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15/09/2008

La finance américaine s'enfonce dans la crise

Les marchés boursiers du monde entier essuyent de fortes pertes depuis lundi, après l'annonce de la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers. Avec Merrill Lynch avalé par Bank of America et la Réserve fédérale à la rescousse du secteur bancaire, la finance américaine est plus que jamais engluée dans la crise.

Video : "Quand les banquiers sautent par la fenêtre..."
Video : Comptoir-Express: Avez-vous peur de la crise bancaire ?
 
 

Le placement de Lehman Brothers sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11), officialisé lundi, a donc fait plonger les places financières mondiales. Le total de ses dettes s'élevait à 613 milliards de dollars au 31 mai.

 

La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre (BoE) ont toutefois tenter de calmer les marchés en apportant des liquidités, (respectivement 30 milliards d'euros et 5 milliards de livres).  A New York, Wall Street qui piquait encore du nez en matinée, semble tout de même limiter les dégâts.

«C'est un choc», a déclaré la ministre française de l'Economie Christine Lagarde. C'est «un événement qui se produit une fois tous les cinquante ans, probablement une fois par siècle», a renchéri Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine, Barack Obama, parle lui de crise «la plus grave depuis la Grande dépression».

Pour Elie Cohen, professeur d'économie à Sciences Po Paris et directeur de recherche au CNRS, «on est en plein saut dans l'inconnu car c'est la première fois qu'on voit une banque majeure faire défaut».

On est «dans un scénario catastrophe au ralenti depuis plus d'un an», vu la quasi paralysie du marché interbancaire, constate Michel Aglietta, professeur d'économie à l'Université de Nanterre. «Si on laisse dans le désordre se dénouer une faillite» comme celle de Lehman, «l'ensemble du système financier entrera dans le chaos», prévient-il. Les risques d'effondrement du système financier mondial «existaient déjà après le sauvetage de la banque Bear Stearns», explique-t-il.



Dix grandes banques américaines et internationales ont par ailleurs pris l'initiative de mettre en place un fonds de 70 milliards de dollars, dans lequel elles pourront puiser si elles se retrouvent à court de liquidités.
Le Prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz juge quant à lui que si la Fed et le Trésor américain ont décidé de ne pas financer sur les deniers publics un sauvetage de Lehman Brothers, c'est qu'il n'y a pas de «risque systémique à court terme».

Laurent Quignon, économiste de BNP-Paribas, estime lui aussi que le risque d'effondrement du système financier «est assez modéré».
«On peut difficilement imaginer que les autorités américaines laissent se multiplier les faillites», dit-il, présageant que si les discussions avec le secteur privé n'aboutissent pas pour recapitaliser Lehman, une nationalisation sera envisagée.
«On a déjà eu des crises bancaires colossales au Japon, en Suède ou en Norvège, et la solution a été la nationalisation», rappelle-t-il. 

Joseph Stiglitz s'attend toutefois dans les prochaines semaines à une détérioration des marchés boursiers et immobiliers. «Nous disposons aujourd'hui d'outils en matière de politique fiscale et monétaire pour éviter une autre Grande Dépression», et l'on peut donc attendre un «fort ralentissement» à l'échelle mondiale mais pas de cascade de faillites bancaires. 

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Sarah Palin récite sa leçon mondialiste contre la Russie

 

Sarah Palin guerre contre la Russie.jpg

A Fairbanks en Alaska, au cours d'une cérémonie militaire le 12 septembre 2008

La trêve entre John McCain et Barack Obama pour l'anniversaire du 11 Septembre n'était pas le seul événement politique du jour. Jeudi a aussi été marqué par la diffusion de la première grande interview télévisée de la colistière du candidat républicain, Sarah Palin, sur la chaîne américaine ABC.

Assises en tailleur noir et marron, jambes croisées et cheveux relâchés, la gouverneure de l'Alaska a tout d'abord balayé les critiques sur ses aptitudes à devenir numéro 2 de la Maison-Blanche, et éventuellement présidente des Etats-Unis. «Je suis prête», a-t-elle répondu au journaliste vedette d'ABC, Charlie Gibson, dans un entretien enregistré quelques jours plus tôt à Fairbanks, en Alaska. «Je n'ai pas hésité (à accepter le poste, ndlr), parce ce que j'ai confiance dans le fait que je suis prête».

Sarah Palin, critiquée pour son manque d'expérience en matière de politique étrangère, a prôné la fermeté vis-à-vis de la Russie, n'excluant pas la possibilité d'une guerre en cas d'agression sur un membre de l'Otan.

Interrogée sur le fait de savoir si les Etats-Unis devaient essayer de «restaurer la souveraineté géorgienne», elle a répondu : «Nous devons garder un œil sur la Russie. Car le fait que les Russes aient envahi un petit pays démocratique, sans provocation, est inacceptable».

«Les droits aliénables, un don de Dieu»

 La candidate à la vice-présidente, désignée le 29 août par John McCain, a appelé à l'entrée de la Géorgie et de l'Ukraine dans l'Otan. Elle n'exclut pas d'entrer en guerre si l'un des deux pays est la cible d'une invasion russe. «Peut-être. C'est la règle lorsque vous êtes un membre de l'Otan, a-t-elle affirmé. Si un autre pays est attaqué, vous devez vous attendre à être appelé pour aider (…) Nous ne pouvons pas répéter la guerre froide».

Pour Sarah Palin, il faut «mettre la pression sur l'Iran». Les armes nucléaires entre les mains du gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad «sont extrêmement dangereuses pour tout le monde sur la planète», a-t-elle martelé.

Quant à la légitimité pour les Etats-Unis de frapper des terroristes de l'autre côté de la frontière afghane, au Pakistan, Sarah Palin a estimé qu'il fallait «faire tout ce qui est en notre pouvoir, et ne pas ciller pour stopper les extrémistes islamistes, ces terroristes qui chercheraient à détruire l'Amérique, et nos alliés.»

Interrogée sur ses récentes déclarations, selon lesquelles les soldats américains en Irak, dont son fils va bientôt faire partie, étaient envoyés en mission pour Dieu, la mère de famille a répondu : «Je pense qu'il y a un grand espoir et un grand potentiel pour que chaque pays puisse vivre et être protégé avec des droits inaliénables dont je pense qu'ils sont un don de Dieu... et je pense que ces droits sont les droits à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur», a-t-elle dit.

Jeudi, Sarah Palin a justement participé à la cérémonie organisée pour le départ de son fils Track, engagé dans l'armée l'an dernier, à 18 ans. Cérémonie au cours de laquelle elle a qualifié la guerre en Irak de «cause juste».

Le Figaro

     

18:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Benoît XVI à Lourdes

http://www.dailymotion.com/video/x6r55l_le-pape-benoit-xv...

17:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO Betancourt, l'amie d'Israël

http://www.dailymotion.com/video/x6pud3_betancourt-lamie-...

Après être allée à Lourdes, après avoir rencontré le pape, la marionnette Betancourt s’agite maintenant autour de la captivité du soldat Gilad Shalit. « Le monde entier devrait se mobiliser pour sa libération » a-t-elle déclaré aux médias israéliens. Et puis quoi encore ?

Mais pas un mot sur le sort des Palestiniens, dont bon nombres sont détenus sans motifs dans les geôles de l’Etat juif. Pas un mot sur la politique israélienne d’épuration ethnique du peuple palestinien. Pas un mot sur les femmes et les enfants flingués à bout portant par tsahal.

Ceux qui avaient encore un doute savent maintenant pour qui roule Betancourt.

 

 

17:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Extension du "bonus-malus" écologique se confirme

 Lundi, Le Figaro dresse une liste de 19 familles de produits qui aurait été entérinée la semaine dernière par le gouvernement, parmi lesquels les réfrigérateurs et les téléphones portables, même si Jean-Louis Borloo affirme sur RTL que celle-ci n'est pas encore "définitive". Le principe du "bonus-malus" consiste à taxer les produits néfastes à l'environnement et à accorder des primes à l'achat des produits "vertueux". 
 
Sur RTL, Jean-Louis Borloo s'est cependant refusé à confirmer tout accord définitif. "Il faut que ça soit indiscutable Nous ne sommes pas définitivement prêts, ça n'a pas été définitivement arbitré", a dit le ministre. "On ne le fera qu'au fur et à mesure de la totale pertinence en s'assurant qu'on va bien réorienter la consommation et la production", a-t-il ajouté. "L'idée ultime est que les producteurs améliorent les produits", assure-t-il. "Il faut être précautionneux, il s'agit de ne le faire que quand on est certain, de l'annoncer le jour même, de façon à ce qu'il n'y ait pas d'effet rétention sur le marché et qu'on n'ait pas de licenciements", a-t-il expliqué. Le système devra également être neutre budgétairement, explique Jean-Louis Borloo.

Instauré pour l'automobile, le "bonus-malus" était censé être neutre sur le plan budgétaire mais s'est avéré coûteux pour l'Etat avec l'automobile, avec une facture la première année de 140 millions d'euros pour l'Etat, si bien que Bercy se montre réticent à son extension. Jean-Louis Borloo a aussi confirmé l'instauration d'une taxe "pique-nique", visant les couverts et assiettes en plastique ou en carton non recyclable. Il n'y aura pas dans ce cas de "bonus" correspondant sur d'autres produits. La taxe sera de 0,9 euro, a-t-il précisé. Le gouvernement doit transmettre, en début de semaine, au Conseil d'Etat le  texte de loi "Grenelle 2" qui concerne la mise en oeuvre technique des mesures  arrêtées par le Grenelle de l'environnement sur le logement, le transport et  l'énergie notamment.

D'après agence

La liste des produits selon Le Figaro 

Electroménagers : réfrigérateurs et congélateurs, lave-linge, lave-vaisselle
High-Tech : Téléviseurs, ordinateurs, écrans d'ordinateur, téléphones portables
Mobilier : meuble en bois, lampes et équipements sanitaires
Produits d'entretiens : peintures, vernis, nettoyants, liquides vaisselle, détergents, lessives, piles et accumulateurs
Transports : pneus, bus et car, véhicules utilitaires légers, véhicules motorisés à deux ou trois roues

16:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La taxe "pique-nique", Borloo jetable

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Après le bonus-malus écologique appliqué à l’automobile, le gouvernement s’apprête à instaurer la taxe "pique-nique". L’idée? Etablir une imposition sur les produits jetables: les sacs et la vaisselle en plastique (gobelets, assiettes, couverts), les films aluminium, etc. Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo aurait déjà obtenu l’accord de Matignon.

Cette taxe reprend le nom de l’initiative belge dont elle s’inspire. Elle sera inscrite dans le projet de loi de finances pour 2009 et présentée au Conseil des ministres fin septembre.

Le prélèvement repose sur le modèle de l’éco-participation déjà appliquée sur les produits électriques et électroniques depuis deux ans. Une taxation de quelques centimes sur cette gamme de marchandises permet de financer, notamment, la collecte et le recyclage des téléviseurs et ordinateurs hors d’usage.

La liste française des produits concernés par la nouvelle taxe n’est pas encore arrêtée, pas plus que le taux (autour de 20%).

Tout ce qui est jetable
Une chose est sûre pourtant, le gouvernement aimerait étendre la taxe "pique-nique" à tous des produits qui vont des sacs de supermarchés aux briquets en passant par les rasoirs et les adhésifs. Tous les produits "jetables" pourraient même être peu à peu concernés par la taxe pique-nique.

"On pourrait imaginer ça sur d'autres types de produits, tout ce qui est jetable", a confirmé Nathalie Kosciusko-Morizet. La secrétaire d’Etat à l’Ecologie cite l’exemple des couches pour bébés, préconisant l’usage des couches lavables. "Une des solutions pour réduire les pollutions c'est de faire de la fiscalité environnementale sur les produits concernés", a-t-elle enfin souligné.

 Suffit-il de taxer les produits polluants pour préserver l’environnement? La taxe "pique-nique" permettra-t-elle réellement de financer des opérations de recyclage? Une telle mesure peut-elle faire l’économie d’une prise de conscience?
Une nouvelle imposition!

16:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)

La poupée Sarah Palin portera-t-elle bonheur à John McCain?

Poupée Sarah Palin.jpg
Des poupées à l'effigie de Sarah Palin, la colistière du candidat républicain à la Maison Blanche John McCain, se vendent comme des petits pains sur internet, au point que leur fabricant prétend pouvoir prédire la victoire des républicains à la présidentielle du 4 novembre.

"Elle fait un tabac !", affirme Emil Vicale, patron de l'entreprise Herobuilders.com qui depuis 2002 personnifie figurines historiques, sportives ou politiques.

Frange rebelle sur le front, lunettes d'écaille et rouge à lèvres, la figurine articulée en mini-jupe de Sarah Palin, déguisée en écolière ou en "action-figure", "se vend par dizaines de milliers d'exemplaires sur l'internet", affirme son créateur.

Le corps fabriqué en Chine mais "la tête moulée et peinte aux Etats-Unis", la poupée est vendue au prix de 30 dollars et son succès dépasse de loin les figurines du candidat démocrate Barack Obama et de John McCain.

