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27/05/2008

Clip vidéo: Vous êtes aux Etats-Unis


15:52 Publié dans Blog | Tags : police aux usa, violences, tirs | Lien permanent | Commentaires (6)

26/05/2008

Le gendarme de Draguignan

En France de pareils policiers sont immédiatement mis sous les verrous par Madame le Ministre de l'Intérieur.

Le gendarme de Draguignan est mis en examen et la gendarmerie menacée par les amis et les parents du délinquant.

On comprend que les gendarmes préfèrent s'installer au bord des routes avec des radars et faire payer les Gaulois qui commettent des excès de vitesse quand la vitesse est passée de 130 à 70, puis de 70 à 130 et soudainement à 90 .... Et Bing !

Ou comment transformer les représentants de l'Ordre en acteurs du Désordre.

Ce n'est pas le Gouvernement qui menace la Racaille, c'est la Racaille qui tient en otage le Gouvernement, plus vaillant en paroles électorales qu'en réalités tangibles.

Un pays où le vol est découragé par la vente d'antivols (3 sur un vélo !) , d'alarmes sophistiquées et par de coûteux contrats d'assurance est un pays qui a perdu âme et dignité.

Les Riches sont les mieux protégés et, en prime,  ils dictent  la Morale.

 

Vitus - 26 mai 2008

 

 

 

23:05 Publié dans Blog | Tags : gendarme, draguignan | Lien permanent | Commentaires (3)

25/05/2008

Les 60 ans d'Israël au Trocadéro

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Arthur offre le concert
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Entrée libre

Accès :
Place de Varsovie et jardins du Trocadéro.

Conseils :
1. Pour ceux qui viennent en voiture se garer rive gauche de la Seine.
2. Métro : la station Trocadéro sera partiellement ouverte.
3. Pas de restauration sur place. Prévoir éventuellement un encas.
4. Privilégier les vêtements avec les couleurs bleu et blanc.--------------------------------------

18h30 : Spectacle

Présenté par Francky Perez

Danses et chansons d’Israël par la Troupe Adama et Sem Azar
Film : l’histoire d’Israël, commenté par Daniel Haïk
Défilé des mouvements de jeunesse
Film : Nations Unies – New York - 29 novembre 1947
60 ans – 60 shoffars
Film : Tel-Aviv 14 mai 1948
Danses et chansons par la Troupe Adama et Rika Zaraï

20h30 : Cérémonie solennelle
du 60ème anniversaire de l'Etat d'Israël

Présentée par Robert Parienti

Hynmes nationaux, Hatikva et Marseillaise, interprétés par Noa

21h : Grand concert pour les 60 ans d’Israël

Présenté par Arthur et Nikos Aliagas

Avec Raphaël, Jenifer, Peter Cincotti, Vitaa, Sheryfah Luna, Stanislas, Sofia Essaidi, Martin Solveig, Noa, Julie Zenatti, Les Yeux Noirs, Michel Boujenah, Lara Fabian, Dany Brillant, Frédéric Lerner, Louisy Joseph, la Star Ac 7, Dan Kamit, Lââm, Hocus Pocus, Enrico Macias, Rika Zaraï et de nombreux autres surprises...

23h30 : Fin de l’événement

Source : Feujnight

Draguignan: c'est le gendarme qui est coupable!

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La famille Guerdner devant la gendarmerie de Draguignan - 24 mai 2008

AFP. Le gendarme soupçonné d'avoir abattu un homme durant son évasion vendredi soir de la gendarmerie de Draguignan (Var) devait être mis en examen dimanche, alors que la tension restait vive dans la communauté des gens du voyage dont la victime faisait partie.

"J'ai ouvert une information judiciaire d'homicide volontaire et je vais prendre des réquisitions de mandat de dépôt", a déclaré à la presse le procureur de la République de Draguignan Christian Girard.

Dimanche en fin d'après-midi, le gendarme, officier de police judiciaire et maréchal des logis-chef de la brigade de recherches de Draguignan, était entendu par les deux magistrats instructeurs Pascale Cina et Marine Bruneu. Elles devaient lui signifier sa mise en examen avant sa comparution devant le juge des libertés et de la détention.

Le gendarme, relevé de ses fonctions par sa hiérarchie alors que l'inspection technique de la gendarmerie était saisie, "n'a pas enfreint les règles de la sommation", a souligné le procureur, rappelant que les gendarmes peuvent utiliser leur arme dans le cadre d'évasions.

La qualification "n'est pas déterminée une fois pour toutes", a-t-il ajouté, "elle donne un cadre à la procédure pour savoir s'il s'agit d'un homicide volontaire ou de coups mortels".

