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  • Tenez-vous tranquilles, les vieux!

    Alors que les "jeunes" sont l'objet d'égards et de respect dans les collèges, il n'en va de même pour les Français âgés ou dépendants soumis à des brimades intolérables dans certaines maisons de retraite où la maltraitance est devenue quotidienne... 

    Un patient qu’on menace d’attacher s’il continue à mal se comporter, une femme assise nue, seule dans un couloir, des violences verbales, le tutoiement généralisé…

    Quarante-cinq minutes de caméra cachée ont permis de dénoncer les dysfonctionnements en vigueur dans la maison de retraite de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux. Une journaliste de l’agence Capa s’est fait passer pour une aide-soignante en stage et a filmé pendant quinze jours le quotidien de la maison de retraite publique.


    Ce documentaire édifiant, diffusé mercredi soir sur France 2 dans le cadre de l’émission « les Infiltrés », n’a pas laissé indifférente la secrétaire d’Etat à la Solidarité, Valérie Létard, présente sur le plateau pour le débat animé par David Pujadas à la suite du film. Elle avait promis de réagir.

     Hier après-midi, elle est venue se rendre compte sur place de la situation. Entre-temps, se reconnaissant dans le reportage, les responsables de la maison de retraite avaient contacté la Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales). Vétuste, l’établissement de la rue du Maréchal-Joffre qui abrite 91 pensionnaires se partage en trois bâtiments. D’ici quatre mois, il doit fermer et les patients seront transférés à l’hôpital de Jouarre où sera regroupée toute l’activité gériatrique. Mais pour l’instant, il y a urgence. « Cet établissement est plutôt bien doté financièrement, a expliqué la ministre à l’issue de sa visite. Il souffre essentiellement d’un problème de recrutement, de formation du personnel et d’organisation. J’ai saisi le procureur de la République pour qu’une enquête soit diligentée, car le reportage nous a montré des images et des situations inacceptables.

     Parallèlement, une enquête administrative sera menée. Nous allons également mettre sur pied une cellule de recrutement avec le préfet. Car nous devons accompagner la recomposition de cet établissement. » Pourtant, avec 70 salariés pour 91 patients, on ne peut pas dire qu’il y ait vraiment sous-effectif, même si l’on estime que, sur l’ensemble de la structure hospitalière intercommunale auquel il appartient, 16 postes d’infirmières et 16 autres d’aides-soignantes ne sont pas pourvus. Patricia Gitton, représentante du personnel, a tenu à réagir. « Nous sommes très choqués, a-t-elle déclaré. Nous nous sentons violés dans notre vie professionnelle. Nous ne sommes pas des maltraitants, mais des soignants.

    Un problème de recrutement... mais quels rebuts de la société recrute-on pour soigner nos vieux dans leurs dernières années? 

    La situation est quasiment identique dans les maisons de retraite payantes. Et les tarifs sont élevés. Les Français âgés sont une manne pour certains exploiteurs de la vieillesse. 

     

  • Les Etats où se joue l'élection du 4 novembre

    L'issue de l'élection présidentielle américaine du 4 novembre se décidera dans une poignée d'Etats dont le basculement dans le camp républicain ou démocrate pourrait désigner le vainqueur. Plusieurs sondages créditent le candidat démocrate Barack Obama d'une sensible avance dans plusieurs Etats remportés par George W. Bush en 2004.

    Il est également donné vainqueur dans tous les Etats remportés par John Kerry il y a quatre ans.

    Pour être élu à la Maison-Blanche, un candidat doit obtenir au moins 270 voix de grands électeurs sur les 538 que compte le Collège électoral.

    Tous les Etats, à l'exception du Maine et du Nebraska, attribuent la totalité de leurs grands électeurs au candidat arrivé en tête. C'est moins le nombre de voix recueillies au niveau national qui compte, que le nombre d'Etats remportés. En 2000, George W. Bush a été élu président en ayant obtenu moins de voix que le démocrate Al Gore au niveau national.

    Voici quelques-uns des Etats où se jouera l'élection du 4 novembre:


    - Floride (27 grands électeurs). Un des Etats traditionnellement les plus disputés. M. Bush l'a remporté avec cinq points d'avance en 2004. En 2000, c'est en Floride que s'était décidée l'élection. Les résultats avaient été contestés et un nouveau décompte des voix a dû être organisé pour départager MM. Bush et Gore. Quand la Cour suprême a ordonné de mettre fin au décompte, M. Bush n'avait que 537 voix d'avance sur son adversaire. L'Etat compte de nombreux retraités, une forte communauté hispanique en majorité d'origine cubaine, traditionnellement enclins à voter républicain. Le site indépendant RealClearPolitics (RCP) qui établit une moyenne des sondages, place les deux candidats pratiquement à égalité dans les intentions de vote avec un léger avantage à M. Obama.


    - Pennsylvanie (21 grands électeurs). Remportée par le démocrate John Kerry en 2004. La Pennsylvanie est un des rares Etats que le camp républicain espère faire basculer. Mais M. Obama y compte plus de 10 points d'avance selon RCP.


    - Ohio (20 grands électeurs). En 2004, l'élection s'est jouée dans cet Etat. M. Bush y a devancé John Kerry de moins de 120.000 voix. Aucun républicain n'a jamais remporté la Maison Blanche sans gagner dans l'Ohio. Obama y a un avantage de 6 points selon RCP.


    - Missouri (11 grands électeurs). Le Missouri a choisi le vainqueur à chaque élection présidentielle du siècle passé - à l'exception de 1956 - et en 2000 et 2004. Selon RCP, les deux candidats sont dans un mouchoir de poche avec un léger avantage pour Barack Obama.


