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Blog - Page 1681

  • L'exploit de Louis Blériot le 25 juillet 1909

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    Louis Blériot en 1936
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    Une photo émouvante: le monoplane de Louis Blériot au-dessus de la manche le 25 juillet 1909
    (Cliquez sur les images pour les voir en totalité)

    Un authentique Blériot XI datant de 1934, identique à celui utilisé en 1909 par Louis Blériot pour la première traversée de la Manche en avion, a réédité l'exploit cent ans après et traversé la Manche samedi entre Blériot-Plage et Douvres, a constaté l'AFP.

     Dans un bruit pétaradant, le moteur de l'avion a été lancé peu avant 09H00, quelques minutes avant le décollage de l'engin - incertain jusqu'au dernier moment en raison d'un vent un peu fort - devant plusieurs centaines de passionnés.

    Environ 40 minutes plus tard, il s'est posé sans souci à Douvres.

    "En aéronautique, nous avons l'habitude de dire qu'une mission bien préparée est une mission à moitié exécutée", s'est félicité Pierre-Alain Antoine, président de la commission des vols du meeting, citant le titre du Daily Mail au lendemain de l'exploit de Blériot: "L'Angleterre n'est plus une île".

    "Louis Blériot s'est sûrement posé les mêmes questions que nous avant son décollage, mais il avait plus d'incertitudes, parce que personne ne l'avait fait avant lui", avait noté avant son décollage le pilote du Blériot XI, Edmond Salis, coiffé d'un casque en cuir, lunettes sur le nez et gilet de sauvetage sur le dos.

     

    La traversée de la Manche par cet authentique Blériot XI, qui l'avait déjà effectué trois fois au cours de différentes manifestations ou commémorations, notamment lors du cinquantenaire de l'exploit de Louis Blériot, est le point d'orgue des manifestations célébrant ce centenaire.

    Plusieurs autres traversées de la Manche par d'anciens modèles d'avion, reconstitués totalement ou au moins partiellement, contrairement au Blériot XI qui a décollé le premier, doivent avoir lieu.

    Parti à 04H41 du hameau des Baraques à Sangatte (rebaptisé Blériot-Plageen 1936), Louis Blériot avait posé son aéroplane à 05H18 dans une prairie, au pied du château-fort qui domine le port de Douvres. Il avait couvert les 43 km en 37 minutes à la vitesse moyenne de 65 km/h.

    AFP. 25.07.09

     

  • Mise en examen requise sans mandat de dépôt pour le légionnaire responsable de l'incendie

    Le parquet militaire de Marseille a requis samedi la mise en examen pour incendie involontaire, sans mandat de dépôt, de l'adjudant-chef à l'origine de l'incendie qui a ravagé 1.077 hectares aux portes de Marseille, a-t-on appris de source judiciaire.

     
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    Trois maisons sauvées des flammes dans le vallon de la Laouve

    "Une information est ouverte depuis ce matin et nous avons requis sa mise en examen mais rien d'autre parce que ce qu'il s'agit d'un incendie involontaire et qu'il a reconnu les faits. Il n'y a pas de justification à une détention provisoire", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Marseille Jacques Dallest. Le code de justice militaire ne permet pas de requérir un contrôle judiciaire.

    En garde à vue depuis jeudi, le légionnaire de 43 ans encourt jusqu'à cinq ans de prison. Six chefs de mise en examen ont été requis avant sa présentation au juge Laetitia Ugolini prévue samedi dans l'après-midi.

    Natif de la Réunion, adjudant-chef au premier régiment étranger de la Légion et légionnaire depuis 23 ans, il commandait les légionnaires dont les tirs d'entraînement avec des balles traçantes ont causé le départ de l'incendie mercredi. Bien noté par sa hiérarchie, il s'est signalé notamment en Afghanistan.

     L'armée a annoncé la suspension du légionnaire, qui a exprimé ses regrets devant les enquêteurs.

    Selon M. Dallest, il a expliqué avoir bien eu connaissance des consignes interdisant les balles traçantes en été mais avoir quand même utilisé ces balles en considérant sans danger un exercice à courte distance, sur 25 mètres.

    Sa mise en examen a été requise pour "destruction involontaire par incendie de bois, forêts, landes, maquis ou plantations d'autrui (...) par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence et de sécurité" de nature à "exposer autrui à un dommage corporel" et à "créer un dommage irréversible à l'environnement".

    Parmi les autres chefs figurent la "destruction involontaire du bien d'autrui" et "la dégradation involontaire du bien d'autrui" par incendie par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence et de sécurité ainsi que des "blessures involontaires ayant entraîné une ITT n'excédant pas trois mois". Trois marins-pompiers, trois policiers et un civil avaient été légèrement blessés.

    Un sixième chef, spécifiquement militaire, consiste en la "violation de consigne par militaire", punie selon le code de justice militaire de deux ans d'emprisonnement.

    AFP. 25.07.09

  • Les vampires

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    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
    Après Maddof l'escroc du siècle, voici le « scoop » du jour... des douzaines d'hommes politiques, et de « prestigieux » rabbins ont été arrêtés au New Jersey, mardi 21 juillet, pour corruption, vente d'organes humains ainsi que pour des millions de dollars transférés de New York vers Israël. Après une enquête menée durant 10 ans, l'opération « Bid Rig » découvre l'organisation maffieuse de rabbins qui, au travers de prétendues « associations de charité » volait l'argent du contribuable américain, en menant un épouvantable trafic d'organes humains en direction d'Israël.
    La crise économique et financière mondiale fait enfin tomber les masques de ces usuriers qui vampirisent les deniers des peuples!

