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30/10/2007

Sarközy : dix ans de prison pour les maîtres de chiens tueurs

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Molosses bullmastiff
Nicolas Sarkozy a demandé à la Garde des Sceaux de modifier la loi pour les propriétaires de chiens dangereux responsables d'accidents mortels encourent désormais une peine de 10 ans d'emprisonnement, a annoncé lundi l'Elysée.

Cette demande a été rendue publique dans un communiqué par David Martinon, porte-parole de l'Elysée, à l'issue d'une rencontre du chef de l'Etat avec les parents d'Aaron, l'enfant tué par un chien mardi à Bobigny.

M. Sarkozy a dit aux parents d'Aaron que les "chiens dangereux doivent désormais être considérés comme des armes et que leurs propriétaires doivent être plus sévèrement condamnés lorsque les blessures que ces animaux infligent causent la mort d'une victime", selon le communiqué.

"A ce titre, le président de la République a demandé au Garde des Sceaux de modifier la loi pour que l'homicide involontaire causé par un chien dangereux devienne une circonstance aggravante, et que la peine encourue s'élève désormais à 10 ans d'emprisonnement".

"Cette modification sera intégrée au projet de loi renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux, qui sera prochainement examiné par le Parlement", a-t-il précisé.

M. Sarkozy a par ailleurs demandé à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, "d'entamer dès aujourd'hui une réflexion avec l'ensemble des professionnels concernés sur les moyens que les sociétés de surveillance mettent à la disposition de leurs agents pour que les chiens soient correctement gardés en dehors des heures de travail".

Il a qualifié d'"irresponsables" les maîtres de chiens dangereux à l'origine dernièrement d'une série d'accidents, parfois mortels, avec des enfants, a précisé M. Martinon.

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29/10/2007

GAZA CONDAMNEE A MORT PAR ISRAEL

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Palestinien marchant dans les ruines de Gaza - juin 2007
Dans le paysage dévasté de la bande de Gaza, un nouvel élément a fait son apparition. D'énormes buttes de sable coupent partiellement les rues, obligeant les voitures à zigzaguer. Ces obstacles sont censés empêcher l'avancée des blindés israéliens en cas d'incursion profonde. Les Palestiniens mettraient alors des explosifs à l'intérieur de ces remparts qui font aujourd'hui partie du décor.

 


Depuis que les autorités israéliennes ont décrété la bande de Gaza "entité hostile", le 19 septembre 2007, les Gazaouis s'attendent au pire. Ehoud Barak, le ministre de la défense, n'a pas caché qu'il envisageait sérieusement une intervention massive pour mettre au pas le Hamas, qui a pris le contrôle du territoire le 15 juin. Depuis, c'est la peur, peur de Tsahal, peur des islamistes, peur du lendemain.

Tout le monde attend sans savoir ce que l'avenir réserve à ce confetti rectangulaire de 360 km2 peuplé de 1,5 million d'habitants. Une des plus fortes densités au monde, 1,5 million de personnes qui depuis plus de quatre mois sont littéralement séquestrées dans ce réduit. Sauf pour quelques chanceux qui parviennent à obtenir des autorisations israéliennes, il est impossible de s'évader de Gaza.

L'unique point de passage vers l'Egypte, celui de Rafah, est fermé ; celui de Karni, vers Israël, réservé aux marchandises, est une zone désertée. Seuls les produits alimentaires de première nécessité rentrent à Shoufa et à Kerem Shalom. Un goutte-à-goutte qui permet à la population de survivre. C'est tout. Le blocus est pratiquement total. La communauté internationale avait mis en place des sanctions après la victoire du Hamas aux élections du 25 janvier 2006, pourtant jugées démocratiques. Aujourd'hui, Israël donne le dernier tour de vis, laissant juste un filet d'air pour ne pas asphyxier tout un peuple. Le ministère de la défense a décidé le 25 octobre de réduire ses livraisons de carburant et de limiter la fourniture d'électricité en représailles aux tirs de roquettes palestiniens.

Personne ne meurt de faim, mais les premiers signes de pénurie sont apparus. Les prix se sont envolés, multipliés par trois pour la farine, par cinq pour le ciment. Il y a de plus en plus de mendiants, de moins en moins de mariages. Rien ne sort, le peu qui rentre est soumis au bon vouloir des Israéliens. Le filtre ne laisse plus passer que les produits israéliens, les autres sont interdits. "La bande de Gaza n'est plus considérée comme une identité commerciale. On a été rayé de la liste. L'occupation était mauvaise, mais maintenant c'est pire. Nous sommes écrasés, et tout le monde s'en lave les mains", s'indigne Mazen Shaquoura, représentant de l'Agence suisse pour le développement et la coopération. Les agriculteurs ne pourront pas exporter leurs fraises et leurs fleurs coupées. Quelque 670 étudiants, inscrits dans les universités en Egypte ou ailleurs, n'ont pas pu sortir, selon une ONG israélienne, Gisha, qui a intenté un recours devant la Cour suprême. La construction s'est totalement arrêtée. Plus aucun matériau ne rentre. L'UNRWA, l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, a interrompu tous ses travaux.

"Sur les 4 000 petites entreprises, il n'y en a pas plus de 400 qui fonctionnent ; et encore, à 60 % de leur capacité, constate Mohsen Abou Ramadan, directeur de l'Arab Center for Agricultural Development. Nous allons à la catastrophe, mais personne n'a l'air de s'inquiéter. C'est un siège ? C'est une punition collective ? C'est une violation de la convention de Genève, des accords d'Oslo et des droits de l'homme. Pourquoi n'y a-t-il aucune pression sur Israël ?" Ici, 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (moins de 2 dollars par jour) et 43 % en dessous du seuil d'extrême pauvreté (moins de 1 dollar). "Il faut laisser les gens vivre avec dignité. Il ne faut pas les priver d'espoir, sinon le pire peut arriver", s'inquiète l'économiste Omar Shaban.

Mazen Al-Amassi est désespéré. Ce fabricant de meubles a licencié ses 150 ouvriers. Ses hangars sont pleins, mais il ne peut exporter. Un million de dollars de marchandises dorment dans ses entrepôts, bien emballées, prêtes à partir depuis quatre mois. Toutes les activités sont touchées. Même le secteur bancaire, depuis que deux banques israéliennes ont décidé de ne plus faire d'opérations avec la bande de Gaza. Début octobre, le Hamas a payé quelque 20 000 fonctionnaires en espèces. Les banques qui le faisaient auparavant risquaient de subir des pressions d'Israël, qui exige de ne pas servir le Mouvement de la résistance islamique de quelque manière que ce soit. Des rumeurs circulent sur un manque de liquidités imminent.

