Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/06/2009

Le BEA publiera mardi son premier rapport - aucune piste n'est écartée

Les autorités brésiliennes ont identifié mardi le corps du commandant de bord du vol AF 447, Marc Dubois, ainsi que celui d'un steward. L'information a été confirmée jeudi par la direction d'Air France.

Ces deux nouvelles identifications portent ainsi le nombre de victimes identifiées de 11 à 13 sur les 50 corps repêchés dans l'Atlantique sud. La confirmation de cette information par Air France et non par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), en charge de l'enquête, confirme un certain malaise avec les autorités brésiliennes. Celles-ci n'ont en effet pas accueilli au sein de leurs équipes le médecin français envoyé par le BEA qui est revenu sans informations.

Le BEA a en revanche annoncé qu'il rendrait officiel mardi prochain son premier rapport sur la catastrophe. D'ici là, l'enquête pourrait s'accélérer si les boîtes noires de l'avion étaient localisées et retrouvées. Selon plusieurs sour­ces contactées jeudi, les forces françaises ont bien capté un signal, «elles tournent autour depuis quelques jours pour le localiser», explique une source militaire. «La question est dorénavant plutôt de savoir si l'émetteur est toujours solidaire de la boîte noire vu les conditions de l'accident», explique un proche du dossier.

 

Masses nuageuses difficilement identifiables

 

Dans l'état actuel des investigations, aucune piste n'est officiellement écartée, ni privilégiée. «Un tel accident est souvent le résultat d'un faisceau de causes et non d'une cause isolée», rappelle un expert. Un phénomène météo pourrait ainsi expliquer une partie du drame. Le témoignage du pilote du vol Sao Paulo-Paris passé vingt minutes après le vol 447 dans le Pot au noir, et révélé dans Le Figaro, semble indiquer la présence de masses nuageuses particulièrement actives et difficilement identifiables au radar.

La piste de la panne des sondes Pitot mesurant la vitesse de l'avion n'a pas non plus été écartée. Air France et Airbus expliquent depuis dix jours que «rien ne permet aujourd'hui de lier la catastrophe à une défaillance de ces sondes». Pourtant, d'après une note interne d'Air France datant de l'été 2008 et révélée par le site Eurocokpit, la compagnie française avait il y a un an déjà enregistré 6 cas de pannes de sonde. Celles-ci avaient alors produit les mêmes alertes (les fameux messages Acars) que celles enregistrées peu avant la disparition du vol AF 447.

La note rappelle qu'Airbus était au courant. «Une étude menée par Airbus a mis en évidence que la majorité des “Nav IAS Discrepancy” était associée à l'accumulation d'eau dans les pitots Thales», peut-on y lire.

 

 

Cette note aurait même été réimprimée le 1er juin au matin à l'attention des mécaniciens qui auraient à intervenir à l'atterrissage du vol AF 447.

Les deux groupes sont très discrets pour l'instant sur le sujet car les résultats de l'enquête pourraient engager la responsabilité du constructeur ou au contraire celle d'Air France.

Reste enfin la piste de l'erreur humaine. Un rapport de la compagnie publié en juin 2006 avait déjà mis l'accent sur l'occurrence des erreurs humaines dans les accidents en vol. En l'absence des boîtes noires, la seule façon d'étayer cette piste serait que l'équipage du vol AF 447 ait eu une conversation avec un autre vol ­au-dessus de l'Atlantique. Les pilotes des vols Sao Paulo-Paris et Buenos Aires-Paris ont indiqué au Figaro qu'ils n'avaient eu aucun contact. Mais ni le BEA, ni Air France n'ont annoncé officiellement qu'aucun contact n'avait été établi avant le drame. «Tout le monde s'interroge sur le sujet, explique un responsable syndical, mais nous n'avons eu aucune information ni démenti.»

Le Figaro - 25 juin 2009

01:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Autobiographie d'un homosexuel

Couverture Mitterrand.jpg

  "La mauvaise vie" de Frédéric Mitterrand - extrait

 "Un jour, il fait semblant de vouloir me violer pour faire rire la compagnie;j'ai dû leur dire encore une fois tout le mal que je pense de leurs plaisanteries cyniques et l'heure est au défoulement collectif. Il est beaucoup plus fort que moi, il me colle sur le sol et pèse de tout son corps contre le mien, il se penche et tente de m'embrasser sur les lèvres ; je crie, je m'agite comme un forcené, je tourne la tête en tous sens pour échapper à sa bouche ; il comprend très bien que ce n'est pas un jeu pour moi, ma panique c'est le secret dévoilé, le piège que je craignais et dans lequel je suis tombé."

- chapitre : Quentin - éditeur : Robert Laffont - 21 mars 2005

00:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Bruno Gollnisch: une victoire du droit mais aussi du bon sens

Bruno Gollnish communiqué de presse.jpg

L’arrêt de la Cour de Cassation réduisant à néant les injustes condamnations qui me frappaient pour “contestation” de crimes contre l’humanité est non seulement une victoire du droit, mais aussi du bon sens.

Cette victoire est d’autant plus écrasante que, fait exceptionnel, la juridiction suprême, qui, lorsqu’elle casse une décision, renvoie normalement le procès à une autre cour d’appel, a cette fois-ci cassé “sans renvoi”. Dans notre histoire judiciaire, cette procédure exceptionnelle a été utilisée pour la première fois dans l’affaire Dreyfus.