    Alter Info - 25 juillet 2009

     

     

     

     

  • Les "Trésors d'Apollo" n'étaient pas archivés par la NASA...

    La combinaison spatiale était l'une des trois conçues pour Eugene Cernan, le dernier homme à aller sur la Lune, en décembre 1972. Mais Doug Fisher l'a retrouvée au fond d'une boîte en carton, abandonnée quelque part dans un coin.

    Doug Fisher explore depuis environ un an les vastes entrepôts et recoins du Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral (Floride), où il s'occupe du musée et des expositions pour le grand public. Et la combinaison de Gene Cernan n'est pas sa seule trouvaille.

    M. Fisher a recensé au total quelque 2.000 objets liés aux missions Apollo, reliques mis au rebut au fil des années par la NASA. Une petite partie de ces "Trésors d'Apollo" est actuellement exposée à Cap Canaveral, à l'occasion du 40e anniversaire des premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune.

    Longtemps, l'agence spatiale américaine ne s'est préoccupée que de ses missions, l'archivage et la préservation des différents équipements ne constituant pas sa priorité. Des bandes vidéo originales de la mission Apollo 11 ont été ainsi égarées et la NASA a conclu, après trois ans de recherches infructueuses, qu'elles avaient été probablement effacées.

    Doug Fisher a mis la main sur un journal de bord d'Apollo 7 (octobre 1968) portant des annotations manuscrites de l'équipage, Don Eisele, Walter Shirra et Walter Cunningham. Les trois hommes, dont la mission principale était de tester les capacités du module de commande, remarquaient "qu'alunir avec Apollo est un CRASH"...

    Parmi les objets exposés figurent des moules utilisés pour fabriquer les gants des combinaisons pressurisées qui protégeaient les astronautes du vide, du froid et de la chaleur, divers conteneurs pour le transport des échantillons de roches lunaires, une caméra vidéo, un kit de réparation des combinaisons et une carte plastifiée récapitulant diverses instructions, du ramassage des roches lunaires à la façon de planter le drapeau américain sur le sol lunaire...

    La plus grande pièce exposée, la capsule Apollo 14 (1971), a été prêtée par le Musée national de l'Air et de l'Espace à Washington, ainsi que quatre prototypes de combinaison -dont une RX2 en aluminium, aux allures d'armure médiévale, pesant près de 40 kilos.

    Doug Fisher, une semaine avant l'ouverture de l'exposition, a encore trouvé une combinaison, traînant cette fois sur un local obscur. Une reproduction, lui a-t-on dit. Mais le faisceau de la lampe torche a révélé les reflets argentés typiques d'une combinaison authentique. Un bandeau identifiait son propriétaire: "N. Armstrong"...

    ...Tout le monde se souvient de Neil Armstrong, premier homme à marcher sur la Lune. Et pourtant... Il n'existe aucune photographie de l'astronaute lors de cet exploit. Les célèbres clichés de l'expédition Apollo XI ne montrent que Buzz Aldrin, second à y mettre le pied.

    Cyberpresse.ca - 19 juillet 2009

     

  • Roumanie: un maire défile en uniforme de la Wehrmacht

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    Radu Mazare, le maire de Constanta, le 20 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Les faits remontent au week-end dernier. Le maire de la commune de Constanta, dans le sud-est de la Roumanie, revêt un uniforme de la Wehrmacht à l'occasion d'un défilé de mode. Pour l'élu, rien de grave. Il s'agit d'un "uniforme de général d'infanterie, sans les symboles nazis". "J'ai été inspiré par le film Walkyrie. Je voulais m'habiller comme un général de la Wehrmacht parce que j'ai toujours aimé cet uniforme, et admiré l'organisation rigoureuse de l'armée allemande", déclare t-il selon le journal roumain Evenimentul Zilei.
     
    Les associations juives et démocratiques de Roumanie ont immédiatement fait part de leur indignation. Lundi, une association roumaine qui lutte contre l'antisémitisme, MCA, a  appelé le parquet à ouvrir une enquête sur cette affaire, estimant que "l'apparition en public de Radu Mazare en uniforme nazi est un geste irresponsable  et inacceptable, en violation de la loi" qui interdit l'utilisation de symboles fascistes ou racistes.


    Mardi, le centre Simon Wiesenthal a appelé le maire à "demander des excuses et démissionner". "En revêtant l'uniforme de la Wehrmacht vous exprimez votre soutien et votre nostalgie envers une armée qui a commis les plus terribles crimes de guerre et  actes de génocide", a indiqué Efraïm Zuroff, le directeur du centre basé à Jérusalem, soulignant la "profonde peine" suscitée par son geste.
     
    Durant le régime du maréchal Ion Antonescu, la Roumanie s'est alliée à l'Allemagne nazie en 1940, puis a changé de camp peu avant la fin de la guerre. Bucarest a nié toute participation à l'Holocauste jusqu'en 2004, date à laquelle le gouvernement a accepté les résultats d'une commission d'enquête, selon lesquels 380.000 Juifs ont été tués durant la guerre par les autorités roumaines dans les territoires placés sous leur contrôle.

