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03/03/2008

VIDEO Gaza sous le feu des raids israéliens

http://www.dailymotion.com/video/x4k618_gaza-sous-le-feu-...

02/03/2008

Le Conseil de sécurité de l'ONU condamne...

Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné les violences à Gaza et dans le sud d'Israël, lors d'une réunion d'urgence qui s'est tenue dans la nuit de samedi à dimanche et qui avait été convoquée à la demande du président palestinien, Mahmoud Abbas, en raison de l'opération menée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza. Les membres du Conseil "soulignent la nécessité pour toutes les parties de mettre fin immédiatement à tout acte de violence", affirme la déclaration lue à l'issue de la réunion par l'ambassadeur de Russie aux Nations unies, Vitali Chourkine, dont le pays préside ce mois-ci le Conseil de sécurité.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait auparavant qualifié les derniers développements d'"escalade profondément alarmante de la violence à Gaza et dans le sud d'Israël, avec un terrible bilan des victimes civiles".

La Libye, seul pays arabe parmi les 15 pays du Conseil de sécurité, a émis un projet de résolution au nom des Etats arabes qui "condamne fermement le meurtre de civils innocents, y compris d'enfants", par les forces israéliennes. Le texte appelle également à "un arrêt immédiat des violences, y compris les opérations militaires et les tirs de roquettes, et appelle toutes les parties au respect du cessez-le-feu".

Toutefois, plusieurs diplomates ont indiqué que ce texte ferait vraisemblablement l'objet d'un veto américain. Les membres du Conseil se sont mis d'accord pour que ce projet soir examiné lundi par leurs experts afin d'aplanir les divergences.

(Le Monde 02.03.08)

L'ONU "condamne"...  mais en attendant, ce sont les Palestiniens de Gaza qui sont condamnés à mourir!


 

Medvedev élu avec un taux de participation de 64%

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Vive la Russie anti-mondialiste!

68,2% des suffrages, après dépouillement des bulletins dans 50% des bureaux de vote. Peut-être même plus de 69,5%, selon un sondage de sorties des urnes. Comme prévu, Dmitri Medvedev, 42 ans, successeur désigné de Vladimir Poutine, a très largement remporté dès le 1er tour dimanche l'élection présidentielle en Russie. Car, si les résultats définitifs n'étaient pas encore tombés à 23h, les 109 millions de Russes appelés ce dimanche aux urnes connaissent déjà depuis des mois le nom de leur nouveau président, le 3ème de l'ère post-soviétique, adoubé par Vladimir Poutine. Medvedev prendra ses fonctions le 7 mai. Tandis que Poutine est appelé à une reconversion comme Premier ministre faute d'avoir pu se représenter au Kremlin. 

Un non suspense, au point que les deux hommes -à  croire qu'ils s'étaient donnés le mot- ont préféré parler météo -avec tous les sous-entendus qu'on peut y voir- après avoir voté, Vladimir Poutine voyant dans "la pluie, un bon signe", son dauphin se félicitant de l'arrivée du "printemps"... Ils se sont ensuite rejoints pour déjeuner. Comme pour minimiser, déjà, le résultat de cette  élection en forme de passation de pouvoir, de ce scrutin à l'issue déjà connue, bien avant la fermeture à 19h, heure française, des derniers bureaux de vote de ce pays aux 11 fuseaux horaires.
 
Le candidat communiste porte plainte!

D'ailleurs, dès dimanche soir, avant les résultats définitifs, Vladimir Poutine a félicité, au cours d'un concert sur la Place rouge, son sucesseur qui à son tour a pris la parole sur la scène. Il a déclaré que la Russie avait choisi "la voie du développement pour une longue période à venir" et que "la politique du président Poutine" serait poursuivi.

Omniprésent à la télévision et fort du soutien de Vladimir Poutine, Dmitri Medvedev, 42 ans, était crédité dans les sondages de 61% à 80% des intentions de vote dès le 1er tour. En face, ses 3 adversaires (le communiste Guennadi Ziouganov, l'ultranationaliste proche du Kremlin Vladimir Jirinovski et l'énigmatique Andreï Bogdanov qui prône l'adhésion de la Russie à l'UE) étaient réduits à la figuration.

Aussitôt les estimations connues dimanche soir, Guennadi Ziouganov, crédité de 17,2% à 19,5%, a dénoncé un scrutin "peu honnête" marqué par des "violations plus cyniques les unes que les autres". Il a annoncé qu'il allait porter plainte pour violations de la loi électorale. En attendant, son score démontre un certain raz-le-bol d'une partie de la population. Il est suivi de l'ultranationaliste Vladimir Jirinovski, avec de 10,5 à 11,4%, d'après les deux sondages.

Des irrégularités ?

Les rares observateurs occidentaux qui suivent dimanche l'élection présidentielle en Russie ont exprimé leur préoccupation quant à des irrégularités dans le vote et à la campagne qui l'a précédé. Une organisation russe indépendante a en outre dit avoir déjoué des tentatives de bourrage d'urnes dans la région de Moscou avant même le début du scrutin.

En l'absence de candidat de l'opposition libérale, l'élection était qualifiée de "farce" par l'opposant et ancien champion du monde d'échecs Garry Kasparov, qui a boycotté le scrutin. Celui-ci a été empêché dimanche d'accéder à la Place rouge au cours d'une action impromptue contre cette "farce" de la présidentielle. Quatre jeunes militants ont été arrêtés.

Une participation normale

Dans un scrutin joué d'avance, le pouvoir craignait une forte abstention qui diminuerait le poids de la victoire du successeur désigné. Même le patriarche orthodoxe russe Alexis II s'était engagé dimanche, appelant ses compatriotes à voter et à "remercier" le président sortant Vladimir Poutine pour avoir "servi avec dévouement la Russie", espérant que son successeur continuerait sa politique.

