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08/11/2009

Nouvel Ordre Mondial: Hillary Clinton fait sa tournée en Europe et en Asie

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est envolée dans la nuit de samedi à dimanche pour l'Europe et l'Asie pour un voyage placé sous le signe des dossiers nucléaires nord-coréen et iranien, et du conflit en Afghanistan.

Première étape de ce long déplacement qui la mènera aussi au sommet Asie-Pacifique (APEC) de Singapour et aux Philippines: l'Allemagne. A Berlin, Mme Clinton doit se réunir avec la chancelière Angela Merkel et une pléiade d'autres dirigeants mondiaux à l'occasion des 20 ans de la chute du mur de Berlin.

"Le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui est bien plus complexe (qu'avant la chute du Mur), nous devons y être préparés et savoir comment l'appréhender", avait dit Hillary Clinton avant de partir.

Mais derrière l'euphorie des célébrations accompagnant l'anniversaire de la chute du Mur, la chef de la diplomatie américaine aura à coeur de décortiquer la situation en Afghanistan avec Mme Merkel, le nouveau ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle et bon nombre de ses homologues européens, a précisé un haut responsable du département d'Etat à l'AFP, sous couvert d'anonymat.

L'Afghanistan sera au centre des discussions "parce que nous tentons de coordonner au mieux notre action sur leur terrain avec nos alliés afin de stabiliser" le pays, a observé ce responsable.

L'Allemagne, dont 4.200 soldats sont présents sur le terrain, est très critiquée par d'autres pays engagés dans le conflit car Berlin se refuse à envoyer ses hommes sur le front et les cantonne à des missions de coopération.

Autres dossiers brûlants au menu des rencontres de Mme Clinton: les dossiers nucléaires nord-coréen et iranien.

En prélude à son voyage, Téhéran a dit samedi refuser d'envoyer son uranium enrichi à l'étranger contre la livraison de combustible pour son réacteur de recherche, rejetant ainsi indirectement le projet d'accord de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Dès lors, la question de sanctions supplémentaires à l'encontre de la République islamique va se faire plus pressante. La Russie et la Chine, qui sont impliquées dans le dossier iranien, ne sont pas aussi chaudes à l'idée d'accentuer la pression sur Téhéran que Washington, même si Moscou pourrait changer d'opinion.

Mme Clinton devrait réserver le dossier Nord-coréen pour le volet singapourien de son déplacement.

Le régime de Pyongyang possède déjà l'arme nucléaire et en a fait la démonstration une nouvelle fois au cours au mois de mai avec un tir de missile nucléaire.

"Le programme nucléaire nord-coréen est la plus grande menace qui pèse sur la sécurité du continent asiatique", a souligné le responsable du département d'Etat interrogé par l'AFP.

AFP. 08.11.09

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Je reprends le blog

Après une interruption de quinze jours, je reprends le blog, ma tendinite au bras droit  étant presque guérie. Je peux à nouveau écrire et manoeuvrer la souris.

Les notes qui ont été placées par ma fille Eléonore l'ont toutes été avec mon complet accord. Nous les choisissions ensemble et je tiens à la remercier ici pour sa collaboration qui m'a été précieuse.

Le nombre de visiteurs (plus de 800 par jour) n'a pas chuté durant cette période: je remercie tous mes lecteurs pour leur fidélité et leur compréhension, ainsi que pour leurs messages d'encouragement. 

Gaëlle Mann

 

 

19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Le débat sur l'identité nationale passe par la mosquée!

Le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, a annoncé dimanche sur Radio J qu'une première synthèse du débat sur l'identité nationale sera faite le 4 février et que le débat se poursuivrait après cette date.

 
"Une première synthèse sur l'identité nationale sera faite le 4 février lors d'un colloque et je vous annonce que je n'ai pas l'intention d'arrêter pour autant ce débat le 4 février" a déclaré le ministre.

"Cette synthèse prendra en compte tout ce qui sera remonté du terrain et j'annoncerai probablement le 4 février une nouvelle initiative; on fera une pause pendant la campagne électorale et puis on reprendra juste après les élections régionales" a-t-il ajouté.

Interrogé sur l'éventualité d'une refonte de la loi 1905 sur la laïcité pour permettre à l'Etat de financer la construction de mosquées, M. Besson a cité les projets de mosquées à Marseille et à Montélimar, et répondu "il peut y avoir des fondations, des moyens autres de faciliter l'exercice du culte musulman sans pour autant toucher à la loi de 1905".

"L'islam n'est pas le sujet du débat sur l'identité nationale, ni un tabou, il en fait parti aussi, il faut favoriser la naissance, l'émergence, la confirmation d'un islam laïc, c'est à dire d'une islam respectueux des valeurs de l'identité nationale. Tout le monde a le droit de croire ou de ne pas croire, mais l'exercice d'une religion est un fait privé, relève du domaine privé" a poursuivi le ministre.

"Le débat sur l'identité nationale, c'est savoir ce que nous sommes, ce que nous voulons être et comment nous allons rester une machine à intégrer maintenant qu'un certain nombre d'élèments qui étaient des grands intégrateurs, les églises, le service militaire, l'école jouent moins ce rôle" a-t-il dit.

AFP. 08.11.09

L'Islam ne peut pas être laïc: lire ou relire le Coran

Et la France n'est pas "une machine à intégrer" les musulmans!

Les propos de Besson  sont proprement scandaleux! 

18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Manifestation anticarcérale à Paris

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A Paris le 8 novembre 2009
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
Environ deux cents personnes, selon la police, mille selon les organisateurs, parmi lesquelles des proches de détenus et des sympathisants anarchistes, ont défilé à Paris dimanche sous forte surveillance policière, pour protester contre les conditions de détention pénitentiaire, a constaté une journaliste de l'AFP.
Des manifestants ont distribué des tracts signés de la Fédération Anarchiste, portant le slogan: "La prison doit être détruite. Elle a fait son temps. Qu'elle crève!"

"Notre société est une prison. Brisons les chaînes", pouvait-on lire aussi sur une banderole rouge en fin de cortège, ou "La prison tue, laissez les sortir vivants", sur une banderole noire.

