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19/04/2008

Le Fleuve Jaune est proche de la Seine...

Plusieurs milliers de personnes -4.000 selon la police- notamment des étudiants et expatriés chinois en France, se sont réunis samedi place de la République à Paris pour soutenir les Jeux olympiques de Pékin et contester leur couverture par les médias occidentaux. Une banderole avec des photos de la sportive chinoise handicapée ayant porté la flamme olympique à Paris a été déployée alors que les manifestants scandaient «Beijing JO» ou «allez Pékin».

Nombre d'entre eux avaient revêtu des tee-shirts avec sur le devant, les inscriptions «One China, One family» et dans le dos, «Faisons des JO un pont, pas un mur».

Mais la majorité des pancartes affichaient des slogans hostiles aux médias occidentaux. «Contre les injustices de la presse», «les médias dominants vous manipulent» ou encore «la liberté de la presse, ce n'est pas mentir», pouvait-on lire. «Nous manifestons contre la désinformation des médias français et occidentaux, pour promouvoir les Jeux olympiques et pour construire un pont entre les peuples français et chinois et non un mur comme le font les médias», a déclaré à l'AFP Thierry Liu, un des porte-parole de la manifestation.

Venus de Lyon, Clermont-Ferrand, Grenoble ou encore Lille, les manifestants, pour la plupart des étudiants, avaient été contactés quelques jours plus tôt par SMS et par internet par les organisateurs, qui se présentent comme des membres de la communauté chinoise à Paris. Les manifestants ont distribué aux passants des plaquettes destinées à faire «connaître la vraie Chine, celle que les médias ne vous présentent pas», en dénonçant «les fausses informations données par beaucoup de médias occidentaux sur la Chine». «Nous avons été choqués par l'attitude des médias français lors du passage de la flamme olympique à Paris. Ils n'ont montré que les perturbateurs et pas les Chinois venus soutenir les Jeux olympiques», a expliqué Marie Pan, ingénieur de 48 ans vivant en France depuis 1982.

Yuntao, étudiant en sciences de 24 ans, venu avant tout soutenir les JO de Pékin, est aussi «en colère contre les médias occidentaux qui déforment les informations». Au milieu des nombreux drapeaux chinois flottant place de la République, quelques manifestants portaient également un drapeau bleu-blanc-rouge pour rappeler «l'amitié franco-chinoise». «On peut critiquer les droits de l'Homme en Chine mais il ne faut pas tout mélanger. Les droits de l'Homme, l'indépendance du Tibet et les Jeux olympiques, ce n'est pas la même chose. Là, c'est le peuple qui est mécontent», a déclaré Xiaou, interprète de 40 ans vivant en France.

Plusieurs Français étaient également venus apporter leur soutien aux manifestants. «Ce qu'on a dit sur le Tibet, les droits de l'Homme, est insultant et complètement faux», a estimé Joseph, 60 ans, qui «va souvent en Chine» et qui est venu avant tout parce qu'il «défend le droit à la vérité et pas à la pensée unique». Selon une manifestante de 40 ans qui a refusé de donner son nom, «c'est le jour J pour la communauté chinoise partout dans le monde». «Partout, à l'appel d'étudiants chinois, des manifestations sont organisées simultanément», dans d'autres villes européennes, ainsi qu'aux Etats-Unis, a-t-elle affirmé à l'AFP.

Après quatre heures de rassemblement durant lesquelles les prises de parole ont succédé aux chants en «honneur de la Chine», les manifestants se sont dispersés dans le calme et sans incident. Un important dispositif policier avait été déployé en toute discrétion autour de la place de la République.

"Le Parisien" en dit plus sur les gays de TF1, ministère de la Culture...

Un employé du cabinet de la ministre de la Culture a été trouvé mort, vraisemblablement d'une crise cardiaque, au domicile parisien du PDG de TF1 International qui a été déféré au parquet.

LES POLICIERS de la 2e division de la PJ parisienne ont multiplié les investigations, hier, tout au long de la journée après la découverte, jeudi matin, d'un cadavre au domicile d'un haut responsable de TF 1. Les enquêteurs ont tenté de déterminer les circonstances exactes du décès de la victime, âgée de 39 ans, employée au ministère de la Culture et de la Communication en tant que chef du bureau du cabinet. « L'annonce de son décès est une très triste nouvelle, confie Christine Albanel, ministre de la Culture, contactée hier.

C'était un agent administratif, chargé de l'intendance et notamment de la gestion des déplacements et du matériel. Il était affecté au Louvre, au service du personnel, je crois, avant son arrivée au ministère. » « C'était un homme brillant, dévoué, rigoureux, très travailleur et ponctuel. Nous sommes très affectés par sa disparition », ajoute un proche du ministre.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme aurait succombé à un arrêt cardiaque survenu après une overdose. Son corps a été découvert par Patrick Binet, 55 ans, responsable de TF 1 International, filiale d'acquisition et de distribution de droits audiovisuels du groupe. La veille, ce dernier avait organisé une soirée privée à son domicile et invité deux personnes dont la victime.

« Le patron de cette filiale de TF 1 a donné rendez-vous, mercredi soir, à ces deux hommes à son domicile situé dans le XI e arrondissement de Paris, précise une source proche de l'affaire. Il s'agissait d'une soirée privée. Des produits stupéfiants et notamment de la cocaïne et du GHB (la drogue du violeur) ont été consommés par plusieurs protagonistes. Le lendemain matin, le propriétaire des lieux a découvert le corps sans vie avant de prévenir la police. »

« Il n'avait pas l'habitude de recevoir beaucoup de monde ou d'organiser de grosses fêtes »

Chargés de l'enquête, les hommes de la 2e DPJ ont procédé aux premières constatations tandis que Patrick Binet était placé en garde à vue.

