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18/09/2009

Ahmadinejad met à nouveau en doute la réalité de l'Holocauste

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié l'Holocauste de "mythe", dans un discours vendredi à l'occasion d'une journée annuelle de solidarité avec les Palestiniens, réitérant des propos qui ont de nouveau suscité l'indignation à travers le monde.

"L'existence même de ce régime est une insulte à la dignité des peuples", a affirmé le président ultraconservateur en référence à Israël, l'ennemi juré de l'Iran.

"Les Occidentaux ont lancé le mythe de l'Holocauste. Ils ont menti, ils ont fait leur numéro et puis ils ont soutenu les juifs. Si vous prétendez que l'Holocauste est une réalité, pourquoi ne pas autoriser une étude?", a-t-il dit devant les fidèles qui scandaient "Mort à Israël" à l'université de Téhéran pour la journée Qods (Jérusalem).

"Le prétexte avancé pour établir le régime sioniste est un mensonge, un mensonge qui se base sur une allégation douteuse, une assertion mythique, et l'occupation de la Palestine n'a rien à voir avec l'Holocauste", a-t-il dit.

Selon lui, "les jours de ce régime (sioniste) sont comptés et il est sur le point de s'effondrer. Le régime est mourant".

 Le président iranien a déjà nié à plusieurs reprises l'ampleur et même la réalité de l'extermination des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et M. Ahmadinejad a prédit à de nombreuses reprises ces dernières années la disparition de l'Etat hébreu.

Ces déclarations ont été comme par le passé condamnées par les pays occidentaux.

"Les dénégations répétées du président Ahmadinejad sont détestables et reflètent l'ignorance. Il est très important que la communauté internationale se dresse contre cette vague d'insultes", a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband. "La coïncidence des commentaires d'aujourd'hui avec le début du Nouvel an juif* ajoute à l'insulte", a-t-il souligné.

La Maison Blanche a condamné comme des "mensonges" les propos "dénués de fondement, ignorants et haineux" du président iranien.

"Je rappellerai ce que le président a dit au Caire: nier l'Holocauste est dénué de fondement, ignorant et haineux", a dit Robert Gibbs, le porte-parole de Barack Obama, en faisant référence au discours du président américain à l'adresse du monde musulman.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a pour sa part estimé que le président iranien était "une honte pour son pays".

"Avec ses tirades insupportables, il est une honte pour son pays" et son "antisémitisme revendiqué doit être condamné collectivement", a ajouté M. Steinmeier dans un communiqué.

Paris a également condamné "avec la plus grande fermeté" des propos "inacceptables et choquants", a indiqué le porte-parole de la diplomatie française, Bernard Valéro.

*Roch Hachana

AFP. 18.09.09

 

 

 

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Viol de l'adolescente de 13 ans qui avait tué son bébé à coups de ciseaux: un suspect arrêté en Martinique a été écroué en France

L'homme, soupçonné d'avoir violé l'adolescente de 13 ans qui avait tué fin août son nouveau-né à Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) et interpellé la semaine dernière en Martinique, a été ramené mercredi en métropole et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

  Cet homme de 46 ans, de nationalité britannique et proche de la famille de l'adolescente, était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour viol sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité.

Recherché depuis que la jeune infanticide avait expliqué aux enquêteurs que sa grossesse résultait d'un viol, le suspect avait finalement été interpellé le 10 septembre en Martinique, où il était allé voir sa soeur.

Devant les enquêteurs, il avait contesté les faits lui étant reprochés, affirmant qu'il s'agissait d'une relation consentie,

Le 31 août, la jeune fille, qui avait eu 13 ans au mois de juillet, s'était enfermée dans la salle de bains de l'appartement familial à Chennevières-sur-Marne pour accoucher. Elle avait tué son bébé à l'aide de ciseaux aussitôt après l'accouchement, alors que sa famille se trouvait dans une pièce voisine et dit ne s'être aperçue de rien.

L'autopsie pratiquée sur le nouveau-né, qui était déjà mort à l'arrivée des secours et dont le corps portait des traces de lacération, avait confirmé la thèse de l'infanticide. Le nourrisson, une petite fille, a été frappé de 70 coups de ciseaux, selon les résultats de l'autopsie.

L'adolescente, hospitalisée après les faits, a été mise en examen le 7 septembre pour homicide sur mineur de moins de 15 ans et placée sous contrôle judiciaire. Elle devait être placée dans une famille d'accueil.

AFP. 18.09.09

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Affaire Giraud-Lherbier - non-lieu confirmé pour la tante de la comédienne Géraldine Giraud

Tante de géraldine Giraud.jpg
Marie-Christine van Kempen
Marie-Christine van Kempen n'est pas complice de l'assassinat de sa nièce Géraldine Giraud et de l'amie de celle-ci Katia Lherbier. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé mardi le non-lieu dont elle avait bénéficié en première instance dans l'enquête sur le double meurtre commis en 2004. 

La tante de
Géraldine Giraud avait été mise en examen pour "complicité d'assassinats" et écrouée en novembre 2005, puis remise en liberté en février 2006 avant de bénéficier d'un non-lieu prononcé par le juge de l'instruction de Sens (Yonne) chargé de l'enquête. Bien que privilégiée par les enquêteurs de la PJ d'Auxerre, mais aussi par la famille de l'acteur Roland Giraud, l'hypothèse d'une "séquestration-punition", commanditée par dépit amoureux par ce professeur de chant, et "qui aurait dégénéré", n'a finalement pas été retenue par la justice, faute de charges suffisantes.
  
Géraldine Giraud, une comédienne de 36 ans, et son amie Katia Lherbier, 32 ans, avaient disparu de leur domicile début novembre 2004. Les corps des deux jeunes femmes, qui avaient fait connaissance trois semaines auparavant dans la maison de Marie-Christine van Kempen à Sens, avaient été retrouvés le 9 décembre suivant, au fond d'un puisard dans la propriété de Jean-Pierre Treiber à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne). Ce dernier, un ancien garde-forestier, interpellé en possession des cartes bancaires des deux femmes le 23 novembre 2004, avait alors été mis en examen pour "enlèvements et assassinats" de Mme Giraud, fille de l'acteur Roland Giraud, et Mme Lherbier. Il est renvoyé devant les assises.
LCI.fr - 10 février 2009
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Le double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier date presque de quatre ans, et les enquêteurs manquent toujours aussi cruellement d'éléments de preuve. Le mobile, en particulier, n'est pas établi avec certitude. Crime crapuleux, dépit amoureux ? Cette dernière thèse avait notamment été mise en avant avec la découverte d'une lettre de Marie-Christine van Kempen, la tante de Géraldine Giraud, à l'attention de Katia Lherbier : "Ce fut une jolie rencontre. Je la garde belle dans mon coeur. (...) Nos chemins se séparent là pour l'instant", pouvait-on y lire. Marie-Christine van Kempen aurait-elle voulu tuer sa propre nièce et son ex-amante par vengeance ? Aurait-elle entraîné dans son projet le garde-chasse Jean-Pierre Treiber, qui est pour l'heure le principal suspect dans le double assassinat ? Cette théorie a trouvé un nouvel appui avec le témoignage, révélé par Le Parisien, de la propre ex-femme de ce suspect n°1 : Marie-Pascale Treiber.

