Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/05/2008

Abdelkader, 40 ans, égorge sa femme et ses deux enfants

1325775874.jpg

Un homme de 40 ans, Abdelkader, a égorgé sa femme Salhia (35 ans) et ses deux enfants, Yonès (4 ans) et Inès (6 ans) dans la nuit de vendredi à samedi à Epinay-sur-Seine.

Le triple meurtre s'est perpétré vers 23H30, dans l'appartement du couple qui vivait en concubinage, dans un appartement de la cité d'Orgemont.

Les circonstances précises du drame et les raisons du geste du meurtrier restent à déterminer.

D'après nos informations, l'homme qui ne travaillait pas, était considéré par ses voisins comme quelqu'un de plutôt discret.

L'homme s'est rendu à la police dans un commissariat des Yvelines. Le suspect a ensuite été place en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis où il était entendu samedi matin.

Une mère de famille condamnée pour antisémitisme

Une mère de famille de 40 ans, reconnue coupable d'avoir proféré des propos racistes et antisémites et d'avoir agressé une autre mère de famille devant une école de Fréjus (Var), a été condamnée vendredi à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Draguignan.

Le tribunal a également prononcé deux années de mise à l'épreuve accompagnées de mesures strictes comme interdiction de parler à la victime et à sa famille, obligation de changer de trottoir et de rester à distance ou encore interdiction de se déplacer à l'étranger.

La mère de famille a également été condamnée à 1.500 euros de dommages et intérêts et à verser 1 euro symbolique à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), partie civile.


Le 7 janvier 2008, Annie Ripoll avait insulté Mélissa Humbert en lui répétant: «tu n'es pas juive pour rien, tu es une mauvaise langue». Le ton était monté et des coups avaient été portés entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de dix jours pour Mme Humbert.

Selon la victime et les nombreux témoignages fournis, dont des attestations rédigées par des policiers municipaux de Fréjus, les insultes duraient depuis près de trois ans. A tel point que Mme Humbert se faisait accompagner par des parents jusqu'à l'école et que parfois les policiers municipaux la raccompagnaient à son domicile.

Son avocat Me Jean-Christophe Piaux a mis l'accent sur ces «trois années de souffrance et de harcèlement moral quotidien».

Rappelant la hausse ces dernières années des agressions racistes et antisémites, notamment la propagande sur internet, l'avocat de la Licra, Me Gérard Bentata, a stigmatisé l'attitude de la prévenue «qui vomit du juif au quotidien», «une madame Le Pen en jupon».

En défense, Me Isabelle Calderari a plaidé la relaxe. Sa cliente a rejeté en bloc les éléments du dossier et s'est dit victime d'un coup monté, assurant à la barre «ne rien avoir du tout contre les juifs».

Des affirmations auxquelles la procureure Sophie Guichon n'a pas adhéré en dénonçant «l'apogée de la haine vis à vis de la victime et de la religion». Elle a requis trois mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve et 1.000 euros d'amende.
Le Parisien 03 mai 2008

APOLLON, DIEU DU SOLEIL, DES ARTS, DE LA MUSIQUE ET DE LA DIVINATION

994494464.jpg
Chaque automne, Apollon se retire chez les Hyperboréens, dans l'extrême nord, et il revient au printemps.

L’Apollon du Belvédère est une copie romaine en marbre de l'époque antonine d'après un original grec en bronze habituellement attribué à Léocharès, sculpteur de la deuxième moitié du IVe siècle av. J.-C. Elle représente le dieu Apollon en marche, tenant à la main ce qui était probablement un arc. Elle est exposée au musée Pio-Clementino (musées du Vatican) sous le numéro 1015.

02/05/2008

Les Druides célèbrent le dieu du Soleil

AFP. Les druides bretons ont célébré jeudi à Arzano, près de Quimperlé, la fête de Beltaine en l'honneur du dieu du soleil Belenos, marquant ainsi le passage de la saison sombre à la saison claire, a indiqué le nouveau grand druide, Per-Vari Kerloc'h.

"On fête l'arrivée de la saison chaude, la nature explose autour de nous nous, transmettant une certaine joie de vivre", a expliqué Per-Vari Kerloc'h, portant aube blanche et couronne de gui en argent ciselé, qui officiait pour la première fois depuis le décès en février dernier de Gwenc'hlan Le Scouézec, après une trentaine d'années à la tête de la fraternité druidique de Bretagne.

Vêtus d'aubes bleues, vertes ou blanches, les bardes (littéraires), ovates (scientifiques) et druides (sacerdoce et enseignement), une cinquantaine au total, se sont dirigés en procession vers l'orée d'une forêt, derrière des drapeaux bretons et au son d'un biniou, pour se retrouver autour d'une fontaine et de son eau "génératrice de vie".