La manifestation, partie vers 15H30 de la Place de la Bastille en direction de la place d'Italie, clôturait une semaine nationale de mobilisation contre la longueur des peines et l'isolement carcéral, organisée par l'Association pour le respect des proches de personnes incarcérées (ARPPI).

L'association demande la suppression des quartiers disciplinaires et de l'enfermement des mineurs, la libération des détenus malades et handicapés, le rapprochement géographique des familles.

Un important dispositif de policiers et de gendarmes mobiles a été mobilisé à proximité du trajet de la manifestation, qui se déroulait dans le calme.

Une manifestation organisée le 10 octobre par un collectif anticarcéral à Poitiers pendant un festival culturel avait dégénéré en violences, avec des actions organisées de casseurs qui ont brisé des vitrines ou des abribus. Ces débordements avaient été attribués par la police à la mouvance autonome ou à "l'ultragauche".

Faisant référence aux événements de Poitiers, la présidente de l'ARPPI Claude Charles-Catherine, a déclaré: "Je ne veux pas que ca se passe ici. Je vous demande de faire attention".

"On ne condamne plus à mort, on condamne à vie. La prison produit de la mort, les vies sont brisées à l'intérieur comme à l'extérieur" de la prison, a dit, en s'adressant aux manifestants, Mme Charles-Catherine, mère de Christophe Khider, auteur d'une spectaculaire évasion de la prison de Moulins en février repris ensuite par la police.

AFP. 08.11.09

18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

07/11/2009

Ce bébé a 16 ans

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C’est une chambre d’enfant comme une autre. Le placard regorge de layette. La commode croule sous les peluches et l’étagère en sapin ­déborde de photos avec papa et maman. Une seule fausse note : le certificat de bat-mitsva ­encadré juste à côté de sa porte d’entrée. Il prouve que la petite fille qui occupe cette chambre est née le 8 janvier 1993... Il y a bientôt dix-sept ans !

Brooke est assise devant nous, sur sa petite balançoire en plastique, aux couleurs acidulées. Elle se balance. Ses grands yeux sombres sont légèrement asymétriques ; son regard se perd dans le vague. A ses tempes, des veines se dessinent sous sa peau translucide. Ses bras sont minces comme des ­brindilles. C’est une enfant handicapée qui semble si fragile qu’elle inquiète. Comment lui dire bonjour ? Petit coucou de la main. Elle n’a ­visiblement pas envie de nous voir. Elle secoue la tête mécaniquement, le menton relevé. La bouche se tord. Le mouvement de balancier devient de plus en plus rapide. Les gémissements montent. Pour elle qui ne parle pas, c’est le seul moyen d’exprimer son malaise. « Il est temps de partir », murmure Melanie, sa mère. Nous nous éclipsons sur la pointe des pieds. Les petits cris ­cessent instantanément. A leur place se font entendre des gazouillements d’enfant heureux. Nous ­respirons...

Elle est comme ça, Brooke Greenberg : quand un inconnu ­pénètre dans sa sphère privée et que cela la dérange, elle lui dit vertement d’aller voir ailleurs. Il faut dire qu’à Reisterstown (Maryland), dans la confortable maison de ses ­parents, c’est un défilé permanent de curieux. Il y a les fonctionnaires locaux du ministère de la Santé qui prend en charge ses soins. Et puis, beaucoup de journalistes. Brooke est une petite célébrité. Elle passe à la télévision et la presse parle d’elle.

Le fait qu’elle soit vivante tient du miracle

Avec ses visiteurs, elle a l’air ­ailleurs, mais il ne faut pas s’y fier. « Elle est très consciente de ce qui se passe autour d’elle et, depuis deux ou trois ans, elle a ses ­humeurs, dit sa mère. C’était un bébé adorable. Désormais son ­tempérament est celui d’une jeune fille de 16 ans. Elle a ses bons et ses mauvais jours, ses crises de colère et ses moments de sérénité, qui se ­manifestent par de grands rires ­sonores. Et elle adore le shopping. Le vendredi soir, quand nous allons au centre commercial, depuis sa poussette, elle fait du lèche-vitrines. Comme n’importe quelle ado ! »

Brooke, qui a chassé sa colère, vient nous rejoindre dans la cuisine. Elle a la taille d’un bébé de 1 an maximum et marche à quatre pattes, les jambes repliées sous son corps, à cause d’une malformation à sa hanche, un handicap de naissance. Carly, 13 ans, s’accroupit et lui passe la main sur les cheveux. Entre elles, le contraste est saisissant. La sœur de Brooke est ravissante. Surtout, on a du mal à imaginer qu’elle a presque quatre ans de moins que Brooke ! Sa mère la prend dans ses bras. L’enfant ferme les yeux. Elle adore les câlins.

Avant même de naître, Brooke intriguait. « Pendant ma grossesse, dit sa mère, les médecins m’ont prévenue qu’elle ne se développait pas normalement. L’accouchement par césarienne a été provoqué, un mois avant terme. Mais je n’étais pas particulièrement inquiète. Elle pesait 2 kilos, ce qui est plutôt bien pour un bébé prématuré. Et sa malformation de la hanche paraissait soignable. » Très vite, cependant, son cas se révèle plus grave que prévu. Les ­semaines passent et l’enfant grandit à peine. Les Greenberg multiplient les visites chez les médecins. « On en a vu près d’une centaine », calcule Howard, son père. Aucun d’entre eux ne parviendra à expliquer de quoi souffre la petite fille. Les médecines traditionnelles telles que ­l’injection d’hormone de croissance échouent à lui faire gagner quelques centimètres.

Les premières années de Brooke sont un calvaire. Elle ­enchaîne les séjours à l’hôpital ­provoqués par des maladies aussi graves qu’inexpliquées pour un bambin de cet âge. A 5 ans, elle survit à sept ulcères qui lui perforent l’estomac. Du jamais-vu. Quelques mois plus tard, elle tombe dans un coma profond. Diagnostic : tumeur au cerveau. « En prévision de sa mort, nous avons commandé un cercueil, se souvient Howard. Et puis, au bout de deux semaines, l’hôpital nous a appelés pour nous dire qu’elle venait de se réveiller. Nous n’avons jamais su pourquoi ni comment. Elle n’avait aucune séquelle. » Pour le Dr

La petite fille sait sans doute que nous parlons d’elle. Elle s’anime. Nous tentons une sortie sur la terrasse. Le soleil d’automne l’aveugle, elle couvre ses yeux de ses mains minuscules. « Elle n’est pas dans son assiette, confie Melanie. L’hiver approche, elle déteste les changements de saison et l’arrivée du froid. Elle sent qu’elle va tomber malade et, quand elle attrape quelque chose, c’est du sérieux. » Retour à l’intérieur. Brooke se détend. « Elle a besoin d’un cadre de vie stable et rassurant.