    - Colorado (9 grands électeurs). En 2004, M. Bush a remporté cet Etat avec cinq points d'avance mais le Colorado, qui compte une forte minorité hispanique, pourrait basculer en faveur du candidat démocrate. Selon RCP, M. Obama y compte un peu plus de 6 points d'avance.


    - Nouveau-Mexique (5 grands électeurs). A voté Gore en 2000 mais choisi Bush en 2004 avec une marge infime. Les Hispaniques représentent près de la moitié de la population et leur vote sera décisif. Selon RCP, M. Obama est favori avec plus de 8 points d'avance.


    - Virginie (13 grands électeurs). Aucun candidat démocrate à la présidentielle n'a gagné dans cet Etat depuis 1964. Toutefois, la Virginie a eu tendance à voter de plus en plus démocrate aux dernières élections. Le gouverneur est démocrate, un des deux sénateurs est démocrate et l'autre siège détenu par un républicain devrait être gagné par un démocrate le 4 novembre. RCP donne une avance de 7 points à M. Obama.


    Parmi les autres Etats remportés par Bush en 2004 et où, selon RCP, Obama est crédité d'un léger avantage, figurent le Nevada (5 grands électeurs), la Caroline du Nord (15 grands électeurs) et l'Iowa (7 grands électeurs).

  • Ingrid se sent proche de Natascha Kampusch...

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    A l'eau de rose...
    Ingrid Betancourt, a annoncé dimanche, devant la presse à Vienne, qu'elle allait observer une retraite d'au moins six mois l'année prochaine notamment pour écrire un livre sur ses années de détention dans la jungle de Colombie.

    «Je vais faire une retraite à partir du début de l'année prochaine probablement jusqu'en septembre ou octobre
    Car je pense que le temps est venu de faire autre chose», notamment «de témoigner de ce que j'ai vécu, de partager avec les gens mes pensées et mes émotions», a-t-elle indiqué, fortement émue, devant les journalistes à l'occasion de la remise du trophée «Femme de l'année 2008» par l'organisation World Awards.

    Cette organisation, présidée par l'ancien chef de l'Etat soviétique Mikhaïl Gorbatchev, veut ainsi récompenser l'ancienne candidate écologiste à l'élection présidentielle colombienne en 2002 pour «son engagement pour la liberté, la tolérance et la démocratie».

    Ingrid Betancourt a précisé qu'elle souhaitait «s'isoler», avec sa mère, «pendant au moins six mois pour être capable d'écrire les choses qui sont devenues très importantes pour moi».

    Profitant de sa venue à Vienne pour la remise de ce prix, l'ex-otage des Farc, libérée le 2 juillet dernier grâce à une opération militaire dans la jungle colombienne sans faire de victimes, devait rencontrer dans l'après-midi une autre ex-otage, la jeune Autrichienne Natascha Kampusch.

    Celle-ci avait été enlevée à l'âge de 10 ans sur le chemin de l'école par un homme qui l'a séquestrée 8 ans dans un réduit aménagé de sa maison de la banlieue de Vienne. Natascha avait réussi le 26 août 2006 à s'évader seule. Son ravisseur s'était suicidé le soir-même.

    «Je vais rencontrer quelqu'un qui est proche de mon coeur, ce sera important pour chacune de nous de pouvoir parler tranquillement de certaine choses», a souligné Mme Betancourt.

    «Je sais qu'elle n'a pas été capable de dire ce qui lui est arrivé», a encore indiqué Mme Betancourt faisant allusion à la discrétion de la jeune femme sur ses relations avec son ravisseur durant les huit années de séquestration.

    Evoquant un autre drame de la séquestration, celui de la famille de l'inceste de Josef Fritzl à Amstetten qui a séquestré et violé sa fille pendant 24 ans, liaisons dont sont nés sept enfants, Mme Bétancourt a souligné qu'elle ne les verrait pas pour des raisons d'organisation mais qu'elle «comprenait» ce qu'ils ont vécu.

    Pendant sa retraite de la vie publique l'année prochaine, Mme Betancourt compte sur une fondation, en voie d'être créée légalement, pour poursuivre le combat pour la libération des «3.000 personnes toujours retenues en otage en Colombie».

    Elle a rappelé que l'une des principales craintes des otages «est celle d'être oublié»: «l'un de mes camarades de détention, libéré par la suite, a dit un jour que nous avons été enlevés par les Farc et par le silence de notre pays».

    leparisien.fr- 26.10.08

    On subodore quelque histoire d'amour entre Betancourt et un beau guerillero... Aurait-elle été ravie au double sens du terme? 

  • Ouf! Ce n'est pas une "agressio-nanti-sémite"

    Un jeune de 19 ans, Zadou P., d'origine ivoirienne, a été mortellement poignardé vendredi soir dans une rue du XIXe arrondissement à Paris, a-t-on appris samedi de source policière.

    Zadou, domicilé à Sarcelles, était déjà connu des services de police et avait déjà séjourné en prison.

    La victime a reçu plusieurs coups de couteaux sur le boulevard d'Algérie, entre 22 heures et 23 heures. L'enquête a été confiée à la Brigade criminelle. 

    MAM ne s'est pas déplacée sur les lieux de l'agression.

    Depuis le début de l'année et particulièrement depuis début septembre, plusieurs agressions graves se sont déroulées dans le XIXe, notamment dans le nord de l'arrondissement où un groupe local de traitement de la délinquance (GLTD), réunissant magistrats, policiers et élus locaux, a été lancé.

     

     

  • Dati doit s'occuper de son ministère!

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    Le député non-inscrit (ex-UMP) Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a estimé vendredi que la ministre de la Justice Rachida Dati devait "intervenir" afin que le violeur présumé remis en liberté par erreur retourne en prison.

    "Ce qui est ahurissant, c'est l'absence de réaction. Pourquoi le parquet ne corrige pas l'erreur et ne le remet-il pas en prison", a déclaré M. Dupont-Aignan sur i-Télé.