Plus aucun produit manufacturé, plus aucune pièce de rechange n'est importé. Chaque jour, 106 camions permettent à la population de ne pas sombrer dans une crise humanitaire. Avant le coup de force du Hamas, il y en avait en moyenne 238. Dans les hôpitaux, le matériel en panne ne peut être remplacé. Il est bloqué sur le port d'Ashdod. Le 4 octobre, le ministre de la santé, Bassem Naïm, a lancé un cri d'alarme face à "la pénurie aiguë de médicaments et d'équipements médicaux". "Les malades qui ont besoin d'être soignés en Israël ou à l'étranger ne peuvent plus sortir. Alors, ils meurent chez nous", déplore le docteur Fayez Al-Hinawi, à l'hôpital de Jabaliya. Le journal Maariv a publié le témoignage d'un malade qui n'a pu obtenir le permis d'entrer en Israël, car il refusait, en échange, de devenir un collaborateur du Shin Bet, les services de renseignement et de sécurité intérieure. Plusieurs autres cas de chantage de cette nature ont été évoqués.

La pression est maximale. "Les gens n'ont plus qu'une envie : partir, s'échapper. Si les frontières s'ouvraient, ce serait le raz de marée", estime Khalil Abou Shammala, de l'association de défense des droits de l'homme Al-Dameer. D'après un sondage, ils seraient 47 %, soit plus de 700 000 personnes, à vouloir fuir ce qui est devenu un enfer. La bande de Gaza s'enfonce dans la pauvreté et le chômage, et ses habitants sont pris au piège. "Nous sommes kidnappés et, pour survivre, on paye la nourriture aussi cher qu'à Tel-Aviv parce que les Israéliens en profitent. Nous sommes devenus un marché captif. Les Israéliens ne vendent que leurs produits. C'est du colonialisme moderne ! C'est pire que l'occupation !", s'exclame l'économiste Omar Shaban. Pour lui comme pour beaucoup d'autres, il est temps que la communauté internationale commence à ouvrir les yeux.

Depuis le temps qu'elle les ferme...

23:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Sarközy : l'interview qui fait scandale!

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Le coup de sang du président. Irrité par une question d'une journaliste de l'émission "60 minutes" diffusée cette nuit sur la chaine américaine CBS, Nicolas Sarközy a quitté le plateau lorsque l'interview a porté sur son divorce.

«Si j'avais quelque chose à dire sur Cécilia, je ne le dirais certainement pas ici», a-t-il d'abord déclaré à la journaliste Lesley Stahl.

«En plus, pour me poser des questions là-dessus...», maugrée ensuite le président, qui retire son micro, se lève et part, laissant son intervieweuse visiblement interloquée.

«Allez, au revoir. Bon courage», lance-t-il alors avant de quitter la pièce à la journaliste, qui demande en vain au président: «Où est le problème?»

Lors de ce même entretien, Nicolas Sarkozy, visiblement énervé, qualifie son attaché de presse d'«imbécile» pour avoir programmé cette interview, selon la journaliste. «Je n'ai pas le temps. J'ai un travail important (...) Je ne suis pas en colère, je suis pressé», dit-il.

Nicolas Sarkozy avait également réagi de façon épidermique lors d'une conférence de presse au cours du sommet européen de Lisbonne après l'annonce de son divorce: un journaliste du Monde qui s'était risqué à une question sur le sujet s'était fait éconduire sans ménagement par le président.

(Source: Le Parisien)

17:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

VIDEO Arche de Zoé: Opération DARFOUR

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Qui peut rester réellement indifférent face à ces images?

Les responsables de l'Arche de Zoé ou Children Rescue iront sans doute dans l'enfer des prisons tchadiennes, mais, au moins, ils auront essayé de faire quelque chose pour ces enfants promis à la mort. Au risque de leur vie et de leur liberté.

 

15:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Quai d'Orsay s'affole et se contredit

Les retombées de ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire de «l’Arche de Zoé» inquiètent Paris au plus haut point. La secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, qui dirige la cellule d’urgence créée pour l’occasion, est intervenue une nouvelle fois, hier, pour marteler le message des autorités françaises : «Nous avons fait tout ce qu’il y avait à faire pour qu’elle [l’opération, ndlr] n’ait pas lieu et si elle a eu lieu, c’est de la manière la plus clandestine qui soit.»

Comme s’il fallait mettre fin à tout prix au scandale attisé par le président tchadien, Idriss Déby, qui parle de «trafic d’enfants» en vue d’adoptions, voire de prélèvements d’organes, et promet des sanctions «sévères». En dépit des explications du Quai d’Orsay, et de la condamnation exprimée hier soir par Nicolas Sarkozy, les questions demeurent.

Comment se fait-il que, malgré tout ce que Paris dit avoir fait, l’Arche de Zoé ait été à deux doigts de mener à bien le transfert de 103 orphelins du Darfour vers la France ? «Il y a eu des procédés de dissimulation évidents», répond Rama Yade. Or l’association n’a jamais fait mystère de ses intentions : il suffit de consulter son site ou de relire l’interview de son président, Eric Breteau, à la Voix du Nord le 17 juillet.

En flagrant délit de contradiction, Rama Yade a laissé entendre hier que c’est grâce aux informations transmises par la France que les autorités tchadiennes avaient pu mettre le holà au transfert des 103 enfants. De fait, c’est le gouverneur d’Abéché qui a empêché l’embarquement. Etait-il au courant ? Avait-il délivré un permis avant de changer d’avis ?

Certes, l’Arche de Zoé a "dissimulé son identité" et s’était enregistrée au Tchad sous le nom de Children Rescue*, en prétendant vouloir travailler sur place, mais le dirigeant des deux structures n’est qu’une seule et même personne : Eric Breteau, cadre commercial et pompier volontaire, qui n’a pas cherché à cacher son identité. Son organisation a été transportée à trois reprises, comme les autres ONG, entre N’Djamena et Abéché, par avion Transall de l’armée française.

Children Rescue a aussi reçu de l’aide en carburant et en eau. «Il y a eu un loupé», concède l’état-major de l’armée française, cité par le Journal du Dimanche. Mais à quel niveau ? Entre l’ambassade de France et les autorités tchadiennes, entre l’armée française et le représentant de la DGSE (le Renseignement extérieur), entre le pouvoir central tchadien et les autorités locales dans l’est du pays ?