"Au cours des deux dernières élections, on a prédit le vainqueur avec justesse en se basant sur nos chiffres de ventes. Je peux vous dire et vous pouvez le publier: cette fois-ci, ce sera McCain et Palin, pour sûr, et par un raz de marée !", a assuré à l'AFP Emil Vicale.

15:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

14/09/2008

Delanoë: "Joyeux Ramadan!"

Ramadan Paris delanoë.jpg
 Paris capitale de la dhimmitude?

Illustration concrète du communautarisme et de l'islamophilie institutionnalisés à Paris par Bertrand Delanoë et son équipe municipale socialo-bobo-écolo-communiste

Le blog du Front National d’Auvergne (FN 63) dénonce l’attitude sectaire et partisane du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, vis à vis du pape Benoît XVI.

Bertrand Delanoë a indiqué sur Europe 1, qu’il assisterait à la réception du pape à l’Elysée, à laquelle il a été convié, mais pas aux cérémonies religieuses. “En tant que maire de Paris, parce que Benoît XVI est une personnalité importante, je le verrai, et à l’Elysée où je suis convié et au collège des Bernardins (où le pape doit prononcer un discours devant 700 représentants du monde la culture), mais je ne participe pas aux cérémonies religieuses”, a-t-il expliqué.

Il s’agit de rester “dans la courtoisie et dans l’esprit de la République laïque, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de vérité religieuse officielle”, a affirmé le maire de Paris.

Il a souligné que les discours de Nicolas Sarkozy “aussi bien à la Basilique Saint-Jean-de-Latran qu’à Ryad” ne correspondaient “absolument pas à sa conception de la laïcité”.

"Notre Dame de Paris" fait de la lèche à d'autres cultes...

20:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

JEAN-MARIE LE PEN A EVIAN

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"Brandissons fièrement l'étendard de la renaissance!"

Il est 15 heures, debout, les universitaires frontistes acclament Jean-Marie Le Pen dans une salle pleine à craquer. Nombreux sont les militants qui n’ont pu y accéder faute de place. Avant d’entamer son discours, le Président du Front national a pris soin d’adresser d’abord la bienvenue au Pape Benoit XVI au nom du mouvement des patriotes français.

Puis, après avoir remercié les différents intervenants de cette extraordinaire Université d’Été, dont Jean-Richard Sulzer, Bruno Gollnisch, Olivier Martinelli, et Jean-Claude Martinez, mais aussi Marine Le Pen, Hubert de Beaufort, Jean-Michel Vernochet et le régional de l’étape Dominique Martin, le Président Le Pen évoque alors l’histoire des 36 ans du parti des nationaux et rappelle, que le Front National s’est toujours battu pour le peuple de France “tête haute et mains propres !”

Il a ensuite fustigé Nicolas Sarközy qui avait un peu vite enterré le FN, puis a expliqué les raisons des difficultés financières et les solutions proposées pour remettre en état le mouvement. “L’adversité a au moins une vertu, celle de révéler les caractères des hommes” lança-t-il sous les applaudissements. Puis de poursuivre : “comme le Paquebot avait de l’eau dans ses cales, mouillant les bottes de ceux qui s’activaient aux pompes pour sauver le bateau, les rats quittaient le navire et couraient sur le quai en s’agitant dans l’espoir de s’embarquer sur un autre navire”.

“Hélas pour les YA KA et les FAUT QU’ON, souvent plus vrais que nature, il n’y avait pas de bateau à l’horizon, non plus d’équipage, seulement des candidats capitaines qui en venaient déjà aux mains.” a-t-il dit, avant d’ajouter que ceux qui, encouragés par certains dissidents passés à l’ennemi depuis longtemps, certains même de ces déserteurs cessaient de reverser au Front la petite part de leur indemnité d’élu, comme ils s’y étaient engagés. Ceux-là seront exclus et leurs adhérents informés de cette trahison ! “

Cela étant, ce qui est blessant, mais non mortel, ne nous empêche pas de continuer à nous battre pour notre cause” ajouta-il avant d’indiquer “que les temps qui viennent seront durs et la France va avoir besoin de nous, menacée qu’elle est dans sa substance par une immigration massive, par la crise financière et économique dont les conséquences sociales vont faire souffrir nos concitoyens.”

Il s’en est pris ensuite à “Sarko” le “furet du bois mesdames” qui organise une véritable débauche de médias, et d’argent public, pour annoncer l’organisation de plus de 500 évènements, soit 2 par jour. Cela coûtera 190 millions d’euros aux contribuables, soit trois fois plus cher que la précédente présidence française en l’an 2000 ! Et tout au long de son intervention le Président Le Pen rappela longuement toutes les erreurs, les taxes, y compris la “taxe pique nique” sur les verres et les couverts en plastique, les promesses non tenues, tout ce qui avait fait que certains, y compris chez les électeurs frontistes, avaient fait confiance au candidat Sarközy. Il a insisté sur le fait qu’avec “Nick Sarko” tout est verbal, tout est virtuel et non vertueux. L’immigration est toujours là. Et d’évoquer l’affaire des réfugiés de Cachan. “Sarkozy a commencé dans le tricolore, il finira dans le plus politiquement correct de gauche, dans la droite ligne de Jacques Chirac.” “Sarkozy est un partisan de l’entrée de la Turquie parce que ses maîtres américains sont pour !”

En guise de conclusion, Jean-Marie Le Pen insista sur le fait que “notre pays n’est pas militairement occupé, mais qu’il est mentalement asservi, moralement épuisé et, par-dessus tout, trahi par ses élites et par ses chefs. Toute l’histoire montre que la volonté des hommes est le moteur des grands changements historiques.” “Alors sortons de notre réserve. Portons haut l’étendard de nos valeurs ! Portons haut les couleurs de la France éternelle ! Portons haut la flamme du Front National, pour qu’à nouveau la passion française dévore d’un feu ardent l’âme de notre jeunesse ! Brandissons fièrement l’étendard de la renaissance !” a-t-il lancé aux frontistes présents survoltés. Debout encore une fois et applaudissant à tout rompre pendant de très longues minutes… Le Pen Président !

Jacques Vassieux, en direct d’Evian pour NPI - 14 septembre 2008

20:08 Publié dans Blog | Tags : fn, evian | Lien permanent | Commentaires (0)

Bruno Gollnisch: "Le Pen ne se remplace pas"

Bruno Gollnisch Evian.jpg
Bruno Gollnisch vice-président du FN

INTERVIEW - Alors que le Front national organisait ce week-end son université d'été à Evian, le vice-président du FN Bruno Gollnisch réagit pour Lefigaro.fr au retrait annoncé de son président en 2010 et affirme ne «pas être en guerre» avec sa fille Marine.