Depuis l’âge de 5 ans, Brooke va dans une l’école spécialisée

Ses journées se suivent et se ressemblent. C’est ce qui lui convient le mieux. » Depuis l’âge de 5 ans, elle va à l’école spécialisée Ridge Ruxton, pour enfants handicapés. Elle adore ! Chaque matin, quand le bus arrive, vers 7 h 30, un sourire illumine son visage. Une fois dans l’établissement scolaire, sa nounou la met dans un siège à roulettes conçu pour qu’elle puisse se déplacer seule. Elle fonce dans les couloirs, en prenant le chemin du bureau du proviseur, qu’elle connaît par cœur. A l’école, Brooke est une curiosité. C’est la seule à pouvoir se mouvoir de manière autonome. « Il nous arrive de croire qu’elle nous enterrera tous ! » dit son père. Et il plaisante à peine. Les Greenberg se sont rendu compte voilà cinq ans que leur petite fille ne vieillissait pas, en constatant que son visage restait absolument identique sur toutes les photos, année après ­année. Howard Greenberg est ­persuadé que sa fille n’est pas un ­hasard, un mystère médical, mais qu’elle est née « pour une raison ­particulière ». Elle a en elle, dit-il, « un secret » qui, s’il était révélé, constituerait un grand pas pour l’humanité. « Des enfants qui ne grandissent pas, il y en a des milliers sur la planète. En revanche, Brooke est le seul être ­humain à ne pas vieillir, c’est unique au monde. Richard Walker, qui la suit depuis cinq ans et essaie de comprendre pourquoi elle ne vieillit pas, le simple fait qu’elle soit encore vivante tient du miracle.

Nous sommes avec elle depuis déjà quatre heures et ce n’est plus la petite fille farouche et revêche que nous avions rencontrée ce matin. Au contraire, c’est une enfant enjouée que nous retrouvons dans le sous-sol de la maison. Les Greenberg l’ont aménagé pour elle. Pas de ­fenêtre ni d’objets contondants, explique Howard, l’endroit est « sous contrôle ». Ce sous-sol, c’est vraiment le royaume de Brooke. Elle y passe le plus clair de ses après-midi, quand elle rentre de l’école, vers 15 h 30. Elle regarde « Bob l’Eponge », son dessin animé préféré, ou elle écoute de la musique – Michael Jackson et Bee Gees, cet été. Il y a trois ans, c’est là qu’elle a fêté sa bat-mitsva.

Ce jour-là, Brooke était sereine, heureuse, « consciente que c’était un jour ­spécial pour elle », raconte sa mère. Avant de la quitter, nous la dévisageons une dernière fois. Elle nous regarde, enfin. Un tube s’agite dans les airs : il relie son ventre à une ­bouteille accrochée au sommet d’un pupitre. C’est comme ça que Brooke s’alimente. L’opération prend dix heures chaque jour car, vu la taille réduite de son estomac, il faut la nourrir tout doucement. De la main, on lui dit au revoir. Elle nous répond par un petit sourire. Et nous partons, bouleversés d’avoir connu le plus vieux bébé du monde...  

P/O Gaëlle Mann - Paris Match Le 19/10/2009

NDB : la Bat-Mitsva est le pendant féminin de la Bar-Mitsva

22:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (38)

Un employé indélicat...

Un employé de la Poste à Marseille, soupçonné d'avoir détourné près de un million d'euros dans son agence, est recherché par la police, a-t-on appris samedi de source proche de l

L'alerte a été donnée en début de semaine par le service de sécurité interne de l'entreprise. Le parquet de Marseille a ouvert une information judiciaire et les policiers de la Sûreté départementale sont en charge de l'enquête, menée jusqu'ici dans la discrétion.

Un porte-parole de la direction de la Poste dans les Bouches-du-Rhône a confirmé l'affaire à l'AFP, sans faire de commentaires.

Le suspect, Naïm El Jaziri, est un caissier d'une quarantaine d'années qui, de par sa fonction, possédait les clefs du coffre de l'agence, située dans le 7e arrondissement de la ville, et avait accès à l'argent destiné à alimenter trois distributeurs automatiques de billets. Il a été rapidement soupçonné de ce fait.

'enquête, confirmant des informations du quotidien Aujourd'hui en France.

Son escroquerie, méticuleusement préparée, s'est jouée au cours de la semaine dernière, selon la même source. L'employé qui ordinairement passe des bons de commandes d'un total de 100.000 euros à la banque centrale de la Poste pour approvisionner les trois distributeurs, a tenté de commander 350.000 euros, avec succès. Il a réitéré deux fois la manoeuvre, en déclarant à chaque fois n'avoir reçu que 100.000 euros et en ne garnissant les distributeurs qu'au minimum, pour garder la différence.

Selon la même source, l'affaire trahit un grave dysfonctionnement au sein de la Poste puisque les commandes, bien que très supérieures à l'ordinaire, ont été autorisées et que ces sorties d'argent frauduleuses n'ont été repérées que tardivement.

L'employé qui avait été l'objet d'une mise à pied dans l'entreprise et avait eu des accrocs avec sa hiérarchie, sans lien avec l'affaire, demeure introuvable malgré l'audition de ses proches. Le fuyard qui a utilisé au moins deux véhicules de location pour l'opération, a "nettoyé" son appartement qui a été perquisitionné et vidé ses comptes, a-t-on ajouté. Ses points de chute éventuels sont surveillés, mais les enquêteurs n'excluent pas que le suspect soit parti à l'étranger.

 

P/O Gaëlle Mann - AFP Le 7/11/2009

 

22:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Bus pris d'assaut au Blanc-Mesnil

Hier, il était midi, au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, quand un bus de la ligne 148 de la RATP a été pris d'assaut par des adolescents, au moment où il circulait dans le quartier sensible des Tilleuls.

