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14/11/2008

Les saboteurs du rail: l'ADN parlera - Eventuelles complicités avec des cheminots

Coupat saboteur.jpg
A Tarnac, en Corrèze

La garde à vue des dix personnes soupçonnées d'avoir saboté les caténaires de a SNCF a été prolongée de 24 heures jeudi matin. Mené par un fils de cadre supérieur, le groupuscule suspecté, en lien avec la gauche radicale européenne, était surveillé depuis onze mois.

L'interrogatoire des saboteurs présumés de la SNCF a été prolongé de 24 heures jeudi matin. Neuf personnes sont en garde à vue dans les locaux de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois (Hauts-de-Seine) et une dixième personne interpellée à Baccarat (Meurthe-et-Moselle) et mère d'une des gardées à vue, est en garde à vue à Nancy. Leurs gardes à vue peuvent être prolongées une dernière fois vendredi matin. Ces personnes se sont jusqu'à maintenant montrées «peu disertes», selon une source judiciaire.

Qui est le mystérieux «cerveau» du groupuscule d'ultragauche ? Présenté comme le «principal mis en cause» dans la campagne de sabotages ayant visé la SNCF, Julien Coupat n'a rien de la caricature du squatter alternatif ou du marginal hirsute. Au contraire, cet ultra de 34 ans aurait pu avoir une vie sociale parfaitement intégrée s'il n'en vomissait pas les règles. Se réclamant de l'héritage d'Action directe, des Brigades rouges italiennes et d'un esprit libertaire post-soixante-huitard assez paranoïaque, ce fils de cadre supérieur a confortablement grandi à Paris où il a suivi ses études jusqu'à intégrer l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Fasciné par le romantisme de la clandestinité, le jeune intellectuel, taiseux au téléphone, vivotait reclus dans une ferme communautaire de Tarnac (Corrèze). Un mode de vie altermondialiste, qu'il mettait volontiers entre parenthèses lorsqu'il revenait sur Paris. Il y dispose d'un coquet appartement dans le XXe arrondissement, qu'il partage avec sa compagne, Yldune. Âgée de 26 ans, cette dernière y a été interpellée lors du coup de filet. Le petit-bourgeois en rupture de ban - mais roulant en Mercedes - est connu pour violences et dégradations.

Depuis combien de temps le groupe était-il surveillé ?

Depuis au moins onze mois pour son noyau dur, sinon plus : Julien Coupat et au moins un de ses «compagnons de lutte» ont été repérés à New York dès la fin janvier 2008, lors d'une manifestation violente contre un centre de recrutement de l'armée à Times Square. Le FBI avait alors demandé des renseignements à ses homologues français. Un mois plus tard, alors que le même bâtiment était la cible d'un attentat, trois inconnus avaient pris la fuite lors d'un contrôle à la frontière canadienne en abandonnant sur place des papiers d'identité français. Les services de renseignement étaient remontés sur des «activistes en lien avec l'extrême gauche allemande et divers réseaux européens». Comme en témoigne le ballet de voitures immatriculées de toute la France et de l'étranger décrit par les riverains de la ferme corrézienne, les «anarcho autonomes» disposaient de «relais» à l'extérieur du pays.

Lors de leur coup de filet, les policiers ont interpellé Benjamin Rouzot, un Franco-Belge de 30 ans qui avait quitté le royaume en 1984, un autre suspect né en Belgique ainsi qu'une femme originaire de Suisse. La présence du groupuscule aurait été remarquée en marge de sommets internationaux, comme les récents G8 organisés en Allemagne et en Grèce. Ils ont été vus aussi lors des manifestations anti-CPE en 2006, des mouvements lycéens de décembre 2007 ou, plus récemment, des défilés contre le fichier de police Edvige.

Les perquisitions ont-elles été fructueuses ? Policiers et magistrats restent discrets sur le degré d'implication des suspects tant que les gardes à vue menées par la sous-direction antiterroriste (SDAT) ne sont pas achevées. Les enquêteurs ont cependant retrouvé en perquisition à Paris, à Tarnac ou vers Nancy du matériel d'alpinisme susceptible de permettre de grimper jusqu'aux caténaires, des cylindres de fer forgé ou encore un manuel sur le «comportement à adopter lors d'une garde à vue». Aucun indice matériel n'autorisait cependant mercredi de les rattacher directement aux sabotages. Diverses comparaisons génétiques sont en cours avec l'échantillon d'ADN recueilli par les gendarmes lors d'un sabotage. Elles décideront du sort des suspects.

Le groupuscule aurait-il pu être démantelé plus tôt ? Les policiers n'avaient aucun motif pour appréhender le groupe. Pourtant, dans la nuit du 7 au 8 novembre, ils avaient pris en filature Julien et sa compagne alors en «repérage» le long des voies de chemins de fer, du côté de Dhuisy, en Seine-et-Marne. Pour une obscure raison, le couple avait réussi à se volatiliser. Quatre actes de sabotage ont été découverts le lendemain, dont un à Coulombs-en-Valois, commune vers laquelle les «anarcho-autonomes» se seraient volatilisés quelques heures auparavant.

Ont-ils bénéficié d'une complicité éventuelle avec des cheminots ou des relais syndicaux ?Les enquêteurs n'ont laissé filtrer aucun élément permettant de l'affirmer. Les gardes à vue devraient permettre de déterminer s'ils ont pu accomplir ce travail de spécialistes sur des installations où courent 25 000 volts alors qu'aucun cheminot ne figure parmi les gardés à vue. A priori, ces derniers sont censés être peu loquaces face aux policiers, assimilés à des représentants de l'«État impérialiste et bourgeois». Mais les langues peuvent parfois se délier au terme d'une garde à vue de 96 heures, surtout quand des suspects d'à peine 25 ans sont sur le gril.

