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02/08/2008

Ignoble: à interdire immédiatement

michelito torero.jpg
POUR DE L'ARGENT, BEAUCOUP D'ARGENT, CET ENFANT RISQUE SA VIE  DANS UN SPECTACLE DEGRADANT
10 ans et déjà dans l'arène. Le jeune apprenti torero franco-mexicain Michelito, 10 ans et demi, véritable vedette depuis quelques mois en Amérique latine, est depuis son arrivée en France la cible des critiques de l'alliance anticorrida, qui a saisi la justice pour infraction au code du travail.

Le père de l'enfant, Michel Lagravère, un ancien torero qui a connu son heure de gloire dans les années 90, réfute toute la polémique qui grossit depuis quelques jours autour de son jeune prodige.
«Tout cela me choque», affirme celui-ci. Pour lui, son fils, lorsqu'il se produit en France, ne fait rien de plus que des «becerradas» (corrida pour débutants avec de jeunes veaux sans mise à mort ni banderilles). «Il joue simplement (à l'aide d'une cape et d'une muleta) avec des veaux adaptés à sa taille, comme 300 autres enfants de son âge qui appartiennent aux écoles taurines françaises», affirme son père, originaire du Gers. Sauf que... il reconnaît cependant que lorsqu'il se produit en Amérique latine, son jeune fils participe à des spectacles avec mise à mort. Et Michelito aurait déjà tué 60 bêtes.


Pour Claire Starozinski, fondatrice de l'alliance anticorrida, «c'est un jeu dangereux». «Le comportement de ses parents est abusif et indigne, même s'il ne tue pas, il torée», s'insurge-t-elle.

«L'alliance anti-corrida, en mal de publicité, lui est tombée dessus compte-tenu de sa renommée quasi-mondiale», rétorque Louis Lagravère, le grand-père du garçon.


L'alliance anti-corrida a fait des signalements «en demandant pour l'enfant l'interdiction de toréer au regard du code pénal et du code civil» auprès des procureurs de Auch, Mont-de-Marsan, Dax, et Tarascon, Michelito s'étant produit ou devant se produire, en juillet et en août, dans ces différentes régions.  Une enquête a été confiée aux gendarmeries des Baux-de-Provence et de Dax.

 

En début de soirée, le maire de Fontvieille (Bouches-du-Rhône), Guy Frustié, a annoncé dans un communiqué qu'il annulait le spectacle. Ceci à la demande de la préfecture qui lui a demandé «d'exercer à titre préventif ses pouvoirs de police pour garantir la sécurité» de l'enfant.

Leparisien.fr avec AFP -1er août 2008

Encore plus "bas" qu'au Colisée! Les gladiateurs étaient des adultes!

Le "rire correct" selon BHL

charliehebdounehuitcentjk9.jpg
LE NOV-RIRE
"Et si les temps, précisément, avaient changé et qu'il appartenait aux humoristes, non moins qu'aux écrivains, aux artistes, de prendre acte de ce changement en admettant qu'on ne rit plus aujourd'hui, ni tout à fait des mêmes choses, ni tout à fait de la même manière, qu'au temps des années 1930 ou 1950 ?"

(extrait d'un long article du philosophe Bernard-Henri Lévy paru dans Le Monde du 21.7.08 à propos de Siné)

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/21/de-quoi...

00:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

01/08/2008

Radovan Karadzic accuse Richard Holbrooke et Madeleine Albright

Dès sa première comparution devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, Radovan Karadzic va très loin. Ni plus ni moins, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie accuse Richard Holbrooke, diplomate américain et négociateur des accords de Dayton, d'avoir voulu sa mort, dans un document rendu public vendredi par le TPI.
 
"En 1996, au nom des Etats-Unis, Richard Holbrooke a fait une offre aux ministres et hommes d'Etat qui étaient mes représentants autorisés s'engageant au nom des Etats-Unis à ce que je ne sois pas jugé devant ce Tribunal", écrit Radovan Karadzic dans ce document. "Incapable de remplir ses engagements pris au nom des Etats-Unis, il (Richard Holbrooke) est passé au plan B - la liquidation de Radovan Karadzic", déclare l'accusé plus loin. Lors de sa comparution initiale jeudi devant un juge du TPI, Radovan Karadzic avait évoqué des accords conclus avec le diplomate américain ainsi que des menaces de mort, et avait voulu lire une déclaration à ce propos. Le juge Alphons Orie l'en avait empêché, expliquant que ce n'était pas l'objet de l'audience, et lui avait demandé d'adresser ses motions par écrit au Tribunal.

Proposition de Madeleine Albright

L'accord qu'évoque M. Karadzic serait la contrepartie secrète de son retrait de la présidence de son parti, le SDS, et de la présidence de la Republika Srpska, l'entité des Serbes de Bosnie, alors exigée par les Etats-Unis pour faciliter l'application de l'accord de paix de Dayton (1995), qui a mis fin à la guerre de Bosnie (1992-1995).
 
Radovan Karadzic déclare également que la secrétaire d'Etat américaine de l'époque, Madeleine Albright, avait proposé à Biljana Plavsic, qui l'avait remplacé à la présidence de Republika Srpska, de lui faire quitter Pale, alors capitale des Serbes de Bosnie, près de Sarajevo, en l'envoyant "en Russie, en Grèce ou en Serbie", ou "à Bijeljina", dans le nord-est de la Bosnie.

Le département d'Etat américain nie
 
Evidemment, Richard Holbrooke réfute les allégations de Karadzic. "C'est une vieille accusation que Karadzic a commencé à lancer en 1996", mais "un tel accord aurait été immoral et contraire à l'éthique", se défend-t-il. De son côté, le département d'Etat américain, par la voix de son porte-parole, dément également les allégations de l'ancien chef des Serbes de Bosnie : "L'ambassadeur Holbrooke et nous avons dit clairement à plusieurs reprises qu'aucun accord n'avait été conclu en vertu duquel Radovan Karadzic aurait bénéficié de l'immunité".
 