Après le rituel en langue bretonne à l'intérieur d'un cercle de pierres, les druides sont passés à plusieurs reprises entre deux feux spécialement allumés avec "douze essences sacrées", symbole de purification selon la tradition druidique.

La cérémonie s'est achevée par l'hymne national breton "le vieux pays de nos pères" (bro goz va zadou), ponctué de "bevet breizh" (vive la Bretagne)

La fête en l'honneur de Belenos est, elle, prévue pour durer 3 jours. "C'est un hymne à l'amour, à la nature sous toutes ses formes, à la fraternité et au partage", a expliqué de son côté Youen Burel, archiviste au Gorsedd (fraternité druidique) de Bretagne.

Le Gorsedd de Bretagne est la branche officielle du druidisme rattachée à la branche galloise. L'autorité suprême du Gorsedd celtique a été fondée au XVIIIe siècle. Elle regroupe près de 1.200 membres et se trouve au pays de Galles.

Ndb: Belenos, le dieu du Soleil, est en fait le dieu grec Apollon, dieu de la Clarté solaire, de la Raison et des Arts.

Défaite historique de Gordon Brown

1580181976.jpg
Gordon Brown

Moins d'un an après son arrivée au pouvoir, ces élections locales constituaient un test pour Gordon Brown. Et la défaite est cuisante. Selon les résultats définitifs, le parti travailliste perd 333 sièges, sa plus sévère défaite depuis 40 ans. Sur les 4102 sièges mis en jeu jeudi en Angleterre et au Pays de Galles, hors Londres, le parti conservateur dirigé par David Cameron a conquis 260 sièges et le parti libéral-démocrate, deuxième parti d'opposition, a progressé de 34 sièges.

Les conservateurs pourraient également confirmer leur victoire en ravissant  au Labour la mairie de Londres, pour lequel les résultats ne seront connus que tard dans la nuit de vendredi à samedi. Selon l'agence de presse britannique Press association, Boris Johnson était en tête dans huit des quatorze "arrondissements" de la capitale britannique après le dépouillement des quatre-cinquièmes des bulletins, tandis que Ken Livingstone menait dans les six autres.

Brown explique sa défaite par la hausse des prix

Il s'agit de la meilleure performance des conservateurs lors d'élections locales depuis 1992, et la pire pour le Labour depuis la fin des années 60.

La défaite est encore plus grande qu'en 2004, élection à laquelle les travaillistes avaient payé la décision controversée du Premier ministre de l'époque, Tony Blair, d'engager le Royaume-Uni dans la guerre en Irak. En 2004, le Labour avait également terminé en troisième position, avec 26% des voix.

"Il est évident que cela a été une nuit décevante, en fait une mauvaise nuit pour le Labour", a reconnu Gordon Brown lors d'une conférence de presse. "Nous devons en tirer les leçons... Nous allons analyser ce qui s'est passé et aller de l'avant", a-t-il ajouté. Le parti "a entendu" le message, a-t-il assuré, citant la hausse du coût de la vie pour expliquer la sévère sanction électorale. "La population veut être assurée que le gouvernement va les aider à surmonter ces temps difficiles", a-t-il dit, promettant des mesures afin d'aider à compenser la "hausse des factures".

LCI.fr 02 mai 2008

Un autre vrai/faux chauffeur de taxi? Des faits troublants

 Alors que les policiers concentrent leurs investigations autour de Bruno Cholet, incarcéré dimanche pour le viol et le meurtre présumés de Sussanna, une autre affaire mobilise la PJ.

Hier, le parquet de Meaux a ouvert une enquête à la suite du viol d'une jeune femme de 23 ans, commis dans la nuit de vendredi à samedi vers Saint-Mard, en Seine-et-Marne. Là encore, il s'agirait d'une agression par un chauffeur de taxi. La victime est une hôtesse de l'air qui habite Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine. C'est un policier de la Compagnie départementale d'intervention qui, revenant de son travail, a trouvé la jeune femme en pleurs alors qu'elle marchait le long de la RN 2 sans savoir où aller. Emmenée au commissariat de Mitry-Mory, elle a expliqué avoir pris un taxi vers minuit à la sortie d'une station de métro de la ligne 13. Le conducteur, au lieu de la ramener à son domicile à l'ouest de Paris, prend l'autoroute A 1 en direction de la Seine-et-Marne où il viole et la frappe avant de l'abandonner. Auparavant, il la menace avec une arme.

Mais l'enquête du groupe criminel de la police judiciaire de Versailles se révèle difficile, d'autant que la jeune femme avait passablement bu ce soir-là. Bien sûr, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec Bruno Cholet soupçonné d'avoir pris dans son taxi clandestin l'étudiante suédoise avant de la violer et de la tuer dans la nuit du 18 au 19 avril. Or, au moment où l'hôtesse de l'air était agressée samedi soir, Cholet se trouvait déjà en garde à vue.