Cela signifie que rien ne subsiste des accusations portées contre moi. Les “parties civiles”, associations stipendiées friandes de dommages et intérêts vont devoir rembourser les dizaines de milliers d’euros qu’elles se sont octroyés.

Je remercie mes avocats, Maîtres Wallerand de Saint-Just et Bruno Le Griel qui ont toujours cru en la justesse de ma cause, les membres et dirigeants du Front National qui m’ont soutenu, tous ceux qui m’ont manifesté leur sympathie ou qui simplement, comme feu Raymond Barre, n’ont pas voulu ajouter leur pierre à ma lapidation politico-médiatique.

Mais je n’entends pas en rester là.

Au delà de mon cas personnel, cette affaire requiert des suites légales, académiques et politiques qui feront l’objet d’une conférence de presse que je tiendrai ce vendredi 26 juin à 10h30, 38 cour de Verdun à Lyon, à la Fédération du Rhône du Front National (renseignements : 04.72.77.50.00).

00:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

25/06/2009

QUI a tué Neda, la "martyre" de la contestation?

Neda Agha Soltan.jpg
Image vidéo Youtube

La presse ultraconservatrice disculpait jeudi les forces iraniennes dans le meurtre de Neda, jeune Iranienne dont les images de la mort ont fait le tour de l'internet, accusant même un journaliste de la BBC d'avoir embauché un tueur à gage pour l'assassiner.

Les images de la mort à Téhéran de Neda Agha-Soltan ont suscité une vague d'émotion et d'indignation parmi les Iraniens et la communauté internationale et la jeune femme est devenue le symbole de la vague de contestation de la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad.

Son fiancé, Caspian Makan, a affirmé qu'elle n'avait pas participé aux manifestations et qu'elle ne faisait que passer lorsqu'elle a été tuée par la milice.

"L'enquête a montré qu'une personne a ouvert le feu sur plusieurs personnes rue Karegar avec une arme de contrebande et l'une des balles a atteint Neda Salehi (Agha-Soltan) dans le dos", écrivent plusieurs journaux, citant l'agence conservatrice Fars.

D'après Fars, qui cite une source non identifiée, "les forces de sécurité ont lors des dernières semaines saisi des dizaines d'armes du type de celle qui l'a tuée, passées en contrebande en Iran principalement à partir des frontières occidentales".

Le journal Vatan Emrouz, qui soutient le président réélu Ahmadinejad, a accusé le journaliste de la BBC Jon Leyne, qui a été expulsé par les autorités iraniennes, d'avoir "embauché un voyou et l'avoir payé afin de tuer quelqu'un pour son documentaire".

Plusieurs journaux ont publié jeudi des accusations similaires à l'encontre du journaliste, ainsi que l'avait déjà fait mercredi le journal ultraconservateur Javan.

La vidéo non authentifiée diffusée sur YouTube notamment montre la jeune femme à terre, le visage souillé de sang et les yeux grand ouverts.

AFP. 25.06.09

23:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

"Sa libération constitue une priorité pour la france"

559367_int.jpg
Copains comme cochons - 24 juin 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Nicolas Sarközy, qui a reçu le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, hier à l’Elysée , en a profité pour évoquer longuement le sort du soldat Gilad Shalit, enlevé le 25 juin 2006 il y a trois ans aujourd’hui alors qu’il était caporal de l’armée israélienne, lors d’une opération menée par un commando palestinien à la lisière de la bande de Gaza.

« Sa libération constitue une priorité pour la France », a souligné le président français, en se disant prêt à « toute initiative utile pour aider » à son élargissement. « Il est détenu dans un trou noir, dans une cellule quelque part, nous ne savons pas où », a déploré le Premier ministre israélien, qualifiant la situation de cet otage franco-israélien de « tout à fait inacceptable ».

 

Le Parisien - 25.06.09

Gilad Shalit est un prisonnier de guerre capturé par la Résistance palestinienne.

23:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

VIDEO Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, est-il un agent américano-sioniste?

Lellouche Pierre en 2007.jpg
Pierre Lellouche en 2007
Pierre Lellouche est connu pour ses positions favorables à Israël et à l'entrée de la Turquie en Europe, ce qui lui vaut d'être accusé d'être à la solde des États-Unis et d'Israël. On peut effectivement se poser la question tant ses positions rejoignent les intérêts américano-sionistes.
............................................................................................................................

Fils d'un artisan tunisien de confession juive, Pierre Lellouche quitte la Tunisie à l'âge de 5 ans. Il a étudié au lycée Condorcet à Paris. Il est diplômé d’études supérieures de la Faculté de Droit de Paris X-Nanterre (1972) et de l’Institut d'études politiques de Paris (1973), Master of Laws (LLM) et docteur en droit de la Faculté de Droit de Harvard.

Il est divorcé et père de 3 enfants. (Wikipédia)

19:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Les corps du commandant de bord et celui d'un steward du vol AF 447ont été identifiés parmi les victimes retrouvées

Les corps du commandant de bord et d'un steward du vol AF447 qui s'est abîmé en mer entre Rio et Paris ont été identifiés parmi les victimes retrouvées dans l'Océan Atlantique, a indiqué jeudi à l'AFP une porte-parole de la compagnie Air France.

  "Parmi les victimes retrouvées grâce aux recherches en mer, deux membres de l'équipage d'Air France ont été à ce jour identifiés: le commandant de bord et un steward", a dit la porte-parole de la compagnie, confirmant une information parue sur le site internet du Figaro.

