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  • Jack Lang convoqué comme témoin de l'agression

    Selon nos informations, Jack Lang sera prochainement convoqué par les policiers de la sécurité publique de Paris suite à l'agression de membres de la famille de Bernadette Chirac dans le métro mercredi soir.

     L'ancien ministre de la Culture était présent au moment des faits et sera convoqué en tant que témoin. Selon une information du Parisien, le frère et la nièce de Bernadette Chirac ont été agressés mercredi soir sur la ligne 1 du métro parisien à la station Champs-Elysées Clemenceau.

    Ils ont été pris à partie par un groupe de huit jeunes gens, alors que le métro arrivait. Secourus par la police des transports, le frère et la nièce de l'ancienne Première dame se sont vus délivrer 12 jours d'ITT. Cinq des huit agresseurs ont été interpellés avant d'être placés en garde à vue, selon le quotidien.

    TF1 News - 16/09/11

  • Le Front national, on y pense dans les milieux hospitaliers

    Restructuration, non-respect de la laïcité, crise de l'euro : le personnel d'un hôpital se divise et pense à l'extrême droite.

     

    En juin, j'enquêtais sur Claudy Siar, nouveau délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer. Je cherchais à me faire une idée de la façon dont il était perçu par la communauté ultramarine. Devant la boîte de nuit antillaise « Titan » de la place de Clichy (Paris), j'alpaguais des gens.

    Christophe, ambulancier martiniquais dans un hôpital de banlieue parisienne, ne pensait pas grand-chose de Claudy Siar. Mais il m'a dit :

    « J'ai plein de collègues antillais autour de moi à l'hôpital qui vont voter FN. C'est nouveau. »

     

    Deux hypothèses à vérifier : le vote FN montait en milieu hospitalier ou dans la communauté antillaise. Ou les deux.

    Il y a trente ans, il y avait des Bretons et des Antillais

    J'ai exploré la première hypothèse, en passant l'après-midi à l'hôpital Louis-Mourier de Colombes. Un centre à taille humaine avec ses problèmes, les autres hôpitaux ne vivent peut-être pas du tout la même chose.

    Ici, personne ne peut assurer que le vote FN est en progression. Mais tout le monde admet qu'il se passe quelque chose, que « des idées » – xénophobes, identitaires – circulent dans les couloirs.

    Le personnel hospitalier a changé ces dernières années. Il y a trente ans, à l'hôpital, il y avait surtout des Bretons, des Normands et des Antillais, dit Daniel Dalin, Martiniquais, agent hospitalier et syndicaliste CFDT de l'hôpital. Celui qui est aussi président du collectif DOM explique :

    « En plein boom économique, ces métiers n'intéressaient pas les autres. Au même moment, le taux de chômage aux Antilles était délirant : notamment parce que la coupe de la canne avait été automatisée. Ils ont organisé notre venue en France en promettant l'eldorado. »

     

    Puis, il y a eu des Portugais et des Espagnols « avec la même culture chrétienne ». Depuis, une dizaine d'années, des jeunes issus de l'immigration, d'origine africaine ou maghrébine, ont commencé à être embauchés à l'AP-HP.

    L'hôpital a toujours été un lieu de mixité, les nouvelles arrivées ne dérangent pas. Mais depuis quelques années, des tensions apparaissent et des clans se forment.

    Les Antillais râlent pendant le ramadan

    Le contexte économique est difficile. La restructuration de l'AP-HP crispe les relations. L'hôpital Louis-Mourier, par exemple, a découvert ce qui l'attendait en 2008. Depuis, l'hôpital a entamé sa fusion avec quatre autres établissements d'Ile-de-France, pour créer un pôle d'activité « aux compétences transversales ».

    Les départs à la retraite ne sont pas remplacés. De source syndicale, environ 160 postes ont disparu et il n'y a plus qu'un DRH pour 8 500 personnes. S'il y a un problème avec une fiche de paye, il faut aller à l'hôpital Beaujon.

    Daniel Dalin :

    « Alors, l'ambiance est tendue et le personnel se fout sur la gueule. »

     

    Au centre de long séjour de Louis-Mourier, les conditions de travail sont particulièrement difficiles. Pas un jour ne se passe sans un incident communautaire. Une infirmière du Cap-Vert engueule une Portugaise (lui rappelant les désastres de la colonisation). Une autre traite une infirmière de singe.

