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  • Des contrats fabuleux... pour Pékin !

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    Avec environ 20 milliards d'euros de contrats pour sa première visite officielle en Chine, Nicolas Sarkozy aura fait deux fois plus fort que Jacques Chirac, dont le dernier passage à Pékin à l'automne 2006 s'était soldé par 11 milliards de contrats. Si Alcatel, Alstom ou CMA-CGM ne repartiront pas les mains vides, les deux principaux bénéficiaires, Airbus et Areva, n'auront toutefois emporté la mise qu'au prix de lourdes contreparties. Dans le cas d'Areva, sa présidente Anne Lauvergeon aura mené trois ans de négociations acharnées pour signer « le plus grand contrat de l'histoire du nucléaire civil ».

    Les Chinois ont certes mis 8 milliards d'euros sur la table mais ils s'offrent pour ce prix deux réacteurs de troisième génération EPR, la livraison du combustible nécessaire jusqu'en 2026 et, surtout, le transfert à une société franco-chinoise de la technologie de l'EPR. Enfin, le groupe s'est engagé à vendre à Pékin un tiers de la production d'uranium de sa filiale canadienne UraMin et à participer à la construction d'une usine de retraitement des déchets nucléaires.

    Du côté d'Airbus, une commande géante de cent dix A-320 et cinquante A-330 pour une facture globale de 17,4 milliards d'euros - au prix catalogue, sachant que les remises peuvent être très importantes - a bien été passée. Mais, grosse déception, la Chine a boudé le superjumbo A-380 et le dernier-né d'Airbus, l'A-350. Une partie des A-320 seront de plus assemblés à partir de 2008 à l'usine de Tianjin, en cours de construction au nord de Pékin. A l'occasion d'une précédente commande, Airbus avait en effet promis d'implanter en Chine sa seule chaîne d'assemblage hors d'Europe.

    Une contrepartie assimilable pour beaucoup à un marché de dupes. « Je ne vois pas pour quels motifs, demain, on empêcherait les clients d'acheter en Chine si les avions qu'on y assemble sont moins chers », s'était ainsi interrogé fin 2006 l'ancien ministre de l'Economie Jean Arthuis. Et - coïncidence - les déclarations alarmistes hier du patron d'EADS, Louis Gallois, présent au côté de Nicolas Sarkozy à Pékin, sur la « menace » que constitue un euro fort pour la survie à terme d'Airbus, a réveillé les craintes des syndicats sur une possible délocalisation dans les pays de la zone dollar comme... la Chine.

  • Le "respect" !

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  • Qui donnera l'ordre de tirer sur cette racaille armée?

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    Villiers-le-Bel le 27 novembre 2007

    Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre grièvement, au plomb de chasse, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) dans les affrontements qui ont opposé jeunes et forces de l'ordre dans la nuit de lundi à mardi.

    Les quatre blessés les plus graves étaient toujours hospitalisés aujourd'hui : deux policiers, dont une femme, ont été atteints à la jambe, un autre au visage et le dernier, le plus grièvement blessé, au système urogénital.

    La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rendu visite à la femme à l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise. Elle devait se rendre aussi à celui d'Argenteuil (Val-d'Oise) pour voir le policier le plus gravement atteint.

    Selon Synergie, «la seule compagnie de sécurisation, la compagnie de choc de la préfecture de police a eu un quart de ses effectifs blessé, dont trois admis à l'hôpital».

    «Nous avons deux sources d'inquiétude: le début de contagion aux autres départements d'Ile-de-France, qui n'ont pas été épargnés avec leur lot de voitures incendiées, et l'usage quasi systématique d'armes à feu contre les policiers», a déclaré Douhane Mohamed, membre du bureau national du syndicat.

    «On a déjà dépassé en intensité de violence ce qu'on a connu en novembre 2005», s'est-il alarmé, appelant de ses voeux «une véritable réaction de la population de ces quartiers, qu'elle manifeste pour dire non à ces violences». *

    Dans un communiqué publié cet après-midi, la procureure de la République de Pontoise a confirmé que les premiers éléments de l'enquête écartent la responsabilité des policiers dans l'accident de dimanche.

    «L'examen technique des véhicules et les constatations médico-légales corroborent les premiers éléments de l'enquête, explique Marie-Thérèse de Givry. La retranscription des messages radio police et l'analyse comparative des horaires d'intervention police et sapeurs-pompiers établissent que les services de secours appelés à 17 heures arrivent à 17h10. L'équipage de police était présent à l'arrivée des secours».

    (Le Parisien)

    * Non, ce n'est pas avec des "appels au calme" qu'on réprime des actes de guerre civile! C'est avec de la poudre et des balles!  Mais évidemment il est très délicat de faire tirer sur des émeutiers immigrés quand on a une fille d'immigrée comme ministre de la Justice ...

  • Le martyre d'Anne-Lorraine, 23 ans

    L'homme qui a agressé dimanche Anne-Lorraine, 23 ans, sur la ligne D du RER dans le Val-d'Oise a reconnu hier le meurtre de la jeune fille. Il avait déjà été condamné en 1996 pour viol par la cour d'assises de l'Oise.