Jusqu'à présent 50 corps ont été retrouvés, a précisé jeudi le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident survenu le 1er juin et qui a provoqué la mort de 228 personnes.

Les autorités brésiliennes avaient annoncé dimanche avoir identifié onze des 50 corps grâce aux empreintes digitales et aux dossiers dentaires: dix Brésiliens -cinq hommes et cinq femmes- et un étranger de sexe masculin.

L'Airbus A330 d'Air France s'est abîmé dans l'Atlantique pour une raison encore indéterminée. Les boîtes noires de l'avion, déterminantes pour expliquer les causes du crash, n'ont jusqu'ici pas été retrouvées.

 Les recherches pour retrouver ces enregistreurs de vol se poursuivront au delà du 30 juin, date à laquelle ils sont censés ne plus envoyer de signaux, les enquêteurs ayant bon espoir qu'ils continuent à émettre encore plusieurs jours après.
AFP 25 juin 2009

18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Travestis philippins arrêtés en Arabie saoudite

Concours trans et travestis à manille.jpg
Transexuels et travestis philippins candidats pour un concours de beauté à Manille
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Human Rights Watch (HRW) a dénoncé aujourd'hui l'arrestation de 67 Philippins en Arabie saoudite au motif qu'ils participaient à une soirée déguisés en femmes, appelant à l'arrêt des poursuites à leur encontre. "Si la police en Arabie saoudite arrête les gens simplement parce qu'ils n'aiment pas leurs vêtements, personne n'est à l'abri", a déclaré une responsable de HRW, Racha Moumneh, dans un communiqué.

Les 67 Philippins ont été arrêtés, ainsi qu'un Yéménite, alors qu'ils participaient à une soirée privée près de Ryad le 13 juin. Ils ont été ensuite libérés et remis à leurs employeurs, dans l'attente des poursuites. Selon le vice-consul de l'ambassade des Philippines, Roussel Reyes, ils risquent des peines de prison ainsi que des coups de fouet pour travestissement et pour avoir enfreint la loi en matière de consommation d'alcool. "Aucune norme légale écrite et accessible n'existe pour criminaliser le port de vêtements féminins par des hommes", poursuit HRW. "Néanmoins, par le passé des juges saoudiens ont décrété des sentences, allant de la prison aux coups de fouet, pour des hommes accusés de conduite féminine", ajoute l'organisation basée à New York.

Près d'un million de Philippins travaillent en Arabie saoudite. Le royaume ultraconservateur applique strictement la charia (loi islamique).

Human Rights Watch (HRW) a dénoncé aujourd'hui l'arrestation de 67 Philippins en Arabie saoudite au motif qu'ils participaient à une soirée déguisés en femmes, appelant à l'arrêt des poursuites à leur encontre. "Si la police en Arabie saoudite arrête les gens simplement parce qu'ils n'aiment pas leurs vêtements, personne n'est à l'abri", a déclaré une responsable de HRW, Racha Moumneh, dans un communiqué.

Les 67 Philippins ont été arrêtés, ainsi qu'un Yéménite, alors qu'ils participaient à une soirée privée près de Ryad le 13 juin. Ils ont été ensuite libérés et remis à leurs employeurs, dans l'attente des poursuites. Selon le vice-consul de l'ambassade des Philippines, Roussel Reyes, ils risquent des peines de prison ainsi que des coups de fouet pour travestissement et pour avoir enfreint la loi en matière de consommation d'alcool. "Aucune norme légale écrite et accessible n'existe pour criminaliser le port de vêtements féminins par des hommes", poursuit HRW. "Néanmoins, par le passé des juges saoudiens ont décrété des sentences, allant de la prison aux coups de fouet, pour des hommes accusés de +conduite féminine+", ajoute l'organisation basée à New York.

Près d'un million de Philippins travaillent en Arabie saoudite. Le royaume ultraconservateur applique strictement la charia (loi islamique).

Le Figaro - 24 juin 2009

00:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Don Floriano Abrahamowitz - conférence-débat au théâtre de La Main d'Or le 18 juin 2009

http://www.plumenclume.net/textes/2009/Europe/chretiens/a...

00:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

24/06/2009

"J'ai traversé le pot au noir 20 minutes après le vol AF 447"

Carte vols traversée pot au noir.jpg
(Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

EXCLUSIF - Le commandant de bord d'Air France qui a effectué un vol Sao Paulo-Paris la même nuit que le vol AF 447 raconte au Figaro sa traversée de l'Atlantique.

C'est un témoin essentiel dans l'enquête sur la disparition de l'Airbus d'Air France au-dessus de l'Atlantique. Le commandant du vol AF 459, qui a quitté Sao Paulo le lundi 1er juin à 0h10, heure française, à bord d'un AirbusA330 identique à l'appareil qui a disparu, souhaite garder l'anonymat. Mais il se souvient avec précision des conditions rencontrées sur

La route empruntée un peu plus tôt par le vol AF 447. Selon ce pilote, les informations météo font état ce jour-là de masses nuageuses importantes dans le pot au noir. «Les cartes satellites signalaient une zone orageuse mais rien d'inquiétant, explique-t-il, ce sont des conditions très fréquentes dans cette région.» Une fois dans la zone de convergence intertropicale, l'équipage augmente le «gain» de son radar, c'est à- dire sa sensibilité. Cette manipulation peut brouiller la lecture de l'écran, qui est pollué par de nombreuses informations superflues, mais renforce la fiabilité des données sur les nuages. «Cette manipulation nous a permis d'éviter une grosse masse nuageuse que l'on n'aurait pas identifiée avec le radar en mode automatique.»

