GAELLE MANN - Page 1756
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Au nom du N.O.M. Barack Obama "met en garde" l'Iran
Le président américain Barack Obama a averti l'Iran aujourd'hui que "le monde observe" son comportement dans la crise consécutive à l'élection présidentielle, quelques heures après l'intervention du Guide suprême Ali Khamenei qui a exigé la fin des manifestations"
Le Figaro 19 juin 2009
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Traité de Lisbonne: un 2ème référendum pour les Irlandais
Pauvre France! Pauvre Allemagne! (sommet de Bruxelles le 19 juin 2009)Pauvre Irlande! (Brian Cowen, le Premier ministre irlandais au sommet de Bruxelles le 19 juin 2009)(Cliquez sur les photos pour les voir en entier)Les dirigeants de l'Union européenne (UE) ont levé vendredi le dernier obstacle à la tenue sans doute début octobre d'un nouveau référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, avec l'espoir d'en finir avec des années d'incertitude institutionnelle.
Lors du sommet à Bruxelles, les 27 dirigeants ont aussi dénoncé l'attitude du régime iranien qui exige la fin des manifestations contre les résultats de l'élection présidentielle. Mais avec prudence pour ne pas envenimer une situation qui pourrait se retourner contre les opposants.Pour permettre à l'Irlande d'organiser un nouveau référendum, les dirigeants de l'UE ont entériné des garanties censées dissiper les inquiétudes de sa population qui avait rejeté le texte lors d'un premier référendum en juin 2008.
"Je suis très satisfait que nous soyons parvenus à adopter les garanties irlandaises, cela me rend très optimiste sur le fait que nous obtiendrons un "oui" au référendum", a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.
"Nous avons eu ce que nous voulions", s'est réjoui le Premier ministre irlandais Brian Cowen. "Je crois que nous avons maintenant une base solide pour demander à nouveau aux Irlandais de ratifier le traité".M. Cowen a ajouté que son gouvernement pourrait "organiser un référendum début octobre".
Le contenu même des garanties ne faisait guère débat: il s'agissait d'assurer aux Irlandais que le traité n'affecterait ni la neutralité militaire de l'Irlande, ni son interdiction de l'avortement, ni sa fiscalité. Et que chaque pays garderait "son" commissaire à Bruxelles.
Autant de points qui avaient nourri le camp du "non" il y a un an, lorsque le traité avait été rejeté par 53,4% des voix.
Mais il restait à déterminer la forme juridique de ces garanties.
M. Cowen est arrivé au sommet en demandant que ses 26 partenaires s'engagent à renforcer la valeur juridique de ces garanties, une fois que le traité de Lisbonne sera en vigueur, condition pour lui d'obtenir un "oui" lors du prochain référendum.
Son objectif: transformer une "décision" en "protocole", afin de lui donner valeur de traité, ce qui implique de le faire ratifier partout.
Les autres dirigeants, le Britannique Gordon Brown en tête, refusaient initialement d'aller jusque là, de peur de rouvrir un débat risqué sur la ratification du traité de Lisbonne.
Les conservateurs de David Cameron, donnés gagnants aux prochaines législatives en Grande-Bretagne, ont en effet agité la menace de soumettre le traité de Lisbonne, pourtant déjà ratifié par le pays, à un référendum.
Au final, les Irlandais ont bien obtenu l'engagement écrit des 27 que les garanties deviendront un protocole "lors de la conclusion du prochain traité d'adhésion" d'un pays à l'UE - soit probablement lorsque le bloc des 27 accueillera la Croatie ou l'Islande, en 2011 au plus tôt.
Pour éviter toute difficulté en Grande-Bretagne - ou encore en République tchèque et en Pologne, deux pays où la ratification reste inachevée - le texte final souligne cependant que le protocole "ne changera ni le contenu ni l'application du traité de Lisbonne". Et que les garanties "ne nécessiteront pas de nouvelle ratification du traité".
Rédigé après l'échec du projet de Constitution européenne en 2005, le traité de Lisbonne, censé rendre l'UE plus efficace et plus influente dans le monde, n'entrera en vigueur que s'il est ratifié par les 27 pays de l'UE.
Les dirigeants ont aussi soutenu M. Barroso pour un second mandat à la tête de la Commission européenne.
Le conservateur portugais n'est néanmoins pas au bout de ses peines. Il devra encore passer sous les fourches caudines du nouveau Parlement européen, où il a de nombreux ennemis.
AFP. 19 juin 2009
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Pas de burqa pour Fadela?
Niqab (burqa sans grillage devant les yeux)AFP. 19/06/09. La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela (Fatiha) Amara s'est dite favorable à une loi contre le port de la burqa, dans un entretien au Parisien vendredi.
"Il faut que le débat actuel débouche sur une loi qui protège les femmes", a déclaré Mme Amara, qui avait approuvé jeudi la proposition faite par le député André Gerin (PCF, Rhône) de créer une commission d'enquête sur le port du voile intégral."Je suis favorable à l'interdiction totale de la burqa dans notre pays", a ajouté la secrétaire d'Etat, qualifiant le voile intégral de "cercueil qui tue les libertés fondamentales".
Une soixantaine de députés, emmenés par le député PCF de Vénissieux (Rhône) André Gerin, ont demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le port en France de la burqa ou du niqab.