« Les deux invités ont dormi au domicile de leur hôte dans une chambre d'ami, ajoute la même source. Quand ce dernier s'est réveillé, il a constaté le décès de la victime et la disparition de la troisième personne. » Rapidement identifié cet homme, prénommé Laurent, âgé de 35 ans et sans profession, s'est livré à la police avant d'être finalement placé, à son tour, en garde à vue. Hier soir une quatrième personne qui aurait pris part au tragique huis clos était toujours recherchée. « Les deux prévenus ont reconnu avoir pris, en compagnie de la victime, divers produits dont de la cocaïne et du GHB au cours de cette soirée », confie un proche de ce dossier qualifié de « très sensible » et révélé par le site Internet du « Point ». « L'autopsie du corps de la victime a eu lieu, ajoute la même source. Une première lecture des résultats laisse apparaître la présence de drogue dans son sang. Une deuxième lecture, plus affinée, est en cours. »

Depuis près d'une quinzaine d'années, Patrick Binet, responsable d'un des pôles phares de la première chaîne privée occupe un vaste loft d'environ 200 m2 dans un ancien bâtiment industriel. Un logement qu'il partage avec un autre locataire, absent au moment des faits. D'allure distinguée, le patron de TF 1 International véhicule auprès de son voisinage l'image d'un homme « discret » et « peu chaleureux ». « C'est quelqu'un qui travaille beaucoup et qui n'est pas très expansif », confie un riverain. « Il n'avait pas l'habitude de recevoir beaucoup de monde ou d'organiser de grosses fêtes », détaille-t-on encore dans l'immeuble. Hier soir, Patrick Binet était toujours entendu par les enquêteurs.

La culture gay, quelle pourriture!

Le nom de la "victime" n'est pas révélé... Le dossier est "très sensible"...

 

 

Patrick Binet, patron de TF1 international, en garde à vue

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 Patrick Binet

Patrick Binet, patron de TF1 International (filiale d'acquisition et de distribution de droits audiovisuels du groupe), chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres depuis 2006, a été placé en garde à vue jeudi matin à la deuxième division de la police judiciaire.

Lepoint.fr révèle que le corps d'un homme baignant dans son sang a été découvert à son domicile parisien dans la nuit de mercredi à jeudi. De source judiciaire, c'est une soirée "un peu particulière" qui aurait mal tourné, l'AFP parlant même de "partie fine" au cours de laquelle divers produits illicites auraient été consommés…

Un troisième individu présent sur les lieux du drame a également été placé en garde à vue.

Lepoint.fr rapporte que les deux hommes présents au domicile de Patrick Binet avaient été "recrutés" via un site internet, selon une source policière.

A TF1, c'est la consternation. Pour le moment, Nonce Paolini, directeur général de la chaîne, se refuse à tout commentaire.

(Pure People)

TF1 n'a été prévenu que jeudi soir. C'est la stupeur au siège de la chaîne, où l'on n'avait prévu de communiquer que dans la journée de samedi. Patrick Binet, le brillant patron de TF1 international, la filiale d'acquisition et de distribution de droits audiovisuels du groupe, a été placé jeudi matin en garde à vue à la 2e division de la police judiciaire.

Le corps d'un homme a été découvert dans la nuit de mercredi à jeudi, à son domicile, dans le 11e arrondissement de la capitale, a appris lepoint.fr. La victime était un fonctionnaire du ministère de la Culture. Il occupait le poste de chef du bureau du cabinet de Christine Albanel.

Une troisième personne, qui était présente sur les lieux du drame, est également en garde à vue. Selon une source policière, les deux hommes qui étaient dans l'appartement de Patrick Binet avaient été "recrutés" via un site Internet. Une surdose médicamenteuse au GHB, une substance parfois surnommée la "drogue du violeur", pourrait être à l'origine du décès.

"Je ne connais pas le fond du sujet. Je n'ai rien à dire pour l'instant", déclare Nonce Paolini, le directeur général de TF1, contacté par lepoint.fr.

Vient de paraître...

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23 €

 Le prix indiqué inclut le port.

Le livre peut être commandé aux

Editions Auda Isarn, BP 90825,

31008 Toulouse cedex 6

Chèque à l'ordre d'Auda Isarn

Egalement : Diffusion PRIMATICE

Librairie PRIMATICE

10 rue Primatice  75013 PARIS

Tél: 01 42 17 00 48 (du lundi au samedi: 10h-13h et 15h-20h)

www.dualpha.com

(21 € en librairie)

Il se dégage de ce livre une ambiance envoûtante qui n’est pas seulement due aux parfums épicés qui baignent ces antiques cités des Mille et nuits, en l’occurrence, une ville, Bassorah, qu’on appelait la Venise de l’Irak et que les bombardements américains ont désormais détruite. On songe à d’autres aventures et à d’autres romans ou films qui nous ont donné le goût de l’étrange et de l’aventure ; Français bannis et exilés dans des pays chauds, aventuriers ou ratés sans scrupules et sans but qui peuplent les bordels et les bars minables, une bouteille de whisky à la main, et puis, il y a les autres, diplomates et journalistes réfugiés dans les cocons aseptisés des palaces internationaux. On songe, en lisant Gaëlle Mann, aux héros du Rivage des Syrtes ou du Désert des Tartares, mais, ici, l’ennemi ne tarde pas à se manifester et il n’y a aucune subtilité ni ambiguïté dans les déplacements du mastodonte américain qui annihile toute vie, humaine, culturelle ou autre, partout où il passe (...). (Hyperborée)

 

 

18/04/2008

Les trésors du Tibet ne sont pas que spirituels

Le Tibet est d'importance stratégique pour la Chine, pas seulement pour sa situation géographique à cheval sur la frontière de l'Inde, le tout dernier allié de Washington contre la Chine en Asie. Le Tibet est aussi un trésor de minéraux et de pétrole. Le Tibet contient quelques-uns des plus grands gisements d'uranium et de borax, la moitié du lithium du monde, les plus grands gisements de cuivre d'Asie, d'énormes gisements de fer, et plus de 80.000 mines d'or. Les forêts du Tibet sont les plus grandes réserves de bois d'œuvre à disposition de la Chine ; depuis 1980, la valeur des arbres abattus et pris par la Chine est estimée à 54 milliards de dollars. Le Tibet recèle aussi quelques-unes des plus grandes réserves pétrolières de la région. 

Sur la frontière de la Région Autonome du Tibet et de la Région Autonome Ouïgour du Xinjiang, existe aussi une grande région pétrolière et minière, le Bassin de Qaidam, connu sous le nom de « bassin des trésors. » Ce bassin renferme 57 types de ressources minières différentes, dont des réserves avérées de pétrole, de gaz naturel, de charbon, de sel brut, de potassium, de magnésium, de plomb, de zinc et d'or. La valeur potentielle de ces ressources minières se monte à 15 billions de yuans, soit 1,8 billions de dollars. Les réserves avérées de potassium, de lithium et de sel brut de ce bassin sont les plus importantes de Chine.