    Les aides-soignants d'origine maghrébine pestent contre les congés bonifiés des Antillais. Les Domiens s'énervent du rythme de travail amoindri de ceux qui font le ramadan.

    Des patientes ne veulent pas être soignées par des hommes

    D'autre part, côté patients, la laïcité est de plus en plus bousculée au sein de l'hôpital. C'est sans doute la cause de ras-le-bol numéro un, qui finit par se répercuter sur les relations entre les personnels d'origines différentes.

    Il y a des conflits avec des conjoints, qui ne veulent pas que leurs femmes se fassent soigner par une femme noire – par racisme – ou un homme.

    Un technicien se souvient d'être entré dans une chambre en néonatalogie pour réparer une ligne téléphonique. Un homme a caché le visage de sa femme et lui a demandé de partir. Il s'en est ensuite pris à l'infirmière qui lui avait promis qu'il n'y aurait aucune présence masculine dans la pièce.

    Christelle, cadre administratif de garde à l'hôpital, se souvient :

    « J'ai été confrontée à un couple musulman dont l'épouse était en crise d'éclampsie, son pronostic vital était engagé ainsi que celui de son enfant. Elle ne voulait pas se faire soigner par l'aide-soignant masculin qui était de garde à cause de son mari. J'ai dû expliquer longuement au mari qu'il y avait un risque de décès. Il a fini par entendre raison. »

     

    A la maternité, on voit arriver de plus en plus de femmes voilées des pieds à la tête, ce qui inquiète les infirmières, et « des Témoins de Jéhovah qui ne veulent pas de péridurale », explique une syndicaliste de la CGT.

    Une aide-soignante du service maternité :

    « Il y a une recrudescence du voile intégral chez les jeunes femmes. Cela nous met mal à l'aise, quand il faut leur demander de tout enlever. On trouve ça pas normal de ne pas savoir à qui on a affaire. Entre collègues, on en parle. »

     

    Tout le personnel rencontré pense que l'administration doit prendre ses responsabilités et imposer des règles claires. Isabelle Lévy, formatrice en hôpital, a écrit un livre sur le sujet. Elle pense que le non-respect de la laïcité entraîne un vrai ras-le-bol du personnel hospitalier et entrave de plus en plus le soin (des extraits de son livre sont souvent repris pas des sites FN).

    « L'euro nous a mis dedans »

    En repensant à la phrase de Christophe, on se demande si au sein de l'hôpital, le personnel antillais est particulièrement sensible aux idées de Marine Le Pen. Une aide-soignante guadeloupéenne du local CGT :

    « J'en parle avec des collègues de l'hôpital. C'est vrai, il y en a de plus en plus qui adhérent aux idées. Pas forcément au parti. Il se passe quelque chose.

    Moi-même, quand je suis en colère, j'y pense, certaines idées sur l'insécurité ou la sortie de l'euro me parlent. C'est l'euro qui nous a mis dedans. »

     

    Maryse, aide-soignante martiniquaise, toute petite avec un chignon grisonnant :

    « On entend beaucoup dire : “Il faudrait que Marine Le Pen passe pour six mois, pour faire le ménage et après elle pourrait laisser la place à quelqu'un d'autre.” Il y a un vrai mal-être, un ras-le-bol au sein de la communauté. Mais ce n'est pas propre à l'hôpital. Au contraire, les Antillais de l'hôpital sont plus tolérants. On a l'habitude d'être mélangés. Ici, les Antillais fêtent l'aïd par exemple. »

     

    Francette : « Je vais voter une sanction de la France »

    C'est finalement une infirmière de nuit de l'hôpital Corentin-Celton (Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine) de 57 ans, rencontrée quelques jours plus tard, qui nous parle de Marine Le Pen avec espoir. Mais elle n'est pas d'accord avec tout : elle ne pense pas, par exemple, qu'on puisse sortir de l'euro.

    Sa bouche tremble. Elle est scandalisée par le « gâchis » dont elle est témoin à l'hôpital. Elle considère que la Sécurité sociale est mal gérée : « On garde des jours et des jours des gens qui n'ont rien à faire dans les services. » Elle regrette qu'il n'y ait plus beaucoup d'Antillais à l'hôpital, le personnel a changé.