    LCI.fr - 22 juillet 2009

  • L'adjudant-chef déjà connu et signalé pour violences envers ses subordonnés

    L'adjudant-chef de 43 ans, natif de La Réunion, accusé d'être à l'origine de l'incendie qui a ravagé plus de 1000 hectares autour de Marseille était toujours en garde à vue vendredi après-midi. Le Premier ministre, François Fillon, a parlé jeudi "d'une faute qui n'est pas excusable". "La colère est compréhensible", a reconnu le général commandant la zone de Défense sud. 
     
       
    Bardé de décorations, ce sous-officier avait reçu la médaille civile des actes de courage et de dévouement pour avoir récemment sauvé une personne sur une autoroute du Sud. Il devait prochainement recevoir la croix de la valeur militaire.

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    Sur les hauteurs de Marseille, le camp militaire de Carpiagne d'où est parti l'incendie

     Deux de ses supérieurs, le colonel du 1er Régiment étranger de la Légion d'Aubagne et le colonel commandant le camp militaire de Carpiagne où a eu lieu l'exercice de tir à balles traçantes à l'origine du sinistre, ont également été entendus mais en tant que simples témoins.

    Les tirs à balles traçantes sont interdits par les règlements militaires dans le sud de la France. L'adjudant-chef mis en cause aurait déclaré aux enquêteurs de la gendarmerie qu'il ignorait l'existence de ces consignes. Suspendu de ses fonctions le temps de l'enquête, il doit être présenté au parquet militaire de Marseille samedi.

    Mais l'Association de défense des droits des militaires (Adefdromil) n'a pas la même estime pour l'individu. Elle affirme vendredi dans un communiqué publié sur son site internet que le militaire en cause était suspecté de faits de violences sur ses subordonnés. L'association explique avoir écrit en juillet 2007 et février 2009 au ministre de la Défense, Hervé Morin, pour lui signaler ces faits et demander des sanctions, sans résultats.

    "Si ce gradé avait été écarté de ses fonctions comme son comportement le justifiait, il n'aurait pas dû diriger une séance de tir sur le camp de Carpiagne", écrit Michel Bavoil président de l'association. L'association demande "à nouveau qu'une répression sévère allant jusqu'à l'éviction des rangs de l'armée s'exerce contre les auteurs de violences qui semblent bénéficier, à la Légion en particulier, d'une mansuétude inadmissible".
       
    L'armée de terre s'est refusée à tout commentaire dans l'attente de vérification de ces affirmations, a dit le Service d'information et de relations publiques des armées (Sirpa). L'incendie a été éteint vendredi matin, mais quelque 200 pompiers et 90 secouristes surveillent toujours les abords de la zone. Ils avaient été rejoints durant la nuit par 300 militaires dont des légionnaires du 1er Régiment étranger d'Aubagne. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, parlant de "stupidité", avait demandé que l'armée soit mise à contribution pour les travaux sur le site, une demande acceptée par François Fillon.

    LCI.fr - 24 juillet 2009 

  • Une BD pour sauver la Mémoire chez les jeunes

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    Photos non datées d'Edek Galinski
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Une bande dessinée historique sur la passion d'une Juive et d'un Polonais et leur tragique évasion d'Auschwitz paraît en Pologne, première d'une série documentée en polonais et anglais sur le camp allemand de la mort. Son but: éveiller l'intérêt des jeunes pour l'Holocauste.

    "Il nous semble que l'histoire des camps n'est pas suffisamment transmise aux jeunes générations et, qui plus est, rarement de façon intéressante pour un jeune", a déclaré Beata Klos, co-éditrice d'"Un amour dans l'ombre de la mort".

    Ce premier numéro raconte le drame d'Edward (Edek) Galinski, un Polonais non juif déporté dans un des premier transports pour Auschwitz en 1940, et de Mala Zimetbaum, une Juive polonaise prise en 1942 dans une rafle en Belgique.

    La connaissance de nombreuses langues a sauvé Mala des chambres à gaz et elle utilise son statut privilégié pour aider les autres.

    Edek organise leur fuite le 24 juin 1944 avec la complicité d'un SS, Allemand de Pologne, Edward Lubusch. Ils sont repris le 6 juillet, exécutés publiquement dans le camp en août. Elle a 26 ans, lui 21.

    Mala trouvera le moyen de se trancher les veines et d'assainer (sic) une gifle ensanglantée à son bourreau. L'héroïsme d'Edek fera se découvrir les détenus présents à sa pendaison, provoquant l'ire des geôliers.

    L'historien d'Auschwitz Adam Cyra a vérifié les moindres détails de la vie du camp pour la BD avec l'ancien prisonnier Kazimierz Smolen.

    Le dessin au trait rapide, peu soigné, n'épargne pas le lecteur: piles de corps nus décharnés, sadisme des gardiens. Le livre est déconseillé aux moins de 16 ans. Les beaux yeux sombres de Mala adoucissent l'image et évoquent l'humanité qu'ont su faire triompher dans leurs coeurs et leurs actes les trois héros: la Juive, le Polonais, l'Allemand.

    "Il faut voir avec quelle noblesse se sont comportées ces trois personnes!", s'exclame M. Cyra. "Je suis heureux que tant que je vis des gens abordent le thème du camp et veuillent dire à son sujet la vérité. Les éditeurs font bien de s'adresser à des témoins vivants", se félicite M. Smolen sur un site internet.