    Le meurtrier "présumé" du RER D , Thierry Dève-Oglou, 43 ans, a avoué sur son lit d'hôpital à Gonesse (Val-d'Oise). Dimanche, en fin de matinée, il a porté des dizaines de coups de couteau sur Anne-Lorraine S., une jeune fille de 23 ans, originaire d'Orry-la-Ville (Oise). « On a relevé trois blessures profondes, dont une mortelle en plein coeur », a précisé hier Thierry Pocquet du Haut-Jussé, procureur de la République de Senlis, ajoutant qu'elle « a été agressée entre les gares de Louvres et Fosses ». Depuis, le parquet de Senlis a été dessaisi au profit de celui de Pontoise, le crime s'étant déroulé dans le Val-d'Oise.

    « C'est un acte de barbarie », qualifie un conducteur de la ligne D. L'arme, un petit couteau, a été retrouvé sur l'agresseur. Un tel déchaînement de violence rappelle davantage le geste d'un déséquilibré que celui d'un délinquant ordinaire.* Le procureur a d'ailleurs confirmé que le suspect avait déjà été condamné pour viol par la cour d'assises de l'Oise en 1996. Il avait purgé une peine de cinq ans de détention, dont deux ans avec sursis et trois ans de mise à l'épreuve. L'histoire se répète. Le viol s'était déroulé dans ce même RER D. La victime avait eu la vie sauve.


    La jeune étudiante en journalisme n'aura pas eu cette chance. Elle a été retrouvée entre la vie et la mort dans le train vers 11 h 45 à la gare de Creil par des voyageurs. Et elle est décédée peu après l'arrivée des secours.

    Quelques minutes avant, un voyageur était descendu en claudiquant à la gare de Survilliers-Louvres (trois arrêts avant Creil) et avait perdu connaissance. Les gendarmes constateront qu'il était lui aussi blessé, au niveau de l'aine. « Cela ne ressemble pas à une automutilation, mais nous supposons que lui aussi a été touché dans la bagarre. La jeune fille s'est courageusement défendue, ce qui peut expliquer sa blessure à la main », a précisé le parquet de Senlis.

    Dans la nuit, les enquêteurs de l'antenne creilloise de la police judiciaire de Lille ont pu commencer à entendre l'agresseur. « Il a d'abord livré un récit assez curieux, disant qu'il avait été agressé avant d'avouer. » Les traces d'ADN, des cheveux, relevées sur lui ont achevé de le confondre. Dimanche entre 11 heures et 11 h 30, il avait aperçu la jeune étudiante, seule, dans un compartiment du RER Paris-Creil. « En la voyant seule, il aurait cherché à l'agresser pour la violer », précise le magistrat. Alors qu'elle cherchait à s'enfuir, il s'est déchaîné sur elle avec son couteau. La jeune fille ne présentait pas de traces d'agressions sexuelles.

    Une fois encore, la ligne D est montrée du doigt. « Comme tous les RER de banlieue et en particulier la zone nord, elle est particulièrement agitée », confie un conducteur. « Et comme tous les RER, ce sont des trains à agents seuls : il n'y a jamais de contrôleurs dans les rames et aucune caméra de surveillance », ajoute Gilles Evrard, de la CGT. « Après Garges, il ne reste presque plus personne dans la rame. C'est là que les agresseurs font leurs affaires », ajoute un habitué de la ligne.

    Dans la commune d'Orry-la-Ville où résident ses parents et ses quatre frères et soeurs, c'est la consternation. « Tout le village est broyé », lâche Clarisse Vo, la boulangère. Très croyante, la famille d'Anne-Lorraine venait la chercher à la gare d'Orry pour assister à la messe dominicale.

    (Le Parisien)

    * Qu'est-ce qu'un délinquant "ordinaire"?

  • Les émeutes s'intensifient dans le Val d'Oise et en Ile-de-France

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    26 novembre 2007 à 20h 05

    Trente policiers ont été blessés lors des affrontements avec des jeunes qui ont actuellement lieu dans plusieurs villes du Val-d'Oise au lendemain de la collision entre une voiture de police et une mini moto-cross qui a coûté la vie à deux adolescents à Villiers-le-Bel.

    Les émeutes, qui ont débuté près du lieu où la collision a eu lieu, se propagent depuis le début de la soirée dans le Val-d'Oise et dans quelques villes d'Ile-de-France. Plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés dans sept communes du Val-d'Oise: Villiers-le-Bel, Cergy, Goussainville, Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Pontoise et Ermont, a indiqué la préfecture. Aux Mureaux dans les Yvelines, quelques échauffourées ont également éclaté dans la soirée. A Longjumeau dans l'Essonne, des individus ont investi un bus pour en faire descendre les passagers. Après avoir molesté le chauffeur, ils ont mis le feu le véhicule. A Grigny, c'est un camion qui a été la proie des flammes.

    Trois policiers ont été admis à l'hôpital.

    L'un d'eux aurait été blessé au visage, selon la police qui précise que ses jours ne sont pas en danger.

    Les jeunes, encagoulés, jouent au chat et à la souris avec les forces de l'ordre, les bombardant de projectiles et essuyant en retour des tirs de flashball et de gaz lacrymogènes, à l'entrée d'une des cités de Villiers-le-Bel.

    Dans la rue Gambetta à Villiers-le-Bel, une centaine de policiers font face à des groupes de jeunes très organisés. Des bandes de près d'une centaine de personnes dont des adolescents d'une douzaine d'années ont mis en place un système de guet avec des "patrouilles" en voitures qui préviennent de l'arrivée des forces de l'ordre.