Le type même du faux problème posé par les pro-immigrationnistes: il ne s'agit pas de légiférer sur le port de la burka, du niqab ou du voile, mais d'INTERDIRE l'immigration maghrébine en France
Les Français n'ont pas vocation à "protéger" les femmes musulmanes des coutumes de leur pays, religion, etc...
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Une fillette de 5 ans a disparu jeudi à Maubeuge
Tiphaine Taton, 5 ansUne disparition de plus en plus inquiétante. Les policiers ne savent pas ce qui est arrivé à Tiphaine, 5 ans, portée disparue depuis jeudi en milieu d'après-midi à Maubeuge. L'alerte a été donnée peu après 16H30 par la mère de la fillette. Selon elle, Tiphaine a disparu «en l'espace de cinq secondes», à un croisement, dans le centre-ville, non loin des rives de la Sambre, alors qu'elle accompagnait sa mère qui faisait ses courses.
Les enquêteurs n'écartent pas l'hypothèse de la noyade mais semblent privilégier la piste d'un différend familial. « Il y avait beaucoup de monde sur les rives de la Sambre, il faisait beau. On n'imagine pas qu'elle puisse être tombée à l'eau sans que quelqu'un s'en aperçoive», avance-t-on de source policière. La mère de Tiphaine et son compagnon, qui n'est pas le père de l'enfant, ont été placés en garde à vue vendredi pour «éclaircir les circonstances de la disparition de l'enfant». Les enquêteurs, qui n'ont «pas d'éléments contre la mère» cherchent à vérifier s'il n'y avait pas de problème de couple qui pourrait expliquer la disparition de l'enfant.
Les parents de Tiphaine sont séparés eux depuis quatre ans et demi et entretiennent une relation difficile. Selon la Voix du Nord, Tiphaine a été élevée par sa grand-mère et par son père à Faches-Thumesnil. Mais depuis un an, Tiphaine vivait avec sa mère, selon un accord tacite entre les parents, explique-t-on de source policière. La mère de la fillette avait déjà la garde de l'aîné et a un troisième enfant avec son nouveau concubin.
D'importants moyens ont été immédiatement mis en œuvre pour retrouver Tiphaine. Un portrait de la fillette a été diffusé localement, des équipes cynophiles ont ratissé le centre de Maubeuge et des plongeurs ont sondé la Sambre, en vain. Les recherches, suspendues au milieu de la nuit, ont repris au lever du jour pour s'achever vers midi.
Tiphaine a les cheveux châtains coupés au carré et mesure 1,10 cm. Elle était habillée au moment de sa disparition d'un tee-shirt rose et chaussée de baskets rouges.
Le Figaro - 19 juin 2009
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Le Guide suprême de l'Iran Ali Khameini demande l'arrêt des manifestations
Une jeune Iranienne avec le portrait d'Ali Khamenei lors d'une manifestation pro-gouvernementale à l'université de Téhéran - 19 juin 2009(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)Le Guide suprême de l'Iran Ali Khamenei a réclamé vendredi la fin de manifestations sans précédent en 30 ans de République islamique, apportant son soutien à la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad.
"Le bras de fer dans la rue est une erreur, je veux qu'il y soit mis fin", a dit le Guide, la plus haute autorité de l'Etat, avertissant qu'il "ne céderait pas à la rue".Dans sa première apparition en public après une semaine de colère populaire depuis la présidentielle du 12 juin, l'ayatollah Khamenei a exclu que toute fraude à grande échelle ait pu fausser le scrutin et a mis en garde l'opposition menée par le principal rival de M. Ahmadinejad, Mir Hossein Moussavi, contre l'"extrémisme" débouchant sur la violence.
"Le peuple a choisi celui qu'il voulait", "le président a été élu par 24 millions de voix", a-t-il lancé, confirmant les résultats officiels du scrutin. Celui-ci est contesté par les trois candidats rivaux de M. Ahmadinejad qui ont parlé d'"irrégularités" et réclament une nouvelle élection.
Pour lui, "l'élection a témoigné de la confiance du peuple dans le régime" islamique grâce à une participation exceptionnelle de 85%.Il a seulement réaffirmé que "tout doute sur les résultats devait être examiné par des moyens légaux". Le Conseil des gardiens de la Constitution doit rendre au plus tard dimanche un avis sur un possible nouveau comptage partiel.
L'opposition n'avait pas immédiatement réagi au discours de l'ayatollah Khamenei.
Les partisans de M. Moussavi avaient annulé pour la première fois depuis le début de leur mouvement une manifestation prévue vendredi à l'Université où l'ayatollah Ali Khamenei s'exprimait.
Ils avaient prévu de descendre de nouveau samedi dans la rue, mais les autorités ont interdit ce nouveau rassemblement.
"Aucune autorisation n'a été délivrée (...) J'espère que (...) que cette manifestation n'aura pas lieu", a déclaré le gouverneur de Téhéran Morteza Tamadone.
A Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont appelé Téhéran à laisser le peuple "se rassembler et s'exprimer pacifiquement et à s'abstenir d'utiliser la force contre les manifestations pacifiques", alors que le président Nicolas Sarközy appelait les dirigeants iraniens à "ne pas commettre l'irréparable".