Selon l'un de ses deux copilotes, «cette masse nuageuse était difficile à déceler, car il n'y avait pas d'éclair». Le vol AF 459 doit faire un détour de 70 milles nautiques, soit 126 kilomètres, tandis que le vol AF 447, passé vingt minutes plus tôt, a dû logiquement traverser cette zone, ajoute le copilote. Son commandant de bord ne souhaite toutefois pas confirmer cette dernière information.

Une erreur humaine peu probable

Dans le pot au noir, l'équipage du vol AF 459 ne remarque rien de particulier. «Mis à part cette masse nuageuse, les conditions de vol ont été normales et nous n'avons rien entendu sur la fréquence de détresse. Nous n'avons pas non plus eu de contact radio avec le vol AF 447 avant la catastrophe, comme une rumeur a pu le laisser entendre depuis trois semaines.» Le commandant de bord n'a alors aucune information sur la disparition du vol AF 447. Cette partie de l'Atlantique n'est en effet pas couverte par les fréquences du contrôle aérien qui vont jusqu'à 200 milles des côtes.

En arrivant à proximité des îles Canaries, le commandant de bord du vol AF 459 entre pour la première fois en contact depuis le drame avec les contrôleurs aériens. Ils lui demandent de faire le relais et d'essayer de contacter le vol AF 447. «Nous avons appelé en vain sur la fréquence de détresse, raconte-t-il. Mais nous ne nous sommes pas plus inquiétés que cela, car des coupures radio à bord d'un avion, ça peut arriver. Nous espérions également qu'un autre avion plus proche de lui soit entré en contact avec lui.»

Le commandant de bord et son équipage ne découvrent la catastrophe qu'en atterrissant à Roissy-Charles- de-Gaulle le lundi matin à 11h35, heure française. «C'est terrible d'apprendre une telle nouvelle. En plus, on était juste à côté. Tout l'équipage a été très secoué. On est restés soudés et régulièrement en contact depuis.» Pour le commandant de bord, l'erreur humaine est peu probable pour expliquer la disparition du vol AF 447: «Les photos satellites étaient claires au départ, et n'importe quel pilote est capable de se servir de son radar.» Reste à savoir si le vol 459 n'a pas réussi à échapper à une masse nuageuse particulièrement active mais difficile à localiser en poussant au maximum la sensibilité de son radar, une manipulation qu'aurait pu ne pas faire le vol 447. «C'est certain que tout le monde ne fait pas cette manoeuvre», reconnaît le commandant de bord du Sao Paulo-Paris.

L'équipage n'a pas été entendu

Dès son arrivée, l'équipage du vol 459 a rédigé un rapport qu'il a remis à l'officier de la sécurité des vols. Curieusement en revanche, plus de trois semaines après le drame, il n'a toujours pas été entendu par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé des investigations. L'équipage a poursuivi ses rotations sans être convoqué. Le commandant de bord du vol AF 459 a décollé mardi pour la Thaïlande sans savoir quand il serait auditionné par le BEA qui a pourtant annoncé la publication de son rapport d'ici à la fin du mois. Contacté par Le Figaro, le Bureau n'a pas souhaité faire de commentaires sur ce délai.

24 juin 2009

19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Révisionnisme: Gollnisch gagne en cassation

Le vice-président du Front National (FN), Bruno Gollnisch, dont la Cour de cassation vient d'annuler la condamnation à 3 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende pour contestation de crimes contre l'humanité, s'est dit «satisfait». Le député européen a affirmé que «ce succès judiciaire met à néant toute accusation contre moi».

 

Le 11 octobre 2004, lors d'une conférence de presse à Lyon, l'élu frontiste avait assuré «ne pas remettre en cause les déportations» ni «les millions de morts» des camps nazis, avant d'ajouter : «Quant à savoir la façon dont les gens sont morts, ce débat doit avoir lieu». Interrogé alors plus spécifiquement sur les chambres à gaz, Bruno Gollnisch avait répondu : «Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre».

Poursuivi devant la justice lyonnaise pour ces propos, Bruno Gollnisch avait été condamné le 18 janvier 2007 par le tribunal correctionnel de Lyon à trois mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende.

Le 28 février 2008, la cour d'appel de Lyon avait confirmé ce jugement, condamnant par ailleurs l'élu frontiste à payer 39.000 euros de dommages et intérêts à neuf parties civiles (associations contre le racisme et associations d'anciens déportés). Il avait alors formé un pourvoi en cassation.

Enfin, concernant sa suspension de ses fonctions d'enseignant-chercheur, Bruno Gollnisch a affirmé vouloir «entamer des démarches auprès du ministère de l'Education» afin de réintégrer son poste et être «blanchi». Professeur en langue et civilisation japonaise à l'université Lyon-III, il avait été suspendu pour cinq ans, en mars 2005.

Le Parisien - 24 juin 2009

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (44)

La première députée voilée de Belgique applaudie au Parlement régional de Bruxelles

Belgique première députée voilée.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

La Belge d'origine turque Mahinur Özdemir, élue le 7 juin au Parlement régional de Bruxelles, est devenue mardi la première députée de Belgique portant le voile, sous les applaudissements.