S'il faut en croire le quotidien, c'est en juillet que l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber a contacté le juge d'instruction de Sens pour lui faire part d'un "souvenir" jusqu'alors occulté : une conversation sur l'homosexualité qu'elle aurait eu avec son mari en juillet 2004, soit quatre mois avant le double meurtre. Le garde-chasse lui aurait alors affirmé qu'il connaissait deux homosexuelles à Sens, une tante et sa nièce. Or, c'est dans le puits du domicile de Jean-Pierre Treiber que les corps de Géraldine Giraud et Katia Lherbier devaient être retrouvés.

Les aléas de l'affaire Giraud-Lherbier

Jusqu'alors, Marie-Christine van Kempen a toujours affirmé ne pas connaître le garde-chasse et ne l'avoir jamais rencontré. Ce nouveau témoignage pourrait donc fragiliser sa position et renforcer les soupçons à son égard. Mais comme le souligne Le Parisien, le souvenir de l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber survient de manière bien tardive. Surtout, elle et son ancien mari se sont séparés dans de très mauvais termes.

Ce témoignage vient surtout compliquer un dossier qui a déjà connu de multiples revirements et coups de théâtre. Déjà soupçonnée par les enquêteurs, Marie-Christine Van Kempen avait vu sa cave visitée par les enquêteurs qui y avaient trouvé des traces de chloroforme. Or la chloropicrine, gaz très toxique utilisé en guise d'insecticide et qui aurait servi à empoisonner les deux victimes, peut justement se décomposer en chloroforme. Mais les analyses des enquêteurs n'avaient finalement donné aucun élément probant.

Marie-Christine Van Kempen avait également été mise en cause par l'ancienne gérante d'un bar de Fontainebleau qui affirmait l'avoir vue dans son établissement en compagnie de Jean-Pierre Treiber et de son amie. Mais une autre, femme, Jordane, une voyante, ressemblant beaucoup à la tante de Géraldine Giraud, s'était manifestée par la suite dans le dossier car elle fréquentait régulièrement ce bar. Les enquêteurs sont aussi toujours à la recherche d'un complice, car ils estiment que Jean-Pierre Treiber n'aurait pu, seul, tuer les deux jeunes femmes et les transporter.

LCI.fr - 21 août 2008

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO Pourquoi ne fait-il pas son ramadan à Kaboul?

http://www.dailymotion.com/video/xaf4kl_rupture-du-jeune-...

Un discours écoeurant, très sarkösien, tout gluant de sucre et de miel... Comment s'abaisser davantage?

01:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Abandon des tests ADN: "une loi votée s'impose à tous" déclare Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale

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Bernard Accoyer (au centre)

«La force de la loi votée est un des principes d'une démocratie parlementaire et d'un État de droit.» Peu coutumier des déclarations fracassantes, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a manifesté mercredi sa vive réprobation après la confirmation par Nicolas Sarkozy de l'abandon des tests ADN pour les candidats au regroupement familial. Cette réforme, introduite par un amendement de Thierry Mariani, député UMP du Vaucluse, et reprise à son compte, bon gré mal gré, par Brice Hortefeux, alors ministre de l'Immigration, avait été adoptée par le Parlement dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration, promulguée en novembre 2007. Saisi par la gauche, le Conseil constitutionnel avait donné son feu vert au dispositif des tests ADN.

«La loi votée par le Parlement s'impose à tous», a affirmé Bernard Accoyer. «Une fois délibérée et adoptée par les élus de la Nation, elle doit être appliquée, a-t-il poursuivi, y compris par le gouvernement.» Le président de l'Assemblée a rappelé l'article 21 de la Constitution, qui prescrit que le premier ministre «assure l'exécution des lois». En droit, le gouvernement est en effet tenu d'élaborer les décrets d'application nécessaires à l'entrée en vigueur des lois adoptées par le Parlement.

La sortie de Bernard Accoyer illustre l'irritation des députés de la majorité à l'égard d'Éric Besson. Ceux-ci sont nombreux à juger désinvolte l'attitude du ministre de l'Immigration, qui avait annoncé dimanche qu'il ne signerait pas le décret d'application des tests ADN.

Mercredi, lors du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois apporté son soutien à Éric Besson. «Les tests ADN, ça ne sert à rien. C'est stupide», a déclaré le président de la République, selon des sources gouvernementales. «Éric, il faut calmer le jeu avec les députés, a ajouté le chef de l'État, selon un participant. On ne peut pas annoncer les choses brutalement comme ça. Avec François (Fillon), on rame ensuite pour corriger le tir.»

Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a aussitôt dénoncé «ce revirement» de Nicolas Sarkozy, en se demandant s'il était dû «à sa rencontre avec une certaine chanteuse italienne».

Le Figaro - 17.09.09

00:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

17/09/2009

Jean-Pierre Treiber, en cavale, écrit à l'hebdomadaire Marianne

Carte détenu Treiber.jpg
Jean-Paul Treiber actuel.jpg
Jean-Pierre Treiber, 47 ans

Accusé de l'enlèvement et des meurtres de Katia Lherbier et Géraldine Giraud, Jean-Pierre Treiber, qui s'est évadé de prison le 8 septembre dernier, a choisi d'écrire à Marianne pour clamer son innocence et exiger une instruction qui ne soit pas «à charge».

 
Depuis le 8 septembre, Jean-Pierre Treiber, évadé de la prison d'Auxerre, est en cavale. Il devait comparaître au printemps 2010 devant la cour d'assises de l'Yonne dans l'affaire du double meurtre, en 2004, de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier. Il y a eu, bien entendu plusieurs interprétations de cette évasion. Pour l'avocat des victimes, Maître Szpiner, elle accuse Treiber. Le défenseur de ce dernier, Me Eric Dupond-Moretti, dit exactement le contraire : «On peut dire aussi qu'il est innocent et désespéré, qu'il n'a plus confiance  dans la justice parce qu'il dit depuis longtemps qu'il est innocent et qu'il n'a  pas été entendu».