    Elle estime enfin qu'on ne peut pas « continuer à faire entrer des gens qui n'ont pas de quoi vivre et cassent les boîtes aux lettres » :

    « On en a marre d'être amalgamés avec eux alors qu'on est français. En 2007, j'ai voté Sarkozy. Cette fois, je vais voter une sanction de la France. On sera beaucoup à faire pareil. »

    Rue89 - 16/09/11

     

  • Libye: Sarkozy et Cameron accusés de colonisation

     La France tente de renforcer ses agents (en Libye) et la Grande-Bretagne à favoriser des figures politiques qui lui sont alliées, face à ceux qui tournent autour des Etats-Unis et du Qatar », a déclaré Moussa Ibrahim, le porte-parole de Mouammar Kadhafi après la visite de Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye jeudi.

     Au cours d'une intervention téléphonique sur la chaîne Arraï - basée en Syrie - le fidèle du Guide a déclaré que les deux hommes cherchent à « transformer la Libye en fief de l'Occident ». D'après lui, « la visite inaugure le projet de colonisation en Libye et constitue l'annonce officielle du début de son application ». Toujours selon ses dires, le chef d'Etat français et le Premier ministre britannique se dépêcheraient actuellement de « récolter les fruits de la chute de Tripoli » car ils redouteraient « l'arrivée de l'Amérique et d'autres Etats pour prendre leur part du gâteau ».

    La reconstruction du pays

    Si Mouammar Kadhafi demeure introuvable, la communauté internationale et le Conseil national de transition (CNT) ont d'ores et déjà entamé « l'après-Kadhafi ». Alors que le pays est entièrement à reconstruire, Nicolas Sarkozy et David Cameron ont profité de leur déplacement en Libye pour réaffirmer leur volonté de l'aider. « Vous avez voulu la paix, vous avez voulu la liberté, vous voulez le progrès économique, la France, la Grande-Bretagne et l'Europe seront aux côtés du peuple libyen », a en effet assuré le président français. Des propos qui n'ont pas convaincu Moussa Ibrahim. Celui-ci a même accusé les deux dirigeants de se comporter comme des vautours. « Ils se sont dépêchés de venir à Tripoli pour conclure des accords secrets avec les collaborateurs et les traîtres et mettre la main sur le pétrole et les investissements sous prétexte de la reconstruction », a-t-il ainsi déclaré.

    Actu France-Soir - 16/09/11

     
  • L'ONU veut la légalisation de l'avortement au Liechtenstein


    Les Liechtensteinois vont se prononcer dimanche lors d’un référendum d’initiative populaire sur la légalisation de l’avortement, mais le prince Alois, profondément attaché à la religion catholique, a annoncé qu’il opposerait de toute façon son veto à la loi.

    Le texte soumis au vote populaire prévoit la légalisation de l’avortement dans un délai de 12 semaines. Actuellement, l’avortement est interdit au Liechtenstein, et puni par une peine de prison d’un an, même s’il a été effectué à l’étranger. Le prince Alois du Liechtenstein, 43 ans, a d’ores et déjà averti qu’il userait de tous ses pouvoirs pour s’opposer au texte. Concrètement, il refusera d’y apposer sa signature, une formalité indispensable pour l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi.

    Le prince a expliqué son refus par une disposition du texte soumis au vote, qui prévoit une interruption de grossesse sans délai imposé, soit au-delà des 12 semaines, en cas de risque de handicap de l’enfant à venir. Le parlement du Liechtenstein et le gouvernement se sont aussi déclarés opposés au texte. Les initiateurs du projet ont relevé à l’appui de leur demande, que les pays voisins du Liechtenstein, la Suisse et l’Autriche, autorisent l’avortement. En outre, l’ONU a demandé à plusieurs fois au Liechtenstein d’adopter une telle loi”.

    source: Le Salon Beige

    ALTERMEDIA INFO - 16/09/11

  • Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 244

    Au sommaire de ce numéro :

     

    • International : Nicolas Sarkozy parade en Libye
    • Réponse aux accusations de Robert Bourgi
    • Le vif échange Jean-Marie Le Pen / Daniel Cohn-Bendit au Parlement européen
    • Crise financière : une sortie de crise est-elle encore possible ?
    • La rentrée politique de Marine Le Pen (Journées d’été, émission sur TF1)
    • Le contre meeting de l’UMP à Nice
    • Les attaques de Laurence Parisot (MEDEF) contre Marine Le Pen
    • Le premier débat des socialistes pour la primaire PS
    • Lyon/Justice : Bruno Gollnisch reprend ses cours à Lyon
    • Jean-Marie Le Pen en campagne : déplacements déjà annoncés à Bordeaux et en Arles

    NPI - 16/09/11

  • Alain Juppé échappe à la justice pour cause de voyage en Libye!