 Finalement, le taux de participation tourne autour de 64%, un taux dans la norme.

(LCI.fr - 2 mars 08)

23:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

3000 églises rurales menacées de destruction

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Gesté (Maine-et-Loire) Eglise de Saint-Pierre-aux-liens promise à la destruction par la municipalité
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Eglise de La Bassée (Nord) en cours de destruction

Démolir ou restaurer l'église ? Dans un nombre croissant de communes françaises, le dilemme devient d'actualité. Désertées, n'accueillant qu'une messe par semaine, voire moins, nombre de lieux de culte se dégradent faute de moyens de la part des municipalités dont ils dépendent, s'ils ont été érigés avant la loi de 1905. A Berville-en-Caux (Seine-Maritime), le maire a demandé à ses 500 administrés de trancher, le 30 janvier.

La majorité a opté pour la rénovation. L'édifice consacré à Saint-Wandrille ne connaîtra pas le sort de ses homologues de Parisot (Tarn), Saint-Georges-les-Gardes ou Fief-Sauvin (tous deux dans le Maine-et-Loire), détruits car ils menaçaient de s'écrouler.

Bizarrement, nul ne sait précisément combien d'églises recèle l'Hexagone. « On est incapable de le dire », avoue Bruno Foucart, président du comité du patrimoine cultuel au ministère de la Culture. Et d'avancer une fourchette « extrêmement sommaire » : il y aurait en France « de 60 000 à 100 000 églises, dont 11 200 sont classées monuments historiques ».

Quant à savoir combien risquent une démolition, « il n'y en a pas plus d'une demi-douzaine », comme à Arc-sur-Tille. « Personne n'a la volonté de détruire systématiquement les édifices religieux. Les démolitions pures et simples sont d'ailleurs rares, constate Bruno Foucart. Souvent, les communes démolissent pour reconstruire un lieu de culte plus adapté aux besoins de notre époque. »

Présidente de l'Observatoire du patrimoine religieux, Béatrice de Andia souhaite néanmoins tirer le signal d'alarme : « Sachant que la France compte 10 000 villages de moins de 200 âmes qui tous ont leur clocher, qu'il y a 10 000 autres communes de moins de 3 500 habitants avec parfois plusieurs clochers, le problème de la restauration est devant nous. » Et précise : « Il faut savoir que détruire une église coûte aussi cher, de 250 000 à 300 000 €, que la restaurer. »

L'épiscopat a pour sa part mis en place un groupe de travail, Usage et devenir des bâtiments d'Eglise. Il présentera le résultat de ses travaux lors de l'assemblée plénière de la Conférence des évêques de France, en novembre 2008.

(le Parisien 02.03.08)

De moins en moins fréquentées, les églises coûtent cher à entretenir et les maires s'interrogent. Faut-il les préserver ou doit-on les démolir ? Pas de doute, de gros nuages noirs surplombent désormais les petits clochers ruraux. Comme si le tabou de leur destruction commençait à se lever. Béatrice de Andia, à la tête du nouvel Observatoire du patrimoine religieux, affirme que, sur la base d'un rapport du Sénat, « 3000 des 15 000 églises rurales protégées » seraient « en situation de péril ». « Ce qui laisse augurer, explique cette ancienne responsable de l'action artistique de la Ville de Paris, que les bâtiments non classés, qui ne sont pas une priorité pour l'État, ont un sombre avenir devant eux. »

Christian Prunier, créateur en 2003 du site clochers.org, destiné aux gé­néalogistes, reconnaît, lui, que « pour se débarrasser d'un bâtiment, il suffit de le laisser pourrir 20 ans, de l'entourer ensuite de bandes rouges pour signifier son danger puis de faire établir un arrêté de péril. La démolition n'est alors plus une honte. Elle est conseillée ». Les Français sont pourtant « viscéralement attachés » à leurs églises, dit Alain Guinberteau, créateur de 40000clochers.com, qui a lancé un concours photos couronnant le meilleur chasseur de clochers.


Dans la région historique des guerres de Vendée, où les chapelles ont fleuri au XIXe siècle, de plus en plus d'édiles ont franchi le pas et commencent à détruire leur clocher faute de moyens pour les entretenir.

De l'herbe folle a poussé entre les tas de pierres, de vieux carrelages et d'ardoises brisées. Un angle de mur est encore vaguement debout et des tiges de fer rouillées pointent vers le ciel. En cet endroit désolé, il y a moins d'un an, se dressait encore une église dominant toute cette région, théâtre des guerres de Vendée. Bâtie en 1870 sur un point culminant du Maine-et-Loire, à 200 mètres d'altitude, l'église paroissiale du village de Saint-Georges-des-Gardes a été démolie en août dernier. « Dé-construite », précise le maire, Gabriel Lahaye, qui, sans être un adepte du philosophe Jacques Derrida, a choisi ce terme pour son image moins violente, « plus respectueuse ».

La commune de 1 500 habitants possède une autre église et, ne pouvait pas supporter les charges d'une réhabilitation : bien au-delà du million d'euros. Les églises construites avant 1905 sont, en effet, à la charge des collectivités locales. « On m'avait dit : tu le regretteras ! Mais il n'y a rien à regretter », assure Gabriel Lahaye. Un habitant, Gérald Eloire, a bien tenté de s'opposer à la démolition avec une lettre ouverte au maire, la création d'une association, la mobilisation des médias. En vain. Cet athée convaincu, qui avait choisi de s'installer dans ce village justement pour le charme de son église, n'a entraîné qu'une poignée d'habitants derrière lui. Et récolté beaucoup d'hostilité.