Le sort des neuf Français en garde à vue à Abéché (six humanitaires et trois journalistes, dont Marc Garnirian de Capa, le photographe Jean-Daniel Guillou et une employée de France 3 en «congé humanitaire») est une autre source d’inquiétude pour Paris, face à la virulence des réactions au Tchad. Leur garde à vue a été prolongée de quarante-huit heures. Les sept membres d’équipage espagnols de l’avion loué pour l’occasion sont dans la même situation ; ils ont été rejoints par un pilote belge, qui avait convoyé les enfants entre la zone frontalière et Abéché.

 La France, qui a dépêché sur place deux diplomates en plus du consul et de l’ambassadeur, en visite hier à Abéché, a assuré prendre aussi en charge leur protection consulaire. Quel sera leur sort ? Là aussi, la communication est floue : l’ambassadeur français a expliqué qu’ils «répondront de leurs actes» au Tchad, à l’issue d’une entrevue avec le président Déby, tandis que Rama Yade veut «attendre que la justice [laquelle ?, ndlr] se prononce» pour qualifier les faits et se prononcer sur les suites à donner.

Elle s’est dite prête à se rendre au Tchad, ainsi que Bernard Kouchner, «si la situation l’exige». Dans moins d’un mois, 3 000 soldats – pour moitié français et européens – doivent être déployés dans cette région pour sécuriser les réfugiés du Darfour. Idriss Déby n’a jamais caché son hostilité à l’opération : il tient un prétexte rêvé pour attiser la tension…

Quant aux 103 enfants, ils sont sous la protection de l’Unicef, du CICR et du HCR, et en parfaite santé.

(Source: LIBERATION 29.10)

* L'anglais est la langue internationale. "L'Arche de Zoé" ne dit rien à des anglophones, tandis que "Children Rescue" est immédiatement compris. Le Tchad, comme le Soudan, est anglophone.

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Trafic de mineures Nigérianes démantelé aux Pays-Bas

Un important réseau de trafic de mineures en provenance du Nigeria a été démantelé par la police néerlandaise. Treize personnes ont été arrêtées aux Pays-Bas, et six autres à Anvers, Madrid, Dublin, Londres et les Etats-Unis. Toutes seront jugées pour trafic d’enfants, blanchiment d’argent, faux et usage de faux, par la justice néerlandaise.

 «Jamais nous n’avions vu un gang de cette envergure», a commenté Werner ten Kate, le procureur. La méthode du réseau, surnommé Vaudou par les enquêteurs : faire passer les adolescentes, avant leur départ du Nigeria, devant un marabout qui les menaçait de mauvais sort si elles ne juraient pas de payer une dette à leurs proxénètes. Les jeunes filles, qui voyagaient avec de faux passeports, avaient pour instruction de demander l’asile dès leur arrivée à l’aéroport d’Amsterdam. Malgré toutes les restrictions récentes à l’immigration, les Pays-Bas n’expulsent pas les réfugiés non accompagnés de moins de 18 ans. Les jeunes filles atterrissaient dans des foyers spécialisés, d’où elles s’éclipsaient. Le rythme de ces disparitions (140 depuis janvier 2006) a mis la puce à l’oreille des policiers.

Une mesure spéciale a été annoncée le 25 octobre par La Haye pour toutes les mineures exploitées. Elles recevront des permis de séjour temporaires et seront placées en lieu sûr – avant d’être expulsées, à leur majorité, dans leur pays d’origine. «Le cas de ces jeunes Nigérianes n’est que la partie visible de l’iceberg», dénonce Maria de Cock, vice-présidente de la Fondation contre le trafic de femmes, une ONG basée à Utrecht.

De plus en plus, les Pays-Bas s’interrogent sur leur politique de tolérance à l’égard de la prostitution. Ce système visait à affranchir les prostituées de leurs proxénètes, mais dans les fameux «quartiers rouges», c’est le contraire qui s’est produit. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, les Pays-Bas sont l’une des dix grandes plaques tournantes du trafic international d’être humains...

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TCHAD : LE PIEGE HUMANITAIRE A FONCTIONNE

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Rama Yade à Khartoum (Soudan)
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 Au Tchad, hier, en terre d'Islam

Dix-sept Européens, dont neuf Français, étaient hier placés en garde à vue au Tchad, et en passe d'être inculpés pour avoir tenté de ramener illégalement en France 103 enfants depuis l'est du Tchad.