LE FIGARO.FR - Jean-Marie Le Pen l'annonce dans Valeurs actuelles : il faudrait «des circonstances exceptionnelles» pour qu'il soit à nouveau candidat à l'élection présidentielle de 2012, laissant entendre qu'il se retirera lors du prochain congrès en 2010. Quelles conséquences directes pour le Front national ?

Bruno GOLLNISCH - Le Front national peut assumer la succession de son fondateur, qui est en même temps une personne dont l'autorité, le charisme, le vécu, sont tout à fait exceptionnelles. Réussir ce passage constituera une preuve de pérennité et de maturité pour notre parti. Mais on ne remplace pas Jean-Marie Le Pen. Après lui, ce sera autre chose. Non pas dans les idées, mais dans le style.

Il évoque des «circonstances exceptionnelles». Lesquelles ?

Par exemple si l'avion qui emmène Marine, moi-même et l'ensemble du bureau politique, se crashe et qu'heureusement il en réchappe, la veille de l'élection ! (rires) Plus sérieusement, c'est à lui qu'il faut poser la question !

Regrettez-vous que Jean-Marie Le Pen, qui vous a toujours présenté comme son successeur légitime, plaide désormais en faveur de sa fille ?

Il a parfaitement le droit de changer d'avis. Je n'ai absolument pas la prétention de l'empêcher de donner son opinion et encore moins de le museler, à supposer que j'en ai la possibilité, ce qui n'est pas le cas ! Je ne lui dénie pas du tout le droit d'intervenir dans la course à la succession et de soutenir une autre candidature que la mienne. Toutefois, je préférerais qu'il se prononce en ma faveur. Mais peut-être que finalement, Jean-Marie Le Pen choisira d'être un arbitre neutre au-dessus de la mêlée.

Marine Le Pen a-t-elle les qualités pour assumer la présidence du Front national ?

J'ai été le premier à dire que sa candidature était naturelle et légitime. J'arrive certes à chaque fois en tête des votes au comité central du FN, mais je ne tire pas de cette constatation une sorte de droit acquis faisant de moi le candidat unique à la succession de Jean-Marie Le Pen. Rien n'est joué. Je ne suis pas en guerre contre Marine. Je le dis très clairement : à l'heure actuelle, j'envisage toujours d'être candidat à la succession de Jean-Marie Le Pen.

Comment relancer la dynamique au Front national, attirer des adhérents, séduire de nouveaux électeurs ?

Beaucoup d'électeurs sont déçus de Nicolas Sarközy. Ils comprennent maintenant que surfer sur nos thèmes n'entraîne pas la mise en œuvre de nos solutions. Nous avons un travail de remobilisation à faire vis-à-vis de gens découragés, démobilisés, écœurés de surcroit par le fait qu'ils sont marginalisés, traités comme des parias dans leur propre pays. Ils ne sont même pas représentés dans les assemblées !

Serez-vous tête de liste dans la grande région Est pour les prochaines élections européennes, en juin 2009 ?

Je ne peux pas confirmer tant qu'il n'y a pas de décision officielle, mais il serait logique de défendre sa circonscription. Même si nous récusons cet éclatement de la France en «euro-landers» sur le modèle allemand, sous le prétexte qu'avait trouvé Brice Hortefeux à l'époque de rapprocher élus et électeurs. Un élu a déjà du mal a arpenter sa circonscription législative qui fait 108 000 habitants, alors des circonscriptions qui en font 10 millions… C'est tout à fait ridicule ! Ça été fait dans le but de minorer la représentation du Front national.

Que pensez-vous du projet de fichier Edvige, qui recense les personnes «ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif», donc potentiellement vous-mêmes ?

Je crois qu'il y a beaucoup d'hypocrisie dans la réaction des socialistes, quand on voit que François Mitterrand avait fait mettre illégalement sur écoute plus de 3 000 personnes ! Ces gens-là ont le culot phénoménal de venir nous donner des leçons. Ce qui soulève mon indignation, ce sont les atteintes à la liberté d'expression qui se multiplient en France. Mais regardez : la police tsariste (au début du XXe siècle en Russie, NDLR) avait à l'époque le système de documentation le plus élaboré au monde et ça n'a pas empêché la révolution d'arriver !

19:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO Dati ne le trouve pas sexy!

http://uk.youtube.com/watch?v=bFyeETqnwcs

 

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Il y a toujours eu des Juifs en Arménie

Juifs arméniens.jpg
par Hasmik Hovhannisyan

(traduction Georges Festa)

Comment les Juifs arrivèrent en Arménie

« Au 1er siècle avant J.-C., le roi d’Arménie Tigrane II le Grand (95-55 av. J.-C.) assiégea Cléopâtre à Ptolémaïde pour venger son père, Artavazde II, mais il dut abandonner ce siège, lorsque Lucullus attaqua l’Arménie. Le roi Tigrane repartit et installa les Juifs qui avaient été capturés dans les villes helléniques à Armavir et sur les rives du Kasakh. »

Ce passage de L’Histoire de l’Arménie en trois volume de Moïse de Khorène constitue le premier témoignage de la présence juive en Arménie. La seconde vague d’immigration juive en Arménie, selon les historiographes du Moyen Age, eut lieu lorsqu’il y eut deux prétendants au trône de Judée, Antigonos et Hyrcanus, et que les Arméniens décidèrent de soutenir le premier. Antigonos l’emporta et le roi Tigrane décréta que les Juifs capturés lors de cette campagne seraient installés à Shamiram (Van).

Selon certaines sources, leur nombre était alors estimé à 300 000. Ces territoires furent par la suite rachetés par la dynastie marchande de Shimon Pokrat et devint le site d’une communauté juive, qui se développa rapidement. Encore maintenant, certains affirment que ceux qui viennent de Van sont les descendants de ces Juifs, bien que cette affirmation n’ait jamais été prouvée.

Khorène écrit qu’à l’époque du légendaire roi Hrachya, il y avait un marchand juif appelé Shambat qui vivait en Arménie, et que la famille royale des Bagratides était en fait constituée des descendants de Shambat.

Telle est l’histoire, aussi succincte qu’elle puisse être, de l’établissement de la présence juive en Arménie. Aucun ancien lieu d’habitation juif n’a été conservé. Toutefois, un cimetière juif remontant aux 11e et 13e siècles, une minoterie et quelques meubles ont été récemment découverts dans le village de Yeghegis, dans le marz de Vayots Dzor. Des spécialistes de l’université de Jérusalem travaillent actuellement sur ces découvertes. On ne sait pas encore clairement de quelle manière les Juifs parvinrent là, ni s’ils étaient les descendants de ceux qui furent amenés par Tigrane II le Grand ou s’ils sont arrivés plus tard.