Le maire, qui va faire construire un petit oratoire de style contemporain sur le site de l'ancienne église, assure que « d'autres communes s'apprêtent à franchir ce pas ». La région est en effet pleine d'églises construites au XIXe siècle pour accueillir une population très pratiquante et en pleine croissance, en « réparation » aussi de la Révolution, quitte alors à détruire des églises trop petites ou trop abîmées qui avaient pourtant, elles, une réelle valeur architecturale. À 18 km de cette colline des Gardes, en effet, Bernard Briodeau, maire « plutôt centriste » de Valanjou, affirme avoir tourné les plans, les expertises, les aides régionales ou départementales et les comptes communaux dans tous les sens avant de se rendre à l'évidence : l'église Saint-Martin de son village est aussi vouée à la disparition. À terme, il espère ne conserver qu'une tour défensive du XVe siècle contre laquelle avait été édifié le bâtiment au XIXe.


Pour l'instant, la démolition ne concerne que le clocher et la chambre des cloches. Comme à Saint-Georges-des-Gardes, le clergé, affectataire des lieux, n'a pas bronché. La messe est célébrée dans une autre église de cette petite commune blottie dans les chemins creux et qui ne compte pas moins d'une cinquantaine de chapelles, oratoires ou calvaires. « La pratique a nettement chuté ces dix dernières années, souligne le maire, et les catholiques pratiquants acceptent la décision. Ils savent leur foi plus forte que des vieilles pierres sans valeur. La priorité de l'Église, aujourd'hui, ce sont les pierres vivantes ! » En revanche, Bernard Briodeau a reçu des lettres de personnes parfois extérieures à la commune, anonymes ou non, lui promettant « le feu de l'enfer » s'il commettait « cet acte sacrilège ». « Je sais, admet-il, que dans cette région, on ne touche pas à une église, même si la messe est un lointain souvenir. C'est historique et viscéral. Mais que puis-je faire ? »


Maire de Gesté, à 45 km de là, Michel Baron dit lui aussi avoir cherché d'autres solutions. D'autant que l'église, très vaste, dont le conseil municipal vient de voter la démolition, est la seule de la commune de 2 500 habitants. La messe y est encore célébrée. À la place, le maire promet de construire « une salle de 500 places, susceptible d'être divisée en deux, moderne, facile à chauffer, attirante pour les jeunes... » Le curé de la paroisse, Pierre Pouplart, reste sur la réserve. « Ce sont les affaires de la commune, esquisse-t-il, je comprends qu'elle s'interroge sur le coût de l'entretien. » Responsable de l'art sacré pour ce diocèse d'Angers, le père André Boudier observe : « Les églises de qualité doivent être sauvegardées. Pour les autres, il faudra accepter de les détruire et de construire à la place des édifices mieux adaptés aux besoins d'aujourd'hui... »
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Opération israélienne "Hiver chaud"...

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Bébé palestinien évacué à Gaza - 2 mars 2008

AFP. Soixante-dix Palestiniens ont été tués depuis le lancement samedi de l'offensive israélienne la plus meurtrière depuis 2000 dans la bande de Gaza contre les tirs de roquettes, amenant dimanche l'Autorité palestinienne à suspendre tout contact avec Israël. Qui a surnommé cette opération "Hiver chaud".

01/03/2008

Fillon: une poignée de mains entre "frères"

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Poignée de mains maçonnique avec Marc Joulaud, député de la Sarthe ?

"Face à la gauche, on est déterminés, on est serein, on fait preuve de sang-froid", a affirmé le chef du gouvernement, alors que les sondages annoncent un recul de la droite.

 

Il admet que dans cette élection intermédiaire comme dans "toutes" les autres, il y aura "un jugement national". Mais prévient-il, comme pour anticiper une possible défaite qu'annoncent les sondages: "les élections municipales auront des conséquences locales sur la vie politique française".

 

Après avoir demandé à ses troupes de "se battre": "courage et je vous assure que le résultat sera au rendez-vous", le chef de la majorité présidentielle, qui surfe sur une popularité au plus haut, a repris son bâton de pèlerin.

 

En fin de journée, "l'enfant du pays" devait assister à une réunion publique à Sablé-sur-Sarthe dont il fut l'élu pendant des années pour appuyer la candidature du maire sortant Pierre Touchard et de Marc Joulaud, député de la circonscription, qui brigue un siège de conseiller général.

 

Entres ces deux étapes, le Premier ministre aura passé l'après-midi dans le village de Solesmes, à une quarantaine de kilomètres, où il se représente comme conseiller municipal. Sur sa liste figurent également des moines de l'abbaye, lieu de retraite pour croyants mais aussi athées en quête de "sérénité".

 

 

 

Et Zuma?

Au deuxième et dernier jour de sa visite d'État, Nicolas Sarközy avait vendredi rendez-vous avec le passé glorieux et le futur incertain de l'Afrique du Sud. Nelson Mandela, symbole d'une Afrique entrée dans l'histoire, c'est «le visage du pardon», selon Sarközy, qui a placé une photo de l'icône vivante dans son bureau. La rencontre, en présence de Carla Sarközy et de Graça, l'épouse de Mandela, fut privée et laissa la place à l'émotion. (Auparavant, Nicolas Sarközy avait visité la cellule de la prison de Robben Island, l'île où Mandela passa 18 de ses 27 années de détention.)

Le vice-président Jacob Zuma, second hôte de marque du chef de l'État français, présente un profil moins net. Élu à la tête de l'African National Congress (ANC) contre l'actuel président Thabo Mbeki, candidat du parti à l'élection présidentielle de 2009, il est sous le coup d'une enquête pour corruption impliquant une société française. Très populaire malgré tout, Zuma a de bonnes chances de devenir le prochain président si, comme on le murmure, son procès traîne en longueur.

