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  • Vienne proteste auprès de l'ambassadeur d'Allemagne

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    La cathédrale de Cologne
    Suite aux violences d’extrême gauche et au comportement des forces de police lors de la manifestation qui aurait dû avoir lieu samedi à Cologne (Allemagne), l’ambassadeur allemand à Vienne va être officiellement convoqué par des autorités autrichiennes qui protestent contre le traitement réservé à leurs élus et diplomates présents sur place.

    Parmi les participants au rassemblement organisé par Pro Köln contre l’islamisation du pays et la construction d’une grande mosquée au cœur de la ville, étaient se trouvaient en effet Andreas Mölzer, député européen du FPÖ, ainsi qu’Harald Vilimsky, secrétaire général de ce parti et porteur d’un passeport diplomatique. Lorsque Vilimsky à présenté son passeport aux policiers allemands pour pouvoir circuler librement, ceux-ci lui ont vertement rétorqué : « dégage ! »

    Par ailleurs, des membres de Pro Köln ont été assiégés durant plusieurs heures dans les locaux de leur association par plusieurs centaines d’extrémistes sans que la police, présente sur les lieux, n’intervienne. Cette dernière a même à conseillé ironiquement aux assiégés de sortir, leur assurant qu’il « n’y aurait pas de problèmes ». Les organisateurs de la manifestation interdite ont décidé de déposer une plainte auprès du procureur de la République de Cologne contre le responsable de la police pour « séquestration » et « atteinte à la liberté de circulation ». Pro Köln va également déclencher une vaste campagne visant à obtenir la démission du chef de la police et contre le maire de la ville, le chrétien-démocrate Fritz Schramma a appelé à « l’intolérance contre l’extrême droite ».

    Entre 15 et 45 000 contre-manifestants de gauche et d’extrême gauche ont occupé Cologne pour empêcher le rassemblement de Pro Köln et ont servi de prétexte à la municipalité pour interdire celui-ci. La violence des extrémistes a frôlé le terrorisme puisque, dans la nuit de vendredi à samedi, une voie ferrée que devaient emprunter les membres de Pro Köln pour se rendre sur les lieux du rassemblement a été sabotée et qu’au moins une femme policier s’est fait arracher son arme de service.

    WIKIO - Blog de Yann Reddeker- 21 septembre 2008 

  • Manifestation "anti-islamisation" interdite à Cologne

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    COLOGNE, Allemagne (Reuters) - A la suite de quelques incidents entre militants de gauche et d'extrême droite, la police allemande a interdit une manifestation prévue samedi à Cologne "contre l'islamisation et l'invasion par l'immigration" de l'Allemagne et de l'Europe.

    "Le rassemblement a été interdit", a annoncé un porte-parole de la police, précisant qu'un policier avait été blessé dans les affrontements et que 3.000 membres des forces de l'ordre avaient été déployés dans la ville pour assurer la sécurité publique.

    Un porte-parole du groupe "Pro-Köln" ("Pro-Cologne"), à l'origine de cette manifestation, a fait part de sa "surprise" devant cette interdiction et a précisé qu'une conférence de presse serait organisée dans la journée.

    Quelque 40.000 personnes avaient manifesté contre le projet de rassemblement et bloqué plusieurs voies d'accès au centre-ville.

    Vendredi soir, des activistes d'extrême gauche ont lancé des pierres sur un bateau qui descendait le Rhin avec à son bord des partisans de cette manifestation anti-islamisation.

    Des extrémistes de gauche ont bloqué une voie ferrée entre l'aéroport et le centre-ville, par laquelle 150 militants nationalistes devaient arriver à Cologne.

    Les manifestants de gauche brandissaient des pancartes "Nazis hors de Cologne" et "Temples, synagogues, églises et mosquées, tout nous va".

    "Nous sommes ici pour sortir le "carton rouge contre le racisme", a expliqué le maire de Cologne, Fritz Schramma.

    Le mouvement "Pro-Köln" ("Pro-Cologne") avait invité l'ensemble des formations européennes partageant ses opinions à participer à ce rassemblement.

    Pro-Köln s'oppose notamment à la décision de la mairie de Cologne d'autoriser la construction d'une mosquée pourvue d'un vaste dôme et de minarets d'une grande hauteur.

    Le mouvement avait annoncé sur son site internet la venue du président du Front national, Jean-Marie Le Pen, du chef de file du parti autrichien de la liberté, Heinz-Christian Strache, ainsi que de membres du Vlaams Belang belge, toutes des formations d'extrême droite.

    Quelque 3,2 millions de musulmans vivent en Allemagne, plus de la moitié étant d'origine turque.