    Ils ont pris possession d'un rond-point dont les CRS ne sont pas parvenus à les déloger, face à une pluie de projectiles.

    Dans une rue de la ville, un homme d'une cinquantaine d'années fait le guet devant sa voiture. "On m'a dit que ça pétait de partout, explique-t-il. Alors je suis descendu." 


    Le bâtiment du Trésor public, une école maternelle, une bibliothèque, un salon de coiffure et une auto-école ont été incendiés.

    Plusieurs véhicules sont également en flammes dont une voiture de police et une benne à ordures, ainsi que des poubelles. Des débris de projectiles, notamment du verre, jonchaient la chaussée. Un autre véhicule de la police a été saccagé.

    Les jeunes s'abritaient derrière des couvercles de poubelles leur servant de boucliers, obligeant les CRS - 160 selon la préfecture - situés juste en face d'eux à reculer.

    Deux gros camions de pompiers ont été obligés de rebrousser chemin et n'ont pas pu intervenir sous les tirs de projectiles.

    Et on condamme lourdement les jeunes Français qui veulent reconquérir leur pays...

    HONTE A SARKÖZY LE MENTEUR ET A SON GOUVERNEMENT ANTI-FRANCE!

     

     

  • Villiers-le-Bel: plusieurs journalistes agressés

    On a honte de vivre dans ce pays où les immigrés font la loi !

    Dans un climat d'émeutes, les violences n'épargnent pas les journalistes. Hier, à Villiers-le-Bel,vers 20 heures, deux reporters du Parisien ont été violemment pris à partie par quatre ou cinq personnes encagoulées.

    "Nos deux confrères circulaient en voiture dans la cité, quand quatre ou cinq personnes encagoulées les ont attaqués à coups de battes de base-ball et de bâtons. Les assaillants ont encerclé la voiture, ont brisé trois vitres, et se sont emparés de la caméra."


    L'un des reporters a été légèrement blessé à la main. Des plaintes pour vol et violences volontaires ont été déposées.

    Une équipe de France 3 Ile-de-France s'est aussi fait voler sa caméra à Villiers-le-Bel, et l'un des journalistes a été frappé aujourd'hui.

    «Nous sommes arrivés vers 14 heures sur les lieux de la collision, il y avait un groupe de jeunes. On a commencé à faire des interviews. Une personne plus agressive est arrivée ensuite, entourée d'une petite dizaine de personnes, venues exclusivement pour voler la caméra. J'ai résisté, ils m'ont traîné sur 5 ou 6 mètres en me donnant des coups au visage, à l'oreille, les cervicales, au genou, sur les reins...», a déclaré à l'AFP le JRI (journaliste reporter d'images) agressé, Noé Salem.

    (Le Parisien 26.11.07)

    La racaille forte de son impunité veut refaire le coup du "transfo" de 2005 !

  • Nice: acharnement contre les Identitaires

    Nice: un mouvement d'extrême droite jugé pour avoir reconstitué Unité radicale

    Le 26/11/2007 à 20:23

    Six mois de prison avec sursis ont été requis lundi à Nice contre l'ex-président du groupuscule d'extrême droite Jeunesses Identitaires, accusé d'avoir reconstitué sous cette appellation le groupe Unité radicale dissous en 2002 après une tentative d'assassinat d'un de ses membres contre Jacques Chirac.

    Une peine de 20.000 euros d'amende a également été requise lors de cette audience au tribunal correctionnel contre Philippe Vardon, président des Jeunesses Identitaires (JI) depuis leur création, en septembre 2002, et jusqu'en août 2007.

    Les JI avaient été fondées un mois après la dissolution du mouvement d'extrême droite Unité radicale dont l'un des sympathisants, Maxime Brunerie, avait tenté d'assassiner l'ancien président Jacques Chirac, en juillet 2002.

    Le parquet de Nice avait ouvert une instruction pour "reconstitution de ligue dissoute" après avoir interpellé des militants des JI pour des "agressions racistes", commises en marge d'une réunion du mouvement en avril 2005 à Nice.

    Rappelant que ce motif de poursuite a été institué en France après le coup de force des ligues d'extrême droite contre le gouvernement le 6 février 1934, le représentant du parquet, Michel Redon, a souligné le caractère "rare" d'une telle procédure.

    Selon lui, les Jeunesses Identitaires présentent "une identité de moyens, de logistique, de personnes et une continuité idéologique" avec Unité radicale. Philippe Vardon, ancien président du mouvement de jeunesse du MNR, était l'un des animateurs d'Unité radicale, selon l'accusation. Cette dernière a également souligné que les JI et Unité radicale renvoient aux mêmes adresses postales et possèdent le même hébergeur sur internet, une structure américaine dirigée par un ancien responsable du Ku-Klux-Klan.

    Philippe Vardon a nié tout lien avec Unité radicale et dénoncé l'acharnement de la justice à son encontre. Le parquet a également requis 50.000 euros d'amende contre l'association Jeunesses Identitaires et laissé la possibilité au tribunal d'en interdire les activités. Le jugement sera rendu le 17 décembre.



    © 2007 AFP

  • Immigration, émeutes: les policiers ne sont pas coupables!