Et, situé comme il l'est sur le « toit du monde, » le Tibet dispose peut-être des sources d'eau les plus précieuse de la Terre. Le Tibet est la source des sept plus grands fleuves d'Asie, qui alimentent en eau deux milliards de gens. « Celui qui contrôle l'eau du Tibet dispose d'un levier géopolitique super puissant sur l'ensemble de l'Asie.


Mais le principal intérêt de Washington pour le Tibet aujourd'hui est sa capacité à servir de levier pour déstabiliser et faire chanter le gouvernement de Beijing (Pékin).



La "non-violence" de Washington comme forme de guerre


Depuis le 10 mars 2008, les médias occidentaux ont passé les événements survenus au Tibet sans trop se soucier de leur véracité ni de les vérifier indépendamment par recoupement. La plupart des photos montrées dans les journaux européens et étasuniens et à la télévision ne sont pas exactement de l'oppression de lamas ou de moines tibétains par des militaires chinois. Dans la plupart des cas, les photos de l'AFP ou celles de Reuters montrent des Chinois Han battus par des moines tibétains appartenant à des organisations paramilitaires. Dans certains cas, des stations de télévision allemandes ont passé la vidéo d'un passage à tabac qui n'était même pas au Tibet, mais plutôt à Katmandou avec la police népalaise. 


La complicité des médias occidentaux sous-entend tout simplement que les agissements autour du Tibet font partie d'une tentative de déstabilisation bien orchestrée de la part de Washington. Ce que peu de gens savent, c'est que la NED a aussi contribué avec l'Institution Albert Einstein de Gene Sharp, par l'intermédiaire du colonel Robert Helvey, à encourager les protestations estudiantines sur la place Tiananmen en juin 1989. Telle qu'elle se décrit elle-même, l'Institution Albert Einstein est spécialisée dans « la non-violence comme forme de guerre. »

Le colonel Helvey était auparavant avec la Defense Intelligence Agency stationnée au Myanmar. À Hong Kong, Helvey a formé les leaders estudiantins de Beijing aux techniques des manifestations de masse utilisées dans l'incident de la place Tiananmen en juin 1989. On pense qu'il est maintenant conseiller en ces mêmes techniques de désobéissance civique pour le Falun Gong. Helvey, théoriquement retraité de l'armée en 1991, travaillait avec l'Institution Albert Einstein et la fondation Open Society de George Soros bien avant cette date. Dans son rapport annuel de 2004, l'Institution Albert Einstein de Helvey admettait conseiller les gens au Tibet. 


Avec l'émergence d'Internet et de la téléphonie mobile, le Pentagone a affiné une toute nouvelle forme de déstabilisation pour changer les régimes politiques. Jonathan Mowat, un chercheur de faits derrière la vague de "révolutions colorées", la décrit ainsi :

Ce que nous voyons est l'application civile de la doctrine de la « révolution dans les affaires militaires » du Ministre Donald Rumsfeld, qui dépend du déploiement de petits groupes très mobiles, « activés en temps réel » par le renseignement et les communications. Le plan militaire est constitué d'escouades de soldats prenant le contrôle des quartiers d'une ville à l'aide des écrans vidéo des « casques de renseignement, » qui leur donnent une vue d'ensemble instantanée sur leur environnement. Des bandes de jeunes, convergeant vers les intersections visées, dialoguant en permanence avec des téléphones cellulaires, constituent l'application civile de cette doctrine.


Ce parallèle ne devrait pas surprendre puisque l'US Army et la National Security Agency ont subventionné le développement d'Internet, de la téléphonie cellulaire, et de plates-formes logicielles. Dès leur création, ces technologies ont été étudiées et mises à l'épreuve dans le but de leur trouver un usage optimal dans un nouveau type de guerre. La « révolution » dans la guerre, telle que le permettent ces nouveaux instruments, a été poussée à l'extrême par plusieurs spécialistes de la guerre psychologique. Bien que ces militaires "utopistes" travaillaient en haut lieu (chez RAND Corporation, par exemple) depuis très longtemps, ils n'ont fait au plus, avec la victoire des Néo-conservateurs au Pentagone de Donald Rumsfeld, que prendre la direction de quelques-unes des plus importantes structures de l'appareil du commandement militaire des États-Unis.



L'objectif du contrôle de la Chine


La politique de Washington a utilisé et raffiné ces techniques de « non-violence révolutionnaire, » et les opérations de la NED ont incarné une série de projets de coups d'État « démocratiques » ou en douceur, dans le cadre d'une stratégie plus large qui cherche à couper la Chine l'accès à ses réserves pétrolières et gazières vitales.


La citation attribuée dans les années 70 au Ministre des Affaires Étranges de l'époque, Henry Kissinger, un partisan de la géopolitique britannique dans un contexte étasunien, vient à l'esprit : « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez les nations entières. . . »


La tentative de Washington d'utiliser le Tibet pour déstabiliser la Chine, sans doute avec l'aide silencieuse de ses amis britanniques et des autres services de renseignement amis des États-Unis, fait partie d'un schéma limpide.

(Source: alterinfo.org) 

Sarközy va voir Carla chez elle au Lavandou...

Le chef de l'Etat se rend ce soir au Lavandou (Var) dans la demeure de son épouse Carla Bruni-Sarközy.

Nicolas Sarközy a pris un avion de ligne Paris-Toulon vendredi en fin d'après-midi. (seul ou avec elle?) Une fois arrivé dans le Var, le couple présidentiel va s'installler deux jours au Lavandou, dans la luxueuse villa appartenant à la première Dame de France Carla Bruni.


Le président se rendra dimanche matin à Marseille. Il y prendra l'avion pour Fort-de-France (Martinique) où il assistera aux obsèques nationales d'Aimé Césaire.

Toute seule dans cette belle villa?Et si ce mariage n'était qu'une mascarade? Chacun vivant de son côté après les flashes des photographes?

Pourquoi ne l'accompagne-t-elle pas aux obsèques d'Aimé Césaire?

Le texte de cet article manque singulièrement de clarté...

Partie fine qui finit mal...

Un haut dirigeant de TF1 international a été placé en garde à vue jeudi dans les locaux de la 2e division de police judiciaire (2e DPJ) après la découverte, dans son appartement de la rue de la Folie-Méricourt (XIe), du corps sans vie d'un homme dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris vendredi de sources proches du dossier confirmant une information du Point.fr.

Ce dirigeant de la chaîne de télévision privée se trouvait toujours en garde à vue vendredi matin et son interrogatoire se poursuivait, a-t-on ajouté de même source, sans autre précision.