    Face à "un cas de force majeur", à "un danger public", la ministre de la Justice "doit bien évidemment intervenir", a-t-il estimé. "Il y a des moments où il y a l'intérêt général, où il y a l'intérêt public, où il y a l'exception" qui doit jouer, a insisté le député.

    "J'aimerais que la ministre de la Justice s'occupe de son ministère", a-t-il poursuivi. "C'est ahurissant cette histoire et c'est tout à fait symbolique de l'état du ministère de la Justice".

    Selon M. Dupont-Aignan "le problème ce n'est pas l'erreur du greffier, le problème c'est l'absence de réaction face à cette erreur. Et pire : on vous met sous contrôle judiciaire, c'est-à-dire on réagit en vous demandant d'aller pointer au commissariat, il faut arrêter cet angélisme, c'est extrêmement grave", a-t-il dit.

    La cour d'appel de Paris a ordonné par erreur la remise en liberté d'un homme soupçonné de viols, d'enlèvement et de séquestration.
    L'homme a été placé sous contrôle judiciaire jeudi soir par le juge d'instruction de Créteil chargé du dossier.
    AFP. 25.10.08
  • Obama est né au Kenya selon sa grand'mère paternelle

    Obama grand'mère.JPG
    Obama né au Kenya.JPG
    "Mon petit-fils est né au Kenya, et j'ai assisté moi-même à l'accouchement."
    Sarah Obama



    Soit la grand-mère de Barack Obama devient sénile, soit Barack Obama est la plus grande imposture politique de l'Histoire américaine.


    Alors que c'est Madelyn Dunham, la grand-mère maternelle de Obama qui attire l'attention des médias aujourd'hui, parce que leur chouchou leur a demandé de raconter la belle histoire de la grand-maman malade à Hawaï, c'est l'autre grand-mère, paternelle cette fois, Sarah Obama, qui devrait faire les gros titres.



    Philip Berg, qui a intenté un procès contre Obama au tribunal fédéral de Philadelphie vient de révéler, dans une interview accordée au site de Michael Savage The Savage Nation, qu'il était en possession d'un enregistrement dans lequel on entendait la grand-mère africaine de Obama révéler que son petit-fils est né à Monbassa, au Kenya, et la preuve qu'elle donne est irréfutable : elle déclare avoir assisté elle-même à l'accouchement !


    http://michaelsavage.wnd.com/?pageId=2256



    Dans cette interview, Philip Berg regrette le manque d'attention que cette histoire a reçu de la part des grands médias, et lorsque Michael Savage lui demande pourquoi elle n'est pas relayée comme il se doit,  Berg répond que Obama a fait ce qu'il voulait avec les médias depuis le début, et que ceux-ci ne l'ont jamais soumis à un examen approfondi sur aucun sujet. 
    Et la raison principale qui fait que personne n'ose aborder la question de sa naissance, c'est que tout le monde a peur de se faire traiter de raciste, ce qui arrive systématiquement dès que l'on soulève le problème des origines de Obama.

    La preuve : même le camp McCain ne pipe mot.
    Et pourtant, selon moi, s'ils veulent encore gagner, il  ne leur reste plus qu'à diffuser un spot de campagne qui révèlerait toute l'affaire aux électeurs américains, car maintenant, le temps presse !

    Pourquoi les Républicains acceptent-ils de se faire voler l'élection par quelqu'un qui n'a même pas le droit de se présenter ?


    Dans cette interview, Michael Savage and Philip Berg comparent la situation de Obama avec celle de Arnold Schwartzenegger : le  gouverneur de Californie n'a pas pu se présenter à la présidence, parce qu'il n'est pas né aux Etats-Unis : il est né en Autriche, il est donc inéligible (selon l'article de la Constitution qui impose que l'on soit "né sur le sol américain".)

    C'est exactement la même chose pour Barack Obama : alors, pourquoi le Parti Républicain a-t-il, lui, été privé de la possibilité de présenter un homme qui aurait certainement été le meilleur candidat, alors qu'on a accordé ce droit aux Démocrates ?
    Pourquoi le Parti Démocrate a-t-il eu le droit de faire tout ce qu'il veut, y compris violer la Constitution, simplement parce que les médias sont de son côté ?

  • L'Afro-amérique mène la danse!

    USA Obama et Sarah palin.JPG

  • Jorge Montes est libre, mais où se trouve-t-il en ce moment?

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    Jorge Montes sort de la maison d'arrêt de Fresnes le 24 octobre
    Les démarches se sont accélérées pour contrer la remise en liberté accidentelle d'un violeur présumé jeudi. Le parquet général, après avoir officiellement déposé vendredi une "requête en rectification d'erreur matérielle" en "exécution des instructions" du garde des Sceaux Rachida Dati, a annoncé samedi que la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris va l'examiner le 31 octobre.
    Cet examen fait suite à l'intervention du président Nicolas Sarközy, depuis Pékin, demandant au parquet général de déposer cette requête. "Je n'ai pas l'intention qu'on laisse libérer un violeur récidiviste simplement parce que quelqu'un a fait une erreur matérielle," a-t-il insisté.

    Car c'est une erreur d'écriture qui est à l'origine de la décision prise le 17 octobre par la cour d'appel de Paris de remettre en liberté un violeur récidiviste présumé. La chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris s'est trompée de terme dans l'arrêt qu'elle a rendu : elle a écrit infirme au lieu de confirme . Pourtant, dans la suite du texte, la cour d'appel motive clairement les raisons pour lesquelles cette libération lui paraît impossible.