Le Figaro - 13.11.08

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13/11/2008

ISLAM... Hors de France!

Coran ouvert.jpg
Coran turc

Après avoir accouché en cachette, la jeune femme de 20 ans s'était débarrassé de l'enfant, de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante.

La jeune femme frêle est tombée dans les bras de ses deux soeurs après l'énoncé du verdict. Helam Righi, qui avait reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante, a été condamnée jeudi à 4 ans de prison avec sursis par la cour d'assises du Val-d'Oise. Elle évite l'emprisonnement qu'elle redoutait.

La peine est assortie d'une mise à l'épreuve avec obligation d'exercer une profession et de se soumettre à un traitement médical. Elle correspond aux réquisitions de l'avocat général qui avait en outre demandé le suivi d'une formation citoyenne.

L'accusée comparaissait libre depuis mercredi devant la cour d'assises du Val-d'Oise pour meurtre de mineur de moins de 15 ans. Elle encourait la réclusion à perpétuité.

 

Le 13 septembre 2005, Helam Righi, qui ne pensait pas être enceinte malgré «quelques doutes», a accouché en cachette dans les toilettes du domicile familial de Persan dans le Val d'Oise. Agée de 20 ans, non mariée, elle a ensuite jeté sa petite fille par la fenêtre du troisième étage de peur d'avoir à révéler qu'elle n'était plus vierge.

«La peine d'Helam a déjà commencé par la découverte des faits, par la honte, par la réaction de sa famille. Je ne compte pas accentuer cette peine mais un enfant est bien mort par son action», avait déclaré l'avocat général pour expliquer ses réquisitions.

L'avocat de la défense, Nicolas Fondaneche, avait demandé à la cour de ne pas envoyer sa cliente en prison. «Ce serait un non-sens, une injustice» au vu «de ses souffrances, de sa solitude et de son désespoir», avait-il dit. Il avait aussi ouvert la voie à un acquittement. «Helam a-t-elle donné la mort à son enfant ? Oui, c'est elle. Mais était-ce volontaire ?», avait-il demandé. Selon lui, Helam était «écrasée» par les règles strictes de sa famille comme l'interdiction de fréquenter des garçons avant le mariage.

L'avocat général avait lui même insisté sur la «chape de plomb» qui couvrait cette famille composée de trois filles et des trois fils, l'empêchant de voir la «réalité» en face. La jeune femme a dit «regretter» son geste. «Mes deux soeurs sont enceintes, elles me rappellent ce que je n'ai pas pu être. Pour l'instant, selon moi, je n'ai pas d'avenir. J'ai gâché ma vie. Je n'attends plus rien de mes parents. Maman, elle ne comprendra jamais», avait-elle ajouté.

Jeudi, avant de se retirer pour délibérer, la cour avait condamné le père de l'enfant tué à 300 euros d'amende pour ne s'être pas présenté au procès où il devait être entendu comme témoin.

 

ISLAM... Elle jette son nouveau-né par la fenêtre

Coran ouvert.jpg

La jeune femme qui a reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante, Helam Righi, a été condamnée jeudi à 4 ans de prison avec sursis par la cour d'assises du Val-d'Oise, évitant l'emprisonnement qu'elle redoutait.

La peine est assortie d'une mise à l'épreuve avec obligation d'exercer une profession et de se soumettre à un traitement médical. Elle correspond aux réquisitions de l'avocat général qui avait en outre demandé le suivi d'une formation citoyenne.

L'accusée qui comparaissait libre depuis mercredi devant la cour d'assises du Val-d'Oise pour meurtre de mineur de moins de 15 ans, encourait la réclusion à perpétuité.

La jeune femme frêle, qui n'avait jamais fait de prison depuis les faits, est tombée dans les bras de ses deux soeurs après l'énoncé du verdict.

Le 13 septembre 2005, Helam Righi, qui ne pensait pas être enceinte malgré "quelques doutes", a accouché en cachette dans les toilettes du domicile familial de Persan. Agée de 20 ans, non mariée, elle a ensuite jeté son bébé par la fenêtre de peur d'avoir à révéler qu'elle n'était plus vierge.

"La peine d'Helam a déjà commencé par la découverte des faits, par la honte, par la réaction de sa famille. Je ne compte pas accentuer cette peine mais un enfant est bien mort par son action", avait déclaré l'avocat général pour expliquer ses réquisitions.

L'avocat de la défense, Nicolas Fondaneche, avait demandé à la cour de ne pas envoyer sa cliente en prison. "Ce serait un non-sens, une injustice" au vu "de ses souffrances, de sa solitude et de son désespoir", avait-il dit.

Il avait aussi ouvert la voie à un acquittement. "Helam a-t-elle donné la mort à son enfant ? Oui, c'est elle. Mais était-ce volontaire ?", avait-il demandé. Selon lui, Helam était "écrasée" par les règles strictes de sa famille comme l'interdiction de fréquenter des garçons avant le mariage.

L'avocat général avait lui même insisté sur la "chape de plomb" qui couvrait cette famille composée de trois filles et des trois fils, l'empêchant de voir la "réalité" en face. "Ce n'est pas des principes religieux qu'on juge, c'est leur interprétation", a-t-il dit.

