme, Stéphane Moitoiret, 39 ans, et sa compagne, Noella Hego, 49 ans, sont considérés comme les principaux suspects, a indiqué le procureur de la République Jean-Paul Gandolière, lors d'un point-presse.

    L'homme est un sans domicile fixe et sa dernière adresse connue se situe à Clary (Nord). Mesurant 1,70 m, il est de type européen, avec des cheveux noirs mi-longs ondulés et gras, vêtu comme un randonneur, avec un sac à dos, a détaillé le magistrat.

    Considéré comme le "principal suspect" par le parquet, il a été décrit par le procureur général de Lyon, Jean-Olivier Viout, également présent au point-presse, comme un "psychopathe".

    Le couple a séjourné dans un local paroissial à Saint-Sorlin-en-Bugey (Ain), sur la porte duquel un ADN similaire à celui relevé sur la scène du crime a été trouvé.

     "Il y a une forte suspicion que l'ADN masculin inconnu", relevé à la fois sur le corps, les vêtements de l'enfant et les gouttes de sang maculant plusieurs rues de Lagnieu, "soit celui de l'homme recherché", a indiqué M. Gandolière.

    Le local paroissial de Saint-Sorlin-en-Bugey (Ain), situé à quelques kilomètres des lieux du crime, n'avait pas eu d'autre occupant que ce couple ces derniers temps, a-t-il expliqué.

    "L'homme est le suspect principal de l'affaire", a-t-il déclaré à l'AFP.

    Le couple avait été contrôlé par des gendarmes peu après 19h00 le lundi 28 juillet quelques heures avant le crime, à Leyment (Ain), à 4 kilomètres de Lagnieu.

    L'homme et la femme avaient alors affirmé être des pélerins originaires d'Australie, venus en mission en France, toujours selon le procureur.

    Un automobiliste, entendu samedi par les enquêteurs, a pour sa part indiqué avoir pris en auto-stop le couple qui lui aurait déclaré qu'il était venu pour opérer des "descentes commandos dans les gendarmerie françaises et chez les notables français".

    Le comportement des deux personnes recherchées ne correspond pas "à toutes les exigences de santé mentale", a commenté M. Gandolière.

    Les mandats de recherche, assortis de portaits-robots, ont été diffusés au sein des services de police et de gendarmerie, qui ont invité les médias à les diffuser.

    Au moins 600 personnes ont participé dimanche matin à Porcieu-Amblagnieu (Isère) à une marche silencieuse en mémoire de Valentin.

    Les participants, majoritairement vêtus de blanc, ont défilé en silence, une rose blanche à la main, derrière des portraits de l'enfants et une banderole - "Valentin dans nos coeurs pour toujours"- portée par trois jeunes gens, dont un demi-frère de Valentin, Florian, âgé de 20 ans.

    Le parrain de Valentin a demandé au président de la République le rétablissement  de la peine de mort pour les meurtres d'enfant.

    Sur une autre banderole, on pouvait lire: "que justice te soit faite".

    AFP. 03 août 2008

  • Etats-Unis: à la douane, tous les appareils électroniques peuvent être saisis

    Un règlement du Département de la Sécurité intérieure en vigueur depuis longtemps mais rendu public en juillet dote les agents fédéraux de prérogatives accrues concernant les objets qui peuvent être saisis lorsqu'une personne, y compris un ressortissant américain, entre sur le territoire.
     
    Les agents fédéraux américains ont désormais l'autorisation de saisir les ordinateurs portables des voyageurs arrivant sur le sol américain et de les conserver "pour une période raisonnable, afin de pouvoir faire une recherche approfondie", dit le texte, visible sur internet. Et ce sur place ou en envoyant l'ordinateur à des spécialistes. Le tout même si aucun soupçon ne pèse sur l'individu ou les informations qu'il transporte. Le règlement s'applique à tous les appareils électroniques (disques durs, téléphones portables, iPods, récepteurs d'appel, enregistrements audios ou vidéos) mais concerne également les livres, les brochures et tout document écrit. Tous ces objets peuvent être saisis et leur contenu pourra être partagé avec les autres services de l'Etat ainsi qu'avec des organismes privés pour décrypter les données ou pour d'autres raisons. 
     
    Fouilles "inquiétantes"
     
    Des responsables du Département de la Sécurité intérieure ont justifié ces mesures par les nécessités de la lutte contre le terrorisme. Mais il suscite les protestations de défenseurs des libertés. "Au XXIe siècle, la plus dangereuse des contrebandes est souvent contenue dans les médias électroniques et pas sur du papier. L'ère des dossiers de papiers et des microfiches est révolu", justifie le DHS. Mais l'Association américaine des libertés civiles (ACLU) qualifie ces saisies et ces fouilles d'inconstitutionnelles. "C'est une saisie sans qu'il y ait une cause probable qu'un crime a été ou va être commis. La division des douanes et des frontières du DHS essaye de transformer la frontière américaine en une zone de non-droit constitutionnel", a-t-il déclaré.
     