    Or, depuis un arrêt du 18 janvier 1994, la Cour de cassation considère qu'une décision de la chambre de l'instruction n'est pas modifiable, car elle prime en droit sur les arguments développés, même s'ils sont dans cette affaire totalement contradictoires.
    En l'état actuel du droit, la cour d'appel de Paris devrait théoriquement rejeter la requête du parquet général. Il aurait alors la possibilité de se pourvoir en cassation. La chambre criminelle de la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire pourrait alors avoir à statuer sur cette interprétation d'un texte du Code de procédure pénale sur lequel elle s'est pourtant déjà prononcée en 1994.

    "Un vrai scandale, une erreur gravissime"


    De leur côté, les avocats des victimes de Jorge Montes sont furieux et comptent attaquer l'État pour faute lourde du service public de la justice. "C'est un dysfonctionnement majeur, rarissime, de remettre en liberté un homme dangereux", s'insurge Me Henri de Beauregard, avocat d'une partie civile, précisant que l'assignation doit être délivrée devant le tribunal de grande instance de Paris en début de semaine prochaine. Me Frank Berton, autre avocat des parties civiles, compte lui aussi déposer une telle requête : "C'est un vrai scandale, une erreur gravissime. Je suis habitué aux dysfonctionnements de la justice, mais celui-là est exceptionnel, c'est une honte. On ne peut pas sur deux pages écrire qu'il est un dangereux criminel et en un mot ordonner sa libération."

    Sans domicile fixe, Jorge Montes, un Français d'origine uruguayenne de 48 ans incarcéré à Fresnes, est soupçonné d'avoir séquestré pendant deux semaines et violé une jeune femme au printemps 2006, puis d'en avoir violé une autre quelques jours plus tard sous la menace d'un couteau. Il a déjà été condamné en appel en mai 2007 à deux ans de prison, dont un avec sursis, pour des violences et agressions sexuelles à l'encontre de sa propre compagne.
    Le Point- 25.10.08

  • Forte chute des marchés face à la récession

    Panique boursière.jpg

    Un vent de panique a balayé vendredi les marchés financiers, en forte chute, même si Wall Street a mieux résisté à l'effondrement, face à une récession qui affecte nombre de secteurs industriels et entraîne des plans sociaux.

    Le Dow Jones a perdu 3,75% et le Nasdaq 2,28%, selon des chiffres provisoires.

    Ne cédant pas à l'affolement général, la Bourse de New York a contribué à limiter les dégâts en Europe, où Francfort et Paris ont enregistré par moment des baisses dépassant les 10%.

     
    Les Bourses européennes ont clôturé en forte baisse: Londres a perdu 5%, Francfort 4,96%, Paris 3,53%, Milan 5,61%, Madrid 5,20%.

     


    Les explications de Christine Lagarde

    La ministre de l'Economie Christine Lagarde estime que la chute de la Bourse de Paris s'explique «très probablement» par des ventes massives de certains investisseurs, sans lien avec les plans gouvernementaux de soutien aux banques et à l'économie.

    «Le mouvement boursier que l'on observe actuellement résulte très probablement d'un mouvement profond de deleveraging», c'est-à-dire de ventes de titres par des acteurs contraints de se désendetter, a estimé Mme Lagarde lors d'une conférence de presse.

    Selon elle, «les mesures destinées à débloquer le financement interbancaire et à soutenir les PME fonctionnent de manière indépendante de ce mouvement boursier». 

    Récession en Europe

    Il n'en reste pas moins que la crise financière se transforme en crise économique dans la zone euro. La récession ne fait plus guère de doute, ce qui devrait conduire la Banque centrale européenne à baisser rapidement ses taux pour tenter de rompre ce cercle dépressif.

    Dernière mauvaise nouvelle: en octobre, l'activité du secteur privé, notamment en Allemagne et en France, s'est contractée à un rythme record, bien au-delà des prévisions les plus pessimistes. 


    Le Produit intérieur brut (PIB) de la zone euro avait déjà reculé de 0,2% au deuxième trimestre. La récession, qui se définit par deux trimestres consécutifs de recul, devrait être officiellement confirmée le 14 novembre lorsque l'Office des statistiques européen publiera les chiffres pour le troisième trimestre.

    Mais pour Howard Archer, économiste de l'institut Global Insight, «la question n'est plus de savoir si la zone euro va entrer en récession, mais l'intensité et la durée de cette récession».

    La monnaie européenne a d'ailleurs continué de reculer ce vendredi , après avoir touché de nouveaux plus bas depuis deux ans face au billet vert. Vers 18h30, l'euro baissait face au dollar, à 1,27 dollar pour un euro, contre 1,29 dollar jeudi à 23 heures.

  • VIDEO - Suicide d'un professeur accusé de violences: l'élève avait menti

    http://www.dailymotion.com/video/x6tfev_suicide-dun-professeur-accuse-de-vi_news

    Le 20 septembre, un professeur de 38 ans, enseignant au collège César-Savart de Saint-Michel, dans l'Aisne, avait été retrouvé pendu à son domicile.

     Il avait laissé un mot chez lui annonçant qu'il allait mettre fin à ses jours, sans s'expliquer sur les raisons de son geste. La veille, il avait été placé en garde à vue à la suite d'une plainte déposée par un élève qui l'accusait de lui avoir donné un coup de poing dans une salle de classe, ce que l'enseignant niait. L'élève avait affirmé qu'un retard avait été à l'origine de cette supposée altercation, avec son refus de remettre son carnet de correspondance.

    Mais tout récemment, le collégien a reconnu avoir menti. Et il va faire l'objet de poursuites judiciaires. L'adolescent, âgé de 15 ans, va être présenté à un juge pour enfant en vue de sa mise en examen pour dénonciation calomnieuse, a annoncé vendredi le parquet de Laon.