    "Toute l'histoire est basée sur des faits absolument réels (...) beaucoup de récits d'anciens prisonniers. C'est uniquement pour cela qu'on a accepté de le distribuer", a expliqué le directeur du Musée d'Auschwitz, Piotr Cywinski.

    "70% de nos visiteurs sont des jeunes. Il est difficile de les attirer avec des gros livres d'histoire", dit-il.

    "De tels livres gagneront certainement beaucoup plus de jeunes qu'un ouvrage classique et, s'ils sont bien faits, ils ont une immense valeur morale et éducative", a dit le grand rabbin de Pologne Michael Schudrich, en découvrant la BD.

    "Le message principal est que l'Holocauste avait pour but de tuer chaque Juif mais aussi que le régime nazi voulait écraser toute opposition, anéantir des peuples. Les Juifs étaient les premiers sur la liste du génocide mais les Polonais venaient après: Juifs, Roms puis Polonais", a-t-il ajouté.

    "Beaucoup de gens ne savent pas qu'à peu près le même nombre de Juifs polonais que de Polonais non juifs ont été assassinés, ce sont les pourcentages qui diffèrent: 90% des Juifs de Pologne d'un côté, 10% de la population polonaise de l'autre", précise le grand rabbin.

    Outre des travaux de M. Cyra, Edek et Mala ont fait l'objet de films et de livres dont "Annus Mundi" de Wieslaw Kielar, camarade d'Edek, ou "Mala, une femme juive héroïque dans le camp d'Auschwitz-Birkenau" de Gérard Huber. Ce premier de la série "Episodes d'Auschwitz" paraît en 2.000 exemplaires en polonais, autant en anglais. Le prochain parlera du résistant polonais Witold Pilecki qui s'est fait volontairement interner à Auschwitz et a informé les alliés des atrocités. Les éditeurs ont créé un site: www.episodesfromauschwitz.pl.

    AFP. 24 juillet 2009
  • Barack Obama ranime la tension raciale après l'arrestation d'un ami noir...

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    Barack Hussein Obama le 23 juillet 2009 à Chicago
    Qui est RACISTE?

    Barack Obama a ranimé la tension raciale qu'il s'emploie habituellement à contenir en qualifiant de "stupide" l'attitude de la police qui a arrêté la semaine dernière un ami et éminent universitaire noir.

     

    Sur les télévisions ou dans les blogs, partout était posée jeudi la même question: le premier président noir des Etats-Unis est-il allé trop loin mercredi soir quand il s'en est pris, devant des millions de téléspectateurs, à la police de la petite ville de Cambridge (Massachusetts, nord-est), pour l'arrestation de Henry Louis Gates Jr. alors que, de son aveu même, M. Obama ne disposait pas de tous les éléments du dossier ?

    M. Gates, spécialiste des questions africaines et afro-américaines à la prestigieuse université Harvard et ami de longue date de M. Obama, a été arrêté la semaine dernière après avoir enfoncé la porte de son domicile parce qu'il ne retrouvait pas ses clés à son retour de voyage. La police avait été alertée par une voisine croyant à un cambriolage.

    Les faits varient sensiblement selon qu'ils sont rapportés par M. Gates ou par celui qui l'a arrêté, le sergent James Crowley. M. Gates dit avoir été victime d'un comportement raciste. M. Gates a été conduit au poste parce qu'il s'est comporté grossièrement, assure le policier.

    "Je ne connais pas tous les faits", a reconnu M. Obama lors d'une conférence de presse mercredi. Mais "la police s'est conduite de manière stupide en arrêtant quelqu'un alors que la preuve était faite qu'il était chez lui", a-t-il dit.

    Une telle arrestation illustre l'importance que continue à revêtir le facteur racial aux Etats-Unis, malgré les progrès accomplis, dont il est la preuve vivante, a dit M. Obama qui, au cours de sa campagne et depuis son investiture, a observé une certaine réserve sur la question.

    Pour le sergent Crowley, qui se décrit comme un partisan de M. Obama, celui-ci est "à côté de la plaque".

    Le policier ne savait pas, quand il est arrivé au domicile de M. Gates, s'il avait affaire au propriétaire ou à un criminel, puis, quand M. Gates a justifié de très mauvais gré de son identité, si un cambrioleur ne se trouvait pas à l'intérieur, a-t-il rapporté.

    M. Gates a été arrêté pour trouble à l'ordre public, charges abandonnées cette semaine. Il juge l'incident exemplaire de la manière dont la police traite les Noirs et a réclamé des excuses. "Il n'y aura pas d'excuses de ma part, je n'ai rien fait de mal", a répondu le sergent Crowley, jugeant "ridicule" l'accusation de racisme.

    Sur l'internet, on se demandait si l'on était en présence d'une manifestation de racisme ou qui était le raciste dans l'affaire.

    Le policier a reçu le soutien de nombreux collègues, inquiets de l'atteinte portée par M. Obama à leur image.

    Dans un entretien accordé à la chaîne ABC, M. Obama s'est dit "surpris de la controverse". Il a vu dans ses déclarations un "commentaire assez direct sur le fait qu'on n'a probablement pas à menotter un gars, un homme d'âge mûr qui se sert d'une canne et qui en plus est chez lui". Au moment où le pays est en proie à la guerre et à la crise, "il est absurde d'arrêter un type à son propre domicile quand il ne provoque pas de trouble grave", a-t-il dit selon des propos publiés sur le site de la chaîne.