Jean-Pierre Treiber développe la même argumentation dans la missive qu'il a fait parvenir à Marianne en pleine cavale. Cette lettre a été postée le 14 septembre dernier du Jura (code postal 39880). Elle était accompagnée d'un mot destiné à Périco Légasse, journaliste de Marianne auquel elle était adressée en raison de ses «coups de gueule pour l'agriculture raisonnée», ainsi que de l'original de sa carte de détenu, n° 13855.

Nous publions cette lettre ci-dessous, dans laquelle Jean-Pierre Treiber clame son innocence, exige une instruction plus équitable. Il affirme en outre, et ce n'est pas le moins important, qu'il sera présent lors de son procès.

Nous avons décidé cette publication dans la mesure où la lettre apporte des informations sans pratiquer la moindre mise en cause ou dénonciation. Il va de soi que cette publication ne nous engage nullement auprès de l'accusé.  Nous avons bien entendu cherché à authentifier ces documents avant publication de cet article. Plusieurs éléments, dont les réponses dilatoires de l'avocat de Jean-Pierre Treiber, nous incitent à penser qu'il s'agit d'une véritable lettre du détenu évadé, comme l'indique sa carte de détenu à piste magnétique qu'il avait jointe au courrier pour attester de son identité.

Jean-Pierre Treiber, en cavale, écrit à Marianne
Lettre à votre journal,

Je ne me suis pas évadé, j'ai repris une petite partie de [ce que] les assassins, "les vrais" m'ont volé, car je ne supportais plus la détention, étant au bord du suicide, ce qui aurait arrangé les affaires des coupables et des personnes qui ont instruit cette affaire à charge contre moi. J'avais confiance en la justice mais je me suis trompé, on s'est acharné sur moi, sur mon entourage, en oubliant d'approfondir les relations de Géraldine.
Le juge n'a jamais démenti les accusations fausses colportées par la presse, j'ai été interdit de parloir avec ma propre famille pendant 2 ans, et sans explication m'a fait profiter d'un séjour d'un an à Fresnes !
On ne m'a jamais accordé la présomption d'innocence.
Aujourd'hui, je veux que le juge ou le procureur donne l'intégralité des photos prises à Château lors des perquisitions à mon avocat.
Je veux aussi la diffusion dans la presse des 2 portraits robot.
Cette lettre est un petit aperçu de l'injustice que je subis.
J'ai donc choisi cette solution d'évasion qui n'est pas la meilleure, mais c'est peut-être le seul moyen de me faire entendre avant le procès où je serai présent.

Treiber J-Pierre
Pour consulter la lettre originale, cliquer ici pour la première page  et là pour la seconde page.


Dernière minute, à 19h12 le 17/09/09 : Le badge de détenu a a priori été authentifié par la maison d'arrêt d'Auxerre. De même, l'écriture de la lettre ressemble fort à celle de J-P. Treiber (sous réserve d'expertise ultérieure, bien entendu), apprend-on de source proche de l'enquête.
Marianne2 - 17 septembre 2009

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Boulogne-sur-Mer: inceste et pédophilie

Boulogne pédophile.jpg

L’affaire réveille de vieux souvenirs que l’on aurait préféré oublier dans la région de Boulogne-sur-Mer et d’Outreau.
Un père soupçonné d’avoir violé ses deux filles pendant plusieurs années avec son frère et un couple d’amis, lors de séances filmées, a été interpellé et mis en examen la semaine dernière.

 
 C’est l’une des deux victimes, aujourd’hui majeure, qui a raconté récemment aux policiers le calvaire qu’elle avait subi avec sa soeur. Ces jeunes filles étaient âgées de 12 ans quand les faits ont commencé, subis jusqu'à leurs 17 ans. Mardi, Joël G., le père, un Boulonnais âgé de 41 ans, sans profession, a été interpellé à son domicile, dans un quartier populaire de la cité portuaire, ainsi que ses anciens voisins, un couple de sexagénaires, quelques rues plus loin. Au domicile de ces derniers, les enquêteurs de la police judiciaire de ont saisi des enregistrements vidéo et des photos, qui témoignent des violences sexuelles subies par les enfants.
Face aux images accablantes, le couple a reconnu les faits. Une pièce de leur modeste domicile, à la façade grise, aurait même été aménagée pour le
de ces films à caractère pédophile. Le père, « minimise sa participation, précise son Me Edmond Geneau, c’est un milieu socialement défavorisé ». Son frère, domicilié dans la région de Lens, a également été arrêté, soupçonné d’avoir violé les jeunes filles, mais à une autre période.
 Ces quatre personnes ont été mises en examen par un juge d’instruction de Boulogne pour « viols sur mineurs aggravés en réunion » et placées en détention provisoire.
Dans la rue Porte-Gayole, près de la vieille ville, où s’était installé Joël G. il y a un an, ses voisins décrivent un homme très bruyant, porté sur l’alcool. Cet homme de petite taille, déjà condamné par le passé pour actes de violences vivait seul dans son appartement. Il était père de 7 enfants, qu’il avait eus avec plusieurs compagnes. « Nous avons porté plainte à plusieurs reprises pour tapages nocturnes, mais en vain, il nous faisait vivre l’enfer toutes les nuits avec sa musique » déplore un riverain, néanmoins sous le choc d’apprendre son implication dans une affaire de violences sexuelles. « On n’avait pas besoin de cela dans le Boulonnais ! » ajoute une voisine.


Les images vidéo saisies par la police n’auraient pas circulé ailleurs que dans le cadre familial des agresseurs. Toujours marquées par le dossier d’Outreau, dont le réseau pédophile présumé a volé en éclats, les autorités judiciaires restent prudentes quand il s’agit de traiter ce genre de dossier. « Nous ne sommes pas dans le cadre d’un Outreau bis, précise un enquêteur. Les faits sont caractérisés, dans un cercle restreint, il y a des preuves matérielles. L’affaire a été traitée avec la plus grande diligence par le parquet. » Les deux victimes, aujourd’hui âgées de 18 et 19 ans, n’ont pu se débarrasser de l’emprise de leurs bourreaux que lorsqu’elles ont quitté le domicile familial à leur majorité. Même si elles faisaient l’objet d’un suivi éducatif, il n’y aurait pas eu de signalements pour violences sexuelles jusqu’à aujourd’hui selon un proche du dossier.
Les investigations vont se poursuivre pour tenter d’identifier d’autres victimes potentielles. « Sur les images vidéo, précise le procureur de Boulogne, Jean-Philippe Joubert, il y a les visages de deux autres filles que l’on ne connaît pas. »

Le Parisien - 17.09.09

18:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Obama abandonne le projet actuel de bouclier antimissile en Europe

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Obama le 17 septembre 2009

Les Etats-Unis ont décidé d'abandonner leur projet actuel de bouclier antimissile en Europe après avoir revu à la baisse la menace iranienne, au profit de ce que le président Obama a qualifié jeudi de "nouvelle approche" adaptée à des missiles de courte et moyenne portée.