    Le voyage de communication de Nicolas Sarkozy en Libye était prévu depuis un certain temps, le président dans ses bagages a emporté les « grands hommes » de notre Etat : Alain Juppé et BHL ! Coup de chance pour Alain Juppé, ce voyage lui a permis d’éviter de comparaitre devant le Tribunal correctionnel de Paris comme ancien adjoint au Maire, Jacques Chirac !

    Le 15 septembre, Alain Juppé devait se présenter devant le Tribunal correctionnel comme ancien adjoint de Jacques Chirac dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Chirac, selon les médecins, ne peut se présenter en personne au tribunal, ce dernier est représenté par ses avocats. Mais voilà que c’est au tour d’Alain Juppé de sécher le tribunal, non pas pour cause de problème de santé mais pour cause de voyage en Libye.

    Les magistrats de la 11e chambre correctionnelle de Paris auraient pu reporter l’audition de l’ancien adjoint de Jacques Chirac, mais ils ont préféré purement et simplement abandonner l’idée de l’auditionner. Rappelons qu’Alain Juppé avait été condamné en 2004 dans le cadre de l’un des volets des emplois fictifs de la Ville de Paris…

    NPI - 16/09/11

     

  • Prières de rue à Paris, le spectacle continue!

    Lors de l’émission « Parole Directe » sur TF1, interrogée sur l’interdiction des prières musulmanes de rue organisées à grand coup de communication par le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Claude Guéant, force est de constater qu’encore une fois Marine Le Pen a vu juste.

    En effet, en octroyant une caserne aux associations cultuelles, le gouvernement a ouvert la voie à de nouvelles revendications. On apprend, au lendemain de l’émission, ce vendredi 16 septembre, que la disparition des prières de rue tant voulue n’est pas respectée : il y a toujours 200 fidèles qui prient sur leurs tapis dans le XVIIIe arrondissement de Paris dans le quartier de la Goutte d’or !

    Après des semaines de palabres, d’arrangements entre pouvoirs publics et imams, les autorités par la voix de Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur et des Cultes, nous avaient expliqué que les prières dans les rues étaient désormais finies à Paris.

    Ils étaient certains, l’imam de la rue Myrha et Claude Guéant, d’avoir trouvé le bon arrangement pour mettre un terme aux prières dans les rues. Les contribuables parisiens ont même mis la main à la poche pour la rénovation et l’aménagement d’une ancienne caserne, louée à 1,40 euros le mètre carré. Un record vu le prix du mètre carré dans la capitale… Tout ceci contrevenant et enterrant la loi centenaire de 1905 qui stipule que l’Etat ne peut reconnaître, ni subventionner aucun culte !

    A 14h00, à la Goutte d’Or, 200 fidèles sont venus prier dans la rue, malgré toutes les solutions soi-disant trouvées !

    NPI - 16/09/11

     

  • DSK admet qu'il a voulu "embrasser" Tristane Banon

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    (Cliquez sur la photo)

    Entendu par la police au sujet des accusations portées contre lui par la jeune femme, l'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn a nié la tentative de viol mais il a admis, pour la première fois, avoir essayé de l'embrasser et s'être heurté à un refus. 

    Entendu le 12 septembre par la police judiciaire parisienne à la suite de la plainte de Tristane Banon pour tentative de viol, Dominique Strauss-Kahn a livré, selon les informations de LEXPRESS.fr, un récit inédit qui marque un tournant dans cette affaire.  

    D'après lui, lors de l'entretien accordé à la journaliste en février 2003, il aurait tenté de l'embrasser pensant qu'elle était consentante. Tristane Banon l'aurait alors repoussé. DSK n'aurait pas insisté et la jeune femme serait partie, d'après lui, tout à fait normalement. 

    Cette version est très différente de celle de la journaliste. Interrogée par L'Express en juillet dernier, celle-ci décrivait une scène beaucoup plus violente: "Quand j'ai voulu m'en aller, il m'a attrapé la main puis le bras, je lui ai demandé de me lâcher, et c'est de là qu'est partie la bagarre. Il m'a tiré vers lui, on est tombés par terre et on s'est battus." La jeune femme évoquait aussi "les détails sordides, de ses doigts dans ma bouche, de ses mains dans ma culotte après avoir fait sauter le jean et le soutien-gorge sous mon col roulé".  