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    Les premiers éléments de l'enquête sur la mort de deux adolescents dimanche à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), entrés en collision à mini-moto et sans casques avec une voiture de police, écartaient lundi la responsabilité des policiers, alors que Sarközy demandait que "chacun s'apaise". (Il renvoie dos à dos la police et les émeutiers!)

    La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, a déclaré à la presse que trois "témoins" entendus dimanche soir par l'IGPN avaient confirmé "la version des policiers". Elle a révélé que 40 fonctionnaires de police avaient été blessés dimanche, notamment un commissaire de police blessé à la face et au thorax.

    En marge d'une visite d'Etat à Pékin, le président Nicolas Sarközy a souhaité lundi que "chacun s'apaise et qu'on laisse la justice déterminer la responsabilité des uns et des autres".

    De son côté, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est rendu lundi après-midi dans cette commune située à une vingtaine de km au nord de Paris, où elle a jugé "indispensable qu'on connaisse avec précision et sans contestation les causes et les circonstances" des deux décès.

    Moushin, 15 ans, et Larami, 16 ans, ont été tués dimanche vers 17H00 dans une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police.

    Une enquête, ouverte lundi par le parquet de Pontoise pour des "faits d'homicide involontaire et de non-assistance à personne en danger", a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

    La procureure de la République a déclaré à la presse que trois "témoins" entendus dimanche soir par l'IGPN avaient confirmé "la version des policiers", "à savoir que la mini-moto est arrivée relativement rapidement sur leur gauche".

    Elle a parlé d'un "accident de la circulation", survenu entre une mini-moto "non homologuée" et "un véhicule de police" circulant "normalement", qui "n'avait pas enclenché son deux tons et ne poursuivait personne".

    Selon une source policière, les premiers éléments de l'IGPN avaient écarté un peu plus tôt, lundi, la responsabilité des policiers dans l'accident.

    La procureure a quant à elle déclaré: "je ne laisserai pas dire que les services de police n'ont pas porté assistance aux jeunes. Ces jeunes ont été secourus. Les pompiers sont arrivés tout de suite. Tout a été fait pour tenter de les sauver".

    Ces décès accidentels avaient été dimanche soir le prétexte à des violences à Villiers et dans les communes voisines: 40 policiers et un pompier ont été blessés, 28 voitures et 5 bâtiments dont une antenne de la police incendiés, selon un bilan préfectoral lundi.

    La procureure a rencontré les
    familles des victimes, assurant que l'enquête serait menée à son terme. La ministre de l'Intérieur devait elle aussi les rencontrer pour leur dire son "émotion", ainsi que les policiers et les pompiers blessés.

    Le numéro un du PS François Hollande a évoqué "une crise sociale profonde" appelant "des mesures sociales, éducatives, républicaines", etc...

    Les syndicats de policiers, Snop et Synergie, ont apporté leur soutien à leurs collègues, dénonçant "les tentatives d'exploitation" politique.

    Le syndicat SGPolice-FO a évoqué lui "les causes sociales de la situation dans les quartiers sensibles" qui "restent les mêmes" qu'au moment des violences de 2005 et à laquelle "la police ne peut, à elle seule, répondre".

  • Une mathématicienne visionnaire: Lady Augusta-Ada Byron, comtesse de Lovelace

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    Ada Byron, fille du poète George Byron

    La révélation

    Le grand savant anglais Charles Babbage avait entrepris dans le courant des années 1820 la construction de ce que nous appellerions aujourd'hui un ordinateur et que Babbage avait baptisé « analytical engine ». Il n’avait rien publié à propos de sa  « machine » lorsqu’un mathématicien et capitaine du génie sarde, Luigi Ménabréa, obtint du savant anglais des renseignements assez précis sur cette machine. Ménabréa en fit une description complète qu’il publia en français dans la « Bibliothèque universelle de Genève ». Babbage, très satisfait de cette description,  la fit traduire en anglais. Cependant le nom du traducteur, qui désirait conserver l’anonymat, n’était mentionné que par ses initiales : A.A.L...

    Cette traduction était en fait deux fois plus volumineuse que le texte initial, car elle était enrichie par des développement d’un immense intérêt concernant l’utilisation de la machine et les méthodes de calculs, en particulier pour des familles de nombres importants en mathématiques (les nombres de Bernoulli) qui demandent une mise en œuvre très délicate de méthodes mathématique complexes (les développements en série). Ces adjonctions au texte de Luigi Ménabréa révélaient de la part du traducteur un talent très distingué en analyse. Mais tout le monde garda le silence sur le nom du mystérieux traducteur.

    Charles Babbage devait abandonner son projet vers 1856, une telle machine étant irréalisable avec les moyens de l’époque. Des années plus tard, les protagonistes de ce projet avaient disparu, sauf Ménabréa qui, entre-temps, était devenu général de l’Armée d’Italie, ambassadeur d’Italie en France et membre de l’Académie des sciences de Paris. Ce n’est qu’en 1884 que Ménabréa lui-même, dissipa le mystère de la traduction signée « A.A.L » : il s’agissait de Augusta-Ada King, comtesse de Lovelace, fille du poète George Byron ! Cette révélation lui assura immédiatement une certaine notoriété, exceptionnelle pour une femme, dans le monde des mathématiciens, - notoriété qu’elle n’eut pas de son vivant, ayant toujours désiré conserver l'anonymat.