Outre une autopsie prévue lundi à Toulon, des expertises balistiques et une reconstitution, le procureur a demandé des examens radiologiques pour savoir si la mort pouvait également avoir été causée par le saut de 4,60 m effectué par le fuyard.

Joseph Guerdner, 27 ans, père de trois enfants, a été abattu vendredi soir alors qu'il s'enfuyait, menotté, de la compagnie de gendarmerie de Draguignan où il était gardé à vue dans une affaire d'agression à main armée et de séquestration d'un chauffeur-routier. Le gendarme avait tiré à sept reprises, le touchant trois fois dont une au thorax.

Guerdner s'était enfui vers 21H40 par une fenêtre, tombant dans une cour devant les habitations des gendarmes où vivent les familles. Grièvement blessé, il avait sauté un grillage pour se réfugier dans l'enceinte d'une école privée où il est mort vers 22H30 malgré les secours.

Il avait été interpellé alors qu'il était sous contrôle judiciaire. Un pistolet armé de calibre 11,43 a été trouvé dans son véhicule selon par les enquêteurs.

Sa famille a été autorisée dimanche à aller se recueillir devant sa dépouille à Toulon ce qui a été l'occasion selon le procureur d'un bref regain de tension. La veille, ses proches avaient manifesté leur colère devant le palais de justice de Draguignan qui était dimanche entouré d'un important dispositif de sécurité.

"Nous avons élargi la sécurité de tous les casernements dans le département" a précisé à l'AFP le commandement de la gendarmerie du Var. Des renforts de gendarmerie et de police ont été acheminés, dont quelque 120 gendarmes mobiles de Lodève (Hérault) et Marseille ainsi qu'une quarantaine de gendarmes du Peloton d'intervention 2e génération d'Orange (PI2G).

Dans la nuit de samedi à dimanche, trois véhicules ont été incendiés dans la cour de la gendarmerie de Brignoles, où Guerdner avait été interpellé jeudi avant d'être transféré à Draguignan. Il vivait dans un campement de gens du voyage de cette ville.

Des morceaux de tissu ont été retrouvés sous les véhicules, confirmant une piste criminelle, et vont être soumis à des analyses ADN, selon la gendarmerie.

 

Prime aux fonctionnaires qui "s'expatrient"

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Le montant de la future indemnité de mobilité versée aux fonctionnaires qui feront le choix d'être affectés dans les banlieues les plus sensibles pourra atteindre 10.000 euros sur trois ans.

Les fonctionnaires qui feront le choix de venir travailler dans un quartier de banlieue difficile, ceux où la présence de services publics et de l'Etat fait particulièrement défaut, se verront octroyer une indemnité de mobilité pouvant atteindre 10.000 euros. Fadela Amara, la secrétaire d'Etat chargé de la Politique de la ville, a dévoilé ce montant hier devant les élus de l'Association des maires des grandes villes (AMGVF). Ce dispositif incitatif, dont Nicolas Sarközy avait fait l'annonce le 8 février dernier, lors de la présentation du plan Espoir Banlieue, s'appliquera aux agents de la fonction publique d'Etat.

Le versement de ce « bonus » s'effectuera par tranches annuelles sur trois ans. Un décret pris en application de la toute nouvelle loi sur la mobilité en fixera les critères de déclenchement et les conditions de mise en oeuvre. Il lui faudra notamment dessiner les territoires qui seront déclarés éligibles à ce dispositif. Tous relèveront de la politique de la ville sans pour autant que les 646 zones urbaines sensibles (ZUS) y figurent exhaustivement.

« Il s'agit d'une action ciblée sur les territoires où l'Etat a vraiment du mal à affecter ses représentants », indique-t-on en substance au cabinet de Fadela Amara. En outre, le niveau de cette prime devrait varier selon les sites, la somme de 10.000 euros étant considérée comme un montant maximal.

Rénovation urbaine

Face à des élus encore sur leur faim, trois mois après l'annonce du plan Espoir Banlieue, la secrétaire d'Etat mise aussi sur le lancement d'un second programme de rénovation urbaine. Complémentaire de celui piloté par l'Anru (Agence nationale de rénovation urbaine), il devrait mobiliser de 7 à 13 milliards d'euros d'investissement en faveur des banlieues sur six ans (2010-2015).

Le chef de l'Etat avait promis en février dernier de pérenniser l'effort massif d'investissement déjà engagé à travers l'Anru ou en voie de l'être (40 milliards d'euros d'ici à 2012). Ce second programme devrait, selon le cabinet de Fadela Amara, s'exercer au profit de « projets qui n'ont pas encore pu sortir dans un certain nombre de quartiers prioritaires ou d'autres qui n'ont pu être traités que partiellement compte tenu de l'ampleur de leur périmètre ».

