Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 7

  • Les gerfauts de la retraite vieillesse

    Lycéens en grève.jpg

    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Hier, les jeunes sont descendus dans la rue, très nombreux paraît-il, pour hurler plus fort que leurs aînés leur désir de retraites.

    Même si le fond de l’air restait froid, le soleil leur a souri et ils ont tenu la rue sans trop de difficultés climatiques. Si certains avaient pris un coup de froid, cela aurait été le bouquet ! Final, le bouquet, comme la lutte du même nom… Heureusement, leur maman ou un quelconque délégué syndical, leur ont sûrement conseillé de se couvrir, surtout pour l’occasion : quand on est vieux, la santé est généralement ce qu’il y a de plus obsédant.

    Alors, quand on est comme ces jeunes-là, si inquiets pour ses futurs vieux jours, il est certain qu’on doit, psychologiquement, se préparer intensivement.

    La société actuelle fait déjà beaucoup pour leur santé, notez : les campagnes de préventions contre le tabac, l’alcool, les rapports sexuels non protégés, la vitesse au volant, etc. sont incessantes et au moindre aléa de la vie, un psy machin-chose surgit pour porter assistance.

    Même le stress des examens est combattu avec la plus extrême attention : chaque années, leurs niveaux baissent un peu plus… jusqu’au jour, sans doute, où ils seront automatiquement acquis fort d’un certain nombre de présence en cours. Pas trop élevé, le nombre, il ne faudrait pas non plus contraindre plus que de raison cette jeune vieillesse-là.

    De toute façon, pour ce que valent la plupart des diplômes actuels, tout cela n’a pas véritablement d’importance. Ne sont-ils pas rendus obligatoires pour leur donner encore une justifiation ?

    Mais soyons juste, ce n’est pas la première fois que les jeunes descendent dans la rue. De tout temps, ils ont donné de la voix et usé leur chaussures sur le bitume, certains certes convaincus par les causes qu’ils défendaient, la plupart plus prosaïquement pour sécher les cours.

    Mais le prétexte d’hier, tout de même, laisse une désagréable impression de dégoût. À l’âge où l’on est censé vouloir conquérir sinon le monde pour les plus enthousiastes, du moins la vie pour la grande majorité, ces jeunes-là n’ont en ligne-de-vie que leurs derniers jours. Cette fin d’existence, lot de tout à chacun, où tout a été joué, bien ou mal, et où les souvenirs, bons ou mauvais, restent les seuls réconforts pour supporter le temps qui reste… La période de la vie où l’on n’est plus acteur volontaire, mais spectateur obligé, souvent nostalgique, généralement décalé, sinon déphasé. Le temps où l’on regrette de ne pas avoir été “plus con encore”, où l’on se félicite d’avoir préféré les remords aux regrets, où l’on pleure ce qu’on n’a pas osé dire ou faire bien davantage que ce que l’on a raté.

    Ce début de XXIe siècle n’est plus l’époque magnifiée par José-Maria de Heredia dans son poème “Les Conquérants” :

    Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
    Fatigués de porter leurs misères hautaines,
    De Palos de Moguer, routiers et capitaines
    Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.

    En regardant défiler cette jeunesse craignant tant pour sa retraite vieillesse, il est certain que ces misérables gerfauts-là sont surtout fatigués, voire effrayés, par l’idée du moindre rêve héroïque et brutal…
    Philippe Randa
     
    VOXNR - 14/10/10

     

     

     

     

  • Premier prêt à l'habitat "charia compatible" octroyé en France

    "Nous avons fait une première opération de prêt habitat en mai", a annoncé Anass Patel, président de l'Association d'innovation pour le développement économique et immobilier (AIDDIM) qui a conseillé l'acquéreur, lors d'un colloque sur la finance islamique mercredi à Strasbourg.

    Le bénéficiaire est un "sportif de haut niveau", qui a fait l'acquisition d'une maison en région parisienne pour "un montant important" et a bien voulu se prêter à cette première afin de faire progresser la mise au point du produit, a précisé M. Patel sans révéler son identité.

    Le prêt a été accordé par la BRED. Interrogée par l'AFP, la banque, affiliée au groupe Banque Populaire, s'est refusée à tout commentaire.

    L'opération a été réalisée par le biais d'un mécanisme d'achat-revente ("Murabaha") consistant, pour la banque, à acheter le bien et le revendre ensuite au client. Ce dernier rembourse ensuite la banque en une ou plusieurs fois et lui verse, en outre, une commission correspondant au service rendu.

    La formule permet d'éviter le versement d'intérêts, prohibé par la loi islamique.

    Une instruction fiscale clarifiant le cadre juridique et fiscal de cet instrument a été publiée le 24 août. "Nous avons anticipé sur le contenu de l'instruction", a expliqué à l'AFP M. Patel, qui est lui-même spécialiste de l'immobilier en tant que dirigeant de la société-conseil DTZ Asset Management.

    "On ne peut pas dire qu'il n'est pas possible en France de faire des opérations +charia compatibles+ (respectant les principes des la loi islamique, ndlr). Les banques savent faire ce genre de montage", s'est enthousiasmé M. Patel, selon lequel le marché des crédits résidentiels "halal" peut être estimé en France à 7,2 milliards d'euros.

    Fondée sur la "charia", la finance islamique interdit le recours aux intérêts, à la spéculation et aux investissements considérés comme impurs (jeu, alcool, armement, pornographie, tabac...).

    Son développement en France et plus généralement en Europe reste marginal, en particulier pour le grand public, hormis en Grande-Bretagne.

    La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est engagée de longue date en faveur de réformes susceptibles de favoriser son implantation dans l'Hexagone. Mais l'adaptation de la législation fait débat au sein des élus, notamment à gauche, au nom du principe de laïcité.

    Son arrivée en France pourrait permettre à certains particuliers ou entreprises de disposer d'instruments d'investissement compatibles avec leurs opinions religieuses, alors qu'aujourd'hui ils s'abstiennent, investissent à l'étranger ou utilisent à contre-coeur des outils financiers habituels.

    AFP. 13/10/10

  • L'étrange récit de la jeune joggeuse...

    Dimanche, Marine Arcolle, une étudiante de 18 ans, a disparu près de treize heures, avant d'être retrouvée par une patrouille de gendarmes de la section de recherches de Paris, vers 23h 30, à Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne.