    Le gouverneur du Massachusetts, Deval Patrick, a pris la défense de l'universitaire et évoqué sa propre expérience des interpellations policières. "C'est le cauchemar de tous les Noirs et la réalité que vivent de nombreux Noirs", a-t-il dit.

    AFP. 24.07.09

  • La Lituanie dit halte à la dépravation morale de sa jeunesse

    Le Parlement lituanien a récemment voté une nouvelle loi qui vise à préserver la santé psychique et le développement moral des mineurs. Cette loi prévoit entre autre de ne pas exposer les jeunes à la propagande faisant l’apologie des relations homosexuelles, bisexuelles et polygames, dont le parlement estime qu’elles ont un effet négatif sur la santé psychique, le développement physique, intellectuel et moral des mineurs.

    On peut penser à première vue que cette loi est très positive et équilibrée, d’autant plus, que contrairement à la plupart de nos lois, elle a été votée démocratiquement. Elle vise à préserver les valeurs qui sont le fondement de nos sociétés européennes sans pour autant stigmatiser les personnes atteintes d’homosexualité. Mais voilà, elle est inacceptable aux yeux des gouvernants des autres pays européens. Ne pas faire de discrimination à l’égard des homosexuels n’est pas suffisant, il faut aussi faire une promotion massive, «gay pride», spots publicitaires, caravanes d’informations…

    L’UE souligne aussi que l’on ne peut pas restreindre la liberté d'association et d’expression. Ce principe s’applique à tous,  et surtout à ceux qui prônent la dépravation. Mais ce principe ne s’applique évidement pas à ceux qui remettent en question les vérités "officielles" les plus évidentes, celles qui jouissent de la protection du dogme et de l’arsenal judiciaire.

    De son côté, le représentant Robert Wexler, parlementaire et Américain comme tous les autres, a bien noté que désormais la Lituanie et la Pologne faisaient partie du protectorat américain en Europe (EU-UE ou (E)URSS). C’est à ce titre qu’il leur demande de faire comme les autres pays européens en payant des réparations à ses coreligionnaires qui auraient été spoliés durant la deuxième guerre mondiale.

    Il faut que la Lituanie et la Pologne comprennent que faire partie de l’Europe apporte un grand nombre d’avantages: les gayprides, mariage et adoption homo, l’Euro, la pseudo démocratie, la perte de souveraineté nationale, l’invasion massive de ressortissants non européens, le multiculturalisme, la désindustrialisation, le chômage… Mais de tels avantages impliquent aussi certains devoirs: éducation homo pour tous, repentance perpétuelle, persécution sans pitié des dissidents…Altermedia.info - 27 juin 2009

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    Drapeau de la Lituanie

     

  • Incendie: le légionnaire responsable se dit "anéanti"

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    Eruption  volcanique au Piton de la Fournaise (La Réunion)

    Le sous-officier du 1er régiment étranger de la Légion à Aubagne, responsable des tirs à l'origine du vaste incendie aux portes de Marseille, a été placé jeudi en garde à vue et a déclaré aux enquêteurs ne pas avoir eu conscience de contrevenir aux ordres.

    Cet adjudant-chef, un célibataire de 43 ans natif de La Réunion, en garde à vue depuis la fin de la matinée, a expliqué aux enquêteurs de la compagnie d'Aubagne et aux gendarmes de la section de recherches de Marseille qu'il n'avait pas conscience de contrevenir aux ordres, car personne ne l'avait mis en garde en matière de risques d'incendie en été, selon une source proche de l'enquête.

    En apprenant l'étendue des dégâts, ce chef de section, un légionnaire expérimenté qui vient notamment de rentrer d'une mission en Afghanistan, a exprimé ses regrets et s'est déclaré anéanti. Il avait tenté en vain avec ses six hommes d'éteindre le début du sinistre mercredi en début d'après-midi. Il devrait être déféré vendredi au parquet militaire de Marseille à l'issue de sa garde à vue, selon une source proche de l'enquête.

    Le Figaro - 23 juillet 2009

  • Afrique du Sud: les ghettos se révoltent contre la pauvreté

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    Au township de Siyathemba à Balfour le 23 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Début mai, Jacob Zuma, le leader de l'ANC, le parti historique de la lutte contre l'apartheid fondé par Nelson Mandela, était élu président de l'Afrique du Sud après la large victoire de sa formation aux législatives. Son programme, populiste selon la plupart des observateurs, était axé sur la lutte contre la pauvreté.

    Quinze ans après la fin du régime ségrégationniste, plus d'un million de familles vivent en effet toujours dans des bidonvilles -contre quatre millions pendant l'apartheid. Environ 43% des Sud-Africains se débrouillent actuellement avec moins de 2 dollars par jour, et près de 40% de la population active est au chômage.
     
    Le pays, victime de la crise économique mondiale, s'est également enfoncé dans la récession.
    Jacob Zuma éprouve donc logiquement des difficultés à appliquer ses promesses et à mettre en place les mesures vantées pendant la campagne. Ses concitoyens l'ont rappelé à l'ordre ces derniers jours. En employant la manière forte. 