Depuis l'annonce samedi des résultats de la victoire du président Ahmadinejad, les partisans de M. Moussavi ont organisé d'imposantes manifestations quotidiennes dont l'une avait dégénéré lundi avec la mort de sept manifestants.
Face à la colère, le pouvoir a multiplié les arrestations au sein du camp réformateur qui soutient M. Moussavi.
Il a également limité le travail de la presse étrangère, lui interdisant notamment depuis mardi la couverture des manifestations "illégales" et d'autres événements. Vendredi, le discours de l'ayatollah Khamenei a été ouvert à la presse étrangère.
Dans son long prêche devant des milliers de fidèles rassemblés à l'Université de Téhéran, dont M. Ahmadinejad, le guide suprême a aussi dénoncé les critiques des Occidentaux sur la victoire de cet ultraconservateur au premier tour (62,63%) face à M. Moussavi (33,75%), un conservateur modéré.
Les pays occidentaux "ont montré leur vrai visage, en premier lieu le gouvernement britannique", a-t-il lancé, alors que la foule criait "A bas la Grande-Bretagne".
AFP. 19 juin 2009
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Les trésors de la cour de Russie au XIXème siècle exposés au musée de l'Ermitage à Amsterdam
Une femme (voilée?) visite le nouveau bâtiment du musée - 18 juin 2009Le faste des tsars en plein coeur d'Amsterdam : le nouveau bâtiment de l'Ermitage, extension du musée éponyme de Saint-Pétersbourg, ouvrira vendredi avec une exposition sur la cour de Russie au XIXe siècle, en présence du président russe Dmitri Medvedev.L'Ermitage d'Amsterdam est désormais installé dans l'Amstelhof, un bâtiment du XVIIe siècle voisin de celui qu'il occupait depuis sa création en 2004. Sa superficie a été multipliée par dix pour atteindre près de 10.000 mètres carrés."C'est un rêve qui devient réalité : la magnifique métamorphose d'un hospice en musée moderne du XXIe siècle", s'est réjouit jeudi le directeur de l'Ermitage d'Amsterdam, Ernst Veen, lors d'une conférence de presse dans le bâtiment rénové, aux lignes épurées et aux pièces spacieuses.
Le musée, qui sera inauguré vendredi soir par le président russe Dmitri Medvedev et la reine Beatrix des Pays-Bas, répond à la volonté de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg de "rendre sa collection accessible à tous", explique à l'AFP son directeur, Michail Piotrovsky.
"A cette fin, l'Ermitage a envoyé à l'étranger de nombreux "Spoutnik", comme des galeries et des centres de recherches, et collabore avec de nombreux musées. Mais celui d'Amsterdam est sans conteste une grande station spatiale", affirme-t-il.Il proposera jusqu'au 31 janvier 2010 une exposition sur les tsars, "A la cour de Russie. Palais et protocole au XIXe siècle", qui promet d'être l'une des plus grandes jamais réalisées aux Pays-Bas.
Quelque 1.800 pièces, sélectionnées parmi les 300 millions d'objets du musée de Saint-Pétersbourg, retraceront l'histoire de "l'une des cours les plus flamboyantes de l'Europe du XIXe siècle", selon le musée, de Paul Ier à Nicolas II, exécuté par les bolcheviks en 1918.
La vie officielle du palais et son strict protocole sont illustrés par un défilé de costumes de courtisans, alignés devant le tsar assis sur un trône d'or et de velours rouge orné d'un aigle à deux têtes, l'emblème de la dynastie des Romanov.
Une aile du musée redonne vie aux bals fastueux qui animaient l'Ermitage de Saint-Pétersbourg. D'élégantes robes de soie brodée pastel, aux longues traînes, sont présentées dans des vitrines rondes qui tournent au rythme d'un air de valse, sous les yeux des membres de la haute société dont les portraits ornent les murs.
L'opulence des souverains russes apparaît aussi dans les toiles de maîtres hollandais, les vases de jaspe, de porphyre ou de lapis-lazuli, les tabatières et les bijoux de Fabergé, la porcelaine de Sèvres...
L'Ermitage d'Amsterdam, qui prévoit de monter deux expositions par an, possède également une collection permanente sur l'histoire de l'Amstelhof et les relations entre les Pays-Bas et la Russie.
"Saint-Pétersbourg a été fondée en 1703 par Pierre le Grand, sur le modèle d'Amsterdam où il avait séjourné en 1696", explique Ernst Veen. Les familles Orange-Nassau et Romanov étaient liées par le mariage du roi Guillaume II des Pays-Bas avec la fille de Paul Ier, Anne Paulowna.
La rénovation de l'Amstelhof, entamée au printemps 2007, a coûté 40 millions d'euros, pris en charge par des partenaires publics et privés. L'ancien bâtiment, le Neerlandia, a été aménagé pour accueillir des ateliers pour enfants.
Pour son premier week-end d'ouverture au public, l'Ermitage restera ouvert pendant 31 heures à partir de samedi 10H00 (08H00 GMT).
AFP. 18 juin 2009
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Des députés s'inquiètent, un peu tard, de la généralisation du port de la burqa...
Après Manuel Valls qui prend conscience qu’il est le seul Blanc à la brocante d’Evry, des députés s’inquiètent de la généralisation du port de la burqa dans leur circonscription...A Vénissieux, la troisième plus grande ville du Rhône, les niqabs, ces longs voiles noirs qui ne laissent apparaître que les yeux (comme des burqas afghanes, mais sans grillage) sont très en vogue.