    Le sénateur démocrate Russ Feingold, qui a récemment présidé une audition au Congrès sur les méthodes du DHS, a estimé que ces fouilles étaient "inquiétantes" et représentaient une violation de la vie privée. "Je suis plus convaincu que jamais qu'une législation est nécessaire pour protéger les bons citoyens américains de cette flagrante violation de leur vie privée. J'ai l'intention d'introduire un tel projet de loi bientôt", a déclaré l'élu.
     
    Le mois dernier, la puissante association de défense des droits civiques,  ACLU a accusé le DHS de mettre en danger "la vie privée et les libertés des citoyens américains sans renforcer pour cela leur sécurité", faisant notamment référence à la liste terroriste du DHS qui s'est enflée d'au moins un million de noms. L'ACLU accuse aussi les agents aux frontières américaines de cibler injustement les voyageurs d'origine arabe, asiatique et également latino dans le cadre de la lutte contre l'immigration illégale. LCI.fr. 02.8.08

  • Au coucher du soleil

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    (photo Gaëlle Mann - 01.8.08)

  • Moscou: Nevzline, un des dirigeants de Ioukos, condamné à la perpétuité par contumace

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    Leonid Nevzline

    MOSCOU, 1er août 08- RIA Novosti. Le Tribunal de la ville de Moscou a condamné à perpétuité vendredi par contumace l'ex-actionnaire de la compagnie pétrolière Ioukos, Leonid Nevzline, reconnu coupable d'organisation de meurtres et de tentatives de meurtre, rapporte le correspondant de RIA Novosti.

    "Le Tribunal a établi que M. Nevzline a agi de concert avec Alexeï Pitchouguine (ex-chef du service de sécurité de Ioukos, lui aussi condamné à perpétuité) et d'autres personnes non identifiées au sein de la direction de la compagnie, dans le but de commettre des crimes", peut-on lire dans le texte du jugement.

    Le procès contre M. Nevzline se produit en l'absence de l'accusé, l'homme d'affaires résidant depuis l'été 2003 en Israël où il a reçu la nationalité israélienne. La Russie exige son extradition.

    Pourtant, de l'avis du procureur Alexandre Kobliakov, M. Nevzline pourrait purger sa peine en Israël.

    "En vertu d'un accord, la condamnation d'un tribunal russe peut être envoyée aux organes compétents en Israël pour leur demander que la peine soit appliquée sur le territoire israélien", a-t-il expliqué.

     


  • ARTHUR DE GOBINEAU

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    Arthur_deGobineau plus âgé par la Comesse de la Tour.jpg
    Portrait par la Comtesse de la Tour en 1876

    Joseph Arthur de Gobineau, dit le comte de Gobineau, né le 14 juillet 1816 à Ville-d'Avray et mort le 13 octobre 1882 à Turin, était un diplomate et écrivain français.

     Il doit sa notoriété posthume à son Essai sur l'inégalité des races humaines (1853-1855), qui le range parmi les pères de la pensée racialiste et en fait un précurseur du national-socialisme.

    Il est également l'auteur d'une œuvre littéraire romantique, d'essais polémiques et de travaux historiques et philologiques sur l'Iran ancien.

    Essai sur l'inégalité des races humaines est un essai du Comte Arthur de Gobineau paru en 1853 pour la première édition, partielle, visant à établir les différences séparant les différentes races humaines, blanche, jaune et noire. Il est édité en entier pour la première fois en 1855. Gobineau inventa avec ce livre un des plus grands mythes du racisme contemporain : le mythe Aryen.

    Il y est établi qu'aucune civilisation réelle ne peut naître sans l'initiative d'un peuple de race blanche. Gobineau évoque pour ce faire de la civilisation des Indiens (aryens), Egyptiens (aryens), Assyriens (aryens et sémites), Grecs (aryens), Chinois (aryens), Romains (celtes, ibères, aryens, sémites), peuples germaniques du Ve Siècles (aryens) et les trois civilisations américaines pré-colombiennes, Alléghaniens, Incas et Aztèques (blancs).

    Oeuvres d'Arthur de Gobineau

    Histoire :

    • Essai sur l'inégalité des races humaines, I et II (1853)- Gallimard
    • Essai sur l'inégalité des races humaines, tomes III et IV (1855) Gallimard
    • Mémoire sur l'état social de la Perse actuelle (1856)
    • Histoire des Perses, Paris, Plon, 1869
    • Ce qui se passe en Asie (1877 ; édition posthume, Paris, Cahiers libres, 1928)
    • Histoire d'Ottar Jarl et de sa descendance, Paris, Plon, 1879.

    Philosophie :

    • Les religions et les philosophies dans l'Asie centrale, Paris, Plon, 1865.
    • Mémoire sur diverses manifestations de la vie individuelle (1869 ; Desclée de Brouwer, 1935).