Richard Holbrooke, alors émissaire spécial de l'ancien président Bill Clinton, explique avoir seulement négocié le départ de Karadzic de ses fonctions avec l'ex-président serbe Slobodan Milosevic. Richard Holbrooke, qui a négocié et accompagné la mise en oeuvre de l'accord de Dayton, a toujours démenti l'existence de cette contrepartie secrète.

LCI.fr. 1er août 2008

(D'après agences)

Quand on aime, on ne compte pas!

Saoudiennes.jpg
Saoudiennes - 2007

La police saoudienne a arrêté un homme de 56 ans accusé d'avoir six épouses, soit deux de plus que ce qu'autorise la loi islamique (charia), rapporte jeudi le journal saoudien Al-Watan.

Il est accusé d'avoir trois épouses saoudiennes et trois autres yéménites selon Al-Watan.

Cet homme de nationalité saoudienne, arrêté dans la province de Jazan (sud-ouest), frontalière du Yémen, est un membre de la "Commission de la promotion de la vertu et de la prévention du vice" (Moutawa), la police religieuse chargée de veiller au respect de l'application de la charia.

Le journal rapporte que l'homme a rejeté ces accusations, affirmant avoir divorcé de deux de ses épouses.

Le gouverneur de la province de Jazan a ordonné la création d'une commission chargée d'enquêter sur cette affaire.

La charia est appliquée très strictement en Arabie saoudite. AFP. 1er août 08

14:17 Publié dans Blog | Tags : arabie saoudite, charia | Lien permanent | Commentaires (1)

La chronique de Philippe Randa

TOI AUSSI, UN JOUR, MA COUR PÉNALE INTERNATIONALE…
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

Radovan Karadic a donc comparu pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).
Après Slobodan Milosevic et en attendant sans doute l’ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, toujours en fuite ou, c’est selon, toujours en attente d’une très médiatique arrestation lorsque les vertueux États-Unis d’Amérique auront besoin de détourner l’attention de leurs difficultés, voire de leurs propres crimes de guerre, si ce n’est contre l’Humanité.
Il en va ainsi sinon des lois de la guerre, du moins de celles des vainqueurs. Le « malheur aux vaincus » du chef gaulois Brennus aux défenseurs du Capitole obligés de lui payer un lourd tribut pour qu’il lève le siège date de 390 avant JC. Autres temps, même mœurs… Rien n’a changé ! Rien ? Si, les vainqueurs, désormais, rançonnent tout autant les vaincus, mais ajoutent à la loi du plus fort des champs de bataille, d’insupportables et hypocrites procès.

Rappelons ce qu’un Juge du Tribunal de Nuremberg en 1946 avait asséné au maréchal Keitel (qui se défendait des accusations portées contre l’Allemagne en prétextant ce qu’avaient fait les Alliés) : « Nous sommes là pour juger vos crimes, pas les nôtres. »
Ainsi, quatre États et non des moindres ont refusé de ratifier le Traité de Rome (la Russie ou la Chine) ou l’ont signé, mais pas ratifié (les États-Unis et Israël). Traité de Rome qui a créé la Cour pénale internationale (CPI). Les États-Unis s’en explique d’ailleurs avec un rare cynisme : ils craignent que cette dernière soit utilisée contre eux à des fins politiques.
Les USA savent de quoi ils parlent. Et pour cause !

Julien Detais, Doctorant chargé d’enseignement à la faculté de droit d’Angers, l’explique clairement : « L’entrée en vigueur le 1er juillet 2002 de la Cour pénale internationale est sans conteste un événement historique majeur, mais il est à regretter que de grandes puissances comme la Chine, l’Inde et notamment les États-Unis ne soient pas parties au Statut de Rome. Les réticences exprimées par ces derniers sous la présidence Clinton ont en effet été concrétisées par le gouvernement Bush. La politique suivie se révèle toutefois ambivalente au regard de l’objectif recherché qui est de soustraire les ressortissants américains de la compétence de la Cour et plus particulièrement les soldats engagés dans des missions de maintien de la paix. Pour ce faire, les gouvernants américains ont donc mis en place toute une série de mécanismes juridiques qui s’avèrent être en contradiction avec l’objet et le but de la Convention de Rome. » (www.droits-fondamentaux.org).
On est jamais mieux protégés… que par soi-même !


Jules César avait promené Vercingétorix comme trophée de sa longue campagne militaire en Gaule, en vue de son triomphe à Rome, puis l’avait maintenu prisonnier, avant de s’en débarrasser en le faisant étrangler.
Mais un jour, au faîte de sa puissance, César fût frappé de 23 coups de poignard par les sénateurs qui l’entouraient. Voyant Brutus, fils de sa maîtresse Servilia, parmi eux, il lui lança : « Tu quoque, mi fili » (Toi aussi, mon fils). Par dépit… ou comme une malédiction à son adresse : « Qu’il t’arrive à toi aussi le même sort ! »
Aujourd’hui, l’empire américain expose les vaincus au TPIY pour abuser les naïfs et poursuivre son business… jusqu’au jour, sans doute, où, ayant à son tour chuté, l’Oncle Sam gémira à la face du Monde : « Tu quoque, ma Cour pénale internationale… »

© Philippe Randa est écrivain et éditeur (www.dualpha.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.philipperanda.com.
Visitez le site www.philipperanda.com : chaque semaine, la tribune libre d’un invité… Tout savoir sur Peter et Philippe Randa (leurs entretiens, leurs livres…)

12:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

STATS DU BLOG JUILLET 2008

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Eclipse de soleil le 1er août

Eclipse de soleil.JPG

L'éclipse en live sur son écran...

Le site de la Nasa devrait retransmettre en direct le phénomène. Voir le site www.nasa.gov.

La dernière éclipse de Soleil, partielle en France, remonte au 3 octobre 2005.  Ce vendredi 1er août, le pays des "ch'tis" sera le meilleur endroit de France métropolitaine pour l'observer - à moins d'être du côté de Saint-Pierre et Miquelon où le phénomène sera visible de 6h25 à 7h23 et aura un degré d'obscuration maximum de 22 % à 6h43. Il s'agit en l'occurrence du pourcentage de la surface du disque solaire occultée par la Lune. Dans l'hexagone, celui-ci sera maximal aux alentours de 11h20.