Alors, un deuxième homme chauffeur de taxi sévit-il dans la capitale ? La psychose pourrait bien s'installer. On se souvient que, fin février, une jeune Sudéoise avait déjà été violée par un inconnu et abandonnée vivante à Orgeval (Yvelines) après avoir pris un taxi en sortant d'une boîte de nuit parisienne. Et les expertises ADN ont permis d'écarter la responsabilité de Bruno Cholet dans cette affaire. Alors, simple hasard ?

Et faut-il verser aussi au dossier le témoignage de la jeune Albigeoise recueilli ci-dessous ?


Une Albigeoise a-t-elle croisé l'agresseur ?

Claire (1), une jeune Albigeoise de 22 ans étudiante à Paris, a-t-elle croisé l'auteur activement recherché d'agressions commises ces dernières semaines ? Voilà deux mois, un samedi soir au sortir d'une boîte située près de Saint Germain-des-Prés, Claire a connu la frayeur de sa vie en montant dans le véhicule d'un chauffeur de taxi qu'elle avait hélé pour regagner son domicile.

« Dès que je me suis assise à l'arrière, j'ai senti que quelque chose n'allait pas, qu'il ne me fallait pas rester là », raconte-t-elle. « En effet, juste après avoir démarré, l'homme s'est mis à conduire en me regardant, en parlant de sexe,, de plaisirs, et des femmes qui profitaient de leur pouvoir »…»

Joignant le geste à la parole, l'homme, qui pourrait avoir la trentaine, n'hésite pas à glisser une main à l'arrière sur le genou de sa passagère. Ce geste, pénible, achève de paniquer la jeune fille qui lui demande alors « d'arrêter immédiatement le véhicule et de la déposer ». D'autant que le conducteur, au volant de sa voiture une grosse cylindrée de couleur blanche, semblait vouloir quitter son itinéraire pour emprunter le périphérique dans la direction opposée. Le conducteur avait-il l'intention de sortir de Paris ? Toujours est-il que Claire, qui ne manquait pas de sang-froid, avait déjà saisi son portable. « En lui montrant mon téléphone, je lui ai dit : « Je suis en ligne avec la police. Déposez-moi immédiatement », témoigne-t-elle encore éprouvée par ce souvenir.

L'homme a-t-il alors paniqué ? Toujours est-il qu'il a déposé la jeune passagère, tremblante mais soulagée. Claire avait tout fait pour oublier cette histoire jusqu'au moment où a surgi dans l'actualité l'affaire Cholet et ses agressions présumées. La jeune Albigeoise s'est rendue alors dans le commissariat le plus proche pour déposer son témoignage.

(1) Le prénom a été volontairement modifié.

(LA DEPÊCHE - 30 avril 2008)

 

Une 3ème femme violée par un vrai ou faux chauffeur de taxi recherché

Un deuxième vrai ou faux chauffeur de taxi violeur serait encore dans la nature

 Hier, les enquêteurs ont confirmé que Bruno Cholet, le faux chauffeur de taxi suspecté du meurtre et du viol d'une Suédoise la semaine dernière à la sortie d'une boîte parisienne, était « étranger » au viol d'une autre Suédoise commis il y a deux mois à Orgeval (Yvelines). Agée de 19 ans, elle avait aussi pris un taxi à la sortie d'un club parisien, avant que le conducteur l'emmène dans la forêt pour la violer.

Mais l'histoire se complique car une autre femme de 23 ans aurait été violée par un chauffeur de taxi dans la nuit de vendredi à samedi dernier, puis abandonnée vers Saint-Mard (Seine-et-Marne)... alors que Bruno Cholet se trouvait en garde à vue à la PJ.

Elle assure avoir pris un taxi à la sortie d'une station de la ligne 13 dont elle ne se rappelle pas le nom car elle avait trop bu. Elle a été retrouvée en pleine nuit marchant le long de la RN 2, et a raconté avoir été violée « avec les doigts » et frappée par le conducteur. Ce viol n'a pas pu être prouvé par des examens médicaux, mais la police ne voit « aucune raison de douter de ses dires ». Le parquet de Meaux a ouvert une enquête.


- ©2008 20 minutes


20 Minutes, éditions du 30/04/2008

Communiqué "COLLECTIF 13 MAI 1958 A MARSEILLE"

Responsables :  

André Loré  - à Nice : Tel : 06 68 87 77 77

Jean Paul Selles  - Saint-Raphaël : Tel : 04 94 95 00 93

Viviane Ezagouri -  Marseille : Tel : 04 91 37 51 92

Correspondant à Toulouse : Guy Rolland – 06 74 445 946

Mardi 29 Avril 2008

Cher ami, Cher camarade, Cher compatriote,

J’ai le plaisir de vous informer que le 13 Mai prochain est organisée à Marseille une immense manifestation sur le thème de « l’Espérance trahie ».