    Philologie :

    • Lecture des écritures cunéiformes (1858)
    • Traité des écritures cunéiformes (1864)

    Pamphlets :

    • Ce qui est arrivé à la France en 1870 (1870, posthume ; Klincksieck, 1970)
    • La Troisième République et ce qu'elle vaut (1877, posthume)

    Romans et nouvelles :

    • Adélaïde (1869, posthume)
    • Souvenirs de voyage : Le Mouchoir rouge Akrivie Phrangopoulo, La Chasse au caribou (1872 ; Folio-Gallimard, 1985)
    • Les Pléiades (1874 ; Folio-Gallimard, 1997)
    • Nouvelles asiatiques : La Danseuse de Shamakha, L'Illustre Magicien, Histoire de Gambèr-Aly, La Guerre des Turcomans, Les Amants de Kandahar et La Vie de voyage (1876 ; P.O.L., 1990 ; Les Editions du Sonneur, 2007)
    • La Renaissance, scènes historiques (1877 ; GF-Flammarion, 1980)

    Récits de voyage :

    • Trois ans en Asie, 1859 (Métailié, 1980)
    • Voyage à Terre-Neuve, 1861 (Arléa, 1993)

    (Source WIKIPEDIA)

     

     

     

     

  • Dati au Cap Nègre avec Carla?

    Dati à l'elysée embrasse carla.jpg
    Le 10 mars 2008 à l'Elysée
    "Au Cap Nègre, chez Carla?"


    Cette semaine, Le Point se demande si "Rachida Dati est en disgrâce à l'Elysée". L'hebdomadaire est allé poser la question directement à la ministre de la Justice, qui aurait alors répondu que c'était "faux". Pourquoi ? Car "je passe la fin de mes vacances au Cap Nègre, chez Carla", aurait rétorqué la ministre.

    Cette réplique de Rachida Dati fait référence aux rumeurs qui ont courues il y a quelques mois, selon lesquelles la garde des Sceaux était en froid avec l'épouse du chef de l'Etat depuis leur mariage.

    L'Elysée aurait démenti l'information auprès du Point, précisant que Rachida Dati "ne figure pas pour l'instant sur la liste des invités".

    Alors, où est la vérité ?
    Contacté par Le Post, le ministère de la Justice n'a souhaité faire aucun commentaire.

    Un week-end au Pyla ?
    D'après VSD, la ministre de la Justice devrait "sans doute" aller "au moins le temps d'un week-end, fouler le sable du Pyla, chez son amie réalisatrice Yasmina Benguigui, aujourd'hui membre apparentée socialiste du conseil de Paris".

    (Sources: Le Point,
    VSD)

  • Valentin: sur la piste d'un jeune avec un chien

    Valentin Maurice.jpg
    Valentin - photo diffusée par sa famille
    Un groupe de jeunes "marginaux", présent à proximité des lieux le soir du crime, a été entendu ces derniers jours dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Valentin, tué lundi à Lagnieu (Ain). Les enquêteurs ont "entendu tous ceux qu'ils souhaitaient entendre. Aucun membre de ce groupe n'est recherché", a assuré le capitaine Olivia Poupot, officier de communication de la gendarmerie.

    Plus tôt, le Dauphiné Libéré avait affirmé que les enquêteurs étaient à la recherche d'un jeune marginal, accompagné d'un chien et faisant partie de ce groupe. Le soir du drame, "les habitants de la petite cité HLM qui longe l'avenue du Port ont été importunés jusque vers 23 heures par un groupe de jeunes gens très bruyants. Ils étaient trois ou quatre à boire sur un banc ; ils étaient avec un chien qui aboyait parce que l'un d'entre eux le frappait", raconte un habitant dans les colonnes du journal. Le jeune homme d'une vingtaine d'années entendu jeudi soir comme témoin pendant plus de deux heures faisait également partie de ce groupe de jeunes.


    Analyses ADN en cours

    D'autre part, les enquêteurs comptent sur les prélèvements effectués sur des personnes ayant pu approcher l'enfant le jour de sa mort. "Une dizaine" de résultats d'analyse ADN doivent bientôt être communiqués pour être comparés à l'empreinte dont les enquêteurs disposent, a indiqué le capitaine l'officier de communication de la gendarmerie. Selon Jean-Paul Gandolière, il n'y aura pas de prélèvement systématique d'ADN dans la population masculine de Lagnieu, mais des "prélèvements ciblés". Les résultats de l'analyse de l'ordinateur familial doivent aussi déterminer si les activités de Valentin sur internet peuvent l'avoir mené à une mauvaise rencontre.