    "L'élève Maxime C. a menti"

    "Il est établi que les faits allégués sont inexacts", a indiqué le procureur de la République de Laon, Olivier Hussenet, dans un communiqué. "Tout au plus le professeur a-t-il empoigné le menton de l'élève, avec une certaine rudesse, pour lui faire relever la tête", provoquant une "douleur et un saignement" au niveau d'une dent cariée et cassée de l'élève, a-t-il ajouté. Mais le professeur "ne lui a porté ni un coup de poing, ni même une gifle, et ne lui a pas cassé une dent", a-t-il encore assuré. "L'élève M. a menti", a renchéri Francis Lec, avocat de la famille du professeur, lors d'une conférence de presse à Laon. "C'est un gâchis immense dans l'Education nationale qui se répète trop souvent. On n'a pas tiré les leçons du procès d'Outreau", par rapport au recueil de la parole de l'enfant.

    Pour le père de l'enseignant, "l'objectif premier est atteint : rendre son honneur à mon fils. L'objectif second est maintenant de comprendre pourquoi et de savoir quel est le rôle des adultes dans cette machination".

    La famille va se constituer partie civile pour "mettre au jour  toutes les responsabilités d'adultes qui sont en jeu dans cette manipulation", a prévenu Jean Bubert, le père du professeur calomnié.

    Il s'interroge notamment sur le rôle du père du collégien et du médecin qui avait établi un certificat attestant la présence d'un hématome causé par un coup.

    AFP. 24.10.08

  • Holomor, la moisson rouge...

    Famine en Ukraine.jpg
     

    Sur ce cliché pris en 1933, au plus fort de la famine imposée à l'Ukraine, les cadavres jonchent les trottoirs de la bourgade de Kharkiv.

    STRASBOURG (Parlement européen) - Le Parlement européen a adopté jeudi un texte qualifiant de "crime contre le peuple ukrainien et contre l'humanité" la grande famine de 1932-33 dans laquelle des millions d'Ukrainiens ont péri, au risque de s'attirer les foudres de Moscou.

    Dans ce texte voté à une large majorité, les eurodéputés, réunis à Strasbourg, "reconnaissent" cette famine, connue sous le nom d'"Holodomor" (extermination par la faim) comme ayant été "un crime effroyable perpétré contre le peuple ukrainien et contre l'humanité".

    Ils "condamnent fermement ces actes commis contre la population rurale d'Ukraine, caractérisés par une extermination et des violations massives des droits de l'homme et des libertés" et expriment leur "sympathie à l'égard du peuple ukrainien victime de cette tragédie".

    Ils invitent aussi tous les pays de l'ex-URSS à "permettre un libre accès aux archives relatives" à cette famine afin que toutes ses causes et conséquences "soient révélées et étudiées en détail".

    Cette résolution pourrait irriter les autorités russes, qui ont toujours contesté que cette famine ait été un "génocide" délibérément préparé par le pouvoir soviétique à Moscou.

    Cette famine a en effet fait des millions de morts - entre quatre et dix millions selon certaines estimations - dans ce qui était alors la république socialiste soviétique d'Ukraine, mais elle a aussi touché durement d'autres régions de l'URSS, comme le Kazakhstan, le Caucase et la Sibérie occidentale.

    L'eurodéputée verte allemande Rebecca Harms, qui a plaidé pour cette résolution au sein de son groupe, assure que ce texte n'est "pas du tout" dirigé contre la Russie.

    Le plus important, pour elle, est l'accès aux archives car il s'agit d'encourager "le travail sur l'histoire qui doit être fait", même s'il y a "des gens en Russie qui ne veulent pas faire ce travail". Un travail urgent, note Mme Harms, car les survivants de cette tragédie peuvent encore aujourd'hui témoigner, alors que "dans 10 ans il sera trop tard".

    Le texte a été adopté jeudi sans amendement, la plupart des groupes politiques du parlement - à l'exception notable des communistes de la Gauche unitaire européenne (GUE) - s'étant entendus sur la résolution.

    D'après un porte-parole du Parlement, la mort en juillet dans un accident de voiture de l'éminent eurodéputé polonais Bronislaw Geremek, figure emblématique de l'opposition anticommuniste polonaise, a "presque constitué un argument supplémentaire" en faveur de l'adoption de cette résolution.

    "Il s'était beaucoup intéressé à ce sujet et avait voulu que le Parlement européen adopte une résolution là-dessus", a expliqué le porte-parole.

    Romandie news (©AFP / 23 octobre 2008)

    Cette reconnaissance d'Holomor par l'Europe, sans qu'il soit question ici de nier les crimes de Staline, Molotov et autres, prépare peut-être aussi le terrain pour le juge Garzon en Espagne...  

    Il s'agit également de titiller la Russie de Poutine... Ce qui serait oublier que Staline était un Géorgien!


     
  • La sexualité de Soeur Emmanuelle

    Confessions d'une religieuse.jpg
    Par-delà la mort, soeur Emmanuelle n’a pas fini de faire parler d’elle ! En librairie depuis hier, ses Mémoires posthumes, intitulés « Confessions d’une religieuse » (Flammarion, 20 €), ne manqueront pas de susciter la polémique. Loin de la tentation hagiographique, la nonagénaire, inhumée mercredi à Callian (Var), affirme son ambition dès les premières lignes, rédigées à Noël 1989 : « Je veux me dénuder.Confesser la vérité. Il me faudra descendre jusqu’à cette vase inconsistante que recèle tout coeur d’homme… au risque de ternir l’image idéale que fabriquent de moi les médias, au risque peut-être de choquer. Je m’en excuse par avance : la vérité ne comporte-t-elle pas une certaine crudité ? »
     Voilà le lecteur averti. Extraits des premiers chapitres du livre.