"Je jure d'observer la Constitution", a-t-elle déclaré, comme les autres députés régionaux qui ont prêté serment peu après 16H00 (14H00 GMT).

Avec le chef du gouvernement régional sortant, Charles Picqué, elle a été la seule députée à être applaudie par le public. La présidente de la séance, la doyenne de l'assemblée Antoinette Spaak, avait demandé à l'assistance de ne pas se manifester.

Très souriante pendant toute la séance, Mahinur Özdemir, 26 ans, portait un ensemble beige classique, légèrement satiné, ainsi qu'un foulard à carreaux turquoise, blanc et or.

En s'installant à la tribune à gauche de la présidente, place réservée à la benjamine de l'assemblée, elle avait fait un discret "V" de la victoire en direction du public, nombreux, parmi lequel avaient pris place six femmes portant le voile.

Conseillère municipale depuis trois ans à Schaerbeek --un quartier de la capitale belge à forte population immigrée -- cette fille de petits commerçants turcs, diplômée en sciences politiques, est membre du Centre démocrate humaniste (CDH), l'ancien parti social-chrétien francophone.

Elle porte le foulard "de sa propre initiative", dit-elle, depuis l'âge de 14 ans, et n'entend pas l'enlever pendant les cinq années de son mandat au Parlement régional.

Son foulard a relancé le débat en Belgique sur le voile islamique et déclenché les protestations de quelques élus du Mouvement Réformateur (MR), le parti libéral francophone belge proche de l'UMP (Union pour un mouvement populaire) du président français Nicolas Sarközy...

AFP. 23 juin 2009

 

00:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

Les médias sionistes occidentaux veulent la chute du président Ahmadinejad

La révolution iranienne, le Guide suprême et le président Ahmadinejad ont perdu leur légitimité d'abord en truquant la présidentielle et ensuite en tirant sur la foule. A court terme, le pouvoir s'est maintenu par la force. Mais à long terme, ses bases sont indiscutablement ébranlées. 

  La répression a découragé les manifestants mais l'opposition n'est pas vaincue. La contestation demeure et va changer de forme. Les divisions au sein de la hiérarchie ne vont pas disparaître. Obama a raison de rester prudent et de dire que l'on ignore encore comment tout cela va se terminer. Décréter des sanctions aujourd'hui reviendrait à aider les ultras en leur permettant de mobiliser contre le "Grand Satan"

L'ouverture créée par l'élection d'Obama -sa main tendue- n'est pas étrangère à la soif de changement qui s'exprime en Iran. Elle affaiblit les radicaux et encourage les modérés. Le président américain reste sur la même ligne, il se félicite du "débat extraordinaire" ouvert en Iran et fait comme si les dirigeants iraniens étaient capables de canaliser ce débat. Il sait que c'est impossible et attend de voir ce qui va suivre. Les Iraniens l'ont bien compris: ils se rappellent qu'il a fallu plus d'un an de manifestations avant d'aboutir à la chute du Shah, il y a trente ans.  

Blog du FIGARO - 23 juin 2009

 

00:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Obama durcit le ton contre l'Iran! L'ingérence du N.O.M. dans les affaires intérieures des Etats

Barack main-mise sur l'iran.jpg
Obama le 23 juin 2009:

WASHINGTON (AFP) — Le président américain Barack Obama a durci le ton mardi contre le régime de Téhéran en condamnant la répression des manifestations post-électorales, et a rejeté les accusations d'ingérence en Iran, lors d'une conférence de presse à Washington.

M. Obama a également estimé que la légitimité de la réélection de l'ultraconservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad, que le pouvoir iranien a exclu mardi d'annuler, posait de "sérieuses questions".

"Je condamne fermement les actions violentes et je m'associe aux Américains dans le deuil pour pleurer chaque vie innocente perdue", a-t-il déclaré.

Il a par ailleurs regretté que le pouvoir iranien accuse "les Etats-Unis et d'autres (pays occidentaux) d'être à l'origine des manifestations qui ont succédé à l'élection présidentielle" contestée du 12 juin.

"J'ai dit clairement que les Etats-Unis respectaient la souveraineté de la République islamique d'Iran et qu'il n'y avait pas d'ingérence dans les affaires iraniennes", a-t-il souligné.

Désormais, les Etats-Unis "attendent de voir comment les choses vont évoluer" en Iran afin de savoir comment cette crise va influencer l'attitude du régime sur la scène internationale, a insisté le président américain.

M. Obama affichait jusqu'ici une approche plus prudente de la crise iranienne, tiraillée entre sympathie pour les manifestants et désir de ne pas s'ingérer dans les affaires de Téhéran, que Washington soupçonne de développer l'arme nucléaire mais avec lequel il espère pouvoir entamer un dialogue.

Le président américain a enfin appelé Téhéran à "gouverner par le consensus et non par la force", en citant les violences dans les manifestations en Iran, qui ont fait au moins 17 morts, une centaine de blessés et des centaines d'arrestations.

Il a rendu un hommage appuyé au "courage" des manifestants iraniens, et évoqué "l'image frappante d'une femme saignant à mort dans les rues", en référence à Neda Agha-Soltan, tuée en marge des protestations à Téhéran et dont les images de la mort ont déclenché une vague d'émotion sur internet.

La condamnation des violences par M. Obama s'ajoutait mardi à celles du Haut représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Javier Solana, de l'Italie et Israël, qui ont durement critiqué le régime iranien.