Jacob Zuma est sorti enchanté de l'entretien, «un homme très positif et très ouvert», dont il apprécie la volonté de pousser l'Afrique du Sud dans les organisations internationales. «Il ne voit plus les relations entre l'Europe et l'Afrique à travers le vieux lien colonial», s'est réjoui Jacob Zuma. En dépit du caractère sulfureux de son interlocuteur, Nicolas Sarközy avait surenchéri, le matin devant un forum économique, sur l'exemplarité de l'Afrique du Sud, qui «montre que le continent n'est pas condamné à la corruption et à la mauvaise gouvernance». Plaidant pour un plus grand engagement de la France, le chef de l'État, devant les représentants de 25 grandes entreprises, a tancé les industriels français : «Nous n'occupons que la sixième place dans les fournisseurs de l'Afrique du Sud. On est premier ou dernier. Sixième, ce n'est pas une place pour la France.» Paris est donc décidé à faire le maximum. Une équipe d'ingénieurs d'EDF et d'Areva, le constructeur de centrales nucléaires, viendra «dès la semaine prochaine» aider à la lutte contre la pénurie d'énergie qui frappe le pays. Sans enfreindre, précise-t-on, la procédure d'appel d'offres pour la construction de centrales nucléaires. Mais «on va se battre pour obtenir le marché des centrales», a promis le président français.

(Source Le Figaro 01.03.08.)

Je ne ferai aucun commentaire sur "l'exemplarité de l'Afrique du Sud"!

Fans de Nelson!

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Remarquez le tee-shirt de la "Première dame"...
Comme ils sont heureux, loin de la France!

Le président français a exposé sa politique africaine au prix Nobel de la paix. Carla Bruni a annoncé qu'elle souhaitait «s'engager dans l'humanitaire».

La photo marquera peut-être le quinquennat de Nicolas Sarközy. Le chef de l'Etat français et son épouse Carla Bruni ont rencontré le prix Nobel de la paix Nelson Mandela au siège de sa fondation, après avoir visité l'île de Robben island où il a été détenu pendant 18 ans. L'entretien, «très chaleureux et amical» selon l'entourage du chef de l'Etat, a duré 40 minutes.

Nicolas Sarközy a présenté sa politique africaine à Mandela qui «a marqué son approbation». «Nous avons eu une conversation avec lui. Il est en pleine forme et c'était vraiment très intéressant de parler avec lui», a confirmé ensuite le président français. «Nelson Mandela représente un espoir pour l'humanité. C'est un homme qui est responsable de la réussite exceptionnelle de l'Afrique du Sud, de cette coexistence multiethnique. C'est un symbole pour beaucoup d'entre nous.»

(Le Figaro 01.03.08)

La "solution finale" pour Gaza?

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Un char israélien vient de tirer sur Gaza - 1er mars 2008

AFP. 01.03.08. Au moins 49 Palestiniens dont des femmes et des enfants ont été tués et quelque 150 blessés samedi, jour marqué dans la bande de Gaza par une intensification de l'opération de l'armée israélienne, qui a de son côté annoncé avoir perdu deux soldats.

Il s'agit de la journée la plus meurtrière dans le territoire depuis - au moins - l'été 2005 et le retrait israélien de la bande de Gaza, où le mouvement islamiste Hamas a pris le pouvoir en juin 2007.

Depuis le début de l'offensive mercredi, qui vise à interrompre les tirs de roquettes à partir de Gaza, plus de 80 Palestiniens ont été tués. Un civil israélien a péri dans le tir d'une roquette mercredi.

Samedi, les groupes armés palestiniens ont tiré plus de 50 roquettes contre Israël, où sept personnes, dont deux enfants et une femme, ont été blessées dans la ville d'Ashkélon, distante de 10 km de la bande de Gaza, selon l'armée.

De même source, outre les deux soldats tués à Gaza, sept autres militaires dont un officier ont été blessés.

Saëb Erekat, l'un des principaux négociateurs palestiniens, a affirmé à l'AFP que les négociations de paix avec Israël étaient, pour l'heure, "enterrées sous les maisons détruites de Gaza".

"Le processus de paix a été ruiné par les agressions israéliennes", a ajouté ce négociateur.

Auparavant, le chef de la délégation palestinienne Ahmed Qoreï avait aussi laissé entendre que les négociations étaient suspendues.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a lui jugé que l'offensive israélienne, était "plus qu'un Holocauste", renouvelant son appel à "une protection internationale du peuple palestinien".

"Il est impensable que la réaction israélienne à des tirs de roquettes palestiniens, que nous condamnons, soit aussi terrible et effroyable", a commenté le président Mahmoud Abbas, qui tente d'obtenir des réunions d'urgence de la Ligue arabe et du Conseil de sécurité de l'ONU.

Selon le palais royal jordanien, lors d'un entretien téléphonique avec Abdallah II, le président palestinien a en outre qualifié l'opération israélienne de "terrorisme d'Etat".

Parmi les victimes palestiniens, au moins 13 morts sont des civils, dont quatre jeunes et sept femmes. Seize tués ont été identifiés comme des membres de groupes armés, presque tous membres du bras armé du Hamas.

Une porte-parole de l'armée israélienne a indiqué dans la soirée à l'AFP que "l'opération se poursuivait".

De source militaire israélienne, de violents combats continuaient d'opposer les soldats et des activistes à Jabaliya, où opéraient des unités d'infanterie et de blindés israéliens appuyés par des hélicoptères.

"Nous vivons une ambiance de guerre totale", a résumé Abou Alaa, 40 ans, un habitant de Jabaliya.

Le Dr Mouawiya Hassanein, chef des urgences à Gaza, a affirmé que ses services étaient débordés. "Nous ne pouvons pas nous déplacer facilement, 12 de nos ambulances sont bloquées faute de carburant et les autres doivent coordonner au préalable avec l'armée israélienne".

En Cisjordanie, 300 Palestiniens ont manifesté à Ramallah contre l'offensive israélienne.