Pendant que ses quatre acolytes immobilisaient le bus, un "jeune" est monté à bord pour frapper à coups de batte de base-ball, un lycéen de 17 ans.

Le chauffeur de bus a réussi à forcer le passage pour se rendre directement au commissariat de la ville.

Les pompiers ont alors pris en charge la jeune victime qui a été hospitalisée.

Un peu plus tôt, dans la matinée, des affrontements avaient opposé des bandes rivales à proximité du lycée Jean-Moulin.

P/O Gaëlle Mann - Le Post/AFP Le 7/11/2009

22:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Barbarie à Cambrai

Cambrai : la victime a été mutilée vivante

Interpellé après la découverte, vendredi à Cambrai (Nord), du corps atrocement mutilé d'un homme de 53 ans, un  suspect a avoué avoir tué la victime à coups de couteau lors d'une soirée alcoolisée, a annoncé samedi le procureur de la République de Douai, Luc Frémiot.

Agé de 48 ans, le présumé a reconnu avoir frappé la victime, tout en affirmant ne pas se souvenir précisément des faits survenus jeudi soir. Ce jour-là, des témoins ont vu le suspect et sa compagne, également interpellée, quitter l'appartement de la victime dans la soirée avec leur rottweiler. Ils y avaient passé une partie de l'après-midi à boire.

 

A l'intérieur de l'appartement, le corps de l'homme de 53 ans gisait dans son sang. Selon une source policière, il a été égorgé, éventré et éviscéré, a eu les testicules coupés ainsi qu'un oeil et le cuir chevelu arrachés. Refusant de confirmer ces informations, le procureur a néanmoins évoqué des blessures «atroces» qui «posent des questions sur le plan psychologique» chez le meurtrier présumé. «L'alcool n'explique pas tout», a-t-il estimé lors d'une conférence de presse.

Mutilé de son vivant

La nature des mutilations avaient dans un premier temps laissé penser qu'elles avaient pu être causées par le chien. Mais l'autopsie du corps a révélé que l'ensemble des blessures avaient été commises à l'aide d'un couteau retrouvé sur place et du vivant de la victime.

La compagne du suspect a de son côté déclaré aux enquêteurs de la Police judiciaire de avoir entendu son ami menacer la victime de lui «ouvrir le ventre» alors qu'elle se trouvait dans une autre pièce. Tous deux devraient être déférés au parquet de Douai dimanche en vue de leur mise en examen pour homicide volontaire, actes de torture et barbarie et, s'agissant de la mise en cause, pour non-empêchement de .

P/O Gaëlle Mann-Leparisien /AFP Le 7/11/2009

22:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Une école privée catholique incendiée

Dans la nuit du 3 au 4 novembre 2009, un incendie a ravagé l’école privée Saint Jean Baptiste à Coulommiers.

Son origine criminelle ne fait aucun doute selon la Nouvelle République, « puisque les enquêteurs ont pu établir que les individus, après avoir escaladé le mur d’enceinte de l’établissement, ont mis le feu sous un appentis […] Armoires, outillage, livres, tout y a brûlé. Les pompiers de Vendôme sont intervenus pour noyer ce qui pouvait l’être, évitant que l’incendie ne puisse se propager ».

Ouf ! On respire : si, au lieu d’une école privée catholique, il s’était agi d’une école musulmane, imaginez un instant le déchaînement médiatique ! TF1, France2, FR3 seraient déjà sur les lieux, le Préfet se serait déplacé ainsi que le député du coin, l’évêque, la HALDE, SOS racisme, le MRAP et la LICRA etc… Dans le cas présent, rien de tout cela. Seulement la violence ordinaire subie par des Français trop Français…

P/O Gaëlle Mann - NPI Le 7/11/2009

21:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (56)

VIDEO : La cul-ture selon Frédéric Mitterrand

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafI62O.html

Cliquez sur le lien pour voir la vidéo

Jan Bucquoy inaugure le Musée du Slip à Paris. L'artiste belge à déjà installé cette exposition à Bruxelles, et l'importe dans la capitale du 5 au 26 novembre, à la galerie Immanence, dans le 15ème arrondissement. Pour l'occasion, plusieurs personnalités ont accepté de prêter leurs sous-vêtements, parmi lesquelles Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture, Jean-Michel Ribes, Guillaume Durand ou Plastic Bertrand.

P/O Gaëlle Mann - Le Parisien le 7/11/2009

21:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Abbas "partenaire" d'Israël...

 

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Cliquez sur l'image pour la voir en totalité

 

Les dirigeants israéliens, tout en s'abstenant de faire des commentaires publics, ont exprimé vendredi leur préférence pour que le président palestinien Mahmoud Abbas, un modéré, reste au pouvoir.

"Nous considérons Abbas comme un partenaire pour la paix aussi longtemps qu'il est au pouvoir", a déclaré un haut responsable gouvernemental à l'AFP.

"Nous aimerions démarrer les négociations dès que possible avec la direction palestinienne modérée", a-t-il ajouté sous couvert de l'anonymat.

M. Abbas a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat lors des élections générales palestiniennes prévues en janvier, manifestant ainsi sa frustration devant le blocage du processus de paix.

"Nous ne nous immisçons pas dans les affaires internes des autres. Mais il est évident qu'Israël et les Etats-Unis ont tout intérêt à ce que les Palestiniens aient une direction pragmatique et responsable", a déclaré à la radio le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon.

La décision du président palestinien de ne pas se représenter est analysée comme un "coup tactique" par les dirigeants et les éditorialistes israéliens

"Cette annonce est un coup tactique destiné d'abord à faire pression sur les Etats-Unis tout en répondant à des besoins internes" palestiniens, a déclaré un responsable gouvernemental non identifié au quotidien Yediot Aharonot.

"Néanmoins, le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) ne souhaite pas le départ de Mahmoud Abbas, car après lui viendront des dirigeants plus extrémistes", explique-t-il.

Selon le quotidien Haaretz, le président israélien Shimon Peres a appelé au téléphone M. Abbas vendredi matin pour lui demander de rester en poste.

"Si vous partez, les Palestiniens vont perdre leur chance de parvenir à un Etat indépendant et la situation dans la région va se dégrader", a plaidé M. Peres, cité par le journal.