    Plus surprenant: la version de DSK diverge aussi de celle avancée dans le livre de son biographe "officiel", le journaliste Michel Taubmann. Dans Le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn (éditions du Moment ), Taubmann écrit en effet: "Quand je prononce le nom de Tristane Banon, le ton se fait plus grave. DSK dément totalement le récit de la jeune écrivaine et déclare en substance: "C'est complètement faux! La scène qu'elle raconte est imaginaire. Vous me voyez, moi, jetant une jeune femme à terre, et lui faisant violence comme elle le raconte? (...) L'entretien s'est déroulé normalement et, à son issue, j'ai passé un coup de fil à Michel Field afin qu'il lui accorde à son tour une interview. Quand j'ai appris qu'elle m'accusait d'agression, j'ai été stupéfait." 

    "Vous me voyez, moi, jetant une jeune femme à terre, et lui faisant violence comme elle le raconte?" 

    L'appartement du soupçon

    Avant d'entendre l'ancien patron du FMI, les enquêteurs ont souhaité obtenir des précisions sur le lieu de sa rencontre avec Tristane Banon. Cette dernière a décrit un appartement situé au 13, rue Mayet, à Paris (6e). Un appartement "quasi vide, blanc, et poutres apparentes, une machine à café, une table ronde, avec à droite de la partie salon, une bibliothèque vide et, tout au fond, une chambre avec un lit (...)". DSK lui aurait expliqué que "cet appartement lui était prêté par un ami souvent à l'étranger". Comme L'Express l'a révélé en août, cet "ami" est Alex-Serge Vieux, un ancien universitaire, spécialiste des nouvelles technologies, qui vit actuellement aux Etats Unis. 

    Ce proche de Dominique Strass Kahn, qui fut membre de son cabinet au ministère de Economie, avait loué l'appartement en question en 2003, DSK servant de caution auprès de l'agence immobilière. Alex-Serge Vieux, de retour des Etats-Unis, a, lui aussi, été entendu par la PJ la semaine dernière. Il a confié aux enquêteurs, qu'à l'époque, Dominique Strauss-Kahn connaissait des problèmes de couple avec son épouse, Anne Sinclair, et cherchait un endroit où loger quelque temps. A en croire Alex-Serge Vieux, DSK aurait bel et bien habité les lieux qui ne seraient donc pas, selon lui, une "garçonnière".  

    A la suite de ces auditions, le Parquet de Paris peut prendre plusieurs décisions. Il peut ordonner une confrontation entre Tristane Banon et DSK, nommer un juge d'instruction afin d'enquêter plus avant sur cette affaire ou classer purement ou simplement le dossier au motif que la tentative de viol ne serait pas établie. Dans ce cas, il peut estimer que les faits s'apparentent plus à une agression sexuelle qu'à une tentative de viol. Mais ceux-ci seraient alors prescrits.  

    16/09/11 

     

  • François VILLON (1431-1463 ?)

    Ballade des Dames du temps jadis

    Dites-moi où, n'en quel pays,
    Est Flora la belle Romaine,
    Archipiades, ne Thaïs,
    Qui fut sa cousine germaine,
    Echo, parlant quant bruit on mène
    Dessus rivière ou sur étang,
    Qui beauté eut trop plus qu'humaine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    Où est la très sage Héloïs,
    Pour qui fut châtré et puis moine
    Pierre Esbaillart à Saint-Denis ?
    Pour son amour eut cette essoine.
    Semblablement, où est la roine
    Qui commanda que Buridan
    Fût jeté en un sac en Seine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    La roine Blanche comme un lis
    Qui chantait à voix de sirène,
    Berthe au grand pied, Bietrix, Aliz,
    Haramburgis qui tint le Maine,
    Et Jeanne, la bonne Lorraine
    Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
    Où sont-ils, où, Vierge souvraine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    Prince, n'enquerrez de semaine
    Où elles sont, ni de cet an,
    Que ce refrain ne vous remaine :
    Mais où sont les neiges d'antan ?