BRANLE-BAS de combat au Quai d'Orsay. Dans la salle prévue pour les réunions de crise, aux murs tapissés de cartes du Tchad, le ministre des Droits de l'homme, Rama Yade, a détaillé hier le dispositif mis en place pour « gérer » une affaire toujours entourée d'épaisses zones d'ombre.
Parmi les certitudes, la garde à vue à Abéché de neuf Français accusés d'enlèvement d'enfants a été reconduite jusqu'à aujourd'hui. Parmi eux figurent six membres de l'association L'Arche de Zoé, impliqués dans l'opération avortée pour ramener en France 103 enfants originaires de l'est du Tchad ou du Darfour, et trois journalistes français qui les accompagnaient. Les sept membres d'équipage, tous espagnols, du Boeing 757 affrété pour ramener les enfants en France ont eux aussi été placés en garde à vue samedi. Le ministre tchadien de l'Intérieur a déclaré hier qu'ils seraient « probablement transférés à la maison d'arrêt ». Par ailleurs, un pilote belge, Jacques Wilmart, qui a acheminé ces dernières semaines une partie des enfants depuis la frontière tchado-soudanaise vers Abéché, a été arrêté et placé en garde à vue hier à N'Djamena.
À Abéché, des journalistes locaux ont été autorisés à voir les détenus, sans toutefois leur parler ni prendre de photo. « Ils semblaient affaiblis mais aucun d'eux ne portait de trace apparente de violence », confirme l'un d'eux. Tous risquent de lourdes peines. La question a été évoquée lors d'une réunion, samedi, entre le ministre de la Justice, Albert Padacké, et des magistrats tchadiens. « Ils ont parlé de vingt ans de prison assortis de travaux forcés », affirme une journaliste tchadienne. Interrogé par Le Figaro, le ministre de la Justice dément et esquive les questions en invoquant « le principe de la séparation des pouvoirs ». Pris de court, N'Djamena juge de toute évidence utile de tenir un langage de fermeté.
Le président Idriss Déby a promis de sanctionner « sévèrement » les membres de l'opération interpellés et le pouvoir tchadien a même été jusqu'à parler de "réseau pédophile et de trafics d'organes". Des accusations jugées « sans fondement » par un diplomate.
Face à cet imbroglio, la diplomatie française déclare la mobilisation. Une "cellule de crise" a été mise en place, sous la direction de Rama Yade, qui a renoncé à se rendre en Asie avec Bernard Kouchner. Tous deux ont exprimé leur disponibilité pour se rendre au Tchad, où plusieurs diplomates ont été dépêchés pour assister le consul de France à Abéché. Des contacts ont été pris pour s'assurer de la situation sanitaire et de l'état psychologique des enfants. Les organisations humanitaires devraient être reçues dès aujourd'hui par le ministre des Droits de l'homme. Elle a répété hier qu'il s'agissait d'une opération « illégale et irresponsable », que « tout ce qu'il y avait à faire a été fait pour qu'elle n'ait pas lieu », et assuré le Tchad de l'étroite collaboration de la France.
Nicolas Sarkozy s'est entretenu hier avec son homologue tchadien et a condamné l'opération de L'Arche de Zoé. Paris souhaite ne pas entraver la justice tchadienne. Hier, Rama Yade a jugé prématurée toute demande d'extradition. Dans l'est du Tchad, où il a rencontré hier le président Déby, l'ambassadeur de France, Bruno Foucher, a déclaré que les responsables de l'opération « répondront de leurs actes au Tchad ».
(Source: LE FIGARO -29 octobre)
La France lâche ses ressortissants et les livrent à la justice islamique du Tchad. Leur vie est en danger. Si l'opération de sauvetage des enfants était bien illégale et irresponsable, relevant d'une ignorance totale de la réalité africaine, il n'en reste pas moins qu'il n'existe à ce jour aucune preuve que les humanitaires de l'Arche de Zoé aient été motivés par des intentions coupables, voire abominables comme le prétend Idriss Deby.
Il s'agit d'une affaire politique entre la France et le Tchad, et de bien d'autres intérêts qui vont apparaître bientôt.

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HORREUR ! LE "BARE CHICKEN" ISRAELIEN

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Le poulet sans plumes, "bare chicken"
Non, ce n’est pas une plaisanterie, c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux, un généticien de l’Université hébraïque de Jérusalem, Avigdor Cahaner, vient de présenter le “bare chicken”, un poulet sans plumes.

Obtenu par croisements successifs, ce poulet présente plusieurs avantages dans le cadre d’une production industrielle. Si son absence de plumes supprime l’étape du plumage à l’abattoir, ce qui représente un gain de production non négligeable, l’intérêt de cette nouvelle race tiendrait surtout à sa résistance à la chaleur. En effet, selon son “créateur”, le poulet sans plumes serait très résistant à un environnement chaud, consommerait moins d’eau que ses “semblables”, et bénéficierait d’une croissance rapide. Enfin, accessoirement, sa viande serait pauvre en lipides et dotée d’une bonne saveur.

Bref, à en croire Avigdor Cahaner, ce poulet pourrait être plébiscité dans les élevages industriels des pays chauds. Toutefois, il resterait au volatile à passer nombre de tests avant d’arriver à une production à grande échelle.

(Source : univers-nature)

TOUT PRÊT POUR LA  RÔTISSOIRE ?

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VIDEO Poignant SOS du Darfour

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Tchad : une affaire trouble et troublante...

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Familles d'accueil attendant les enfants à l'aéroport de Vatry (Marne)

Il s’en est fallu de très peu pour que l’association l’Arche de Zoé embarque, jeudi, à bord d’un Boeing 757, 103 orphelins originaires du Darfour pour la France où les attendaient les familles d’accueil. Au dernier moment, les autorités tchadiennes ont mis le holà à cette opération d’évacuation «sanitaire» aux allures de trafic de mineurs en vue d’une adoption. Neuf Français, dont trois journalistes (deux de Capa et France 3 et un photographe), sont sous les verrous à Abéché.

Que savaient les autorités françaises ?

«On a fait tout ce qu’on avait à faire pour interdire, pour empêcher cette opération, assurait vendredi la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade. Après, ils l’ont menée de manière clandestine, sans avoir prévenu personne, sans l’aval des autorités.» Une version contredite par la vice-président du Collectif des familles pour les orphelins du Darfour (Cofod), Maryse Cales : «On avait toutes les autorisations, c’est un revirement des autorités tchadiennes. Si la France avait voulu interdire l’opération, elle en avait les moyens.»

En fait, l’Arche de Zoé a été reçue à plusieurs reprises par les cabinets de Bernard Kouchner et de Rama Yade : à chaque fois, il est répété à ses responsables que le Tchad et le Soudan interdisent l’adoption. «A trois reprises, rappelle une source diplomatique, nous avons diffusé un communiqué pour dire que nous étions très réticents envers cette opération telle qu’elle se présentait et pour mettre en garde les familles candidates à l’accueil. On ne pouvait quand même pas les arrêter préventivement.»

A la même période, Eric Breteau, le président de l’Arche de Zoé, est auditionné par la Brigade des mineurs pour suspicions d’activités d’intermédiaire en vue de l’adoption d’enfants du Darfour. «Il s’est expliqué et a été mis hors de cause», justifie Estelle Frattini, secrétaire général adjointe du Cofod.

Pourquoi l’Arche de Zoé a-t-il pu quasiment mener à bien son projet ?

L’avion, loué pour l’occasion la société Cargo Leasing, a atterri à Abéché, dont l’aéroport est quasiment sous le contrôle de… l’armée française. Plus étonnant encore, l’équipe de l’Arche de Zoé, présente au Tchad depuis début septembre, a été transportée à plusieurs reprises par l’armée française entre la capitale N’Djaména et l’est du pays. Rien d’étonnant, se justifie l’état-major français : les membres de l’association opéraient sous le nom d’une autre ONG, Children Rescue. D’ailleurs, le chef de mission de l’ONG n’est autre qu’Eric Breteau. L’Unicef, le HCR, l’ambassade de France, les autorités tchadiennes, qui multipliaient les déclarations outrées vendredi, semblent découvrir la supercherie.