Premiers servis donc, les habitants du Nord-Pas-de-Calais. A Lille, le disque du Soleil commencera à être grignoté par la Lune à partir de 10h 39m. L'instant du maximum - 20,2% du diamètre apparent du Soleil aura alors disparu derrière la Lune étant à 11h 23m 42s.

Même si le Nord sera le mieux placé, l'éclipse sera quand même visible depuis de nombreuses autres régions hormis au Sud et au Sud-Ouest où il n'y aura pas d'éclipse.

Le maximum est prévu à 11h 10m 50s à Quimper, 11h 20m 47s à Paris et 11h 29m 37s à Strasbourg. En 18minutes et 47s, la pénombre de la Lune va parcourir environ 860km de Quimper à Strasbourg soit, une vitesse de déplacement d'environ 2740km/h.

Durant toute la durée du phénomène, le Soleil sera assez haut dans le ciel pour rendre l'observation facile « si » les conditions météorologiques sont de la partie...

02:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

Liste de soutien à Philippe Val contre Siné

...Pour notre part, nous ne pouvons supporter de voir le démocrate, le défenseur et le garant des principes traité comme s'il était l'agresseur et le coupable. C'est pourquoi nous entendons apporter notre entier soutien à Philippe Val et à la rédaction de Charlie Hebdo pour la constance de leur engagement contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination. Lorsque la raison aura repris ses droits, quand on acceptera de lire et entendre, vraiment lire et entendre, ce qu'a écrit et dit Siné depuis trente ans, alors chacun pourra constater que le seul tort de Philippe Val aura été de ne plus supporter ce qui, en réalité, n'était plus supportable depuis longtemps.


 

Alexandre Adler (historien) ;
Elisabeth Badinter (philosophe) ;
Robert Badinter (sénateur) ;
Pascal Bruckner (écrivain et philosophe) ;
Hélène Cixous ;
Bertrand Delanoë (maire de Paris) ;
Jean-Claude Gayssot (vice-président de la région Languedoc-Roussillon) ;
Blandine Kriegel (philosophe) ;
Claude Lanzmann (cinéaste) ;
Daniel Leconte ;
Pierre Lescure (directeur du Théâtre Marigny) ;
Bernard-Henri Lévy ;
Daniel Mesguich (directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique) ;
Ariane Mnouchkine (metteur en scène) ;
Elisabeth Roudinesco (historienne) ;
Joann Sfar (dessinateur) ;
Dominique Sopo (président de SOS-racisme) ;
Fred Vargas (écrivain) ;
Dominique Voynet (sénatrice) ;
Elie Wiesel (Prix Nobel de la paix).

 

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VIDEO La guerre plus proche que jamais

http://www.dailymotion.com/video/x68gnb_iran-la-guerre-pl...

01:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

31/07/2008

Un jeune de Lagnieu entendu

Valentin 11 ans.jpg
Valentin, 11 ans, souriait à la vie

Alors que les analyses ADN du sang trouvé sur le jogging de Valentin, 11 ans, poignardé à mort lundi soir à Lagnieu, dans l'Ain, ont été concluantes (lire plus bas), une cinquantaine de gendarmes Valentin Lagnieu Ain HLMcontinuait jeudi les interrogatoires sur les lieux du crime. "Par le biais d'un renseignement", un jeune d'une vingtaine d'années habitant un appartement HLM, situé à environ un kilomètre de l'endroit où le corps de Valentin avait été découvert, a été emmené jeudi soir par les gendarmes pour être entendu "comme témoin" dans l'enquête.

Un capitaine de gendarmerie a démenti tout lien avec les traces de sang, plus difficiles à exploiter, trouvées à plusieurs endroits de la ville, jusqu'à 1,5 km du lieu où l'enfant a été découvert, et qui s'arrêtent à quelques dizaines de mètres de la HLM. "On cherche à évaluer à quel point il pourrait être lié à ce dossier", a déclaré une source proche de l'enquête. Son appartement avait été perquisitionné au préalable. Il "n'a pas été interpellé" par les gendarmes et il les avait suivis de son plein gré. Au moins un autre jeune serait recherché.

Selon des témoignages d'habitants de la résidence HLM, une dizaine de gendarmes sont arrivés jeudi en fin d'après-midi et ont perquisitionné un logement au 4e et dernier étage d'un des immeubles. Une habitante, résidant au 2e étage de ce même immeuble, a indiqué avoir vu les gendarmes repartir avec l'occupant de l'appartement perquisitionné, précisant toutefois que ce dernier n'était pas menotté. Un des habitants du 4e étage a raconté que les gendarmes se sont fait ouvrir l'appartement par un serrurier, après avoir frappé en vain à la porte. Selon un autre voisin de palier, l'appartement est occupé depuis environ 6 mois par le jeune homme, qui se serait mis en couple récemment et qui recevait la visite fréquente d'amis.

Les parents hors de cause 

Jeudi soir, la mère de Valentin a appelé, sur France 5, le meurtrier de son fils à se rendre à la gendarmerie et à avouer un "acte affreux" qui a "plongé toute une famille en détresse". Une marche silencieuse est prévue dimanche matin à Porcieu-Amblagnieu en mémoire de Valentin, dont les obsèques se tiendront lundi matin à Hières-sur-Amby, en Isère.

Quant au sang des vêtements de l'enfant, les analyses ont permis d'isoler "une empreinte génétique inconnue de type masculin, qui n'appartient pas à l'enfant", a indiqué un peu plus tôt le procureur de la République de Bourg-en-Bresse, selon qui les parents sont "en l'état" mis hors de cause. Car il est déjà établi que l'empreinte ne correspond pas à celle des parents.

"L'empreinte a été transmise au fichier national" (*) à des fins de comparaison, a ajouté le magistrat, qui n'a pas donné de délai pour l'obtention des résultats. La gendarmerie procède désormais à des prélèvements auxquels personne ne s'est encore opposé. Les enquêteurs vont notamment vérifier les empreintes "des personnes qui ont pu approcher l'enfant au cours de la journée et de la soirée" de sa mort, a poursuivi le procureur, précisant toutefois qu'il n'y aura pas de "prélèvement systématique sur la population de Lagnieu".