A partir de 1840, il y avait deux communautés juives dans la province de Yérévan, originaires d’Europe, principalement de Pologne (ashkénazes), mais aussi de Perse (sépharades). Les deux communautés étaient représentées par leurs chefs religieux et possédaient leurs lieux de culte, une shul pour les ashkénazes et une synagogue séparée qui appartenait aux Juifs persans, appelée Sheikh Mordechai, qui fut préservée jusqu’en 1924.

Cependant, à partir des années trente, il ne restait plus que quelques dizaines de Juifs en Arménie.

La plupart des Juifs qui vivent aujourd’hui en Arménie proviennent de différentes républiques de l’ancienne URSS. Les premiers immigrants arrivèrent au milieu des années trente ; puis, pendant la Seconde Guerre mondiale, des Juifs furent déportés en Arménie, principalement depuis l’Ukraine.
Une arrivée suivante massive de Juifs en Arménie eut lieu au début des années 70, lorsque l’antisémitisme devint une politique tacite de l’Union Soviétique. La persécution des Juifs était organisée non par des pressions directes, mais par des moyens plus « civilisés » : on leur refusait des emplois, on leur fermait l’entrée des écoles et des universités. Beaucoup d’entre eux tentèrent donc de quitter leur patrie historique ; la plupart se voyaient refuser des visas et devinrent des « otkazniks » (refusés).

Beaucoup partirent en Arménie. Pourquoi en Arménie ? Parce que, selon les membres de la communauté, les Juifs y étaient bien accueillis et qu’il n’y avait pas le problème de l’antisémitisme.

Pendant la perestroïka, la majorité des gens qui étaient arrivés en Arménie dans les années 70 partirent en Israël.

La vague suivante d’émigration de masse des Juifs et des membres arméniens de leurs familles eut lieu en 1992-1993, au moment du blocus de l’Arménie pendant la guerre du Karabagh.

Le Grand rabbin d’Arménie, Gershon Meir Burstein, nous a appris que la plupart de ceux qui partirent à cette période ne l’auraient pas fait dans des conditions normales, ces gens avait réussi socialement : médecins, ingénieurs, hommes d’affaires, spécialistes en nouvelles technologies.

La communauté juive

Parmi les « otkazniks » qui partirent en Arménie, se trouvaient d’actives familles qui organisèrent le regroupement des Juifs sur leur habitat. A la fin des années 80, un groupe de militants créa Arev, une organisation culturelle juive arménienne, dont le but était de rassembler intellectuels arméniens et juifs. Ce groupe mit en place la Communauté juive d’Arménie en 1991, avec Gerson Burstein et Igor Ulanovsky comme coprésidents. Comme les ONG ne peuvent s’engager dans des activités religieuses, la Communauté juive religieuse d’Arménie (CJRA), présidée par Burstein, fut enregistrée en 1992 par le Conseil aux Affaires religieuses.

Actuellement, entre 800 et 900 Juifs vivent en Arménie. Ils résident essentiellement à Yérévan et Vanadzor ; avant le tremblement de terre de 1988, ils vivaient aussi à Gyumri. Il existe aussi une communauté à Sevan de Russes, adeptes du judaïsme. C’est maintenant une petite communauté, principalement composée de gens âgés.
La communauté juive reçoit l’aide d’organisations américaines de soutien et des dons privés. Une ONG appelée Ensemble, avec l’aide de la CJRA, met en œuvre différents projets caritatifs pour apporter de la nourriture et une assistance médicale aux personnes âgées, soutenir l’enfance, et autres services. L’organisation Sokhnut aide les Juifs qui veulent partir en Israël.

99 % des Juifs vivant en Arménie sont des familles mixtes ; ce sont principalement les femmes qui sont juives et les maris qui sont arméniens.

La présidente de l’ONG Communauté Juive Religieuse d’Arménie, Rima Varzhapetyan, est arrivée d’Ukraine en Arménie en 1970 et a épousé un Arménien.

Valeria Karlinskaya-Fljyan est issue d’une famille de Juifs polonais déportés à Tbilissi avant la révolution d’Octobre 1917. Son grand-père fonda deux usines qui produisaient du halva et de l’huile d’olive. Après la révolution, les usines furent nationalisées, ainsi que la maison familiale. On peut encore voir le nom de Karlinsky sur la façade de ces deux édifices historiques. Valeria se souvient de la maison familiale à Tbilissi, où différentes nationalités vivaient côte à côte, ignorant toute inimitié. Diplômée d’une université française, Valeria Karlinskaya épousa un Arménien, Donald Fljyan, et s’installa à Yérévan.

Bien qu’il y ait beaucoup de ressemblances entre Juifs et Arméniens, certaines traditions sont différentes. Par exemple, les Arméniens déterminent la nationalité d’un enfant par celle de son père, alors que les Juifs prennent en compte celle de la mère. Nous avons posé la question pour les familles juives arméniennes.

« Nous avons un consensus dans nos familles à ce sujet. » se félicite Adelina Livshits, qui est arrivée d’Odessa en Arménie et a épousé un Arménien.

« Nous considérons nos enfants comme Juifs et nos maris arméniens les considèrent comme Arméniens. A dire vrai, nos enfants peuvent décider pour eux à l’âge de 18 ans. Ma fille, par exemple, vit en Israël et plus le temps passe, plus elle se sent Arménienne. »

(Source: Yevrobatsi)

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VIDEO La nouvelle star de la Dalle d'Argenteuil

  http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYF-W.html

Après une réunion de quartier dans la ville, Nathalie Kosciuscko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, et Rachida Dati se sont rendues sur la dalle d'Argenteuil... où Nicolas Sarközy, alors ministre de l'Intérieur, avait prononcé le mot "racaille". La ministre de la Justice y a été reçue avec chaleur...

La "vraie" France! De quoi rire!

 

 

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La disparition d'Antoine devient de plus en plus inquiétante

Antoine - plongeurs dans l'Allier.jpg
Antoine - Plongeurs dans l'Allier

AFP. 14.09.08. La thèse de l'enlèvement a pris le pas sur la fugue, avec l'annonce dimanche de l'ouverture d'une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration de mineur", après la disparition d'Antoine, 6 ans et demi, du domicile de sa mère à Issoire (Puy-de-Dôme).

 
"Plus le temps passe, plus l'hypothèse de la fugue perd de la consistance et je ne suis pas très optimiste", a déclaré le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, au cours d'une conférence de presse au palais de justice de Clermont-Ferrand.

"Il y a des choses que je peux vous dire et d'autres que je ne peux pas vous dire car c'est une enquête très difficile, (et) je ne peux pas prendre le risque de la compromettre", a ajouté le magistrat d'une voix grave.

Agée de 23 ans, la mère d'Antoine a affirmé aux enquêteurs qu'elle était sortie dîner au restaurant avec son nouveau concubin, jeudi soir vers 20H00. A leur retour, vers 21H15, ils avaient constaté la disparition de l'enfant.