 Pourtant, la drôle d’allure des membres de Children Rescue, pour la plupart des pompiers en tenue, aurait pu éveiller les soupçons de l’ambassade ou des militaires, qui se targuent de ne rien ignorer de ce qui se passe au Tchad. De même, pour les rotations de petits avions afin de transporter les enfants d’Adré et Bahaï, à la frontière du Soudan, vers la base d’Abéché. Selon le membre d’une ONG au Tchad, «ils ont nécessairement bénéficié de complicités mais dire à quel niveau, c’est difficile».

Face à la colère des familles d’accueil, dont certaines se sont rassemblées devant l’ambassade du Tchad, Rama Yade leur a tendu une perche : «J’ai l’impression que ces familles sont de bonne foi et ont été abusées par les responsables de cette association.»

Comment a procédé l’Arche de Zoé ?

«L’Arche de Zoé a agi en toute transparence, assure Estelle Frattini. Dès le départ, elle a dit aux familles que le Soudan ne pratiquait pas l’adoption.» Ce n’est pourtant pas ce que révèle la lecture du dossier transmis aux familles candidates par l’association en mai, comme le révèle le site Rue 89. Aujourd’hui, plus aucune famille ne parle d’adoption mais de demandes d’asile (d’enfants de moins de 5 ans !) ou d’accueil d’urgence. Parmi les familles françaises et belges sélectionnées – au départ, 250 dossiers avaient été retenus mais faute d’enfants, certaines ont dû renoncer –, il y a de tout : des couples ou des célibataires sans enfants, certains ayant un agrément pour adopter, des familles nombreuses venues par compassion. Pas question non plus de confirmer les sommes payées, allant de 1 500 à 8 000 euros, selon des sources diplomatiques. «Il avait été demandé une contribution de 2000 euros par famille, assure Estelle Frattini. Mais chacune a payé selon ses moyens.»

Quant aux enfants, l’association assure qu’ils viennent de petits villages de l’ouest du Darfour, principalement de la tribu zaghawa. Le Cofod assure que les membres de l’Arche de Zoé ont enquêté plusieurs semaines pour établir l’état civil des enfants et s’assurer qu’ils sont orphelins. Quand on connaît l’état de l’administration du Darfour et les déplacements de populations dus à la guerre, cela paraît peu vraisemblable.

Selon des sources au Tchad, certains enfants viendraient du camp de réfugiés de Farchana, entre Adré et Abéché. Le président tchadien, Idriss Déby, va jusqu’à accuser l’ONG d’avoir «enlevé» des enfants tchadiens ayant encore leurs parents.

L’Arche de Zoé, qui avait beaucoup communiqué sur son projet d’«évacuation d’enfants en danger de mort», est restée discrète sur les conditions d’arrivée en France : la préfecture de la Marne dit ne pas avoir été prévenue de l’arrivée d’un tel vol sur l’aéroport de Vatry, habituellement consacré au fret.

Pourquoi de telles précautions ? Quelles conséquences ?

Fondée juste après le tsunami en Asie, en 2004, par Eric Breteau, un sapeur-pompier d’Argenteuil et aussi président de la Fédération française de 4 x 4, l’Arche de Zoé est une petite ONG peu expérimentée et animée par l’envie de dénoncer ce qu’elle appelle le «génocide au Darfour» à travers un coup médiatique, soutenu du moins au début par l’association Sauver le Darfour. Son président, Mahor Chiche, défend la démarche, pas les adoptions : «C’est quand même ironique de la part de Bernard Kouchner, qui a sauvé les boat people, de réclamer aujourd’hui le respect du droit soudanais.»

Toutes les ONG pratiquant l’humanitaire au Tchad et au Darfour ainsi que celles s’occupant d’adoption sont consternées. «Nous n’avions pas besoin de cela», assure un humanitaire. D’autant que N’Djamena en a rajouté : le gouverneur d’Abéché a accusé l’ONG de vouloir soustraire des enfants tchadiens à l’Islam. Le président Déby parle même de prélèvement d’organes. Dans un mois, les premiers éléments de la force européenne, à forte coloration française, doivent débarquer dans l’est du Tchad pour sécuriser les réfugiés du Darfour.

(Source: LIBERATION)

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28/10/2007

L'Arche de Zoé: des salauds ou des inconscients?

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Eric Breteau, sapeur-pompier d'Argenteuil et président de l'Arche de Zoé, association créée en janvier 2005 pour secourir les victimes du tsunami

Etonnement et incompréhension. Le milieu associatif et humanitaire français en charge de l’adoption doute sérieusement des méthodes et du travail de l’Arche de Zoé, l’ONG qui a tenté de faire rapatrier 103 enfants en provenance du Tchad et du Darfour.

Après les déclarations de Rama Yade, la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme qui a critiqué un acte «illégal et irresponsable», c’est au tour de Médecins du monde (MDM) de pointer les errements de l’Arche de Zoé.


«Globalement, ce sont des gens qui sont à côté de la plaque, estime Michel Brugière, directeur général de MDM qui demeure la plus importante œuvre d’adoption internationale en France avec 300 à 400 enfants accueillis chaque année. On ne peut pas sortir des enfants d’un pays sans le consentement des parents. Il faut également les autorisations des autorités locales et songer sérieusement à une prise en charge pour être soigné le cas échéant.»

Michel Brugière précise que MDM avait «vigoureusement» rappelé à l’ordre l’Arche de Noé il y a «quelques mois». L’ONG avait repris sur son site plusieurs logos d’organisations internationales, et notamment celle de Médecins du monde, sans en informer quiconque.

Marie-Claude Arnauld témoigne d’une autre pratique douteuse. «Au mois de mai, se souvient la vice-présidente de l’association Enfance et Familles d’adoption, qui conseille et aide en France 11.000 familles, l’Arche de Zoé a inondé nos forums de discussion pour faire passer leurs messages. Ils annonçaient qu’ils allaient faire venir 10.000 enfants, qu’ils étaient à la recherche de familles d’accueil. Nous avons dû faire intervenir nos modérateurs pour endiguer le flux.»

«C’est un procédé illégal, rappelle cette responsable d’EFA en charge des programme d’adoption qui s’interroge sur les moyens financiers de cette ONG. Il y a peut-être de bons sentiments dans cette affaire mais on n’adopte pas comme ça. Ces enfants doivent avoir des papiers d’état civil. L’ONG doit tenir compte des lois internationales pour l’adoption et l’accueil des personnes. Par ailleurs, je vous rappelle que les lois soudanaises ne prévoient pas l’adoption et au Tchad, cela se fait vraiment au cas par cas, entre 3 et 4 par an.»