     

    Depuis le week-end dernier, des manifestations violentes, que la presse a même qualifiées d'émeutes, ont éclaté dans plusieurs townships, notamment autour de Johannesburg, la capitale économique, et dans le nord-est du pays. Les revendications tournaient principalement autour de l'obtention d'emplois, de logements et de services publics décents. Des magasins ont été pillés, des bâtiments brûlés et des voitures endommagées. Les forces de l'ordre sont intervenues à de nombreuses reprises pour disperser les protestataires avec des balles en caoutchouc. Aucune victime n'est à déplorer. Pour éviter de nouveaux affrontements, la police s'est déployée dans les ghettos les plus chauds.
     
    Un an après les violences contre les étrangers qui avaient fait plus de soixante morts et à maintenant moins d'un an avant la Coupe du monde de football, ces émeutes jettent évidemment le doute sur l'image positive que tente de projeter les autorités. Le gouvernement se veut donc ferme. "Nous n'autoriserons personne à utiliser des moyens illégaux pour arriver à ses fins", prévient le ministre du Gouvernement local, Sicelo Shiceka. "Le gouvernement est légitime, il a été élu démocratiquement. Tout ce qui doit être fait le sera dans le cadre de la loi et de la constitution", ajoute-t-il.

    LCI.fr. 23.07.09

  • Des militaires inconscients ont mis le feu aux collines

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    La progression de l'incendie qui a débuté à 13H34, après des tirs de militaires dans le camp de Carpiagne situé au-dessus des calanques, selon les gendarmes, a été accélérée par le vent, brûlant une surface de 1.000 hectares, a ajouté la préfecture vers 22H00.

    Les moyens aériens engagés jusqu'à la tombée de la nuit ne sont plus en action et le feu n'est pas fixé, ont indiqué les marins-pompiers. "On fait tout pour éviter que les habitations soient brûlées", a indiqué un de leurs porte-parole.

    Des moyens très importants ont été mobilisés, selon la préfecture: 440 hommes et 90 véhicules sont engagés dans la lutte contre le feu, appartenant au bataillon des marins-pompiers de Marseille, au service départemental d'incendie et de secours des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse et au détachement d'intervention héliporté de l'unité de sécurité civile de Brignoles.

    Ils ont reçu jusqu'à la tombée du jour le renfort de moyens aéroportés (6 Canadair, 3 hélicoptères bombardiers d'eau et un Dash 8), a précisé la préfecture.

    Vers , les marins-pompiers décrivaient un "arc de feu" de 8 km entre les quartiers de La Barasse à l'est et de Vaufrèges au sud, avec un "point critique" aux Trois ponts (est) où des évacuations ont lieu.

    Selo22H30n le capitaine de frégate Régis Lefevre des marins-pompiers, il est demandé aux habitants de rester confinés chez eux car les fumées constituent un danger, sauf si localement les pompiers leur donnent l'ordre d'évacuer.

    Le préfet de région, Michel Sappin, a confirmé des informations de la gendarmerie selon lesquelles des tirs militaires avaient fait démarrer l'incendie dans le camp de Carpiagne. "C'est établi, l'origine est reconnue et une enquête de commandement a été ouverte", a déclaré le préfet devant la presse.

    "Maintenant le feu est parti, notre problème c'est de l'arrêter, ça va être de la guérilla pendant la nuit", a-t-il poursuivi. "Les choses devraient rester dans des proportions convenables", a-t-il toutefois ajouté, "on prend toutes les mesures nécessaires".

    M. Sappin a évoqué "l'imbécillité du geste" qui a provoqué "une situation embêtante et sérieuse" dans une zone péri-urbaine et s'est dit "excédé", estimant que "les militaires devraient s'abstenir dans ce type de conditions" météorologiques.

    "L'an dernier, c'était la même chose près du camp de Canjuers, ç'avait été le plus grand feu de l'été. Aujourd'hui c'est à Carpiagne, j'ai téléphoné au gouverneur militaire pour (lui) dire qu'il est inadmissible et scandaleux que les militaires, comme si de rien n'étaient, continuent leurs activités alors qu'il y a du vent et que les conditions sont dangereuses", a poursuivi M. Sappin.

    Une épaisse fumée planait au-dessus de la ville, envahie par l'odeur du feu et par une température avoisinant les 30 degrés.

    AFP. 22.07.09 - 23h17

  • Le feu aux portes de Marseille - une dizaine de maisons brûlées

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    Des nuages de fumée âcre recouvrent Marseille cette nuit -23 juillet

    Quelques dizaines de maisons ont brûlé mercredi dans le quartier des Trois-Ponts à l'est de Marseille dans l'incendie qui a détruit 1.200 hectares, sans faire de victime, selon une dernière évaluation réalisée vers 23H15, a-t-on appris mercredi soir auprès des marins-pompiers.

    "Il y a quelques dizaines de maisons brûlées dans le quartier des Trois-Ponts mais il n'y a pas de victimes", a déclaré à l'AFP le capitaine de corvette des marins-pompiers, Samuel Champon. "Il y a plus de maisons menacées que de véhicules mobilisés", a-t-il ajouté.

    "Mille deux cents hectares ont brûlé. Nous sommes dans une mission défensive pour l'instant", a-t-il poursuivi en évoquant "des problèmes liés au relief du terrain" et "des difficultés en termes d'accès à de points d'eau".

    Sur le théâtre du feu, le vent tourbillonnant et changeant souvent de direction restait menaçant.