Les médias choisissent d’occulter cet événement embarrassant en le remplaçant par celui de "Mai 1968".

C’est sur un programme spécifique sur lequel il s’est engagé par plusieurs serments prêtés à la face du monde que Charles De Gaulle a conquis le Pouvoir après l’avoir vainement espéré pendant 13 ans. Promettant la renaissance, il a fait cadeau du désastre. Depuis, la France en paie la note la plus salée. Politiquement, humainement, moralement Charles De Gaulle a ouvert la voie du machiavélisme banal. C’est cet anniversaire de la plus grande désillusion de notre Histoire, c’est ce deuil qui seront l’objet de cette immense manifestation.

Les organisateurs de la manifestation en appellent à tous les Français pour venir rappeler ce dramatique virage de notre Histoire et pour venir réclamer l’abolition du Secret d’Etat et l’expression de la Vérité au nom du Droit de Mémoire. L’occultation obligatoire et le silence officiel ne peuvent pas demeurer la seule facture de la Trahison et de la Forfaiture.

Merci de venir par milliers. Merci de votre mobilisation générale. Merci d’exiger le retour de la moralisation dans la politique française par l’expression pure et simple de la Vérité.

 13 MAI 1958 à ALGER  - 13 MAI 2008 à MARSEILLE

  A l’occasion du cinquantenaire du 13 mai 1958 à Alger, un collectif apolitique, présidé par un ancien combattant d’Algérie :

M. André Loré : Tel 06 68 87 77 77 ou 06 08 07 57 29,

s’est constitué pour manifester en commun, sur le Vieux Port à Marseille, le Mardi 13 mai 2008 à partir de 13h45, ce que furent cet immense espoir et l’immense déception qui s’ensuivit. Tous unis sur le thème de l’espérance trahie, Français de souche nord-africaine ou européenne, Anciens Combattants, nous témoignerons de cette date fondatrice et occultée au profit de mai 1968.

Toute référence à un parti ou à une association constituée sera bannie.

Les banderoles sont soumises à un accord préalable.

Nos consignes: Brassard noir et crêpe noir au drapeau.

Une motion sera remise aux Autorités et à la Presse à l’issue de cette marche qui ira du Vieux Port à la Préfecture, laquelle a communiqué son autorisation.

Des déplacements par cars sont organisés en fonction des inscriptions, à partir de diverses villes du Var.

Coût environ 20 euros.

Pour tout renseignement, téléphoner pour l’Est Varois : au  06 61 48 44 74 ou au 06 33 79 82 78.

 Avec nos remerciements anticipés et notre amitié veuillez partager avec nous cette volonté libératrice de faire éclater la vérité.

 

 

01/05/2008

JEANNE D'ARC DANS LA NUIT DE PARIS

1549125061.JPG
Place des Pyramides

Site internet JONATHAN : 60 témoignages recueillis en une semaine

973896501.jpg
Jonathan Coulom, 11 ans
Il ne faut pas l'oublier
Le site internet dédié à l'affaire Jonathan, l'enfant de 11 ans enlevé et assassiné en 2004 en Loire-Atlantique dans des conditions non élucidées, a reçu en une semaine 27.000 visites et a permis aux enquêteurs d'obtenir une soixantaine de contacts, selon la gendarmerie.

Pour la première fois en France la justice et la gendarmerie ont mis en place un site internet dédié pour tenter de relancer l'enquête sur une affaire en cours et non élucidée, comptant sur cet outil pour «réveiller les mémoires» quatre ans après les faits.

Mercredi, une semaine après le lancement du site www.dossierjonathan.fr, l'appel à témoin via internet «a conduit plus d'une soixantaine d'internautes à se manifester auprès des enquêteurs», a noté la gendarmerie dans un communiqué.


«Sans préjuger du degré de fiabilité de ces témoignages, le travail va maintenant consister à effectuer les investigations nécessaires visant à vérifier que les éléments recueillis sont de nature à aider dans l'enquête», a-t-on précisé de même source.

Les témoignages obtenus vont être vérifiés par la cellule Jonathan qui compte 15 gendarmes. L'enfant, originaire du Cher, avait disparu dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 d'un centre de vacances à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son cadavre avait été découvert le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans l'étang d'une propriété privée proche de Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement.