    Ce sont les parents de cette jeune fille qui, dimanche, vers 13 heures avaient donné l'alerte, alors que leur fille n'était pas rentrée de son jogging.

    Marine a indiqué aux enquêteurs avoir été surprise "par un jeune homme, à vélo, dont le visage était partiellement recouvert par un foulard", rappelle Le Parisien.

    Un inconnu qui l'aurait "menacée avec un couteau, avant de la contraindre à le suivre pendant plusieurs heures à travers bois, confie une source proche de l'affaire, perplexe sur cette version.

    Elle aurait beaucoup marché avec lui.

    En revanche, "ils n'auraient presque pas parlé. Ils auraient fini par s'endormir l'un à côté de l'autre" confie aussi une source proche de l'enquête au Parisien.

    Marine aurait alors été réveillée par le bruit d'un hélicoptère de la gendarmerie.

    Elle se serait ensuite enfuie.

    Cette hypothèse de l'enlèvement laisse sceptique les enquêteurs en charge de ce dossier.

    "Le problème est que de nombreuses incohérences sont apparues dans son récit et dans la reconstitution de son prétendu parcours avec son ravisseur. Elle a indiqué que son kidnappeur était de taille moyenne, mal rasé, mais sans pouvoir préciser son âge, ni la couleur de ses cheveux. C'est comme si elle avait entraperçu cet homme alors qu'elle soutient avoir passé de longues heures à ses côtés" rapporte cette même source, toujours au Parisien.

    Un autre élément met à mal l'hypothèse de l'enlèvement.

    Marine a été retrouvée vêtue d'un jean alors qu'elle était partie courir vêtue d'un pantalon de jogging noir.

    Ce vêtement se trouvait-il dans le sac à dos avec lequel elle est partie courir ?

    Au cours de ses auditions par les enquêteurs, Marine a affirmé ne pas avoir subi de violences sexuelles de la part de son agresseur.

    Les dires de la jeune femme ont été confirmés par les premiers examens médicaux.

    Mardi après-midi, les parents de Marine ont été entendus par le procureur de la République de Meaux et Marine a été examinée par un psychologue.

    "Il s'agit de savoir si elle ne souffre pas de troubles ou si elle n'a pas subi un choc, qui auraient pu affecter sa perception des choses" précise un proche du dossier.

    Qui ajoute :

    "Lundi soir, les enquêteurs lui ont précisé les risques qu'elle encourait s'il s'agissait d'un faux témoignage."

    LE POST - 14/10/10



  • BRAVO pour le 40!

    40 - Il s'agit de Heinz GUDERIAN (1888 -1954) ! Surnommé "Schneller Heinz" (Heinz le rapide)

    Pour en savoir davantage: http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinz_Guderian

    Félicitations à tous ceux qui ont trouvé la bonne réponse!

    Le 41 est un Français!

    Bon courage!

  • 40 - 41 - Qui est-ce?

    41 -Qui est-ce.jpg

    40

    42 Qui est-ce.jpg

    41

  • Accueilli en héros au Liban, Ahmadinejad affirme qu'Israël va vers sa fin

    VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/liban-iran-a-beyrouth-ahmadinejad-loue-la-resistance-des-libanais-face-a-israel-1547875

    Accueilli en héros par des dizaines de milliers de personnes à Beyrouth au premier jour de sa visite controversée, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé mercredi qu'Israël se dirigeait vers sa fin et loué la "résistance" du Liban face à l'Etat hébreu.

    Sa visite officielle de deux jours au Liban, la première depuis son élection en 2005, a été critiquée par la majorité parlementaire pro-occidentale libanaise, de même que par les Etats-Unis et Israël qui accusent l'Iran d'armer le Hezbollah, mouvement politique et militaire le plus puissant au Liban.

    Le point fort du séjour de M. Ahmadinejad sera son déplacement jeudi dans des villages du sud du Liban, tout près de la frontière avec Israël, qui avaient été durement touchés lors du conflit entre le Hezbollah chiite et Israël en 2006 et reconstruits en grande partie grâce à l'aide iranienne.

    Sur la route de l'aéroport de Beyrouth, des dizaines de milliers de personnes, massées à l'appel du Hezbollah, ont salué le président iranien, en jetant du riz et des pétales de rose sur son convoi aux cris de "Khosh Amadid! (bienvenue en farsi), Allah Akbar (Dieu est grand en arabe)".

    "Cet accueil populaire est une gifle à tous ceux qui ont critiqué la visite, notamment les Etats-Unis et Israël", a commenté Al-Manar, la chaîne du Hezbollah, un proche allié de Téhéran.

    Washington et Israël, qui s'affrontent avec l'Iran également au sujet du développement controversé de ses capacités nucléaires et considèrent le Hezbollah comme une organisation terroriste, ont dénoncé cette visite.

    La Maison Blanche a affirmé qu'elle démontrait que le Hezbollah "porte plus d'intérêt à sa loyauté envers l'Iran qu'à sa loyauté envers le Liban", et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a dit son hostilité aux efforts visant à "déstabiliser" le Liban.

    En Israël, un député d'extrême droite, Arié Eldad, a préconisé d'éliminer le président iranien, tandis qu'un haut responsable gouvernemental a affirmé que le Liban avait rejoint "l'axe des Etats extrémistes" et s'est transformé en "client de l'Iran".

    Après ses entretiens avec son homologue libanais Michel Sleimane, M. Ahmadinejad a affirmé que son pays soutenait "avec force la résistance du peuple libanais contre le régime sioniste".

    "Nous avons tous les deux des intérêts et des ennemis communs", a-t-il affirmé, en référence à Israël, ennemi juré de l'Iran. Il a estimé que la "résistance" avait changé "l'équilibre des forces dans la région", l'Etat hébreu n'étant pas parvenu à neutraliser le Hezbollah en 2006.

    MM. Ahmadinejad et Sleimane ont signé une dizaine d'accords portant sur l'énergie, le commerce, le tourisme et les technologies. M. Ahmadinejad a ensuite aussi rencontré le Premier ministre soutenu par les Etats-Unis et l'Arabie saoudite, Saad Hariri, chef de la majorité parlementaire.