    Selon les marins-pompiers, un pompier et quatre policiers ont inhalé des fumées et sont traités près du PC des pompiers de La Valentine.

    Selon la mairie de Marseille, une cinquantaine de maisons ont été évacuées volontairement par leurs habitants dans les quartiers de La Barasse/Les Trois Ponts (est de la ville). Aucun ordre d'évacuation n'avait été donné par la préfecture vers 23H30, celle-ci précisant que les maisons évacuées l'avaient été de façon spontanée par leurs occupants.

    Selon le directeur de la sécurité publique, Pascal Lalle, 135 policiers et CRS sont sur place dans ces quartiers pour surveiller les habitations, éviter les pillages et garantir l'accès aux pompiers.

    Des tensions y étaient perceptibles entre forces de l'ordre et riverains, certains voulant revenir dans leurs maisons alors que les forces de l'ordre les en empêchaient, a constaté un journaliste de l'AFP.

    La solidarité entre habitants du quartier s'organisait pour héberger ceux qui avaient évacué leurs maison et trois établissements scolaires ainsi que deux gymnases ont été ouverts pour les accueillir.

    Pour Guy Teissier, député UMP des quartiers sud de Marseille, "c'est une catastrophe humaine, une catastrophe écologique. Ce sont des centaines d'hectares qui viennent de partir en fumée. Nous sommes dans une consternation absolue".

    A propos de l'origine du feu qui a pris dans le camp militaire de Carpiagne situé au-dessus des calanques à la suite de tirs de militaires, selon les gendarmes, le député des Bouches-du-Rhône a poursuivi: "Je veux qu'il y ait une enquête administrative au sein des armées et deuxièmement une enquête de police judiciaire et je m'y emploierai dès demain".

    AFP. 23 juillet 2009 -00h23

  • Sacha Baron Cohen...

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    Sacha Baron Cohen
    Derrière la moustache de Borat, les mèches blondes de Brüno ou le bonnet d’Ali G, une seule et même personne : Sacha Baron Cohen, 37 ans, comédien aussi mystérieux que caméléon. Ses rares interviews, il les donne sans jamais quitter la peau de ses personnages…

    La presse britannique a tout de même réussi à dévoiler quelques pans de son parcours : né à d’un père d’origine juive lituanienne, propriétaire d’un magasin de vêtements, et d’une mère israélienne, professeur de danse, il a été élevé dans la culture juive orthodoxe.

    Il a fait des études d’histoire à Cambridge, jusqu’à sa thèse sur le rôle des Juifs dans le mouvement des droits civils américains. C’est au club d’art dramatique de l’université qu’il découvre sa vocation de comédien.
    Au même moment, il rejoint le mouvement de jeunesse sioniste Habonim Dror.

    Après l’université, Sacha Baron Cohen travaille brièvement comme mannequin pour des magazines de mode. Mais c’est à la télévision locale de la ville de Windsor qu’il fait ses premières de présentateur-reporter.
    Malgré son succès, Windsor TV le renvoie après un programme spécial « Saint-Valentin » jugé obscène. Mais la chaîne nationale Channel 4 l’a repéré et l’engage pour animer le programme satyrique « 11 O’Clock » pour lequel il reçoit le prix du meilleur comique.


    Alors qu’il a déjà esquissé les personnages de Borat et de Brüno, celui d’Ali G, une « racaille » londonienne sans cervelle, le catapulte sur une chaîne américaine. Dans la peau d’Ali, il interviewe des personnalités, comme le millionnaire Donald Trump qui, sous ses flèches verbales, fuit le plateau télévisé. Sacha Baron Cohen dit avoir été poursuivi en justice par 3 000 personnes offensées par ses provocations. Plusieurs fois récompensé en Grande-Bretagne, Ali G a été recruté par Madonna pour le clip de « Music » et, en 2002, a fait l’objet d’un long-métrage (« Ali G in da House »), premier du genre avant « Borat » et « Brüno ».

    Le comédien cite Peter Sellers à la source de son inspiration, mais n’en dit pas beaucoup plus sur son travail. Même discrétion côté vie privée : il mènerait une vie de famille classique à Los Angeles avec sa compagne, Isla Fisher, une actrice autrichienne de 33 ans qui s’est convertie au judaïsme à son contact, et Olive, leur fille de 21 mois.
    Le parisien - 22 juillet 2009
  • Brüno: un film de la Nouvelle Pourriture Mondiale

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    Au centre, Sacha Baron Cohen fait la promotion de son film travesti en "gay autrichien"...
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Brüno, c’est Sodome et Gomorrhe à lui tout seul. Encore un personnage délirant créé pour la télé par l’humoriste Sacha Baron Cohen et qui fait aujourd’hui une arrivée fracassante au , sur 240 écrans français, comme avant lui le crétin hip-hop Ali G et le répugnant reporter Borat. Pseudo-journaliste de mode, Brüno caresse un rêve pas du tout secret : « Devenir la plus grande star autrichienne depuis Hitler. »

    Vrai-faux . Trois ans après le sidérant périple américain de « Borat », qui a attiré près de 800 000 spectateurs en France, Sacha Baron Cohen reste fidèle à sa marque de fabrique, le vrai-faux documentaire. Décoloré, épilé, déguisé, le beau brun campe un gay lubrique et prêt à tout — même à virer hétéro — pour percer au pays de Pamela Anderson. La caméra de Larry Charles suit l’acteur, méconnaissable, dans sa quête de gloire. A chaque saynète, le même doute : c’est pris sur le vif parmi les « vraies gens » ou écrit à l’avance pour des comédiens ?