Enfin, la secrétaire d'Etat a confirmé la tenue d'un Comité interministériel des villes (CIV), le 16 juin à Meaux. Cette instance nationale de pilotage de la politique de la ville n'a pas été réunie depuis plus de deux ans.

(Les Echos - 21 mai 2008)

Aller travailler au "Maghreb" ou en "Afrique noire" sur le territoire métropolitain!

Les banlieues "sensibles" (à quoi et pour quoi?) ne font donc plus partie de la France. "Ils sont chez eux chez nous": mais oui!

Poème pour ma mère

Boulevard Mérentié

 

Il avait des maisons calmes et des passants légers

C'est là que j'appris à aimer ma mère

Plus que tout au monde

 

Les dimanches étaient pareils à des arbres fruitiers

Les semaines semailles mêmes de ma vie

 

Elle m'apprenait

La course si mobile des nuages

Le soleil des lents après-midi d'été

 

Sans mots ni phrases

Le bonheur d'aimer

Pour toute l'éternité

 

Gaëlle Mann

 

 

01:29 Publié dans Blog | Tags : poésie | Lien permanent | Commentaires (36)

LA FÊTE DES MERES

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La fête des mères trouve ses origines dans l'adoration de la mère qui était pratiquée en Grèce antique. Ce culte païen comportait des cérémonies en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la Grande mère des dieux. Ce culte était célébré aux Ides de Mars dans toute l'Asie mineure :

(Source: Wikipédia)

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Fantastique Ile de Groix

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Ile de Groix

00:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Phénomènes lumineux en Bretagne

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Ile de Groix - Kerloret
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Falaises de l'île de Groix
Les observations de phénomènes lumineux dans le ciel breton intriguent. Des sphères roses ont été vues récement au-dessus de l'île de Groix (Morbihan). Elles étaient blanches au-dessus de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine). Le même phénomène  avait été aperçu le 14 avril dans le ciel de Lanester (Morbihan) et le 28 avril dans celui du Relecq-Kerhuon (Finistère). Gendarmes et spécialistes recueillent les témoignages.
(Aujourd'hui en France - 22 mai 2008)

00:22 Publié dans Blog | Tags : ile de groix, morbihan | Lien permanent | Commentaires (2)

24/05/2008

Le tee-shirt qui provoque sa ire...

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"Je dénonce cette dérive autoritaire attentatoire aux libertés. » Un avocat avignonnais, Me Roland Marmillot, s'est dit « désagréablement surpris » hier. Le motif : Nicolas Sarközy se constitue partie civile dans une affaire de tee-shirts parodiant les marques célèbres.
Au milieu de la tourmente, sur un tee-shirt commercialisé par une société lyonnaise, JMB, un logo transformant le "o" du patronyme du Président en cible avec un slogan "Tolérance zéro... 50 points" ainsi que "Liberté, égalité, fraternité" maculé d'une tache de sang.
Sur des tee-shirts commercialisés par d'autres sociétés, Lacoste, devenue "J'accoste", et Heineken se portent également parties civiles.

 

Au milieu de cette ronde de tee-shirts qui déplaisent, une entreprise du Vaucluse, basée à Morières-les-Avignon : Arclo, et son gérant, Thierry Boeuf.
L'affaire a débuté le 22 octobre 2007. Ce jour-là, Thierry Boeuf a vu débarquer dans son atelier deux gendarmes arrivés tout droit de Savoie, puisqu'un magistrat savoyard instruit l'affaire, et quatre militaires de Saint-Saturnin-lès-Avignon.
Une fouille en règle est alors effectuée. « Comme s'il cherchait de la drogue », avait précisé le gérant morierois.
Lors de la perquisition, ce ne sont pas moins de 6 000 logos détournés qui seront saisis entre le domicile, la fabrique et le magasin de la fille de Thierry Boeuf qui vend les fameux tee-shirts.

Au terme d'une garde à vue de 12 heures, le gérant peut enfin rentrer chez lui et continuer à travailler. Car cette vente de tee-shirts ne constitue que 10 à 15 % de son chiffre d'affaires. Mais la production se poursuit avec des slogans toujours plus corrosifs comme, au sujet des radars qui ont fleuri aux bords des routes : "Racket autorisé de l'automobiliste ruiné".
Dernier épisode judiciaire en date : une convocation chez le juge le 9 avril. Et une mise en examen à la fin du mois dernier pour contrefaçon, modification de marque sans autorisation, provocation à une infraction en matière de stupéfiants et incitation au terrorisme.
« Il n'y a qu'une seule instruction. D'autres entreprises sont concernées », complète l'avocat.