Un homme entendu à Agen

Reste aussi à comparer l'empreinte détectée avec l'ADN du gardé à vue à Agen. Un homme de 49 ans est en effet interrogé là-bas depuis mercredi soir, pour avoir tenu des propos incohérents dans un bar à propos du meurtre d'un enfant et du département de l'Ain.

Mais, jeudi à la mi-journée, les enquêteurs n'avaient établi "aucun lien" avec l'affaire du petit Valentin (lire notre article). L'audition a permis d'établir qu'il s'agit d'un ressortissant belge recherché par la police de son pays pour des violences. Sa garde à vue était prolongée.

Mort après avoir tenté de se défendre

Les traces de sang, souvent à peine visibles, s'étendaient sur la devanture d'une pharmacie, devant un bar, sur une gouttière ou sur le trottoir- sur plus d'un kilomètre et demi. Toute la zone avait été bouclée mardi après-midi par les gendarmes afin que des prélèvements soient effectués.

Lundi soir, le jeune garçon était sorti faire une promenade à vélo. Son corps a été retrouvé vers minuit dans une mare de sang, très près de la maison où il séjournait, chez le compagnon de sa mère (en instance de divorce). Il a été frappé d'une quarantaine de coups de couteau, certains très violents, et est mort après avoir tenté de se défendre, selon les examens médico-légaux. Rien n'a permis d'établir encore si le garçon connaissait ou non son agresseur.

(*) La justice dispose depuis 2000 d'un Fichier national des empreintes génétiques, qui rassemble environ 800.000 profils de personnes condamnées ou mises en cause pour des crimes et délits. Ce fichier a permis depuis sa création 10.000 rapprochements entre une trace et un individu.

LCI.fr - 31 juillet 2008

L'affaire Siné

Siné, dessinateur historique du journal Charlie Hebdo, renvoyé pour une récente chronique, a annoncé, jeudi 17 juillet, son intention de porter plainte pour diffamation contre ceux qui l'ont accusé d'antisémitisme – notamment "contre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch". Dans un communiqué, son avocat, Me Tricaud, ajoute que la plainte sera déposée contre "tous ceux qui, en traitant Siné injustement d''antisémite' et d''ordure', ont provoqué son licenciement par Charlie Hebdo et ruiné l'engagement de toute une vie en faveur de la tolérance, de la liberté d'expression et de l'égalité entre les usagers de la planète Terre".

"UN ARTICLE ANTISÉMITE DANS UN JOURNAL QUI NE L'EST PAS"

Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy : "Il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

Sur RTL, le 8 juillet, le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch avait vivement réagi : "C'est un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas. Philippe Val [directeur de la rédaction de l'hebdomadaire] n'a pas lu cette chronique, parce qu'il déteste tellement Siné qui fait partie de la vieille garde de Charlie Hebdo, d'un gauchisme imbécile qu'il exècre, dixit Philippe Val, qu'il ne les lit plus. (...) Et la semaine prochaine, il va faire son éditorial, je l'ai eu au téléphone, pour expliquer que Siné est une ordure, a dérapé totalement et qu'il devrait partir."

Un malaise s'étant installé au sein de la rédaction de Charlie Hebdo, Philippe Val avait décidé de laisser à Siné deux possibilités : s'excuser, à travers un texte révélé par Marianne2.fr, ou s'en aller. "Je lui ai demandé s'il ne se foutait pas de ma gueule, a répondu le dessinateur, "Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S'il s'était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d'un émir, c'était pareil. Et la fille d'un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeau aux catholiques." Philippe Val a confirmé que Siné ne collaborerait plus à Charlie Hebdo.

RÈGLEMENT DE COMPTES

Selon Siné, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo chercherait à le punir pour une autre affaire. Philippe Val s'est montré à plusieurs reprises très critique dans ses colonnes à propos de Denis Robert, le journaliste qui a révélé l'affaire Clearstream. Or l'avocat de la banque d'affaires, en procès avec Denis Robert, Me Richard Malka, est également l'avocat de Charlie.

Récemment, à la place d'une chronique sur Clearstream, Siné avait publié un bandeau où était écrit "autocensuré", accusant Philippe Val d'étouffer la mobilisation pour Denis Robert par conflit d'intérêts. Des accusations formellement réfutées par le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo. A 79 ans, Siné, dessinateur à l'humour acerbe, a reçu le soutien du dessinateur Lefred-Thouron et de l'humoriste Benoît Delépine.

"Siné est libre de porter plainte, d'écrire des articles pour le moins ambigus ou carrément antisémites, a déclaré Claude Askolovitch, averti de la volonté du dessinateur de porter plainte. Il était également libre de s'excuser et, s'il l'avait fait, il me semble qu'il serait toujours aujourd'hui à Charlie Hebdo."

Le Monde - 17 juillet 2008

19:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

L'affaire Siné: on ne rit plus!

Siné (Maurice Sinet), dessinateur historique du journal Charlie Hebdo, renvoyé pour une récente chronique, a annoncé, jeudi 17 juillet, son intention de porter plainte pour diffamation contre ceux qui l'ont accusé d'antisémitisme – notamment "contre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch". Dans un communiqué, son avocat, Me Tricaud, ajoute que la plainte sera déposée contre "tous ceux qui, en traitant Siné injustement d''antisémite' et d''ordure', ont provoqué son licenciement par Charlie Hebdo et ruiné l'engagement de toute une vie en faveur de la tolérance, de la liberté d'expression et de l'égalité entre les usagers de la planète Terre".

"UN ARTICLE ANTISÉMITE DANS UN JOURNAL QUI NE L'EST PAS"

Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy : "Il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

Sur RTL, le 8 juillet, le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch avait vivement réagi : "C'est un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas. Philippe Val [directeur de la rédaction de l'hebdomadaire] n'a pas lu cette chronique, parce qu'il déteste tellement Siné qui fait partie de la vieille garde de Charlie Hebdo, d'un gauchisme imbécile qu'il exècre, dixit Philippe Val, qu'il ne les lit plus. (...) Et la semaine prochaine, il va faire son éditorial, je l'ai eu au téléphone, pour expliquer que Siné est une ordure, a dérapé totalement et qu'il devrait partir."