Plus tôt, Helam Righi était revenue sur les circonstances précises de son accouchement en cachette dans les toilettes de l'appartement familial, à quelques mètres de l'endroit où se trouvaient son père et son frère.

Selon elle, l'accouchement a duré cinq minutes et le bébé n'a ni crié, ni pleuré, ni bougé. Selon le rapport du médecin légiste, il a pourtant respiré. "L'avez-vous regardé une fois ?", lui a demandé le président de la cour, Pierre Vallée. "Très rapidement au moment où il est sorti", avait-elle répondu.

Après cet accouchement "sans mal" Helam Righi s'est rendue dans la cuisine où elle a jeté la petite fille par la fenêtre du troisième étage. Elle a dit "regretter" son geste: "Je me dis qu'elle n'avait rien demandé à personne".

"Mes deux soeurs sont enceintes, elles me rappellent ce que je n'ai pas pu être. Pour l'instant, selon moi, je n'ai pas d'avenir. J'ai gâché ma vie. Je n'attends plus rien de mes parents. Maman, elle ne comprendra jamais", avait-elle ajouté.

Jeudi, avant de se retirer pour délibérer, la cour avait condamné le père de l'enfant tué à 300 euros d'amende pour ne s'être pas présenté au procès où il devait être entendu comme témoin.

AFP. 13.11.08

23:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Antoine: une décharge fouillée près d'Issoire

Antoine Une décharge fouillée.jpg

Dans le cadre de l'enquête sur la disparition d'Antoine, 6 ans et demi, des fouilles sont en cours ce jeudi dans une décharge située à Saint-Diéry, dans le Puy-de-Dôme, selon LCI.

Le garçonnet est recherché, sans succès, depuis le 11 septembre dernier, date à laquelle sa mère a signalé sa disparition.

D'après une source judiciaire, il s'agit de vérifier, à l'aide de chiens renifleurs,  l'éventuelle présence d'un corps dans cette décharge de la région d'Issoire.

Selon un responsable de l'enquête, cette fouille « n'est pas liée à des éléments nouveaux. »

Il s’agirait en fait, de « fermer une porte » en s’assurant que le corps de la petite victime ne se trouve pas dans ce lieu « où sont reçus les déchets d’Issoire et de sa région. »

Le Post - 13.11.08

Cette affaire devient insoutenable...

 

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Tête-de-choco et bonbons tête-de-nègre Haribo

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Il ne faut plus demander des "têtes-de-nègre", mais des "têtes-de-choco"...
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03:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

VIDEO Christian Vanneste

http://www.dailymotion.com/video/x2aiy5_christian-vanneste

"L'homosexualité est dangereuse et inférieure à l'hétérosexualité": cette phrase prononcée en 2005 par le député UMP Christian Vanneste lui avait valu une condamnation de 3.000 euros en janvier 2006. Condamnation confirmée en janvier 2007 par la cour d'Appel de Douai.

Mais ce mercredi, changement de cap : la cour de cassation a blanchi le député du Nord. Elle estime que ces propos ne sont pas injurieux envers la communauté homosexuelle. Christian Vanneste n'a pas dépassé les limites de la liberté d'expression selon la justice.

La Cour de cassation annule du même coup les condamnations de Christian Vanneste.

Le député avait prononcé cette phrase au cours d'interviews publiées début 2005 dans la presse lilloise. Il avait également dit : "L'homosexualité est une menace pour la survie de l'humanité", phrase pour laquelle Christian Vanneste n'était pas jugé.

Jean-Luc Romero, conseiller régional d'Ile-de-France UMP, et homosexuel - Aujourd'hui autrement, qui avait notamment témoigné au procès, estime sur 20 minutes que  que "C’est de la folie. Christian Vanneste ne va plus se sentir. Ça veut dire qu’on peut proférer des insultes homophobes en toute tranquillité. Pour moi, c’est un coup sur la tête. Je suis sidéré!". 

Le Post - 12.11.08

 

 

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Mutineries de 1917: Roger Holeindre répond à Sarközy

Holeindre Mutineries.jpg
Roger Holeindre est né le 21 mars 1929 en Corse

La commémoration du 90e anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, a, une fois de plus, permis à M. le Président de la République de jongler dangereusement avec l’histoire de France.
En effet, cette date fête une victoire, quel que soit le prix dont elle fut payée.
Il aurait donc été plus honorable qu’en ce jour soit saluée la mémoire de tous ceux qui ont tenu jusqu’au bout.


Les soldats du Cercle National des Combattants sont les tous premiers à comprendre combien ces terribles combats furent meurtriers. Mais, grâce à ceux qui ont tenu, nous avons gagné !


Il est regrettable que des soldats aient été contraints de fusiller des hommes qui, la veille encore, étaient leurs frères d’arme.
Mais il est honteux de falsifier une nouvelle fois l’histoire. Si les émeutiers avaient gagné, ils auraient pu continuer, comme ils l’ont fait, à tuer et à pendre des gendarmes qui, eux non plus, n’étaient pas des lâches.


Ils auraient pu, comme ils commençaient à le faire, saisir des trains et foncer sur Paris. Si tout n’avait pas été stoppé net, cela se serait passé comme sur le front russe, où les Bolcheviks, en trahissant leur pays, permirent la victoire de l’Allemagne sur ce front La réussite des mutins, c’était la marche sur la capitale de notre armée révoltée, suivie par les armées allemandes invaincues alors. C’était, en un mot comme en cent, le désastre total, la guerre civile, et l’asservissement de la France.