    En soirée, une foule en délire l'a accueilli lors d'un rassemblement organisé par le Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du parti.

    "J'annonce que le régime sioniste poursuit sa chute et aucune puissance ne peut le sauver en raison du front résistant au Liban, en Syrie, en Palestine, en Irak et ailleurs", a-t-il clamé, sous les applaudissements et les cris "Mort aux Etats-Unis!" "Mort à Israël!"

    Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, apparu devant le rassemblement via un géant écran, a renchéri: "l'Occident s'énerve contre lui (Ahmadineajd) car il dit la vérité en affirmant qu'Israël est un Etat illégitime et qu'il doit disparaître".

    La visite a créé la controverse au Liban, la majorité parlementaire disant craindre que le pays ne devienne une "base iranienne" aux portes d'Israël.

    AFP. 13/10/10

  • Marine Le Pen souhaite "que le système implose"

    MLP-fond-bleu.jpg

    "Moi, je ne veux pas calmer le jeu. Je n'attends qu'une chose du système, c'est qu'il implose. Je veux que les Français se rendent compte que tout est à reconstruire, que notre pays est en train de s'effacer, que l'Etat s'effondre, que la souveraineté nationale a disparu et que la pérennité de notre civilisation est en cause", a déclaré Mme Le Pen, invitée de Questions d'Info LCP/France Info/AFP.

    "Par conséquent, c'est à un vrai sursaut vital que je les appelle (les Français, ndlr)", a-t-elle ajouté.

    Comme on lui demandait si elle souhaitait une mobilisation de la rue, elle a répondu par la négative, expliquant que son appel consistait "à voter autrement aux prochaines élections". "Je suis pour la révolution patriotique, pacifique et démocratique, mais je la veux rapide", a-t-elle insisté.

    Evoquant la présidentielle de 2012, la vice-présidente du FN a ajouté : "Il faut se préparer à ces échéances, ça c'est une certitude, d'autant qu'on ne sait pas, après tout, si Nicolas Sarkozy ira jusqu'au bout de son mandat".

    Mme Le Pen a évoqué à cet égard l'affaire de l'attentat de Karachi dans laquelle se sont fait jour des soupçons de financement illégal de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995. "C'est une affaire gravissime, une affaire d'Etat, beaucoup plus grave que celle de (Eric) Woerth!".

    Elle a fait valoir que les manifestations contre la réforme des retraites étaient "encadrées par des syndicats complices de la situation". "Ils ont défendu le traité de Lisbonne, étaient pour l'ouverture totale des frontières qui a multiplié les délocalisations et fait exploser le chômage". "Ils ont tout soutenu et ils sont là pour canaliser la colère", a poursuivi la vice-présidente du FN, en souhaitant la création de "nouveaux syndicats libres". Proches du Front national? "Pourquoi pas", a répliqué Mme Le Pen.

    Marine Le Pen a également ironisé sur le souhait de Nicolas Sarkozy d'élaborer une réforme fiscale consistant notamment à supprimer le bouclier fiscal, qu'il a lui-même institué.

    "Ah! parce que Nicolas Sarkozy veut le supprimer (le bouclier fiscal), mais c'est lui qui l'a mis!", s'est-elle exclamée.

    "La politique de Nicolas Sarkozy consiste en réalité exclusivement à défaire ce qu'il a fait. Quelqu'un qui se trompe aussi souvent, il faut peut-être lui dire au revoir. Il faut peut-être changer, là, pour le coup", a poursuivi Mme Le Pen, qui est favorable à la suppression du bouclier fiscal et de l'ISF.

    Le chef de l'Etat a évoqué mardi la possibilité d'une loi de finances rectificative en juin prochain qui supprimerait le bouclier fiscal, au nom de la convergence franco-allemande dans le domaine de la fiscalité.

    AFP. 13/10/10

  • René Galinier a été remis en liberté sous contrôle judiciaire

    René Galinier - maison.jpg

    Le juge de la liberté et de la détention (JLD) de Béziers a décidé cette mesure en début d'après-midi, après une nouvelle demande de remise en liberté - la troisième - déposée lundi par le conseil de René Galinier, jusque-là incarcéré à Béziers.

    Cette remise en liberté "est conforme au réquisitoire du parquet", a souligné le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé, confirmant une information publiée sur le site du Midi Libre.

    La décision du JLD impose à M. Galinier des mesures "strictes", comme celles de ne pas résider à Nissan-lez-Ensérune et de ne pas rencontrer la presse, a souligné M. Mathé.

    M. Galinier, âgé de 74 ans, est soupçonné d'avoir blessé par balles deux jeunes femmes roms qui s'étaient introduites à son domicile le 5 août. Il a été mis en examen pour tentative d'homicides volontaires.

    Les deux jeunes femmes étaient en train de fouiller des commodes lorsqu'elles avaient été surprises par le septuagénaire, tiré de sa sieste par le bruit.

    L'une des cambrioleuses, dont l'âge officiel est de 11 ans, est toujours hospitalisée. La seconde, âgée de 21 ans, est sortie de l'hôpital.

    L'avocate de cette dernière, Me Mélanie Baudard, a dit à l'AFP qu'elle avait "un peu de mal à s'expliquer cette remise en liberté, compte tenu de la gravité des faits". Certes, a-t-elle reconnu, "on a là deux gamines qui rentrent dans une maison" par effraction mais "on a deux coups de feu tirés volontairement".

    Le placement en détention de M. Galinier avait été contesté par une partie de la population de Nissan-lez-Ensérune, où un comité de soutien avait été créé afin d'obtenir sa libération sous contrôle judiciaire, en raison notamment de l'état de santé du septuagénaire. Une pétition avait recueilli plusieurs centaines de signatures.

    L'incarcération de M. Galinier avait aussi provoqué des réactions chez les responsables politiques.

    La semaine dernière, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, s'était déclaré "choqué" par le maintien en détention de M. Galinier.

    Mi-août, le député (UMP) Christian Vanneste et la vice-présidente du FN, Marine Le Pen, avaient dénoncé cette mesure dans deux interventions distinctes.