 

Marlboro qui devient "Malbarré", ou encore La Poste se transformant en "Riposte, on a tous à y gagner", sans oublier le symbole de la République Marianne auquel est accolé le slogan "Tout est imposé rien est proposé", ne plaisent pas aux marques.
Mais Maître Marmillot le répète : « On peut comprendre qu'un débat civil puisse se poser, mais pas au pénal. »

Pour revenir au tee-shirt avec le nom du Président de la République, commercialisé par la marque lyonnaise JMB, l'avocat estime qu'« on est dans la satire politique. Même de Gaulle n'a l'avait pas fait en mai 68. Il n'a engagé aucune poursuite, et pourtant il avait été attaqué ».
Mais tout change. Les habitudes des présidents également.

(Le Dauphiné libéré - 24 mai 2008)

La mort des autres

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Fernand Dray, 85 ans

AFP. 24 mai 2008. Quatre peines de prison avec sursis et trois relaxes requises: l'accusation a fait mercredi la part des responsabilités dans "l'accumulation invraisemblable d'imprudences et de négligences" commises dans le scandale sanitaire des hormones de croissance remontant aux années 80.

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Photo de David Lasserre mort en 1991
Après trois mois et demi d'audience au tribunal correctionnel de Paris, les vice-procureures Danièle Mirabel et Dominique Pérard se sont relayées durant cinq heures pour un réquisitoire fleuve.

Le but : montrer les "graves fautes d'imprudence et de négligence" commises dans la collecte, le conditionnement et la distribution à 1.698 enfants de cette hormone fabriquée alors à partir de l'hypophyse, une glande crânienne prélevée sur les cadavres.

"Le quantum des peines demandées, a prévenu d'emblée Danièle Mirabel, est sans rapport avec la douleur difficilement quantifiable" des familles des 114 jeunes morts de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) après s'être fait injecter de l'hormone de croissance infectée.

Mais ces condamnations sont là pour "marquer la réprobation de la société", a-t-elle dit.

C'est donc quatre ans de prison, la peine maximale mais assortie du sursis, qu'elle a réclamés pour Jean-Claude Job, l'ancien président de l'association France Hypophyse, qui avait le monopole du traitement.

"Il était le coordinateur de tout le système", a-t-elle assuré, le disant mené par "sa volonté de renommée et de gloire".

Même peine demandée pour Fernand Dray, lui aussi âgé de 85 ans, ancien responsable de l'extraction et de la purification de l'hormone dans son laboratoire de l'Institut Pasteur.

Chercheur, et non industriel, il n'avait pas les qualifications pour surveiller la fabrication d'un médicament, mais il a accepté car il pouvait ainsi extraire d'autres hormones de l'hypophyse et donc "poursuivre ses recherches", a-t-elle dénoncé, demandant la relaxe pour des accusations de malversations financières.

Un an avec sursis a été requis pour la pédiatre Elisabeth Mugnier. Alors jeune fille en train d'écrire sa thèse, c'est elle qui allait de morgue en morgue collecter les hypophyses, sans aucune précaution, selon l'accusation.

Pour Marc Mollet, ancien responsable du conditionnement du médicament à la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), deux ans avec sursis ont été requis.

"Même une quincaillerie aurait été mieux tenue", a lancé Mme Pérard, reprochant à ce pharmacien de ne pas avoir "rejeté les lots douteux", et d'avoir mis en circulation en 1985 des lots non purifiés à l'urée, alors que les risques avaient été démontrés.

La relaxe a en revanche été demandée pour son supérieur hiérarchique Henri Cerceau, à qui il n'y a guère à reprocher que "d'avoir manqué de curiosité".

Relaxe également pour le médecin prescripteur Micheline Gourmelen, et pour le haut fonctionnaire du ministère de la Santé Jacques Dangoumeau.

Il y a aussi eu "tromperie", a insisté Mmme Pérard, car l'information des familles sur les risques "a été vague, approximative et mensongère".

"La transmissibilité de la MCJ avait été démontrée bien avant les années 80", a affirmé Danièle Mirabel, tentant de parer par avance les arguments de la défense, dont les plaidoieries débutent jeudi et qui a déjà maintes fois répété que les connaissances scientifiques de l'époque ne permettaient pas aux prévenus d'appréhender les risques.

Après l'audience, certaines familles avaient du mal à accepter ces réquisitions : "une demande de simple sursis pour 114 victimes !", s'indignait une mère en pleurs.

 

Ces jeunes obsédés par le sexe...