Selon une source proche de l'enquête, la victime, âgée d'une quarantaine d'années, aurait succombé à une crise cardiaque au cours d'une «partie fine» organisée dans l'appartement et au cours de laquelle divers produits illicites auraient été consommés.

(Le Parisien 18 avril 2008)

Pas de noms, évidement... Toute cette affaire sera vite étouffée...

Ils n'étaient pas en train de regarder la télévision...

Droit de mordre les enfants!

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 Rottweiler
Les faits se sont déroulés à Sceaux. Le chien, un rottweiler qui appartient à la famille de la fillette, se trouvait isolé, a sauté une barrière en bois, et a attaqué l'enfant. La fillette souffre de trois blessures à la pommette, dont une importante. Ses jours ne sont pas en danger. Le commissariat de Sceaux est chargé de l'enquête. Mercredi, une femme de 61 ans avait été mordue par un rottweiler à Vanves (Hauts-de-Seine). 

Le Sénat avait adopté le 25 mars un projet de loi sur les chiens dangereux, entérinant l'instauration d'un "permis de détention" pour les chiens d'attaque et les chiens de garde et de défense, délivré par le maire.
(Le Parisien 18 avril 2008)

Agression raciste antifrançaise à Roubaix

La Voix du Nord

Une adolescente a été balafrée d’un coup de couteau au visage, lundi, à la sortie d’un centre commercial, en plein centre-ville de Roubaix. Il apparaît que le socle de cette agression soit un racisme anti-français. L’auteur, une jeune femme de 25 ans, a été sévèrement condamnée.

La présidente Hélène Judes ne cache pas sa colère et son dépit. « Mais enfin, mademoiselle, vous êtes née en France ! Vous n’aimez pas votre pays, ses habitants ? » Dans le box des accusés, Houssna R’Bib baisse la tête. Lundi après-midi, elle a agressé la jeune Sandra, 16 ans, à la sortie de l’Espace Grand-Rue. L’adolescente est aujourd’hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite.

L'adolescente est aujourd'hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite. Pourquoi ? « On ne connaît même pas la raison précise», se désole la présidente. Un regard ? Une parole ? Nul ne sait. Ce qu'on sait, en revanche, ce sont les graves insultes racistes proférées par la jeune femme. Laquelle a clairement dit à la victime s'en prendre à elle en raison de son origine française. « Mais vous vous croyez où pour dire cela ? », poursuit la magistrate, outrée. La prévenue s'excuse. Elle dit en pleurnichant qu'on l'aurait provoquée. « S'il le faut, je paierai toute ma vie », assure-t-elle. Pour la procureure, il s'agit d'une agression totalement gratuite. « Mais qui s'inscrit dans une logique de haine raciste qui n'a ni queue ni tête, cela me choque profondément. » En défense, Me Aurélien Blat estime, lui, qu'il y a sans doute des éléments -qu'on ne connaît pas pour expliquer ces faits désolants. « Son acte a largement dépassé sa pensée. » Jugement : un an d'emprisonnement dont six mois avec sursis.

FREDERICK LECLUYSE

       







 

Aimé Césaire bien digne du Panthéon

Aimé Césaire est né à Basse Pointe en Martinique le 26 juin 1913. Son père était instituteur et sa mère couturière. Ils étaient 6 frères et soeurs.Son père disait de lui "quand Aimé parle, la grammaire française sourit..."


Après avoir obtenu son baccalauréat et le "Prix de l'élève le plus méritant", il obtient une bourse et arrive à Paris en 1931 pour poursuivre ses études, qui le conduiront du lycée Louis-le-Grand à l'École normale supérieure. En 1934, il fonde la revue l'Etudiant noir avec Senghor, Damas, Sainville et Maugée.


En 1936 il commence à écrire. Père du mouvement de la négritude, il déposera sur un cahier d'écolier les mots de la colère, de la révolte et de la quête identitaire donnant ainsi naissance à son oeuvre poétique majeure, le Cahier d'un retour au pays natal, publié en 1939 date de son retour en Martinique. Il enseigne au lycée de Fort de France. En 1941, il fonde la revue Tropiques.


Il s'engage en politique dans les rangs du Parti communiste français qu'il quittera en 1956 pour fonder deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM). En 1945 il devient maire de Fort-de-France et député de la Martinique. Son Discours sur le colonialisme (1950) dira sous la forme du pamphlet toute son hostilité au colonialisme européen. La politique, la poésie mais aussi le théâtre. Césaire est, également, dramaturge. Sa pensée se trouve au carrefour de trois influences: la philosophie des Lumières, le panafricanisme et le marxisme.


Moi, Laminaire publié en 1982 et La poésie (Seuil ) en 1994 sont les derniers livres en date. En 1993, il met un terme à une longue carrière parlementaire. Il a été maire de Fort-de-France plus de cinquante ans. Aux dernières élections municipales en 2001 il a passé le flambeau à Serge Letchimi.




 

 



 

Educatrices!

Une éducatrice âgée de 48 ans d'un centre de la fondation des Orphelins d'Auteuil, situé dans l'Oise, a porté plainte contre une de ses supérieures, également âgée de 48 ans, pour agressions sexuelles et harcèlement moral et sexuel.

Les faits, qui ont été relatés par RTL, se sont déroulés dans le centre de Cempuis, à environ 30 km de Beauvais, où sont accueillis 20 jeunes.

L'affaire ne concerne aucun de ces jeunes mais deux des soixante employés du site. Selon son avocate, Me Karine Martin-Staudohar, la plaignante, une mère de trois enfants vivant en concubinage, reprocherait notamment à sa chef de service, qui vit seule chez sa mère, de «la suivre partout», d'être «toujours derrière elle» et d'avoir eu recours au «chantage à l'emploi» pour obtenir des relations sexuelles.


Les faits les plus graves (lesquels?) se seraient déroulés en novembre et décembre 2006 et auraient notamment poussé l'éducatrice à se faire hospitaliser pendant une semaine en hôpital psychiatrique, selon son avocate.

Jointe par l'AFP, la direction du centre a confirmé avoir eu l'information d'un dépôt de plainte récent et a souligné avoir muté les deux femmes dans des établissements différents de l'Oise dès le mois de février. Il fallait les renvoyer immédiatement!

Des éducatrices! Mais quelle "éducation" peuvent-elles bien donner aux enfants? Pauvres "Orphelins d'Auteuil, si le Bienheureux Père Brottier voyait ce que l'oeuvre de sa vie est devenue!

Aimé Césaire au Panthéon?