     

     

  • Italie: les élèves étrangers ont augmenté de 400% en dix ans

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    (Cliquez sur la photo)

    14/09/2011 – 16h00
    ROME (NOVOpress) -
    Après l’Angleterre, c’est en Italie que de nouvelles statistiques attestent l’accélération de la substitution de population depuis dix ans. Entre l’année scolaire 2000-2001 et l’année scolaire 2009-2010, les élèves non-italiens ont augmenté de presque 400 % dans les écoles italiennes, passant de 147 406 à 673 000. L’augmentation s’est encore poursuivie durant l’année scolaire 2010-2011 où l’on a dépassé le seuil des 700 000 élèves étrangers (il s’agit des élèves soumis à l’obligation scolaire, jusqu’à 16 ans).

    Dans plus de 2000 classes, les élèves étrangers dépassent les 30% de l’effectif. L’augmentation est particulièrement marquée dans les villages de la campagne lombardo-émilienne et des Appenins tosco-émiliens, en Vénétie, et dans les banlieues des grandes villes, partout où se concentrent les familles immigrées. On compte désormais plus de 180 nationalités différentes dans les écoles italiennes.

    Ces chiffres sont d’autant moins suspects qu’ils sont publiés par l’association « Migrantes », fondée par la Conférence épiscopale italienne pour favoriser l’accueil des immigrés, sous le titre « Les élèves étrangers : une valeur ajoutée ». Le directeur général, Mgr Giancarlo Perego, appelle à cette occasion à mettre en place « un enseignement interculturel, pour reconnaître la valeur ajoutée que les élèves étrangers apportent à notre école ».

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [htt

  • L'Eglise lui refuse sa dernière messe

     

    Les dernières volontés de Jeanne Grégoire n'ont pu être respectées. Le prêtre qui a officié,  membre de la fraternité dissidente de Saint-Pie X, décline toute responsabilité.

    Les dernières volontés de Jeanne Grégoire n'ont pu être respectées. Le prêtre qui a officié, membre de la Fraternité sacerdotale de Saint-Pie X, décline toute responsabilité.

     SISSONNE (Aisne). Le curé de la paroisse de Liesse a refusé d'ouvrir les portes de l'église de Sissonne pour accueillir les funérailles d'une octogénaire. La défunte souhaitait une messe en latin. Impossible, selon l'évêché et le père Kerjean. L'office a eu lieu. Sur le trottoir et célébré par un prêtre jugé comme "renégat".

    À 3 h 20, le téléphone a sonné. Noël Grégoire s'est arraché au sommeil avec à l'autre bout de la nuit la voix de l'hôpital qui lui annonçait le décès de sa mère et, sans doute, qu'il fallait maintenant organiser la suite. C'était un vendredi, la semaine dernière. Jusque-là, triste mais banal. « On a appelé les uns et les autres. Mon frère du côté de Tarbes, ma sœur ici, l'autre près de Vendôme. J'ai commencé à demander des devis aux pompes funèbres le lendemain. »
    Quand il raconte ça, Noël, l'ancien ambulancier est dans la pénombre de sa salle de séjour, à Sissonne. Il y a un pot de sucre en poudre sur la table, un cendrier plein, un paquet de « News » à côté. Sous la fenêtre, quelques papiers de la mère. Jeanne avait 83 ans. Elle avait fait un accident vasculaire en début de semaine.

    L'Évêché absent


    Jeanne Grégoire avait laissé une feuille, rangée dans le tiroir d'une commode de sa maison. Écriture soignée, en tête majuscule. Un « CECI EST MON TESTAMENT » refermé par une signature discrète, trois ans plus tôt, « le 20 mars 2007 à Sissonne ». Quelques lignes pour demander « des obsèques religieuses selon les rites du missel romain de Saint-Pie V ». Jeanne voulait que son corps soit présent dans l'église, et que « la messe soit suivie de l'absoute et de la sépulture, comme de coutume ».
    Ça ne s'est pas passé du tout comme ça. « Mon frère de Tarbes a trouvé un prêtre du prieuré de Prunay. On a demandé à l'abbé Kerjean d'avoir l'église ouverte mais il a refusé. Alors, on a contacté le maire pour savoir si ça ne dérangeait pas que l'office se déroule à l'extérieur. Il nous a donné son accord. »
    Ce jour-là, il pleuvait. Une vingtaine de personnes de la famille et une trentaine de la commune ont assisté à la messe célébrée par le prêtre Girod. Le même nom que l'évêque de Soissons mais pas la même orthographe. L'office a été dit en latin et en français, « pour que les gens comprennent. Ça a bien duré une heure et demie ». Noël avait confectionné un panonceau avec une lettre explicative scotchée dessus et à côté, des feuilles en liasse, comme pour une pétition. Rozelyne Rouzé, Monique Lobjeois, la famille Tatin, Micheline Berthe et quelques autres ont écrit que c'était honteux, pas chrétien de laisser dehors une âme qui se voulait dans l'église.
    « Quand on nous a appelés, on est tout de suite entré en contact avec le diocèse et l'évêché », commente le prêtre Girod. « J'ai laissé un message le dimanche. Le lundi, j'ai eu quelqu'un, qui ne savait pas quoi répondre… mais jamais on ne nous a rappelés. L'évêché est resté aux abonnés absents. »