Le député (PCF) de cette circonscription, André Gerin, réclame un débat national. Et pas seulement parce qu’il s’est retrouvé incapable de marier une femme dont le futur époux refusait qu’elle dévoile son visage.
Cinquante-sept autres députés (2 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 Nouveau Centre et 3 non-inscrits) ont signé la proposition de résolution qu’il vient de déposer à l’Assemblée nationale, et qui sera rendue publique demain.
Ces politiciens , ont-ils simplement conscience qu’ils sont les premiers responsables de cette colonisation territoriale, culturelle et religieuse?
Pour l’heure aucun d’entre eux n’a conclu qu’il fallait arrêter l’immigration. L’invasion va donc pouvoir continuer.Altermedia info. 17 juin 2009
Le député André Gerin (PCF) a déposé une proposition de résolution afin de créer une commission d'enquête parlementaire sur le port, par certaines femmes musulmanes, de la burka ou du niqab - un voile qui les recouvre entièrement-, a-t-on appris de source parlementaire.
Le texte, cosigné par 58 députés de toutes tendances politiques, en particulier de droite (3 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 NC, 3 NI), prévoit la mise en place d'une commission de 30 membres.
Elle serait chargée de "définir des propositions afin de lutter contre ces méthodes qui constituent une atteinte aux libertés individuelles sur le territoire national".
Si elle était créée, elle devrait rendre son rapport le 30 novembre au plus tard.
"Nous sommes aujourd'hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête dans de véritables prisons ambulantes ou du niqab qui ne laisse apparaître que les yeux", écrit M. Gerin, député-maire de Vénissieux (Rhône), dans l'exposé des motifs du texte. Il juge cette "tenue vestimentaire dégradante".
Outre André Gerin, le texte est signé notamment par Christian Bataille (PS), Patrick Beaudoin (UMP), Alain Benisti (UMP), Véronique Besse (NI, MPF), Jacques Desalangre (PCF), Nicolas Dupont-Aignan (NI), Jean-Pierre Kudeicha (PS), Pierre Lellouche (UMP), Maurice Leroy (NC), Lionnel Luca (UMP), Thierry Mariani (UMP), Jacques Myard (UMP).
AFP. 17 juin 2009
Ce qui est dégradant, c'est de laisser l'Islam envahir la France, terre chrétienne et laïque!
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Véronique Courjault n'a que huit ans de prison pour l'assassinat de ses trois bébés, et elle pourra sortir bien plus tôt...
Après un dernier regard à son mari et avoir touché la main d'une de ses soeurs, Véronique Courjault en larmes a quitté son box, condamnée jeudi par la cour d'assises d'Indre-et-Loire à huit ans d'emprisonnement pour des infanticides commis sur trois de ses nouveau-nés.
Jugée pour "assassinats", elle encourait la réclusion criminelle à perpétuité... Mais elle pourrait sortir bien plus tôt, selon plusieurs avocats.
"A l'évidence, c'est une décision d'espoir à partir du moment où une condamnation permet de calculer une libération en mois", a déclaré à la presse Me Marc Morin, conseil des parties civiles.
Selon une des avocates de l'accusée, Me Hélène Delhommais, Véronique Courjault pourrait en effet être libérée assez rapidement. "Noël, c'est trop tôt, elle fera au moins un an de détention", a-t-elle dit à l'AFP.
Au sortir de l'audience, Jean-Louis Courjault, le sourire aux lèvres, s'est réjoui d'une peine qui pour lui laisse entrevoir une prochaine sortie de prison et va "nous permettre de reconstruire, d'entrevoir le bout du tunnel".
"Dans quelque temps, quelques mois, Véronique pourra retrouver ses enfants et ce sera le début du renouveau. Je suis sûr que ce sera de bons moments", a-t-il déclaré à la presse.
"Je viens de l'annoncer le verdict à mes enfants et je peux vous assurer qu'il y a de la joie à la maison", a-t-il estimé.
L'avocat général Philippe Varin avait requis la veille 10 ans de prison à l'encontre de l'accusée. "Ne diabolisez pas Véronique Courjault, mais n'en faites pas une icône non plus", avait-il demandé.Une seule certitude pour l'avocat général: il ne s'agissait "en aucun cas d'un déni de grossesse".
"Cette femme a commis une faute, un crime, mais ce n'est pas un monstre", a lancé jeudi matin, la voix brisée par l'émotion, Me Henri Leclerc, l'un des défenseurs de Véronique Courjault.
"Je voudrais qu'elle sorte, qu'est-ce que vous avez à craindre? Elle n'est pas dangereuse", a poursuivi Me Leclerc. "Il faut qu'elle se reconstruise avec ses enfants", a encore plaidé l'avocat, en faisant allusion à Jules et Nicolas, les deux fils du couple Courjault.
"J'ai eu conscience d'être enceinte, cette conscience, je l'ai perdue à un moment. Pour moi, je n'attendais pas de bébé", a rappelé tout au long du procès Véronique Courjault.
Elle a aussi reconnu à de nombreuses reprises que les faits étaient "monstrueux et inexplicables".