Le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell, confirmant des informations révélées plus tôt par le Wall Street Journal, avait auparavant promis l'annonce d'"un ajustement majeur" du système de défense antimissile européen, qui prévoyait jusqu'ici le déploiement d'ici 2013 d'un radar en République Tchèque et d'intercepteurs de missiles balistiques de longue portée en Pologne.

La menace de missiles iraniens de longue portée n'est "pas aussi immédiate qu'imaginé auparavant", a indiqué jeudi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates pour justifier l'abandon du projet actuel.

"Le projet précédent reposait sur l'estimation selon laquelle l'Iran était déterminé à développer un programme de missiles à longue portée (ICBM)" mais "d'après les derniers renseignements, ils sont beaucoup plus concentrés sur le développement de capacités de courte et moyenne portée", a expliqué Geoff Morrell.

Washington compte en conséquence déployer en 2015 en Pologne et en République Tchèque des missiles SM-3, conçus pour détruire des missiles balistiques à courte et moyenne portée, dans le cadre de leur nouveau système antimissile, a expliqué M. Gates.

Le Pentagone s'est défendu de céder aux exigences de Moscou, qui s'est toujours dit farouchement opposé au projet.

Moscou a nié de son côté avoir conclu tout accord secret en échange de la décision américaine, que le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko, a qualifiée de "signe positif".

En Pologne et en République tchèque les réactions de déception ont été immédiates.

AFP. 17.09.09

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Bernard Henri-Lévy accompagne Hervé Morin en Afghanistan

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Le ministre français de la Défense Hervé Morin est arrivé jeudi à Kaboul pour une visite de 48 heures en Afghanistan, avant un prochain redéploiement des forces françaises dans l'est et alors que l'incertitude demeure sur l'issue de l'élection présidentielle.

Morin, accompagné de l'écrivain et philosophe Bernard Henri-Lévy, doit se rendre sur les trois "bases d'opérations avancées" occupées par les forces françaises, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul.

Il fera aussi une brève escale à Bagram, la base américaine qui accueille un détachement de drones français, au nord de la capitale afghane.

A deux jours de cette visite, Morin s'est prononcé contre un "départ précipité" des troupes françaises d'Afghanistan mais pour une "révision de la stratégie" de la coalition militaire internationale passant par des "objectifs" précis.

Quelque 3.700 militaires français sont engagés sur le "théâtre des opérations afghan", dont 3.000 en Afghanistan même. Au total, les forces internationales comptent quelque 100.000 soldats, dont plus des deux tiers américains.

 Le 1er novembre, le dispositif français sera officiellement redéployé avec le transfert de l'essentiel des troupes présentes à Kaboul sur les bases de Kapisa et de Surobi.

En 2002, Bernard Henri-Lévy avait signé un rapport sur la contribution de la France à la reconstruction de l'Afghanistan que lui avaient confié le président d'alors Jacques Chirac et son ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine.

Cette visite survient au lendemain de l'annonce des résultats préliminaires de la présidentielle du 20 août. Le président sortant Hamid Karzaï, installé au pouvoir par la communauté internationale il y a huit ans, après la chute du régime des talibans, est en tête, mais il ne peut être proclamé réélu officiellement tant que les enquêtes sur des fraudes apparemment massives en sa faveur n'ont pas abouti.

AFP. 17.09.09

Bernard-Henri Lévy ou Bernard Henri-Lévy? Il est né Bernard Lévy à Béni Saf en Algérie le 5 novembre 1948.

17:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17)

Kaboul: 16 morts dont 6 soldats italiens de l'Otan

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Soldats italiens près des corps de leurs camarades
(Cliquez sur la photo)
Six soldats italiens et 10 civils afghans ont été tués jeudi à Kaboul dans un attentat des talibans contre les troupes de l'Otan, nouveau coup porté aux efforts de stabilisation de la communauté internationale au moment où l'Afghanistan s'enfonce dans la crise politique née des soupçons de fraudes massives à la présidentielle.
En milieu de matinée, un kamikaze a précipité sa voiture piégée contre un véhicule blindé léger italien, sur l'une des artères les plus fréquentées de la capitale afghane.

Les talibans ont aussitôt revendiqué cet attentat parmi les plus meurtriers visant les forces internationales en huit années de guerre.

L'attaque a eu lieu à environ 1,5 km du centre ville mais l'explosion a secoué tout Kaboul et ouvert un impressionnant cratère dans la chaussée, ont rapporté des journalistes de l'AFP.

Rome a rapidement confirmé que six soldats d'une unité de parachutistes engagés dans la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan avaient péri, et Kaboul a annoncé la mort de dix civils afghans.

Ce nouvel attentat survient alors que les fraudes apparemment massives qui retardent les résultats de la présidentielle du 20 août embarrassent les Occidentaux.

Selon les experts, ils sont tiraillés entre la nécessité de conserver une certaine crédibilité et légitimité au sortant Hamid Karzaï --qu'ils ont installé au pouvoir il y a huit ans et qui est largement en tête des suffrages du 20 août--, et les difficultés qu'engendrerait l'organisation d'un second tour face à des talibans revigorés, qui ont juré de perturber le processus électoral.

Car les opinions publiques de la quarantaine de pays engagés dans la force de l'Otan, Etats-Unis en tête, sont de plus en plus rétives à l'engagement de leurs soldats dans le bourbier afghan et 2009 est déjà de très loin l'année la plus meurtrière pour les troupes étrangères.

M. Karzaï a démenti jeudi qu'il y ait eu des "fraudes massives", les jugeant simplement "mineures".

Mercredi, la Commission électorale lui a donné la majorité absolue des suffrages avec 54,6%,, devançant largement son principal rival Abdullah Abdullah (27,8%).