Selon le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, il s'agit d'une opération terrestre "élargie" dans le nord de la bande de Gaza. "Nous agissons surtout avec l'aviation, même si nous recourrons aussi à des forces terrestres".

Il a nié que l'objectif soit une réoccupation partielle de la bande de Gaza, évacuée en 2005.

Les derniers décès portent à 6.245 le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, pour la plupart des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.

Shoah pour Gaza

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Maison détruite à Gaza par un missile israélien - 1er mars 2008
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Matan Vilnaï, vice-ministre israëlien de la Défense, né en 1944 à Jérusalem 
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Enfants de Gaza - Plus de 25 Palestiniens tués ce samedi matin 1er mars 2008 dans la bande Gaza envahie par l'armée israélienne.

Nous nous adressons à l'ensemble des personnes et associations qui ne peuvent accepter ces massacres. Hier à la radio, le vice-ministre israélien de la défense a promis "la Shoah" au peuple palestinien.Nous nous devons de réagir, contrairement à nos dirigeants qui observent impassiblement ce "nettoyage ethnique" des Palestiniens, tout en organisant de multiples célébrations en l'honneur des 60 ans de l'Etat d'Israël.

Nous vous appelons à clamer votre indignation, à dire NON à ces crimes dans toutes les villes, par tous les moyens, dès ce week-end, où que vous soyez, chez vous ou en vacances. Faites des pancartes et rassemblez-vous sur les places les plus centrales. Ne rien faire n'est pas pensable.

Pour PARIS, nous vous appelons à un RASSEMBLEMENT CE DIMANCHE 2 MARS A 16 H PLACE DE L'OPERA

19:18 Publié dans Blog | Tags : gaza, shoah, palestine, israël | Lien permanent | Commentaires (15)

Etats-Unis: plus d'un adulte sur cent est en prison!

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Le "rêve américain" derrière les barreaux...

Plus d'un adulte sur 100 se trouve actuellement derrière les barreaux aux Etats-Unis, pays qui détient la plus importante population carcérale au monde, avec un jeune Noir sur neuf en prison, selon un rapport publié jeudi.

La population carcérale a augmenté l'an dernier aux Etats-Unis de 25.000 personnes et s'élevait à quelque 2,3 millions de personnes, sur une population adulte de 230 millions de personnes, soit le taux le plus élevé dans l'histoire américaine, selon le Pew Center.

Par comparaison, la Chine, avec une population de plus d'un milliard de personnes arrive en deuxième position avec 1,5 million de prisonniers, suivie de la Russie avec 890.000 personnes détenues, précise le document.

 

Les Etats-Unis ont le taux d'incarcération le plus élevé de la planète, supérieur à des pays comme l'Iran ou l'Afrique du Sud, relève encore le Pew Center, un centre de recherche indépendant basé à Washington.

L'Allemagne a un taux de 93 détenus pour 100.000 adultes et enfants.Il est huit fois supérieur aux Etats-Unis avec 750 pour 100.000.

Les statistiques sont particulièrement frappantes parmi les minorités: alors qu'un adulte blanc sur 106 est incarcéré, c'est un Hispanique sur 36 et un Noir sur 15 qui sont en prison.

Dans la tranche d'âge de 20 à 34 ans, un jeune Noir sur neuf est derrière les barreaux, selon le Pew Center sur la base des données du ministère américain de la Justice.

Alors que les hommes sont dix fois plus susceptibles d'être emprisonnés que les femmes, la population carcérale féminine "progresse d'une manière beaucoup plus rapide" que celle des hommes, selon le rapport de Pew.

Une femme sur 265, entre 35 et 39 ans, se trouve en prison, mais les femmes appartenant à des minorités sont placées en détention en plus grand nombre que chez les femmes blanches.

Une femme noire sur 100 et une Hispanique sur 297 sont en prison, contre une sur 355 femmes blanches, relève l'étude.

Un durcissement de la loi, avec notamment des mesures augmentant nettement la durée d'incarcération pour les récidives, a fait exploser la population carcérale, davantage qu'une augmentation de la criminalité, indique le rapport.

Malgré l'augmentation de la population carcérale, le taux de récidivistes reste relativement stable avec environ la moitié des détenus libérés retournant en prison dans les trois ans suivant leur libération, indique encore le document.

L'étude souligne que l'augmentation de la population carcérale oblige les autorités locales de chaque Etat américain à des choix budgétaires draconiens.

"En dépit de tout l'argent déversé dans le système pénitentiaire aujourd'hui, il n'y a pas eu de résultats clairs et convaincants concernant la sécurité publique", indique Adam Gelb, du Pew Center, dans un communiqué.

Il y a une vingtaine d'années, les 50 Etats américains dépensaient 10,6 milliards de dollars de leur budget pour le système pénitentiaire. Aujourd'hui, ce chiffre est de 44 milliards de dollars, soit 315% de plus.

La pression économique a conduit certains Etats à changer leur politique et à trouver d'autres moyens d'empêcher les délinquants peu dangereux de récidiver, comme des travaux d'intérêt général ou des systèmes de surveillance électronique, ajoute le rapport.

"Certains responsables politiques expérimentent tout un éventail de sanctions qui sont aussi efficaces que l'incarcération pour protéger la sécurité publique et permettent aux Etats de mettre un frein à l'explosion de la population carcérale", explique Susan Urahn, une directrice du centre de recherche.

(Le Parisien 01.03.08)

13 200 chômeurs en plus en janvier

JEUDI DERNIER, François Fillon affirmait que le taux de chômage allait « encore baisser dans les prochains jours ». Force est de constater que le Premier ministre, à quelques jours du premier tour des municipales, a crié victoire un peu vite car le nombre de chômeurs a augmenté de 0,7 % en janvier. Soit 13 200 demandeurs d'emploi en plus.