Aucune trace d'effraction n'avait été relevée dans l'appartement situé au premier étage d'un immeuble ancien dans le centre d'Issoire, accréditant dans un premier temps la thèse d'une fugue du petit garçon, décrit comme "très débrouillard" et "au caractère affirmé".

D'autant que, selon sa mère, Antoine aurait emporté quelques biscuits dans son sac de sport.

Serveuse dans un bar-restaurant d'Issoire, la jeune femme a été entendue à deux reprises par les enquêteurs et a maintenu ses déclarations, selon le procureur.

Selon elle, Antoine, qui avait fait sa rentrée scolaire le 2 septembre, n'était plus retourné à l'école dès le lendemain, car il souffrait d'une gastro-entérite.

Or depuis cette date, il n'y a "aucun témoignage crédible de personnes qui auraient vu l'enfant", a souligné M. Coquillat.

L'enfant "n'a pas vu de médecins, il n'y a pas de certificat médical", a encore relevé le magistrat, pour qui "rien ne corrobore" la version de la mère, elle-même en arrêt maladie pour une raison indéterminée.

La jeune femme, en outre, n'a jamais "répondu aux appels du directeur de l'école qui s'inquiétait de l'absence de l'enfant", a ajouté le procureur, regrettant que ce dernier n'ait pas alors alerté la gendarmerie.

Tout comme son nouveau concubin âgé de 29 ans, la mère d'Antoine est "connue des services de gendarmerie". En 2003, elle avait été condamnée en correctionnelle à Clermont-Ferrand, à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis pour trafic de stupéfiants, selon le procureur.

Dimanche matin, une trentaine de gendarmes ratissaient toujours le secteur autour du domicile de l'enfant avec l'"espoir de le retrouver vivant".

"On procède à des vérifications sur des endroits où on est déjà passés, notamment des hangars", a expliqué à l'AFP le lieutenant-colonel Pascal Palayer, officier de communication de la Région de gendarmerie d'Auvergne.

 

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VIDEO Des ex-officiers de l'US Army défient la version officielle

http://www.dailymotion.com/video/x6pzt8_des-ex-officiers-...

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13/09/2008

Visites des familles à Kaboul, "Condie" Yade ira aussi en Afghanistan

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Dix-sept membres de familles de soldats français tués en Afghanistan se sont rendus pour quelques heures vendredi à Kaboul, accompagnés du ministre de la Défense Hervé Morin.

Les familles, qui avaient été invitées par le président Nicolas Sarközy à se rendre en Afghanistan, ont rencontré le général Michel Stollsteiner, commandant la région de Kaboul, et d'autres officiers du contingent français pour leur poser des questions sur les circonstances de l'embuscade qui a fait 10 morts parmi les soldats français le 18 août, a déclaré à l'AFP le commandant de bataillon Hyacinthe de la Vaissière.

"On a partagé avec eux une journée d'émotion, de recueillement et d'échanges", a ajouté le commandant de la Vaissière.

Sept des familles qui ont perdu un proche lors d'une embuscade des talibans étaient du voyage, ainsi que trois parents de soldats tués en 2006 et 2007.

La rencontre avec les militaires a eu lieu sur une base de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) dans la banlieue est de Kaboul, plutôt que sur la base de Saroubi, à une soixantaine de kilomètres à l'est de la capitale d'où était partie la patrouille prise en embuscade, afin de pouvoir garantir une "sécurité maximale", a ajouté le commandant.

La séance de questions-réponses a été précédée par une cérémonie religieuse oecuménique et une cérémonie militaire.

"Si leur venue a pu les aider dans leur démarche de deuil, c'est une bonne chose", a estimé le commandant, sans vouloir donner plus de détails sur cette rencontre.

Les familles ont quitté Kaboul en fin d'après-midi à bord d'un vol militaire.

Par ailleurs, la secrétaire d'Etat française aux droits de l'Homme Rama Yade se rendra dimanche en Afghanistan pour rendre hommage aux soldats français engagés dans ce pays et "faire le point" sur "l'état d'engagement de l'aide internationale", indique vendredi le Quai d'Orsay.

"Elle rendra hommage aux militaires français engagés en Afghanistan et leur témoignera la reconnaissance de la nation pour leur action courageuse au service de la liberté et en faveur de la stabilisation, la reconstruction et la réconciliation du pays", indique ce texte.

Mme Yade saluera également la mémoire des dix soldats tués le 18 août dans une embuscade.

Lors de cette visite, qui durera 48 heures, la secrétaire d'Etat fera aussi "le point avec les autorités afghanes sur l'état d'engagement de l'aide internationale", trois mois après la conférence internationale de soutien à l'Afghanistan à Paris.

Rama Yade ira à Kaboul et dans la province de Bamyan (centre). Elle s'entretiendra avec des personnalités de la société civile et des ONG françaises présentes en Afghanistan.

Depuis octobre 2001 et le début de l'intervention française aux côtés de la coalition internationale en Afghanistan, 24 militaires français ont été tués dans ce pays dans des combats ou dans des accidents ou attentats. Sept d'entre eux appartenaient aux forces spéciales, désengagées en janvier 2007.

Hervé Morin a exclu jeudi sur la chaîne de télévision France 2 que la France envisage un retrait d'Afghanistan. "Il est inconcevable que la France, membre du Conseil de sécurité des Nations unies, cinquième puissance mondiale, envisage un retrait", a déclaré M. Morin.

"C'est une opération longue, qui mérite d'être inscrite dans la durée et conduite avec la volonté que des institutions afghanes se mettent en place progressivement", a-t-il ajouté.

M. Morin a par ailleurs estimé qu'il "faut absolument que le président (afghan Hamid) Karzaï s'engage dans un vrai processus de réconciliation nationale et des discussions avec toutes les parties", assurant qu'il y avait "des talibans avec lesquels on peut discuter".

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La relève pour Kaboul

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CASTRES (TARN). Trente soldats du 8e RPIMa, dont dix membres ont été tués dans une embuscade en Afghanistan le 18 août, partent demain
pour Kaboul, effectuer la relève de leurs camarades.

A l'intérieur du bar, quelques jeunes jouent au baby-foot. Attablés dehors sous la pluie, une dizaine d’autres sirotent une bière en parlant à voix basse. Ce mardi soir, au « Palma » le Palmarium pour les initiés , à H - 36 du grand départ, ce n’est pas la fête. L’entraînement vient de s’achever.