     

  • Les Talibans affirment avoir fait 29 morts français dans la nuit du 18 au 19 septembre

    Dans une dépêche publiée cette nuit par un site islamiste lié à Al-Qaïda, les Talibans affirment avoir infligé d’importantes pertes aux forces françaises en Afghanistan. Mais rien ne permet à l’heure actuelle de confirmer cette information de sources neutres. Il pourrait ainsi s’agir d’une intox.

    La dépêche souligne en effet que « les combattants de l’Emirat islamique d’Afghanistan (NDLR : les Talibans) ont tué, à 00h30 (dans la nuit du 18 au 19 septembre) vingt-neuf soldats français quand leur unité, soutenue par une couverture aérienne, a voulu prendre d’assaut la maison d’un chef local des Talibans à Ouzbine, dans la région de Sroubi, province de Kaboul ».

    Le document ajoute que « les Français ont été surpris par la forte résistance des Moudjahidins, et une bataille rangée a duré toute la nuit, jusqu’à l’aube, faisant 29 morts et plusieurs blessés dans les rangs français. Le chef local des Talibans est sain et sauf. Cependant, l’aviation de l’ennemi (NDLR : la coalition) a violemment bombardé deux localités voisines, faisant plusieurs victimes civiles, dont des femmes et des enfants. »

    Les Talibans rappellent que « c’est dans cette même région qu’une embuscade avait fait plusieurs morts dans les rangs français, en août dernier », et que « Paris avait reconnu 10 morts et 21 blessés ».

    nations - 21.09.08

  • Dati l'israélienne

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    Heureuse... avec les siens

    En déplacement au Proche-Orient, Rachida Dati ne mâche pas ses mots. La ministre de la Justice l'a affirmé dimanche en Israël, lors d'une conférence à l'Institut interdisciplinaire d'Herzlya, près de Tel-Aviv. «On ne discute pas avec le terrorisme, on le combat», a t-elle déclaré en ajoutant que «les Palestiniens doivent renoncer à la violence».

     Devant un auditoire de plus de 200 personnes réunies dans cette université privée, Rachida Dati a également souligné qu'«Israël doit traiter le peuple palestinien avec justice». Pour elle, «il n'y aura pas de paix au Proche-Orient sans égalité des peuples. La France veut y contribuer. La sécurité du peuple israélien passe par le dialogue avec le peuple palestinien.

    C'est l'avenir du monde qui est en jeu dans cette région» a-t-elle déclaré.

    Après s'être rendue plus tôt dans la journée au Mémorial de la Shoah de Yad Vashem, à Jérusalem-ouest, Rachida Dati devait déposer, dans la soirée, une gerbe devant le Mémorial d'Yitzhak Rabin, l'ancien Premier ministre assassiné par un extrémiste juif en 1995.

  • Qui paye la chorba du ramadan?

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    Seulement pour les musulmans...
    Une soixantaine de bénévoles de la communauté musulmane ont servi environ 700 repas gratuits aux plus démunis hier soir, dans sept villes du Mantois.
    C’est la quatrième année que six associations de quartier se mobilisent pour mener cette opération durant le mois du ramadan. Un grand repas réunissant 200 convives devait également se tenir hier soir sur la dalle du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie.
    Et ON interdit la soupe au cochon pour les Gaulois démunis!

  • Le rapport "secret" qui accable Paris à la veille du vote au Parlement...

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    A la veille d'un vote au Parlement sur l'engagement français en Afghanistan, Paris et l'Otan sont montés au créneau dimanche pour démentir l'existence d'un rapport «secret» affirmant que les soldats français étaient sous équipés lors de l'embuscade meurtrière d'août.

    La polémique sur les combats du 18 août (dix soldats français tués et 21 blessés par quelque 150 talibans dans la vallée d'Uzbeen, à l'est de Kaboul) a rebondi samedi avec l'annonce par le journal canadien Globe and Mail de l'existence d'un rapport «secret» de l'Otan selon lequel les Français avaient manqué de munitions et de moyens de communication, face à des rebelles bien équipés.


    L'Otan et les autorités françaises ont démenti, bien entendu, dimanche l'existence d'un tel document secret.

    «Je suis en mesure d'affirmer qu'il n'y a eu aucun rapport, ni de l'Otan, ni de l'Isaf (la force internationale en Afghanistan) sur ces événements», a affirmé à l'AFP le porte-parole de l'Alliance, James Appathurai.

    «L'Otan n'a aucun doute sur les capacités et l'entraînement des forces françaises», a-t-il aussi déclaré.

    «Il n'y a pas de rapport de l'Otan», a confirmé pour sa part le porte-parole de l'état-major français, le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, qui a fait état de «rumeurs».

    Mais il n'est pas impossible que l'annonce d'un tel rapport «secret», "qui n'a jamais existé", trouve son origine dans les auditions de soldats impliqués dans ces combats meurtriers, a-t-il expliqué.