    La mère du petit Valentin a appelé jeudi sur France 5 le meurtrier de son fils à se rendre à la gendarmerie et à avouer un "acte affreux" qui a "plongé toute une famille dans la détresse". "Il y a un homme en liberté qui a tué mon fils à coups de couteau. Donc ce que je voudrais lui dire à lui personnellement : S'il vous plaît, livrez-vous à la gendarmerie, avouez ce que vous avez fait, je vous en prie. Faites-le pour moi, faites-le pour lui, faites-le s'il vous plaît ", a déclaré la mère de Valentin dans une interview diffusée dans l'émission C'est dans l'Air . Les proches de la famille ont de leur côté fait savoir que les funérailles du garçon ne se tiendraient pas lundi comme initialement prévues, mais mardi après-midi, toujours à Hières-sur-Amby (Isère). Une marche silencieuse est aussi prévue dimanche matin à Porcieu-Amblagnieu (Isère), où résident les parents de la jeune victime. Les participants à la marche qui le souhaiteront se rendront ensuite à Lagnieu pour une minute de silence, ont ajouté les proches de la famille.
    Le Point.fr - 02 août 2008
    Le médecin du SAMU avait cru tout d'abord à des morsures de chien... 

     

  • VIDEO Déclaration de la mère de Valentin

    http://www.dailymotion.com/video/x6azvf_la-mere-de-valentin-fait-une-declar

    Quand des journalistes écrivent n'importe quoi...

  • VIDEO En vacances "comme tout le monde"

    http://www.dailymotion.com/video/x6axn3_sarko-en-vacances-42-francais-ne-pa

    L'entarté!

  • VIDEO Survol de la zone interdite

    http://www.dailymotion.com/video/x6b6r2_survol-des-vacances-de-sarkozy

    avec en prime la voix de la Première dame!

  • Le baptême, ce n'est pas la circoncision...

    A 56 ans, Alice (à sa demande, son prénom a été changé) dit "haïr la religion depuis l'âge de 13 ans". Elle a grandi dans une famille catholique et, comme beaucoup, a été baptisée quelques jours après sa naissance. Le parcours traditionnel en somme : première communion, communion solennelle, confirmation… et mariage religieux, "pour faire plaisir aux parents". Un chemin sur lequel elle a définitivement fait une croix en mai 2007, en adressant au curé de la paroisse dans laquelle elle a été baptisée, ainsi qu'à l'évêché auquel l'église appartient - celui de Coutances, dans la Manche -, une demande de "débaptisation".

    "Une demande de renonciation à son baptême, corrige le père Angelo Sommacal, responsable national du département de Pastorale liturgique et sacramentelle. Les gens qui font cette démarche pensent que c'est une question qui relève de la seule Eglise catholique, comme si c'était uniquement le fait des hommes. Le baptême est un acte de Dieu, on ne peut pas le défaire, on peut au mieux le renier. Mais c'est comme si on refusait d'être considéré comme l'enfant de ses parents !" De fait, les "débaptisés" ne sont pas supprimés des registres de baptême, mais une mention indiquant leur souhait de ne plus être considérés comme chrétien est portée en face de leur nom.

    En 2007, l'évêché de Coutances a reçu onze demandes similaires à celle d'Alice. Vingt-huit à Metz, six à Annecy, quatre à Tarbes, une quarantaine à Saint-Brieuc… Nos requêtes auprès des 92 évêchés de France métropolitaine ont permis de recenser 241 demandes de renonciation au baptême dans 21 évêchés, en 2007. On estime ainsi que, chaque année, le nombre de lettres de renonciation à la religion catholique avoisinerait le millier en France.

    EN RÉACTION À JEAN PAUL II

    "Les premiers cas que j'ai connus, c'était au tournant des années 1990", se souvient le père Sommacal. Mais le mouvement s'est vraiment amorcé en 1996, lors de la venue du pape à Reims pour commémorer le 1500e anniversaire du baptême de Clovis. En réaction aux propos de Jean Paul II, "France, qu'as-tu fait de ton baptême ?", des associations telles que Alternative libertaire en Belgique, Vivre au présent à Montpellier, ou le Collectif contre la venue du pape à Reims ont lancé une vaste campagne de débaptisation qui a laissé des traces sur les registres de baptême des différents évêchés : celui de Besançon a reçu 158 demandes cette année-là, contre une vingtaine en 2007.

    Aujourd'hui, les modèles de lettre fleurissent sur le Net, accompagnés de cette recommandation : l'envoyer en double exemplaire, à la paroisse de baptême et à l'évêché du diocèse auquel elle appartient, car les registres de baptême sont tenus à ces deux niveaux. C'est sur le site de l'association anarchiste rennaise Subsociety qu'Alice s'est procuré sa demande de débaptisation. Greg, le webmaster du site, a renoncé à son baptême en 2005 et créé ce "débaptisator" dans la foulée : "Il n'y a qu'à remplir un formulaire avec ses nom, prénom, date et lieu de baptême, imprimer la lettre ainsi générée, et timbrer l'enveloppe. J'ai pensé à ce petit script pour relancer la campagne de débaptisation sous une forme simplifiée et légèrement ludique." Le "débaptisator" a été mis en ligne en juin 2005 et utilisé plus de 3 500 fois depuis. "Mais je n'ai aucun moyen de savoir combien de lettres sont réellement arrivées jusqu'aux évêchés. Un bon millier, à mon avis", estime Greg.