Un malaise s'étant installé au sein de la rédaction de Charlie Hebdo, Philippe Val avait décidé de laisser à Siné deux possibilités : s'excuser, à travers un texte révélé par Marianne2.fr, ou s'en aller. "Je lui ai demandé s'il ne se foutait pas de ma gueule, a répondu le dessinateur, "Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S'il s'était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d'un émir, c'était pareil. Et la fille d'un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeau aux catholiques." Philippe Val a confirmé que Siné ne collaborerait plus à Charlie Hebdo.

RÈGLEMENT DE COMPTES

Selon Siné, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo chercherait à le punir pour une autre affaire. Philippe Val s'est montré à plusieurs reprises très critique dans ses colonnes à propos de Denis Robert, le journaliste qui a révélé l'affaire Clearstream. Or l'avocat de la banque d'affaires, en procès avec Denis Robert, Me Richard Malka, est également l'avocat de Charlie.

Récemment, à la place d'une chronique sur Clearstream, Siné avait publié un bandeau où était écrit "autocensuré", accusant Philippe Val d'étouffer la mobilisation pour Denis Robert par conflit d'intérêts. Des accusations formellement réfutées par le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo. A 79 ans, Siné, dessinateur à l'humour acerbe, a reçu le soutien du dessinateur Lefred-Thouron et de l'humoriste Benoît Delépine.

"Siné est libre de porter plainte, d'écrire des articles pour le moins ambigus ou carrément antisémites, a déclaré Claude Askolovitch, averti de la volonté du dessinateur de porter plainte. Il était également libre de s'excuser et, s'il l'avait fait, il me semble qu'il serait toujours aujourd'hui à Charlie Hebdo."

Le Monde - 17 juillet 2008

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La dignité d'un homme

Radovan Karadzic au TPI.jpg
 Au TPI, le 31 juillet 2008

L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, inculpé de "génocide" depuis 13 ans, a demandé un délai jeudi avant de plaider coupable ou non lors de sa comparution initiale devant le TPI et a confirmé qu'il assurerait seul sa défense.

Radovan Karadzic, 63 ans, qui a été pendant plus de dix ans l'un des deux fugitifs les plus recherchés d'Europe, est apparu en costume bleu sombre et chemise grise, les cheveux courts et plaqués en arrière, devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie.

Peu avant l'arrivée du juge néerlandais Alphons Orie, il est entré dans la salle d'audience, les traits tirés et l'air sérieux. Après s'être assis dans le box des accusés, sans aucun avocat autour de lui, il a déployé quelques feuilles sur la table devant lui et saisi un stylo.

Interrogé par le juge néerlandais Alphons Orie sur l'absence de tout avocat autour de lui pour cette comparution initiale, il a indiqué : "J'ai un conseiller invisible. J'ai décidé d'assurer ma défense moi-même".

Sur l'insistance du juge, soulignant qu'il avait pour cette première audience le droit à l'assistance d'un avocat commis d'office, il a ajouté : "J'ai renoncé à ce droit".

A la demande du juge, il s'est identifié comme "Radovan Karadzic, né le 19 juin 1945 au Monténégro". Interrogé sur son adresse au moment de son arrestation, il a répondu que son "adresse officielle" était celle de la maison de sa femme à Pale, non loin de Sarajevo.

Il a ensuite donné son "adresse non officielle", dans le quartier de Belgrade où il vivait sous l'identité du docteur Dragan Dabic, exerçant la médecine alternative.

Lors de la comparution initiale, le juge a résumé les onze chefs d'inculpation de génocide, crimes de guerre et contre l'humanité, retenus contre Radovan Karadzic pour son rôle dans la guerre de Bosnie (1992-1995), qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.

L'accusé avait le droit à ce que le juge lise en entier l'acte d'accusation porté contre lui, mais il a refusé, disant qu'il n'était "pas intéressé".

Le procureur Serge Brammertz a confirmé qu'il introduirait "le plus rapidement possible" une nouvelle version, actualisée, de l'acte d'accusation, dont la dernière version date de 2000. AFP. 3I.7.08

 

Le mécanisme d'Anticythère

Anticythère mécanisme reconstitué.jpg
Reconstitution du mécanisme d'Anticythère

A quelques jours de l'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, une découverte archéologique invite à se repencher sur la dimension symbolique de ces joutes sportives. Dans la revue Nature du jeudi 31 juillet 2008,  une équipe anglo-américano-grecque de chercheurs décrit comment un mécanisme astronomique antique, vieux de plus de deux mille ans, reliait cette compétition humaine à la course des astres.

L'histoire commence en 1900. Des pêcheurs d'éponges remontent, de l'épave d'un navire romain coulé près de l'île grecque d'Anticythère, 82 fragments de bronze corrodé recouverts d'une gangue de calcaire. Une vingtaine de roues dentées, portant des inscriptions astronomiques, font d'abord penser à un astrolabe, instrument servant à mesurer la hauteur des étoiles au-dessus de l'horizon et connu depuis le IIe siècle avant notre ère. La forme des caractères grecs permet d'ailleurs de dater ces vestiges de 150 à 100 avant J.-C.

A partir de 2005, des investigations plus poussées sont conduites, à l'aide d'une machine à rayons X, par des scientifiques de plusieurs disciplines : astronomes, archéologues, physiciens, mathématiciens, paléographes, historiens... Elles font apparaître que le mécanisme d'Anticythère dépasse, en complexité, tous les instruments antiques connus.

L'appareil, contenu dans un boîtier en bois haut de 33 cm, large de 18 cm et épais de 10 cm, était vraisemblablement actionné par une manivelle. A l'avant figuraient deux cadrans représentant le calendrier égyptien et le Zodiaque grec. A l'arrière étaient placés deux autres cadrans, correspondant au cycle métonique (période de dix-neuf ans, soit 235 lunaisons, au terme de laquelle les phases de la Lune reviennent aux mêmes jours de l'année) et au cycle de Saros (permettant de calculer le retour des éclipses lunaires et solaires).