    «On a recueilli des témoignages individuels, et partiels» de soldats sur cette embuscade, et ces témoignages ont pu provoquer des «rumeurs» qui ont ensuite pris la forme d'un «rapport secret», a-t-il dit à l'AFP.

    Il n'en a pas moins démenti les principales affirmations du Globe and Mail, à la veille d'un vote -attendu positif- lundi au parlement, sur la poursuite de l'engagement militaire français en Afghanistan (3.300 militaires engagés, dont 2.600 en Afghanistan même).

    Selon le journal citant le fameux rapport, les soldats français n'avaient pas suffisamment de balles ni d'équipement de communication. Ils ont été obligés d'abandonner le combat après seulement 90 minutes d'engagement, à court de munitions, poursuit le quotidien canadien de référence.

    Faux, répond le commandant Prazuck: «On a toujours été en mesure de répondre aux tirs des talibans. Dans des combats qui ont duré neuf heures, il y a eu réapprovisionnements, "par des navettes d'hélicoptères"», a-t-il ajouté.

    Selon le journal canadien, les soldats français n'avaient qu'une seule radio, qui s'est trouvée rapidement hors service, empêchant les soldats d'appeler leurs camarades au secours.

    Faux, explique le commandant Prazuck: «L'interruption des liaisons radio n'a duré que quelques minutes, lorsque le radio (le soldat portant l'émetteur-récepteur) a été tué».

    Dans son article, le journal canadien explique encore, sur la fois de ce «rapport», que les insurgés afghans étaient, eux, extrêmement bien préparés, accompagnés de tireurs d'élite, entraînés aux techniques de guérilla et équipés en balles incendiaires.

    «La précision de l'ennemi était très bonne», note le rapport cité par le journal.

    Le journal ajoute par ailleurs que les talibans se sont vantés auprès de l'un de ses journalistes avoir fait des prisonniers parmi les soldats français durant cette embuscade.

    Faux, affirme le commandant Prazuck: «Quatre corps de soldats ont été regroupés (par les talibans), mais il n'y a pas eu de prisonniers», a-t-il dit à l'AFP.
    "Regroupés" mais pas "prisoniers"! Le commandant Prazuck a le sens des nuances!
    Il cherche à étouffer le scandale, mais personne n'est dupe!  Nos soldats sont envoyés au combat MAL EQUIPES: pour eux, "les caisses sont vides"!
    Et les témoignages de ces militaires qui, eux, risquent leur peau, ne sont pas des RUMEURS! Ils disent la vérité, ceux ont vu la mort de si près.

     

  • Un démenti en forme d'aveu...

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    Patrouille française au nord de Kaboul le 25 août 2008

    L'Otan a démenti dimanche avoir formulé des critiques contre l'équipement et la préparation des soldats français envoyés en Afghanistan, mais a reconnu la capacité des talibans de mener des opérations d'envergure.

    "Nous n'avons aucune information indiquant que les forces françaises étaient sous-équipées", a affirmé à l'AFP le porte-parole de l'Alliance, James Appathurai.

    "L'Otan n'a aucun doute sur les capacités et l'entraînement des forces françaises", a-t-il insisté.

    Le quotidien canadien Globe and Mail a fait état samedi d'un rapport secret de l'Otan dénonçant le manque de munitions et d'équipements de communication de l'unité française tombée dans une embuscade meurtrière le 18 août en Afghanistan. Dix soldats ont été tués dans l'affrontement.

    "Je suis en mesure d'affirmer qu'il n'y a eu aucun rapport, ni de l'Otan, ni de l'Isaf (la force internatinale en Afghanistan) sur ces événements", a affirmé en début d'après-midi à l'AFP le porte-parole de l'Allliance.

    Selon le document cité par le Globe and Mail, les talibans avaient un équipement et une préparation bien supérieurs.

    L'unité de soldats français a été obligée d'abandonner le combat lorsqu'elle s'est retrouvée sans munitions après seulement 90 minutes d'engagement, affirme le quotidien canadien de référence citant ce rapport.

    Au contraire, les insurgés, eux, étaient extrêmement bien préparés, accompagnés de tireurs d'élite, entraînés aux techniques de guérilla et équipés en balles incendiaires, souligne-t-il.

    "La précision de l'ennemi était très bonne", note le rapport cité par le quotidien.

    Le porte-parole a reconnu que l'Otan était préoccupée par l'implication de combattants étrangers dans les opérations menées par les talibans en Afghanistan.