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Toute sa vie, il n'a
 cessé de cracher sur la France et sur les BLancs... Ce raciste a droit en effet à des obsèques nationales

Plusieurs élus, dont l'ex-candidate PS à l'Elysée Ségolène Royal, ont demandé que la Nation rende hommage au poète Aimé Césaire, mort jeudi à 94 ans, en l'accueillant au Panthéon, une idée à laquelle la ministre de la Culture, Christine Albanel, s'est dite «favorable».

L'auteur du «Cahier d'un retour au pays natal» avait «tous les titres, de par sa personnalité, son oeuvre et son message pour figurer au Panthéon», a jugé la ministre. «C'est une très belle idée».



«Je ne sais pas si lui-même l'aurait souhaité, certains grands personnages sont tellement attachés à leur terre qu'ils souhaitent y rester, mais Aimé Césaire en aurait tous les titres», a-t-elle toutefois ajouté.

Ségolène Royal, qui a prévu de se rendre aux veillées funèbres et aux obsèques de l'écrivain, a «demandé l'entrée d'Aimé Césaire au Panthéon».

Dans un communiqué, le député Victorin Lurel, président PS de la Région Guadeloupe, fait lui aussi cette demande, «si le peuple de la Martinique l'accepte et sauf volonté contraire exprimée de son vivant sur cet éventuel honneur par Aimé Césaire».

Le député-maire de Drancy (Nouveau centre) Jean-Christophe Lagarde, a fait une requête en ce sens, dans une lettre au président Nicolas Sarkozy.

«Au regard de l'oeuvre et de la vie d'Aimé Césaire, il serait souhaitable, Monsieur le Président, que vous puissiez proposer, sous réserve naturellement de l'accord de sa famille et de ses proches, son entrée au Panthéon», écrit-il.

De son côté, l'historien Claude Ribbe appelle à «accompagner Césaire au Panthéon le 10 mai 2008», à l'occasion de la journée commémorant l'abolition de l'esclavage en 1848. Une pétition a été lancée «dès le 12 avril» pour une panthéonisation du «nègre fondamental», précise-t-il.

Il faut que "le peuple de la Martinique l'accepte"... Les Martiniquais ne sont-ils pas des  Français comme les autres? Pourquoi parler de "peuple de la Martinique"? Dirait-on "le peuple de la Bretagne, de la Picardie, ou encore de l'Occitanie?"

Le Rouge et le Verdâtre...

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Que les Français sont bêtes!

Nicolas Sarközy a reçu hier l'icône de la révolte étudiante, non pour célébrer les 40 ans de Mai 68 (qu'il voulait « liquider ») mais pour parler de l'Europe. Ça tombe bien : on reparle d'une candidature de Dany aux européennes en France, en 2009.

«POUR NICOLAS. L'imagination au pouvoir c'est pour quand ? Salut. Dany.

» En dédicaçant à Nicolas Sarközy son dernier livre « Forget 68 », Daniel Cohn-Bendit n'a pu s'empêcher de jouer l'impertinent. En plein anniversaire des événements de mai 68, son ancienne figure emblématique s'est rendue à l'Elysée pour la toute première fois. Le codirigeant du groupe vert européen a été reçu hier après-midi par le chef de l'Etat dans le cadre de ses entretiens en vue de la présidence de l'Union européenne, le 1 e r juillet. Pendant près d'une heure, Sarközy - qui rêvait de « liquider l'héritage de Mai 68 » pendant la campagne présidentielle - et Dany le Rouge ont confronté leurs points de vue sur l'Europe. Le tout dans une ambiance plutôt détendue : ils sont même convenus de se revoir à l'issue de la finale du Championnat d'Europe de football en Autriche.

Un bon pourvoyeur de voix

Quarante ans après Mai 68, une candidature de Cohn-Bendit aux élections européennes de juin 2009, dans la région Ile-de-France, est plus qu'envisagée. Ce week-end, à l'occasion du congrès du parti vert européen à Ljubljana (Slovénie), les représentants français lui en ont fait la proposition. Il reste un bon pourvoyeur de voix : tête de liste aux européennes de 1999, il avait obtenu près de 10 % des voix. « Il se voit bien finir son parcours en France sur une question aussi dérangeante que l'Europe. La boucle serait bouclée... » confie son frère, Gaby.

Le retour de « Dany le Rouge » demeure soumis à conditions. Il rêve d'un ticket avec Nicolas Hulot. « Il peut nous aider à mettre en musique le pacte écologique en Europe », estime l'eurodéputé. Problème : Hulot, en tournage pour « Ushuaïa », hésite. Témoin ou acteur politique ? « Il y a des convergences mais sa décision n'est pas prise », glisse l'un de ses proches, Jean-Paul Besset. En attendant, depuis samedi, un appel en faveur de listes réunissant Cohn-Bendit, Hulot et José Bové est lancé chez les Verts. La France n'en a peut-être pas fini avec « la chienlit »...

(Le Parisien 17 avril 2008)

17/04/2008

Mère acquittée: le Parquet fait appel

Le procureur général de Versailles a fait appel de l'acquittement de Lydie Debaine qui avait tué en 2005 sa fille handicapée motrice cérébrale de 26 ans, refusant un verdict qui pourrait être pris pour «un encouragement à l'atteinte volontaire à la vie des handicapés».


Le 9 avril, la cour d'assises du Val-d'Oise avait acquitté Lydie Debaine, 65 ans, qui avait reconnu avoir noyé dans un bain sa fille gravement handicapée dont l'état physique et mental se dégradait depuis plusieurs années.

«Sans méconnaître la situation dramatique de Mme Debaine, son profond désarroi et sa grande souffrance, il m'est apparu que le ministère public, avait le devoir, dans le souci de l'intérêt général, de requérir l'application de la loi et la condamnation de l'accusée», a expliqué Jean-Amédée Lathoud, le procureur général de la cour d'appel de Versailles.

«Ce verdict d'acquittement pourrait en effet être compris comme un encouragement à l'atteinte volontaire à la vie des handicapés, qui méritent notre protection et notre soutien», a-t-il ajouté.

Les acquittements de ce type sont rarissimes. Ces vingt dernières années, la justice avait, le plus souvent, prononcé des peines de prison avec sursis pour ce genre de dossiers.

Selon Me Caty Richard, l'avocate de Lydie Debaine, «l'acquittement ne devait pas être interprété comme un permis de tuer mais comme la reconnaissance d'un acte juste, d'un acte d'amour». «Si un procureur général doit faire appliquer la loi, il doit aussi juger de l'opportunité des poursuites», a-t-elle insisté.