Après l’affaire Guy Môquet, qui fait déjà tache sur la réalité de la trahison communiste en 1940, cette réhabilitation de ceux qui n’étaient peut-être pas des lâches… mais qui ont failli et qui ont retourné leurs armes contre leur patrie, n’est pas à l’honneur du pays.


M. le Président de la République doit cesser de caviarder notre histoire, même pour complaire à son épouse et à ses amis de la gauche caviar, sinon il faut qu’il nous explique très rapidement comment il compte continuer à envoyer au combat de jeunes soldats dont, avec juste raison, il exige l’obéissance aveugle aux ordres de leurs chefs légitimes qui, sur le terrain, tiennent leurs pouvoirs de lui.

 

Roger HOLEINDRE
Président du Cercle National des Combattants
Premier Vice-président du Front National
Ancien député FN – Conseiller régional d’Ile de France
Médaillé militaire - cinq citations – 2 fois blessé
Classé parmi les plus jeunes résistants de France

www.fnsevran.com
          www.fnsevran.fr.st

Mèl : fnsevran@free.fr

Source nations presse info - 12.11.08

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12/11/2008

Le changement: les vieux vont pouvoir travailler pour les jeunes!

Après avoir travaillé le dimanche, les Français travailleront jusqu'à 70 ans! (s'ils le veulent, bien sûr...)

Ils se reposeront au cimetière!

La possibilité de travailler jusqu'à 70 ans "met fin à une absurdité" sans remettre en cause le "droit" de partir en retraite à 60 ans, a assuré mercredi le ministre du Travail Xavier Bertrand, se disant aussi "confiant" sur une issue des discussions sur la pénibilité du travail.

"On met fin à une absurdité parce que, dans certaines entreprises, on estimait qu'à 65 ans vous étiez trop vieux et, quel que soit l'âge de début de votre activité, on pouvait vous mettre dehors", a déclaré le ministre sur Canal+.

Près de deux tiers des Français estiment que le recul de 65 à 70 ans de l'âge jusqu'auquel un salarié peut refuser d'être mis à la retraite d'office est "plutôt une mauvaise chose", selon un sondage CSA publié lundi dans le Parisien/Aujourd'hui en France.

Le Sénat doit examiner à partir de mercredi dans le cadre du PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale) un amendement "permettant aux salariés qui le souhaiteraient de travailler jusqu'à 70 ans". L'âge de mise à la retraite d'office est actuellement fixé à 65 ans.

 Interrogé sur ce sondage, M. Bertrand a répondu: "Tel que c'est présenté, quand on dit retraite à 70 ans, moi aussi spontanément, je ne suis pas pour la retraite à 70 ans. Il faut bien montrer que ceux qui veulent partir à 60 ans, l'âge légal, le peuvent".

"La retraite à 60 ans, c'est un droit, mais il y a un choix qui correspond à du bon sens. Pourquoi on vous fait sortir de l'entreprise d'office à 65 ans? Vous êtes encore jeune, vous avez un crédit à rembourser, des enfants qui font des études, vous voulez continuer et on vous dit vous sortez !", a-t-il ajouté.

"Pour certains, qui ont le sentiment d'être cassés physiquement avant 60 ans, il faut pouvoir trouver des solutions", a jugé M. Bertrand, "confiant de faire aboutir enfin les discussions sur la pénibilité" au travail.

"Pendant trois ans, les partenaires sociaux n'ont pas pu se mettre d'accord. J'ai repris ce dossier et je vois les partenaires sociaux toutes les semaines. Au final, il faudra bien prendre en compte la différence d'espérance de vie entre un cadre supérieur et un ouvrier", a-t-il dit.

AFP.12.11.08

 

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Une famille palestinienne expulsée de sa maison où elle vivait depuis 52 ans!

Famille Al-Kurd expulsée.jpg
Des soldats israéliens empêchent des Palestiniens de s'approcher de la maison des expulsés. 
Jérusalem-est - 9 novembre 2008

Israël a expulsé dimanche de son domicile de Jérusalem-est la famille al-Kurd, des réfugiés devenus le symbole du combat palestinien contre la colonisation juive dans cette partie de la Ville sainte.

L'expulsion a mis fin à une bataille de plusieurs mois de la famille, qui avait reçu le soutien de plusieurs diplomates étrangers. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait protesté en juillet auprès du gouvernement israélien.

Mi-juillet, la Cour suprême israélienne a tranché en faveur de colons israéliens qui exigeaient l'expulsion de cette famille, vivant dans une maison du quartier arabe de Cheikh Jarrah depuis 52 ans.

La police israélienne, qui a bouclé entièrement le quartier, "est arrivée à 03H30 (01H30 GMT). Ils ont pénétré dans la maison en brisant la porte et nous ont expulsés de force, sans aucune humanité", a affirmé à l'AFP Fawzia al-Kurd, qui a trouvé refuge chez des voisins.

"Les colons occupent notre maison et maintenant on les entend faire la fête", a-t-elle ajouté. "J'en appelle au roi Abdallah II de Jordanie, au secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) pour qu'ils nous viennent en aide et nous apportent une protection", a-t-elle encore dit.

"La police a évacué cette maison selon une décision de justice émise il y a plusieurs mois. Nous avons interpellé sept touristes, en fait des militants étrangers présents, pour les interroger", a précisé Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police.