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Les visages sont floutés...

Trois collégiens âgés de 16 ans de Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, ont été mis en examen vendredi 23 mai pour agression sexuelle sur une élève de 14 ans et enregistrement d'images pédo-pornographiques. Les trois collégiens ont été présentés vendredi soir au juge des enfants, après avoir imposé une relation sexuelle à une élève du même établissement, a expliqué une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.

Deux des agresseurs auraient menacé la victime, qui leur avait "promis une fellation", de diffuser le contenu de leur discussion sur un forum internet, si elle refusait de tenir sa promesse. Alors qu'elle s'exécutait, la victime s'est rendue compte que leurs ébats étaient filmés par des amis de ses agresseurs et s'en est plainte auprès d'un responsable du collège. Ils ont été mis en examen pour agression sexuelle pour deux d'entre eux, alors que le troisième est poursuivi pour enregistrement d'images pédo-pornographiques. "Les faits font l'objet d'une information judiciaire", a ajouté une source policière sans autre précision.

Il s'agit de la troisième affaire de ce type en quelques semaines. Egalement en Seine-et-Marne, à Roissy-en-Brie, une information judiciaire a été ouverte jeudi pour des faits similaires. Une fillette de 9 ans aurait été violée à plusieurs reprises par son voisin de 15 ans avec la complicité du frère de la victime âgé de 12 ans.

Le 16 mai, une troisième affaire semblable avait été découverte dans les Yvelines. Deux préadolescents de 11 et 12 ans avaient ainsi été mis en examen pour avoir violé la soeur du second, âgée de 10 ans, à la Queue-les-Yvelines et diffusé la scène via un portable dans leur école.

A noter que l'élève de 14 ans, qui pratiquait une fellation dans son collège, s'est plainte, non pas des menaces, mais du fait qu'el!e était filmée en pleine action! 

Elle s'est plainte à un "responsable du collège"! Ce "responsable" devrait être lui aussi mis en examen: il ne voit et ne sait rien de ce qui se pratique dans l'établissement qui l'emploie? Il se comporte comme un complice...

Ces collèges devienent de véritables b......!

(LCI.fr - 24 mai 2008)

Einstein, les Juifs et la religion

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Einstein (dans une lettre privée) : la religion est "infantile", faite de "légendes primitives" et les juifs ne sont ’choisis en aucune manière’.

jeudi 15 mai 2008 par N.O.T.

Les vues du grand scientifique sur la religion ont été longtemps débattues, avec un recours à de nombreuses phrases comme "Il [Dieu] ne joue pas aux dés" en tant que preuve qu’il croyait en un "créateur" tel que l’entend le judéo-christianisme.

Mais une nouvelle lettre a juste été dévoilée, dans laquelle Einstein répond au philosophe Eric Gutkind.

Dans une lettre datée du 3 janvier 1954, il écrit : "Le mot dieu est pour moi rien de plus que l’expression et le produit de la faiblesse humaine, la Bible une collection de légendes honorables mais toujours primitives qui sont cependant assez infantiles.

"Aucune interprétation, quelle qu’en soit sa subtilité, ne peut changer cela."

Einstein, qui est mort l’année suivante à l’âge de 76 ans, n’a pas épargné le judaïsme de sa critique, croyant que les juifs n’étaient en aucune manière "choisis" par Dieu.

Il écrit : "Pour moi la religion juive comme toutes les autres est une incarnation de superstitions les plus infantiles. Et les juifs auxquels j’ai le plaisir d’appartenir et avec qui ma mentalité a une profonde affinité n’ont pas de différente qualité pour moi que toutes les autres personnes.

"Aussi loin que va mon expérience, ils ne sont pas meilleurs que les autres groupes humains, bien qu’ils sont protégés des pires cancers par un manque de pouvoir. Autrement je ne peux rien voir de "choisi" à leur sujet."

Cette lettre, qui pour des décennies était restée en mains privée, est apparue lors d’une vente jeudi à Bloomsbury Auctions, à Mayfair. On attend qu’elle soit vendue pour jusqu’à £8.000.

Éduqué dans une école primaire catholique mais ayant reçu des cours particuliers de judaïsme, Einstein a écrit plus tard que le "paradis religieux de la jeunesse" - lorsqu’il croyait ce qu’on lui disait - s’est rapidement effondré lorsqu’il a commencé à mettre en doute la religion à l’âge de 12 ans.

Il a écrit : "Les conséquences en furent une pensée libre positive fanatique couplée à l’impression que la jeunesse est trompée par l’État avec des mensonges ; c’était une impression écrasante."