Me Richard, qui avait plaidé l'acquittement, a estimé que «l'épreuve continue dans la douleur» pour sa cliente qui comparaissait libre.

D'après Christine Lazerge, professeur de droit pénal à la Sorbonne, «l'acquittement, en l'espèce, est indéfendable du point de vue du droit car la mère a reconnu les faits».

«Il n'est pas étonnant, après l'auto-euthanasie de Chantal Sébire, que le procureur général ait fait appel. On peut imaginer que la Chancellerie souhaite éviter que ces cas se multiplient et que l'opinion puisse penser que la règle est l'impunité», a-t-elle ajouté.

Le procureur général qui avait un délai de dix jours, en a mis huit pour prendre sa décision. Selon plusieurs sources judiciaires, il s'est entretenu auparavant avec l'avocate de Mme Debaine et la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry.

Le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier, a affirmé que Jean-Amédée Lathoud n'avait «pas pris d'instructions auprès de la Chancellerie mais il y a eu des contacts sur l'analyse juridique».

La ministre de la Justice Rachida Dati, en déplacement à Besançon, a souligné que le parquet, qui avait requis une peine au procès avait fait «appel en accord avec ses réquisitions», et que son rôle était «de défendre l'ordre public et de protéger la société».

Le président de l'Unapei (Union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales), Régis Devoldère, s'est dit «pas étonné» de l'appel «parce que l'acquittement, quelque part, peut paraître choquant. Tuer sa fille ou son fils, c'est un acte inadmissible, ce n'est pas une solution». Il a néanmoins estimé que «la société n'a pas le droit de laisser des personnes dans un tel isolement».

La Fnath (accidentés du travail et handicapés) a estimé que l'affaire illustrait «la souffrance des aidants familiaux» et le manque de places en établissements.

La chambre criminelle de la cour de cassation doit décider quand et où va se tenir le procès en appel qui devrait avoir lieu «début 2009 à Versailles ou Nanterre», selon Me Richard.

Que faisaient les médecins pour soulager les souffrances perpétuelles de la fille de Lydie Debaine? Il y a handicapés et handicapés. Celle-ci, d'un âge mental de 5 ans, incapable de parler, ne pouvait plus dormir ni manger à cause d'un handicap moteur cérébral. Sa mère a accompli un acte d'amour. Il est plus facile d'être la ministre de la justice que d'être la mère d'une enfant de 26 ans handicapée et souffrant depuis sa naissance.

18:55 Publié dans Blog | Tags : lydie debaine, euthanasie | Lien permanent | Commentaires (8)

Les heures sup': encore un bide de Sarközy

Le nouveau dispositif gouvernemental instauré par la loi Tepa sur les heures supplémentaires ne semble guère susciter l'enthousiasme des entreprises.

Entrée en vigueur début octobre, la loi prévoit la possibilité pour tout salarié de déduire le montant de ses heures supplémentaires du revenu imposable. Les cotisations sociales sur ces heures sont en outre réduites pour l'employeur, exonérées pour le salarié. Aujourd'hui, une étude du cabinet d'avocats Fidal auprès de plus de 2000 entreprises dresse un premier bilan des effets de cette loi. Et elle montre qu'une large majorité (79%) des entreprises ne se sentent "pas incitées à augmenter le volume des heures supplémentaires". Sur les entreprises interrogées, seules 18% se déclarent incitées à le faire et 3% ne répondent pas.

Si 35% des entreprises sondées estiment que la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (Tepa) constitue "une opportunité" pour elles, 39% la voient comme "une contrainte". Même si "une petite majorité" des entreprises de moins de 20 salariés la perçoit comme une opportunité, "plus la taille de l'entreprise est importante, plus la loi est perçue comme une contrainte" (48% des entreprises de 250 à 500 salariés, 56% des plus de 500 salariés).

En revanche, 74% des entreprises voient dans la loi Tepa une opportunité pour leurs salariés. Les entreprises estiment que "61% des ouvriers et employés seraient demandeurs d'heures supplémentaires, 35% des techniciens et agents de maîtrise et 18% des cadres". L'industrie, le BTP, l'industrie agroalimentaire et le transport, aux "rémunérations moyennes les plus faibles", sont les secteurs au sein desquels les ouvriers et employés mais aussi les techniciens et agents de maîtrise seraient les plus demandeurs, note l'étude.

Alors que les trois quarts des entreprises ont mis en oeuvre la loi Tepa dans les trois mois suivant son adoption, selon l'étude, 68% des entreprises sondées ont évoqué des difficultés techniques de mise en place (logiciels de paie) et 61% des difficultés de compréhension du texte. Et si 77% des entreprises ont affirmé connaître les conditions pour bénéficier du dispositif, une majorité d'entre elles les ont trouvées "difficiles ou impossibles à satisfaire" juridiquement et "contraignantes" pratiquement. Alors que la loi Tepa interfère avec les dispositifs d'aménagement et de réduction du temps de travail, seules 9% des entreprises ont renégocié ou comptent renégocier ces accords de RTT.

(LCI.fr 17 avril 2008)

Le "manuel de bonne conduite" des pirates somaliens!

Placés en garde à vue à Paris, les six hommes arrêtés par les forces spéciales ont commencé à parler aux enquêteurs.

Une «milice de mer» soutenue par des villageois pour qui le Ponant représentait un «eldorado»: les six pirates somaliens, auteurs présumés de la prise d'otages du voilier, ont commencé à raconter leur fortune de mer lors de la garde à vue à Paris.

«On est en présence d'une milice de mer, un gang qui a un chef, est hébergé par des villageois qui les nourrissent et leur fournissent le khat» (une plante euphorisante très prisée dans la corne de l'Afrique), résume une source judiciaire.

Parmi les six Somaliens âgés de 25 à 40 ans entendus par la gendarmerie depuis mercredi matin, deux seraient membres de cette «milice», trois des villageois soupçonnés d'avoir gardé le navire et son équipage pris en otage, le dernier étant le chauffeur du 4X4 à bord duquel ils ont été interceptés par les forces spéciales françaises vendredi.



Début avril, des membres de cette milice empruntent deux barques rapides aux villageois pour aller «à la pêche et défendre leur territoire de mer» face à des milices rivales, selon le récit des Somaliens en garde à vue rapportée par une source judiciaire.

«Ils vont d'abord aborder une navire de pêche yéménite avec 27 marins à bord qu'ils prennent en otage». Le navire devient leur bateau-mère.