La principale piste dont disposent les enquêteurs est une trace ADN relevée sur le lit de Jonathan. Mais la justice, toujours à la recherche du propriétaire de cet ADN, reste prudente quant à la possibilité qu'il s'agisse de celui du meurtrier de l'enfant. Quelque 1.500 tests ADN ont déjà été réalisés et la trace ADN a même été diffusée auprès d'Interpol, en vain.

www.dossierjonathan.fr

(Le Parisien 1er mai 12008)

STATS DU BLOG POUR AVRIL 2008

Visiteurs uniques:   11 790

Visites:                  16 924

Pages:                   42 377

Pages par jour (Moy/Max:  1412/1904

Visites par jour (Moy/Max): 564/910

14:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

JOYEUX 1er MAI !

1099076718.jpg

01:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La dernière heure reconstituée de Susanna

Les policiers chargés de l'enquête sur le meurtre de l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg ont reconstitué la dernière heure de la jeune femme et relevé de nombreux indices remontant vers Bruno Cholet qui continue de nier les faits.

Peu après 04H30 du matin le samedi 19 avril, Susanna, 19 ans, étudiante à la Sorbonne, qui passait la soirée avec des amis à La Scala (1er ardt), une boîte de nuit parisienne, décide de rentrer seule en taxi, a raconté mercredi le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, lors d'une conférence de presse.

Un chauffeur refuse de la prendre et la voit monter dans un monospace blanc sans insignes réglementaires des taxis parisiens.

A 05H02, une amie suédoise l'appelle sur son téléphone portable.

Le chauffeur a l'air «un peu bizarre», lui répond Susanna. Elle n'a pas envoyée de SMS.

Le chauffeur quitte Paris. La jeune femme, qui habite dans le XVIIIe arrondissement, s'inquiète. A 05H13, elle passe deux appels à un ami sans parvenir à le joindre. «L'appel est borné au niveau du Stade de France», détaille M. Marin.

L'homme la conduit en forêt de Chantilly, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Paris. Il lui extorque les codes de ses deux cartes bancaires.

Susanna est menottée dans le dos. Les enquêteurs n'ont pas établi pour le moment si elle a été violée. Le tueur lui assène un coup de couteau dans le poumon, provoquant son asphyxie.

Une fois morte, il lui tire quatre balles de 22 long rifle à l'arrière du crâne. Puis met le feu au corps, qui se propage depuis le bassin.

Un automobiliste qui se rend à son travail repère un monospace blanc garé à la lisière de la forêt entre 05h30 et 05h40. Vers 05H40, «deux femmes qui circulent également sur le trajet» distinguent un début d'incendie, pensant d'abord qu'il s'agit d'un «mannequin», et tentent de l'éteindre. (Avec quoi? De l'eau? Un extincteur de voiture? Pourquoi n'appellent-elles pas les Pompiers?)
Le corps, «découvert vêtu, pour ce qui restait des éléments de vêtements» est «très largement calciné», selon Jean-Claude Marin.

A 06h02, le tueur effectue un premier retrait avec l'une des cartes de sa victime. Il y en aura trois, à Senlis, Chantilly et Luzarches (Val d'Oise), permettant à des caméras de saisir sa silhouette.

Dès mercredi, les quelque 40 policiers de la brigade criminelle mobilisés sur cette affaire, aidés par ceux chargés de la surveillance des taxis, sont sur la piste de Bruno Cholet, délinquant sexuel multirécidiviste et déjà condamné pour avoir exercé l'activité de taxi clandestin.

Mis sous surveillance, l'homme se rend vendredi au bois de Boulogne à Paris déterrer quelque chose. Ils est interpellé peu après. Dans le monospace, emprunté par Cholet à son employeur, les enquêteurs mettent la main sur un sac plastique sur lequel est inscrit au feutre «Susanna 377» (bien 377), dont le sens reste «énigmatique» pour les enquêteurs.

A l'intérieur du sac, se trouvent un pistolet du même calibre que les balles tirées sur le corps de l'étudiante, des cartouches, des gants en latex et des menottes, autant d'éléments qui viennent nourrir «la présomption de culpabilité», estime le procureur.

Bruno Cholet est mis en examen et incarcéré dimanche notamment pour «enlèvement et séquestration suivi de la mort de la victime» en état de récidive légale. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

L'homme, qui n'a pas encore été entendu sur le fond par la juge Nathalie Dutartre, «a une attitude de totale dénégation», relate M. Marin.

Les enquêteurs attendent dans les prochains jours les résultats d'analyses génétiques et balistiques pour éventuellement renforcer les présomptions contre Bruno Cholet.

(Le Parisien - 30 avril 2008)

30/04/2008

JMLP juge le film de Dany Boon

Le grand succès du film de Dany Boon est aux yeux du patron du FN un signe de «décadence de l'esprit français».