Il reste seulement une soirée et une journée pour boire un dernier verre avec les copains, faire son sac et dire au revoir à des proches, forcément un peu inquiets. Car ces trente parachutistes de la 3 e compagnie du 8 e RPIMa, qui quitteront Castres ce matin pour rejoindre l’Afghanistan via Paris (d’où ils s’envoleront demain pour Kaboul), auront la difficile tâche de remplacer la section Carmin 2 (de la 4 e companie), qui fut décimée le 18 août dans l’embuscade des talibans.

« Une journée pour dire au revoir, ce n’est pas de trop », grince Mélanie*, la petite amie d’un 1 r e classe sur le départ, l’une des rares à avoir accepté de s’exprimer. Car ici, la Grande Muette mérite plus que jamais son surnom et la population, encore sous le choc, fait bloc autour de ses soldats. « Il faut nous comprendre, explique Annie, une coiffeuse. Ici, chacun a perdu quelqu’un ou connaît une personne qui a été endeuillée. » Anthony Rivière, tué le 18 août, habitait en colocation avec l’un des 1 r e classe blessés, juste au-dessus d’un magasin de lingerie fine. C’est à quelques mètres de là que travaillait la femme de l’adjudant Devez, lui aussi tombé « on est tellement tristes pour elle », souffle l’une de ses collègues.

Depuis le fatal « 18 », ici, même les fêtes n’ont plus la même saveur. « Avant, on allait au Quay Night pour danser, maintenant, on discute », résume Mélissa, dont le chéri est parti fin juillet. « Il y a peu, dans cette boîte, Lionel, l’un des jeunes qui va partir, à peine ses classes terminées, s’est effondré en pleurs », raconte une autre épouse, dont le budget téléphone a explosé ces dernières semaines.
 Le week-end dernier, un autre sujet de conversation était sur toutes les lèvres : la désertion de Makhou, un Sénégalais qui a pris la poudre d’escampette via la gare de Castres, un matin à l’aube, à une semaine du départ. « Il était volontaire, c’est lâche pour ceux qui nous attendent là-bas », juge Philippe, pour sa part heureux d’avoir été sélectionné.

Dans un petit café du centre, le seconde classe Philippe raconte les petites nuits pour cause d’entraînement intense ces dernières semaines, qui permet de souder une section nouvellement constituée.



« Toute la section, assure-t-il, est pressée d’aller là-bas, pour les copains », et aussi « pour venger ceux qui sont tombés ». « Même les blessés », qu’il voit encore, « voudraient y retourner ». « Avant d’y aller », tout ce qu’il demande c’est que l’armée française « cesse de vouloir faire la guerre à l’américaine avec un budget de Tchétchènes » et, surtout, qu’elle ne pousse plus des jeunots qui n’étaient pas faits pour ça à s’enrôler. « Dans les publicités, on voit les soldats descendre d’un hélico avec une corde lisse. La réalité, c’est qu’on nettoie les chiottes deux fois par jour, qu’on enchaîne les gardes et que là-bas c’est une putain de guerre. »

* Tous les prénoms ont été modifiés.

Le Parisien -11 septembre 2008

Nicolas Sarközy devrait donner l'exemple en envoyant  au moins un de ses deux fils, Pierre et Jean, se battre à Kaboul! Ils ont le même âge que ces jeunes militaires français que nous saluons pour leur courage.

"Il y a des noms qui protègent des balles", a dit en 14-18 quelqu'un dont le nom m'échappe...

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L'intervention de Louis Aliot à Evian

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Il est un peu plus de 15 heures quand Louis Aliot, Secrétaire général, a entamé son intervention en rendant un hommage sincère et émouvant à Alain Griotteray, récemment disparu. Il a prévenu, avec beaucoup d’humour, que même si dans son intervention il allait faire référence au gaullisme, il ne fallait surtout pas y trouver une quelconque sympathie.

Il commence alors un remarquable balayage de l’histoire en abordant le thème de la Constitution telle qu’elle a été voulue et mise en place par Charles De Gaulle et explique le rôle du Président de la République. Ce qu’il devrait être en tout cas. L’occasion de rappeler que Nicolas Sarközy est loin de tenir ce rôle.

Extraits :

“La fonction du chef de l’Etat est l’avant-garde du socle politique a t-il rappelé ! Or Nicolas Sarkozy a mis en œuvre une architecture de la fonction présidentielle contraire à la constitution de 58. Avec lui, le Président gouverne. Et la Constitution est trahie, elle est vidée de sa substance et ce dès 1986.”

“Les gouvernants mènent leurs politiques en fonction des intérêts extérieurs. L’Etat n’est plus le support privilégié de la souveraineté !”

Louis Aliot, en professeur de droit constitutionnel, a donné tout au long de son allocution, une belle leçon aux frontistes passionnés par ce cours magistral et a rappelé qu’une Ve République qui a été révisée 24 fois depuis sa création, même si elle porte le même nom qu’à son origine, en réalité…  n’existe plus !

“Quand on voit les pratiques de Nicolas Sarkozy et de ses amis avec les grands groupes qui dirigent les médias, on peut légitement se poser la question de savoir si ce régime est démocratique.”

Après une heure d’intervention, l’auditoire passionné a remercié comme il se devait, par des applaudissements très nourris, le Secrétaire général, brillant comme à son habitude.

Jacques Vassieux, en direct d’Evian pour NPI

Les articles de NPI sont libres de copie et de diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
http://www.nationspresse.info

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Université d'été du Front National à Evian

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Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a assuré qu'il ne prenait "pas sa retraite" et qu'il n'était "pas mort", samedi à l'ouverture de l'université d'été du FN à Evian-les-Bains, sur fond de spéculations sur sa succession.
C’est ce matin à 10 heures que s’est ouverte à Evian, dans une excellente ambiance de retrouvailles après la trêve estivale , et de camaraderie, la XXIème Université d’Été du Front National. Contrairement à ce que certains prévoyaient, il n’y a pas eu de “bagarre” entre les “partisans” de Bruno Gollnisch” et ceux de Marine Le Pen…et encore moins “de sang”, tout au contraire. Ceux qui étaient venus en espérant voir les responsables du Front National se battre en seront donc, une fois de plus, pour leurs frais.
C’est le Secrétaire départemental de la Haute Savoie, Dominique Martin, qui a souhaité la bienvenue aux universitaires en regrettant que le beau temps ne soit pas de la partie dans cette belle ville d’Evian au bord du Lac Léman.