La même année il a écrit une lettre dans laquelle il disait aussi qu’il voulait "faire expérience de l’univers en tant qu’un Tout cosmique unique".

23/05/2008

"Les cabanes du Président"...

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Photo: Cabane de jardin
© A. Green/zefa/Corbis/A. Green
C'est un bruit de "couloirs" du quotidien Aujourd'hui en France qui ne me laisse pas indifférent. Une brève intitulée "Les cabanes du président".

Où l'on apprend que Nicolas Sarközy raconte ces temps-ci, une anecdote qui illustre "à la perfection, la nécessité de favoriser la concurrence dans le commerce."

(Surtout ne pas oublier que la semaine prochaine, l'Assemblée Nationale entame l'examen de la loi de modernisation de l'économie.)

Donc, le chef de l'Etat raconte qu'il souhaite acheter pour ses enfants deux cabanes de jardin.

Et qu'il en a trouvé une dans une grande surface pour 309 €.
Mais, manque de pot, le supermarché n'en avait qu'une.

Alors, "notre" président s'est tourné vers un autre magasin.

Et là, stupeur du président: "la même cabane, exactement la même" coûtait 325 €.

Vous avez compris le message de Nicolas Sarközy.
Pour votre pouvoir d'achat, faites jouer la concurrence!

Dites, j'y pense, vous y croyez vraiment vous à cette hisoire?

Vous imaginez Nicolas Sarközy dans un hypermarché, le samedi après-midi, allant acheter sa cabane de jardin pour les mouflets, avec son caddie...

Puis la charger dans sa voiture, aidé par Carla.

Et hop, en passant, il fait le plein de gasoil, parce que c'est quand même moins cher.

Puis, il va en face, chez Jardiland pour acheter l'autre cabane.

Et là, le président de s'offusquer:
"Non, c'est pas croyable!
"Tu te rends compte, Carlita!
"Cette cabane, elle va nous coûter 16 euros de plus que l'autre!
"Les bras m'en tombent..."

Et puis vous ne trouvez pas bizarre, que personne ne se soit trouvé dans cette grande surface ou dans l'autre magasin, avec un téléphone portable pour immortaliser la scène.

Carla et Nicolas accompagnés des deux enfants en train de choisir les cabanes de jardin et de discuter du prix avec un vendeur...

Parce que là, franchement, si quelqu'un possède une photo, il faut vite l'envoyer au Post. On va faire un malheur !

(Source: Le Parisien - Aujourd'hui en France)
LePost - 23 mai 2008

 


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Céline Dion chevalière de la légion d'honneur

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AFP. Céline Dion a été faite chevalier de la Légion d'honneur par le président Nicolas Sarközy, jeudi 22 mai, lors d'une cérémonie à l'Elysée en présence de la famille de la chanteuse au grand complet.

L'artiste québécoise, visiblement très émue, était vêtue d'une robe noire à dentelles surmontée d'une veste cintrée en satin noir. Elle était accompagnée de son mari et agent René Angelil, son fils René-Charles, portant cravate club et baskets blanches, sa mère Thérèse Tanguay, dans une longue robe vert d'eau, ainsi que ses treize frères et soeurs, certains accompagnés de leur propre famille.

Tous étaient arrivés à l'Elysée à bord d'un bus blanc à étage.

Rendant hommage à la "star internationale", actuellement en tournée en France, le chef de l'Etat a lancé que "la France ayant changé, ceux qui réussissent sont les bienvenus ici". (Pour ceux qui n'ont pas réussi: "Casse-toi, pauv'con!")

Il a tenu à "remercier" Céline Dion de "faire rayonner notre langue au-delà de nos frontières". "Il faut comprendre que si nous sommes tellement attachés" à la langue française, "ce n'est pas par opposition à l'anglais", a dit M. Sarkozy, pour qui le "monde est plus heureux avec plusieurs langues" car "la diversité est une richesse".

"L'amour, qui tient une place essentielle dans votre vie, est très présent dans votre parcours artistique", a-t-il également affirmé, ajoutant qu"'il n'y a qu'une seule façon d'aimer: aimer totalement. L'amour, il ne doit pas y avoir d'impudeur à le partager. Ça donne une certaine fraîcheur".

A la chanteuse québécoise, le chef de l'Etat a également tenu à dire que "le Québec, ce sont nos frères, le Canada, ce sont nos amis. Nous avons besoin des deux".

"Avant d'être président de la République, j'ai fait deux, trois trucs, dont aller vous écouter", a également lancé le président à la chanteuse qui lui a répondu: "merci d'avoir pris le temps de m'épingler vous-même". Puis elle a dédié sa médaille à sa famille, notamment son père, décédé il y a cinq ans, sa mère, "mon héroïne", son mari, "l'homme de ma vie", son fils, "l'homme de mon coeur".