Selon les chiffres publiés hier soir par l'ANPE et la Dares (Direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques ), il y avait donc, fin janvier, 1 910 500 personnes inscrites en catégorie 1 (celles cherchant un CDI à temps plein et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé) alors qu'elles étaient 1 897 300 dans cette situation un mois plus tôt.

Coup d'arrêt

C'est chez les jeunes chômeurs que cette tendance à la hausse est la plus nette. Surtout chez les femmes. A la fin du mois dernier, 338 200 personnes âgées de moins de 25 ans recherchaient un travail. C'est 2,1 % de plus qu'en décembre. Chez les plus de 50 ans, la hausse a été de 0,2 %. Satisfaction, en revanche, du côté des chômeurs de longue durée. Sur la même période, leur nombre a diminué de 1,2 %.

Imperturbable, Christine Lagarde, la ministre de l'Emploi, rappelait hier soir que, depuis janvier 2007, « le nombre de demandeurs d'emploi a diminué de 175 000 (- 8,4 %) » tandis que le collectif "Les autres chiffres du chômage" estime, lui, que les statistiques de l'ANPE ne reflètent pas la réalité du marché du travail.

Il n'empêche, pour le gouvernement, les chiffres publiés hier soir marquent un coup d'arrêt d'autant que c'est la première fois que le chômage progresse depuis août dernier.

Pour rétablir la barre, la ministre Lagarde entend réduire le nombre d'emplois non pourvus grâce à la fusion ANPE-Unedic et améliorer les qualifications des jeunes avec la réforme de la formation professionnelle.

Reste un autre point noir sur lequel le gouvernement devra se pencher. Celui du nombre de chômeurs en activité réduite qui, selon la Dares, a doublé en dix ans. Soit, quand même, 1,1 million de salariés précaires ayant à la fois un pied dans l'emploi et l'autre à l'ANPE.

Toujours cette "autosatisfaction sereine" de Christine Lagarde! Qui ne sait pas que derrière les chiffres (déjà largment truqués!), il y a des êtres humains! Quand va-t-elle démissionner, cette bling-bling?

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Sarközy appelle à l'aide!

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Pathétique!
France Soir - REUTERS 29.02.08.
Alors qu'un dernier sondage ne le crédite que de 33 % d'opinions favorables (CSA pour Valeurs actuelles), le chef de l'Etat a profité de son voyage en Afrique du Sud pour appeler à l'aide les expatriés français.

Nicolas Sarközy a lancé cet appel en conclusion d'un discours à la communauté française de Johannesburg, à la fin de sa visite d'Etat en Afrique du Sud, dans un grand hôtel de Johannesburg. "Mes chers compatriotes, je voudrais vous dire qu'on est en train de changer la France", a-t-il dit. "Et vous qui êtes au contact des réalités du monde, n'hésitez pas de dire à vos familles quand ils (sic) vous interrogent que le monde bouge, qu'il ne nous attend pas et que si je veux faire ces changements en France, ce n'est pas par idéologie." "Naturellement, ce n'est pas le but de faire de la politique - encore qu'un président de la République en fasse un petit peu de temps en temps ... - Mais si au hasard de vos conversations en famille vous pouviez leur dire, 'il faut l'aider', ça serait bienvenu", a-t-il ajouté. 

Nicolas Sarközy a par ailleurs réaffirmé qu'il voulait poursuivre dans la voie de l'ouverture politique, qui l'a déjà amené à nommer plusieurs ministres venus de la gauche. "Je poursuivrai la politique de l'ouverture parce qu'un chef de l'Etat c'est un homme qui rassemble, ce n'est pas un homme qui doit diviser", a-t-il dit. "Avec toutes les réformes que j'ai à conduire, je ne peux pas le faire avec ma seule famille politique, avec seulement ceux qui ont toujours partagé mes idées."

29/02/2008

Bruno Gollnisch a été condamné... Bibliographie

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LYON (Reuters) - La cour d'appel de Lyon a condamné à trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende le numéro 2 du Front national Bruno Gollnisch pour "contestation de l'existence de crime contre l'humanité".

La cour a ainsi confirmé en appel la peine prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Lyon le 18 janvier 2007.

Bruno Gollnisch était poursuivi pour avoir tenu, le 11 octobre 2004 dans une conférence de presse, des propos controversés sur les chambres à gaz.

"Il n'existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg", avait-il notamment déclaré, estimant que, "sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d'en discuter". "L'existence des chambres à gaz, c'est aux historiens d'en discuter", avait-il ajouté.

L'élu du Front national n'était pas présent à l'audience de la cour d'appel.

Bibliographie

Bruno Gollnisch, né le 28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

Il est actuellement délégué général et membre du bureau exécutif du Front national. Il exerce les mandats de conseiller régional de Rhône-Alpes et de député européen et a enseigné le droit international et la civilisation japonaise à l'Université Jean Moulin - Lyon 3.

Bruno Gollnisch est issu d'une longue lignée d'universitaires et d'hommes politiques, originaire de l'est de la France. L'un de ses trisaïeuls Edmond Gollnisch était maire de Sedan au moment de la prise de cette ville par les troupes prusso-allemandes de Bismarck. (guerre de 70). Un autre est le physiologiste Marie Jean Pierre Flourens, professeur au Collège de France, député libéral en 1839 et académicien. Son bisaïeul, Émile Flourens (républicain modéré), fut le ministre des Affaires étrangères de la Troisième République (1886 - 1888), adversaire, bien que de sentiment fortement nationaliste, de la politique aventureuse et belliciste du général Boulanger lors de l'affaire Schnaebelé et l'un des artisans importants des rapprochements franco-anglais et franco-russe à l'origine de la Triple-Entente. Son arrière grand-oncle, Gustave Flourens, le frère du précédent, avait été brièvement très jeune professeur au Collège de France comme son père et interdit d'enseignement à la demande de l'Église à cause d'un cours sur l'origine des races humaines d'inspiration darwinienne. C'était un républicain "rouge", opposant acharné de Napoléon III, organisateur du soutien international aux Crétois insurgés contre l'empire ottoman, puis revenu en France après le 4 septembre 1870, l'un des chefs militaires de la Commune de 1871 épisode, pendant lequel il trouve la mort tué par un soldat.