Au cadran métonique est associé un petit cadran subsidiaire, que les chercheurs croyaient lié au cycle callipique (période de 4 × 19 ans). Or de nouvelles analyses ont montré qu'il indiquait, en réalité, la séquence des olympiades grecques et leur correspondance avec les années civiles.

Ce cadran présente quatre subdivisions, où l'on peut lire le nom des quatre grandes épreuves, dites "panhelléniques", dont les lauréats étaient couronnés de laurier : "Olympia" et "Pythia" pour les jeux - quadriennaux - d'Olympie et de Delphes ; "Nemea" et "Isthmia" pour ceux, biennaux, de Némée et de Corinthe. Un autre nom, "Naa", fait référence aux épreuves de moindre renom organisées à Dodone, tandis qu'un sixième nom reste indéchiffrable.

On savait l'importance, politique et culturelle, que revêtaient, dans la Grèce antique, ces Jeux que les historiens font remonter à 776 avant notre ère, mais qui sont sans doute plus anciens encore. Associées à de grandes fêtes religieuses, favorisant les contacts entre les cités, ces rencontres servaient aussi de repères chronologiques.

Le mécanisme d'Anticythère, en établissant "une corrélation entre cycles humains et cycles célestes", procède peut-être, écrivent les auteurs de l'article, d'une volonté d'"harmonisation de l'ordre humain et de l'ordre divin". De quoi redonner une part de sacré aux Jeux modernes.

Le Monde 31 juillet 2008

Le célèbre mécanisme de calcul astronomique grec d'Anticythère, datant du deuxième siècle avant notre ère, permettait aux Grecs de prédire les éclipses avec une grande précision, selon une étude à paraître mercredi dans la revue Nature.

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Les éclipses, qui se répètent selon un cycle, dit de Saros, qui dure environ 19 ans, sont notées sur une grande roue dentée.

Elles indiquent à l'utilisateur si elles sont solaires ou lunaires et à quelle heure elles doivent se produire, ont découvert les scientifiques du Projet de recherche sur le mécanisme d'Anticythère.

En effet, les éclipses se décalent de 8 heures, soit 120 degrés de longitude, à chaque cycle.

«Le mécanisme comprend également une petite roue dentée qui indique à l'utilisateur comment opérer cet ajustement temporel», explique John Steele, l'un des auteurs de l'étude, dans un communiqué.

«Nous savions que cet ancien mécanisme grec vieux de 2100 ans calculait des cycles complexes d'astronomie mathématique. Nous avons été surpris de constater qu'il mettait aussi en évidence un cycle quadriennal des anciens jeux grecs, dont les jeux Olympiques», ajoute Tony Freeth, un autre autre de l'étude de Nature.

En utilisant des images obtenues grâce à des rayons X en trois dimensions, les scientifiques sont parvenus à déchiffrer les noms de tous les mois au dos du mécanisme, composé d'un arrangement complexe d'au moins 30 engrenages de précision.

Le mauvais état dans lequel cet instrument a été retrouvé au tout début du 20e siècle par des pêcheurs d'éponges a longtemps freiné la mise en évidence de ses fonctions.

«Cette technologie est extraordinaire. Chaque fois que nous l'explorons un peu plus, nous trouvons quelque chose de plus sophistiqué», a déclaré à l'AFP M. Freeth.


Chiens dangereux, maîtres responsables...

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 Un chien de race pitbull a attaqué et mordu trois passants après s'être échappé de son enclos mercredi à Lucé, en Eure-et-Loir, a-t-on appris jeudi de source policière.

 Agé de 9 ans, l'animal de catégorie 1 (chien d'attaque) a d'abord poursuivi une factrice (ce n'était pas Mlle Besancenot, rassurez-vous!) qui circulait à vélo et l'a mordue à plusieurs reprises. Il a ensuite attaqué au bras une femme qui marchait sur le trottoir, mais un automobiliste témoin de la scène a porté assistance à la victime, qui s'est réfugiée à l'intérieur de l'habitacle. Le molosse s'en est ensuite pris à un passant de 77 ans qui revenait du supermarché.
 
La police nationale de Chartres a dû faire usage à plusieurs reprises de flashballs à l'encontre du pitbull, tant il était agressif et menaçant. Le maître-chien de la police municipale de Lucé a finalement réussi à attraper le pitbull et à l'enfermer dans un véhicule approprié avant de l'emmener dans un chenil.
 
Le pitbull était déclaré, mais non stérilisé, comme le requiert la législation. Il est pour l'instant en fourrière en attendant une décision du parquet et de la mairie de Lucé sur son sort. Au regard de la nouvelle loi renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contres les chiens dangereux, sont considérés comme "dangereux" les animaux de catégorie 1 (chiens d'attaque) et et de catégorie 2 (chiens de garde ou de défense).

LCI.fr - 31 juillet 2008

 

VIDEO La Suède dans la tourmente de l'immigration musulmane

 http://www.youtube.com/v/y6Y1pyy8ESM&hl=fr&fs=1

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30/07/2008

VIDEO Union européenne, nouveau système soviétique?

http://www.youtube.com/v/rNj5iCU5mLg&hl=fr&fs=1

Des similitudes incontestables et extrêmement troublantes.

Vive l'Irlande qui a su dire non! Comme la France en 2005!

L'Union européenne, calquée sur le modèle soviétique, s'effondrera à son tour...

La colonisation en Israël

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Cisjordanie : La colonisation juive en marche
publié le samedi 26 juillet 2008

Radio Canada
Un comité du ministère israélien de la Défense a autorisé mercredi la construction d’une nouvelle colonie juive à Maskiot, une ancienne base militaire située dans le nord-est de la Cisjordanie, dans les territoires palestiniens occupés.

Cette décision, qui concerne la construction de 20 logements, doit encore être approuvée par le ministre de la Défense, Ehoud Barak.

D’ores et déjà, elle soulève la colère des Palestiniens, qui veulent récupérer l’ensemble de la Cisjordanie dans le cadre des négociations de paix en cours avec l’État hébreu.

Le principal négociateur de l’Autorité palestinienne, Saeb Erekat, a vertement condamné cette décision qui, dit-il, « tue et détruit le processus de paix ». Les États-Unis, ajoute-t-il, doivent intervenir pour faire entendre raison aux Israéliens.