Le 4 avril, ils croisent la route du Ponant dans le golfe d'Aden. Pour eux, ce trois-mâts de luxe, «c'est l'eldorado».

A bord d'une embarcation rapide, trois pirates partent à l'abordage, tirent à l'arme automatique quand l'équipage tente de les repousser avec des lances à incendie.

Une autre embarcation avec six autres pirates les rejoint rapidement. Proie devenue sans intérêt, le navire yéménite et son équipage sont libérés.

A bord du Ponant, les femmes de l'équipage sont mises à l'abri dans une cale. Elles n'en sortiront qu'au bout de deux jours, raconte cette source judiciaire, reprenant les premiers témoignages des 30 marins du Ponant.

Un «manuel de bonne conduite» des pirates proscrivant notamment les «violences sexuelles sur les femmes» a depuis été retrouvé par les enquêteurs français à bord du navire.

Le voilier met le cap sur Garaad-Adé, un village du Puntland, province autonome autoproclamée de la Somalie, sous la surveillance discrète des navires de la marine nationale.

Au mouillage deux jours plus tard, 70 villageois se proposent pour garder le bateau et l'équipage. Par peur d'attaques de clans rivaux, des renforts et des mitrailleuses sont amenés à bord.

Au total, entre 20 et 30 pirates et gardiens se succèderont à bord du Ponant où la vie des preneurs d'otages s'organise. Des chèvres sont montées à bord, un méchoui organisé.

Mais la discipline règne: un des pirates tire «par erreur» manquant de peu le médecin du Ponant. Il est immédiatement «renvoyé du bord» par le chef des pirates, selon cette source judiciaire.


Des Sages du village se proposent d'intervenir pour «favoriser la négociation» de la rançon. L'un d'eux est abattu par un gardien, à qui il avait refusé du khat.

La rançon est fixée à deux millions de dollars avec l'armateur du Ponant, la CMA-CGM. Chaque villageois doit recevoir 50 dollars, chaque pirate entre 11 et 20.000.

Les commandos-marine parviendront à récupérer 200.000 dollars de cette rançon à bord du 4X4 intercepté.

La garde à vue des six Somaliens peut se poursuivre jusqu'à dimanche 06H00 avant leur probable présentation à un juge d'instruction en vue de leur mise en examen.

Selon cette source judiciaire, «la chance de capturer les autres pirates est relativement faible».

Il n'y a pas de doute, ces pirates somaliens sont de braves gens!

(Le Parisien 17 avril 2008)

MAM: une main de fer dans un gant de Licra

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La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a décidé de dissoudre cette association de supporters du PSG, conséquence principale de la banderole "anti-ch'ti" déployée au Stade de France.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a annoncé jeudi la dissolution de deux groupes de supporteurs, les Boulogne Boys après l'affaire de la banderole injurieuse du Stade de France, et la Faction Metz après des incidents lors de Lyon-Metz du 23 février.

«J'ai signé les décrets de dissolution administrative, et ils ont été transmis au Premier ministre», a précisé la ministre lors d'un bref point de presse organisé Place Beauvau. La Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, saisie le 4 avril, s'était réunie mercredi et avait «rendu un avis favorable» à ces dissolutions, a-t-elle ajouté.



Elle a rappelé que le 29 mars, lors du match Paris-SG - Lens, une banderole «incitant à la haine et à la provocation avait été déployée au Stade de France», et que cet acte «faisait suite à de très nombreux incidents survenus lors de cette saison et au cours des saisons précédentes». Ces incidents mettaient «en cause des supporteurs du PSG, membres de l'Association des Boulogne Boys», a poursuivi la ministre, en justifiant sa décision.

Le 29 mars, lors de la finale remportée par le Paris SG face à Lens (2-1), la banderole déployée dans la tribune réservée aux Boulogne Boys, le principal club de supporteurs du PSG, avait été recouverte pendant trois minutes par un autre calicot: «Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis».

Quant à la Faction Metz, sa dissolution a été prononcée en raison d' «incidents graves et répétés qui se sont produits en marge des matches du FC Metz», a-t-elle ajouté.

Composée d'une quarantaine de supporteurs extrémistes, La Faction s'était distinguée au stade de Gerland à la fin de Lyon-Metz (2-0) le 23 février par des propos et des comportements à connotation nazie. «Il y avait eu un bras tendu, un "Sieg Heil" avait été lancé et une chanson (nazie) avait été entonnée», selon Jacky Ancel, directeur de la sécurité du FC Metz.

La Faction s'était autodissoute quelques jours après les faits, mais cet acte ne l'empêchait pas de se reformer, ce qui a sans doute conduit à une dissolution officielle.

(Le Parisien 17 avril 2008)

Ce qui est surprenant, c'est que près de 70 ans plus tard, les chants "nazis" soient encore connus et reconnus

16/04/2008

Quelle leçon!

Un pédiatre suisse, qui dirige plusieurs hôpitaux pour enfants au Cambodge, a refusé les 91.000 dollars issus de la vente aux enchères d'une photo de Carla Bruni nue, par "respect" envers ses patients, a rapporté l'hebdomadaire suisse "Le Matin Dimanche".

 Le pédiatre Beat Richner, qui dirige l'association Kantha Bopha Children's Hospital, s'était vu offrir la somme après la vente aux enchères jeudi à New York de la photo prise en 1993 de l'actuelle Mme Sarközy par le photographe suisse Michel Comte. Ce dernier avait convaincu le vendeur de l'oeuvre, le collectionneur allemand Gert Elfering, de reverser la recette à une oeuvre humanitaire, selon le journal.

 Mais Beat Richner a expliqué dans une interview au Matin qu'il refusait que son institution "soit mêlée à l'utilisation médiatique de la nudité de Mme Bruni". "L'idée de ce don est un moyen d'assurer la publicité de cette vente aux enchères et le renom du photographe. C'est un moyen de se servir de nous", a-t-il dénoncé. Le pédiatre a souligné qu'au Cambodge "l'utilisation de la nudité n'est pas comprise comme elle l'est en Occident". "Ma décision a été prise par respect envers nos patients et leurs mères. L'acceptation d'argent venant de l'exploitation du corps féminin serait perçue comme une insulte", a-t-il fait valoir. La recette de la vente de la photo devrait cependant rester entre des mains helvétiques, car les fonds sont finalement destinés à un projet gouvernemental de l'Institut suisse de recherche de l'eau, qui vise à fournir aux pays pauvres une méthode simple pour transformer l'eau sale en eau potable, toujours selon Le Matin. Interrogé par l'hebdomadaire, le ministère suisse de l'Intérieur a indiqué qu'il acceptait les fonds.