Obama qui n'a pas condamné les crimes de guerre d'Israël à Gaza!

00:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Balises de localisation et "boîtes noires" de l'A330

Balise de localisation - boîte rouge.jpg
Un enregistreur de vol ; au 1er plan, la balise de localisation est conçue pour émettre durant une trentaine de jours ; au second plan, l'élément appelé "boîte noire" ou enregistreur de vol, qui contient des données vocales et les paramètres du vol © DR
Les balises radio associées aux boîtes noires (voir photo ci-dessus) émettent un bip chaque seconde. Ce signal peut être capté dans un rayon moyen de 2.000 mètres. À ce stade, comme l'a expliqué mardi matin le BEA, rien n'indique que le "bip" reçu par les bâtiments français de recherche est celui des balises de localisation de l'AF 447.
Si d'aventure la piste s'avérait être la bonne, ce ne serait qu'une première étape. Resterait ensuite à localiser précisément lesdites balises. En déplaçant les hydrophones qui permettent de capter les bruits sous la mer, les navires peuvent déterminer la position de l'émetteur par triangulation. Trois mesures différentes ou plus permettent de tracer sur une carte trois cercles et d'en déduire que l'émetteur se trouve à l'intersection des cercles.

Cordillère des Andes sous-marine

Reste à récupérer la balise... en espérant qu'elle est restée fixée à l'enregistreur associé ! Chaque enregistreur de vol est équipé extérieurement d'une balise radio de la taille d'une lampe-torche de poche. Enregistreur et balise radio de l'AF 447 sont-ils toujours solidaires ? Sont-ils accessibles pour le sous-marin Nautile équipé de bras de préhension ?
Les fonds sous-marins au milieu de l'Atlantique ressemblent à la Cordillère des Andes - mais à l'envers - avec des profondeurs allant de 864 mètres à 4.606 mètres. La chance voudrait que les deux enregistreurs soient proches l'un de l'autre et situés sur un plateau sableux. Le pire serait que l'un soit au fond d'un "précipice" et l'autre enfoui sous des sédiments.
Le Point - 23 juin 2009

00:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

23/06/2009

Heureusement que Fillon ne gouverne pas!

Annoncé mardi soir par le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, le remaniement voit l'arrivée de huit ministres. Voici la liste du nouveau gouvernement.

  - Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

- Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés

- Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

- Xavier Darcos, ministre du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

- Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat

- Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, porte-parole du Gouvernement

- Bruno Le Maire ministre de l'Alimentation, de l'agriculture et de la pêche

- Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication ;

- Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'aménagement du territoire

- Henri de Raincourt, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

- Christian Estrosi, ministre auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, chargé de l'industrie

- Valérie Letard, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie et du développement durable

- Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Justice et des libertés

- Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi

- Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des sports, auprès de la ministre de la santé et des sports

- Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense

- Nadine Morano, secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, auprès du ministre du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

- Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes

- Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée des aînés, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

- Benoist Apparu, secrétaire d'Etat, chargé du logement et de l'urbanisme, auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie et du développement durable

- Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat chargée de l'outre-mer, auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

- Christian Blanc, secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre

Par ailleurs, sont confirmés dans leurs fonctions:

- Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

- Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi

- Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance

- Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche

- Hervé Morin, ministre de la Défense

- Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports

- Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du développement solidaire

- Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industerie et de l'emploi, chargé de l'emploi

- Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique

- Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé des Transports

- Fadela Amara, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Politique de la Ville

- Alain Marleix, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l'Intérieur et des Collectivités territoriales

- Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargée du Commerce extérieur

- Alain Joyandet, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie

- Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer

- Martin Hirsch, Haut-Commissaire auprès du Premier ministre aux Solidarités actives contre la pauvreté, à la Jeunesse et à la Vie associative

Le Figaro - 23 juin 2009

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Remaniement: les incrustés et les tocards

Frédéric Mitterrand.jpg
Frédéric Mitterrand, le neveu, "homosexuel assumé"...

Nicolas Sarközy a procédé mardi à un remaniement en profondeur du gouvernement de François Fillon, marqué par un changement aux ministères clés de la Justice, de l'Intérieur, du Travail et de l'Education et l'arrivée surprise de Frédéric Mitterrand à la Culture.

Au lendemain de son discours historique devant le Congrès, le chef de l'Etat a finalement choisi de redistribuer les principaux portefeuilles de l'équipe Fillon, alors que son entourage laissait entendre ces derniers jours qu'il ne procéderait qu'à un simple "réajustement" pour remplacer les nouveaux députés européens Michel Barnier et Rachida Dati.

Programmée pour mercredi, l'annonce de ce gouvernement Fillon V, avec l'entrée de huit ministres ou secrétaires d'Etat et le départ de huit autres, a été faite mardi pendant les journaux télévisés de 20H00 sur le perron de l'Elysée par le secrétaire général de la présidence Claude Guéant.

Ministre de l'Intérieur depuis mai 2007, Michèle Alliot-Marie est nommée Garde des Sceaux et prend du galon en recevant le titre de ministre d'Etat, jusque-là le seul apanage de son collègue Jean-Louis Borloo. Il reste numéro 2 du gouvernement et son ministère de l'Ecologie est élargi à la Mer, aux Technologies vertes et aux négociations sur le climat.