    AFP. 14/10/10

     

     

  • VIDEO Le 10ème mineur évacué de l'enfer

    http://www.youtube.com/watch?v=Vno6g7E2d9Q

    18h40 : Plus de la moitié des 33 mineurs bloqués depuis plus de deux mois au Chili sont revenus à la surface, après la remontée, sain et sauf, d'un 17e homme, Omar Reygadas, un électricien de 56 ans. Le rescapé, décrit comme le leader du groupe, est accueilli par trois de ses fil. L'un d'eux a un caméscope à la main. Omar Reygadas, qui tient un livre -peut-être la Bible- s'agenouille.

    17h50 : Un 16e mineur Daniel Herrera Campos sort de la mine. Sa mère Alicia mène les applaudissements. Le rescapé la serre dans ses bras ainsi que tous les sauveteurs. Ce conducteur de camions de 27 ans était le dernier d'un groupe de dix mineurs jugés plus faibles que les autres en raison de problèmes physiques ou psychologiques. Dans la mine, il a joué le role d'auxiliaire médical.

    17h00 : Víctor Segovia Rojas est le 15e homme à émerger. Le mineur, décrit comme le chroniqueur du groupe, embrasse rapidement sa famille. Pendant ses 69 jours de réclusion au fond de la mine, Victor Segovia a tenu un journal de bord. Il envisagerait de sortir un livre. Le président chilien a remercié le mineur pour le sens de la solidarité et la fermeté de caractère qu'il a montrés pendant l'épreuve. «Nous allons lire tes notes», a-t-il lancé.

    16h32 : Un 14e mineur revoit la lumière du jour. Víctor Zamora Bugueño, lr poète du groupe, se jette dans les bras de son épouse, enceinte. «A partir de maintenant, tu mèneras une bonne vie avec ta femme, Nous ne vous abandonnerons pas», promet le président chilien, qui lui présente Evo Morales.

      16h15 : Les présidents chilien et bolivien prennentla parole. Evo Morales a remercié le Chili pour avoir remonté le Bolivien Carlos Mamani. Morales désire rentrer en Bolivie avec le mineur et promet que le jeune homme trouvera du travail au pays. Le chef d'Etat chilien s'est réjoui que Carlos Mamani ait été traité comme un frère par ses collègues chiliens et espère que cet événement soudera le Chili et la Bolivie.

    Sebastian Pinera a confirmé que lesauvetage avançait plus vite que prévu. Il pourrait être terminé ce soir. «Nous sommes le 13 octobre 2010. Si on additionne les nombres 10+10+13 =33». 33, comme le nombre de mineurs prisonniers, est «un nombre magique». «Je suis encore plus fier d'être Chilien aujourd'hui. Ce qui se passe montre que la plus grande richesse du Chili ne sont pas ses ressources naturelles mais son peuple», a déclaré Sebastian Pinera. «Les Chiliens comme tous ceux qui nous regardent dans le monde ont appris une leçon d'espoir et de foi. Les mineurs ne seront plus jamais les mêmes hommes».

    16h04 : «Nos pensées et nos prières vont aux courageux mineurs, leurs familles ainsi qu'aux hommes et aux femmes qui ont travaillé dur pour les sauver», a déclaré Barack Obama à Washington. Le président américain s'est dit captivé par l'odyssée des mineurs.

    15h55 : Un 13e mineur est remonté à la surface. Carlos Barrios Contreras , 27 ans, a étreint son père à sa sortie. Les caméras ont saisi quelques sanglots étouffés. «Merci à tous», a lancé Carlos Barrios aux secouristes. Le mineur, au caractère décrit comme difficile, avait accusé le psychologue de le stresser lui et ses camarades.

    15h12 : La sortie du 12e mineur, Edison Peña. Le même rituel se répète : une longue étreinte avec sa petite amie, puis une accolade aux présidents chilien et bolivien. «Merci d'avoir cru que nous étions vivants», a déclaré le mineur à Sebastian Pinera. Edison Pena était l'un des mineurs dont le moral était fragile: il avait exprimé ses difficultés à supporter le confinement dans ses lettres à sa famille.

     

     15h02 : Le président de la Commission José Manuel Barroso a exprimé son «soulagement» et son «admiration». «La camaraderie et la résistance des mineurs, la fiabilité et l'efficacité de l'opération de sauvetage et la solidarité de tous les acteurs concernés ont déjà envoyé au monde un message d'espoir et de confiance», a-t-il salué.

    14h55 :Le président bolivien Evo Morales est arrivé sur place peu après la sortie du 11e mineur. Il est venu pour s'entretenir avec le seul mineur bolivien piégé sous terre. Ce dernier était ce matin le quatrième mineur évacué de la mine de San José. «C'est historique, inédit et inoubliable pour le peuple bolivien de voir secourir sains et saufs tant de mineurs, et parmi eux notre frère Carlos», a déclaré Morales, ajoutant qu'il ne savait pas comment la Bolivie pourrait «payer sa dette» au Chili.

    14h30 : Un 11e mineur retrouve la lumière du jour. Jorge Galleguillos, 56 ans et mineur depuis 30 ans à Copiapo, souffre d'une épaule et serait blessé aux côtes.

    13h53 : Alex Vega, un mécanicien de 31 ans, est le 10e miraculé. Il sort de sa cage les pouces levés, se signe, et enlace longuement sa femme sous les acclamations des personnes présentes.

    13h26 : Le pape Benoît XVI exprime son «espérance» pour le sauvetage des mineurs. «Je recommande à la divine bonté du Christ avec espérance les mineurs de la région d'Atacama», a déclaré en espagnol le pape, devant 25.000 personnes, lors de son audience générale, selon un communiqué du Vatican.

    Le Figaro - 13/10/10

  • Nice: une adolescente tailladée au couteau par ses voleurs

    Une adolescente a poursuivi deux individus qui venaient de lui dérober son téléphone dans le tram.

    Elle n’a pas « lâché l’affaire » et a voulu à tout prix récupérer son téléphone portable que venaient de lui dérober deux individus dans le tramway. Mal lui en a pris. Car non seulement elle n’a pas récupéré son bien, mais elle a été blessée par ses voleurs qu’elle a poursuivis.

    Les faits, révélateurs d’une violence ambiante, remontent à jeudi. Ils ont été révélés par son père qui a souhaité s’adresser aux deux agresseurs de sa fille via Nice-Matin.