    La découverte de la sexualité. « Comment et à quelle occasion ai-je commencé à me masturber, je ne m’en souviens pas. Je pensais que ce n’était pas bien, puisque je le faisais en cachette et plus volontiers à l’école où je me croyais plus en sûreté.  Un jour, les joues en feu, je me trémoussais en classe et subitement j’ai vu la maîtresse me regarder sévèrement à travers la vitre de la porte. Elle m’expliqua que je ne devais plus recommencer. Mais c’était déjà devenu une habitude. »

    La persistance du désir. « Depuis lors se sont développés dans ma chair un penchant pour la volupté et une obsession de la sensualité.  Le fait que l’aiguillon n’ait pas complètement quitté mon corps de vieille femme est une source constante d’étonnement et d’humiliation. »

    Le péché de chair. « Je reste persuadée que ce qu’on nomme les péchés de la chair sont les moins graves aux yeux de Dieu. »

    Le désir physique à 20 ans. « Un soir, je me sens à bout. Il me faut un homme. Il est 8 heures moins le quart.  Je cherche une rue sombre. Un individu s’approche, me scrute, me saisit le bras. Je le laisse faire. Nous marchons côte à côte. La fièvre qui me possède tombe, je ne sais pas pourquoi. Subitement refroidie, je lui réponds à peine. Il me lâche et, d’une voix paternelle, il me glisse : Mon enfant, rentrez chez vous.
    »

    Le Parisien -24.10.08

    Ce n'est pas choquant, c'est triste... Pourquoi n'a-t-elle pas choisi de vivre une vraie vie de femme et de mère?

    Ces "aveux", qui font déjà les choux gras de la presse, ne peuvent surprendre, voire scandaliser, que les âmes simples pour qui une religieuse est une sorte de vestale. C'est déjà trop. C'est rompre le voeu de chasteté, au moins moral, prononcé par toute religieuse. Sa sexualité ne regardait qu'elle et que Dieu.

     

  • "Zoo de conduite!"

    Hier soir, la cinquième absence consécutive de Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, mais aussi conseillère municipale d’opposition au conseil municipal de Colombes, a produit l’effet de la goutte d’eau dans un vase trop plein.

    Au moment de faire l’appel, Philippe Sarre, le nouveau maire PS de Colombes, tombeur de Nicole Goueta sur la liste de laquelle se trouve la secrétaire d’Etat, n’a pu s’empêcher de déborder sur le sujet et de déplorer « une désertion » : « Ma remarque est fondée sur ses propres déclarations.

    Pendant la campagne électorale, Rama Yade nous a suffisamment expliqué combien Colombes était sa ville de coeur, combien elle souhaitait revenir sur le lieu de ses études… »

    « Le respect de la citoyenneté implique d’honorer un mandat d’élu »

    Une absence d’autant plus remarquée après les interventions de la secrétaire d’Etat dans la presse ces derniers jours.

    Dans le numéro de « l’Express » paru hier, celle-ci affirme : « Mon objectif est d’avoir une implantation locale, c’est de là que vient la légitimité politique. » Un voeu pieux qu’elle réitère dans une interview accordée au « Figaro » cette semaine.

    A ces déclarations de principe, Philippe Sarre oppose ce constat : « Elle n’est présente ni aux conseils municipaux ni aux commissions ni aux conseils de quartier… Je mets en contradiction son affichage citoyen et une pratique… »

    Il y a aussi ces petits riens qui ont contribué à l’exaspération générale des élus de la majorité, comme des absences pas toujours excusées ou encore la demande de la secrétaire d’Etat que son courrier d’élue colombienne lui soit adressé à Paris.

    Rama Yade a également publié un ouvrage hier : « Les Droits de l’homme expliqués aux enfants de 7 à 77 ans » (Seuil). Interrogée par un jeune garçon, elle y revient sur son parcours.

    Philippe Sarre en profite pour planter la dernière banderille : « Je trouve cela contradictoire de donner des leçons aux plus jeunes sans les appliquer. Il me semble que le respect de la citoyenneté implique d’honorer un mandat d’élu qu’on est allé chercher. Comme maire, je suis choqué par ce comportement qui révèle peu de souci pour le suffrage universel. »

    Il ajoute en baissant la voix, comme s’il était inutile de préciser : « Si on ne peut pas le faire, on démissionne… »

    De son côté, Lionel Rainfray, président du groupe d’opposition UMP, a excusé Rama Yade, puis tenté de prendre sa défense : « Les dates tombent toujours mal. A chaque fois, elle a de vraies bonnes excuses, la dernière fois elle était à New York, cette fois-ci elle avait un dîner officiel. C’est son emploi du temps de ministre qui prime. Si le président lui demande de faire quelque chose, elle le fait... »
    Obéissante à son maître, en plus...
  • Le manuel vaudou "Sarkozy" en tête des ventes sur amazon.fr!

    Manuel Vaudou sarkozy.jpg

    Le manuel vaudou "Nicolas Sarkozy", commercialisé par la maison d'édition K&B qui a été assignée en justice par le président de la République, figurait vendredi en tête des ventes de livres sur le site de ventes en ligne amazon.fr, selon le classement publié par ce site.

    Le manuel vaudou "Ségolène Royal" figurait pour sa part en sixième position dans ce classement.

    Le manuel vaudou "Nicolas Sarkozy", en vente depuis le 9 octobre, est un livre-objet à vocation humoristique présenté dans un coffret contenant une poupée, un lot de 12 aiguilles, ainsi qu'un ouvrage de 56 pages.

    Outre une biographie humoristique de M. Sarkozy, le manuel propose "un grand nombre de sortilèges magiques" et invite le lecteur à planter des aiguilles sur la poupée à son effigie pour "conjurer le mauvais oeil".

    Au coffret bleu Nicolas Sarkozy, tiré à 20.000 exemplaires, répond un coffret rouge Ségolène Royal, tiré à 12.000 exemplaires.