Ministre du Travail depuis cinq mois, Brice Hortefeux, un fidèle de Nicolas Sarkozy, prend le fauteuil de Mme Alliot-Marie à l'Intérieur. C'est un autre poids-lourd du gouvernement, Xavier Darcos, qui lui succède rue de Grenelle.

Pour compléter ce jeu de chaises musicales, le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel, considéré comme l'un des ministres préférés de M. Sarkozy, est promu à l'Education et reste porte-parole du gouvernement.

L'entrée la plus spectaculaire, celle de Frédéric Mitterrand, a été confirmée par M. Guéant. Le nouveau promu avait lui-même annoncé sa nomination plus tôt dans la journée depuis Rome, où il avait déjà été nommé à la direction de la Villa Médicis par le chef de l'Etat.

La gauche a minimisé l'arrivée auprès de Nicolas Sarkozy du neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand, qu'elle a qualifiée de "coup". Féroce, la numéro un du PS Martine Aubry a même assuré que M. Mitterrand n'avait "jamais été socialiste".

Longtemps donné comme entrant, Claude Allègre (ex-PS) ne fait pas partie finalement du gouvernement.

Promu également, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin, devient ministre à part entière à la place de Michel Barnier à l'Agriculture. Il est remplacé par Pierre Lellouche, représentant spécial de la France pour le Pakistan et l'Afghanistan, qui entre pour la première fois dans un gouvernement.

En tête de la liste des victimes de ce remaniement figurent la ministre de la Culture Christine Albanel, qui paie les ratés de la loi sur le téléchargement illégal sur internet, et celle du Logement Christine Boutin, représentante de la frange catholique sociale de la majorité.

Autre disparition, celle du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo, à la veille du déplacement du chef de l'Etat aux Antilles. Très critiqué pendant la grève générale qui a paralysé les Antilles de janvier à mars, il est remplacé par la guadeloupéenne Marie-Luce Penchard, fille de la chiraquienne et ex-ministre Lucette Michaux-Chevry.

Roger Karoutchi, chargé des relations avec le Parlement, est lui aussi débarqué, victime des récents "couacs" sur plusieurs projets de loi (Hadopi...). Il est remplacé par le président du groupe UMP au Sénat Henri de Raincourt, qui hérite du titre de ministre.

Parmi les autres entrants, l'ancien trésorier du MoDem de François Bayrou, Michel Mercier (Espace rural et aménagement du territoire), le très sarkozyste député-maire de Nice Christian Estrosi (Industrie), et Nora Berra, un médecin issue de l'immigration fraîchement élue au Parlement de Strasbourg (Aînés).

Malgré la dégradation de ses relations avec le président, Rama Yade reste au gouvernement mais aux Sports. Son très emblématique secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme a été supprimé.

AFP. 23 juin 2009

22:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Airbus: des signaux faibles, les boîtes noires pas encore localisées

Les boîtes noires de l'Airbus d'Air France qui s'est abîmé dans l'Atlantique, n'ont pas encore été localisées, même si les équipes de recherches ont perçu des signaux faibles pouvant en émaner, ont annoncé mardi le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) chargé de l'enquête et les autorités françaises.

"A ce jour, les enregistreurs de vol n'ont pas été localisés", a affirmé un porte-parole du BEA, en réponse à des informations de presse. Le BEA "communiquera aussitôt qu'il aura confirmation d'une information précise", a-t-il précisé.

"Nous n'avons, pour l'instant, repéré aucun signal émanant de balises qui ait été validé", a également déclaré le directeur du BEA, Paul-Louis Arslanian, sur la radio RTL.

"Il y a eu effectivement, et ce n'est pas la première fois, des signaux captés. Ca ne veut pas dire que ces signaux sont ceux des balises, ça demande une vérification, et comme à chaque fois, la vérification a commencé, a-t-il ajouté.

Le ministre de la Défense Hervé Morin a indiqué à l'AFP que "des signaux acoustiques avaient été perçus le 20 juin par le sous-marin Emeraude", envoyé par l'armée française pour participer aux recherches.

"Nous ne sommes pas en mesure de confirmer que ces signaux proviennent des boîtes noires de l'avion", a-t-il cependant ajouté lui aussi.

Le BEA publiera "dans le courant de la semaine prochaine un premier rapport d'étapes", a rappelé son directeur.

Le site internet du quotidien Le Monde avait affirmé mardi matin que les boîtes noires de l'Airbus Rio-Paris avaient été "repérées": fausse nouvelle. "Des bâtiments de la Marine française ont capté un "signal très faible émis par les balises de ces boîtes", affirmait le site d'information".

Philippe Guillemet, commandant du navire scientifique français "Pourquoi pas" qui participe également aux recherches, a démenti formellement l'information et souligné qu'"on est toujours en phase de recherches", sur la radio Europe 1.

L'avion Airbus A330 d'Air France assurant la liaison entre Rio de Janeiro et Paris a disparu au large des côtes brésiliennes dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2009. Les précieux enregistreurs de vol émettent en principe un signal pendant un mois.

La recherche des deux boîtes noires mobilise le sous-marin nucléaire français Emeraude, deux remorqueurs de haute mer tirant des sonars au fond de l'eau, ainsi que le navire d'exploration sous-marine "Pourquoi pas" équipé du sous-marin Nautile et d'un robot.

Les débris de l'avion retrouvés ces dernières semaines se situent dans une zone où la profondeur est évaluée entre 3.000 et 5.000 mètres, et dont le relief sous-marin complique les recherches.