    L’adolescente se trouvait dans une rame de tram bondée lorsque, à hauteur de l’arrêt de la gare Thiers, deux pickpockets qui la serraient de très près lui ont subtilisé son iPhone dans la poche avant de son jean, au moment de l’ouverture des portes. Un mode opératoire classique très prisé des pickpockets, aussi habiles que discrets.

    Dès que les portes se sont entrouvertes, ils ont bousculé la fille, attrapé son portable et pris la fuite en direction du boulevard Raimbaldi.

    L’adolescente, âgée de 17 ans, est sortie à son tour et a couru après les deux pickpockets. Elle les a rattrapés. La suite, c’est son père qui la raconte. « Ils l’ont plaquée contre le mur, l’ont regardée droit dans les yeux pour l’impressionner et, sortant un couteau, l’ont tailladée aux deux bras avec des entailles de 5 centimètres, et en dessous de la poitrine. » Vue par un médecin, la victime s’est vue délivrer trois jours d’incapacité temporaire de travail. « Elle est surtout traumatisée par ce geste », ajoute son père, révolté.

    La jeune fille a déposé plainte vendredi matin au commissariat Foch. L’enquête est en cours.

    Nice-Matin - 12/10/10
     

  • Le ministre de la Culture dote son jeune pote marocain

    Fredo.jpg

    Coauteur d’un livre avec Mitterrand en 2007, Abdellah Taïa gagne, deux ans plus tard, son ticket de membre de la très influente commission d’avances sur recettes du Centre national du cinéma. Puis une avance pour son film…

    Il s’en fallait de peu pour qu’Abdellah Taïa rejoigne la cohorte des jeunes gens qui n’ont pas eu de chance. Né en 1973 à Hay Salam, quartier populaire de Salé, Abdellah a un père qui occupe un modeste emploi à la bibliothèque de Rabat. Parfois, le papa apporte des livres à la maison, ce qui a donné à son fils le goût de la littérature. Aujourd’hui, Taïa figure sur la liste des auteurs « goncourables ».

    Les bonnes fortunes, Abdellah les accumule. Ce garçon, qui revendique son homosexualité comme un élément identitaire – ce qui a provoqué un scandale au Maroc –, n’a-t-il pas signé deux livres en compagnie de deux Français qui comptent, Frédéric Mitterrand et François-Marie Banier ? Maroc 1900-1960, un certain regard, écrit à quatre mains avec Mitterrand, contient beaucoup de photos et ne dit que du bien de la monarchie. Pour Banier, Taïa préface Grandes chaleurs, encore un livre d’images qui, sous son titre, « cache un côté coquin », dixit Banier.

    République bananière

    Et c’est certainement par hasard que, le 30 décembre 2009, le jeune Marocain est nommé membre de la commission d’avances sur recettes au CNC, le Centre national du cinéma (lire encadré). Désigné par son coauteur, Frédéric Mitterrand, qui, en tant que ministre, dispose ici d’un droit régalien, Abdellah est aussi coopté par Florence Malraux, la présidente de la commission. Notons que, parmi les huit membres chargés de distribuer la manne publique afin de financer les projets de films, Abdellah est le seul à n’avoir ni références ni compétences reconnues en matière de cinéma… Pas grave.

    Mais grave quand, le 8 juillet 2010, la commission, dont Abdellah Taïa est membre, accorde une avance à un certain Taïa Abdellah. Le film promis sera sûrement formidable, et son titre est prometteur : Sans toi, sans ton amour, sans ton corps, sans ton sexe.

    Afin d’obtenir quelques explications sur ce comportement qui, de loin, peut fait penser à une coutume de République bannière, nous avons contacté le CNC. Nadia Brossard, qui y est « gestionnaire », nous a expliqué que, « pour devenir membre de la commission d’avances, aucune condition n’est imposée », mais qu’« il vaut mieux parler et lire le français »… Quant à l’étrange pratique qui fait qu’un membre de la commission se voit accorder des fonds, c’est simple : « Il quitte la salle au moment du vote » ! Si vous voulez tourner un film, écrivez donc d’abord un livre avec Frédo Mitterrand.

    Source

    NPI - 13/10/10

  • Agression antisémite dans un lycée du 93...

    L'audition de témoins mardi a permis de confirmer le caractère antisémite de l'agression, avancé par la famille de la victime, a indiqué cette source. Il y aurait notamment eu des insultes racistes.

    Quatre jeunes de 15 ans, scolarisés dans le même établissement que la victime, le lycée Aristide-Briand du Blanc-Mesnil, ont été placés en garde à vue mercredi matin.

    Une incapacité totale de travail (ITT) de 30 jours a été prescrite à la victime, un élève de 15 ans, dont notamment le pouce a été fracturé.

    Il "a été frappé par trois autres élèves dans les vestiaires de son collège, ils lui ont masqué les yeux avec sa capuche et ils ont commencé à le passer à tabac", avait raconté dimanche sa mère à l'AFP.

    Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a "condamné" cette agression "avec la plus grande fermeté", dans un communiqué, annonçant qu'il présenterait "dans les prochains jours, une série de mesures destinées à ancrer la notion de vivre ensemble au coeur des écoles et des établissements scolaires".

    "La lutte contre l'antisémitisme, le racisme et toutes les formes de discriminations, constitue une priorité absolue pour le ministre", selon le communiqué.

    Luc Chatel a demandé au recteur de l'académie de Créteil "de mener un travail spécifique de prévention du racisme et de l'antisémitisme au sein de cet établissement", précise le communiqué.

    AFP. 13/10/10

  • Chili: onze mineurs ont été déjà remontés de la mine après 70 jours de calvaire

    VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/chili-un-sixieme-mineur-sorti-de-san-jose-1548005

    Jorge Galleguillos, 56 ans, a été remonté sans encombre à l'extérieur de la mine chilienne de San José mercredi, devenant le onzième des 33 mineurs prisonniers sous terre depuis le 5 août à être secouru, peu après 09H30 (12H33 GMT).

    Jorge Galleguillos a été reçu à son retour par le président Sebastian Pinera, accompagné de son homologue bolivien Evo Morales, qui venait d'arriver sur le site de la mine San José pour saluer Carlos Mamani. Ce dernier, seul Bolivien parmi les 33 mineurs chiliens, a été le quatrième à être extrait de la mine aux premières heures de mercredi.