Le ministre israélien de l'Environnement, Gilad Erdan, un proche de M. Netanyahu, a néanmoins accusé à la radio le président palestinien "de n'avoir rien fait en cinq ans pour parvenir à la paix".

La décision de M. Abbas, âgé de 74 ans, survient au moment où le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les Etats-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler totalement la colonisation dans les territoires palestiniens.

L'Autorité palestinienne réclame un arrêt de la colonisation israélienne, y compris à Jérusalem-est (annexée par Israël en juin 1967) avant de reprendre les négociations.

P/O Gaëlle Mann - AFP Le 7/11/2009 

 

21:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

06/11/2009

Le violeur métis ne voulait pas laisser de traces

Le violeur en série prenait soin de raser entièrement

Un présumé violeur en série a été interpellé mercredi par la police judiciaire (PJ) en région parisienne. Le suspectant de plusieurs viols, les enquêteurs ont décidé de lancer un appel à témoins.

 
 La PJ lance un appel à «toute personne pensant avoir été victime de faits similaires», (de ) les invitant à la contacter «en urgence». Connu comme «cambrioleur d'habitude», le  suspect semble avoir commis plusieurs viols selon un  «mode opératoire particulier et identique» à , dans le XIIe arrondissement notamment, et dans l' en mai 2004.


«Prenant la précaution de se raser complètement le crâne et le corps», a précisé la PJ dans son appel à témoins, le suspect «s'introduisait au domicile de femmes seules dans la nuit par escalade, nu ou vêtu d'un caleçon et d'un débardeur, laissant alors ses vêtements ou une partie à l'extérieur». L'homme se «couvrait la tête d'un bonnet ou d'une serviette» et «imposait ensuite des relations sexuelles sous la menace d'un couteau», ajoute la PJ.
P/O Gaëlle Mann - Le Parisien/AFP Le 6/11/2009

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Anne Frank interdite au Liban par le Hezbollah

Le Journal d'Anne Frank est étudié un peu partout dans les établissements scolaires européens. Malgré la censure, une école privée libanaise a tenté l'expérience en utilisant un manuel reprenant quelques extraits du livre écrit par la jeune juive Néerlandaise pendant la Seconde Guerre Mondiale alors que son pays était occupé par l'Allemagne nazie.

 
Quand il a appris la nouvelle, le Hezbollah, le mouvement islamiste de confession chiite, est monté au créneau. Al-Manar, la télévision de la milice, a dénoncé l'ouvrage en affirmant notamment qu'il se concentrait sur la persécution des Juifs. "Ce qui est plus dangereux encore est la manière dramatique et théâtrale dont le journal est relaté, il est chargé d'émotion", estimait la chaîne dans un reportage diffusé la semaine dernière. Le Hezbollah se demandait aussi pour combien de temps encore le Liban "restera une arène ouverte pour l'invasion sioniste de l'éducation".
 
Face au tollé et aux menaces voilées, l'établissement a décidé d'abandonner le manuel en question, et donc du Journal d'Anne Frank. Depuis plusieurs années, l'école utilisait en fait cet ouvrage, publié aux Etats-Unis, mais dont le chapitre sur Anne Frank est habituellement coupé par la censure libanaise. La polémique serait en fait née après qu'un élève a acheté la version originale lors d'un séjour à l'étranger.

 

P/O Gaëlle Mann - LCI/AFP Le 6/11/2009

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Folie meurtrière à Fort Hood

L'Amérique tentait vendredi de comprendre comment un officier psychiatre musulman a pu ouvrir le feu dans la plus grande base militaire du pays, tuant 13 soldats et en blessant 28 autres, mais l'armée a reconnu que le mobile du tireur, hospitalisé, restait inconnu.

AFP/CNN :: Images diffusées par CNN issue d'une caméra de vidéosurveillance d'un magasin montrant Nidal Malik Hasan le matin, avant la fusillade de Fort Hood au Texas, le 5 novembre 2009.
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 AFP/CNN :: Images diffusées par CNN issue d'une caméra de vidéosurveillance d'un magasin montrant Nidal Malik Hasan le matin, avant la fusillade de Fort Hood au Texas, le 5 novembre 2009.
AFP/CNN
 

Le commandant Nidal Malik Hasan, d'origine palestinienne, avait revêtu un vêtement traditionnel blanc, la "dishdasha", et une calotte, quelques heures avant d'enfiler son uniforme et de déclencher jeudi la fusillade, la plus grave jamais enregistrée dans une base militaire des Etats-Unis.

Le général Robert Cone, commandant de la base, a indiqué vendredi sur la chaîne NBC qu'il y avait "des témoignages de première main de soldats" indiquant qu'il aurait crié "Allah akbar" (Dieu est grand en arabe), avant la fusillade.

Au cours d'une conférence de presse, un responsable de la base a indiqué que l'officier psychiatre de 39 ans devait être prochainement déployé en Afghanistan, mais le colonel John Rossi, un autre officier a refusé de s'exprimer sur ses possibles motivations.

"A ce stade nous n'allons pas spéculer sur le mobile", a-t-il dit, précisant que l'armée et les forces de l'ordre locales ainsi que fédérales menaient l'enquête.

"Nous avons un seul suspect, comme nous vous l'avons dit, le tireur", a insisté le colonel.

Le tireur "est dans un état (stable) et il est dans l'un de nos hôpitaux civils" sous respirateur artificiel, après avoir été touché par balles, a déclaré le colonel Steven Braverman, qui commande le centre médical de la base.

Le colonel Rossi a indiqué que le bilan était de 13 morts et 28 blessés encore hospitalisés vendredi matin, tous dans un état stable.

La famille de Hasan s'est déclarée "en état de choc et attristée devant les événements terribles de Fort Hood", dans un communiqué.

"Notre famille aime l'Amérique. Nous sommes fiers de notre pays", assure la famille.

Nader Hasan, un cousin du tireur, avait indiqué auparavant que le commandant Hasan "était mortifié par l'idée d'être déployé" à l'étranger et se plaignait de harcèlement par des soldats du fait de son origine musulmane".