«Médiocre». C'est le qualificatif utilisé mercredi sur France Inter par Jean-Marie Le Pen pour qualifier le film de Dany Boon « Bienvenue chez les Ch'tis ». Initialement interrogé sur la banderole insultante pour les «Ch'tis» qui avait été déployée lors du match de football PSG-Lens, le président du Front national a répondu: «C'est une bulle de savon. On sait qu'il y a des banderoles plus ou moins fines, intelligentes et de bon goût». «On a monté cette affaire de façon dérisoire, d'autant que - je vais peut-être choquer beaucoup de gens - j'ai trouvé le film qui en était à l'origine très médiocre», a poursuivi le leader frontiste.

«À Valenciennes, on n'a pas cette allure-là»

 

Jean-Marie Le Pen y a vu «plutôt une charge contre le Nord et le Pas-de-Calais qu'un film de promotion». «Les gens auraient pu être fâchés», selon le patron du FN pour qui, «à Calais, Dunkerque ou Valenciennes», «on n'a pas cette allure-là». «Comment imaginer qu'une telle foucade médiocre ait pu rassembler 20 millions de téléspectateurs?», s'est-il interrogé. «C'est une conséquence de la pulsion médiatique». «Je crains que ce ne soit un signe de la décadence de l'esprit français», a-t-il assuré.

Va-t-il être inquiété pour ses opinions cinématographiques?

Dati s'empresse de faire de la promo...

1101577100.jpg

Profitant du cas de Bruno Cholet, ce délinquant sexuel soupçonné du meurtre de l’étudiante suédoise Susanna Zetterberg, pour communiquer sur l’arsenal législatif contre les récidivistes, Rachida Dati s’est un peu pris les pieds dans le tapis hier. Afin de souligner l’efficacité des nouvelles lois, la garde des Sceaux a en effet affirmé que la loi sur la rétention de sûreté du 25 février 2008 «a déjà été appliquée à trois reprises». Rappelons que cette loi vise à maintenir internés des détenus particulièrement dangereux une fois qu’ils ont effectué une peine de quinze ans minimum.

L’affirmation de la ministre semblait surprenante puisque le Conseil constitutionnel a refusé que cette loi soit rétroactive. Elle ne pourra concerner que des personnes condamnées après le 25 février 2008, et donc pas avant quinze ans.

En réalité, les trois applications évoquées par Rachida Dati ne concernent pas le cœur de la loi, mais un volet annexe sur la libération conditionnelle de détenus condamnés à perpétuité. Or Bruno Cholet, en dépit de son lourd parcours judiciaire et de la vingtaine d’années qu’il a déjà passées derrière les barreaux, n’a jamais été condamné à perpétuité. Rachida Dati faisait précisément allusion à une disposition de la nouvelle loi selon laquelle une commission pluridisciplinaire (réunissant magistrats, avocats, psychologues) examine la dangerosité d’un détenu à perpétuité qui demande, après dix-huit ans minimum de détention, une libération conditionnelle. Trois détenus, deux à Paris et un à Rennes, ont saisi cette commission. Par ailleurs, à l’origine, la décision du tribunal d’application des peines devait être subordonnée à l’avis de cette commission. Mais le Conseil constitutionnel, au nom de l’indépendance du pouvoir judiciaire, a rendu cet avis seulement consultatif.

Plutôt une grosse imprécision qu’une vraie boulette, la sortie de la garde des Sceaux témoigne en tout cas d’un empressement à exploiter les faits divers qu’a sans doute apprécié Nicolas Sarközy, grand amateur de cette technique de communication politique. Mais le profil exemplaire de Bruno Cholet en matière de délinquance sexuelle multirécidiviste est, il est vrai, tellement tentant.

(Libération)

23:20 Publié dans Blog | Tags : dati, loi antirécidive | Lien permanent | Commentaires (1)

1er Mai : origine de la fête du muguet et du travail

Une fête du muguet...


Depuis le Moyen-Age. Il semble que le muguet aussi appelé lys des vallées, une plante originaire du Japon, soit présente en Europe depuis le Moyen-Age. La plante à clochettes a toujours symbolisé le printemps et les Celtes qui lui accordaient des vertus porte-bonheur.

Le 1er mai 1561, le roi Charles IX officialisa les choses : ayant reçu à cette date un brin de muguet en guise de porte-bonheur, il décida d'en offrir chaque année aux dames de la cour. La tradition était née.

La fleur est aussi celle des rencontres amoureuses. Longtemps, furent organisés en Europe des "bals du muguet". C'était d'ailleurs l'un des seuls bals de l'année où les parents n'avaient pas le droit de cité. Ce jour-là, les jeunes filles s'habillaient de blanc et les garçons ornaient leur boutonnière d'un brin de muguet.