International Solidarity Movement, une organisation pro-palestinienne, a confirmé que sept de ses membres, qui dormaient dans la cour de la maison pour essayer d'empêcher une expulsion, avaient été interpellés.

M. Rosenfeld a souligné que l'évacuation s'était faite dans le calme et "n'avait aucun rapport avec les élections municipales" en Israël, qui se tiendront mardi.

Venu à Cheikh Jarrah, le directeur du bureau du président palestinien Mahmoud Abbas, Rafik al-Husseini, a condamné une expulsion "inhumaine et inacceptable en violation de toutes les lois et de la convention de Genève".

"C'est du racisme en puissance. Le peuple américain a élu un président noir et je pense que c'est aussi un message à Israël: l'apartheid sera vaincu, nous le combattrons par tous les moyens", a-t-il ajouté, appelant la communauté internationale à agir.

"Ce problème n'est pas juridique mais politique. Il s'agit d'expulser les Palestiniens de Cheikh Jarrah pour les remplacer par des colons, c'est une escalade avant les municipales", a indiqué sur les lieux Hatem Abdelkader, le conseiller pour Jérusalem du Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

Réfugiés à Jérusalem-est après la création d'Israël en 1948, les al-Kurd, à l'image d'autres familles, avaient emménagé huit ans plus tard dans leur maison construite par l'Unrwa, l'Agence de l'ONU pour les réfugiés, sur des terres administrées à l'époque par la Jordanie.

Après la guerre de 1967, qui a vu la conquête de Jérusalem-est par l'Etat hébreu, des organismes juifs étaient parvenus à faire enregistrer à leur nom près de trois hectares de terres à Cheikh Jarrah, sur la base d'un document ottoman datant de la fin du XIXe siècle. Ce document a été présenté comme un faux par la famille al-Kurd.

L'affaire avait rebondi il y a une dizaine d'années lorsqu'une association de colons, "Nachlat Shimon", avait racheté les "titres de propriété" et installé dix familles juives dans le quartier.

AFP. 12.11.08

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VIDEO Le Mur de la haine

http://chromovision.com/films/wall.wmv

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VIDEO Corinne Maier: "Manuel de savoir-vivre en cas d'invasion islamique"

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYiiu.html

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Les "ultragauche" saboteurs avaient déjà été signalés aux autorités françaises par le FBI!

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New York - Centre de recrutement militaire - cible d'un attentat à la grenade le 6 mars 2008

 L’affaire des présumés saboteurs des lignes du TGV prend une curieuse coloration transatlantique. L’enquête préliminaire ouverte le 16 avril par le parquet de Paris sur le groupuscule anarchiste aurait notamment démarré… sur la base de renseignements du FBI adressés aux autorités françaises.

Julien Coupat, présenté par les enquêteurs comme la tête pensante de ce groupuscule, a effectué en compagnie de sa petite amie Yildune, un voyage en Amérique du Nord, entamé au Canada et poursuivi aux Etats-Unis après un franchissement clandestin de la frontière.

Le couple laisse des traces de ce voyage : un sac à dos abandonné côté canadien avec, à l’intérieur, des documents en anglais liés à des groupes anarchistes, des photographies d’un centre de recrutement des forces armées américaines situé à Times Square, à New York. Le FBI signale également que ces jeunes gens ont participé à des réunions d’anarchistes à New York.
 
Deux mois plus tard, le 6 mars 2008, ce même centre de recrutement new-yorkais, objet de la curiosité des deux Français, est la cible d’un attentat à la grenade qui n’a fait aucune victime. Pour l’heure, aucun lien n’a été établi entre le couple de Français et la destruction de cet établissement. Une certitude : Julien Coupat n'était pas aux Etats-Unis durant ce mois de mars 2008.

ndb: MAM peut se pavaner! Elle n'a pas agi alors qu'elle savait! Mais on s'occupait alors de Marina Petrella, ex-terroriste des Brigades rouges... 

Coupat: patronyme occitan signifiant "coupé" ou "châtré"- sobriquet ironique

 

leparisien.fr -12.11.08

Nomination d'un préfet issu de l'immigration africaine

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Le Franco-Camerounais Pierre N'Gahane

Pierre N'Gahane, d'origine camerounaise, a été nommé préfet de Alpes-de-Haute-Provence mercredi en Conseil des ministres, a indiqué à la presse la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

Agé de 44 ans et père de deux enfants, il est arrivé en France à 20 ans. Il résume son parcours d'une formule : «La réussite, c’est un peu de grâce et beaucoup de travail». La fonction de préfet "pour l'égalité des chances" avait été créée au lendemain de l'embrasement des banlieues, en novembre 2005, dans le but d'améliorer l’intégration des populations immigrées et les conditions de vie dans les quartiers dits «sensibles». 

"Ce n'est naturellement pas le premier préfet noir que nous avons, mais c'est sans doute le premier préfet d'origine étrangère, les autres étant d'origine antillaise et donc français depuis Louis XIV", a dit le numéro un de l'UMP Patrick Devedjian, interrogé sur cette nomination, lors de l'émission Questions d'info (LCP-France Info-AFP).

Le ministère de l'Intérieur a également indiqué qu'il y avait eu des préfets antillais.

Comme on demandait, à la sortie du Conseil, à Mme Alliot-Marie si cette nomination était suscitée par l'effet Barack Obama, la ministre a répondu: "c'est simplement la reconnaissance des qualités d'un homme qui exerçait déjà les fonctions de préfet".