Au fait, où était Carla Bruni pendant ce temps? Boudeuse, jalouse, ailleurs?

Vient de paraître... nouvelle édition

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La Dame en signe blanc de Pierre-Émile Blairon, Éditions Crusoe

Les lois cosmiques règlent le cours du temps et la succession des cycles ; le christianisme, l’Ère du Poisson, a succédé au paganisme, l’Ère du Bélier, et, auparavant, du Taureau. Mais pour que meurt un cycle et renaisse un nouveau, il lui faut un témoin et ce témoin, ce bâton de relais, c’est le lieu. Le temps, les hommes et leurs œuvres passent, mais le lieu reste, immuable. Chaque lieu contient toute la mémoire de l’humanité.

La Dame en signe blanc, en faisant revivre les grands mythes des commencements, à travers l’histoire de ce site provençal, étonnamment riche en événements, nous en fait la démonstration.

Les derniers Hyperboréens, le peuple primordial qui a apporté la connaissance à la Terre , ont fini leur vie à la bataille de Roquefavour, tout près d’Aix-en-Provence. C’est là, en ce même lieu, que le Graal païen, symbole du savoir, porté par le Janus de Roquepertuse, a cédé la place au Graal chrétien, symbole d’amour, apporté par Madeleine après son débarquement en Provence. C’est encore sur ce site que naîtra l’Ère du Verseau lorsque le Grand Monarque, annoncé par Nostradamus, sera réveillé.

Pierre-Émile Blairon, La Dame en signe blanc, 268 pages dont cahier central photos couleur de 24 pages, 25 euros, Éditions Crusoe, BMB, BP 50169, 13795, Aix-en-Provence cedex 3 ou à commander par internet à : http://www.hyperboreemagazine.fr

VIDEO Ségolène et son 1er conseiller...

http://www.dailymotion.com/video/x4kdbf_royal-fountaine_n...

Le 2 mars 2008

02:28 Publié dans Blog | Tags : vidéo, royal, fountaine, disputes | Lien permanent | Commentaires (2)

Art préhistorique

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Les lionnes - Grotte Chauvet - environ 33.000 ans
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La Dame à la capuche - trouvée à Brassempouy, dans les Landes- entre 29.000 et 25.000 ans.
Sculptée dans un fragment d'ivoire de mammouth, la statuette ne mesure que 3,65 cm de haut.
C'est le plus plus ancien visage humain découvert jusqu'à nos jours.
On peut voir "La Dame à la capuche" au musée de Brassempouy (Landes)

02:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Perpétuite requise contre les innommables

La réclusion criminelle à perpétuité a été requise jeudi à la cour d'assises des Ardennes contre les époux Fourniret, assortie pour lui d'une «impossibilité totale» de sortie et pour elle d'une période de sûreté de 30 ans.

Contre Michel Fourniret, l'avocat général Francis Nachbar a demandé une réclusion à perpétuité «incompressible», possibilité offerte selon lui par la loi du 1er février 1994 et qui signifie qu'«on est sûr qu'il ne sortira plus jamais».

«Cette disposition spéciale est encourue en raison des seuls faits commis contre Mananya Thumpong:  un assassinat accompagné de viol sur mineur de moins de 15 ans» perpétré en 2001 après l'entrée en vigueur de la loi, a expliqué le parquet général dans un communiqué.


A l'encontre de Monique Olivier, 59 ans, Francis Nachbar a réclamé la réclusion à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 30 ans, délai avant lequel elle ne pourra bénéficier d'aucun aménagement de peine ou libération conditionnelle.

Si la prison à vie n'est pas infligée à Monique Olivier, a expliqué M. Nachbar, elle n'encourrait plus que 20 ans de réclusion criminelle et risquerait de sortir dans «8 ou 9 ans» en vertu de possibles réductions de peine et des quatre années de détention provisoire effectuées.

«Je n'ai rien contre les réductions de peine mais je suis choqué par les excès», a affirmé l'avocat général.

A ce procès ouvert depuis deux mois, Michel Fourniret doit répondre de sept meurtres de jeunes filles précédés de viol ou tentative, commis en France et en Belgique entre 1987 et 2001.

Monique Olivier est accusée d'être coauteure du meurtre de Jeanne-Marie Desramault en 1989, et complice de trois autres.

«Je vous en conjure, ne faites pas courir à notre société, à nos enfants le moindre risque, ce serait mortel pour eux», a lancé Francis Nachbar à l'adresse de la cour. «La perversité ne se soigne pas, elle se combat», a-t-il poursuivi citant un expert psychiatre ayant témoigné à l'audience.