... et une fête du Travail

1er mai 1886. Ce samedi à Chicago, un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heures est lancé par les syndicats américain. Une grève, suivie par 400 000 salariés paralyse de nombreuses usines. Le mouvement se poursuit et le 4 mai, lors d'une manifestation, une bombe est jetée sur les policiers qui ripostent. Bilan : une dizaine de morts, dont 7 policiers. S'en suivra la condamnation à mort de cinq anarchistes.

20 juin 1889 : le congrès de la IIème Internationale socialiste réuni à Paris pour le centenaire de la Révolution française, décide de faire du 1er mai un jour de lutte à travers le monde avec pour objectif la journée de huit heures. Cette date fut choisie en mémoire du mouvement du 1er mai 1886 de Chicago.

Dès 1890, les manisfestants arborent un triangle rouge symbolisant leur triple revendication : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, 8 heures de loisirs. Cette marque est progressivement remplacée par une fleur d'églantine, puis en 1907 par un brin de muguet. Le muguet fait son grand retour...

24 avril 1941 : en pleine occupation allemande, le 1er mai est officiellement désigné comme la fête du Travail par le gouvernement de Vichy. Le jour devient chômé.

Avril 1947 : la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération. Celui-ci fait du 1er mai un jour férié et payé .

Aujourd'hui, la Fête du Travail est commémorée par un jour chômé dans la plupart des pays d'Europe à l'exception notamment de la Suisse et des Pays-Bas. Au Royaume-Uni, c'est le premier lundi de mai qui est férié.
 
 
  Le 24 avril était le jour anniversaire de la naissance du Maréchal Philippe Pétain, né le 24 avril 1856 à Cauchy-à-la-Tour (Pas-de-Calais).

Bruno Cholet: totale dénégation

Il nie les faits encore et encore. Bruno Cholet, mis en examen pour le meurtre de l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg, a «une attitude de totale dénégation» a rapporté mercredi matin Jean-Claude Marin, le procureur de la République de Paris.

«M. Cholet a une attitude de totale dénégation, il n'admet pas s'être trouvé dans un monospace blanc à proximité de la boîte parisienne La Scala (où l'étudiante suédoise de 19 ans se trouvait avant sa disparition), ni d'avoir joué un rôle de taxi clandestin et d'avoir chargé la victime».

Selon Jean-Claude Marin, «le mis en examen se contente d'éléments laconiques sur son emploi du temps». Il est «très peu loquace» et a «une attitude minimaliste», précisant que le téléphone portable du suspect était éteint la nuit du meurtre «entre 22 heures et 10 heures».

La présomption de culpabilité s'appuie donc essentiellement sur «des éléments matériels comme des images vidéos ou des vêtements». Des résultats d'analyses ADN et balistiques sont attendus «dans les prochains jours», l'enquête n'ayant toujours pas révélé si l'étudiante suédoise a été agressée sexuellement.

L'enquête doit aussi révéler si le pistolet 22 long rifle retrouvé dans un sac dans le monospace de Bruno Cholet est bien celui avec lequel quatre balles ont été tirées dans la tête de Susanna après sa mort, occasionnée par un coup de couteau dans le poumon.

«La brigade criminelle (de la police judiciaire) poursuit ses investigations, aucune autre piste n'est exclue», a conclu le procureur.

(Le Parisien 30 avril 2008)

Sarközy vante l'Union pour la Méditerranée

331668055.jpg
Sarközy à Tunis le 30 avril 2008
C'est par un vibrant plaidoyer en faveur de l'Union pour la Méditerranée (UPM) – projet qui lui est cher et qu'il portera sur les fonts baptismaux, le 13 juillet, lors du sommet de Paris – que Nicolas Sarközy a conclu, mercredi 30 avril, sa visite d'Etat de trois jours en Tunisie. Dans un discours prononcé à l'Institut national des sciences appliquées et de technologie (Insat) de Tunis, le président français a appelé les pays du bassin méditerranéen "à ne pas manquer ce rendez-vous avec l'Histoire" par égard pour les générations futures.

De son côté, le Parti communiste s'est dit "indigné" par la "complaisance" du président français envers son homologue, le président Ben Ali, voyant dans ces louanges une "forme d'insulte" pour les démocrates tunisiens. Pour sa part, Reporters sans frontières (RSF) a qualifié ces propos d'"inadmissibles" et souligné que "la liberté d'expression reste une utopie" en Tunisie. "La presse n'y fait que glorifier le bilan du président Ben Ali", ajoute RSF, et les journalistes indépendants et leurs familles sont "victimes d'un harcèlement continu".

Ndb: Le PC est particulirement bien placé pour parler des libertés et de la démocratie! C'est à rire!

Face à ces critiques, le porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, également conseiller à l'Elysée, a assuré, mardi, que la France défendait "avec opiniâtreté" les droits de l'homme. – (AFP.)