M. N'Gahane est en effet préfet "à l'égalité des chances" dans les Bouches-du-Rhône.

"Je ne pense pas que Nicolas Sarközy" ait compté sur "un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque pour pouvoir faire ces actions volontaristes pour que l'élite, pour que la France d'en haut ressemble à la France d'en bas", a pour sa part déclaré Rachida Dati, interrogée sur cette nomination.

"C'est une politique volontariste d'intégrer une population qui au départ de la vie a plus de difficultés, c'est d'aider beaucoup plus ceux qui ont beaucoup moins au départ. Regardez son gouvernement, je crois qu'on semble l'oublier. Peut-être qu'Obama s'est inspiré du gouvernement français", a encore assuré la garde des Sceaux.

SNCF Actes de terrorisme d'une nébuleuse d'extrême-gauche

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Coup de filet à Tarnac (Corrèze) le 11 novembre 2008

Après le coup de filet opéré mardi à l'aube dans la mouvance "ultra gauche" et des perquisitions présentées comme fructueuses, les policiers enquêtant sur le sabotage de caténaires SNCF tentent de confondre les dix personnes dont la garde à vue se poursuit mercredi.

Les dix activistes présumés de la mouvance "ultra-gauche" étaient toujours interrogés mercredi, dont six femmes, interpellés mardi dans le cadre de ces actes de malveillance ayant gravement affecté le trafic SNCF samedi, notamment sur la ligne Paris-Lille (TGV, Thalys, Eurostar) où 150 trains avaient été retardés.

Neuf, dont cinq femmes, sont en garde à vue dans les locaux de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois (Hauts-de-Seine), la dixième, une femme de 64 ans, à Nancy. Ces gardes à vue peuvent durer jusqu'à 96 heures s'agissant d'un dossier de terrorisme.

La surveillance de ce groupe s'était déjà resserrée la semaine dernière à l'occasion du passage d'un "train Castor" transportant des déchets nucléaires de Cherbourg à Strasbourg. Police et gendarmerie avaient mis en place plusieurs dispositifs de contrôles pour prévenir toute tentative visant à bloquer le convoi.

C'est dans ce cadre que les policiers de la DCRI et de la SDAT (sous-direction antiterroriste, de la direction centrale de la police judiciaire), ont notamment procédé à la filature du chef du groupe, un homme de 34 ans, Julien C.  et de son amie, Ydun . Ils ont ainsi pu les voir en Seine-et-Marne, dans la nuit de vendredi à samedi, aux abords d'une ligne TGV, descendre de leur véhicule et observer les lieux, avant de repartir.

Presque dans le même temps, "au petit matin de samedi", selon une source proche du dossier, les gendarmes ont effectué une série de contrôles routiers en Meurthe-et-Moselle. Parmi les personnes contrôlées "à proximité de l'endroit où le 26 octobre un dispositif semblable à ceux utilisés pour les sabotages avait été découvert sur une caténaire", selon la même source, figurent trois des dix interpellées de mardi matin.

Ces personnes, des Français, dont un né en Belgique et une femme née en Suisse, ainsi qu'un Franco-Belge, ont été arrêtées mardi à la faveur d'une opération ayant mobilisé 150 policiers et un escadron de gendarmerie, conduites dans la Meuse, à Paris (20e), Rouen, Baccarat (Meuse) et à Tarnac (Corrèze), où le chef de file présumé du groupe vivait dans une communauté libertaire.

Parallèlement, des perquisitions se sont révélées fructueuses, donnant du grain à moudre aux enquêteurs dans les interrogatoires.

Selon une source proche de l'enquête, les policiers de la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la Police judiciaire ont retrouvé des documents consignant les heures de passage des trains, commune par commune, avec horaire de départ et d'arrivée dans les gares. Ils ont également mis la main sur du matériel d'escalade dont ils se demandent s'il n'aurait pas été utilisé par les "saboteurs" pour poser sur des caténaires ces fameux fers à béton, en forme de crochet doté d'un système de verrouillage afin de résister au premier choc et provoquer le maximum de dégâts possible.

Autre trouvaille lors des perquisitions: un manuel contenant des indications sur le comportement à adopter lors d'une garde à vue pour résister au mieux à la pression des policiers.

Aucun cheminot ne figure parmi les personnes arrêtées, avait souligné Michèle Alliot-Marie mardi, au grand soulagement du président de la SNCF, Guillaume Pepy, et des syndicats.

Par ailleurs, une enquête a été ouverte, mercredi après qu'un train régional reliant Caen à Tours a dû s'arrêter après avoir heurté des plaques de béton posées sur la voie, près d'Alençon.

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11/11/2008

VIDEO Interview d'Edgar Mitchell - révélation ou manipulation?

http://www.dailymotion.com/video/x7dcor_edgar-mitchell-la...

Le Dr. Edgar Mitchell est le 6ème astronaute à avoir marcher sur la Lune (mission Apollo 14 en 1971).

Sous-titres français

 

 

 

Clip audio Europe n°1: "Il n'y a pas de nègres parmi mes ancêtres! "

Fort de ces informations données sur Wikipédia, reprises par l'Alsace et par Le Parisien-Aujourd'hui en France , Laurent Ruquier s'amuse au téléphone à retourner sur le gril une vieille dame, Mme Gutknecht, pour finalement la traiter de raciste!

"Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président des États-Unis Dick Cheney : une Française, à la 8e génération. Il compterait d'autres ancêtres français, originaires d'Alsace, Christian Gutknecht né en 1722 et Maria Magdalena Grünholtz, tous deux nés à Bischwiller."