"L'instruction m'a permis de prendre conscience de plein de choses, de me poser des question. Mais je n'ai toujours pas de réponse. J'espère en trouver", a-t-elle déclaré mardi, au septième jour d'un procès entamé le 9 juin.
La découverte le 23 juillet 2006 par le mari de deux bébés dans le congélateur de leur maison à Séoul avait été le point de départ de ce fait divers qui a marqué les Français.
Le couple a d'abord nié "être les parents", mais a ensuite été rapidement confondu par les tests ADN. Véronique Courjault a été incarcérée le 12 octobre 2006 à Orléans.
Devant les enquêteurs elle a reconnu trois infanticides. Le premier sur un nouveau-né mis au monde clandestinement au cours de l'été 1999 en Charente-Maritime, les deux autres sur deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003 à Séoul où son mari ingénieur travaillait pour une société américaine.
AFP 18 juin 2009
Une envie de vomir!
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VIDEO Obama tue une mouche!
http://www.dailymotion.com/video/x9ly2w_obama-tue-une-mouche_news
Attirée par Obama, une mouche est venue l'importuner... le monde entier va-t-il admirer son sang-froid?
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Iran: une élection démocratique
MOSCOU, 17 juin - RIA Novosti. La présidentielle du 12 juin dernier en Iran remportée par le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a été absolument démocratique, a estimé mercredi lors d'une conférence de presse à RIA Novosti Pavel Zarifoulline, rédacteur en chef du portail analytique Geopolitika (Russie).
" A titre d'observateur, j'ai participé à bien des élections, notamment en Biélorussie et en Moldavie, mais je n'ai vu nulle part d'élections aussi démocratiques qu'en Iran", a dit l'expert qui a suivi parmi les observateurs russes la dernière élection présidentielle en Iran.
Et d'expliquer qu'au cours de la campagne électorale en Iran, les journaux d'opposition se vendaient librement, alors que la télévision locale transmettait les meetings de contestataires du régime en place.
Selon M.Zarifoulline, l'ampleur des heurts éclatés dans la capitale iranienne à l'annonce samedi dernier de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad a été excessivement "exagérée" par les médias occidentaux.
"Les troubles étaient plutôt localisés et n'avaient principalement lieu que dans deux quartiers de Téhéran, alors que le reste de la capitale continuait à vivre tranquillement", a-t-il dit.
Le calme régnait aussi dans les provinces iraniennes, ce qui s'explique, selon l'expert, par le fait que toute la province soutient Mahmoud Ahmadinejad, et c'est seulement dans la capitale que son principal rival Mir Hossein Moussavi a des positions solides.
"Dans les régions du pays, on ne voyait que des portraits de Mahmoud Ahmadinejad, alors que ceux de Mir Hossein Moussavi étaient arrachés à peine accrochés", a indiqué M.Zarifoulline.
Le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a remporté l'élection présidentielle avec 62,63% des voix au 1er tour. Son principal rival Mir Hossein Moussavi a clamé sa victoire même avant l'annonce officielle des résultats du scrutin et a crié à la fraude.
Les sympathisants de Mir Hossein Moussavi ont contesté la victoire du président sortant et sont descendus dans la rue. Des milliers de manifestants ont participé à des accrochages avec la police, en saccageant des magasins et en se livrant à d'autres excès.
Le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui a qualifié la réélection de M.Ahmadinejad de "grande fête", a concédé ensuite qu'un recomptage partiel des résultats sujets à caution pourrait être nécessaire.
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VIDEO Tondues en 44
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Etes-vous plus Français que lui?
L'allocution du 17 juin 1940 du maréchal Pétain
Allocution prononcée à la radio française le 17 juin 1940.
Français!
A l'appel de M. le président de la République, j'assume à partir d'aujourd'hui la direction du gouvernement de la France. Sûr de l'affection de notre admirable armée, qui lutte avec un héroïsme digne de ses longues traditions militaires contre un ennemi supérieur en nombre et en armes, sûr que par sa magnifique résistance elle a rempli son devoir vis-à-vis de nos alliés, sûr de l'appui des anciens combattants que j'ai eu la fierté de commander, sûr de la confiance du peuple tout entier, je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur.
En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés, qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le cœur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat.
Je me suis adressé cette nuit à l'adversaire pour lui demander s'il est prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l'honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités.
Que tous les Français se groupent autour du gouvernement que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leur angoisse pour n'écouter que leur foi dans le destin de la patrie. -
Appel aux Français du Maréchal Pétain le 17 juin 1940
Français! J'ai demandé à nos adversaires de mettre fin aux hostilités. Le gouvernement a désigné mercredi les plénipotentiaires chargé de recueillir leurs conditions.
J'ai pris cette décision, dure au coeur d'un soldat, parce que la situation militaire l'imposait. Nous espérions résister sur la ligne de la Somme et de l'Aisne. Le général Weygand avait regroupé nos forces. Son seul nom présageait la victoire. Pourtant la ligne a cédé et la pression ennemie a constraint nos forces à la retraite.
Dès le 13 juin, la demande d'armistice était inévitable. Cet échec vous a surpris. Vous souvenant de 1914 et de 1918, vous en cherchez les raisons. Je vais vous les dire.