«Nous avons affaire à un couple de criminels d'une cruauté et d'une inhumanité que jamais notre pays n'avait imaginé connaître», a-t-il également déclaré. «Tous les deux vous n'avez que les apparences d'êtres humains», a-t-il ajouté.

Le verdict est attendu pour le mercredi 28 mai, après les plaidoiries de la défense prévues lundi et mardi.

(Le Parisien - 22 mai 2008)

01:09 Publié dans Blog | Tags : assises des ardennes | Lien permanent | Commentaires (2)

La sonde martienne Phoenix

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AFP. 22 mai 08. Après un voyage de neuf mois, la sonde américaine Phoenix doit se poser sur Mars dimanche pour rechercher de la glace dans le permafrost arctique de la planète rouge et des indices de l'émergence d'une vie primitive potentielle.

Lancée le 4 août 2007, Phoenix sera le premier vaisseau à se poser dans l'arctique martien pour une mission de trois mois.

Après 679 millions de kilomètres parcourus, Phoenix entrera dans la haute atmosphère martienne le 25 mai vers 23H31 GMT à 21.000 kilomètres/heure pour commencer une descente périlleuse avant de se poser en douceur sept minutes plus tard à 23H38 GMT, précise le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa à Pasadena en Californie (ouest).

Toutefois, le JPL n'aura la confirmation radio qu'à 23H53 GMT. Il faudra 15,3 minutes au signal pour parcourir à la vitesse de la lumière les 276 millions de kilomètres séparant alors Mars de la Terre.

Les responsables de la mission décrivent cette approche finale du sol martien comme "sept minutes de terreur" notant la difficulté à faire poser une sonde sur Mars. Seulement 45% de tous les vaisseaux envoyés sur cette planète ont réussi à s'y poser.

Pour Fuk Li, le responsable de l'exploration de Mars au JPL, "ce risque vaut la peine" car a-t-il dit jeudi à la presse "la moisson scientifique de cette mission sera exceptionnelle et ouvrira un nouveau chapitre dans notre compréhension de Mars".

Pour rentrer dans l'atmosphère, Phoenix utilisera un bouclier thermique avant de déployer un parachute supersonique pour ralentir sa vitesse.

Puis la sonde allumera des rétro-fusées 37 secondes qui la feront se poser en douceur sur ses trois pieds dans la plaine de Vastitas Borealis correspondant en latitude au nord du Canada sur la Terre.

Une minute après la confirmation de l'arrivée, Phoenix observera un silence radio pour économiser ses batteries puis déploiera ses deux antennes solaires circulaires une vingtaine de minutes après, le temps de laisser reposer la poussière et d'éviter de souiller les panneaux solaires.

"Phoenix ne vise pas seulement à étudier le permafrost arctique martien mais aussi à déterminer si cette région est habitable" pour de futures explorations habitées, explique Peter Smith, le responsable scientifique de la mission.

Phoenix est dotée d'instruments qui, en analysant la composition du permafrost, pourront détecter des molécules de carbone et d'hydrogène, des éléments nécessaires à la vie.

La sonde peut aussi découvrir d'autres composants chimiques et déterminer si une forme de vie primitive a été ou est encore possible sur Mars, ajoute Peter Smith de l'Université d'Arizona (sud ouest).

Une fois sur Mars, Phoenix qui est aussi dotée d'une caméra, déploiera un bras articulé de 2,35 mètres capable de creuser à une profondeur d'un mètre dans le sol pour y trouver de la glace.

Un des instruments du bras peut chauffer les échantillons pour détecter des substances volatiles telle l'eau.

L'orbiteur américain Mars Odyssey avait détecté en 2002 de vastes quantités d'hydrogène à la surface de la planète confirmant que les régions polaires sont recouvertes de glace.

Les deux robots américains Opportunity et Spirit, qui explorent depuis trois ans la surface de Mars à l'équateur, ont aussi découvert des indices de la présence passée d'eau.

Avec ses deux antennes solaires déployées, Phoenix mesure 5 mètres de largeur sur 1,52 mètre de longueur et pèse 350 kilos, dont 55 kilos d'instruments scientifiques.

La sonde devrait accomplir ses tâches avec des températures de moins 73 à moins 33 degrés Celsius. Le coût de la mission Phoenix est de 420 millions de dollars.

A Paris, la Cité des sciences invite le public à suivre en direct l'atterrissage de la sonde Phoenix, avec une soirée exceptionnelle dimanche entre 20h30 et 3h du matin, selon un communiqué jeudi