Un de ses oncles enfin, Paul Viard, fut doyen de la Faculté de droit et député d'Alger.

Bruno Gollnisch a servi dans la Marine nationale et est aujourd'hui Capitaine de frégate de réserve.

Il est marié à une Japonaise et le couple a trois enfants.

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Diplômes
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- Diplômé d'études supérieures de défense
- 1971 : Diplôme de japonais, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
- 1973 : Diplôme de malais, Inalco
- 1973 : Diplôme de sciences politiques, Institut d'études politiques de Paris
- 1973 : Diplôme d'études approfondies de droit public
- 1978 : Docteur en droit, Faculté de droit, Paris
- 1980 : Avocat au Barreau de Paris


 

 

 


 

VIDEO "Le vélo de Mamère"!


Israël intensifie ses raids sur Gaza

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Militaires israéliens massés à la frontière nord de Gaza

  Tsahal a mené, jeudi 28 février, de nouveaux raids dans la bande de Gaza, provoquant la mort dse 19 Palestiniens. Au total, en quarante-huit heures, 33 Palestiniens ont été tués, 30 dans la bande de Gaza et trois à Naplouse.

 Parmi eux, six enfants. Quatre d'entre eux, âgés de 7 et 12 ans, ont péri à Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, fauchés par les éclats d'un missile alors qu'ils jouaient au football. La veille, un bébé de six mois et un enfant de 12 ans figuraient parmi les victimes collatérales d'un raid. Enfin, une jeune Egyptienne de 13 ans est morte après avoir reçu une balle dans la tête alors qu'elle se trouvait en territoire égyptien, près de Kerem Shalom. Le tir provenait d'Israël.

 

Selon un bilan, jeudi matin, par l'organisation de défense des droits de l'homme B'Tselem, 146 Palestiniens ont été tués depuis le début de l'année dont 132 dans la bande de Gaza et 14 en Cisjordanie.

 

Parmi ces victimes, 42 sont des civils et onze des mineurs. Au total, 150 Palestiniens ont péri, en 2008, dans ce conflit qui a atteint une nouvelle intensité.

Côté israélien, cette escalade a fait deux morts. Le premier a péri dans l'attentat de Dimona, le 4 février, et le second a été tué par une roquette à Sderot, mercredi.

 (Source Le Monde - 29.02.08)

 

20:57 Publié dans Blog | Tags : palestine, gaza, génocide, tsahal | Lien permanent | Commentaires (2)

MONSANTO l'empoisonneur du N.O.M.

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C'est une mission de salut public qu'a accomplie Marie-Monique Robin. Il a fallu trois ans d'enquête à cette journaliste indépendante pour assembler toutes les pièces du puzzle et dresser, dans un livre touffu et un documentaire qui sera diffusé sur Arte début mars (1),  un portrait accablant de Monsanto, cette multinationationale au superbe slogan:«Nourriture, santé et espoir».
Cette firme a produit nombre des pires produits qui ont empoisonné notre planète et ruiné notre santé: les PCB (polychlorobiphényles, polluants organiques persistants plus connus en France sous le nom de pyralène), des herbicides dévastateurs comme l'agent Orange utilisé pendant la guerre du Vietnam, la dioxyne à l'origine, par exemple, de la catastrophe de Seveso en 1976 en Italie, et le Roundup, cet herbicide si familier aux jardiniers, longtemps vanté comme "biodégradable et bon pour l'environnement" (ce qui a valu à la firme d'être condamnée aux Etats-Unis puis en France pour publicité mensongère), qui s'est révélé cancérigène. Aujourd'hui, Monsanto est le leader mondial des OGM.


Lauréate du prix Albert-Londres (1995), réalisatrice de nombreux documentaires, Marie-Monique Robin le dit avec modestie: il lui a suffi de fouiller sur Internet pour trouver tout le terreau nécessaire au début de son travail. "La grande majorité des documents que je cite dans mon livre, écrit-elle ainsi en introduction, sont disponibles sur la Toile. Il suffit de les chercher et de les relier entre eux, ce que j'invite le lecteur à faire, car c'est vraiment fascinant : tout est là et personne ne peut raisonnablement dire qu'on ne savait pas."

Documents déclassifiés, rapports, articles de presse: ce n'est effectivement pas la première fois que la firme créée en 1901 à Saint-Louis dans le Missouri est mise en cause, ses produits hautement controversés et son passé sulfureux. Mais le travail de Marie-Monique Robin est remarquable et salvateur, car il donne du sens à toutes ces pièces éparses.

La journaliste est allée enquêter aux Etats-Unis, en Norvège, en Italie, au Canada, au Mexique, au Paraguay, en Inde...  pour, chaque fois, "confronter la parole de Monsanto  à la réalité du terrain". Même si la firme du Missouri a toujours refusé de répondre à ses questions. Stratégie habituelle de cette entreprise envers tout journaliste qui ne lui semble pas "acquis" à sa cause.

Avec ténacité et rigueur, la journaliste a recueilli nombre de témoignages inédits et rencontré de nombreux "lanceurs d'alerte": La plupart du temps des chercheurs qui ont dénonçé, écrit-elle "ici une manipulation, là un mensonge ou encore des drames humains à répétition" et qui l'ont payé par de graves difficultés personnelles ou professionnelles, Monsanto optant pour une discréditation sans merci de ceux qui osent contester le bien-fondé de ses produits.