"Il voulait faire tout ce qu'il pouvait, et selon les règles, pour s'assurer qu'il ne serait pas envoyé" à l'étranger, a précisé le cousin. L'officier psychiatre avait engagé un avocat et cherchait à quitter l'armée.

Hasan est né aux Etats-Unis dans une famille d'origine palestinienne, selon Nader Hasan.

Une bande vidéo de surveillance diffusée par CNN montre le tireur, portant une dishdasha, dans un magasin de la base quelques heures avant qu'il n'ouvre le feu.

La vidéo montre Hasan en train de converser avec le propriétaire, également d'origine arabe. "Il avait l'air normal. Il est venu et a pris du café et un plat de pommes de terre", a dit le propriétaire du magasin, précisant que l'officier avait fait ses achats à 06H20 (12H20 GMT), sept heures avant la fusillade.

La sénatrice du Texas Kay Bailey Hutchinson, interrogée par CNN, a insisté sur le fait qu'en tant que psychiatre, le commandant Hasan aurait dû savoir "plus que quiconque, qu'il était en train de perdre pied", insistant sur l'importance pour les soldats de demander de l'aide en cas de troubles psychologiques.

Le président Barack Obama a évoqué jeudi un "horrible déchaînement de violence". "Voir tomber ces braves Américains sur le champ de bataille à l'étranger est déjà assez difficile. Les voir pris pour cibles sur une base militaire et sur le sol américain est effroyable", a-t-il déclaré.

Selon le colonel Rossi, quelque 400 personnes se sont retrouvées sur le lieu de la fusillade, en comptant les soldats déjà présents, des civils et ensuite les secours et forces de l'ordre. C'est cette confusion qui a amené à indiquer au départ que le tireur était décédé, a-t-il expliqué.

 

 
 P/O Gaëlle Mann - AFP Le 6/11/2009

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Ben Gaudin va pouvoir aller à la mosquée

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Après de longues années d'attente, va avoir «sa» grande mosquée. Le permis de construire du futur édifice a été remis vendredi à l'association chargée du projet par le sénateur-maire Jean-Claude Gaudin. La première pierre devrait être posée en avril.

 

Le n'est pas bouclé

La mosquée sera située dans le quinzième arrondissement et elle comptera parmi les plus grandes de France, avec une salle de prière de 2.500 m2. Elle sera intégrée aux projets pour 2013, année durant laquelle la ville sera capitale européenne de la culture. Construite dans une pierre massive, rappelant les immeubles de Fernand Pouillon sur le Vieux Port, elle aura un minaret doté d'un signal lumineux original pour l'appel à la prière ; celui-ci ne sera audible que dans le patio et la salle de prière.

Néanmoins, alors que le projet est évalué à 22 millions, le financement n'est pas encore bouclé. Selon Nourredine Cheikh, président de l'association «La Mosquée de Marseille», l'Algérie a déjà versé 170.000 euros qui ont permis de financer le permis de construire. La communauté comorienne, frappée en juin par le drame de l'accident d'avion de la Yemenia, a versé 60.000 euros. Selon l'association, «une quinzaine de pays riches» l'ont assurée de leur aide. Une souscription publique a également été lancée. 

Manifestation du Front national

Initié dès 1937, le projet avait été remisé durant la seconde guerre mondiale, puis la guerre d'Algérie. D'abord réticent, Jean-Claude Gaudin l'a relancé en juin 2001. Aujourd'hui, 200.000 personnes, soit un quart de la population marseillaise, sont de confession musulmane. La cité phocéenne regroupe 63 lieux de culte musulmans, mais aucun n'a une dimension symbolique.

«Nous avons pris le temps, avec la ferme volonté d'aboutir sur un projet qui n'était pas facile», a déclaré vendredi Jean-Claude Gaudin lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville. C'est «un geste de rattrapage» et de «reconnaissance envers les musulmans marseillais, que ce soient les anciens qui ont participé à la libération de Marseille ou leurs enfants qui contribuent au développement économique et culturel de la ville», a-t-il dit, rappelant que 57% des Marseillais sont favorables à cette construction. 

A l'extérieur de la mairie, une cinquantaine de partisans du Front national (FN) ont manifesté derrière une banderole clamant «non à la mosquée». L'extrême-droite reproche au maire de n'avoir pas attendu l'issue des recours qu'elle a déposés contre le projet.

2000 mosquées en France

«Nous vivons un grand jour», a estimé le président du Conseil français du culte musulman Mohamed Moussaoui. Selon lui, il faudrait multiplier par deux les lieux de culte (environ 2.000 aujourd'hui, dont 40% font moins de 100 mètres carrés) pour répondre aux besoins des cinq millions de musulmans en France.

 

P/O Gaëlle Mann - Le Parisien/AFP Le 6/11/2009

 

 

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05/11/2009

Rama Yade ou l'échec de la diversité

Encore un tacle. La secrétaire d'Etat aux Sports pensait peut-être le feu éteint, mais les cendres couvent. Après le recadrage de l'Elysée, hier, lors d'un rendez-vous informel avec la presse, , qui avait déjà braqué le viseur mardi, tire une nouvelle salve.

«On ne peut pas être au et en opposition avec la ligne du gouvernement», estime François Fillon dans une interview au Monde à paraitre cet après-midi, déjà en ligne sur lemonde.fr.

 

La semonce est claire: la turbulente Rama Yade, qui se voit, elle, femme libre, doit rentrer dans le rang. En sachant qu'aujourd'hui plus qu'hier, ses jours sont comptés au gouvernement.

Lasse des remontrances, sans doute, Rama Yade n'est pas venue au conseil des ministres hier mercredi. Son agenda officiel indique pourtant ce 4 novembre une audition devant la commission des affaires culturelles du Sénat, à 11h 30, un horaire «conseil des ministres compatible». Elle a bien tenté d'arguer qu'elle n'avait «jamais autant vu Nicolas Sarkozy que ces derniers jours», celui-ci fait répondre qu'il ne l'a pas eue au téléphone depuis longtemps. Et constate sur un ton quasi-définitif «sa difficulté à s’insérer dans une équipe quelle qu’elle soit». Sa difficulté à être la secrétaire d'Etat de Roselyne Bachelot, donc mais aussi celle à travailler avec Bernard Kouchner en tant que secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme.