    En 2007, Benoît XVI a diffusé un texte, le motu proprio. Le latin, ça redevenait possible. Les évêques devaient y veiller et trouver des solutions. Quatre ans et depuis, quoi ?

    L'Union - L'Ardennais - 14/09/11

  • Le franco-israélien Arno Klarsfeld nommé à la tête de l'Office de l'immigration

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    Au temps de l'idylle - (Cliquez sur la photo)

    Après Catherine Pégard, l'ex-conseillère de Nicolas Sarkozy recasée fin août au château de Versailles, l'avocat Arno Klarsfeld a été nommé, mardi 13 septembre, président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) par décret présidentiel. Il remplace Dominique Paillé, un proche de Jean-Louis Borloo qui avait pris des positions critiques au sujet de la politique du ministre de l'intérieur, Claude Guéant, dont il dénonçait le "durcissement".

    Fils de Serge et Beate Klarsfeld, infatigables chasseurs de nazis, Arno Klarsfeld, 46 ans, s'est fait remarquer en tant qu'avocat lors de ses participations au procès de l'ancien milicien Paul Touvier, en 1994, puis à celui de Maurice Papon, en 1997, où il représentait l'Association des fils et filles de déportés juifs de France.

    Ancien compagnon de Carla Bruni, avec laquelle il avait officialisé sa liaison dans les pages de Paris Match, l'avocat médiatique se rapproche de Nicolas Sarkozy en 2005. Ce dernier, alors ministre de l'intérieur, le sollicite pour rédiger des rapports sur l'enseignement de l'histoire, la mémoire et la délinquance.

    En juin 2006, M.Klarsfeld est nommé médiateur national dans le conflit des familles étrangères en situation irrégulière menacées d'expulsion alors que leurs enfants étaient scolarisés. Il laissera plutôt un mauvais souvenir aux responsables associatifs qui le côtoient à cette époque.

    ECHEC AUX LÉGISLATIVES

    Jérôme Martinez, secrétaire général de la Cimade, association de défense des sans-papiers, se souvient: "La première fois qu'on l'a vu débarquer, c'était trois jours après sa nomination comme médiateur dans le dossier de régularisation des familles sans papiers en 2006. Il est arrivé au siège de la Cimade en rollers, suant, une bouteille d'eau sous le coude, mais aucun dossier. Il ne connaissait rien."

    Même critique de la part d'Armelle Gardien, militante du Réseau éducation sans frontières (RESF), à l'origine du mouvement de régularisation des familles ayant des enfants scolarisés. Selon elle, "au début de sa nomination comme médiateur, il était très empathique, puis, quand Nicolas Sarkozy a changé de ligne, il est devenu insensible à toutes les sollicitations".

    En décembre 2006, M.Klarsfeld est chargé de résoudre la crise provoquée par la mobilisation des SDF avec l'association des Enfants de don Quichotte. Partisan de M.Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, il se voit attribuer par l'UMP, aux élections législatives de juin, une circonscription dans le 12e arrondissement de Paris, où il échoue, face au PS, avec 44,1 5% des suffrages exprimés.

    Dans la foulée, il est récupéré à Matignon comme conseiller de François Fillon, pour lequel il écrit quelques notes sur des sujets de société. Il fait deux voyages en Haïti après le séisme de janvier 2010. En octobre de la même année, Arno Klarsfeld est nommé, au tour extérieur, conseiller d'Etat.