    Dans certaines paroisses, l'envoi de la lettre peut n'être que le début du "calvaire", la demande de débaptisation se heurtant parfois aux réticences du clergé. "Du côté de l'évêché de Poitiers, je n'ai eu aucun problème, j'ai tout de suite reçu de sa part une photocopie du registre de baptême portant la mention baptisée contre sa volonté , témoigne Anne Monichon, 25 ans. A l'inverse, le curé de la paroisse m'a envoyé un courrier dans lequel il me traitait de tous les noms, me disant qu'il faisait ce qu'il voulait et qu'il ne me demandait pas mon avis."

    LIBERTAIRES ET ANTICLÉRICAUX

    De même, Gaël Fontana, Brestois de 33 ans, a dû se faire menaçant pour obtenir le gage que l'Eglise ne le considérait plus comme membre de la communauté catholique : "Après avoir envoyé deux lettres sans que ni le curé ni l'évêché ne m'apportent la preuve de ma renonciation au baptême, je leur ai signifié que j'avais fait parvenir mon dossier à la CNIL [Commission nationale de l'informatique et des libertés]. L'effet a été immédiat : la semaine suivante, j'ai reçu deux courriers contenant mon acte de baptême modifié." Les registres de baptême n'échappent pas à la loi informatique et libertés, qui donne le droit de rectifier des données personnelles figurant sur un fichier lorsque y ont été détectées des erreurs ou des inexactitudes. Un argument de poids pour les militants de la débaptisation.

    Ces militants sont pour beaucoup des libertaires et anticléricaux de tout poil. Mais pas seulement. Pour le père Sommacal, "ce sont les sectes anticatholiques qui poussent leurs membres à faire cette démarche, afin de manifester leur hostilité à l'Eglise : le mouvement raélien, certains Témoins de Jéhovah…" Ainsi en 2007, deux des neuf demandes adressées à l'évêché d'Arras étaient motivées par l'appartenance aux Témoins de Jéhovah. Et sur son blog, Christian Boury, "raélien et très fier de l'être", indique "comment rédiger votre acte d'apostasie". Dénonçant l'hostilité de l'Eglise aux homosexuels et au préservatif, il conclut : "Il est grand temps pour elle de disparaître…"

    Du côté des "débaptisés" moins prosélytes, on trouve aussi des convertis à une autre religion, comme Elodie "Khadija" Essoul, 26 ans. Cette habitante de Poissy (Yvelines) s'est convertie à l'islam en 2006 dans les règles de l'art : "Je suis allée à la mosquée avec une amie, et j'ai fait ma profession de foi devant l'imam et des témoins." Pour se mettre en totale conformité avec sa nouvelle religion, elle a choisi de renoncer à son baptême un an plus tard, même si rien ne l'y obligeait. En toute discrétion : "Pour ma famille, ma conversion était déjà une trahison, alors je n'ai rien dit…".

    LE MONDE - 1er août 2008

    Il est tout de même plus facile de se faire "débaptiser" que de se faire recoudre un prépuce!

    Un juif, un mahométan peuvent-ils se faire "décirconcire"?

  • Défense de survoler le Cap Nègre!

    Fort de brégançon.jpg
    Le Fort de Brégançon (Var): il est interdit de le survoler, ainsi que la propriété du Cap Nègre des Tedeschi qui n'est pas une résidence officielle des présidents de la république française...

    Un pilote d'ULM, père de famille de 36 ans, qui avait survolé le Fort de Brégançon, la résidence des présidents français, dans le Var, interdite de survol, et s'apprêtait à survoler le Cap Nègre, où séjourne actuellement le couple Sarközy, a été interpellé jeudi soir sur l'aérodrome de Fayence (Var), a indiqué vendredi la gendarmerie, qui l'a remis en liberté après avoir entendu ses explications.

    L'homme qui avait décollé de Fayence et se dirigeait vers le Castellet, en longeant la côte, a accepté de raconter à LCI.fr son périple, disant avoir "commis une erreur". Au départ, il avait décidé de partir en excursion en Corse avec un ami, également pilote. Mais au dernier moment, "les conditions météo et donc de sécurité n'étant pas réunies, on a changé". Licencié depuis mars, le pilote, qui tient à rester anonyme, effectuait là son premier vol vers le sud. En passant au-dessus de Brégançon, il explique avoir été émerveillé par "des paysages magnifiques", sans jamais savoir qu'il survolait une zone interdite. D'ailleurs, les gendarmes ont pu vérifier son appareil photo : il n'y avait aucun cliché du Fort. "Je ne savais même pas où c'était, je croyais que c'était en Bretagne !"

    "Le début des emmerdes"

    Idem pour le Cap Nègre. S'il reconnaît une "bêtise", une "énorme négligence" pour notamment avoir "appelé 5 minutes trop tard les contrôles pour leur signaler qu'on était dans la zone", il a aussitôt fait demi-tour quand on lui a signalé qu'il ne devait pas être là. Il a cru que c'était pour ce retard que les gendarmes venaient le contrôler à son atterrissage à Fayence. Et là, quand on lui a expliqué, il s'est dit : "Le début des emmerdes arrivent".