Le 1er mai 1917, nous avions encore 3 280 000 hommes aux armées, malgré trois ans de combats meurtriers. A la veille de la bataille actuelle, nous en avions 500 000 de moins. En mai 1918, nous avions 85 divisions britanniques: en mai 1940, il n'y en avait que 10. En 1918, nous avions avec nous les 58 divisions italiennes et les 42 divisions américaines.L'infériorité de notre matériel a été plus grande encore que celles de nos effectifs. L'aviation française a livré à un contre six ses combats. Moins forts qu'il y a vingt-deux ans, nous avions aussi moins d'amis. Trop peu d'enfants, trop peu d'armes, trop peu d'alliés: voilà notre défaite.
Le Peuple français ne conteste pas ses échecs. Tous les peuples ont connu tour à tour des succès et des revers. C'est par la manière dont ils réagissent qu'ils se montrent faibles ou grands.
Nous tirerons la leçon des batailles perdues. Depuis la victoire, l'esprit de jouissance l'a emporté sur l'esprit de sacrifice. On a revendiqué plus qu'on a servi. On a voulu épargner l'effort: on rencontre aujourd'hui le malheur. J'ai été avec vous dans les jours glorieux. Chef du gouvernement, je suis et resterai avec vous dans les jours sombres. Soyez à mes côtés. Le combat reste le même. Il s'agit de la France, de son sol, de ses fils.(Source: partisans. ifrance) -
Airbus A330: la thèse de la dislocation en plein vol
La dérive de l'appareil arrive à Recife(Cliquez sur la photo)Les autopsies montrent que les corps ont subi de multiples fractures, ce qui corroborerait, selon un expert, la thèse de la dislocation en vol.
L'enquête sur la disparition du vol AF 447 progresse. Les premiers résultats d'autopsie des corps repêchés montrent ainsi que les victimes présentent de multiples fractures aux jambes, aux hanches et aux bras. Selon un expert médico-légal brésilien, cité mercredi soir par Associated Press, ce constat appuie la thèse de la dislocation de l'appareil en vol. En effet, si l'appareil s'était désintégré seulement au contact de l'eau, les corps et les débris seraient plus gravement fragmentés. En octobre 1999, lorsqu'un Boeing d'Egypt Air s'était abîmé dans l'Atlantique (217 morts), les débris de l'appareil et les corps avaient été retrouvés brisés en mille morceaux. Dans le cas du vol AF 447, de larges morceaux de l'Airbus ont été récupérés en mer.
L'absence de vêtements sur les victimes renforce également la thèse d'une dislocation en vol, puisque dans un tel cas de figure les vêtements sont arrachés par la violence du tourbillon.
Curieusement, ces informations n'ont pas été communiquées mercedi par les autorités françaises qui ont affirmé que leur médecin, spécialiste des catastrophes aériennes, n'avait pas participé aux autopsies conduites à Recife. Mercredi matin, avant les révélations brésiliennes sur l'état des corps, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a en effet regretté de ne pas avoir été associé aux expertises. «Je ne suis pas content, expliquait Paul-Louis Arslanian, le directeur du BEA. J'espère que j'aurai une explication.» Quelques heures plus tard, un porte-parole du secrétariat à la Sécurité publique à Recife a répondu que les autorités locales n'avaient pas été informées de l'envoi par le BEA d'un expert.
Malgré ce couac, la mobilisation franco-brésilienne est inédite : 1,2 million de km² ont été ratissés par six bateaux et dix avions brésiliens, deux navires et deux avions français. Dix-sept jours après le drame, l'ensemble des forces militaires présentes sur place ont récupéré en tout 50 corps et 400 pièces de l'Airbus.
Le BEA a également été plus mesuré qu'Air France et Airbus au sujet des sondes Pitot de mesure de la vitesse de l'avion. Les deux groupes expliquent en effet d'une seule voix que rien ne permet aujourd'hui de lier la catastrophe à une défaillance de ces sondes. «Les derniers messages automatiques de défaillance envoyés aux systèmes de maintenance par l'avion sont pour l'essentiel liés à un tel problème», rappelle pour sa part Paul-Louis Arslanian.
«Fleuron du CAC 40»
Difficile d'interpréter le faible niveau d'information divulguée aujourd'hui par les autorités françaises. S'agit-il d'une réserve nécessaire au bon déroulement de l'enquête, ou d'un réel manque de preuve et de piste ? Il interpelle en tout cas les familles des victimes qui dénoncent un manque d'«humanité».
De son côté, le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) en appelle à la transparence. «Toutes les causes doivent être établies, commente l'un de ses porte-parole. Nous sommes face à un fleuron du CAC 40 et un fleuron de l'industrie européenne. Il est certain que la notoriété des deux entreprises a un impact sur le fonctionnement du BEA, mais nous mettrons toute notre énergie pour connaître la vérité.»
Le Figaro 18 juin 2009
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Don Floriano Abrahamowitz donne une conférence à la Main d'Or
Conférence-débat au Théâtre de la Main d'Or:
"Croyants unis dans l'antisionisme"
avec Don Floriano Abrahamowitz et d'autres personnalités
jeudi 18 juin 2009 à 17h
13 passage de la Main d'Or, Paris 75011
métro Ledru-Rollin
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Accord de défense "nucléarisé" avec les Emirats: Paris au premier rang en cas de conflit avec l'Iran
A Abu Dhabi le 26 mai 2009(Cliquez sur la photo pour la voir en intégralité)Le Figaro révèle le contenu du nouvel accord de défense signé par Nicolas Sarközy avec les Émirats arabes unis. Un accord qui place Paris au premier rang en cas de conflit avec l'Iran.