Certes, ses prises de parole, à contretemps d'une solidarité de droite parfois irritante, lui permettent d'être, dans les baromêtres de popularité, la personnalité politique préférée des Français. Ils croient en Rama Yade, comme Nicolas Sarkozy croyait en elle. C'est pour lui, dit-elle, que cette administratrice au Sénat s'est engagée à l'UMP. Le 14 janvier 2007, lors de son congrès d'investiture, le candidat à l'élection présidentielle lui demande de s'exprimer à la tribune. Elle s'en prend au parti socialiste, qu'elle accuse de cécité, et aux «prétendues» élites de gauche «sans projet, sans idée, sans vision». Elle, que bien des habitants de Colombes, lors de la campagne des municipales, croyaient engagée à gauche, comme son mari Joseph Zimet.

Depuis, le chef de l'Etat dit accumuler les déceptions avec son ancien poulain. Les lettres qu'elle lui envoie n'y changeront sans doute rien, comme une boîte de chocolats -le pêché mignon du chef de l'Etat- postée au lendemain d'une autre rebuffade n'avait pas arrangé les choses avec son mentor, quand elle avait refusé de prendre la tête de la liste UMP en Ile-de-France. Cette image d'indomptable qu'elle a polie à coups de réparties médiatiques, Rama Yade va finir par la payer du prix de la disgrâce. Ou pas.

P/O Gaëlle Mann - Le parisien / AFP Le 5/11/2009

 

 
 

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Quand l'ONU évacue en Afghanistan

KABOUL - Plusieurs centaines de membres du personnel des Nations unies vont être provisoirement évacuées d'Afghanistan par mesure de sécurité, annonce l'organisation.

 

 

 Les Nations unies vont déplacer ou faire évacuer d'Afghanistan 600 de leurs employés internationaux pour raisons de sécurité, a déclaré le porte-parole de l'Onu dans le pays.

Cette décision, qui porte un coup sévère aux efforts de stabilisation déployés par les puissances occidentales, est la conséquence de l'attentat revendiqué par les taliban qui a coûté la vie la semaine dernière à cinq employés de l'Onu dans une maison d'hôtes de Kaboul.

Selon Aleem Siddique, porte-parole des Nations unies en Afghanistan, 600 personnes sur les 1.100 expatriés du personnel de l'Onu sur place seront déplacées vers des sites plus sûrs ou quitteront purement et simplement le pays.

Ils retrouveront leurs postes dans trois ou quatre semaines lorsque les mesures de sécurité auront été revues, a-t-il précisé.

"Il s'agit d'une consolidation des effectifs. Nous avons pour le moment 93 maisons d'hôtes à Kaboul et ces maisons d'hôtes vont être consolidées pour nous permettre de mieux assurer la sécurité dans un nombre plus réduit de lieux", a ajouté le porte-parole.

"Nous faisons notre possible pour minimiser les conséquences sur notre travail", a quant à lui déclaré Kai Eide, représentant spécial du secrétaire général à Kaboul, lors d'une conférence de presse.

"Nous faisons simplement ce que nous avons à faire après les événements tragiques de la semaine dernière, cela pour le bien de notre personnel dans un moment difficile, tout en assurant la poursuite de nos opérations en Afghanistan", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué transmis à Reuters par courriel, les Nations unies disent ne pas souhaiter donner plus de détails sur l'opération.

Une source proche de l'Onu en Afghanistan avait auparavant annoncé l'évacuation de 900 employés internationaux sur 1.400.

L'institution va procéder à une évaluation du nombre de personnes nécessaires pour mener à bien ses programmes sur place, avait-on expliqué de même source.

"Nous chercherons à faire revenir les gens dès que la situation de la sécurité le permettra et qu'un lieu sûr aura été trouvé, avait dit cette source à Reuters.

P/O Gaëlle Mann - REUTERS le 5/11/2009

22:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Flambée du racisme aux E.U.

Il y a un an, l'élection d'un premier Noir à la Maison Blanche avait amené certains à saluer l'avènement d'une société "post-raciale" aux Etats-Unis. Mais le déluge de haine raciste que continue à essuyer Barack Obama montre que le pays est encore loin d'un tel idéal, où les différences entre Noirs et Blancs seraient gommées.

 
photo : Chris Hondros , AFP

Une fois passée l'euphorie du 4 novembre 2008, les réformes du 44e président, particulièrement celle de l'assurance maladie, ont suscité une vague de vindicte dans les profondeurs de l'Amérique blanche.

Dans l'Arizona (sud-ouest), un pasteur dit prier pour la mort d'Obama; au Congrès, un représentant républicain lance "vous mentez!" en plein discours présidentiel.

L'intéressé veut croire que ces attaques ne sont pas motivées par le racisme. Mais dès le soir de son élection, trois Blancs mettaient le feu à une église noire en construction dans le Massachusetts (nord-est) et les crimes racistes n'ont fait qu'augmenter depuis, observe Mark Potok, de l'organisation de défense des droits civiques Southern Poverty Law Center.

"Tout cela est assez effrayant", estime ce spécialiste des mouvements extrémistes. "La colère monte, il y a beaucoup d'armes en circulation et une idéologie haineuse. Tout cela mijote dans une sorte de chaudron de sorcière qui pourrait bien déboucher sur du terrorisme intérieur", s'inquiète-t-il.

Pour M. Potok, la réaction des milieux racistes reflète "un véritable désespoir". "Le fait est que ces gens ont perdu", explique-t-il. "Ils ne pourront plus faire revenir l'histoire en arrière. Notre pays va devenir une authentique démocratie multiraciale et ils n'y peuvent rien".

En 2008, seule une minorité de Blancs ont voté pour Obama, qui n'a dû sa victoire qu'à la mobilisation inédite des minorités noire et hispanique. Il a depuis insufflé "un sentiment d'espoir, d'intégration et dans certains cas, de réconciliation", observe Marc Morial, président de la National Urban League, une autre organisation pour les droits civiques.

Selon un sondage CBS, 59% des Noirs jugent désormais positives les relations interraciales, contre 29% l'an dernier.

Quand Barack Obama est né d'un père kényan et d'une mère blanche en 1961, les mariages interraciaux étaient encore interdits dans nombre d'Etats du Sud. La loi interdit aujourd'hui la discrimination raciale, mais un juge de paix vient de défrayer la chronique en Louisiane (sud) en refusant de marier un couple mixte.