    Le chef de l'Etat a assigné ce vendredi en justice la maison d'édition K&B afin qu'elle retire ces poupées de la vente.

    Le 16 octobre, l'avocat de M. Sarkozy, Me Thierry Herzog, avait adressé un courrier aux éditions K&B réclamant le retrait de ces poupées de la vente.

    N'ayant pas obtenu gain de cause, le chef de l'Etat a décidé d'assigner les éditions K&B en justice pour "violation du droit à l'image" et de demander "la cessation de la diffusion de la poupée", sous astreinte de 1.000 euros par infraction.

    La maison d'édition a jugé le retrait de la vente exigé par M. Sarkozy "totalement disproportionné compte tenu de l'aspect ludique et humoristique du manuel".

  • Violeur (présumé) remis en liberté: qui a tapé "Infirmer" au lieu de "confirmer" et ne s'est pas relu?

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    Dati à Metz

    La Justice fait des fautes de français!

      Les avocats des victimes d'un violeur présumé ont annoncé vendredi leur intention d'attaquer l'Etat pour "faute lourde" après sa remise en liberté par erreur jeudi par la cour d'appel de Paris, à qui la garde des Sceaux Rachida Dati a réclamé des explications.

      Jorge Montes, un Français d'origine uruguayenne de 48 ans, soupçonné d'enlèvement, de séquestration et de viols sur deux personnes, a quitté jeudi soir la maison d'arrêt de Fresnes (Val-de-Marne).

    Dans cette affaire instruite à Créteil, le parquet a requis son renvoi devant les assises.

    Mais il a été remis en liberté à la faveur d'une erreur d'écriture de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris qui a infirmé au lieu de confirmer son maintien en détention provisoire dans un arrêt du 17 octobre signé par le greffier et le président de la chambre.

    Elle considérait pourtant que ce maintien en prison était "l'unique moyen d'éviter tout renouvellement des infractions" et "nécessaire pour prévenir tout risque de pression sur les témoins et les victimes".

    Les avocats des parties civiles, Mes Frank Berton et Henri de Beauregard, ont annoncé vendredi qu'ils allaient se retourner contre l'Etat, considérant qu'il avait commis une "faute lourde".

     "Nous attaquons l'Etat pour faute lourde du service public de la justice", a déclaré Me de Beauregard. L'assignation devant le tribunal de grande instance de Paris doit être délivrée en début de semaine, a-t-il précisé.

    "En la matière, on n'a pas le droit à l'erreur. C'est un dysfonctionnement majeur, rarissime de remettre en liberté un homme dangereux", a pour sa part affirmé Me Berton.

    En fin de matinée, la garde des Sceaux Rachida Dati a demandé "aux chefs de la cour d'appel de Paris de lui apporter le plus rapidement possible les éléments d'information permettant d'établir les raisons" qui ont conduit à la libération de Jorge Montes.

    Au lendemain d'une journée d'action des magistrats pour protester notamment contre le manque de moyens, l'affaire a déclenché un début de polémique vendredi, la CFDT estimant que cette remise en liberté "n'est que la conséquence prévisible d'une très mauvaise gestion des juridictions".

    "Cette mauvaise gestion n'est pas due aux acteurs de la Justice. Elle n'est que la conséquence des décisions" de la garde des Sceaux Rachida Dati "et de sa majorité parlementaire", affirme le syndicat dans un communiqué.

    Pour le député non-inscrit (ex-UMP) Nicolas Dupont-Aignan, cette affaire est "tout à fait symbolique de l'état du ministère de la Justice".

    Face à "un cas de force majeur", à "un danger public" la ministre de la Justice "doit bien évidemment intervenir", a-t-il estimé sur i-Télé.

    Dans la réalité rien ne pouvait s'opposer en droit à l'arrêt de la cour d'appel, selon des sources proches du dossier. Les six jours passés en prison entre la décision de la cour et sa libération constituent même une "détention arbitraire", selon Me Patrick Maisonneuve, avocat de M. Montes.

    A sa libération jeudi soir, Jorge Montes s'est vu notifier un contrôle judiciaire lui imposant l'obligation de pointer dans un commissariat, de remettre son passeport et lui interdisant notamment de s'approcher de ses victimes.

    Mais selon plusieurs sources proches du dossier, la cour n'ayant pas prévu de contrôle judiciaire, il ne peut s'en voir imposer un a posteriori.

    Me Maisonneuve a indiqué qu'il pourrait "contester la régularité" de ce contrôle devant la cour d'appel.

    AFP.24.10.08

     

  • Assez de salir la mémoire du Maréchal Pétain!

    Communiqué de Bruno GOLLNISCH
    Député européen (FN)

    PETAIN, LES COLLABOS D’HIER ET CEUX D’AUJOURD’HUI

    (A propos de l’émission de France 2)

    Une nouvelle fois, ce jeudi 23 octobre 2008, la télévision (ce soir : France 2) dénoncera le Maréchal Pétain, l’armistice de juin 40, le régime de Vichy etc. Cela faisait longtemps !… *

    Assistera-t-on encore au bourrage de crânes des jeunes générations, au profit de gens qui s’engagent dans une résistance d’autant plus virtuelle que la plupart n’étaient pas nés à l’époque des faits ?

    Il est bien commode aujourd’hui de dénoncer l’armistice et d’accabler Pétain. Fallait-il donc pour l’honneur laisser massacrer jusqu’au dernier les quatre millions d’hommes de l’armée française hélas vaincue, et laisser mourir de faim les dix millions de réfugiés qui encombraient les routes de France dans une pagaille indescriptible ? Que les héros en peau de lapin nous le précisent …

    En réalité, les responsables politiques et économiques de la France contemporaine sont beaucoup plus coupables que le maréchal Pétain, qui avait au moins l’excuse d’une armée ennemie victorieuse campant sur le sol national. Eux, disposant de tous les moyens de l’Etat, ont en pleine paix laissé envahir le pays par une immigration massive et incontrôlée, organisé la dénatalité française, abandonné leurs compatriotes aux exactions des bandes ethniques, laissé l’économie sans aucune protection, abdiqué la souveraineté et l’indépendance nationales.