Le containment (l'«encerclement») de l'Iran a commencé. Alors que Téhéran n'a pas donné suite aux propositions de négociations faites par Washington, les grandes capitales se préparent désormais à tous les scénarios. À Tel Aviv, les pilotes de chasse de Tsahal participent depuis un an et demi à des entraînements simulant des frappes contre les installations nucléaires iraniennes. Les États-Unis consolident la ceinture dissuasive formée autour de l'Iran par leurs bases militaires dans la région : Qatar, Irak, Afghanistan, Koweït… Quant à la France, en inaugurant une nouvelle base militaire à Abu Dhabi le mois dernier, puis en signant un nouvel accord de défense avec les Émirats arabes unis, Nicolas Sarkozy l'a placée au premier rang d'un éventuel conflit avec l'Iran.
Selon les clauses secrètes de l'accord renégocié entre Paris et Abu Dhabi, la France s'engage à utiliser tous les moyens militaires dont elle dispose pour défendre les Émirats arabes unis s'ils venaient à être agressés. Tous les moyens militaires, c'est-à-dire également l'arme nucléaire, s'il le faut.
Le mot «nucléaire» en lui-même n'apparaît pas, bien sûr, dans le texte. «Ce serait contraire à la philosophie de la dissuasion, qui consiste à en dire le moins possible sur la doctrine d'emploi», explique au Figaro un diplomate qui a pu consulter l'accord. Mais les moyens militaires, s'ils sont déclenchés, devront être définis en commun par la France et les Émirats. Extrêmement contraignant, plus encore, selon ceux qui l'ont lu, que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord, qui engage les membres de l'Otan à se porter au secours - y compris par la force armée - d'un autre membre qui aurait été attaqué, le nouvel accord de défense n'offre pas une garantie nucléaire sans limite aux Émirats. Juste un petit parapluie, dont le manche, bien sûr, reste dans les mains françaises. Mais il fait franchir à la France un pas supplémentaire dans son alliance avec un petit pays qui se situe au cœur du nouvel arc stratégique définit par le livre blanc sur la défense en mai 2008.
Mise à disposition de «notre dissuasion nucléaire»
L'ancien accord, qui avait été signé en 1995 et devait bientôt expirer, évoquait lui aussi un engagement français au spectre très large en cas d'attaque contre les Émirats arabes unis. Mais le vieux texte, entièrement secret car relevant de la législature précédente, maintenait, selon le diplomate, la décision d'intervenir dans «une ambiguïté et une incertitude». Ce qui a changé depuis le 25 mai 2009, c'est que l'installation d'une base française à Abu Dhabi augmente de manière considérable le déclenchement automatique de l'accord bilatéral, puisqu'une attaque de l'Iran pourrait être considérée comme portant atteinte aux intérêts vitaux de Paris. Lesquels sont déterminés par le président de la République.
Quelle différence, alors, avec les accords de défense qui lient Paris à de nombreux États africains, qui hébergent eux aussi des bases militaires françaises ? «En Afrique, nous ne sommes pas dans un environnement nucléarisé», commente le député Pierre Lellouche, représentant de la France en Afghanistan. «Les implications stratégiques de cet accord sont énormes. Cela veut dire qu'on met notre dissuasion nucléaire à la disposition des Émirats», affirme un officier proche du dossier.
La base d'Abu Dhabi en elle-même n'est pas «nucléarisée». Mais la dissuasion française, toujours basée sur deux composantes, garde à sa disposition des SNLE, sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, qui patrouillent en permanence au fond des mers, ainsi que des avions de chasse pouvant se poser sur le porte-avions Charles-de-Gaulle avec des bombes nucléaires.
Dans la région du Golfe, la perspective d'avoir un jour pour voisin un Iran nucléaire est considérée comme l'une des principales menaces. Pour y faire face, les Émirats arabes unis ont renforcé leur outil de dissuasion conventionnelle, afin de se doter d'une capacité de frappe en profondeur. En demandant à Nicolas Sarközy d'installer une base française à Abu Dhabi, ils cherchent également à diversifier leurs alliances, afin de ne plus dépendre uniquement de leur allié américain.
Le Figaro - 16 juin 2009
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Ahmadinejad accueilli chaleureusement en Russie
Le 16 juin 2009 à EkaterinbourgLe président Mahmoud Ahmadinejad a été accueilli chaleureusement par son homologue russe Dmitri Medvedev à son arrivée au sommet de l'Organisation de Coopération de Shanghaï à Ekaterinbourg, en Russie.
Le président iranien est arrivé mardi 16 juin dans la ville russe d'Ekaterinbourg (Oural) pour assister au sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).
Dimitri Medvedev a également félicité Mahmoud Ahmadinejad pour sa réélection et souhaité de nombreux autres succès à la nation iranienne.Le président russe a également espéré que les deux états renforceraient leurs relations bilatérales au cours du deuxième mandat du président iranien. Mahmoud Ahmadinejad devrait aborder les questions internationales et régionales aussi bien que les coopérations avec des membres de l'Organisation de Coopération de Shanghaï.