En vertu de la feuille de route qui doit guider les négociations en cours, Israël doit cesser toute activité de construction ou d’expansion des colonies juives dans les territoires palestiniens occupés. Cet engagement a d’ailleurs été réitéré en novembre dernier lors de la conférence d’Annapolis.

Le porte-parole du premier ministre israélien Ehoud Olmert, Mark Regev, est demeuré prudent dans ses commentaires. « Israël continuera d’honorer ses engagements. Il n’y aura pas de nouvelles colonies, il n’y aura pas d’expansion de colonies existantes et il n’y aura pas d’expropriations à des fins de construction de colonies », a-t-il déclaré.

La construction de Maskiot n’est pas la première entorse israélienne à cet engagement. Il y a deux semaines, une commission de planification urbaine relevant du ministère israélien de l’Intérieur a approuvé la construction de 920 logements à Har Homa, un quartier de Jérusalem-Est annexé par Israël au terme de la guerre de 1967 que les Palestiniens revendiquent.

La construction de Maskiot avait déjà été envisagée en 2006, mais le gouvernement israélien avait finalement reculé sous la pression américaine. Les logements qui pourraient y être construits sont destinés aux colons israéliens évacués de la bande de Gaza en 2005 par le gouvernement d’Ariel Sharon.

Selon la radio israélienne, le plan de construction à Maskiot revit en raison d’un accord conclu entre le ministère de la Défense et des colons. En échange de l’accord du ministère, les colons se seraient engagés à évacuer des avant-postes construits illégalement en Cisjordanie [1].

Selon le Jerusalem Post, neuf familles israéliennes se sont installées en douce à Maskiot cet hiver. Elles y vivent actuellement dans des roulottes. Les colons soutiennent que plus d’une vingtaine de familles sont prêtes à se joindre à eux. [2]

 

[1] avant postes ou colonies décidées par les autorités israéliennes, tous sont illégaux en terme de droit international, une puissance occupante n’étant pas autorisée à déplacer sa population sur le territoire occupé

[2] voir aussi l’Orient le Jour : Israël relance un projet de construction en Cisjordanie

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, s’apprête à autoriser la construction de 20 logements dans une colonie du nord de la vallée du Jourdain en Cisjordanie, a indiqué hier un haut responsable du ministère de la Défense. « Nous sommes en train de construire 20 logements dans l’implantation de Maskiot, dans la vallée du Jourdain. Les procédures d’autorisation sont en cours depuis plusieurs années et un appel d’offres a été publié hier (mercredi) », a déclaré ce haut responsable. « Le ministre de la Défense doit encore donner son autorisation à la construction (...) il n’y a aucune raison pour qu’il ne la donne pas », a-t-il ajouté.

La communauté internationale a demandé à plusieurs reprises à Israël de geler toutes les activités de colonisation en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est, considérant que la colonisation portait atteinte aux efforts pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens. Hier soir, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est dit « profondément préoccupé » par ce nouveau projet d’étendre une colonie en Cisjordanie et a renouvelé son appel à l’État hébreu de geler toutes les opérations de colonisation.

Le gouvernement israélien a approuvé la construction de milliers de nouveaux logements à Jérusalem-Est et dans sa périphérie en Cisjordanie depuis la reprise des négociations israélo-palestiniennes, en novembre dernier. Israël veut garder le contrôle de la vallée du Jourdain dans le cadre d’un accord de paix, sans pour autant l’annexer. Le porte-parole du Premier ministre, Ehud Olmert, Mark Regev, a déclaré qu’Israël respecterait ses engagements de ne pas étendre les colonies au-delà de leurs limites existantes.

D’autre part, l’armée israélienne va réduire ses opérations à Naplouse (Cisjordanie) à la suite de menaces du président palestinien, Mahmoud Abbas, de retirer ses forces de la ville.

« Pour certaines activités et opérations, nous agirons en coordination avec les forces de sécurité palestiniennes. Nous voulons qu’elles soient efficaces et assument leurs responsabilités. Nous essaierons de ne pas leur porter atteinte ou de les affaiblir », a indiqué hier un haut responsable du ministère de la Défense. « Nous maintiendrons nos activités à un strict nécessaire », a-t-il assuré, soulignant que l’armée continuerait d’intervenir en cas de menaces. En outre, sept protestataires et deux militaires israéliens ont été blessés lors d’une nouvelle manifestation contre la construction de la barrière de séparation en Cisjordanie, près du village de Nilin.

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Le Mur de béton de 8m de haut

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Radovan Karadzic incarcéré par le TPI

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Manifestations de soutien à Belgrade
Le procès de l'ex-chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, incarcéré par le TPI mercredi, pourrait apporter des révélations sur la manière dont il a échappé aux Occidentaux en Bosnie, mais aussi sur sa relation avec son mentor Slododan Milosevic, selon les experts. 
Il a annoncé vouloir assurer seul sa défense, à l'instar de l'ancien président yougoslave Milosevic, dont le procès avait été interrompu par sa mort (suspecte) en mars 2006.


«C'est un homme politique, un ancien poète, il aime être au centre de l'attention, il va essayer d'utiliser sa place d'accusé pour raconter comment il a échappé pendant treize ans à une arrestation, et faire des révélations sur le rôle des Occidentaux», selon l'experte en justice internationale Heikelina Verrijn-Stuart.

 

«Son procès sera beaucoup plus simple que celui de Milosevic», estime Mme Verrijn-Stuart: contrairement à Milosevic dont le procureur devait prouver le rôle dans les atrocités, «Karadzic était là où on se battait, il a énormément écrit, parlé au parlement, à la télévision, aux journalistes, et exposé sa politique».

«Karadzic a toujours dit que s'il était arrêté, il aurait des choses à dire sur des promesses faites par les Occidentaux autour des accords de paix de Dayton» de novembre 1995, avance Florence Hartmann, qui fut porte-parole et conseillère de l'ex-procureur du TPI Carla del Ponte.