Cette Union, M. Sarközy la voit dotée d'une coprésidence tournante assurée simultanément par un pays de la rive nord et un pays de la rive sud. Quant au siège du secrétariat de l'UPM, il sera installé au sud. En Tunisie, comme cela a été évoqué ? Le chef de l'Etat français ne s'est pas prononcé.

Pour M. Sarközy, les pays du bassin méditerranéen doivent s'associer pour lutter ensemble contre "la barbarie", une menace persistante contre la civilisation. Dans la Tunisie, "pays engagé depuis un demi-siècle sur la voie du progrès, de la tolérance et de la raison", le président français voit un exemple possible "pour tous les peuples menacés par le fondamentalisme et l'obscurantisme". Passant du lyrique au concret, M. Sarközy devait ensuite citer quelques projets possibles de l'UPM : la gestion et le partage de l'eau; la dépollution de la Méditerranée "pour en faire la mer la plus propre du monde"; la sécurité maritime; l'organisation d'un Centre méditerranéen de la recherche scientifique, ou encore la mise au point pour les pays méditerranéens d'un programme d'échanges universitaires Erasmus.

La veille, devant 500 chefs d'entreprise français et tunisiens, M. Sarkozy avait dit, une fois encore, qu'à ses yeux, le développement des pays méditerranéens était un gage de stabilité pour l'Europe et surtout un rempart "contre le terrorisme et un régime taliban en Tunisie, en Algérie ou au Maroc". Et c'est à ce titre de combattant du terrorisme que M. Ben Ali a eu droit aux louanges répétées du président français.

LES DÉFENSEURS DES LIBERTÉS AMERS

Les défenseurs tunisiens des libertés ne cachent pas leur amertume à l'issue de cette visite de M. Sarkozy. Ils rappellent que le candidat Sarkozy s'était engagé à faire de la défense des droits de l'homme "un pilier de la politique étrangère de la France" au cas où il entrerait à l'Elysée.

Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, n'a pas réussi à adoucir leur amertume. Elle a même annulé à la dernière minute un entretien prévu depuis samedi avec une figure de la société civile, l'universitaire Khadija Cherif, présidente de l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD). Officiellement, l'emploi du temps de Mme Yade était "trop chargé".

La secrétaire d'Etat s'est contentée de recevoir l'avocat Mokhtar Trifi, président de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH), dont les activités sont paralysées depuis 2000. Me Trifi, autant que Mme Cherif, se sont dits "choqués" par les propos de M. Sarkozy, qui a affirmé, lundi soir, lors du dîner officiel offert en son honneur au palais de Carthage, qu'en Tunisie "l'espace des libertés progresse".

"La priorité de M. Sarközy, c'est le commerce, mais il devrait savoir que le développement ne peut être seulement économique", a estimé Khadija Cherif, qualifiant les propos du président français de "marque de mépris pour la société civile tunisienne". De son côté, Mokhtar Trifi a souligné que "l'enfermement, l'avis unique, la voie unique" faisaient le lit de l'extrémisme. Pour lui, une Tunisie démocratique serait "le meilleur rempart" contre le terrorisme et les "talibans" que semble tant redouter M. Sarközy.

"L'espace des libertés" régresse-t-il en France? C'est la seule question à se poser!

Violée à 12 ans dans son collège!

Deux mineurs de 14 et 16 ans ont été placés en garde à vue mardi soir à Aubagne pour le viol présumé d'une jeune fille de 12 ans dans un collège de la ville.

La police a été avertie par le collège après qu'une surveillante eut constaté les faits. L'un des deux mineurs qui faisait le guet a été interpellé immédiatement, l'auteur principal des faits ayant pris la fuite.

Il a été interpellé peu après.

Les deux adolescents doivent être déférés mercredi après-midi devant le juge pour mineurs du tribunal de Marseille.

(Le Parisien 30 avril 2008)

Un jeune héros qui ne s'en doute pas

Un adolescent de 14 ans, Pierre-Anthony, a sauvé un pêcheur de 86 ans tombé à l'eau ce week-end dans un étang de Saint-Cyr-la-Lande (Deux-Sèvres). Le collégien a d'abord littéralement repêché avec son épuisette le vieil homme qui avait perdu connaissance en chutant. Puis il l'a ranimé sur la berge en effectuant les gestes qui lui avaient été montrés en cours de natation quand il était en classe de 6ème.

(Aujourd'hui en France -Infos Régions- 29 avril 2008)

Nous félicitons Pierre-Anthony pour son intelligence et son sang-froid qui lui ont permis de sauver une vie.

Nos meilleurs voeux pour ce jeune héros, sans doute aussi modeste que courageux!