    Scandale et marketing. Entre fellation imaginaire et godemichés bien réels, « Brüno » multiplie les provocations sexuelles. A l’évidence, Cohen veut choquer, pointer ce qui cloche chez ceux qu’il filme et confronter le spectateur à ses propres préjugés. L’exercice a ses limites, bien sûr, et le comique ne prêchera guère que des convaincus, d’autant qu’aucun discours ne vient expliquer ou étayer son travail. L’artiste n’accorde les interviews qu’au compte-gouttes, exige d’avoir eu les questions avant et d’apparaître sous les traits de son personnage. C’est comme ça qu’on l’a vu harceler Michel Denisot en minishort (et string à l’effigie de Sarkozy !) sur le plateau du « Grand Journal » de Canal +. Reste que ce pro du scandale - le film vient d’être purement et simplement interdit en Ukraine - n’a pas envie d’être lapidé non plus.

    Le parisien - 22 juillet 2009

    Le ministère de la Culture ukrainien a décidé hier de formellement interdire toute diffusion du film « Brüno » sur son territoire.

    L’Ukraine a décidément du mal avec les longs-métrages du comédien britannique Sacha Baron Cohen. Après avoir interdit de projection le film Borat en 2006, c’est au tour du flamboyant Brüno de rester dans les cartons.

    Le film « contient l'exhibition injustifiée d'organes génitaux et de rapports sexuels, montre de façon explicitement naturaliste des actes homosexuels et perversions homosexuelles » ainsi que « des manifestations sadiques qui peuvent nuire à la morale des citoyens », explique sèchement le ministère.

     

     

     

  • L'éclipse de soleil en Inde

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    Eclipse totale à Varanasi, une des sept villes saintes de l'hindouisme
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    Eclipse partielle devant le Taj Mahal à 6h20 (heure locale)
    Eclipse pélerins se baignant à Allahabad.jpg
    Des milliers de pèlerins hindous se sont baignés à Allâhâbâd dans les eaux purifiées du Gange
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

  • Une école primaire vandalisée et incendiée en Alsace

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    Luc Chatel dans l'école vandalisée puis incendiée
    (Cliquez sur la photo)
    Une école primaire a été vandalisée et incendiée dans le village de Surbourg dans le Bas-Rhin par des inconnus. Selon le maire de la commune, Christophe Scharrenberger, le bâtiment de l'école, qui accueille 85 enfants, répartis dans quatre classes du CP au CM2, a été très endommagé à la suite de l'incendie qui a été signalé lundi vers 19h aux  secours. L'école sera indisponible pour la rentrée et les travaux devraient durer plusieurs mois, la toiture devant être totalement refaite. Selon des voisins qui ont entendu des bruits dans l'école, les vandales se seraient introduits vers 16h dans le bâtiment, ils ont maculé les murs de peintures, ravagé la salle informatique et la bibliothèque avant de mettre le  feu.

    Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a  condamné mardi "un geste inadmissible, abject et criminel". "C'est l'indignation totale. S'attaquer à l'école primaire d'un village  c'est s'attaquer à l'école de la République, aux valeurs de la République", a  déclaré le ministre venu sur place.
    Ce geste "appelle de ma part une condamnation forte", a poursuivi M. Chatel,  qui a visité l'
    école en ruine et qui a rencontré le maire, les enseignants et  des parents d'élèves. "C'est la vie des enfants, des enseignants auxquelles (sic!) on s'est attaqué",  a-t-il affirmé.

    La brigade de recherche de la gendarmerie de Soulz-Les-Forêts a ouvert une enquête et fait des recherches d'ADN pour tenter d'identifier les auteurs, a également indiqué le maire de Surbourg.

    LCI.fr - 21.07.09

    Il ne parle pas très bien le français, le ministre de l'Education!

  • Le New Bingo Club finance la colonisation de Jérusalem-est

    Bingo club finance colonies en israel.jpg

    Benyamin Netanyahou est passé à l’offensive le 18 juillet contre l’administration américaine qui s’oppose à un projet de construction dans la partie palestinienne de Jérusalem, plus précisément à Cheikh Jarrah (on peut lire ici en anglais les propos du premier ministre israélien ).

    Alors que le gouvernement israélien justifie la poursuite de la colonisation en Cisjordanie (en dehors de Jérusalem) en assurant qu’elle n’empiète pas sur les terres palestiniennes, il en va tout autrement dans la ville sainte puisque les efforts des organisations non gouvernementales ultra-nationalistes qu’il soutient dans les faits visent à modifier la composition démographique de la partie orientale de Jérusalem où les Palestiniens souhaitent installer la capitale de leur Etat.

    Derrière ce projet, on trouve un philantrope juif américain, Irving Moskowitz , né aux Etats-Unis en 1928 et qui finance des organisations israéliennes principalement à Jérusalem-Est grâce aux revenus d’un casino situé à Hawaiian Gardens, au sud de Los Angeles, en Californie.

    Le jeu, interdit en Israël, qui finance depuis les Etats-Unis la colonisation que veut geler l’administration américain de Barack Obama, l’histoire mérite le détour...

     Guerre ou Paix - Gilles Paris - 20.07.09