    "Bienvenue à la vie", lui a lancé Pinera en lui donnant l'accolade.

    M. Galleguillos, qui a des antécédents d'hypertension, fait partie d'un groupe d'une dizaine de mineurs, dits "plus faibles" en raison de critères médicaux ou psychologiques, que les secouristes ont fait passer au milieu du processus de sauvetage, après un groupe de mineurs jugés "adroits", et avant les "plus forts".

    Il a longuement étreint son épouse avant d'être conduit dans un hôpital de campagne situé sur le site, pour une évaluation médicale comme ses dix compagnons avant lui.

    Les "33" attendaient désespérément les secours, jusqu'à ce qu'une sonde remonte le 22 août un message griffonné sur un bout de papier, désormais célèbre: "Nous allons bien, les 33, dans le refuge".

    Les premiers sortis ont donc affiché un immense sourire en émergeant de la nacelle baptisée Phénix, en référence à cette renaissance.

    Un par un après les premières embrassades, les mineurs ont été placés sur un brancard, puis auscultés dans un hôpital de campagne sur place.

    La santé des mineurs secourus est "assez bonne", a estimé le ministre de la Santé Jaime Manalich. "Les choses vont extraordinairement bien jusque là , même mieux que prévu".

    Les neuf premiers mineurs ont été sortis en huit heures, soit à peu près le pronostic des autorités qui misaient sur une opération d'un jour et demi.

    L'ordre de remontée suit un modèle établi de sauvetage: d'abord les hommes jugés plus habiles, puis les plus "faibles" physiquement ou psychologiquement, enfin les plus "forts", capables de supporter une attente prolongée. Et le "capitaine" en dernier, en théorie le chef de quart Luis Urzua, 54 ans.

    Outre 800 proches et parents, plus de 2.000 journalistes ont accouru pour le "happy end" de cette saga souterraine inédite.

    Les présidents américain, Barack Obama, et vénézuélien, Hugo Chavez, ont envoyé des messages de soutien aux mineurs.

    En deux mois, les "33" sont devenus des vedettes planétaires, recevant des maillots dédicacés de stars du football, des chapelets bénis par le pape, des iPod offerts par le patron d'Apple Steve Jobs, pour les aider à tenir pendant leur calvaire, qui inspire déjà des réalisateurs de cinéma.

    AFP. 13/10/10

     

  • Un grand bravo pour Pharamond!

    37 - C'était le prince Valerio Borghese, qu'on avait surnommé le Prince Noir des "hommes-torpilles"! (1906 - 1974)

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Valerio_Borghese

    Il y a d'autres sites à consulter, mieux documentés.

    Demain, d'autres personnalités à découvrir: je vous laisse un peu souffler!

    Merci à tous ceux qui ont joué à Qui est-ce? 

     

  • Un archéologue russe affirme avoir découvert un "Stonehenge du Caucase"

    Kislovodsk121010.jpg

    MOSCOU (AP)  Un archéologue russe a affirmé mardi avoir découvert dans le sud de la Russie les ruines d'un "Stonehenge du Caucase" construit par une civilisation de l'âge du bronze jusqu'ici inconnue.

    Andreï Belinskiy précise que d'étranges structures circulaires en pierres ont été trouvées sur le site de l'une des quelque 200 colonies de peuplement remontant à -1.600 avant J-C. découvertes dans le Nord-Caucase par son équipe. Il décrit ces structures comme un "Stonehenge du Caucase", en référence au mystérieux site mégalithique de Stonehenge, dans le sud de l'Angleterre.

    Ces structures de forme inhabituelle pourraient "avoir un lien avec un calendrier", a-t-il expliqué à l'Associated Press, soulignant qu'elles ne ressemblaient pas aux granges et maisons retrouvées dans d'autres colonies.

    Des objets en céramique découverts suggèrent que leurs créateurs connaissaient l'astronomie et les calendriers, note M. Belinskiy. Cette civilisation n'a laissé aucun document écrit et ses origines ethniques sont inconnues, précise-t-il.

    Valentina Kozenkova, professeure d'histoire à l'Académie russe des sciences, juge la découverte "unique et sans équivalent". Situé entre les mers Noire et Caspienne, le Nord-Caucase possède une grande diversité ethnique. La région a eu jadis des contacts avec des civilisations de Mésopotamie, d'Asie centrale et d'Iran.

    Selon M. Belinskiy, les habitants des colonies pratiquaient l'élevage et occupaient des zones montagneuses idéales pour leurs troupeaux. Les colonies possédaient des maisons conçues avec soin et des cours ovales pour le bétail. Découvertes ces cinq dernières années par l'équipe de M. Belinskiy, les colonies ont été construites sur un plateau montagneux.

    Les historiens russes et soviétiques ont déjà découvert plusieurs structures de l'âge du bronze en Russie et Asie centrale qui étaient utilisées comme calendriers. AP

    Challenges - 12/10/10

  • La joggeuse va être examinée par un psychiatre

    Marine Arcolle sans lunettes.jpg

    Marine, la joggeuse de 18 ans qui dit avoir été victime dimanche d'un enlèvement sans violence en Seine-et-Marne, devait être «examinée mardi par un psychiatre».

    Hier en début d’après-midi, après avoir entendu pour la seconde fois Marine Arcolle, 18 ans, la joggeuse retrouvée après une disparition de treize heures, les gendarmes ont procédé à une reconstitution. Car ils doutent de plus en plus de la version des faits donnée par la jeune fille. Que s’est-il passé, dimanche, entre 10 h 30 et 23 h 30, treize heures pendant lesquelles elle dit avoir été enlevée? Hier soir, il était encore bien difficile de répondre à cette question.

    Mais de sources proches de l’enquête, on assurait « qu’il était plus probable qu’il s’agisse d’une disparition volontaire que d’un enlèvement. Son emploi du temps paraissant peu crédible aux enquêteurs de la section de recherche de Paris chargée de l’enquête. » L’élève surdouée n’est peut-être pas la jeune fille tranquille que ses parents décrivent. Ce sera aux enquêteurs de le dire.