    Quand nous l'avons contacté vendredi après-midi, il ne savait pas encore qu'un arrêté ministériel interdisait, depuis le 7 juillet et jusqu'au 15 septembre, le survol du Cap Nègre et que selon cet arrêté, les infractions à l'interdiction de survol sont passibles d'amendes de 15.000 à 45.000 euros et d'un emprisonnement de six mois à un an. Celui du Fort de Brégançon est également interdit. "J'ai commis une erreur. Je l'assume. Mais je ne savais pas pour cet arrêté. D'autant que je ne lis jamais les journaux", nous a-t-il raconté, craignant pour la suite alors qu'il argue de sa bonne foi. "Le but, c'était le loisir, sûrement pas de survoler Mr Sarkozy."

    Sarközy, entre Brégançon et le Cap Nègre...

    Selon la gendarmerie, l'alerte a été donnée à 19 h 30 par la tour de contrôle de la base aéronavale d'Hyères qui a repéré l'ULM dans la zone interdite de survol. Contacté par la tour de contrôle, le pilote a immédiatement fait demi-tour et rejoint l'aérodrome de Fayence. Il a été laissé libre après audition par la gendarmerie.
         
    Nicolas Sarközy est arrivé lundi au Cap Nègre pour ses vacances au cours desquelles il naviguera entre la villa familiale de son épouse et le fort de Brégançon, éloigné d'une dizaine de kilomètres.

    Est-il interdit de survoler la mer où le couple Sarközy se baladent en jet skis Yamaha loués  à Hyères? 

    LCI.fr - 1er août 08

  • Ignoble: à interdire immédiatement

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    POUR DE L'ARGENT, BEAUCOUP D'ARGENT, CET ENFANT RISQUE SA VIE  DANS UN SPECTACLE DEGRADANT
    10 ans et déjà dans l'arène. Le jeune apprenti torero franco-mexicain Michelito, 10 ans et demi, véritable vedette depuis quelques mois en Amérique latine, est depuis son arrivée en France la cible des critiques de l'alliance anticorrida, qui a saisi la justice pour infraction au code du travail.

    Le père de l'enfant, Michel Lagravère, un ancien torero qui a connu son heure de gloire dans les années 90, réfute toute la polémique qui grossit depuis quelques jours autour de son jeune prodige.
    «Tout cela me choque», affirme celui-ci. Pour lui, son fils, lorsqu'il se produit en France, ne fait rien de plus que des «becerradas» (corrida pour débutants avec de jeunes veaux sans mise à mort ni banderilles). «Il joue simplement (à l'aide d'une cape et d'une muleta) avec des veaux adaptés à sa taille, comme 300 autres enfants de son âge qui appartiennent aux écoles taurines françaises», affirme son père, originaire du Gers. Sauf que... il reconnaît cependant que lorsqu'il se produit en Amérique latine, son jeune fils participe à des spectacles avec mise à mort. Et Michelito aurait déjà tué 60 bêtes.


    Pour Claire Starozinski, fondatrice de l'alliance anticorrida, «c'est un jeu dangereux». «Le comportement de ses parents est abusif et indigne, même s'il ne tue pas, il torée», s'insurge-t-elle.

    «L'alliance anti-corrida, en mal de publicité, lui est tombée dessus compte-tenu de sa renommée quasi-mondiale», rétorque Louis Lagravère, le grand-père du garçon.


    L'alliance anti-corrida a fait des signalements «en demandant pour l'enfant l'interdiction de toréer au regard du code pénal et du code civil» auprès des procureurs de Auch, Mont-de-Marsan, Dax, et Tarascon, Michelito s'étant produit ou devant se produire, en juillet et en août, dans ces différentes régions.  Une enquête a été confiée aux gendarmeries des Baux-de-Provence et de Dax.

     

    En début de soirée, le maire de Fontvieille (Bouches-du-Rhône), Guy Frustié, a annoncé dans un communiqué qu'il annulait le spectacle. Ceci à la demande de la préfecture qui lui a demandé «d'exercer à titre préventif ses pouvoirs de police pour garantir la sécurité» de l'enfant.

    Leparisien.fr avec AFP -1er août 2008

    Encore plus "bas" qu'au Colisée! Les gladiateurs étaient des adultes!

  • Le "rire correct" selon BHL

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    LE NOV-RIRE
    "Et si les temps, précisément, avaient changé et qu'il appartenait aux humoristes, non moins qu'aux écrivains, aux artistes, de prendre acte de ce changement en admettant qu'on ne rit plus aujourd'hui, ni tout à fait des mêmes choses, ni tout à fait de la même manière, qu'au temps des années 1930 ou 1950 ?"