L'ex-chef politique des Serbes de Bosnie aurait été protégé

Le négociateur américain auprès de Milosevic, Richard Holbrooke, aurait promis qu'il ne livrerait pas Karadzic au TPI, en échange de sa «mise à l'écart», précise Mme Hartmann.  Ce qui expliquerait que cet homme sous mandat d'arrêt international pour génocide ait pu, jusqu'en 1997, vivre au grand jour à Pale, capitale autoproclamée de la république serbe en Bosnie.

«Les soldats de l'Otan ne l'arrêtaient pas. Il passait devant leurs yeux pour aller de son bureau à sa villa», rappelle Mme Hartmann, précisant que l'Otan disposait à l'époque de plus 60.000 hommes en Bosnie-Herzégovine.  Les Etats-Unis démentent avoir négocié un accord avec Karadzic, de même que la France, qui a obtenu juste avant les accords de Dayton la libération de deux pilotes capturés par les Bosno-Serbes.

Cependant, Mme Del Ponte elle-même a accusé les grandes puissances d'avoir fait capoter des tentatives d'arrestation.  «Je n'aurais pas dû être si naïve», dit-elle dans ses mémoires à propos des promesses du directeur de la CIA, Georges Tenet, lui assurant que Karadzic était sa «priorité numéro un».


Durant son procès, «Karadzic va certainement essayer de mettre des choses sur le dos de Milosevic», ajoute Mme Verrijn-Stuart.  Les relations entre le mentor et son poulain au nationalisme débridé s'étaient refroidies lorsqu'en août 1994, Milosevic avait voulu signer un plan de paix occidental dans l'espoir de lever les sanctions internationales contre la Serbie.

Karadzic, qui réclamait alors les deux tiers du territoire de la Bosnie, refusa le plan qui ne lui en octroyait que la moitié. Milosevic rompit avec Pale et ferma sa frontière.


«L'Occident était informé de la volonté des Serbes de Bosnie de prendre militairement l'enclave de Srebrenica. Ils ont décidé de ne pas l'empêcher, ce sont des secrets polichinelle, on va voir si le procès va permettre de le montrer», ajoute Mme Hartmann.

AFP. 30 juillet 2008

 

 

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Meurtre de Valentin: perquisition au domicile des parents

Une perquisition des gendarmes était en cours mercredi en fin d'après-midi, à Porcieu-Amblagnieu (Isère), au domicile des parents de Valentin, l'enfant de 11 ans découvert mort lundi soir à Lagnieu (Ain). Les enquêteurs semblent s'être notamment concentrés sur une voiture appartenant à la famille. Une dépanneuse a emporté une Peugeot 406 bleu foncé, dont les portes et le coffre portaient des scellés, et que les voisins ont identifiée comme étant la voiture du père.

   De source judiciaire, on assurait qu'«aucune suspicion particulière» ne pesait sur les parents et que la perquisition avait pour but de vérifier «si Valentin n'avait pas laissé un document pouvant éclairer les évènements» de lundi soir.  La même source judiciaire a souligné que «toutes les pistes sont exploitées» et que rien, pour le moment, ne permettait de dire que Valentin connaissait son meurtrier.


A Lagnieu, dans l'Ain, où les faits se sont produits,  l'enquête s'est plus particulièrement attachée à déterminer à qui appartient le sang retrouvé sur le trottoir et les devantures de plusieurs magasins du village. Alors que le premier examen par un médecin légiste avait conclu à des blessures occasionnées par des coups de couteau, mardi en fin de matinée, des témoignages spontanés d'habitants avaient signalé des gouttes de sang éparses, d'abord sur la devanture d'une pharmacie, puis un peu plus loin devant un bar, sur une gouttière ou sur le trottoir.

Les traces, souvent à peine visibles, s'étendaient sur plus d'un kilomètre et demi. Toute la zone avait été bouclée mardi après-midi par les gendarmes, afin que des prélèvements soient effectués.

Le procureur de la République de Bourg-en-Bresse, Jean-Paul Gandolière, avait indiqué mardi soir que les résultats devaient être connus «dans 24 à 48 heures», assurant que l'identification de l'ADN de ces traces de sang était «prioritaire».  Cette information pourrait en effet donner des précisions importantes sur le déroulement du meurtre, voire permettre l'identification du meurtrier.

«Soit il s'agit du sang de l'enfant, et on peut penser qu'il a été d'abord blessé ailleurs dans la ville, et qu'il est allé jusqu'à l'endroit où on l'a trouvé. Soit il s'agit du sang du meurtrier qui a été blessé pendant l'agression, et qui a laissé une trace en quittant la scène de crime», expliquait-on mercredi de source proche de l'enquête.

Cette même source a assuré qu'il n'était pas possible d'établir si les traces de sang ont été laissées par quelqu'un qui s'approchait ou s'éloignait de l'endroit où le corps de Valentin a été retrouvé lundi vers minuit, à une cinquantaine de mètres de la maison où il séjournait pour les vacances.

Pour autant, toute l'enquête ne dépend pas de ce seul élément, les moyens déployés -- une cinquantaine de gendarmes, dont 14 de la section de recherche et 4 techniciens en identification criminelle -- permettant de partir sur une base assez vaste.


«On a changé de cadre juridique avec l'autopsie, puisqu'on est passé d'une enquête en recherche des causes de la mort, qui ne permet que peu de choses, notamment ni garde à vue, ni perquisition, à une enquête en flagrance dans le cadre d'un homicide, pour laquelle on dispose de moyens bien plus importants», a souligné la source proche de l'enquête.

Sans vouloir détailler le calendrier des auditions, cette source a expliqué que l'une des premières missions des gendarmes était de cerner au mieux la personnalité de Valentin, ses fréquentations, son entourage, familial ou autre, et bien sûr de rechercher tout témoin d'une éventuelle «mauvaise rencontre» qu'aurait pu faire le garçon lundi soir en faisant du vélo.

Les témoignages spontanés des habitants de Lagnieu ont d'ailleurs été nombreux, certains pour signaler des chiens sans muselière, au début lorsque les blessures avaient été identifiées à tort comme des morsures par un médecin du Samu, d'autres pour parler de rôdeurs, dans ce village de 6.000 habitants, où pratiquement tout le monde se connaît au moins de vue.

Leparisien.fr avec AFP - 30 juillet 2008

18:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)