Mais il ne peut être proclamé officiellement réélu qu'au terme des enquêtes sur des centaines de milliers de bulletins frauduleux qui, si une part importante sont invalidés, pourraient le pousser à un second tour.

Mercredi, les observateurs de l'Union européenne ont assuré qu'environ 1,5 million de bulletins étaient "suspects", soit près d'un sur quatre, la grande majorité en faveur de M. Karzaï. L'UE a également promis de ne pas "se faire la complice d'une tentative de fraudes massive".

"Il faut que les enquêtes soient équitables et sans ingérence", a rétorqué M. Karzaï, une vingtaine de minutes avant que l'explosion ne secoue Kaboul.

Les talibans ont multiplié ces derniers mois les attentats suicide au coeur d'une capitale ultra-sécurisée, signe de l'intensification et de l'expansion géographique de leur insurrection malgré la présence de 100.000 soldats étrangers, dont plus des deux tiers américains.

AFP. 17.09.09

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"Vous êtes une prof de merde!" - Assimilables?

Ancienne enseignante, Charlotte Charpot décrit une école en perdition dans un témoignage cru.

Elle est jeune, femme et ex-professeur de lettres. Charlotte Charpot, 28 ans, sort jeudi en France un livre qui a déjà fait un tabac en Belgique : Madame, vous êtes une prof de merde (Les Éditions de l'Arbre), une insulte lancée en plein cours par une de ses élèves. Recyclée depuis peu dans une société de courtage à Bruxelles, elle décrit crûment l'univers scolaire fait d'incivilités qu'elle a pratiqué pendant six ans dans des collèges français puis belges.

Parachutée pour sa première affectation dans la banlieue de Nîmes, il y a six ans, rien ne lui a été épargné : les élèves qui défèquent derrière les portes, les enfants battus par leurs parents, les caillassages de voiture et l'indifférence de sa hiérarchie. «Ce qui est le plus terrible, c'est le "choc des cultures", la misère et la tristesse qui suintent, l'absence totale de sourires sur le visage des enfants. Je suis allée travailler dans un ghetto alors que je ne viens pas de ce milieu et le décalage a été immense», explique-t-elle au Figaro.

Peu avant de démissionner, à Bruxelles, elle découvre un établissement «encore pire» où les élèves hurlent et brisent ses lunettes avec une pièce de monnaie. «Trois jours après la rentrée, je me suis fait traiter de pute, j'ai failli prendre la porte en plein visage et ils se sont mis à lancer des craies», raconte-t-elle.

Elle décrit un climat de tension dans les établissements, un manque de reconnaissance du travail accompli, des réformes ministérielles «incessantes et incohérentes» tant en France qu'en Belgique. Plus largement, elle s'intéresse à ce que signifie être professeur de lettres aujourd'hui, devant un public «acculturé». Elle s'inscrit dans cette tradition des professeurs au bord de la crise de nerfs qui font régulièrement le bonheur de l'édition française : Cécile Ladjali, Mara Goyet, Véronique Bouzou, Fanny Capel, Jean-Paul Brighelli, Cécile Revéret, François Bégaudeau, Sophie Audoubert et tant d'autres, moins médiatisés.

 Une matière dépréciée

 Pourquoi ces professeurs de lettres sont-ils toujours, avec quelques professeurs de langues, tel Christian Muzyk, les plus enclins à faire part de leur désarroi ou à dénoncer une école en perdition ? Sans doute parce qu'ils sont les plus formés à manier le verbe mais aussi parce qu'ils sont les plus en souffrance : en première ligne pour vérifier la baisse du niveau d'orthographe de leurs élèves, ils sont paradoxalement censés leur inculquer l'art de bien écrire. Leur discipline, qui a longtemps été perçue comme le sommet de l'édifice scolaire, est aujourd'hui dépréciée. Les choix d'orientation littéraires sont aujourd'hui des deuxièmes choix, les meilleurs élèves se dirigeant vers les filières scientifiques. «Les disciplines littéraires sont parmi les plus touchées par le phénomène de la perte de sens», confirme le philosophe de l'éducation, Marcel Gauchet. L'enseignement de la langue et de la littérature est d'ailleurs un de ceux qui suscitent le moins chez les élèves «l'envie de découvrir et d'apprendre», selon une enquête de la Sofres datant de 2003. «Beaucoup de professeurs de lettres ont le sentiment d'appartenir à une sorte de clergé dans une Église qui se vide», renchérit François Dubet, sociologue à l'EHESS.

À ce sombre constat, s'ajoute le fait que près de la moitié des professeurs de lettres agrégés sont passés par une classe préparatoire aux grandes écoles, près d'un quart pour les certifiés. Pour cette fine fleur de l'élite littéraire qui a pensé pouvoir entrer à Normale sup, le choc est d'autant plus rude lorsqu'ils atterrissent en banlieue. Plus souvent qu'avant enfants de cadres et de classes moyennes, ils débarquent parfois dans l'univers de la banlieue comme Tintin au Congo, se désole François Dubet.

La plupart s'accrochent néanmoins. Tentée par une démission, Fanny Capel, auteur de Prof… et fière de l'être (éditions du Rocher), a décidé de reprendre le chemin de l'école et raconte son «bonheur d'enseigner» envers et contre tout. Elle se réjouit de ces «midinettes abreuvées à la bande FM» devenues «groupies du Cid» après avoir assisté à une pièce de théâtre. Sa liberté, affirme-t-elle aujourd'hui, c'est «l'absolue gratuité de l'acte d'enseigner la littérature»...

Le Figaro - 16.09.09

L'école, la curiosité intellectuelle, le désir d'apprendre, de respecter sa langue, de découvrir le monde, c'est toute une civilisation européenne millénaire qui ne peut pas être injectée de force à des jeunes à peine sortis du bled ... Assez d'utopies, messieurs et mesdames les profs de gauche! Vous ne récoltez que ce que vous avez semé pendant des décennies!

Vous avez voulu détruire l'école française tradionnelle: eh bien! elle est détruite! Allez enseigner le Cid dans les décombres!

09:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

JEUX - Crocodile

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Crocodile du Nil
Sur les bords du Nil, un crocodile avait attrapé un bébé. Sa mère le supplia de lui rendre l'enfant. Le crocodile lui répondit: "Si tu dis vraiment ce que je vais faire, je te le rendrai. Mais si tu mens, je le dévorerai."
"Mon dieu! s'écria la pauvre mère, tu vas le manger!"
"Hé! Hé! répondit le crocodile, je ne peux pas te le rendre car si je le faisais, tu aurais menti et dans ce cas, j'aurais le droit de manger le bébé!"
Qu'a répondu la mère, désespérée mais logique?
(Une énigme de Lewis Carroll)

09:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Un père a filmé pendant cinq ans le viol de ses filles mineures

Un père soupçonné d'avoir violé ses deux filles pendant cinq ans avec son frère et un couple de voisins, durant des séances souvent filmées, a été écroué la semaine dernière à Boulogne-sur-Mer  dans le Pas-de-Calais.