Voici:  http://fr.youtube.com/watch?v=85ndUrXLZgg

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Antoine: une Peugeot blanche est recherchée

La mère d'Antoine et son compagnon, qui affirment ne pas savoir conduire, auraient été vus roulant seuls dans une voiture.

Consultation des registres d'immatriculation, vérification des garages, réquisitions auprès des péages autoroutiers : deux mois après la disparition du petit Antoine à Issoire, les gendarmes multiplient les investigations avec l'espoir de retrouver une voiture blanche de marque Peugeot dans laquelle un témoin affirme avoir aperçu la mère de l'enfant et son compagnon roulant aux environs de la petite ville, seuls, quelques jours avant le déclenchement de l'alerte.

Considéré comme « fiable » par les enquêteurs de la cellule « Disparition 63 », ce témoignage pourrait, s'il était confirmé par des éléments matériels, faire progresser le dossier. Car depuis qu'elle a signalé la disparition de son fils le 11 septembre à 21 h 47, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, qui n'a ni voiture, ni permis, soutient en effet qu'elle ne sait pas conduire - tout comme son compagnon, Sébastien Ribière. « Depuis le début, leur système de défense repose notamment sur cette affirmation, relève une source proche du dossier. Si le corps de l'enfant n'a pas été découvert à Issoire malgré les très nombreuses fouilles, il faut admettre que quelqu'un l'a transporté en dehors de la ville, vraisemblablement dans un véhicule à moteur - ce dont ils s'affirment incapables. » Troublante, cette zone d'ombre s'ajoute aux diverses interrogations que nourrit la justice.

 

Sacs poubelle

 

Dans les jours qui ont suivi la disparition de l'enfant, les gendarmes se sont demandés pourquoi Alexandrine Brugerolle s'est procuré, le 10 septembre, un paquet de sacs poubelle de 100 litres qui n'ont pas été retrouvés à son domicile. En garde à vue, elle a certes indiqué avoir fait cet achat par erreur avant de retourner les échanger au Monoprix contre des sacs de 30 litres. Pour autant, les vérifications faites auprès du supermarché n'ont pas permis de confirmer cette version, les caisses enregistreuses n'ayant conservé aucune trace de l'échange.

Explorant toutes les pistes, dont celle d'un enlèvement crapuleux, les enquêteurs se sont aussi intéressés à une dette de « plusieurs dizaines de milliers d'euros » que le compagnon d'Alexandrine aurait contractée auprès de trafiquants de drogue près de Clermont. « Pour l'heure, cette hypothèse n'est étayée par aucun fait concret », explique cependant une source proche de l'enquête. Enfin, plusieurs gendarmes continuent de travailler sur la thèse selon laquelle l'enfant aurait pu être soustrait à sa mère par un tiers désireux de lui offrir une vie « meilleure ».

Dans ce cadre, des vérifications sont intervenues dans l'entourage d'Alexandrine, pour l'heure sans résultat. La mère d'Antoine, âgée de 23 ans, a récemment trouvé un logement à Clermont-Ferrand. « Avant cela, elle s'était un temps réfugiée chez son père qui, parti peu après sa naissance, s'est tout récemment réinstallé dans le Puy-de-Dôme, explique son conseil, Me Anne-Laure Lebert, qui résume : "Ma cliente, qui se sent injustement soupçonnée depuis le début, essaie de conserver l'espoir de revoir son fils vivant - mais elle a peur que le retard pris au début de l'enquête ne puisse être rattrapé. "

Le Figaro - 10.11.08 

 

 

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Portrait de Philippe Pétain

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Philippe Pétain, Maréchal de France
par André Devambez (1867-1944)
Huile sur toile - 1932
 au Musée national du Château de Versailles

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Hommage au vainqueur de Verdun

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Philippe Pétain, Maréchal de France (1856-1951)

Dès le début de la Première guerre mondiale, à la tête d’une brigade d’infanterie, Philippe Pétain se distingue en Belgique. Il est promu général de brigade en août 1914, puis général de division en septembre. Nommé le mois suivant général commandant de corps d'armée, il réalise des actions d’éclat tout en se montrant soucieux d’épargner la vie de ses hommes dont il gagne le cœur.

En février 1916, c’est lui qui commande les troupes françaises à la bataille de Verdun et son charisme n’est pas étranger à l’issue victorieuse du combat, même si la ténacité de ses troupes, comme, par exemple, celle du commandant Raynal au fort de Vaux, en a été un des facteurs décisifs.
Sa vision stratégique de la bataille lui a permis de comprendre que le meilleur soldat du monde, s’il n’est pas ravitaillé, évacué en cas de blessure, ou relevé après de durs combats, sera finalement vaincu.
 Philippe Pétain met en place une noria continue de troupes, d’ambulances, de camions de munitions et de ravitaillement sur ce qui va devenir la « voie sacrée ». Comprenant la valeur de l’aviation dans les combats, il crée en mars 1916 la première division de chasse aérienne pour dégager le ciel au dessus de Verdun. Il réaffirme cette vision dans une instruction de décembre 1917 : "L’aviation doit assurer une protection aérienne de la zone d’action des chars contre l’observation et les bombardements des avions ennemis".
(Source Wikipédia)
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Considérée comme l'une des plus grandes batailles de l'Histoire, Verdun, où périrent en 1916 quelque 300.000 Français et Allemands et où furent blessés 800.000 autres, fut l'une des grandes tueries de la guerre industrielle.