MDM et EFA soulignent enfin que la notion de famille en Afrique est très élargie et la solidarité familiale réelle. Si le père et la mère sont morts ou disparus, un oncle, une tante, etc. peut prendre le relais.

Les uns et les autres rappellent enfin que l’adoption et l’accueil sont des processus longs et très encadrés. Loin de l’amateurisme et de la précipitation de l’affaire tchadienne.

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VIDEO Douce France...

 http://www.youtube.com/v/ViV0Hia1RIc&rel=1

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"Une vie" : Simone Veil a bonnes mémoires

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Simone Jacob, épouse Veil, est née à Nice le 13 juillet 1927
Rescapée des camps de la mort, féministe réformatrice, mère de la loi sur l'IVG, Européenne convaincue, Simone Veil a été de tous les combats tout au long de sa vie. Elle raconte ce parcours exceptionnel dans Une vie, qui paraît le 2 novembre chez Stock
... Et puis on ouvre Une vie. "J'ai beaucoup parlé de mon expérience de la déportation, précise-t-elle. Mais je n'avais jamais encore écrit." Dans le bureau voisin, Antoine Veil, son mari et complice de soixante ans, acquiesce d'un oeil bleu également pétillant: "J'ai bien cru qu'elle ne l'achèverait jamais, aussi je suis heureux que le livre existe. Il vient un moment où il faut exorciser."


Pour exorciser, encore faut-il que l'époque -et vos proches- vous en donne le droit. Dans l'immédiat après-guerre, le même Antoine Veil n'aimait pas entendre son épouse parler des camps de la mort. "Durant les premières années de notre mariage, relate-t-elle dans son livre, lorsque, avec l'une ou l'autre de mes soeurs, nous évoquions un souvenir commun, il lui arrivait de nous interrompre pour parler d'autre chose. C'était sa façon à lui de se protéger. Pour autant, elle ne m'était pas facile à supporter."
 Aujourd'hui, les petits-enfants de la ministre de la Santé de Valéry Giscard d'Estaing sollicitent, chacun à leur tour, un déjeuner en tête à tête avec leur célèbre grand-mère pour remonter le temps. "C'est plus simple pour la troisième génération, constate-t-elle. Parce que c'est moins sensible, elle peut inscrire la Shoah dans l'Histoire."

Deux des premiers chapitres d'Une vie retracent le calvaire de la belle Niçoise de 17 ans, "plus française et laïque que juive", déportée en 1944 avec sa soeur Milou et sa mère. "Il y a des choses que l'on revoit comme si c'était hier, dit-elle. Ma mémoire, comme celle de tous les anciens déportés, est très centrée là-dessus." Sa voix se brise dans une quinte de toux. Comment dire l'indicible? Tant d'autres l'ont fait avant elle. A commencer par Primo Levi, à qui elle rend hommage. "Il n'y a rien de plus juste que Si c'est un homme, rien de mieux dit, tout y est." Mais chaque témoignage compte. Simone Jacob, elle, raconte l'horreur du point de vue de la jeune fille qu'elle était alors.
 Il y a le secret partagé avec tous les survivants: "l'odeur de brûlé des crématoires", "le ciel plombé", "les cris des chiens, ceux des SS". Et le sien propre: la tragédie dans la tragédie (la perte de la mère adorée), la beauté paradoxale qui suscite la convoitise et sauve la vie, la vie malgré tout...
 Une de ses amies refuse de donner son flacon de Lanvin aux kapos (des déportées elles aussi). "Alors, écrit-elle, à trois ou quatre filles, nous nous sommes aspergées de parfum ; notre dernier geste d'adolescentes coquettes."

A chaque page, les flèches se mêlent aux souvenirs. Et un coup de griffe pour la France rancie de l'après-guerre, corsetée dans ses tabous, un autre pour tel homme politique opportuniste. Il n'y a pas de destin sans caractère. Celui de Simone Jacob, indomptable militante de la cause des femmes, s'est forgé dans la petite enfance: "Je supportais mal l'autorité de mon père..."
(Source: JDD )

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FANTASTIQUE MEGALODON

Megalodon: taille estimée 30 mètres 
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Dent d'un Grand blanc comparé à celle d'un Megalodon  81a3cdd3a974cf234b97a6361e886df5.jpg
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Procarcharodon Megalodon (requin à grandes dents), nommé ainsi par le scientifique Agassiz en 1843, est le plus grand prédateur marin de tous les temps. Sa taille, 30 mètres, est estimée d'après la découverte de dents fossilisées, qui peuvent atteindre une longueur de 20 centimètres et peser près d'un demi-kilo.

Découvertes
Seules de rares vertèbres fossilisées ont été retrouvées, ceci étant dû à la nature cartilagineuse du squelette qui n'a pas favorisé sa conservation. Ses dents ont été identifiées au XVIème siècle par un savant français, Bernard Palissy, mais il faut attendre le siècle suivant pour que Niels Stensen, un scientifique danois, les compare à des dents de requins.

Habitat
Le megalodon est ubiquiste : cela signifie que sa répartition géographique est mondiale.

Age d'or

Le megalodon apparaît il y a environ 23 millions d'années, à la période tertiaire, au début du Miocène, et domine les océans jusqu'à l'Holocène.

La cohabitation de deux géants des mers
Le megalodon a partagé ses proies avec le grand requin blanc pendant près de 10 millions d'années. De nombreuses similitudes existent entre le megalodon et son petit cousin : ils disposaient par exemple des mêmes organes sensoriels.

Extinction
Il y a près de 3 millions d'années, le megalodon disparaissait de façon très mystérieuse. Mais cette date fait l'objet d'une grande polémique, puisque certains scientifiques pensent que le megalodon parcourait encore les océans il y a environ 10 000 ans. Tandis que le grand requin blanc a survécu aux fantaisies naturelles de la planète bleue, le megalodon s'est étrangement éteint. On pense que le réchauffement des eaux aurait causé une migration des baleines, proies favorites de ce terrifiant carnassier.
 

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VIDEO Nouvelle France, nouvelles méthodes d'enseignement

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Ils incendient un bus: acquittés!