    Plus tard, au milieu du XXème siècle, on se rendit compte que sa description de l’utilisation de la machine de Charles Babbage et les programmes qu’elle avait rédigés jetaient les bases de la programmation des ordinateurs modernes. Elle avait remis en usage le mot « algorithme », devenu, depuis, synonyme de « procédé de calcul mécanique ».  Formée par Babbage, Ada Byron peut être considérée comme la première programmeuse de l’histoire. Au début des années 1980, lorsque le Département de la Défense  américain (DoD) se dota d’un nouveau langage de programmation : il le baptisa ADA, en son honneur !

     

    Augusta-Ada Byron

    Elle naquit le 10 décembre 1815 et décéda le 27 novembre 1852, des suites d’une terrible maladie. Elle était la seule fille légitime du grand poète George Gordon Byron, dont la vie fut jalonnée de scandales.

     Celui-ci avait épousé Anne-Isabella (Annabella) Milbanke le 2 janvier 1815. Il eut trois enfants, trois filles :

    Medora, née le 15 avril 1815, avec sa demi-sœur Augusta (épouse de George Leigh, son cousin germain)

    Augusta-Ada : ce prénom d’Augusta, celui de sa tante, était sans doute une nouvelle provocation de Byron…

    Allegra, avec une de ses (nombreuses) maîtresses : Claire Clairmont.

     

    Annabella Byron était à l’opposé de son mari : pieuse, réservée et modeste. Elle possédait un certain talent littéraire (Byron avait apprécié quelques uns de ses poèmes), mais c’était une scientifique, une mathématicienne d’un certain renom : ses amis l’avaient surnommée « la Princesse des Parallélogrammes ». Très vite, elle se rendit compte du caractère odieux de son époux et aussi des relations incestueuses qu’il entretenait avec sa demi-soeur Augusta, même sous son propre toit.  A l’initiative de son mari, elle le quitta rapidement, dès le 15 janvier 1816, pour divorcer.

         En grandissant, Ada Byron  devint une jolie femme, un peu excentrique, rappelant un peu le caractère de son père, mais préférant la discrétion.

    Annabella Byron prit toutes les précautions pour soustraire Ada à l’influence néfaste de son père, bien qu’Ada n’eût guère l’occasion de le revoir. C’est pourquoi elle fit tout pour donner à sa fille une solide formation scientifique et morale. 

    Ainsi, elle la confia à Marie Sommerville, célèbre mathématicienne anglaise, pour assurer sa formation en mathématique. Ce fut elle qui la présenta à Charles Babbage, lequel en fit une de ses collaboratrices. Elle devait épouser en 1835 William, huitième Lord King, qui devint comte de Lovelace ; c’était lui-même un scientifique, membre de l’Académie Royale.

    Avant de mourir, elle demanda à être enterrée près de son père dans l’église de Hucknall.

        

    Site où l’on peut trouver d'autres portraits de Ada Byron :

    http://www.cs.kuleuven.ac.be/~dirk/ada-belgium/pictures.html

     

  • Les moustiques immigrés

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    Aedes albopictus

    Le moustique vecteur de la dengue et du chikungunya a passé les Alpes

    Le moustique potentiellement porteur des maladies tropicales de la dengue et du chikungunya a été repéré pour la première fois au nord des Alpes, dans le canton suisse d'Argovie.

    Aucune maladie transmise par le «moustique-tigre» (Aedes albopictus) n'a cependant été signalée à ce jour en Suisse, où le moustique est apparu pour la première fois en 2003, dans le canton du Tessin (sud, limitrophe de l'Italie).

    Les experts n'ont pas encore déterminé si les moustiques découverts au nord des Alpes sont des spécimens isolés ou s'il s'agit d'une véritable population locale. Ces insectes sont généralement actifs entre mars et novembre.

    Le ministère suisse de la santé prévoit de soumettre à déclaration obligatoire les cas de chikungunya l'année prochaine. Plus de 160 personnes ont été atteintes par la maladie cette année dans le nord-est de l'Italie.

    (Le Parisien - 26.11.2007)

  • Bernard Thibault : douche froide pour Fillon et Sarközy

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    Le secrétaire national de la CGT Bernard Thibault a estimé dimanche que le conflit sur la réforme des régimes spéciaux n'était "pas totalement achevé", expliquant que son issue dépendra de l'évolutions des négociations dans les entreprises (SNCF, RATP, EDF, GDF).

    "Le conflit n'est pas totalement achevé, il y a encore beaucoup devant nous", a-t-il indiqué lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. "La grève est  suspendue, cela veut dire qu'elle peut reprendre si les négociations n'avancent pas réellement".

    Mais, a-t-il souligné, "je ne pars pas du principe qu'il faut relancer la grève", sachant que "les grévistes ne font pas grève par plaisir". "Nous ne sommes pas dans l'état d'esprit de prendre la période de vacances scolaires, de fêtes de fin d'année pour déclencher une grève", a aussi précisé M. Thibault.

    Si le résultat des négociations, qui sera soumis aux agents concernés, "est vraiment apprécié comme inacceptable, nous verrons ce qu'il conviendra de faire", a-t-il déclaré.

    Interrogé sur le coût des neuf jours de grève, le leader cégétiste a déclaré: "Bien sûr que cela a un coût" mais a jugé qu'"on aurait pu éviter ce scénario" si le projet de réforme avait été "discuté avec les intéressés".