En retraçant l'histoire de ce mastodonte de l'agrochimie  - 17.500 salariés, un chiffre d'affaires de 7,5 milliards de dollars en 2007 (dont un milliard de bénéfices) et une implantation dans 46 pays - qui préfère se présenter sur son site Web comme une "entreprise agricole" dont l'objectif est d'"aider les paysans du monde à produire des aliments plus sains", Marie-Monique Robin montre que l'entreprise a toujours adopté la même attitude: informée des risques sanitaires et environnementaux induits par ses produits, "elle enferme les données dans un tiroir et ne dit rien aux autorités sanitaires, et surtout pas à ses ouvriers".

Aujourd'hui, le vrai danger vient, selon la journaliste, de la croissance exponentielle des cultures OGM, qui ont couvert quelque 100 millions d'hectares en 2007, dont 90% correspondent à des caractéristiques génétiques brevetées par Monsanto. Là encore,  Marie-Monique Robin a le mérite de pointer le vrai danger des OGM, et ainsi d'éclairer le sens profond du combat de José Bové et des faucheurs volontaires. Outils destinés à imposer un nouvel ordre agricole mondial en assurant l'hégémonie de quelques firmes agrosemencières, les OGM menacent la diversité génétique planétaire et privent les paysans de leur indépendance et du droit ancestral d'échanger les semences.

En outre, montre Marie-Monique Robin, les études suffisantes pour vérifier l'innocuité des OGM n'ont jamais été menées à cause du "principe d'équivalence en substance " qui établit qu'un plant transgénique est identique à un plant non modifié, et que donc les expériences sont inutiles!

Le Monde selon Monsanto, de Marie-Monique Robin, éditions de la Découverte. 20 euros. Parution le 6 mars.

(1) Monsanto, une entreprise qui vous veut du bien, de Marie-Monique Robin. Documentaire diffusé le 11 mars 2008 sur Arte.

(Libération 29.02.08)

VIDEO Noailles, centre ville de Marseille

http://www.youtube.com/v/wY_aCCl19rU

Le quartier Noailles est au centre ville de Marseille. La vidéo est excellente! Il ne manque que les "odeurs"! Quartier poubelle, d'une saleté repoussante, entièrement colonisée par l'immigration africaine!

Rue Longue-des-Capucins, tous les petits commerces français ont disparu! Le vrai pittoresque est mort, avec une certaine douceur de vivre à la provençale...

Le soir venu, il vaut mieux ne pas traîner à Noailles quand on a la peau blanche! Drogue, prostitution, vols, agressions...

 

Monique De Wael se sentait juive...

C'était "l'incroyable histoire vraie d'une rescapée de la Shoah", le récit d'une petite fille qui aurait parcouru 3.000 kilomètres à pied à la recherche de ses parents à partir de 1941, retracé dans un livre à succès et un film, "Survivre avec les loups".

 Mais c'était faux!  

Au coeur d'une polémique en Belgique depuis qu'historiens et membres de la communauté juive ont relevé des invraisemblances, Misha Defonseca, héroïne de ce récit édifiant et prétendument "autobiographique", a fini par avouer qu'elle s'était "raconté un autre vie".

"Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis", a dit Mme Defonseca, 70 ans, aujourd'hui installée sur la côte Est des Etats-Unis, dans le journal Le Soir publié vendredi.

"Ce livre, cette histoire, c'est la mienne. Elle n'est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre", ajoute-t-elle. Son ouvrage, publié en 1997 et traduit dans dix-huit langues, a été vendu à plusieurs millions d'exmplaires. Il a été récemment porté à l'écran par la cinéaste française Véra Belmont.

 Ses parents ont bien été déportés et assassinés durant la Seconde guerre mondiale, sans doute pour des faits de résistance. Mais il est désormais établi que l'auteure, issue d'une famille de Bruxelles, les De Wael, n'était pas juive, contrairement à ce qu'elle a prétendu, et que son voyage avec les loups était inventé.

Selon son certificat de naissance, elle a vu le jour en 1937 et elle n'aurait donc eu que quatre ans, et non huit comme le dit son histoire, au moment d'entamer son "périple" de trois ans vers l'Est de l'Europe à la recherche de ses parents.

Jusqu'à mercredi, l'auteur s'est dit "profondément blessée" par ceux qui mettaient en doute son histoire, avant d'effectuer une volte-face complète.

"Oui, je m'appelle Monique De Wael, mais depuis que j'ai quatre ans, je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais quatre ans. J'ai été recueillie par mon grand-père puis par mon oncle", dit-elle dans un texte, publié par Le Soir.

"Toute  sa vie est un mélange de souvenirs de réalité et d'un univers intime qui s'est décalé de la réalité. Sa vérité n'était pas vraiment la vérité, ça lui a totalement échappé", explique à l'AFP son avocat Marc Uyttendaele, en soulignant qu'elle avait fini par s'"identifier aux victimes absolues, la communauté juive".

"A part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté", poursuit Mme Defonseca.

"Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé", dit-elle.

Mme Defonseca/De Wael affirme aussi ne pas avoir voulu publier son histoire il y a dix ans, mais avoir été poussée par son éditrice américaine, Jane Daniel, avec laquelle elle a eu un contentieux financier.

La révélation du mensonge a suscité la consternation du côté de l'éditeur du livre. "On ne peut pas laisser le livre en l'état", a déclaré vendredi Bernard Fixot, propriétaire des droits mondiaux de l'ouvrage.

"Elle va payer très cher tout cela. Je me sens coupable de ne pas avoir tout vérifié", a-t-il ajouté.

Véra Belmont a dit aussi en vouloir "un tout petit peu" à l'auteure du livre, tout en ajoutant "avoir mal au coeur pour elle".