Incroyable laxisme: Bus incendié de Sevran, acquittement pour les deux accusés

25/10/07

SEVRAN (NOVOpress) - Les deux “jeunes” accusés d’avoir participé à l’incendie d’un bus à Sevran lors des violences urbaines de novembre 2005 ont été acquittés. Une femme handicapée, qui n’avait pu sortir du bus, avait été grièvement brûlée.
Des peines de 5 ans, dont un an avec sursis, et 7 ans de prison ferme avaient pourtant été requises contre les deux accusés, mineurs au moment des faits, et âgés aujourd’hui de 18 et presque 20 ans.

L’avocat général, Haffide Boulakras, avait estimé qu’ils avaient tous deux participé à l’embrasement du bus, selon une source judiciaire. Le procès se déroulait depuis lundi à publicité restreinte.

Le 2 novembre 2005, quelques jours après le début des émeutes urbaines dans les banlieues, une vingtaine de jeunes cagoulés avaient stoppé le véhicule près de la gare de Sevran-Beaudottes, l’avaient caillassé et finalement incendié. Une femme handicapée était alors restée bloquée dans la fournaise.

Voilà une nouvelle décision qui ne risque pas de décourager ni d’intimider les futurs émeutiers et autres incendiaires.
Et dire que Nicolas Sarkozy a été en grande partie élu sur l’illusion d’un discours “sécuritaire” et d’une volonté de lutter efficacement contre la néo-barbarie des banlieues...
 Novopress.info, 2007

Il n'y a rien à ajouter!

00:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

27/10/2007

Requins : dans les mers depuis 44O millions d'années

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Requin océanique
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Grand blanc
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Helicoprion - requin aux dents en spirale (Carbonifère)
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Requins blancs vus en Méditerranée
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Requin blanc
L’armée américaine s’intéresse de près aux capacités sensorielles que possèdent requins et raies à détecter les différences de potentiel électrique provenant des êtres vivants ou produites par les courants du champ magnétique terrestre.
Grâce aux ampoules de Lorenzini, ils peuvent détecter une proie, sans la voir, l’entendre ou la sentir.

La technologie humaine pourrait-elle reproduire ce sixième sens ?

Trois sociétés de San Diego travaillent sur ce projet de recherche de l’US Navy, qui pourrait conduire à de nouvelles technologies pour détecter les sous-marins ennemis ou les mines. La société RD Instruments, qui développe des capteurs acoustiques de vitesses de courants, utilisés pour la sécurité maritime, a commencé à travailler sur ce projet en avril, a déclaré un de ses spécialistes, Jerry Mullison.

(Sources: Dinosoria - Surf - Planète Requin)

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Vote des femmes voilées au Canada

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Aux Emirats Arabes Unis
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N'importe qui peut se cacher sous une burqa..."
Les femmes musulmanes ne seront plus autorisées à voter le visage recouvert d'un voile intégral au Canada en vertu d'un projet de loi déposé vendredi par le gouvernement conservateur.

Le gouvernement est intervenu pour forcer la main d'Elections Canada, l'organisme indépendant chargé de l'organisation des élections, qui avait refusé d'interdire le vote aux personnes ayant le visage voilé lors de récentes élections.

Le projet déposé vendredi vise à assurer "l'identification visuelle des électeurs". Il exige que ceux-ci montrent leur visage avant de voter et ne prévoit qu'une seule exception: celui de personnes ayant le visage couvert pour des raisons médicales, par exemple à la suite d'une opération chirurgicale.

Dans ce cas, plusieurs mesures de contrôle sont prévues: notamment, présenter deux pièces d'identité ou être accompagné d'une personne se portant garante.

Le projet devrait être adopté sans difficulté, les principaux partis s'étant prononcés contre la possibilité de voter le visage couvert.

Une vive polémique sur le port du voile intégral, ou niqab, pendant le vote avait éclaté en septembre à l'occasion d'élections fédérales partielles au Québec.

Quelques jours avant le scrutin, Elections Canada avait précisé les conditions dans lesquelles des femmes portant un voile intégral pouvaient voter sans découvrir leur visage.

Cette annonce avait provoqué un tollé, en particulier au Québec engagé dans un vaste débat sur l'intégration des immigrants.

Les principaux partis politiques avaient demandé à Elections Canada d'interdire le vote le visage couvert et le Premier ministre Stephen Harper était lui-même intervenu d'Australie, où il se trouvait en visite, pour exprimer son "profond désaccord".

Mais le directeur général des élections, Marc Mayrand, avait refusé de bouger. Il avait expliqué que rien dans la loi n'obligeait les femmes musulmanes à se dévoiler pour voter et renvoyé la balle aux parlementaires leur disant que s'ils voulaient modifier la situation ils n'avaient qu'à changer la loi.

Lors des élections partielles du 17 septembre plusieurs personnes avaient voté le visage couvert, non par conviction religieuse, mais pour protester contre la position des autorités électorales.

"Ces personnes ont remis en question la dignité et l'intégrité du processus électoral. Il est essentiel de préserver la confiance du public envers notre démocratie. Ce projet de loi préservera cette confiance", a déclaré le ministre des Transports et bras droit du Premier ministre au Québec, Lawrence Cannon, qui a présenté le projet.

Un projet similaire a été déposé la semaine dernière par un parlementaire du Bloc québécois (indépendantiste).

Une controverse du même type avait eu lieu au Québec avant les élections provinciales de mars. Le responsable des élections dans la province francophone avait dans un premier temps autorisé les femmes musulmanes à voter le visage voilé avant de faire marche arrière devant une levée de boucliers.

La question est d'autant plus sensible au Québec, qui débat depuis des mois sur les "accommodements raisonnables", concessions consenties à des groupes religieux et jugées excessives par certains.

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Viol d'une jeune femme dans le RER D (Essonne)

Les gendarmes de l'Essonne sont à la recherche d'un violeur du RER. Un homme qui a violemment agressé une passagère, en début de semaine. Il était 19 h 45, mardi, et le RER D circulait entre La Ferté-Alais et Boigneville, dans l'Essonne.

Sur ce bout de ligne, le train se vidait peu à peu de ses passagers. Une femme, tranquillement assise dans un wagon désert, a soudain vu un homme se précipiter vers elle, un couteau de cuisine dans une main. Cette Parisienne de 35 ans a tenté de se défendre, mais l'agresseur l'a frappée au visage avant de la violer et de disparaître. La victime, traumatisée, le nez cassé, a alerté les secours au terminus, en gare de Malesherbes, dans le Loiret. Les gendarmes sont à la recherche de témoignages susceptibles de faire avancer l'enquête. Toute personne ayant aperçu un jeune métis de 1,85 m, de corpulence normale, vêtu d'un survêtement blanc, est priée de contacter la brigade de recherche d'Evry, au 01.60.79.65.00.