Si d'autres batailles, comme celles de la Somme ou de Champagne, furent tout aussi meurtrières, Verdun symbolise dans la mémoire des Français l'héroïsme des poilus.

Fin 1915, le général en chef des armées allemandes, Erich von Falkenhayn, veut "saigner" l'armée française avant de se retourner contre les Britanniques.

Il choisit le saillant de Verdun, sorte de hernie dans l'immense front qui s'étire de la Mer du Nord à la Suisse. Un point mal défendu, en dépit de ses 22 forts, qui deviendront d'ailleurs des "pièges à obus", cible de l'artillerie lourde allemande. Le fort de Douaumont n'est tenu que par une poignée d'hommes.

L'état-major français n'imagine d'ailleurs pas une attaque dans cette zone. Pourtant, 170 divisions allemandes sont massées sur un front de 15 km.

Le 21 février 1916 à 07H15, un déluge d'obus craché par 1.400 pièces allemandes s'abat sur les positions françaises, bien incapables de répliquer avec leurs 270 canons. Deux millions d'obus seront tirés en deux jours.

L'enfer de Verdun commence. Arbres, casemates, tranchés, tout a été pulvérisé. Les Allemands, qui s'attendent à ne rencontrer aucune résistance, tombent sur des groupes de soldats isolés qui résistent avec l'énergie du désespoir, comme les chasseurs du colonel Driant au Bois des Caures.

Un mot d'ordre traverse les positions françaises : "Ils ne passeront pas". Pendant les cinq premiers jours, les pertes se chiffrent en dizaines de milliers d'hommes. Le 25 février, le fort de Douaumont est pris. Le général Philippe Pétain, 59 ans, nommé à la tête de la IIème armée, prend la direction de la bataille.

Pour rétablir la liaison avec l'arrière, il fait élargir la route de Bar-le-Duc, baptisée la "Voie sacrée", cordon ombilical où des norias de camions se succèdent jour et nuit. Chaque semaine, 90.000 hommes montent au front ou redescendent vers l'arrière pour se reposer et 50.000 tonnes de munitions sont acheminées, pour approvisionner les canons de 75.

Le 10 avril, Pétain lance la formule : "On les aura". L'avance allemande est contenue.

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Sarközy ne ravivera pas la flamme sur la tombe du Soldat inconnu

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AFP.10.11.08.

Le prince Charles, héritier de la couronne d'Angleterre, son épouse Camilla et le grand-duc Henri de Luxembourg seront ainsi présents à l'ossuaire de Douaumont, comme le président du Bundesrat (sénat) allemand Peter Müller, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso ou encore le président du Parlement européen, l'Allemand Hans-Gert Pöttering.

"Quatre-vingt dix ans après la fin de la Grande Guerre, les pays européens sont non seulement en paix les uns avec les autres mais, mieux encore, ils ont bâti entre eux une Union durable et profonde fondée sur la réconciliation et le respect des droits fondamentaux", a-t-on souligné à l'Elysée.

Comme il l'avait fait pour le 8 mai dernier en "délocalisant" les cérémonies de la fin de la Seconde guerre mondiale à Ouistreham, où s'illustrèrent les seules troupes françaises ayant participé au Débarquement, Nicolas Sarközy a délibérément rompu avec la tradition présidentielle du 11 novembre.

 Avant de rallier la Meuse, il ne ravivera pas la flamme du tombeau du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, mais se contentera de déposer une gerbe au pied de la statue du "Père la victoire" Georges Clemenceau.

A Paris, le chef de l'Etat a préféré Douaumont, où il prononcera un discours devant l'ossuaire où reposent pêle-mêle les restes de 130.000 des 300.000 soldats tombés pendant les 300 jours de la bataille de Verdun.

En février 2007, Nicolas Sarközy y avait fait étape avec sa caravane électorale pour évoquer le "devoir de mémoire". "Je suis bouleversé par ce lieu. Je n'oublierai pas", avait-il écrit dans le Livre d'or.

Non loin du champ de bataille où son prédécesseur François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl scellèrent en 1984, main dans la main, l'amitié franco-allemande, le président a souhaité faire de cette cérémonie un hymne à la réconciliation européenne en y invitant vainqueurs et vaincus.

Ces célébrations interviennent alors que le débat fait rage sur une proposition prêtée à l'historien André Kaspi de supprimer certaines des très nombreuses journées du souvenir qui rythment le calendrier.

M. Bockel, destinataire de son rapport, l'UMP et des associations s'en sont déjà émues, par souci d'éviter "l'oubli des morts" ou "la concurrence mémorielle". Face à la polémique, M. Kaspi a nié lundi vouloir supprimer des commémorations et précisé qu'il souhaitait uniquement donner "une signification particulière" et nationale aux seuls 11 novembre, 8 mai et 14 juillet.

Loin de ces débats, le 11 novembre 2008 aura de toute façon une tonalité particulière puisqu'il sera le premier à se dérouler sans "poilu". Le dernier survivant des anciens combattants français de la "Der der der", Lazare Ponticelli, est mort le 12 mars dernier à l'âge de 110 ans.

 

Pour le premier 11 novembre sans "poilu", Nicolas Sarközy préside mardi les célébrations du 90e anniversaire de l'armistice de la guerre de 1914-1918 au fort de Douaumont (Meuse), haut lieu de la bataille de Verdun, en plein débat sur l'inflation des commémorations.

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