    "Nous nous demandons qui mène vraiment ces attaques", a déclaré M. Appathurai. "L'Otan est préoccupé par l'implication de combattants étrangers et d'Al-Qaïda, basés de l'autre côté de la frontière avec le Pakistan, avec pour conséquence une meilleure capacité pour mener des attaques contre les forces de l'Otan, et pas seulement contre les forces françaises", a-t-il expliqué. AFP.21.09.08

     

  • VIDEO Ceux qui ont porté plainte contre l'enseignant

    http://www.dailymotion.com/video/x6tfev_suicide-dun-professeur-accuse-de-vi_news

    Consternant...

  • "C'est quoi le patrimoine?"

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/09/20/les-eleves-d-un-college-du-93-a-la-decouverte-du-patrimoine_1097760_3224.html

  • Contre l'islamisation galopante

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    Le congrès anti-islamisation de Cologne se déroule sur trois jours du vendredi 19 au dimanche 21 septembre 2008. Cologne, située dans le land industriel de Rhénanie-Nord-Westphalie (NRW) est connue dans le monde entier pour son imposante cathédrale gothique.  330 000 immigrés en grande majorité turcs vivent dans cette agglomération  d’un million d’habitants. La récente décision de la municipalité de construire une gigantesque mosquée avec deux minarets de 55 mètres a suscité la réprobation d’une large majorité de citadins. Ces citoyens se sont réunis dans les associations patriotiques “Pro Köln” et “Pro NRW“.

     Pro Köln est l’organisateur du congrès anti-islamisation auquel participent des formations patriotiques et identitaires venues de toute l’Europe. Son site internet nous informe que “les mosquées jaillissent de terre comme les champignons, l’appel du muezzin et les foulards envahissent nos rues”. 150 hommes politiques et 1500 autres participants doivent assister aux conférences au cours desquelles sera lancée une pétition contre “l‘islamisation de nos villes“. Un des moments forts de ces trois journées est la grande réunion publique en plein air organisée sur l’immense place Roncalli le samedi 20 septembre à partir de 14 h 00.

    Parmi les ténors politiques européens, on note la présence de Filip Dewinter, député du Vlaams Belang et chef de file de l’opposition patriotique au conseil municipal d’Anvers (Antwerpen), Mario Borghezio, eurodéputé de la Ligue du Nord, Andreas Mölzer, eurodéputé du FPÖ et propriétaire de l’hebdomadaire “Zur Zeit“, Heinz-Christian Strache, député FPÖ de Vienne, Henry Nitzsche, député est-allemand (non inscrit) au Bundestag, Richard Barnbrook, conseiller municipal BNP du Grand Londres (GLA), Nicolas Bay, conseiller municipal MNR de Sartrouville …

    Richard Barnbrook devrait prononcer une importante allocution en plein air. Signalons que des membres de l’association Pro Köln étaient intervenus lors des réunions patriotiques “WRB”( rouge, blanc, bleu) du BNP en 2007. Le but de ces  trois journées de Cologne est de cimenter une alliance européenne contre l’islamisation galopante de nos sociétés occidentales.

    Bien évidemment dès jeudi les extrémistes communistes avaient déjà essayé de perturber une conférence préliminaire organisée à l’Hôtel de Ville de Cologne. Pour ces trois jours la police allemande a détaché des renforts supplémentaires chargés de contenir les éventuels agitateurs.

    Source Richard Barnbrook

  • VIDEO Thierry Meyssan à la TV russe le 12 septembre 2008 - extrait

    http://www.dailymotion.com/video/x6rbpr_thierry-meyssan-intervention-en-rus_news

  • Une exposition de la LICRA à la paroisse Saint Bonaventure à Lyon

    A la paroisse Saint Bonaventure à Lyon se tient une exposition de la LICRA, à l’intérieur même du sanctuaire !


    De nombreux panneaux expliquent que c’est l’Eglise qui est responsable de l’antisémitisme, qu’au Moyen-Age les chrétiens vivaient de préjugés et qu’ils s’adonnaient régulièrement à des pogroms et à d’autres actes antisémites à la sortie de la messe.

    Comment peut-on tolérer de tels propos à l’intérieur même de nos églises ?

    Ne nous laissons pas faire : manifestons notre mécontentement !!!

    Ecrivez ce que vous pensez de cette exposition :

    Au recteur du sanctuaire Saint Bonaventure :
    Le Père Roger Philibert :
    philibertroger@wanadoo.fr

    Au responsable de la communication du diocèse de Lyon :
    M. Pierre Durieux -
    directeur@communication-lyon.cef.fr
    Ne rien faire c’est laisser faire !! Agissez et faites circuler !!