    15/09/11

  • Arno Klarsfeld est fier d'être bi-national

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    Le 26 décembre dernier nous signalions que Nicolas Sarkozy avait décidé de confier une “mission” après la polémique née autour de la loi du 23 février sur le rôle positif de la colonisation à un certain Arno Klarsfeld dont la famille s’est fait un nom dans “la chasse aux criminels de guerre nazis”. Lui même ayant joué un rôle dans le procès Papon où il représentait la Fédération française des fils et filles des juifs déportés de France.

    Nous indiquions de même que notre bel Arno était un bien étrange Français qui avait fait son service militaire dans … l’armée israélienne !

    Depuis, nous avons trouvé sur le site de l’agence de presse sioniste d’extrême droite Guysen Israël News l’entretien qui suit que nous publions non modifié (les gras sont de notre rédaction) :

    Brèves réflexions d’Arno Klarsfeld sous l’uniforme de Tsahal (Propos recueillis par téléphone par Ray Archeld pour Guysen Israël News, Jeudi 4 décembre 2003 à 00:20)

    GIN : Bonjour, Me Arno Klarsfeld. Notre photographe vous a surpris dans la rue en uniforme de Tsahal. Pourriez-vous faire partager aux lecteurs de GIN vos impressions et motivations ?

    AK: En tant que citoyen ayant la double nationalité, française et israélienne, je tenais par cet engagement à accomplir mon devoir, tout simplement.

    GIN : Vous servez maintenant dans une unité de Tsahal…

    AK : On peut accuser ma famille et moi même, de beaucoup de choses, sauf de ne pas être attachés à la défense de l’être humain, de la liberté et de la démocratie.

    Depuis le début de l’Intifada II, nous entendons et voyons dans de nombreux médias des accusations graves concernant Tsahal et Israël
    Certes, il y a peut être eu des bavures, regrettables, condamnables. Mais ces bavures doivent être resituées dans le contexte : Israël lutte pour sa survie depuis 55 ans, de plus son armée a une éthique remarquable,  ce qui est unique dans la région !

    Aujourd’hui je peux témoigner et affirmer qu’à tous les instants la démocratie, le respect de l’autre et de la vie sont des objectifs essentiels.
    Un autre point très remarquable : la haine est un sentiment banni des rangs de Tsahal.

    Oui, je suis fier de servir au sein de l’armée d’Israël.

    GIN : Maître, nous vous remercions.

    Photo : Daniel Cohen © 03/12/2003

    ALTER MEDIA INFO - 2 janvier 2006

  • Un sujet tabou: le coût de l'immigration clandestine en France

    Près de 4,6 milliards d’euros : c’est ce que coûte à la France, chaque année, l’immigration clandestine.

    Jean-Paul Gourévitch, consultant international, spécialiste de l’Afrique et des migrations, complète ses trois monographies précédentes rédigées pour l’association Contribuables Associés par une analyse de ce que coûte à l’État l’immigration irrégulière, un sujet jusqu’ici tabou.

    La France compte en métropole environ 550 000 immigrés clandestins (plus 131 500 en Outre-Mer) qui occasionnent à l’État un déficit de près de 4,6 milliards d’euros : 5 666 millions de dépenses, 1 077 millions de recettes provenant essentiellement des impôts, taxes et amendes.

    Les postes de dépenses les plus importants sont les soins de santé (662 millions, dont 630 pour l’aide médicale d’État), les coûts des retours et reconduites (788 millions), le travail illégal et l’emploi d’étrangers sans titre (1 745 millions), les coûts liés à l’économie informelle (1 562 millions).

    L’immigration irrégulière est proportionnellement plus coûteuse pour l’État que l’immigration légale. 4,6 milliards d’euros, c’est plus de 15% du déficit annuel généré par l’ensemble de la population d’origine étrangère (7,8 millions de personnes) que Gourévitch a estimé, en 2010, à 30,4 milliards. C’est aussi un très mauvais rapport recettes/dépenses puisqu’il s’établit à 19% alors que, pour l’ensemble de l’immigration, il était de 61,7%.

    La France est le pays européen le plus attractif pour les migrants irréguliers et le plus généreux à leur égard en matière de santé, d’éducation, de soutien social et de retours volontaires. Une reconduite sur cinq prononcées est réellement effectuée alors que garder les migrants irréguliers coûte 6 fois plus cher que les faire partir. Une  politique européenne commune à l’égard des migrants irréguliers ferait économiser à la France près d’un milliard d’euros par an.  À méditer, en ces temps de crise…

    Source Le Cri du contribuable - Juin 2011