Les Affameurs

Les émeutes de la faim ayant fait irruption dans les journaux télévisés, l'heure est à la mobilisation. De Paris à Washington, chacun y va de son idée pour venir en aide aux populations des pays pauvres incapables de faire face à l'augmentation des prix des denrées alimentaires de base, notamment le riz.

Pourtant, comment ne pas se sentir mal à l'aise face à ces élans du coeur ? Car les plus généreux aujourd'hui sont peut-être les plus responsables de ce dérèglement planétaire. Les nouvelles habitudes alimentaires des pays émergents, largement importées des pays développés, expliquent en grande partie l'explosion de la demande, et donc les tensions sur les prix.

Ce n'est pas la seule raison. La concurrence des biocarburants en est une autre, essentielle. Or les Etats-Unis, si généreux avec le Programme alimentaire mondial, ont confirmé leur volonté de doubler les surfaces déjà très importantes qu'ils consacrent aux biocarburants. Face à l'automobiliste américain, le paysan haïtien ne fait pas le poids. Même chose pour l'Europe. Non seulement elle veut développer les biocarburants, mais, dans les négociations internationales, elle maintient une politique protectionniste qui déstabilise depuis longtemps les agricultures du tiers-monde et freine la réduction de la pauvreté.

Quant à la responsabilité de la Banque mondiale et au Fonds monétaire international (FMI), elle est également considérable. Pendant des décennies, ces institutions ont expliqué aux pays émergents que l'agriculture avait son avenir derrière elle. Les pays émergents ont ainsi favorisé les cultures d'exportation, destinées à leur rapporter des devises ; ils récoltent aujourd'hui les fruits amers de cette politique. Ainsi le Sénégal exporte des produits alimentaires - que l'Europe taxe quand il a l'audace de vouloir les transformer sur place -, mais doit importer environ 80 % du riz qu'il consomme. Or, non seulement le riz devient rare, mais les spéculateurs en font parfois grimper les prix de 30 % en une journée. La générosité soudaine de l'Occident ne saurait faire oublier la part de responsabilité qui est la sienne dans la crise majeure qui menace aujourd'hui.

(Le Monde 16 avril 2008)

Les pays du Tiers-monde, et les "émergents", ont des gouvernements qui sont, eux aussi, largement responsables de ces pénuries alimentaires!

Pour l'honneur d'Islam

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Islam entre ses parents, Billel et Sarah Alaouchiche 

Il était en lice pour participer au jeu « In ze boîte » de la chaîne Gulli. Mais il a été recalé à cause de son prénom, jugé trop religieux. Les parents d'Islam, 9 ans, ont décidé de porter plainte.

Fadela Amara se dit scandalisée par cette affaire.

Il a zappé, « trop dégoûté ». Désormais, à l'heure du dîner, Islam Alaouchiche regarde « les Simpson ». Avant, il ne jurait que par l'émission « In ze boîte », diffusée par Gulli, la chaîne jeunesse de la TNT, propriété du groupe Lagardère Active.

Mais, depuis quelques semaines, l'enfant de 9 ans, domicilié à Colombes (Hauts-de-Seine), boycotte ce programme, mélange d'« Intervilles » et de « Questions pour un champion ». Il rêvait d'y participer avec son meilleur copain, Jules, et sa maman, Farah, et a postulé sur Internet, a été présélectionné mais, dans la dernière ligne droite du casting, il lui a été demandé de changer de prénom sous prétexte qu'il avait une connotation religieuse.

Face à cette discrimination révélée par l'hebdomadaire « la Vie », les parents du candidat devenu malheureux s'apprêtent à déposer plainte auprès du procureur de la République. « C'est pour son honneur », martèle le papa, Billel, agent de sécurité. C'est le 16 février dernier qu'Islam, Jules et Farah ont rendez-vous dans les locaux de la boîte de production Angel Productions pour, notamment, des essais vidéo, l'ultime sélection avant l'enregistrement de l'émission, prévue quelques jours plus tard. « Une dame nous a dit : Il y a un problème, votre fils ne peut pas garder son prénom. S'appeler Islam, pour un garçon, c'est comme porter un voile pour une fille. Son collègue a ajouté qu'il représentait une religion qui n'est pas aimée par les Français. J'étais bouche bée. La vérité, ça m'a fait un choc, j'ai pris une gifle ! » témoigne Farah, serveuse à la recherche d'un emploi.

Les casteurs proposent alors de baptiser l'indésirable d'un « autre prénom arabe » comme « Mohamed » ou « Sofiane ». Farah, « énervée », refuse. « Au moment de partir, on nous a dit : On vous rappellera », se souvient-elle, convaincue à ce moment-là que le téléphone ne sonnera pas, ce qui se confirmera par la suite.

« Il culpabilise »

« Moi, j'étais triste, je me demandais ce que j'avais fait de mal. Ensuite, à l'école, je suis passé pour un mytho ( un mythomane) , j'avais juré à mes copains qu'ils allaient me voir à la télé », enchaîne Islam. Depuis qu'on a voulu toucher à son identité, celui qui, pour la première fois de sa vie, s'est senti rejeté, a perdu confiance en lui, ayant l'impression d'avoir été pris pour « un terroriste ». « Pourtant, Islam, en arabe, ça veut dire la paix, le salut », traduit monsieur. Le garçon en survêt, fan de Tony Parker, n'a plus envie de s'inscrire dans un club de basket de « peur de ne pas être accepté par les autres ».

« Il culpabilise », décrivent ses parents, de nationalité algérienne. Ironie du sort, Islam, né à Marseille, aurait dû s'appeler en fait Islem. « L'officier de l'état civil s'est trompé, il a mis un a au lieu d'un e », assure Billel. Très embarrassée par cette affaire, la direction de Gulli a appelé la famille pour s'excuser. « Ça ne change rien, on veut des excuses écrites. Elle a également invité Islam à venir à l'émission dans le public, pas pour participer », regrette le papa. « Etre dans les gradins, ça m'intéresse pas ! » rétorque le fiston. Chez Angel Productions, dont la patronne a aussi joint les Alaouchiche, on promet qu'Islam a été convié, « dans un premier temps », dans le public parce que le recrutement des candidats pour la prochaine session était clos. « Mais, pour la suivante, on le prendra... »