L'entrée de Barack Obama à la Maison Blanche est venue couronner une évolution foudroyante, qui a vu les Noirs rejoindre progressivement les rangs des milliardaires, des astronautes, des policiers, des gouverneurs et des présentateurs de télévision.

Mais d'énormes disparités continuent à séparer Blancs et Noirs, dont beaucoup restent confinés dans des ghettos urbains en proie au chômage, à la drogue et à la violence.

Près d'une famille noire sur 4 vit sous le seuil de pauvreté, contre une famille blanche sur 6. Le taux de mortalité infantile est deux fois plus élevé chez les Noirs, le taux d'homicide six fois plus. Au cours de leur vie, un tiers des Noirs feront un séjour en prison, contre 6% des Blancs...

"Notre pays n'a jamais été bâti sur l'intégration des Noirs", souligne Robert Rooks du NAACP, l'association de Martin Luther King. "Certains Noirs s'en sortent incroyablement bien, mais la majorité de la communauté se sent totalement marginalisée".

A terme, les efforts lancés par l'administration Obama pour généraliser la couverture maladie et l'éducation devraient réduire les disparités.

"Mais un an plus tard, les vraies difficultés profondes sont les mêmes, car c'est un changement qui prend du temps", observe M. Morial.

P/O Gaëlle Mann - AFP Le 5/11/2009

 

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Un nouveau tournant pour la Palestine ? Mahmoud Abbas ne se représentera pas

Le président Mahmoud Abbas a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête de l'Autorité palestinienne lors des élections générales prévues le 24 janvier.

Photographe : Abbas Momani AFP :: Le président palestinien Mahmoud Abbas lors d'une réunion du Fatah, le 5 novembre 2009 à Ramallah.
Photographe : Abbas Momani AFP :: Le président palestinien Mahmoud Abbas lors d'une réunion du Fatah, le 5 novembre 2009 à Ramallah.
photo : Abbas Momani , AFP

"J'ai dit au comité exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) et au Comité central du Fatah que je ne souhaite pas me présenter à la prochaine élection (présidentielle)", a affirmé M. Abbas lors d'une conférence de presse à Ramallah, en Cisjordanie.

"Ce n'est pas une manoeuvre. J'espère que tout le monde comprendra cette décision et je vais m'efforcer de la faire comprendre", a-t-il ajouté.

La décision du président Abbas, âgé de 73 ans, survient alors que le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les Etats-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler complètement la colonisation dans les territoires palestiniens.

L'Autorité palestinienne réclame un arrêt total de la colonisation israélienne, y compris à Jérusalem-Est (annexée par Israël en juin 1967) avant une reprise des négociations de paix.

Le contentieux de la colonisation constitue la principale pierre d'achoppement à la reprise des négociations israélo-palestiniennes, bloquées depuis près d'un an.
P/O Gaëlle Mann - AFP 5/11/2009

21:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Une handicapée offerte en pâture sur le net par ses parents

 

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Anne avec ses parents

Elle s’appelle Anne, elle a 32 ans. Ses parents la surnomment affectueusement « Doudou ». Lourdement handicapée, cette jeune femme est infirme moteur cérébrale. Elle ne parle pas, ne pas, n’arrive pas à s’alimenter seule. « Elle est comme un bébé d’un mois », précise sa mère. Anne passe son temps couchée, dans sa chambre, dans la maison familiale de Tallard (Hautes-Alpes), près de

    
Dans quelques jours, les internautes du monde entier auront accès à l’intimité de son quotidien. Chantal et Didier Lamic, ses parents, ont en effet décidé de placer sur son lit une webcam. Ils attendent la livraison de l’appareil pour le mettre en service. Fin août, Didier Lamic avait déjà créé un site Internet pour parler de sa fille : Doudouworld.com, traduit en 22 langues.

 

«J’ai décidé d’aller plus loin pour sortir des sites traditionnels consacrés aux handicapés. Nous allons donc installer cette caméra pour que tout le monde puisse voir Anne. Il s’agit de lui redonner un statut de personne à part entière. Ce n’est pas de l’exhibitionnisme », assure Didier, le père, ancien directeur adjoint d’un médical de moyen séjour. Et le sexagénaire, papa de trois autres enfants, d’insister : « Anne a le droit d’être vue, même si cela peut gêner.
Nous voulons lui rendre sa dignité, banaliser le handicap. C’est un moyen de réflexion qui permettra, je l’espère, d’ouvrir un débat sur ces enfants de l’ombre et du silence, que l’on ne voit jamais, qui souvent restent cachés parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire autrement. » Le couple Lamic souhaite ainsi « modifier le regard des gens sur les handicapés ». Au risque de choquer ? « Oui, répond Didier, même si notre initiative crée la polémique... »

Pour les parents d’Anne, il ne s’agira en aucun cas d’un « Loft Story » du handicap. « Nous souhaitons simplement faire découvrir le monde d’Anne. Un monde très réduit puisqu’elle ne bouge pas beaucoup. C’est difficile pour elle de sortir de la maison. Puisqu’elle ne peut pas aller vers les autres, ce sont les autres qui viendront maintenant vers elle à travers cette webcam. Je demande seulement qu’ils la respectent », confie Chantal, la maman, mère au foyer, qui n’a jamais voulu que sa fille quitte la maison pour un établissement spécialisé. « On veut aussi déculpabiliser les autres parents d’enfants de handicapés, montrer qu’ils ne sont pas seuls », continue son mari.

« Nous sommes persuadés qu’elle n’y est pas opposée »

Tous deux estiment qu’ils ne vont pas porter atteinte à la dignité de leur enfant : « Elle ne peut pas donner son avis, mais nous sommes intimement persuadés qu’elle n’y est pas opposée. Et puis, il n’est pas question de la montrer pendant ses soins, sa toilette. Nous avons toujours tout fait pour le bonheur d’Anne. Et nous continuons », précise Chantal. Didier se laisse toutefois une porte de sortie : « Si nous constatons des dérives, nous enlèverons la webcam.»


P/O Gaëlle Mann -Le Parisien/AFP 5/11/2009

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