    La présentation de l’expo est visible ICI

    Lien avec "Amitié judéo-chrétienne":  http://ajcf.lyon.over-blog.com/

    nations presse info - 20.09.08

  • Jean-Claude Martinez, candidat à la président du FN

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    Jean-Claude Martinez, député européen, est né le 30 juillet 1945 à Sète

    PARIS (AFP) — Jean-Claude Martinez, vice-président du FN, sera candidat à la présidence du Front National, à l'instar de Marine Le Pen et Bruno Gollnisch.

    "Si on fait des primaires ouvertes, je serai candidat pour le congrès du FN en 2010", a-t-il indiqué dans une interview au quotidien Aujourd'hui en France - Le Parisien de samedi.

    M. Martinez, professeur d'université, "propose un changement de fond: prendre acte de la mondialisation". "Ce serait un nationalisme d'ouverture, une nouvelle idéologie du FN", explique Jean-Claude Martinez qui sera également candidat "dans la circonscription du Sud-Ouest" aux élections européennes en 2009.

    Selon lui, Marine Le Pen est "une illusion médiatique" et Bruno Gollnisch "lui, est conservateur". "Il incarne un courant traditionnel proche de la grande bourgeoisie française" et "n'amènera pas le parti au sommet, à cause de son manque de charisme", estime-t-il.

    En cas de victoire de Marine à la succession de son père, Jean-Marie Le Pen, il explique qu'"elle sera candidate en 2012 à la présidentielle. Elle fera un maximum de 7%".

    Et, "dans quelques années, elle sera peut-être nommée secrétaire d'Etat dans un gouvernement UMP". "Après avoir rêvé d'un grand centre commercial, nous finirons comme le petit épicier du coin", prédit M. Martinez.

  • Manifestation à Paris contre la présence française en Afghanistan

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    PARIS (Reuters) - Plusieurs milliers de personnes - 2.000 selon la police - ont défilé à Paris entre la place de la République et celle de Clichy pour dénoncer la présence de troupes françaises en Afghanistan.

    Cette manifestation survient à deux jours du débat sur ce sujet prévu lundi à l'Assemblée nationale, qui fait suite à l'embuscade qui a coûté la vie à 10 soldats français le 18 août.

    "Troupes françaises hors d'Afghanistan", "Maintenant, tout de suite, retrait des troupes françaises", ont scandé les manifestants, parmi lesquels figuraient beaucoup de jeunes gens et de syndicalistes.

    "Ce n'est pas notre guerre, ce n'est pas la guerre du peuple français", a déclaré à Reuters Caroline Minacori, enseignante à Paris. "Nous sommes dans une période de crise où l'argent doit aller à l'éducation. Nous n'avons pas à envoyer des enfants pour servir de chair à canon."

    Comme elle, beaucoup de manifestants ont dénoncé le coût de la présence en Afghanistan pour les finances du pays.

    "Pas un euro, pas un homme, pas une arme pour la guerre", pouvait-on lire sur une banderole. "La guerre, c'est un milliard d'euros volés à l'école, à la santé, à la Sécu", indiquait une autre.

    "Cette guerre coûte des sommes folles alors qu'on n'a pas d'argent et qu'on nous demande toujours plus", a déploré Sophie, secrétaire à Pantin (Seine-Saint-Denis), en dénonçant "les massacres des populations civiles" en Afghanistan.

    Des dizaines de jeunes ont défilé derrière un panneau où l'on pouvait lire "Nous voulons étudier, pas nous engager."

    "Je suis fondamentalement pacifiste et pour moi cette guerre est indéfendable idéologiquement", a déclaré Timothée Poisot, étudiant de 21 ans.

    "On ne peut répondre à la barbarie par une autre barbarie", a ajouté le jeune homme venu manifester avec un drapeau arc-en-ciel symbole de paix.

    Selon un sondage BVA pour Orange et L'Express rendu public mardi, les Français sont à 62% opposés au maintien d'une présence militaire de la France en Afghanistan.

    Dès mars dernier, les deux tiers des Français désapprouvaient la décision du président Nicolas Sarkozy d'envoyer des renforts.

    Quelque 2.600 soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan.

  • Disparue depuis le 8 septembre

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    Virginie Foreau, 19 ans
    Avis de recherches

    Une famille vit dans l'angoisse à Marcq-en-Baroeul, une commune de la périphérie de Lille. Le 8 septembre, Virginie Foreau a quitté le domicile familial pour se rendre à Villeneuve-d'Ascq. Depuis, ses parents ne l'ont plus revue et sont sans nouvelles. Une enquête de police est actuellement en cours. Au commissariat de Marcq, on indique que cette disparition est effectivement inquiétante.

     

    Il est 9 heures en ce lundi 8 septembre. Virginie Foreau va prendre son poste dans un grand restaurant lillois, L'Écume des mers, où elle est commis de salle. À 10 heures, elle est sur place. À 11 heures, elle rentre chez elle : la période d'essai de son contrat (elle avait été embauchée le 26 août) n'a pas été concluante. Sa maman, Sylvie, prépare son dossier pour qu'elle puisse se rendre aux ASSEDIC, à Villeneuve-d'Ascq. À 13 heures, Virginie quitte le logis. Elle n'est pas reparue depuis.