Le père, un Boulonnais de 41 ans, son frère de 49 ans habitant Lens, et un  couple de voisins du père âgés d'environ 60 ans, ont été interpellés  simultanément le 8 septembre. La police a notamment retrouvé à leur domicile des cassettes, CD et DVD avec  des photos et films de scènes sexuelles où l'on reconnaît les deux victimes,  âgées de 12 à 17 ans au moment des faits.

Les quatre violeurs présumés ont été mis en examen au terme de leur garde à  vue pour "viols sur mineurs aggravés en réunion". Ils ont été placés en  détention provisoire. D'après l'hebdomadaire La Semaine dans le Boulonnais, qui a révélé l'affaire  mercredi, une pièce avait été spécialement aménagée dans l'appartement des  voisins pour accueillir et filmer ces scènes pédophiles.

 "Certains ont avoué les faits", a reconnu Me Edmond Geneau, avocat d'un des suspects, cité par l'hebdomadaire. Selon une source proche de l'enquête, les pédophiles présumés sont issus d'un "milieu social défavorisé".

L'enquête a démarré fin décembre 2008, alors que les deux filles,  aujourd'hui majeures, étaient placées dans des familles d'accueil après des  enquêtes sociales. Elles ont déposé plainte l'une après l'autre fin décembre et  début janvier.

LCI.fr - 16.09.09

01:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

"L'ONU accuse Israël (et le Hamas!) de crimes de guerre"

Gaza femmes dans décombres.jpg
Femmes palestiniennes dans les décombres de Gaza 
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Israël rejette les conclusions de ce rapport, jugé «partial», sur son offensive à Gaza l'hiver dernier. Le Hamas, de son côté, demande à ce que les dirigeants israéliens soient jugés devant la Cour pénale internationale.

«Des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité, ont été commis par les forces armées israéliennes». C'est ce qu'affirme le juge Richard Goldstone, qui présentait à New-York le rapport d'enquête de l'ONU sur l'offensive militaire de Tsahal à Gaza l'hiver dernier, qui a fait 1.400 morts du côté palestinien et 9 du côté israélien.

Le Hamas, de son côté, se serait lui aussi rendu coupable des mêmes crimes en lançant des roquettes sur des cibles non militaires en territoire ennemi, a-t-il poursuivi.

Israël a «fait un usage disproportionné de la force» et «violé le droit humanitaire international», indique le rapport, qui compte 574 pages. Le gouvernement «ne s'est pas entouré des précautions nécessaires requises par le droit international pour limiter les pertes en vies humaines, les blessures occasionnées aux civils et les dommages matériels», développe-t-il.

Il cite notamment «les tirs d'obus au phosphore blanc sur les installations de l'UNRWA» [agence de l'ONU chargée des réfugiés palestiniens, ndlr], «la frappe intentionnelle sur l'hôpital Al-Qods à l'aide d'obus explosifs et au phosphore» et «l'attaque contre l'hôpital Al-Wafa». Ces attaques ont été lancées par Israël «avec l'intention délibérée de répandre la terreur parmi la population», conclut-t-il.

 

Le Hamas parle de légitime défense face à l'agression

 

Des accusations fermement réfutées par Israël qui, mercredi, a lancé une véritable offensive diplomatique contre ce rapport. «Nous mobiliserons nos amis à l'ONU, notamment les Etats-Unis et divers pays européens, pour que ce rapport soit purement et simplement enterré», a ainsi déclaré à la radio militaire le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon. Israël craint en effet qu'à l'initiative de pays arabes, ce rapport accablant soit soumis au Conseil de sécurité de l'ONU, et que dernier décide ensuite de le transmettre à la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye.

Une intuition qui se révèle déjà en partie vraie, puisque le Hamas a appelé mercredi la communauté internationale à traduire en justice les dirigeants israéliens pour «crimes de guerre». Le mouvement islamiste rejette toutefois les accusations de l'ONU le concernant, allant jusqu'à parler d'un rapport «malhonnête ». «La résistance du peuple palestinien relève de la légitime défense. Cette résistance est légitime et garantie par la loi internationale et elle est menée en réaction à l'agression israélienne», a ainsi estimé le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, dans un communiqué». L'armée israélienne s'est servie de la moitié de son aviation et a mobilisé plusieurs unités terrestres et maritimes pour semer la mort à Gaza pendant 20 jour sans interruption », a-t-il argué. «Par conséquent, il ne faut pas mettre sur le même plan le droit à la légitime défense d'un peuple sous occupation et une force d'occupation».

Dans une première réaction, les Etats-Unis ont affirmé mercredi être «préoccupés par certaines recommandations» du rapport, tout en réclamant davantage de temps pour l'étudier. «Nous étudions le rapport avec soin (...) A la première lecture, nous sommes préoccupés par certaines de ses recommandations», a dit, sans autre précision, un porte-parole du Département d'Etat.

Le Figaro- 16.09.09

00:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Sarkozy a la "certitude" que l'Iran a un programme nucléaire militaire

Le fait que "l'Iran travaille aujourd'hui sur un programme nucléaire" militaire est "une certitude pour tous nos services secrets", a prétendu mardi 15 septembre le président français Nicolas Sarkozy, lors d'une rencontre avec des députés, selon des participants.
 
 "On ne va pas laisser l'Iran se doter du nucléaire" car l'Iran, "c'est aussi le problème d'Israël", a ajouté Sarkozy lors cette réunion au palais de l'Elysée, cité par des participants à la rencontre.
 
Sarkozy "ne serrera pas la main de quelqu'un (le président iranien Mahmoud Ahmadinejad) qui veut rayer "Israël" de la carte". "Mais j'ai dit en même temps à (Benjamin) Netanyahu (le Premier ministre israélien) qu'"Israël" doit arrêter sa politique folle de colonisation", a-t-il ajouté.
 