    Un témoignage contredit déjà les premières déclarations de la jeune fille. Hier, un voisin des parents de Marine, Christian Simonnet, affirme l’avoir vue près de chez lui dimanche vers 19 h 30, heure à laquelle la jeune sportive dit avoir été détenue contre son gré. « J’ai vu une jeune fille blonde avec un gros sac à dos qui descendait le chemin à pied. J’ai allumé la lumière et je me suis approché pour lui demander ce qu’elle faisait là. Mais à ce moment-là, elle a fait demi-tour et est partie en courant. Elle portait une sorte de pull-over attaché à la taille. C’est le lendemain, quand j’ai allumé ma télévision, que j’ai fait le rapprochement avec la joggeuse disparue », a-t-il raconté.

    La jeune fille disparue dimanche matin et retrouvée saine et sauve quelque treize heures plus tard, près de son domicile en Seine-et-Marne, dit pourtant avoir été victime d’un enlèvement sans violence. « Elle affirme ne pas avoir été victime de violences de quelque nature que ce soit, déclaration confirmée par les expertises effectuées cette nuit qui établissent l’absence de lésions physiques ou d’actes à caractère sexuel », a dit hier le procureur adjoint de Meaux, André Ribes.

    Hier, derrière un haut portail noir, le pavillon gardé par deux gendarmes semblait endormi. Au téléphone, le père de Marine répond d’une voix lasse mais assurée « qu’il ne commentera pas le retour de sa fille ». Les Arcolle ont eu très peur dimanche. Leur fille, étudiante en classe préparatoire à HEC, partie faire un jogging à 10 h 30, n’était toujours pas rentrée à 13 heures.
    Ses parents, Pascale et Stephan, signalent alors sa disparition. Aussitôt un important dispositif se met en branle. Surtout que la jeune fille, plutôt douée, n’a pas un profil de fugueuse: bachelière S avec mention très bien, joueuse de flûte à bec à l’école de musique du Pays créçois. Bientôt, ce sont donc 150 hommes qui partent à sa recherche, appuyés par des équipes cynophiles, une équipe de plongeurs et un hélicoptère équipé d’une caméra thermique.
    Finalement, c’est une patrouille de gardes mobiles qui retrouve la jeune fille. Eprouvée mais, semble-t-il, en bonne santé, elle donne une version relativement précise de son enlèvement et de sa séquestration par un cycliste inconnu. Un récit qui pose alors plus de questions qu’il n’en résout.

    Le Parisien - 12/10/10

  • Tout le Chili a le coeur qui bat pour ses mineurs

    Nacelle.jpg

    Ultimes tests pour la nacelle qui doit ramener les mineurs à la surface

    Après plus de deux mois passés sous terre, les "33" doivent remonter à la surface à partir de ce mardi à 20h, heure locale.

      Quand sera donné le top départ?

    Le puits de secours a atteint les 33 mineurs de San José, l'équipe technique en a revêtu l'intérieur de tubes d'acier, pour consolider l'ouvrage, mais il reste encore quelques derniers préparatifs avant d'entamer le sauvetage. Fin du compte à rebours prévu pour mercredi minuit, heure locale. Ou peut-être même à 20h, toujours heure locale, affirme El Mercurio ce mardi.  

    La nacelle de 4 mètres de haut et de quelque 460 kilos qui doit les remonter à la surface, l'un après l'autre, a été testée de nombreuses fois. Mais il faut, pour la tracter sur le site du sauvetage, installer grues, treuils et poulies en surface. Ce travail devrait être terminé mardi au plus tard.  

    Pendant ce temps, au fond, les mineurs sont soumis à des tests pour appréhender leur réaction au stress physiologique auquel ils vont être confrontés durant la remontée. Et à la sortie, où les attendent une armée de plus de 1000 journalistes et un pays qui s'est passionné pour leur sort depuis deux mois.  

    Comment va se dérouler la remontée? Y a-t-il des risques?

    L'ascension sur 622 mètres pourrait prendre entre un jour et demi et deux jours, à raison d'une heure environ pour sortir chaque mineur. Pendant la remontée susceptible de provoquer des accès de panique, les "33" pourront communiquer avec l'extérieur grâce à des micros et des écouteurs fixés à leur casque, à l'intérieur de la capsule Phénix. Chacun portera un "bio-harnais" tel un spationaute, avec des électrodes suivant en permanence fréquence cardiaque, respiratoire, ventilation, consommation d'oxygène, température. Des réserves d'oxygène sont à leur disposition en cas de besoin, comme l'indique cette infographie sur le site de La Tercera.  

    Car cette étape est la phase la plus délicate du sauvetage, vu les risques d'éboulements ou d'accès de stress chez les rescapés, confinés dans une nacelle très étroite hissée le long du puits de secours. Outre des bouts de roche qui pourraient se détacher, des pièces de la nacelle pourraient aussi se désolidariser. En cas de problème, le mineur pourra détacher l'habitacle de la nacelle, et contrôler lui-même une redescente douce, aidée par des roues sur le côté.  

     

      Dans quel ordre vont sortir les "33"?

    Quand le ministre de la Santé leur a annoncé qu'un ordre de sortie serait pré-établi, les mineurs ont répondu en choeur: "Je veux être le dernier!", raconte El Mercurio. Dans le rôle du capitaine de "navire", ce sera finalement Luis Urzua, considéré depuis le début de leur enfermement forcé comme le chef du groupe. Juste avant lui, sortiront Pedro Cortez et Ariel Ticona, choisis "pour leurs compétences en matière de communication avec l'extérieur". Compétences vitales pour l'équipe en cas de problème pendant le processus.  

    Pour le reste du casting, les mineurs ont procédé à un tirage au sort... qui ne devraient pas peser grand chose dans l'ordre finalement défini sur des "critères techniques, médicaux et politiques", selon un responsable cité par El Mercurio. Oui, politiques...  

    Parmi les cinq premiers à sortir, les "plus habiles" selon les catégories évoquées dans la presse chilienne, figurera ainsi le mineur bolivien Carlos Mamani, sans doute pour soigner les relations entre les deux pays voisins, régulièrement tendues en raison d'un contentieux territorial ancien. Le président bolivien Evo Morales devrait même faire le déplacement, s'il n'a pas de match de football "amical" prévu ce mercredi... Les quatre autres membres de ce groupe sont choisis pour des raisons techniques. Du 6e au 16e, il s'agira d'évacuer ceux qui ont des soucis de santé comme José Ojeda (diabète), Jorge Galleguillos (hypertension) et Mario Gómez (silicose).  