    Au commissariat de police de Marcq-en-Baroeul, qui nous a contactés, l'on indique que l'inquiétude est de mise. Virginie est partie sans carte d'identité, ni carte bancaire, ni téléphone portable. Elle n'a pas de permis de conduire. Elle n'a pas non plus emporté de vêtements de rechange. La maman, qui nous a également contactés, ajoute que Virginie n'a pas un euro sur elle, juste son ticket hebdomadaire de transports en commun.

    Jeune fille sans histoires, personnalité calme, pas spécialement expansive mais facilement souriante, Virginie est l'aînée de trois enfants. Ce jour du 8 septembre, elle ne semblait pas spécialement secouée par la perte de son emploi. Sa mère précise : «  Elle était sans doute déçue, mais elle n'en faisait pas une catastrophe. »

    « Pas une fugue »

    Comment s'est-elle rendue à Villeneuve-d'Ascq ? «  Nous l'avons vue prendre la direction d'un arrêt de bus du quartier du Pont. À Lille, elle a dû prendre le métro. Mais elle n'est jamais arrivée aux ASSEDIC : j'ai consulté son dossier, sur l'Internet, il n'y a pas eu de mise à jour le 8 septembre ni les jours suivants. » Au total ni Sylvie Foreau ni son époux ne croient à une fugue : «  Elle n'avait pas de petit ami. Nous savons également qu'elle n'est pas allée chez sa grand-mère - qui m'aurait aussitôt prévenue - ou chez d'autres membres de la famille. En fait, on perd sa trace peu après sa sortie de la maison. »

     Les services de police lancent un avis de recherches. Ils prient toute personne qui l'aurait aperçue de bien vouloir prendre contact avec eux. Le jour de sa disparition, Virginie, 19 ans mais paraissant moins que son âge, portait un T-shirt rouge à manches longues orné du logo Estri, un jean bleu, une veste longue légère de couleur marron, et des mocassins marron avec de petites perles. Elle est mince, mesure 1,75 m, a les cheveux mi-longs châtain clair et les yeux marron. •

    PHILIPPE LEROUX  - LA VOIX DU NORD 20.09.08

    > Commissariat de police de Marcq-en-Baroeul, au 03 20 66 20 00.

  • Suicide d'un enseignant de 38 ans: quelques précisions sur les faits...

    Un professeur du collège César-Savart de Saint-Michel (Aisne) a mis fin à ses jours hier après avoir passé une journée en garde à vue. L'homme avait été entendu par les gendarmes parce qu'un de ses élèves l'avait accusé de lui avoir donné un coup de poing.

     

    Mardi, après le dernier cours du matin, un collégien de 15 ans monte sur son booster et rentre chez lui. Il est en retard, son père commençait à s'inquiéter. L'adolescent lui raconte alors que son professeur de physique l'a retenu après la fin du cours qu'il lui a donné un coup de poing pour avoir refusé de remettre son carnet de correspondance.

    Le père se fâche. Le lendemain matin lui et son fils se rendent à la gendarmerie pour déposer une plainte pour coups et blessures.

    Jeudi matin, l'enseignant est placé en garde à vue pour être entendu par les gendarmes. Il donne une tout autre version de ce qu'il s'est passé mardi matin et nie catégoriquement être l'auteur de violences.

    En fin d'après-midi, le collégien est lui aussi convoqué par les enquêteurs. Une confrontation a lieu entre le prof et son élève, mais les deux parties camperont sur leurs déclarations. À l'issue de la confrontation, l'enseignant est remis en liberté.

    À ce moment-là, rien ne laisse présager la tournure dramatique que prendra cette affaire. Hier matin, le procureur de la République Olivier Hussenet déclarait qu'il n'y avait «  aucune raison de poursuivre cet enseignant. Ça se passe dans une salle de classe : un lieu clos, sans témoins. C'est la parole de l'un contre la parole de l'autre ». Selon lui, l'enquête de gendarmerie devait permettre d'y voir plus clair.

    Affaire « prof gifleur bis », en plus grave, en perspective ? Simple invention d'un adolescent ? Difficile de savoir qui, de l'enseignant ou de l'élève, disait la vérité. L'adolescent pourrait éventuellement revenir sur sa déclaration, pas le professeur.