 
L'Iran assure se livrer à l'enrichissement d'uranium à des fins uniquement civiles. Et nie vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de ce programme civil, comme l'en accusent "Israël" et les Occidentaux.
Alterinfo - 16 septembre 2009

00:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

L'appel d'Hitler aux réfugiés juifs

Le Daily Telegraph est un bon vieux journal conservateur britannique, un temps propriété avec le Jerusalem Post de Conrad Black. En fait je ne suis pas sûr que ce soit vraiment un bon journal mais il est à coup sûr ancien puisqu’il a été fondé en 1855.

Une longue histoire pour ce quotidien qui a donc vécu les deux conflits mondiaux. Ce journal possède des archives impressionnantes dont il fait tantôt profiter son lectorat.
Ainsi, la dépêche que je vous propose a-t-elle 70 ans, parue initialement le 14 septembre 1939, 11 jours après les déclarations de guerre française et britannique contre l’Allemagne.
Et ce qu’on y lit est d’une brièveté bien intéressante, de nature au minimum à nous amener à nous poser quelques questions.

Et à nous dire que l’histoire de cette période reste encore largement à écrire...

Et que c’est la condition pour que les morts reposent en paix et que leurs fantômes ne viennent plus hanter les vivants.

Adolf Hitler appelle les Juifs et les autres réfugiés qui ont fui l’Allemagne à rentrer pour l’aider.
Article publié pour la première fois dans le Daily Telegraph du 14 septembre 1939

Des affiches placées dans le consulat allemand à Anvers demandent instamment aux médecins, ingénieurs et autres techniciens de nationalité allemande, peu importe leur race, de rentrer au pays et de travailler à nouveau pour l’Allemagne.
Les affiches promettent que les biens confisqués à ces réfugiés leur seront restitués s’ils rentrent.
Les Belges interprètent ces annonces comme la reconnaissance par l’Allemagne d’une sévère pénurie d’experts techniciens. - BUP
 Alterinfo - 16 septembre 2009


00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

16/09/2009

VIDEOS Massacre de Sabra et Shatila

http://www.dailymotion.com/video/x3ubog_1982massacre-de-s...

http://www.dailymotion.com/video/x3ynpu_sabra-et-chatila-...

23:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Massacre de Sabra et Shatila le 16 et 17 septembre 1982

Sabra et Shatila 16-17 sept.jpg
Exemple des images découvertes par ceux qui entraient dans le camp le 18 septembre, au lendemain du massacre
Les personnes assassinées étaient des hommes âgés, des femmes et des enfants. Un massacre avait eu lieu. Le nombre de morts était estimé à plusieurs milliers.

Que s'y était-il produit ? Qu'est-ce qui avait pu provoquer ce type de massacre inhumain ? Qui avait fait cela ?

C'étaient les questions qui ponctuaient le silence du matin après que le massacre se soit arrêté. On se pose encore aujourd'hui ces questions, plus de deux décennies après les événements.

Pour essayer de répondre à ces questions, relisons une nouvelle fois l'histoire :

Le 6 juin 1982, l'armée israélienne a envahi le Liban dans ce qu'elle a décrit comme étant des "représailles" pour la tentative d'assassinat sur l'ambassadeur israélien à Londres, Argov, le 4 juin. L'invasion, appelée ensuite "Opération Paix en Galilée", a progressé rapidement.

Le 18 juin 1982, Israël avait cerné les forces armées de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) dans la partie occidentale de la capitale libanaise. Un cessez-le-feu, négocié par l'envoyé des Etats-Unis, Philip Habib, a eu comme conséquence l'évacuation de l'OLP de Beyrouth le 1er septembre 1982.

Le 11 septembre 1982, le ministre de la défense israélien, Ariel Sharon, l'architecte de l'invasion, a annoncé que "2.000 terroristes" étaient restés à l'intérieur des camps de réfugiés palestiniens autour de Beyrouth.

Le mercredi 15 septembre, le lendemain de l'assassinat du chef de la milice phalangiste alliée des Israéliens et président élu libanais, Bashir Gemayel, l'armée israélienne a occupé Beyrouth-Ouest, "encerclant et bouclant" les camps de Sabra et Shatila, où vivaient des civils libanais et palestiniens. Israel a justifié son initiative dans Beyrouth-Ouest par un besoin de maintenir l'ordre et la stabilité après l'assassinat de Gemayel.

Cependant, plusieurs jours plus tard, Ariel Sharon a déclaré à la Knesset, le parlement israélien : "Notre entrée dans Beyrouth-Ouest était destinée à faire la guerre contre l'infrastructure laissée par les terroristes."

L'armée israélienne a alors désarmé, dans la mesure où elle le pouvait, les milices anti-Israéliennes à Beyrouth-Ouest, alors qu'elle a laissé ses armes aux milices phalangistes chrétiennes de Beyrouth.

A midi, le 15 septembre 1982, les camps de réfugiés étaient complètement encerclés par des tanks et des soldats israéliens, qui ont installé des points de contrôle aux endroits stratégiques et aux carrefours autour des camps afin d'en surveiller toutes les entrées et les sorties.

En fin d'après-midi et toute la soirée, les camps ont été bombardés.

Le jeudi 16 septembre 1982 vers midi, une unité d'environ 150 Phalangistes armés (c'est ce que prétend Israël) est entrée dans le premier camp.

Pendant les 40 heures suivantes, les membres de la milice phalangiste ont violé, tué et blessé un grand nombre de civils non armés, dont la plupart étaient des enfants, des femmes et des personnes âgées à l'intérieur des camps encerclés et bouclés. L'estimation des victimes varie entre 700 (chiffre officiel des Israéliens) et 3.500.

Les victimes et les survivants des massacres n'ont jamais eu droit à une enquête officielle sur la tragédie, puisque la Commission Kahan d'Israel n'avait pas de mandat juridique et n'avait pas de pouvoir judiciaire.

Ce massacre est considéré comme le seul massacre sanglant de l'armée terroriste israélienne et il revendique la participation d'alliés, mais on peut penser qu'il ne sera pas le dernier. En particulier, après ce que nous avons vu dans la dernière guerre israélienne contre le Liban.

Si les Américains ont préparé avec agitation l'anniversaire du 11 septembre, beaucoup d'habitants du camp de Shatila et de son voisin plus petit Sabra ont redouté la date importante de samedi qui marquera 24 ans de souffrance et d'enquête futile de la justice.

Pour les Palestiniens, ce sera certainement un rappel bien loin des cérémonies de New York et de Washington où les responsables américains ont dit au monde que leur fameuse puissance militaire allait s'assurer que la justice pour les victimes triompherait du mal quel qu'en soit le prix.

Les survivants palestiniens des massacres de 1982 se réuniront probablement pour entendre des discours à l'endroit où leurs proches ont été enterrés dans des fosses communes : une parcelle vide et poussiéreuse signalée par un pathétique monument provisoire en parpaings.