    C’est eux qu’il faudrait dénoncer !

    * Il s'agit du documentaire de Jorge Amat (2008) intitulé "Maréchal, nous voilà!" à 23h05.

    (via nations presse info)

  • Elections US: la bonne blague!

    Obama et Mc Cain rient ensemble.gif

    John McCain et Barack Obama assis à la même table et riant à gorge déployée. Une hérésie ? Pas le moins du monde : jeudi soir, les deux candidats à la présidence des Etats-Unis se sont retrouvés à l’hôtel Waldorf Astoria de New York, en smoking noir et noeud papillon blanc, lors du dîner annuel de la Fondation Alfred Smith.

    Cette organisation perpétue la mémoire de ce gouverneur de l’Etat de New York, qui fut le premier candidat catholique de l’histoire des Etats-Unis, battu en 1928 par le républicain Herbert Hoover. Depuis 1960, ce dîner de charité au profit de l’Eglise catholique est un passage obligé pour les deux candidats. Un "cessez-le-feu" salutaire, cette année, après un dernier débat présidentiel où les esprits se sont un brin échauffés.

    D’humeur joyeuse, John McCain et Barack Obama s’en sont donné à coeur joie, régalant un auditoire bon public. Le sénateur McCain a fait référence à l’apparente adoration des médias pour le sénateur de l’Illinois : « Je peux jouer le rôle du Maverick (NDLR : le rebelle dans une série télé) mais pas celui du Messie. » Ce à quoi Barack Obama a répliqué qu’il « n’était pas né dans une crèche mais venait de la planète Krypton et avait été envoyé par son père Jor-El pour sauver la planète ».
    Obama a ensuite dressé une liste de ses défauts et qualités : « Ma plus grande force, c’est mon humilité. Ma faiblesse, je suis peut-être trop beau. » Avec son humour pince-sans-rire, McCain a déclaré que « même dans une salle remplie de fiers New-Yorkais démocrates, je ne peux m’empêcher d’avoir la sensation que certains d’entre vous me soutiennent ». Avant d’ajouter : « Je suis ravi de vous voir ici, Hillary (Clinton) ! »
    Toujours aussi à l’aise en public, Barack Obama n’a pas été en reste. « Il y a eu un moment dans ma vie où j’ai copiné avec de mauvaises personnes, des moins-que-rien », a-t-il avoué. « C’est vrai, j’ai été membre du Sénat des Etats-Unis. Mais en y repensant, John, je suis sûr que je t’ai vu à l’une de nos réunions »…
  • Le compte bancaire de Sarközy piraté par deux Sénégalais...

    La garde à vue des deux Sénégalais interpellés mardi dans les Yvelines dans le cadre du piratage du compte bancaire de Nicolas Sarközy à la Société générale a été prolongée de vingt-quatre heures hier.

    Ils devraient être déférés aujourd’hui au parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine).


    L’homme et la femme, âgés de 30 ans, sont qualifiées de « petits escrocs ». Identifiés grâce à des « traces informatiques », ils « ne savaient sans doute pas qu’il s’agissait du compte du président de la République », et s’en sont servi pour souscrire des abonnements auprès d’un opérateur de téléphonie mobile.

    Le Parisien -23.10.08

    Le Sénégal, comme c'est curieux!

  • Des milliards pour les banques: d'où vient cet argent?

     En quelques jours, Nicolas Sarközy a sorti de son chapeau des centaines de milliards d’euros pour dégager l’économie française de l’ornière : 320 milliards ici pour relancer les crédits aux entreprises et aux ménages, 10,5 milliards là pour les banques, 22 milliards en faveur des PME, 5 milliards apportés aux collectivités locales…

     Une corne d’abondance qui laisse les Français abasourdis : où l’Etat, dont le Premier ministre disait en septembre 2007 qu’il était en « faillite », va-t-il chercher tous ces milliards ?

    Réponse : il va à la fois s’endetter, aider les banques en leur apportant sa signature et mettre à contribution la Caisse des dépôts, le bras armé financier de l’Etat...

    En revanche, pas question de ponctionner le budget 2009, déjà plombé par la panne de croissance attendue l’an prochain, ni d’augmenter les impôts. La recette miracle ? Des mécanismes financiers complexes avec une idée forte : « L’Etat ne fera pas de cadeaux aux banques », a martelé Christine Lagarde.  (ndb: qui peut la croire???)

    La preuve : les 10,5 milliards de recapitalisation des six grandes banques seront bien financés par des emprunts de l’Etat. En ce sens, il va alourdir temporairement la dette publique, mais la somme prêtée aux Crédit agricole, BNP Paribas ou Société générale à un taux d’intérêt de 8 % devrait au final lui rapporter 2,1 milliards d’euros sur cinq ans.

    Les Français, eux, ne comprennent pas ces mécanismes subtils, et virtuels à leurs yeux.

    Pire, le soupçon demeure : les pouvoirs publics trouvent de l’argent pour sauver les banques alors que les crédits font défaut pour le logement, l’éducation ou la lutte contre la précarité, comme on l’a vu lors du débat sur le financement du RSA.

    Apprendre que l’Etat mouille la chemise pour aider des banques, incapables de se faire confiance, refusant des crédits à des PME exsangues et à des particuliers pris à la gorge, laisse aux Français une sensation de malaise.

    Et ils espèrent que les banques ne spéculeront pas sur l’argent prêté par l’Etat...

    Espérons-le en effet! Mais rien n'est moins sûr!