L'Organisation de coopération de Shanghai est une organisation régionale qui comprend la Russie, la Chine, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan. L'Iran est présent en qualité d'observateur.Alter Info - 17 juin 2009
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Iran: le président Obama se démarque de Sarközy
Obama voit peu de différences entre Ahmadinejad et Moussavi.
«Il est important de comprendre que la différence en terme de politique réelle entre les deux hommes n'est peut-être pas aussi grande qu'on l'a dit», a confié Barack Obama dans une interview à la chaîne CNBC. Quel que soit le dénouement de la crise, «nous allons avoir à traiter en Iran avec un régime qui, historiquement, est hostile aux Etats-Unis», a rappelé le président américain. Les Etats-Unis doivent empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique et «cela serait vrai avec quiconque sortirait vainqueur de cette élection», souligne Barack Obama qui, quelle que soit l'issue de la crise, tentera de renouer un dialogue direct et de mener une «diplomatie ferme» avec Téhéran.
«C'est aux Iraniens qu'il appartient de décider. Nous n'allons pas nous en mêler. Mon approche c'est: attendons de voir», a conclu Barack Obama pour expliquer sa retenue à l'égard du mouvement de protestation de l'opposition iranienne. Cette position tranche avec celle exprimée mardi par Nicolas Sarközy.
Sarközy avait estimé que «l'ampleur de la fraude» lors de la présidentielle en Iran était «proportionnelle à la violence de la réaction» lors des manifestations. «Ces élections sont une exécrable nouvelle. Le peuple iranien mérite autre chose», a-t-il poursuivi en se déclarant «préoccupé par la situation en Iran».
Le Figaro - 17 juin 2009
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Marc Machin rattrapé par ses "pulsions"...
Marc Machin sort de prison avec son avocat le 7 octobre 2008(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Libre et en attente de la révision de sa peine pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot, il doit être déféré mercredi au parquet de Paris pour avoir abusé d'une jeune femme dans le XXème arrondissement. «Une pulsion».C'est ainsi que Marc Machin, 27 ans, explique son geste. Il a reconnu mardi au cours de sa garde de vue l'agression sexuelle d'une jeune femme, le 5 juin 2009. Une pulsion étroitement liée, selon lui, à ses six années passées en prison, pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Il doit être déféré mercredi dans l'après-midi au parquet de Paris.Selon les premiers éléments de l'enquête, Marc Machin aurait repéré la jeune femme, âgée d'une trentaine d'années, à une sortie de métro. Il l'aurait alors suivi -de « manière insistante » selon la victime- jusqu'à son hall d'immeuble, situé dans le XXème arrondissement de Paris. Là, il aurait tenté de filmer sa culotte avec son téléphone portable. Il l'aurait ensuite frappée plusieurs coups de poing au visage- lui cassant une dent, avant de commettre sur elle des attouchements sexuels. Alertés par les cris de la victime, des voisins mettent en déroute l'agresseur.
Identifié par les caméras de la RATP
Marc Machin se serait ensuite dirigé vers le métro Gambetta, où il a été filmé par les caméras de la RATP. Il est interpellé lundi vers les 15h30, non loin de son domicile du XVIIIème arrondissement. Au cours d'une perquisition dans son appartement, les policiers ont trouvé un pantalon avec des traces de sang. Des analyses sont actuellement en cours. Les examens médicaux pratiqués sur la jeune femme confirment qu'elle a subi des violences.
«Maintenant, il n'y a plus qu'à rendre des comptes à la justice et à se faire soigner», a réagi mardi sur Europe 1 son père, qui se prénomme lui aussi Marc. «Mais je sais très bien qu'il ne se fera pas soigner puisqu'il ne l'a jamais été depuis sept ou huit ans». Le père a toutefois relevé qu'il ne fallait «pas faire la comparaison entre un homicide et de la prison pour rien et une agression sexuelle». «Ce sont des affaires complètement différentes», a-t-il mis en garde. Et ce dernier de préciser que son fils avait déjà commis deux agressions avant d'être incarcéré pour l'homicide du Pont de Neuilly, dont la révision du procès doit se tenir le 24 juin prochain.
Le 7 octobre 2008, Marc Machin avait été libéré après les aveux de David Sagno, un SDF, qui affirmait avoir tué Marie-Agnès Bedot ainsi qu'une seconde femme sur le Pont de Neuilly-sur-Seine à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Un double homicide confirmé par la découverte de son ADN sur les deux scènes de crime.
Le Figaro - 17 juin 2009
Les expertises ADN sont-elles fiables?
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VIDEO Vol AF 447 : le BEA ne peut donner encore aucune explication au crash
http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafMBIk.html
L'enquête sur les causes du crash de l'Airbus A330 entre Rio et Paris, le 1er juin, avance pas à pas. Ce mercredi, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a estimé qu'il se rapprochait «du but» mais n'a pas donné d'éléments concrets qui auraient pu permettre de comprendre les raisons du crash .
«Compte tenu de tout le travail qui a été fait et de tout ce qu'on a, je pense que on se rapproche peut-être effectivement un peu du but», a confirmé Paul-Louis Arslanian, le directeur du BEA, chargé de l'enquête technique sur le crash de l'AF447, lors d'une conférence de presse à son siège au Bourget (Seine-Saint-Denis). «Le but c'est de comprendre ce qui s'est passé», a-t-il ajouté.
17 juin 2009