    "On ne peut pas toucher à la chose sociale par décret ou alors, si on le fait par décret, on prend des risques", a-t-il lancé.

    Quant à une "coproduction" de la grève entre la CGT et l'Elysée, comme suggéré par le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, M. Thibault a trouvé que "ce serait un peu fort de café alors que la CGT a été l'organisation syndicale la plus sifflée dans les meetings de l'UMP pendant la campagne présidentielle".

    "Il se trouve que dans ce conflit, la CGT était la plus influente dans les entreprises concernées", comme à la SNCF où elle est le premier syndicat, "alors qu'il y ait un peu de jalousie sur la présence des uns et des autres...", a-t-il glissé.

    M. Thibault a enfin assuré être en phase avec le responsable de la CGT-Cheminots Didier Le Reste. "On entend dire que nous serions opposés. C'est totalement faux puisque cela fait trois semaines que nous travaillons plusieurs fois par jour ensemble chacun dans ces responsabilités. Il n'y a eu aucun problème de stratégie entre nous durant toute cette période", a-t-il assuré.

    Selon lui, la CGT-cheminots a enregistré "200 adhésions" pendant le conflit.
    Et Fillon qui ne cesse de se rengorger pour sa "victoire"...

  • SARKO POLO !

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    En Chine, c'est actuellement l'Année du Cochon (ou du Sanglier)!
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    Devant les soldats en terre cuite de l'Empereur Qin!
    Pour voir d'autres photos particulièrement drôles, allez sur le blog d'Oblomov:
    Nicolas Sarközy est arrivé dimanche à Xian, au nord-ouest de la Chine, pour une première visite d’Etat en Chine de trois jours.

    L’avion présidentiel s’est posé vers 10H00 (02H00 GMT) sur l’aéroport de cette ancienne capitale impériale où le chef de l’Etat visitera le Mausolée de l’empereur Qin (vers 200 avant JC), célèbre pour son armée de terre cuite.

    Nicolas Sarközy est accompagné de sept ministres et secrétaires d’Etat, ainsi que de son fils Pierre et de sa mère Andrée Mallah, pour cette visite destinée à renforcer les liens politiques et commerciaux avec le géant asiatique mais au cours de laquelle seront aussi abordées des questions internationales comme l’Iran.

    «Le dossier capital pour la communauté internationale est celui de l’Iran. Pour la France, un Iran doté de l’arme nucléaire est inacceptable. Ce qui se passe est un facteur grave de déstabilisation. La France compte beaucoup sur l’engagement et la fermeté de la Chine» sur ce dossier, a-t-il déclaré à l’agence Chine Nouvelle avant son départ.

    La crise en Birmanie fera également partie des discussions qu’aura Nicolas Sarkozy avec les dirigeants chinois.

    Le président français ne passera que quelques heures à Xian. Il rejoindra ensuite Pékin où il dînera avec son homologue Hu Jintao avant de prononcer une allocution à la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine.

    La cérémonie officielle d’accueil, les entretiens politiques et les signatures de contrats auront lieu lundi.

    Une quarantaine de chefs d’entreprises sont du voyage. Areva table notamment sur la vente de deux réacteurs de 3e génération EPR et EADS sur une commande d’Airbus.

    Sur ce dossier, les discussions étaient particulièrement difficiles à Pékin, les deux parties n’arrivant pas à se mettre d’accord sur le nombre d’appareils, a-t-on indiqué de source industrielle.

    L’environnement et les droits de l’Homme sont également au menu de cette visite, selon l’Elysée.

    La secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme Rama Yade ne fait toutefois pas partie du voyage auquel participent la ministre de l’Economie Christine Lagarde, celui de l’Ecologie Jean-Louis Borloo, la responsable de la Justice Rachida Dati ou encore l’ancien chef du gouvernement Jean-Pierre Raffarin.

    «C’est le président qui se chargera de cette question», selon l’Elysée. Il «a l’habitude d’évoquer la question des droits de l’Homme où qu’il se trouve», a souligné son porte-parole David Martinon.

  • Violences et émeutes dans le Val d'Oise

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    La mort de deux adolescents âgés de 15 et 16 ans dans un accident entre une moto et une voiture de police à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) a déclenché des violences dimanche 25 novembre, des habitants brûlant poubelles, voitures et un garage, et blessant un commissaire.

    Des incidents avaient encore lieu dimanche à 20h30 près de la place de la Tolinette, un quartier de cette petite localité de banlieue parisienne proche de Sarcelles, à une vingtaine de km au nord de Paris.

    Selon un journaliste de l'AFP sur place, une vingtaine de cars de CRS sont stationnés tandis que plusieurs centaines de policiers semblaient s'apprêter à intervenir.

    Selon une source policière, des effectifs déployés en temps normal à Paris et toutes les brigades de criminalité des environs ont été envoyés sur place.

    La gare de Villiers-le-Bel a été fermée par mesure de précaution.

    Selon la préfecture du Val d'Oise les deux victimes de l'accident sont des garçons âgés de 15 et 16 ans.

    La police a pour sa part indiqué que la voiture était "en patrouille dans la circonscription de Sarcelles et roulait à vitesse réglementaire, sans gyrophare". Peu après 17h00, "en traversant le carrefour elle a été heurtée par la moto sur l'aile gauche et les deux jeunes sont décédés sur place".