AFP. 23 juin 2009

18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Occident, médias et terroristes sont derrière les troubles et les émeutes

Kouchner Iran....jpg
Kouchner est visé

Téhéran accuse les "agents étrangers", les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, les médias occidentaux et les "terroristes" d'être les vrais responsables des troubles qui secouent l'Iran depuis la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad.

Dernière "victime" en date de cette offensive, le correspondant permanent de la BBC britannique, Jon Leyne, a reçu l'ordre dimanche de quitter le pays sous 24 heures.

Mercredi, le ministère des Affaires étrangères avait accusé des médias occidentaux non identifiés d'être les "porte-parole" des "émeutiers" et averti que ces "ennemis" seraient mis "échec et mat".

La diplomatie iranienne se mettait ainsi au diapason du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, du président Mahmoud Ahmadinejad et du chef adjoint de la police Ahmad-Reza Radan, qui avaient mis en cause la presse internationale dans les manifestations.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hassan Ghashghavi est allé dimanche jusqu'à qualifier la Voix de l'Amérique, la radio financée par le Congrès américain, et la BBC britannique de "poste de commandement des émeutes".

L'Iran a aussi très mal pris les critiques croissantes des pays occidentaux sur le déroulement du scrutin et la répression des manifestations.

Le président Mahmoud Ahmadinejad a "recommandé" dimanche à Washington et Londres de "corriger leur position d'ingérence".

Téhéran avait fait part de son déplaisir en convoquant en milieu de semaine les ambassadeurs de France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, ainsi que de Suisse qui représente les intérêts américains.

Vendredi, l'ayatollah Ali Khamenei a assuré que "les diplomates de plusieurs pays occidentaux qui nous parlaient jusqu'ici avec un langage diplomatique ont montré leur vrai visage, en premier lieu le gouvernement britannique". La foule assistant à son prêche lui a répondu par "A bas la Grande-Bretagne".

Pour enfoncer le clou, le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a convié dimanche matin le corps diplomatique pour lui exposer, sous l'oeil de la télévision iranienne, que "la Grande-Bretagne a comploté contre l'élection présidentielle depuis plus de deux ans".

Le ministre a expliqué par exemple que "des éléments liés aux renseignements britanniques étaient arrivés en masse avant l'élection présidentielle", selon la traduction en anglais fournie par la chaîne de télévision Press-TV.

Il a appuyé ce propos en affirmant que, pour s'adapter à cet afflux de voyageurs, la compagnie aérienne assurant la ligne Londres-Téhéran avait dû avoir recours à un avion plus gros "de type 747".

La France n'a pas été oubliée, M. Mottaki qualifiant d'"irresponsable" des propos de son homologue Bernard Kouchner, et demandant à cet effet des excuses de Paris. Le ministre avait évoqué une "expression de révolte démocratique" pour parler des manifestations de l'opposition.

Les autorités ont aussi ranimé le spectre du terrorisme depuis quelques jours en diffusant sur les télévisions publiques des reportages sur les Moudjahidine du peuple (OMPI), la principale force d'opposition, en exil.

Le guide suprême avait averti vendredi que des agents pourraient "se cacher dans les rangs du peuple pour commettre un acte terroriste".

Les autorités ont fait état le lendemain d'un attentat suicide survenu au mausolée de l'imam Khomeiny, à Téhéran, dont l'auteur serait mort en faisant trois blessés.

Dimanche, le ministère des Renseignements a annoncé l'arrestation d'un "certain nombre d'hypocrites (nom donné par l'Iran aux membres de l'OMPI) entraînés au camp d'Achraf en Irak et entrés en Iran pour y mener des actions terroristes".

La télévision a ensuite montré des aveux publics de personnes au visage flouté qui assuraient avoir été entraînés et commandés avec le soutien de la Grande-Bretagne.

Policiers anti-émeutes à Téhéran VVV.jpg
Policiers anti-émeutes à Téhéran le 23 juin 2009

18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

L'Iran: l'élection présidentielle ne sera pas annulée

Le pouvoir iranien a exclu mardi l'annulation de la présidentielle contestée du 12 juin et annoncé que le nouveau président et son gouvernement allaient être investis entre le 26 juillet et 19 août.

 
Depuis dix jours, cette annulation était exigée, à travers des manifestations qui ont fait au moins 17 morts, une centaine de blessés et des centaines d'arrestations, par l'opposition menée par Mir Hossein Moussavi, arrivé deuxième au premier tour de la présidentielle.

"Lors de la récente élection présidentielle, nous n'avons constaté aucune fraude ou infraction majeure. Par conséquent, il n'y pas de possibilité d'une annulation" du scrutin, a déclaré le porte-parole du Conseil des Gardiens de la constitution, Abbas Ali Kadkhodaie, cité par la télévision en langue anglaise Press TV.

L'organe, chargé de superviser toutes les élections en Iran, a en outre affirmé qu'"aucune des plaintes des candidats n'avait été acceptée par le Conseil", selon le quotidien gouvernemental Iran.

Dès vendredi, le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, qui a le dernier mot dans les grandes affaires du pays, avait fixé la ligne en affirmant que le président Mahmoud Ahmadinejad avait remporté le scrutin avec 24,5 millions de votes et que l'écart de 11 millions de voix le séparant de Mir Hossein Moussavi excluait toute fraude.
AFP 23 juin 2009

17:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)