    Qu'est-ce qui attend les mineurs à leur sortie?

    Leurs proches bien sûr! Qui s'inquiètent de la surexposition médiatique à laquelle les rescapés vont être soumis dès leur sortie. D'après un sondage réalisé par La Tercera, c'est même ce qui les soucient le plus, plus que la santé physique et mentale des "33" notamment. Quant aux mineurs, ils ont demandé "un peu de patience" aux journalistes et souhaitent d'abord "passer quelques jours en famille avant de répondre à toutes les questions des médias", selon un responsable cité par le quotidien chilien.  

    Ils vont aussi retrouver la lumière du jour... Ils seront équipés de lunettes spéciales pour éviter toute agression des rayons du soleil sur leurs yeux accoutumés aux boyaux sombres dans lesquels ils viennent de vivre plus de deux mois. Un dispositif spécial a été mis en place pour les prendre en charge le plus rapidement possible: hôpital de campagne, hélicoptères pour les transférer à l'hôpital de Copiapo si besoin...  

     

    Peu de temps avant l'épopée des "33", Laurence Golborne était si méconnu qu'un de ses conseillers lui suggérait de changer de prénom...  

    Enfin, aux côtés de son homologue bolivien, le président chilien Sebastian Piñera ne devrait pas rater cette occasion "dont il a rêvé si souvent" depuis deux mois. Il y a en effet de quoi faire rêver un politicien: en pleines célébrations du bicentenaire de l'indépendance chilienne, sa cote de popularité a été gonflée par l'élan patriotique nourri du drame des mineurs, prompts à entonner l'hymne national, 700 mètres sous terre. Piñera n'est pas le seul: son ministre des Mines Laurence Golborne en a largement profité également... Inconnu de la population chilienne il y a encore quelques semaines, il est devenu l'étoile montante de la politique nationale!  

    Les mineurs retrouveront un pays momentanément soudé par leur aventure, le bicentenaire, ainsi que la reconstruction post-séisme. Car Piñera, investi en mars, a hérité d'un pays en chantier, après le séisme de magnitude 8,8 et le tsunami qui ont ravagé le centre-sud, faisant 521 morts et laissant 30 milliards de dollars de dégâts. Le Chili, qui n'a pas totalement réussi l'intégration de ses minorités, à l'image des indiens Mapuche, semble uni. Mais cet élan pourrait ne pas durer.  

    L'Express - 12/10/10

     

     

  • Condamnée à vivre à deux pas de son agresseur sexuel

    charlotte-10324448lbcuo_1713.jpg

    Chaque jour, elle peut se retrouver nez-à-nez avec son agresseur. Charlotte, jeune femme de 25 ans vit dans l'angoisse. Et pour cause, l'homme reconnu coupable de l'avoir agressée sexuellement vit dans le même immeuble qu'elle, à Asnières, dans les Hauts-de-Seine. Seulement un étage plus haut sur un total de quatre niveaux...

    Retour sur les faits. Novembre 2008. Charlotte rentre chez elle. Il est 21 heures. Un homme est derrière elle, semblant la suivre. Elle ne s'inquiète pas, il "présente bien" et elle n'est qu'à 100 mètres de chez elle. Subitement, il se jette sur elle et se met à la caresser sur tout le bas du corps. Il porte des gants en cuir. Charlotte ne le voit que quelques secondes à la lumière d'un réverbère, de profil. Le lendemain, elle porte plainte mais la police ne parvient pas à identifier son agresseur. Quelques mois plus tard, Charlotte recroise plusieurs fois cet homme au regard insistant. Est-ce lui ? La jeune femme se pose des questions. Et puis elle le voit, encore et encore. Sa démarche, ses épaules voûtées, son attitude nerveuse, son regard insistant... Plus de doute, c'est bien lui.

    "Depuis, il ne s'est rien passé..."

    La police l'interpelle. Ce n'est autre que le voisin d'immeuble de Charlotte. Il reconnaît les faits. Cet homme de 34 ans a déjà été condamné à trois ans de prison dont un ferme pour des faits d'agressions sexuelles dans le métro. C'était en mars 2009 lors d'un procès auquel TF1 News assistait. (Lire : "Il mettait sa main sous les jupes des filles : 3 ans de prison".) Le 30 septembre 2010, jugé en comparution immédiate, il écope cette fois de quatre mois de prison avec sursis, l'agression de Charlotte ayant été commise avant sa première condamnation. Le tribunal ne retient aucune mesure d'éloignement. "La juge m'a expliqué cette décision en me disant : 'écoutez, ça fait deux ans que c'est arrivé et depuis, il ne s'est rien passé..., raconte Charlotte. J'étais effondrée". Elle s'arrête puis reprend : "J'ai l'impression que c'est moi que la justice a condamné, que mon drame n'a pas été pris en compte, que je n'ai pas été reconnue en tant que victime". En colère, le père de Charlotte l'est aussi. "J'ai été évacué lorsque j'ai demandé à la présidente si elle aurait pris la même décision pour sa propre fille", raconte-t-il à TF1 News.

    Vendredi soir dernier, le parquet a finalement fait appel du jugement. En attendant un nouveau procès qui n'aura pas lieu avant des mois, Charlotte, jeune assistante marketing, est condamnée à vivre à deux pas de l'homme qui l'a agressée. "Quand vient l'heure de rentrer chez moi, j'ai des crises d'angoisses, nous dit-elle. Je reste le plus longtemps possible au travail pour repousser le moment où je serai dans la rue. Près de chez moi. Près de chez lui.", explique-t-elle. Ce week-end, elle l'a encore croisé. C'était dans la rue, il ne l'a pas vue.

    LCI - 12/10/10

  • Bravo pour Tolstoï! - Un indice pour le 37

    39 - Comte Léon Tolstoï, écrivain et penseur russe (1828 - 1910)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Tolsto%C3%AF

    37: il descendait d'une grande famille italienne

    Jouez, cherchez et vous trouverez!

    Avec tous  mes encouragements!

  • 39 - Qui est-ce?

    39 - 02 - Qui est-ce.jpg

    39 Qui est ce.jpg

    (il s'agit de la même personne)