    Hier en début d'après-midi, le principal du collège, inquiet de ne pas avoir vu l'enseignant de la matinée alors qu'il était censé assurer des cours, alerte les gendarmes. Ce sont les sapeurs-pompiers qui, vers 15 heures, frappent à la porte de son domicile qui devront briser une vitre pour entrer. Pour y trouver le corps sans vie de l'enseignant, qui a mis fin à ses jours. Jean-Luc Bubert avait 38 ans.

    LA VOIX DU NORD - 20 septembre 2008

  • L'Allemagne et ses démons suicidaires

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    Cologne: des policiers face aux manifestants d'extrême gauche pro-islam

    Au premier jour du « congrès anti-islamisation » organisé ce week-end à Cologne, une foule bigarrée a formé une chaîne humaine, hier, devant le siège du Ditib, le syndicat de la communauté turque en Allemagne. De jeunes étudiantes blondes tiennent la main à des femmes voilées d'origine turque. Des sympathisants communistes fraternisent avec des élus du parti libéral (FDP-centre droit). Quelque 500 personnes se sont ainsi rassemblées, pour protester contre la venue dans leur ville de militants d'extrême droite.

    Face à une montée du nationalisme, qui commence à inquiéter en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW), le message inscrit sur des dizaines de banderoles se veut très ferme. « Nazis dehors ». « Plus jamais de fascisme, non au fondamentalisme ». « Temple, église, synagogue, mosquée, tout est OK ». « Attention à la peste brune. »

     Le mouvement Pro Köln (Pour Cologne), qui dénonce « l'islamisation de l'Allemagne » et en particulier la construction d'une grande mosquée à Cologne, a convié des personnalités européennes de la droite la plus radicale à ce « congrès » dont le point d'orgue sera un rassemblement prévu cet après-midi dans le vieux centre-ville, avec des discours sur le thème de la défense des valeurs chrétiennes.

     Les autorités, qui redoutent des heurts, ont déployé 3 000 policiers. Quelque 1 500 militants d'extrême droite et 40 000 contre-manifestants de tous bords sont attendus.

     

    « Idées nauséabondes »

     

    Pro Köln a notamment invité Filip Dewinter, le leader du parti flamand Vlaams Belang, Andreas Mölzer, député européen du parti autrichien FPÖ, l'Italien Mario Borghezio, député européen de la Ligue du Nord, des Britanniques et des Espagnols. Le Français Jean-Marie Le Pen, président du Front national (FN), a, quant à lui, décliné l'invitation. Pro Köln a aussi prévu une visite en bus des quartiers « multiculturels » de la ville, dont il dénonce l'extension.

    Formé en 2004 pour lutter contre la construction d'une mosquée, Pro Köln compte 4 élus municipaux à Cologne. Et pourrait entrer au Landtag (Parlement) de NRW lors des élections régionales de 2010. « Le populisme de droite s'exprime aujourd'hui dans un soi-disant soulèvement citoyen, c'est très inquiétant », estime Charlotte Knoblauch, présidente du Conseil central juif allemand.

    En réaction, 150 bars de Cologne affichent le slogan « pas de Kölsch (bière locale) pour les nazis ». Des groupes de manifestants « anti-extrême droite » sont rassemblés à chaque halte prévue sur le parcours. Le siège de la Ditib dans le quartier d'Erhenfeld, où doit être érigée la grande mosquée, figure au programme. « Les radicaux d'extrême droite de toute l'Europe se sont donné rendez-vous à Cologne, s'indigne le maire du quartier, Josef Wirges. Il était hors de question que nous les laissions nous scruter comme des animaux dans un zoo pendant leur tournée en bus. Nous sommes venus dire qu'ils n'ont pas leur place ici. Ils utilisent le problème des mosquées et de l'intégration, pour propager leurs idées nauséabondes et reprendre pied dans notre société. Nous sommes ici pour leur barrer la route. »

    Le maire chrétien-démocrate (CDU, droite) de Cologne, Fritz Schramma, s'est battu, parfois contre les élus municipaux de son parti pour imposer la grande mosquée. Avec deux minarets de 55 mètres de haut et une capacité d'accueil de 2 000 places, elle sera la plus grande du pays, qui en compte 159 pour 3,4 millions de fidèles musulmans. Les travaux doivent commencer en 2010. Les élus de la CDU jugent que l'édifice, trop visible à leur goût, nuit à l'intégration. Mais ils se démarquent clairement des radicaux de Pro Köln, qui veulent empêcher purement et simplement sa construction. « De même que nous sommes fiers de nos églises et de notre cathédrale à Cologne, nous sommes fiers de notre grande mosquée et de nos synagogues, scande Schramma. La liberté religieuse fait partie de la démocratie. Elle est inscrite dans notre loi fondamentale. Vive la tolérance. »

    Le Figaro - 20.09.08

  • Pourquoi ce voyage à Jérusalem?