    Les deux jeunes, qui circulaient sur une "mini-motocross", restée sur place et étonnamment intacte, n'auraient pas porté de casques, selon plusieurs témoignages. Selon un journaliste de l'AFP, la voiture au pare-brise éclaté, porte pour sa part des traces d'un violent choc frontal.

    Un habitant du quartier joint par téléphone vers 18H30, a indiqué sous couvert d'anonymat, qu'"entre 50 et 100 jeunes brûlent actuellement des poubelles après avoir brûlé deux voitures".

    Deux voitures de police ont brûlé, dont celle d'un commissaire, a-t-on par ailleurs indiqué de source policière.

    "Quatre véhicules de police se sont déplacés, mais ils ont été aussitôt attaqués par les jeunes et ils sont repartis", a pour sa part indiqué l'habitant.

    "Les jeunes ont brûlé des voitures un peu partout et personne ne peut accéder au quartier", a indiqué un autre habitant, également joint sur son portable peu avant 19H00.

    "La police ne rentre pas. Dès qu'elle rentre, les jeunes chargent avec tout ce qu'ils peuvent trouver", a-t-il déclaré, en précisant que la voiture de police et la moto n'avaient pas encore été retirées.

    Mais selon lui, paradoxalement c'est l'absence des forces de l'ordre et de constatations policières pour tenter de déterminer les circonstances de l'accident qui a encore avivé la colère des habitants
    .


    Un commissaire de police qui aurait tenté d'intervenir pour calmer les esprits a été blessé. Selon la préfecture, l'homme, souffrant d'un traumatisme facial, a été transporté à l'hôpital.

    Le maire PS de Villiers-Le-Bel, Didier Vaillant, s'est rendu sur place pour tenter de calmer les esprits, mais il a dû rebrousser chemin ne parvenant pas à le faire, a expliqué à l'AFP un habitant du quartier.

    "Peu avant 19H30, après avoir fabriqué des cocktails molotov, une partie des jeunes ont quitté la place pour une destination inconnue", a rapporté une résidente, sous couvert d'anonymat.

    Les jeunes ont incendié un garage, après l'avoir pillé, et se dirigeaient vers le nord de la ville, selon un journaliste de l'AFP.

    Jusqu'à quand allons-nous LES supporter?

  • Vladimir Poutine éradique les fantômes du bolchevisme

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    Statue de Pierre le Grand à Saint-Pétersbourg
      Hier c'était à Moscou, aujourd'hui c'est à Saint-Pétersbourg que des opposants à Vladimir Poutine ont été interpellés, à une semaine des législatives.

    L'ancienne capitale impériale et ville natale du président russe a été investie par la police dès le petit matin, pour prévenir une manifestation que le régime avait interdite. Sur la perspective Nevski, on voyait un policier tous les cinq mètres et des camions avec les troupes anti-émeutes dans les rues voisines.

    A une semaine des législatives, les troupes anti-émeutes s'en sont pris à coups de matraque à un petit groupe de militants d'extrême gauche, des nationaux-bolcheviques de la mouvance de l'écrivain Edouard Limonov, qu'ils ont ensuite embarqués dans un fourgon. A également été interpellé, un peu plus tard, l'opposant libéral Boris Nemtsov, candidat déclaré à la présidentielle russe de mars 2008, qui a été rapidement relâché.

    Cet incident a provoqué l'interpellation d'une cinquantaine de manifestants au total, dont le chef de la branche locale du parti d'opposition Iabloko, Maxim Reznik.

    Un responsable de la police de Saint-Pétersbourg cité par l'agence Itar-Tass a confirmé «plusieurs dizaines d'interpellations», ajoutant que les tribunaux décideraient des sanctions contre eux, «amendes ou arrestations».

    En France, ce sont ceux qui aiment et défendent leur pays qui reçoivent des coups de matraques!

  • RER D : une femme poignardée

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    Une jeune femme de 23 ans est morte peu après avoir été découverte, grièvement blessée de plusieurs coups de couteau, dans une rame du RER D à Creil (Oise), dimanche 25 vers midi.

    La jeune femme a été retrouvée vers 11H50 par deux voyageurs qui montaient dans la rame à la station du RER D, reliant Creil au Châtelet, à Paris.

    La victime, qui était grièvement blessée, poignardée à plusieurs reprises au niveau de la poitrine et portant également des traces de coup sur le visage, est décédée peu après l'arrivée des secours, a précisé le parquet de Senlis.

    Le pompiers et le Samu, qui sont arrivés rapidement sur les lieux, ont tenté en vain à plusieurs reprise de réanimer la victime qui se trouvait alors en arrêt cardiaque.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime habitait à Senlis (Oise). L'antenne de Creil de la direction interrégionale de police judiciaire (DIPJ) de Lille a été chargée de l'enquête.

    La rame du RER D dans laquelle a été retrouvée la jeune femme a été immobilisée à la gare de Creil.

    C'est une horreur... Sarközy et ses ministres se moquent complètement de l'insécurité grandissante dans laquelle on vit en France en 2007! Il n'a RIEN fait et il ne fera RIEN!