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Des familles françaises attendaient les orphelins du Darfour...

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La secrétaire d'Etat française aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme Rama Yade a assuré à plusieurs reprises que la France avait tout fait pour "interdire" l'opération"...
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Catherine Grandazzi, secrétaire générale de la COFOD 

Alors que les neufs Français, parmi lesquels sept membres de l'organisation non gouvernementale l'Arche de Zoé, étaient toujours détenus à la gendarmerie d'Abéché (est du Tchad), une centaine de personnes ont manifesté hier soir, derrière un cordon de police, à une vingtaine de mètres de l'ambassade du Tchad à Paris (XVIème ).

Pour la grande majorité, il s'agissait des familles françaises qui devaient accueillir les enfants dont l'évacuation a été bloquée.


Après une - courte - nuit passée à l'aéroport de Vatry (Marne) et malgré l'émotion, Jean-Louis, 59 ans, est à peine fatigué. « Quand on est motivé, on tient le coup. Et puis on n'a pas à se plaindre ici, comparé à nos collègues dans les geôles tchadiennes », estime ce Briviste. Jean-Louis est aussi venu afin d'apporter « un démenti ». Pour cet enseignant, qui devait recevoir chez lui l'un des 103 enfants, « il n'a jamais été question d'adoption, nous devions accueillir et aider des victimes d'un conflit horrible. J'ai des petits-enfants, je n'ai pas besoin d'aller en chercher là-bas comme au supermarché ».

Rapidement, un autre membre de la Cofod interrompt Jean-Louis pour le renvoyer vers les trois ou quatre responsables habilités à parler avec les médias. Parmi eux, Catherine Grandazzi, secrétaire générale de la Cofod, revient sur les accusations de trafic d'enfants lancées par le président tchadien. « C'est une désinformation totale de la part des autorités tchadiennes. Elles sont parfaitement au courant, nous avions toutes les autorisations. » Selon elle, le gouvernement de N'Djamena soutiendrait « de puissants lobbys de l'adoption qui se sont sentis concurrencés ».

Ereintée, à jeun depuis hier, Catherine Grandazzi précise également que les versements d'argent des familles correspondaient à des dons pour du matériel, la construction du camp, le transport des enfants... « Une évacuation coûte de 1 400 à 2 400 . Certains ont donné plus, d'autres moins, mais des collectivités et des entreprises ont aussi contribué. Même l'armée française a participé avec du matériel. »

 

Bernard et Cathy avaient tout prévu, au cas où leur voeu serait exaucé. La chambre était prête. Ils avaient rassemblé des vêtements pour fille et garçon, de bas âge et d'âge moyen...

Ce couple de quadragénaires rêvait de pouvoir accueillir, dans sa maison du nord de la France, aux côtés de leurs cinq grands, âgés de 12 à 23 ans, un enfant du Darfour, « voué là-bas à une mort certaine ». « Un acte d'humanité et rien d'autre », plaide Bernard, agent EDF, et son épouse.


L'arrivée du petit dernier les avait poussés à renoncer, temporairement. Leur projet s'était finalement concrétisé en mai 2007. « Nous avons obtenu un agrément, poursuit Bernard. C'est en parcourant les forums d'adoption que nous avons entendu parler de l'association l'Arche de Zoé et de son projet de sauver des enfants du Darfour. Nous avons été séduits mais il n'a jamais été question d'adopter ces enfants. Aucune des familles concernées n'est en mal d'enfant. »

 Il assure que la confusion vient sans doute du fait que l'association avait demandé aux futures familles d'accueil de disposer d'un agrément. « C'était simplement la garantie d'avoir affaire à des gens sérieux, poursuit Bernard, blessé des critiques qui pleuvent, depuis jeudi, sur l'action de l'Arche de Zoé. Il a toujours été clair que ces enfants seraient accueillis de manière temporaire en France et qu'ils étaient amenés à repartir un jour. Les avocats et juristes du collectif des familles avaient veillé à ce que le cadre de l'évacuation soit complètement légal. Nous avions la certitude que seuls les enfants réellement orphelins, avec des papiers signés des responsables locaux, pourraient venir en France. D'ailleurs, plusieurs femmes là-bas avaient demandé aux représentants de l'association de sauver leurs enfants. Elle avait refusé car elle n'avait pas le droit de le faire puisqu'ils n'étaient pas orphelins. Alors, quand on nous parle de vols, d'enlèvements, de trafics, cela me fait bondir. Je n'ai jamais eu le moindre doute sur le sérieux de l'association et je n'en ai pas plus aujourd'hui. Nous lui maintenons notre confiance à 100 %. »

« Ecoeuré » d'être ainsi « sali » comme toutes les autres familles associées au projet, Bernard, qui a versé 2 000 € de « don », entend désormais « tout faire » pour sortir les membres de l'Arche de Zoé emprisonnés au Tchad et « rétablir la vérité ». Il est convaincu d'avoir été « trahi ». « Tout le monde était au courant depuis des mois de ce projet. Pourquoi a-t-il capoté à la dernière minute ? Je pense qu'il y a quelque chose de politique derrière cette manoeuvre lâche. »

On reste sans voix devant l'extrême naïveté de ces familles françaises, dont la démarche compassionnelle obéit aux réflexes chrétiens de charité envers les pauvres. Mais ces personnes semblent ignorer que le Tchad comme le Darfour sont des pays musulmans, où la notion de charité à l'occidentale n'a pas cours et n'est pas comprise. Ces familles françaises n'avaient pas pris la mesure de l'aversion, voire de la haine, qu'elles pouvaient susciter dans ces zones du monde soumises à la loi islamique, féroce contre les Infidèles.

Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit l'adage. N'y a-t-il pas assez de familles françaises vivant dans la précarité "silencieuse" pour aller chercher bien loin des enfants étrangers et musulmans, dont le sort est médiatisé à outrance? Que ces personnes compatissantes à tous les malheurs du monde regardent autour d'elles avant de se lancer dans des actions humanitaires qui tournent court, dans le ridicule et dans l'odieux! Le président du Tchad ne se prive pas des accusations les plus révoltantes: " trafic d'organes, etc..." - et pourquoi se gênerait-il puisque la franco-sénégalaise Rama Yade, représentant la France, le conforte au lieu de le faire taire? 

Laissons l'Afrique résoudre elle-même ses problèmes intérieurs. 

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