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    Sur l'esplanades des Mosquées
    La ministre française de la justice, Rachida Dati, a entamé samedi une tournée de trois jours en Israël et dans les territoires palestiniens par une visite de l'esplanade des Mosquées, dans la Vieille ville de Jérusalem.


    Lors de sa visite sur ce troisième lieu saint de l'Islam (après La Mecque et Médine), un édile musulman, cheikh Abed al Azim Salhab, s'est plaint auprès de Mme Dati "des souffrances des fidèles (de Cisjordanie) qui se voient interdire l'accès à ce lieu de prière" du fait des sévères restrictions israéliennes à l'entrée de Jérusalem-est, annexée après sa conquête par Israël en juin 1967.


    Mme Dati est née en France d'un père marocain et d'une mère algérienne. (a-t-elle triple nationalité?)
    Cheikh Salhab, qui préside le Conseil suprême du Waqf, l'office des biens musulman, lui a demandé "d'intervenir auprès des autorités israéliennes pour faciliter le passage des fidèles", a constaté la correspondante de l'AFP.
    Rachida Dati, les cheveux recouverts par respect pour la tradition musulmane, a visité la mosquée d'Al Aqsa et la mosquée du Dôme du Rocher à la célèbre coupole dorée, puis s'est rendue au musée islamique, situé sur l'Esplanade où le conservateur lui a remis un Coran en cadeau.
    Elle a ensuite visité l'église St Anne, domaine de la France, également située dans la Vieille ville, dans la partie orientale de la ville sainte.
    Au terme de cette visite, elle s'est rendue à Ramallah, le centre politique et administratif palestinien de Cisjordanie, en zone autonome au nord de Jérusalem, pour y être reçue par le ministre de l'Intérieur, le général Al Yahia et par son homologue palestinien Ali Khashan.
    La ministre française doit signer à cette occasion un accord de coopération dans le domaine de la justice avec l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas.
    Dans une interview au quotidien palestinien Al Ayam, proche de l'Autorité palestinienne, la ministre a souligné le voeu de la France "d'aider le peuple palestinien à établir un Etat de droit".

    Rachida Dati doit entamer dimanche le volet israélien de sa visite par une rencontre avec le président Shimon Peres ainsi qu'avec son homologue israélien Daniel Friedmann.
    Elle devrait aussi se rendre au Mur des lamentations, qu'elle n'a pu visiter samedi à cause des services de prières du Shabbat.
    Situé au pied de l'Esplanade, le "Kotel Maaravi" (Mur occidental) est le lieu de pèlerinage le plus sacré du judaïsme, comme vestige du Temple biblique.
    Elle doit également visiter dans la matinée le Mémorial de la Shoah de Yad Vashem, à Jérusalem-ouest, qui commémore le génocide nazi durant la Seconde guerre mondiale.
    Des rencontres avec de hauts responsables politiques sont prévues lundi, alors qu'Israël est en pleine crise politique, avec la probable annonce dimanche de la démission du Premier ministre Ehud Olmert.

    AFP - 20.09.08

     
  • Passage à niveau: collision mortelle

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    Les circonstances de l'accident entre un train de marchandises et un véhicule sur un passage à niveau restent à établir, plusieurs après ce drame, qui a fait deux morts et un blessé dans la nuit de  vendredi à samedi à Saulxures-les-Vannes, dans la Meurthe-et-Moselle. Les personnes décédées sont "une jeune femme et un ou une passagère" d'un véhicule immatriculé dans le Morbihan qui est entré en collision avec le train  qui l'a traîné sur 600 mètres, a précisé samedi matin la préfecture.

    La voiture s'est encastrée sous la motrice, rendant longue et difficile la désincarcération des deux victimes.

    Le blessé est le conducteur du train. Très choqué, il aurait  déclaré que le véhicule heurté "était immobilisé sur la voie", selon un responsable régional de la SNCF. Le train qui transportait du fret de Metz à Dijon, roulait à 100 km/h, "ce qui est une vitesse normale", pour le responsable SNCF. D'après les premiers éléments, les barrières automatiques ne seraient pas endommagées mais l'enquête de gendarmerie "ne fait que commencer", selon la préfecture de Meurthe-et-Moselle.

    Ce passage à niveau automatique "n'est pas signalé dangereux" et "a fonctionné correctement", a précisé la préfecture, ajoutant que la route ne présente pas de virages sur cette portion permettant une bonne visibilité des signaux optiques se déclenchant avant le passage d'un train. Selon la SNCF, il y a eu deux accidents mortels en 2007 sur des passages à niveau du département. Dans l'un des cas, il s'est avéré qu'il s'agissait d'un suicide, a expliqué Denis Lorrain, directeur de cabinet à la région SNCF de  Metz.

    D'après agence - 20.09.08