Mais, le monde n'observera pas une minute de silence pour les victimes innocentes de Sabra et Shatila, ni de reportages au sujet des survivants et de leur existence malheureuse sur les lieux de ce crime horrible.
Alterinfo- 16 septembre 2009

23:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Rachid Ramda - attentats terroristes de 1995 à Paris - ouverture du procès en appel

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Evacuation des blessés - métro Saint-Michel - 25 juillet 1995
Croquis d'audience Rachid ramda algérien.jpg
Croquis d'audience - Rachid Ramda - 16 septembre 2009
(Cliquez sur les photos pour les voir en entier)

"Célibataire", "sans emploi" : l'islamiste algérien Rachid Ramda a réduit les présentations au strict minimum mercredi au premier jour de son procès en appel pour son implication dans les attentats de 1995 à Paris, dont celui de la station Saint-Michel (8 morts, 150 blessés).

L'accusé, qui a fait appel de sa condamnation à la prison à vie en 2007, ne devait être interrogé sur les faits qu'à partir de jeudi par la cour d'assises spéciale de Paris.

Profil aquilin encadré d'une barbe noire soigneusement taillée, Rachid Ramda, appuyé sur des béquilles en raison d'une entorse, s'est exprimé en arabe pour décliner son identité.

Arrêté le 4 novembre 1995 à Londres, il n'avait été extradé de Grande-Bretagne que dix ans plus tard, au terme d'une longue bataille de procédure.

Le 26 octobre 2007, il a été condamné à la prison à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, conformément aux réquisitions de l'avocat général qui avait demandé la peine maximale.

Un verdict que les victimes des attentats et leurs familles, venues en nombre pour l'ouverture de l'audience, espèrent voir confirmé en appel mais avec peu d'espoir d'en apprendre plus sur les faits. Plusieurs d'entre elles exhibaient devant la salle des assises les photos de leurs proches disparus.

Rachid Ramda, reconnu coupable en première instance de complicité d'assassinats et de tentatives d'assassinats pour l'attentat meurtrier du 25 juillet 1995 à la station Saint-Michel, et deux autres perpétrés en octobre de la même année aux stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay, faisant des dizaines de blessés, a toujours nié avoir financé les attentats pour le compte du Groupe islamique armé (GIA) algérien.

"S'il avait quelque chose à dire, il l'aurait déjà dit lors du premier procès, c'est un grand manipulateur et on se serait bien passé d'un second procès qui nous replonge dans ce drame", a confié avant l'ouverture de l'audience Mireille Glorion, dont la fille Sandrine, 24 ans, a été tuée dans l'attentat de Saint-Michel.

Toutes procédures confondues, il s'agira du dixième et certainement dernier procès lié aux attentats islamistes de 1995 à Paris.

Dernière occasion aussi pour la défense de faire valoir sa thèse d'une "manipulation" orchestrée par les services secrets algériens de l'époque, qui auraient délibérément mis les enquêteurs français sur de "fausses pistes" pour mettre hors jeu certains opposants après l'interdiction du Front islamique du salut (FIS) en 1992.

Les deux avocats de Rachid Ramda comptent cette fois s'appuyer sur les derniers développements de l'enquête sur la mort des sept moines de Tibehirine en 1996 en Algérie : l'hypothèse qu'ils aient été victimes de tirs d'hélicoptères militaires après leur enlèvement, et non de djihadistes, a été récemment avancée par l'attaché de Défense français à Alger à l'époque des faits.

"Les moines ont été enlevés cinq mois après le dernier attentat parisien, c'est un aspect qui n'a jamais été exploré dans le dossier Ramda", a avancé Me Anne-Guillaume Serre, l'un des avocats de l'accusé.

La défense ne pourra guère compter sur d'éventuelles révélations de Jean-Louis Debré, ministre de l'Intérieur à l'époque des attentats et aujourd'hui président du Conseil constitutionnel. Cité comme témoin, il a répondu qu'il ne pourrait se rendre disponible.

AFP. 16.09.09

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70 ans après, un don de tableaux indemnisé!

Une famille juive qui avait fait don en 1939 de trois tableaux de maîtres à la France pour obtenir, en vain, la nationalité française, vient d'obtenir réparation et sera indemnisée à hauteur de 1,37 million d'euros, a-t-on appris mardi auprès de l'avocate de cette famille.

Le principe d'une indemnisation a été accordé début août par la Direction des Musées de France au ministère de la Culture à Grete Heinz, 82 ans, citoyenne américaine et fille du donateur, a indiqué Me Corinne Hershkovitch citant une lettre du ministère en ce sens et confirmant une information parue dans Le Monde daté de mercredi.

Le ministère de la Culture n'a pu de son côté être joint...

L'histoire remonte à 1938 lorsque Friedrich Unger, industriel déchu de sa nationalité autrichienne parce que juif, vient en France avec sa famille et celle de son associé Otto Anninger. Il veut s'y installer, parlant français et admirant la France. Ses biens, dont sa collection de tableaux, sont bloqués en douane.

Décidé à s'installer à Aurillac (Cantal), l'industriel demande la nationalité française. Après plusieurs démarches, on lui fait comprendre qu'un "geste" serait bienvenu, indique l'avocate.

 M. Unger écrit alors qu'il serait "très heureux en sa qualité de Français" de faire don de trois toiles, une "Nature morte aux instruments de musique", de Pieter Claesz (XVIe), une "Nature morte aux fleurs" de Jan de Heem II (XVIIe) et "La famille de Darius aux pieds d'Alexandre" de Francesco Trevisani (XVIIIe), aujourd'hui au musée du Louvre.

La procédure de don s'effectue en un temps record. Le don est accepté le 4 avril 1939 par le directeur des Beaux-Arts, confirmé par décret présidentiel le 24 mai.

Le 7 septembre, l'industriel reçoit un refus à sa demande de naturalisation, "en raison de son irrecevabilité" car le délai de trois ans de séjour n'est pas accompli.

M. Unger, qui se trouvait alors à New York, y restera et fera venir sa famille et son associé. Lui-même demandera jusqu'à sa mort en 1954, puis ensuite son épouse, à récupérer les tableaux, étant devenus américains.

Sa fille, qui a repris le dossier, a accepté au fil de ses démarches le principe d'une indemnisation et voudrait que la "mémoire de son père" puisse être célébrée dans les cartels des tableaux, selon son avocate.

AFP. 15.09.09

 

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