    (extrait d'un long article du philosophe Bernard-Henri Lévy paru dans Le Monde du 21.7.08 à propos de Siné)

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/21/de-quoi-sine-est-il-le-nom-par-bernard-henri-levy_1075542_0.html

  • Radovan Karadzic accuse Richard Holbrooke et Madeleine Albright

    Dès sa première comparution devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, Radovan Karadzic va très loin. Ni plus ni moins, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie accuse Richard Holbrooke, diplomate américain et négociateur des accords de Dayton, d'avoir voulu sa mort, dans un document rendu public vendredi par le TPI.
     
    "En 1996, au nom des Etats-Unis, Richard Holbrooke a fait une offre aux ministres et hommes d'Etat qui étaient mes représentants autorisés s'engageant au nom des Etats-Unis à ce que je ne sois pas jugé devant ce Tribunal", écrit Radovan Karadzic dans ce document. "Incapable de remplir ses engagements pris au nom des Etats-Unis, il (Richard Holbrooke) est passé au plan B - la liquidation de Radovan Karadzic", déclare l'accusé plus loin. Lors de sa comparution initiale jeudi devant un juge du TPI, Radovan Karadzic avait évoqué des accords conclus avec le diplomate américain ainsi que des menaces de mort, et avait voulu lire une déclaration à ce propos. Le juge Alphons Orie l'en avait empêché, expliquant que ce n'était pas l'objet de l'audience, et lui avait demandé d'adresser ses motions par écrit au Tribunal.

    Proposition de Madeleine Albright

    L'accord qu'évoque M. Karadzic serait la contrepartie secrète de son retrait de la présidence de son parti, le SDS, et de la présidence de la Republika Srpska, l'entité des Serbes de Bosnie, alors exigée par les Etats-Unis pour faciliter l'application de l'accord de paix de Dayton (1995), qui a mis fin à la guerre de Bosnie (1992-1995).
     
    Radovan Karadzic déclare également que la secrétaire d'Etat américaine de l'époque, Madeleine Albright, avait proposé à Biljana Plavsic, qui l'avait remplacé à la présidence de Republika Srpska, de lui faire quitter Pale, alors capitale des Serbes de Bosnie, près de Sarajevo, en l'envoyant "en Russie, en Grèce ou en Serbie", ou "à Bijeljina", dans le nord-est de la Bosnie.

    Le département d'Etat américain nie
     
    Evidemment, Richard Holbrooke réfute les allégations de Karadzic. "C'est une vieille accusation que Karadzic a commencé à lancer en 1996", mais "un tel accord aurait été immoral et contraire à l'éthique", se défend-t-il. De son côté, le département d'Etat américain, par la voix de son porte-parole, dément également les allégations de l'ancien chef des Serbes de Bosnie : "L'ambassadeur Holbrooke et nous avons dit clairement à plusieurs reprises qu'aucun accord n'avait été conclu en vertu duquel Radovan Karadzic aurait bénéficié de l'immunité".
     
    Richard Holbrooke, alors émissaire spécial de l'ancien président Bill Clinton, explique avoir seulement négocié le départ de Karadzic de ses fonctions avec l'ex-président serbe Slobodan Milosevic. Richard Holbrooke, qui a négocié et accompagné la mise en oeuvre de l'accord de Dayton, a toujours démenti l'existence de cette contrepartie secrète.

    LCI.fr. 1er août 2008

    (D'après agences)

  • Quand on aime, on ne compte pas!

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    Saoudiennes - 2007

    La police saoudienne a arrêté un homme de 56 ans accusé d'avoir six épouses, soit deux de plus que ce qu'autorise la loi islamique (charia), rapporte jeudi le journal saoudien Al-Watan.

    Il est accusé d'avoir trois épouses saoudiennes et trois autres yéménites selon Al-Watan.

    Cet homme de nationalité saoudienne, arrêté dans la province de Jazan (sud-ouest), frontalière du Yémen, est un membre de la "Commission de la promotion de la vertu et de la prévention du vice" (Moutawa), la police religieuse chargée de veiller au respect de l'application de la charia.

    Le journal rapporte que l'homme a rejeté ces accusations, affirmant avoir divorcé de deux de ses épouses.

    Le gouverneur de la province de Jazan a ordonné la création d'une commission chargée d'enquêter sur cette affaire.

    La charia est appliquée très strictement en Arabie saoudite. AFP. 1er août 08

  • La chronique de Philippe Randa

    TOI AUSSI, UN JOUR, MA COUR PÉNALE INTERNATIONALE…
    Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

    Radovan Karadic a donc comparu pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).
    Après Slobodan Milosevic et en attendant sans doute l’ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, toujours en fuite ou, c’est selon, toujours en attente d’une très médiatique arrestation lorsque les vertueux États-Unis d’Amérique auront besoin de détourner l’attention de leurs difficultés, voire de leurs propres crimes de guerre, si ce n’est contre l’Humanité.
    Il en va ainsi sinon des lois de la guerre, du moins de celles des vainqueurs. Le « malheur aux vaincus » du chef gaulois Brennus aux défenseurs du Capitole obligés de lui payer un lourd tribut pour qu’il lève le siège date de 390 avant JC. Autres temps, même mœurs… Rien n’a changé ! Rien ? Si, les vainqueurs, désormais, rançonnent tout autant les vaincus, mais ajoutent à la loi du plus fort des champs de bataille, d’insupportables et hypocrites procès.