Après avoir rappelé que le FN Haut Savoyard avait reçu 10 fois le Président Jean Marie Le Pen, il a souligné que le FN 74 était une fédération stable puisqu’elle n’avait connu que 3 Secrétaires départementaux en 25 ans d’existence.
Dominique Martin en a profité pour affirmer haut et fort que le sa fédération est et restera fidèle au Front National. Il a aussi évoqué la bataille juridique qui avait été menée et gagnée par Bruno Gollnisch face à Bernard Bosson, l’ancien député maire centriste d’Annecy, qui avait voulu empêcher le Front National de tenir sa XVIIIème Université d’Été à l’Impérial Palace. C’est le Conseil d’Etat qui à  l’époque avait dans un arrêt très bien motivé, obligé le maire hostile au FN à accueillir le parti politique des patriotes  en indiquant qu’il était “interdit d’interdire le Front National”, faisant ainsi jurisprudence en la matière. Est-ce pour cette raison que le Député Marc Francina n’a pas cherché à s’opposer à la venue du FN dans sa ville ? Nous ne le saurons jamais mais toujours est-il que l’accueil de la population, et des collaboratuers de l’hôtel Hilton a été des plus chaleureux…


Dans les salons de l’hôtel Hilton à Evian les anciens se sont souvenus ce matin, avec le sourire,  de cette péripétie juridique de 2002.
Dominique Marin n’a pas manqué non plus de présenter l’histoire, avec de bons mots, de la Haute Savoie et les atouts de ce très beau département tant sur le plan économique que touristique et commercial.
Il a aussi fait applaudir à tout rompre ses militants qui ont oeuvré a la bonne organisation de cette UDT et plus particulièrement son Secrétaire de Circonscription Patrick Chevallay.

Il a conclu en souhaitant un très bon séjour aux sympathisants frontistes et a ensuite cédé la parole à Marine Le Pen qui a dit de son côté combien l’espoir était grand de redevenir une des principales force politique de ce pays. De partout a expliqué la Vice-présidente du FN, la colère monte. Sur le terrain les Français disent : ” un impôt de plus par an… On a pas voté Sarko pour ça ! “, “la guerre en Afghanistan… On a pas voté Sarko pour ça !” “la régularisation des clandestins… On a pas voté Sarko pour ça !” “Un demi milliard d’euros à Tapie… On a pas voté Sarko pour ça !”. Sur le terrain, a répété Marine,  la voix de ceux qui ont été trompés par Nicolas Sarközy se fait entendre de plus en plus fort et de plus en plus souvent.

Et Marine Le Pen de conclure : ” comme l’a dit si souvent Jean Marie Le Pen, tant qu’il y aura une nation française, il y aura un Front National  ! “

C’est sous un tonnerre d’applaudisements que, Marine Le Pen a alors quitté la salle pour donner une conférence de presse devant de très nombreux journalistes de la presse locale et nationale.

La journée va se poursuivre avec des intervenants de qualité à l’image du Professeur Jean Richard Sulzer, le Professeur Jean Claude Martinez, Bruno Gollnisch, Louis Aliot , Thibault de la Tocnaye ou encore Olivier Martinelli.

nations presse.info - 13.09.08

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Après une messe devant 260 000 personnes, le pape se rend en pèlerin à Lourdes

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Benoît XVI suscite à Paris une ferveur inattendue
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Célébration de la messe sur l'esplanades des Invalides- 13 septembre 2008

Le pape Benoît XVI a quitté samedi après-midi Paris pour Lourdes, où il suivra notamment le chemin du pèlerin, après avoir présidé une messe en plein air aux Invalides suivie sous le soleil par une foule de 260.000 fidèles. Evènement

Lourdes, qui célèbre cette année "le 150ème anniversaire des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous", est le but premier de cette visite en France de Benoît XVI, qui attache beaucoup d'importance au culte populaire de la Vierge Marie. Presque tous ses voyages l'ont mené dans un lieu de pèlerinage consacré à la Vierge où il a célébré des messes devant des milliers de fidèles: le sanctuaire de Mariazell en Autriche, Lorette en Italie, Aparecida au Brésil, Altötting en Allemagne, la "maison de Marie" en Turquie.

Dès son arrivée à Lourdes, où sont attendus quelque 60.000 pèlerins samedi et 120.000 dimanche, il suivra, en papamobile, le chemin du Jubilé, un itinéraire spirituel sur les pas de Bernadette Soubirous. Il visitera l'église du Sacré-coeur, le cachot où vivait la famille de Bernadette Soubirous ainsi que la grotte où l'Immaculée Conception a fait plusieurs apparitions à la jeune bergère.

Avant de quitter Paris, Benoît XVI a présidé une messe devant une esplanade des Invalides noire de monde. Plusieurs dizaines de milliers de personnes, en majorité des jeunes, avaient passé la nuit sur place pour être aux premières loges.

Selon le diocèse de Paris et la police, 260.000 personnes s'étaient massées sur l'esplanade, le pont Alexandre III et la place Vauban toute proche où étaient installés des écrans géants.

Le pape a officié sur un podium monumental de bois clair qui descendait doucement vers l'assistance et où douze oliviers, symboles de paix, avaient été installés. Une cinquantaine d'évêques et 900 prêtres avaient pris place sur la structure.

"N'ayez pas peur! N'ayez pas peur de donner votre vie au Christ!", a dit l'évêque de Rome dans un vibrant appel aux vocations religieuses, reprenant, comme la veille devant les jeunes, une exclamation chère à son prédécesseur Jean-Paul II. "Rien ne remplacera jamais le ministère des prêtres au coeur de l'Église! Rien ne remplacera jamais une messe pour le Salut du monde!", a-t-il souligné .

"Chers jeunes ou moins jeunes qui m'écoutez, ne laissez pas l'appel du Christ sans réponse".

Les vocations connaissent un déclin constant en France, comme dans la plupart des pays catholiques européens. Il y a actuellement en France 15.440 prêtres diocésains, c'est-à-dire travaillant dans les paroisses, contre 16.859 prêtres diocésains en 2004 et 37.555 en 1970. En 2007, il y a eu 101 ordinations de prêtres, ce qui ne compense pas la baisse des effectifs pour cause de retraite ou de décès.

Le Souverain pontife a donné la communion à une quarantaine de personnes qui l'ont reçue à genoux, une pratique d'avant le Concile Vatican II, perpétuée par les traditionalistes et à laquelle Benoît XVI est attaché.

Le Premier ministre François Fillon et plusieurs membres du gouvernement dont Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Rachida Dati (Justice), Christine Boutin (Logement) et Xavier Darcos (Education), ainsi que Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien chef de l'Etat, ont assisté à la messe.

La célébration avait commencé vers 10H00 après l'arrivée du pape en papamobile de l'Institut de France tout proche où Benoît XVI, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, a effectué une courte visite.

Après l'eucharistie, le chef de l'Eglise catholique a regagné la nonciature pour déjeuner avec les évêques d'Ile-de-France. Il a quitté vers 16H45 la capitale pour Lourdes, deuxième lieu catholique le plus visité après Rome. La cité mariale accueillera ainsi sa troisième visite papale après les deux pèlerinages de Jean-Paul II en 1983 et 2004.

 

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