    (Source Le Parisien)

  • Ukraine: la Grande Famine de 1932-33

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    Messe, drapeaux en berne et des milliers de bougies: l'Ukraine a célébré samedi le 75e anniversaire de la grande famine des années 1932-33 qui a fait des millions de morts et reste l'objet d'un contentieux entre Kiev et Moscou.

    "C'était un génocide. Une tentative de soumettre la nation, consciente, planifiée et mise en oeuvre", a lancé, le visage grave, le président Viktor Iouchtchenko, un pro-occidental, devant plusieurs milliers de personnes réunies sur la place St Michel, dans le centre de Kiev.

    "Son organisateur et exécutant était le régime totalitaire communiste. Les crimes du bolchevisme et du communisme sont identiques à ceux du nazisme", a-t-il accusé, après avoir mené un défilé de plusieurs milliers d'Ukrainiens portant des drapeaux nationaux assortis d'un ruban noir en signe de deuil, vers un monument érigé en mémoire aux victimes de la famine.

    La grande famine, qui à tué entre quatre et dix millions d'Ukrainiens, est "la pire catastrophe" nationale, a estimé M. Iouchtchenko, exhortant à la "condamnation mondiale de la terreur communiste".
    Après une minute de silence, observée dans tout le pays vers 14H00 GMT, des milliers d'Ukrainiens, dont le chef de l'Etat, ont commencé à allumer des bougies sur la place St Michel pour rendre hommage à leurs compatriotes tuée par la famine.

    Les commémorations ont été ouvertes dans la matinée par un service funèbre célébré en la cathédrale au centre-ville et suivi par le chef de l'Etat, le Premier ministre par intérim Viktor Ianoukovitch, réputé pro-russe, et bon nombre de ministres.

    "Nous prions pour le repos des serviteurs de Dieu tués par la famine en Ukraine", a déclaré un prêtre vêtu d'une chasuble dorée. "Mémoire éternelle" entonnait le choeur d'église.

    En 1932, les autorités soviétiques ont déclenché une campagne de collectivisation forcée au cours de laquelle elles ont réquisitionné semences, blé, farine, légumes et bétail, acculant les paysans à la famine notamment en Ukraine.

    Selon des experts ukrainiens et occidentaux, comme le Britannique Robert Conquest, cette famine provoquée intentionnellement par le pouvoir soviétique visait à briser les velléités d'indépendance de l'Ukraine.

    Les autorités soviétiques avaient bloqué les fournitures de produits alimentaires dans les régions frappées par la famine et continuaient à exporter du blé à l'étranger, alors que des milliers d'Ukrainiens mouraient de faim chaque jour.

    Depuis des années, Kiev cherche à faire reconnaître par l'ONU la grande famine des années 1932-33 comme un génocide contre le peuple ukrainien.

  • L'affront fait au Samouraï

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    Alain Delon est en colère. Depuis des semaines, les médias l'interrogent sur « son » voyage en Chine avec le président de la République. Or, l'acteur a appris hier par notre journal qu'il ne figurait pas sur la liste des invités de Nicolas Sarkozy, qui part tout à l'heure pour Pékin! Il nous a expliqué au téléphone les raisons de sa rage. Il se sent « très humilié » et met en cause l'entourage du président.

    « Cela fait des semaines que l'on dit que je suis l'invité d'honneur du président Sarkozy lors de son voyage en Chine. Sachez que je n'ai besoin de personne pour aller en Chine. Je l'avais accepté uniquement pour l'image de la France. J'ai donc attendu jusqu'à ces derniers jours une confirmation du protocole ou du service des voyages de l'Elysée me disant que je partais. Jeudi, je n'avais toujours rien reçu. J'ai commencé à m'inquiéter. Et hier, votre journal m'appelle pour m'informer que je ne suis pas sur la liste. En me demandant pourquoi j'avais refusé ! Aujourd'hui, toujours rien, pas un mot. J'ai attendu et, hier en milieu de journée,  j'ai fait intervenir mon garde du corps, un ancien du GSPR (groupe de sécurité du président de la République) qui a téléphoné à l'un des hommes de la protection rapprochée du président. C'est comme cela que j'ai appris que je ne partais pas ! Une liste a été établie, il n'y avait que des hommes d'affaires et je n'étais pas sur la liste.


    Il appartient au président de décider qui participe ou non à son voyage. Je respecte sa décision. Mais il appartient à son staff d'avoir au moins la courtoisie, la politesse, la décence, voire le devoir d'en avertir les intéressés. Or, je n'ai pas été mis au courant jusqu'à hier, ni que je partais en Chine, ni que je ne partais plus. Il y a là-dedans une telle goujaterie, une telle grossièreté ! J'attendais au moins un mot du staff concerné, même sans aucune explication. Il y a, au niveau de la communication autour du président, une bande de charlots ! Je me sens très humilié par ce mépris. Personne n'a osé m'appeler pour me dire que je ne partais plus pour telle ou telle raison. J'ai la haine, j'ai la rage de ce manque de courage. Ce que je sais, c'est que le président n'est au courant de rien. Je le connais. Il me connaît bien. Je pense que les oreilles de certains vont chauffer ! »

    Delon se fait encore des illusions malgré le camouflet qu'il vient de recevoir!

    Il n'en demeure pas moins que l'affront fait à l'un des derniers grands acteurs français du cinéma a quelque chose de profondément déplaisant et marque la fin d'une époque. Celle de l'élémentaire politesse...