    Rappelons ce qu’un Juge du Tribunal de Nuremberg en 1946 avait asséné au maréchal Keitel (qui se défendait des accusations portées contre l’Allemagne en prétextant ce qu’avaient fait les Alliés) : « Nous sommes là pour juger vos crimes, pas les nôtres. »
    Ainsi, quatre États et non des moindres ont refusé de ratifier le Traité de Rome (la Russie ou la Chine) ou l’ont signé, mais pas ratifié (les États-Unis et Israël). Traité de Rome qui a créé la Cour pénale internationale (CPI). Les États-Unis s’en explique d’ailleurs avec un rare cynisme : ils craignent que cette dernière soit utilisée contre eux à des fins politiques.
    Les USA savent de quoi ils parlent. Et pour cause !

    Julien Detais, Doctorant chargé d’enseignement à la faculté de droit d’Angers, l’explique clairement : « L’entrée en vigueur le 1er juillet 2002 de la Cour pénale internationale est sans conteste un événement historique majeur, mais il est à regretter que de grandes puissances comme la Chine, l’Inde et notamment les États-Unis ne soient pas parties au Statut de Rome. Les réticences exprimées par ces derniers sous la présidence Clinton ont en effet été concrétisées par le gouvernement Bush. La politique suivie se révèle toutefois ambivalente au regard de l’objectif recherché qui est de soustraire les ressortissants américains de la compétence de la Cour et plus particulièrement les soldats engagés dans des missions de maintien de la paix. Pour ce faire, les gouvernants américains ont donc mis en place toute une série de mécanismes juridiques qui s’avèrent être en contradiction avec l’objet et le but de la Convention de Rome. » (www.droits-fondamentaux.org).
    On est jamais mieux protégés… que par soi-même !


    Jules César avait promené Vercingétorix comme trophée de sa longue campagne militaire en Gaule, en vue de son triomphe à Rome, puis l’avait maintenu prisonnier, avant de s’en débarrasser en le faisant étrangler.
    Mais un jour, au faîte de sa puissance, César fût frappé de 23 coups de poignard par les sénateurs qui l’entouraient. Voyant Brutus, fils de sa maîtresse Servilia, parmi eux, il lui lança : « Tu quoque, mi fili » (Toi aussi, mon fils). Par dépit… ou comme une malédiction à son adresse : « Qu’il t’arrive à toi aussi le même sort ! »
    Aujourd’hui, l’empire américain expose les vaincus au TPIY pour abuser les naïfs et poursuivre son business… jusqu’au jour, sans doute, où, ayant à son tour chuté, l’Oncle Sam gémira à la face du Monde : « Tu quoque, ma Cour pénale internationale… »

    © Philippe Randa est écrivain et éditeur (www.dualpha.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.philipperanda.com.
    Visitez le site www.philipperanda.com : chaque semaine, la tribune libre d’un invité… Tout savoir sur Peter et Philippe Randa (leurs entretiens, leurs livres…)

  • STATS DU BLOG JUILLET 2008

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  • Eclipse de soleil le 1er août

    Eclipse de soleil.JPG

    L'éclipse en live sur son écran...

    Le site de la Nasa devrait retransmettre en direct le phénomène. Voir le site www.nasa.gov.

    La dernière éclipse de Soleil, partielle en France, remonte au 3 octobre 2005.  Ce vendredi 1er août, le pays des "ch'tis" sera le meilleur endroit de France métropolitaine pour l'observer - à moins d'être du côté de Saint-Pierre et Miquelon où le phénomène sera visible de 6h25 à 7h23 et aura un degré d'obscuration maximum de 22 % à 6h43. Il s'agit en l'occurrence du pourcentage de la surface du disque solaire occultée par la Lune. Dans l'hexagone, celui-ci sera maximal aux alentours de 11h20.

    Premiers servis donc, les habitants du Nord-Pas-de-Calais. A Lille, le disque du Soleil commencera à être grignoté par la Lune à partir de 10h 39m. L'instant du maximum - 20,2% du diamètre apparent du Soleil aura alors disparu derrière la Lune étant à 11h 23m 42s.

    Même si le Nord sera le mieux placé, l'éclipse sera quand même visible depuis de nombreuses autres régions hormis au Sud et au Sud-Ouest où il n'y aura pas d'éclipse.

    Le maximum est prévu à 11h 10m 50s à Quimper, 11h 20m 47s à Paris et 11h 29m 37s à Strasbourg. En 18minutes et 47s, la pénombre de la Lune va parcourir environ 860km de Quimper à Strasbourg soit, une vitesse de déplacement d'environ 2740km/h.

    Durant toute la durée du phénomène, le Soleil sera assez haut dans le ciel pour rendre l'observation facile « si » les conditions météorologiques sont de la partie...